Auteur : by La FAB.

Dino, le premier robot de désherbage enjambeur!

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Le tout dernier-né de la gamme de robots agricoles de Naïo Technologies s’appelle Dino. C’est le premier robot enjambeur de désherbage mécanique commercialisé au monde.

IMG_20170410_165412.jpgLes quatre premiers clients de l’entreprise toulousaine Naïo Technologies sont en cours de livraison : la Chambre d’Agriculture de la Somme dans le cadre de la Ferme 3.0, dans les champs de salades du groupe coopératif Agrial et de Picvert, et au Danemark pour des expérimentations en grandes cultures.

 

Le développement du robot Dino répond aux mêmes problématiques que le robot Oz, mais est adapté à des exploitations plus grandes, principalement pour la production de légumes en planches.  Dino permet ainsi un désherbage mécanique précis pour réduire l’usage d’intrants chimiques et améliorer la productivité des exploitations dans le but de proposer des légumes de qualité aux consommateurs.

Le robot Dino se guide de façon autonome sur les parcelles grâce au GPS RTK. Il est aussi équipé de caméras lui permettant de détecter les rangs de salades pour guider les outils de binage de façon très précise au plus près des cultures.

 

« Cette année, Naïo Technologies commercialise 10 robots dans le cadre de partenariats avec différents acteurs du secteur agricole, en France et au Danemark. La salade est la première culture ciblée cette année. Des essais seront réalisés sur d’autres cultures légumières, ainsi que des expérimentations sur grandes cultures », explique Lionel Montchalin, chef de produit chez Naïo Technologies.

Les TPE-PME face au nouveau président. Avec Patrick Robin, Jean-Marc Barki, Bruno Grandjean et Guillaume Cairou. C’était au Business Club

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1439987182_tpe-pme.pngLogo-BFMBusiness-sans-contourAu Business Club de France

Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 13/5/2017 à 7h | dimanche 14/5/2017 à 14h

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TALK 1: LES TPE-PME face au président

TALK 2Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet


DOSSIER SPÉCIAL

QU’ATTENDENT LES TPE-PME DU NOUVEAU GOUVERNEMENT? 

NOS INVITÉS:

  • Jean-Marc Barki, président de Sealock
  • Patrick Robin, Managing partner (associé) Avolta Partners
  • Guillaume Cairou, PDG de Didaxis et Président du Club des Entrepreneurs
  • Bruno Grandjean, président de Redex et président de la Fédération des industries mécaniques (FIM) depuis juin 2016

(Ré)écouter et télécharger cette émission:

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De gauche à droite: Patrick Robin / Michel Picot / Bruno Grandjean / Jean-Marc Barki / Guillaume Cairou

Patrick Robin: « On a un président qui sait ce qu’est la micro-économie, qui met en valeur le goût du risque, l’entrepreneuriat. Je pense qu’on va avoir un gouvernement avec lequel on peut discuter ».

Bruno Grandjean: « On vient de vivre une campagne schumpétérienne, avec un changement de modèle. Selon moi, il y a un travail de pédagogie à faire au sujet de l’industrie. On n’est plus au XIXème siècle, il faut adapter le droit du travail »

Jean-Marc Barki: « La baisse de l’IS est un message fort. Si on se débrouille bien on peut reconstruire notre tissu industriel mais il faut redonner confiance aux entrepreneurs ».

Guillaume Cairou: « Les Français attentent qu’on leur permette d’aller plus loin. Les réformes structurelles vont devoir être faites très rapidement »

Macron président: sept mesures fortes pour le salarié et l’entreprise (Les Echos)

12432133.jpgRéforme du marché du travail, refonte des rapports entre les entreprises et l’administration: rendez-vous est donné dès les premiers jours de son mandat pour amorcer les changements annoncés qu’il espère voir entrer en vigueur à l’automne.

Le nouveau président est en effet un homme pressé. Après une « concertation » avec les partenaires sociaux, sans doute dans les semaines qui viennent, il devrait présenter un projet de loi d’habilitation devant l’Assemblée nationale. Voici ses chantiers prioritaires.

1. Primauté de l’accord d’entreprise

 Emmanuel Macron a affirmé à plusieurs reprises son souhait de modifier rapidement le code du travail et d’aller plus loin que la loi Travail portée par Myriam El Khomri en 2016.

La loi ne fixera plus que les grands principes. La durée légale du travail, la protection syndicale, le salaire minimum ou encore la lutte contre la discrimination seraient des règles de base absolument intangibles. Aucun accord d’entreprise ne pourrait y déroger et être moins-disant pour le salarié.

Pour d’autres domaines – la liste complète n’est pas encore arrêtée et dépendra de la future consultation avec les partenaires sociaux, assure l’entourage du président de la République -, la signature d’accords d’entreprises ou de branches pouvant déroger à la loi serait possible.

Depuis la loi Travail, seule la question du temps de travail est concernée par cette inversion de la hiérarchie des normes. La conclusion d’accords majoritaires d’entreprise permet une organisation spécifique. Le projet d’Emmanuel Macron est d’étendre cette possibilité à d’autres thématiques comme le salaire ou les conditions de travail.

2. Plafonnement des indemnités prud’hommes

Pour Emmanuel Macron, les indemnités aux prud’hommes sont l’un des blocages du marché du travail. Ministre, il avait tenté de mettre en place un système d’encadrement de ces indemnités perçues par les salariés en cas de licenciement abusif.

Retoquée par le Conseil constitutionnel, la mesure fait à nouveau partie de son programme. Emmanuel Macron espère instaurer un barème précis du montant des indemnités avec un plancher et un plafond pour les licenciements sans cause réelle et sérieuse. « Le plancher permettra de protéger les droits des employés, le plafond donnera aux entreprises une visibilité et une assurance qui permettront de lever les freins à l’embauche en CDI. » L’ensemble prendrait en compte l’ancienneté du salarié.

3. Fusion automatique des instances représentatives

La délégation unique du personnel ou DUP existe depuis 1993 et permet de rapprocher les délégués du personnels et les élus du comité d’entreprise. Depuis la loi Rebsamen, cette possibilité a été étendue aux entreprises jusqu’à 300 salariés et élargie aux prérogatives du CHSCT. Chaque instance conserve ses particularités. Emmanuel Macron, lui, souhaite que toutes les entreprises puissent recourir à la DUP, quelle que soit leur taille, au nom d’un « dialogue social plus efficace ». »Nous allons certainement prendre le contre-pied de ce que propose la loi Rebsamen, explique l’entourage d’Emmanuel Macron. L’idée serait que ce regroupement d’instances se fasse automatiquement, sauf si les entreprises souhaitent expressément conserver chacune d’entre elles. »

4. Référendum à l’initiative de l’employeur

La loi El Khomri a mis en place un nouvel outil dans les mains des syndicats: le référendum d’entreprise. Si un accord d’entreprise n’est pas validé à la majorité mais qu’il a été signé par l’employeur et des syndicats ayant recueilli plus de 30% des suffrages exprimés au premier tour des dernières élections, ces derniers peuvent demander une consultation des salariés.

Le nouveau président de la République veut pousser la logique un cran plus loin et permettre aux employeurs d’initier ces référendums eux aussi. A condition, là aussi, que l’accord ait été validé par les syndicats représentant 30% des voix.

La mesure pourrait crisper des syndicats, qui n’ont jamais caché leur hostilité à cette possibilité. Lors des débats au Sénat sur la loi Travail, les sénateurs avaient tenté d’introduire cette disposition, qui avait ensuite été retoquée par les députés.

5. Instauration du droit à l’erreur

Autre chantier jugé prioritaire que celui de poursuivre le travail de « simplification » de la vie des entreprises. Le gouvernement sortant avait lancé un Conseil de la simplification, organe d’un grand choc de simplification promis aux entreprises et aux particuliers. Le président Macron, entend aller plus loin en changeant le fonctionnement de l’administration. Principale mesure annoncée: le droit à l’erreur.

Lorsque les services administratifs contrôleront les employeurs, ils ne les sanctionneront pas tout de suite. Il y aura donc une sorte de principe établissant une forme de bonne foi a priori. Ce sera en effet à l’administration de prouver que l’erreur a été commise intentionnellement. Un entrepreneur qui oublie de faire une déclaration aux Urssaf, par exemple, ne sera pas sanctionné immédiatement. Seule exception: les matières relevant du droit pénal.

« Le coeur de la mission de l’administration ne sera plus la sanction mais le conseil et l’accompagnement », a expliqué Emmanuel Macron lors de la présentation de son programme en 2017. Une mesure semblable avait été portée par deux députés (Bernard Gérard et Marc Goua) en mai 2015, mais n’avait jamais vu le jour. Elle est reprise par le nouveau président de la République.

6. Gérer l’inflation des normes

Voilà qui devrait rassurer les chefs d’entreprises écrasés par le poids des normes. Le chef de l’Etat fraîchement élu compte supprimer les normes liées à la transposition en droit national de directives européennes. Cela aboutit à une « surtransposition », qui alourdit et complexifie le corpus législatif.

Il souhaite aussi élargir la règle selon laquelle une norme est supprimée lorsqu’une nouvelle voir le jour aux textesfiscaux, sociaux ou touchant au droit du travail. Inspirée du principe anglo-saxon du « One in, one out« , elle a été mise en place en sous le quinquennat de François Hollande mais elle ne concernait que « la réglementation issue de l’activité réglementaire du gouvernement et pas les lois », explique le Secrétariat d’Etat à la Réforme de l’Etat et à la Simplification. Les textes relatifs au droit social ne sont pas non plus concernés. Emmanuel Macron entend changer élargir ce périmètre.

Tout comme pour le chantier du droit du travail, Emmanuel Macron souhaite, là aussi, procéder par ordonnance. Un projet de loi d’habilitation spécifique à ces mesures devrait donc être présenté aux députés « fin mai ou début juin », assure le nouveau président de la République.

7. Baisse de l’IS et suppression du RSI

A destination des entrepreneurs, l’ancien locataire de Bercy a aussi promis une stabilité fiscale: aucun impôt ne serait modifié plus d’une seule fois durant le quinquennat. Il entend transformer le CICE « en allègement de charges pérenne pour toutes les entreprises » et souhaite réformer l’impôt sur les sociétés et le ramener à 25% tout en conservant le taux réduit de 15% pour les PME.

Autre mesure forte: il devrait supprimer le RSI dans sa forme actuelle et « l’adosser » au régime général en y ouvrant un guichet spécifique. Un projet lourd qui devrait cependant voir le jour plus tard.

⇒ REDEX, avec Bruno Grandjean, président

Logo-REDEX-orangeActivité: Production de pièces et d’équipements industriels de mécanique fine et de précision (sidérurgie, la métallurgie, la robotique, la machine-outil et l’imprimerie)

  • Siège social: Ferrières-en-Gâtinais, près de Montargis (Loiret)
  • Créé en: 1949
  • CA: 50 millions € en 2016
  • Effectif: 350

Cette pépite de l’industrie française exporte 90% de sa production (BFM Business)

Alors que la France a creusé son déficit commercial en 2016, certaines ETI affichent une vraie culture de l’exportation. Dans l’industrie de la mécanique, Redex, avec ses 350 salariés, exporte mondialement jusqu’à 90% de sa production.

Le déficit commercial record de 48 milliards d’euros en 2016 ne doit pas occulter le succès de certaines entreprises de taille moyenne qui ont axé toute leur stratégie sur l’international. C’est le cas de Redex, une ETI de 350 salariés. Cette société enracinée dans le Loiret (45) apporte sa (modeste) contribution à l’export grâce à son activité industrielle tournée vers l’international, où elle réalise de 80 à 90% de son chiffre d’affaires.

Capture d’écran 2017-05-09 à 15.14.40.pngL’entreprise a, depuis ses origines en 1949, pour spécialité la mécanique fine et de précision. Sa production, issue pour l’essentiel de deux usines françaises, concerne des pièces et des équipements industriels destinés aux usines travaillant les métaux (métallurgie, sidérurgie,…). Son savoir-faire tient dans la mise au point, au micron près, d’équipements destinés à l’industrie lourde.

Redex allie le « made in Germany » au « made in France »

Redex est reconnue dans le monde entier pour le laminage de fil de cuivre. Elle assure ainsi le bobinage des moteurs électriques des TGV d’Alstom. « Notre savoir-faire industriel se situe très en amont. Nos clients ont en général des usines et des machines comme des laminoirs » explique Bruno Grandjean, le PDG.

Aux commandes de cette ETI depuis 2004, il est le petit-fils du fondateur de Redex. L’entreprise, non cotée, reste familiale. Elle affiche un chiffre d’affaires annuel 50 millions d’euros en 2016. À comparer aux 20 millions d’euros annuels, lorsque Bruno Grandjean en a pris les rênes, il y a 12 ans.

Cette croissance s’explique aussi par une acquisition stratégique réalisée en 2011. Redex a racheté un industriel allemand, Bühler Würz, qui fabrique des laminoirs. Elle a ainsi ajouté la renommée du label « made in Germany » à sa palette pour muscler sa stratégie à l’international.

L’HISTOIRE DE REDEX

Redex a fêté ses 65 ans en 2014 (La République du Centre)

(…) Cet anniversaire a été l’occasion de donner à une rue de la zone d’activités de Ferrières le nom de Paul Defontenay, le créateur de l’entreprise.

Né en Seine-et-Marne, en 1913, il a été un élève brillant, cultivé et doué pour le dessin. Il intègre l’école des Arts et Métiers de Châlons-sur-Marne en 1930 et sort major de sa promotion en juin 1933. En 1939, il est mobilisé puis s’engage dans le mouvement de Forces Françaises Libres et participe en 1943 à la création du groupe de résistance de sa région. Ses actions pendant la Libération lui valent la croix de guerre 1939-1945.

Concepteur de machines-outils, il crée Redex à Ivry-sur-Seine, en 1949, pour exploiter le brevet de son invention : associer par liaison thermoplastique les pièces centrales d’un réducteur. En 1971, son entreprise déménage à Ferrières pour mieux répondre à sa forte croissance. Paul Defontenay disparaît les 5 avril 1981. Actuellement, c’est son petit-fils, Bruno Grandjean, qui dirige l’entreprise depuis 2005. Ingénieur et diplômé de l’Université de Stanford (États-Unis), possesseur de plusieurs brevets, il est membre actif de l’Institut Montaigne et a contribué à plusieurs de ses récents rapports.

Bruno Grandjean (Redex): La fiscalité des entreprises est «cul par-dessus tête» (L’Opinion)

L’industrie est trop absente de la campagne présidentielle, déplore le chef d’entreprise

(…) Alléger la charge qui pèse sur le secteur privé est la condition nécessaire, indispensable à la compétitivité des entreprises exportatrices et de celles confrontées à la concurrence étrangère sur le marché extérieur.

Notre fiscalité, et même au-delà notre système de valeurs, est « cul par-dessus tête ». Nous taxons la valeur ajoutée avant le bénéfice, défendons les rentes plus que le risque, chérissons ceux qui vivent des monopoles ou à l’abri des normes et règlements plus que ceux qui exportent et se confrontent à la compétition internationale.

Face à un tel diagnostic, il faut bien entendu prendre de façon urgente des mesures pour améliorer la situation. Mais la solution n’est pas simple. L’allégement du fardeau fiscal des entreprises privées est la première des mesures, elle ne sera cependant pas suffisante. Il nous faudra aussi renouer avec l’esprit d’entreprise, l’innovation, la prise de risque et l’investissement. Et aussi, ce qui me paraît crucial, nous devons sortir de la défiance et de la conflictualité pour refaire partager le goût du progrès, recréer un projet partagé.

Enfin, je regrette que l’on ne parle pas assez de la situation de l’industrie dans cette campagne présidentielle. L’industrie et le secteur exposé sont aux avant-postes, dans les tranchées de la guerre économique que représente la mondialisation. Les trois quarts des exportations se font grâce aux produits industriels. D’ailleurs, pour parler d’une économie avancée, on parle d’un pays… industrialisé.

Ce qui se joue aujourd’hui, c’est le modèle de société que nous voulons : un pays condamné aux seconds rôles comme le décrit Michel Houellebecq dans La Carte et le territoire ? Ou bien le rebond d’une industrie du futur tirant parti de la révolution numérique, métissant les technologies et intégrant des services à haute valeur ajoutée ? Voilà un véritable débat de fond, il est encore temps de lui donner toute sa place dans les 40 derniers jours de cette campagne présidentielle.

⇒ DIDAXIS, avec Guillaume Cairou, PDG

didaxis_logo_2Activité: un des leaders français du portage salarial

  • Siège social: Paris
  • Date de création: 2004
  • CA: 90 millions € – 2300% de croissance sur les 5 dernières années
  • Effectif: 6500
  • 35 bureaux en France et à l’étranger

Pionnier des nouvelles formes d’emploi, Didaxis-Hiworkers a permis à plus de 10 000 travailleurs indépendants de créer leur activité dans plus de 750 métiers. Au total, plus de 50 000 missions ont été réalisées au sein de notre communauté de talents.

Dans Sud-Ouest

Le système du portage salarial, encore peu utilisé en France, est appelé à se développer. Pour preuve, Didaxis, leader français du secteur, avec un chiffre d’affaires de 90 millions d’euros, ambitionne d’embaucher plus de 4 200 collaborateurs cette année dans toute la France.

Didaxis, leader français du portage salarial, pourrait bien devenir demain une licorne des nouvelles formes d’emploi. Créée en 2004 par Guillaume Cairou, la société affiche 2 300% de croissance sur les cinq dernières années et réalise désormais un chiffre d’affaires de près de 90 millions d’euros, grâce à ses 6 500 collaborateurs actifs et 35 bureaux en France et à l’étranger.

En Europe, le portage salarial est en plein essor, à l’image du nombre d’indépendants, qui a progressé de 85% au cours des dix dernières années. Il a déjà séduit plus de 7 millions de personnes. « À horizon 2027, plus d’un million d’emplois pourraient être créés par Didaxis et les principaux acteurs du portage salarial. Ce dispositif d’avenir répond pleinement aux enjeux de l’ubérisation et de l’économie à la demande. Didaxis table sur un chiffre d’affaires de 500 millions d’ici 10 ans », avance Guillaume Cairou. « Le travail indépendant sera le prochain moteur de l’économie française« , assure-t-il.

4 200 nouveaux collaborateurs recherchés en 2017

Porté par cette dynamique, le groupe Didaxis ambitionne de recruter 4 200 collaborateurs sur 700 métiers en 2017, principalement des responsables de centre de profit, managers de transition, coachs en orientation, formateurs, spécialistes de l’accompagnement des start-up, professionnels du bien-être, spécialistes de l’économie sociale et solidaire, experts en cybersécurité et en big data, consultants en ressources humaines, développeurs mobile software et services, négociateurs immobilier, commerciaux, experts construction, etc.

« La Nouvelle Aquitaine est particulièrement dynamique pour nous : plus de 10% de nos talents ont été recrutés en 2016 dans cette région – soit environ 375 recrutements »

« Le portage salarial répond à un fort besoin de flexibilité des entreprises, qui souvent peinent aussi à trouver la bonne personne sur des compétences pointues, et s’avère une alternative durable au salariat traditionnel qui permet aux travailleurs indépendants de bénéficier des avantages du salariat  (droit au chômage, mutuelle, droit à la formation, au régime général de la sécurité sociale…), tout en exerçant leurs activités en complète autonomie. Sans avoir de plafond de revenus comme pour les auto-entrepreneurs », met en avant Guillaume Cairou. Autre intérêt, « c’est une solution 20 % moins cher que l’intérim », souligne Fabien Volson, directeur général délégué du groupe Didaxis.

Concrètement, il met en relation trois entités : l’entreprise portée, le salarié et la société de portage. Le contrat peut être en CDD (maximum 36 mois, mais renouvelable) ou en CDI. Ceci étant, ce statut ne concerne qu’une partie de la population active. En l’occurrence les cadres, puisque les activités touchées par le portage salarial relèvent avant tout de prestations intellectuelles. « Il intéresse aussi de plus en plus des retraités », observe-t-il.

(…) Il ne s’agit pas pour autant de créations nettes d’emplois, puisque « les talents, qui viennent chez nous, amènent leurs clients. Mais, nous pouvons les aider à développer leur réseau et à se vendre au bon prix du marché », rappelle Fabien Volson.

Logo-CdE.pngLE CLUB DES ENTREPRENEURS

Le Club des Entrepreneurs, composé de plus de18 000 membres, est dédié à tous les entrepreneurs qui souhaitent se retrouver dans un cadre convivial pour échanger autour de problématiques communes, partager les bonnes pratiques entre professionnels et élargir leur réseau.

Les 5 propositions du Club des Entrepreneurs pour encourager les Français à entreprendre

Adopter un véritable Small Business Act à la française…

… contenant une première batterie de mesures en faveur de l’entrepreneuriat.

Votée en juillet 1953 aux États-Unis, le Small Business Act est une loi du Congrès des États-Unis visant à favoriser les petites et moyennes entreprises dans le tissu économique du pays. Une initiative, louable de l’autre côté de l’Atlantique, qui tarde pourtant à faire son chemin en France. Le Club des Entrepreneurs préconise ainsi le vote d’une nouvelle grande loi dans les premiers mois du nouveau quinquennat, incluant notamment la création d’un guichet unique rassemblant les aides financières et les propositions d’accompagnement des TPE/PME.

“Ce Small Business Act intégrera aussi non seulement l’obligation de réserver 60% des marchés publics aux TPE/PME. Il permettra aussi une meilleure implication de celles-ci dans l’élaboration des normes en France et en Europe. Dans un cas comme dans l’autre, l’innovation, atout maître de nombreuses petites et moyennes entreprises, doit et peut être favorisée”, précise le Club des Entrepreneurs.

Faire de l’entrepreneuriat une priorité nationale…

… en l’enseignant dès le secondaire comme une véritable langue vivante !

Entreprendre, ça s’apprend. C’est en partant de ce constat que le Club des Entrepreneurs propose aux candidats de mettre en place un plan de sensibilisation et de formation à la création d’entreprise, à l’université mais également dans le cadre de l’enseignement secondaire général et technologique.  En somme : placer l’entrepreneuriat au coeur du socle commun de connaissance et de compétences.

Une action qui devra être accompagnée d’une grande campagne de communication nationale, qui “pourra notamment s’appuyer sur des success stories sous la forme de témoignages vidéo courts et à fort impact”, conclue le Club des Entrepreneurs.

Diminuer le taux de disparition des jeunes sociétés…

… en généralisant l’exonération totale de charges sociales pour les 3 premières années d’activité.

Pour cette mesure, le Club des Entrepreneurs propose non pas d’augmenter le nombre d’entreprises créées chaque année en France (50% des nouvelles sociétés disparaissent avant d’atteindre 12 mois), mais surtout d’assurer leur pérennité, notamment en renforçant et en généralisant les dispositifs permettant l’exonération de charges sociales pour toutes les startups, “sans distinction pendant les 3 premières années”.

Renforcer le capital-risque à la française…

… afin de répondre aux besoins de financement des entrepreneurs et de leurs structures.

Si la France peut se targuer de se positionner sur le podium des nations les plus actives sur le financement des startups, les montants investis dans l’hexagone sont aujourd’hui 25 fois moins importants qu’aux États-Unis. L’idée ? Favoriser l’investissement des particuliers dans les PME, notamment grâce à une fiscalité plus stable et surtout plus incitative.

“Les chefs d’entreprise et entrepreneurs à succès pourront aussi réinvestir plus facilement leurs prots dans l’écosystème de startup et de TPE/PME et apporter ainsi leur expertise et une forme de coaching que ne peuvent pas forcément apporter des profils financiers classiques“, explique le Club des Entrepreneurs.

Fluidifier les parcours entre salariat et entrepreneuriat…

… en encourageant le développement de nouvelles formes d’emploi.

Alors que de nombreux projets d’entreprises, confrontés aux difficultés administratives et fiscales liées au statut d’entrepreneur, tombent à l’eau avant même d’avoir pu voir le jour, le Club des Entrepreneurs recommande ici de faciliter le recours au portage salarial, afin de permettre à des salariés et demandeurs d’emploi de bénéficier d’un accompagnement à la création de leur propre activité tout en gardant la protection sociale du salariat.

Le Club des Entrepreneurs estime ainsi que plus de 1,3 million d’entrepreneurs individuels pourraient émerger grâce au portage salarial.

⇒ AVOLTA PARTNERS, avec Patrick Robin, Managing partner

60L5DXMz.jpgAvolta Partners, créée en 2012, est une banque d’affaires qui conseille des jeunes entreprises innovantes et en forte croissance.

Son métier consiste à mener des opérations de capital : levée de fonds.

Pour mieux servir ses clients, Avolta Partners propose des offres différentes en fonction des besoins précis de chacun de ses clients : Avolta Start pour les premieres augmentations de capital, Avolta Ventures pour les Series A/B avec des fonds d’investissement en capital risque, Avolta Corporate pour accompagner les direction Innovation des grandes entreprises dans leur programme d’Open Innovation et Avolta Network pour sourcer et recommander les meilleurs partenaires pour nos clients.

C’est la banque d’affaires la plus active en 2016

10 levées de fonds pour 32 M€: Cityscoot, Orangemarine, Hesus, Smartangels, ECL Direct, Qarnot Computing, Antvoice, La the box, Horsecom, Educlever.

(Ré)écoutez notre interview de Patrick Robin sur Avolta Partners:

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Interview Patrick Robin – Avolta Partners : « Start-up & valorisation : gagner en maturité » (IT Espresso)

La banque Avolta Partners, dont Patrick Robin est associé, a publié un guide pour calculer la valorisation des start-ups afin de rendre l’exercice plus transparent et ré-équilibrer les discussions avec les investisseurs.

Combien vaut une start-up ? Une question lancinante pour les fondateurs de jeunes pousses et les investisseurs.

Fin septembre, la banque d’affaires Avolta Partners a publié une étude pour tenter de modéliser l’approche en couvrant 11 secteurs IT (AdTech, FinTech, IoT, e-commerce, digital media, business services, consumer services, Clentech, MedTech/Biotech, retail, consulting) et neuf business models (souscription, commission, performance, hardware, e-commerce, retail, audience, service, recherche).

Avolta a retenu 2015 comme année de référence. Elle a scruté les levées de fonds effectués par 497 start-up représentant un volume d’investissement global de 1,8 milliard d’euros (dont 286 cas de start-up réalisant à boucler un tour de table dépassant le million d’euros).

« On a retiré la dimension d’amorçage qui est plus erratique et émotionnelle », évoque Patrick Robin, Managing Partner et co-fondateur d’Avolta (mais aussi serial-entrepreneur et pionnier de l’Internet). Puis la banque d’affaires a dégagé des modèles de valorisation par segment d’activité. Les fourchettes peuvent varier considérablement.

Dans la FinTech par exemple, la valorisation peut atteindre entre 9,8 X et 28,7 X le chiffre d’affaires. Pour les services aux consommateurs, c’est on évoque des multiples de 6 pouvant aller à 52X le CA. Pour le commerce électronique, c’est plus raisonnable : entre X 1,3 et X4,1 le CA. Les variables dépendent de plusieurs critères comme la taille du marché visé.

Pour évaluer la valorisation, Patrick Robin prodigue une règle informelle en tête : « Deux tiers de pre-money, un tiers de new money ». Décryptage pour les Nuls (y compris le retranscripteur des propos de Patrick Robin) : « Grosso modo, si tu veux lever un million d’euros, ta valorisation pré-money sera de 2 millions d’euros, soit 3 millions d’euros post-money. D’où 1/3 de new money pour 2/3 de valorisation. »

ITespresso.fr : Que cherchez-vous à travers cette étude sur la valorisation des start-up ?

Patrick Robin : C’est la première fois qu’une telle étude sort dans le secteur du private equity. Ce qui est étonnant car on travaille beaucoup sur la data. On entend toujours parler du montant levé par les start-up mais on parle rarement des valorisations.

Chez Avolta Partners, on établit des stratégies de levées de fonds autour de la data (celles que l’on détient, que l’on trouve sur le marché, celles de nos concurrents…) et cela nous semblait aberrant de ne pas creuser dans ce sens pour le compte des entrepreneurs.

Nous sommes également convaincus que le marché ne peut pas se développer s’il y a une asymétrie totale de diffusion d’information entre les parties. Les VC ont la data grâce à leur expérience et aux dossiers qu’ils prennent en main ou qu’ils voient passer. Ils ont leur propres data crunch pour déterminer des multiples, des méthodes et des valorisations.

Du côté des entrepreneurs, ils arrivent tout nus devant les VC. Il faut leur donner davantage de maturité sur ces questions-là. Ils doivent gagner en expertise. Cet état des lieux nous semble préjudiciable pour l’ensemble du marché. C’est un guide qui a vocation à rendre l’information plus symétrique et fluidifier les relations entre toutes les parties impliquées dans la levée de fonds.

De l’autre côté, je pense que les VC seront contents de trouver notre guide lorsqu’ils vont se retrouver en position de vendeur. (…)

ITespresso.fr : Est-ce naturel pour une start-up de se rapprocher de spécialistes de levées de fonds comme Avolta Partners ?

Patrick Robin : Pour une start-up qui prépare une série A ou B, je dirais oui. Parce qu’il y a un boulot de préparation, de conseil et d’accompagnement qui est important. De plus, le fait de lever 3 millions, 5 millions ou 15 millions d’euros est extrêmement phagocytant en termes de temps. Il faut que les entrepreneurs se concentrent sur leur business.

ITespresso.fr : Comment fonctionne la sélection des dossiers ?

Patrick Robin : Nous sommes dans une douzaine dans la banque : trois associés aux profils d’entrepreneurs [Patrick Robin, Philippe Rodriguez, Arthur Porré], un senior partner [avec Bruno Vanryb qui vient de rejoindre l’équipe], et des analystes pour cruncher la data en vue d’une approche plus « scientifique ».

Chaque lundi, les trois associés regardent ensemble les dossiers que nous estimons intéressants. Nous sommes assez sélectifs car nous sommes payés au success fee. On prend un risque avec l’entrepreneur. On examine une dizaine de dossiers par semaine à différents stades d’études. On en signe deux ou trois par mois. Avec derrière une véritable implication du partner. On réfléchit à la validation de la stratégie, du business model et du business plan.

Il peut arriver que l’on modifie l’approche avant d’aller faire la tournée des VC. Parfois, il vaut mieux y réfléchir deux fois au lieu de s’accrocher à une valorisation surréaliste. On va parfois même jusqu’au biz dev (business développement) pour nos clients. On les coache, on les pitche, on les suit aux rendez-vous avec des investisseurs.

On essaie de structurer les tours de financement de façon plus intelligente en utilisant l’equity comme effet de levier mais aussi pour faire des obligations convertibles, de la dette ou du leasing. Tout cela pour que les 10 millions éventuellement levés soient moins dilutifs.

ITespresso.fr : Vous utilisez quels outils de travail ?

Patrick Robin : On travaille sur une dataroom, qui s’appelle…Dropbox (sourire) mais en version sécurisée. On a numérisé tous les contrats via Concord. Pour le collaboratif, on utilise beaucoup Slack qui nous a sauvés face au volume étouffant de mails à gérer.

ITespresso.fr : Pour quel modèle économique ?

Patrick Robin : Toujours un « retainer » déductible du « success fee » qui est un pourcentage du montant levé. En fonction du niveau de financement atteint, on se situe dans la fourchette 6% à 3%. Plus le montant est important, plus le taux est bas. Et cela fonctionne par tranche. Un grand classique dans la banque d’affaires. (…)

⇒ SEALOCK, avec Jean-Marc Barki, président

sealock_logoActivité : Fabricant et formulateur de colles industrielles

  • Date de création : 1996
  • Siège social: Sallaumines (62)
  • 4 sites: Angleterre, France, Pologne et Russie
  • Prix, récompenses obtenus : Délais de Paiement (2014), trophée de la Performance Environnementale (2010)
  • Nb salariés 2017 :  22
  • CA 2016 : 5,3 M€ – 21% à l’export: Afrique du Sud, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, DOM-TOM, Etas-Unis, Australie
  • 400 clients actifs dans les domaines des arts graphiques, de l’emballage, du bâtiment, de l’industrie automobile et de l’aéronautique. Pour l’assemblage de supports aussi divers que du papier, carton, bois, PE, PP, PET, Métal).
  • 1500 tonnes de colle par an
  • Signataire depuis 2011 de la Charte Relations fournisseur responsables fondée par la Médiation Inter-entreprises,  SEALOCK a reçu en décembre 2013 le label Relations Fournisseur Responsables.
  • Le 3 décembre 2013, SEALOCK a reçu le label d’état Relations Fournisseurs Responsables décerné par le Ministère du Redressement Productif et la Compagnie des Dirigeants et Acheteurs de France. Cette distinction, remise pour la première fois à 2 PME industrielles, distingue SEALOCK, seule entreprise du secteur de la chimie, pour la qualité de ses relations avec ses fournisseurs.
  • En juin 2014, Sealock a reçu le Prix des délais de paiement.

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ACTUALITÉ

  • Dernier investissement : ligne de pastillage pour le conditionnement des colles Hot-Melt sous forme de pastilles. Investissement d’1 M € pour une production qui jusqu’ici était sous-traitée
  • Sealock vient de racheter Delta Colles

HISTORIQUE

  • 1983 Création de SEALOCK Ltd par John YOUNG, à Andover (Angleterre)
  • 1996 Construction du site de SEALOCK SARL à Sallaumines (Nord-Pas de Calais/France)
  • 2003 Obtention de la certification ISO 9001, version 2000 (SEALOCK Fr)
  • 2006 Extension du site de Sallaumines
  • 2007 Acquisition de la société KRYSTAL NORPOL sp. Z o.o.
  • 2009 KRYSTAL NORPOL sp. Z o.o. devient SEALOCK sp. Z o.o.
  • 2010 Obtention de la certification ISO 9001, version 2008 et ISO 14001, version 2004 (SEALOCK Fr)
    Obtention du Trophée de la Performance Environnementale pour l’initiative et la mise en place d’une gamme ‘éco-produit’
  • 2011 Rapprochement de SEALOCK SARL avec la société DISTRIPACK, spécialiste de l’étude, le conseil et la vente de matériels d’emballage
  • Membre de la délégation française et partenaire officiel du G20 YES 2011 (Young Entrepreneur
  • Summit)
  • 2013 Evaluation ISO 26000 (RSE).
    Trophée de l’Economie Responsable (cat. Entreprises de moins de 25 salariés / mention Argent)
    Obtention du Label Relations Fournisseurs Responsables
  • 2014 Obtention de la certification OHSAS 18001, version 2007 (SEALOCK Fr)
    Prix des Délais de Paiement

PORTRAIT DE JM BARKI

Ancien champion de cross équestre, grand amateur de jeu d’échec (« Une excellente leçon de vie pour un chef d’entreprise qui doit toujours avoir au moins trois coups d’avance sur son marché »), ancien comédien de théâtre, ancien président de la Fédération européenne des industries de colles et adhésifs, membre de la commission consommation du MEDEF, militant actif de Croissance Plus et de la cause des PME, membre de multiples think tank et comités stratégiques, patron d’une entreprise de colle industrielle de 23 salariés à Sallaumines, enfin heureux mari et papa de trois beaux enfants dont les portraits tapissent les murs de son bureau. « Je suis un hyperactif, c’est vrai. Pendant longtemps, j’avais besoin d’être partout, de ne rien rater, un besoin de reconnaissance aussi sans doute ».

Autodidacte

Très certainement. Car Jean-Marc Barki fait partie de ces entrepreneurs autodidactes, un ancien gaucher contrarié, qui a « brillamment raté » deux fois son bac et son BTS informatique, qui a dû longtemps prouver à lui-même et aux autres qu’il n’était pas un bon à rien. Mais qu’il était surtout un « déterminé », soucieux « d’apporter et de bâtir ». Fils et petit-fils d’agents de fabrique dans la papeterie en région parisienne, Jean-Marc Barki a toujours vécu dans la culture de l’entrepreneuriat, de la rigueur et du sens du travail. « Au cours de mon BTS, j’avais créé une junior entreprise. J’avais envie de construire quelque chose ». L’opportunité se présentera en 1993, quand il devient agent commercial pour la France du fabriquant britannique de colle industrielle Sealock, et qu’il bâtit en 1996 à Sallaumines la première usine française du groupe, dont il prend la direction. « J’ai choisi le Nord car j’y ai rencontré des gens déterminés et volontaires ». Comme lui.

Le petit patron de PME se retrouve propulsé en 2006 à la présidence de la Fédération européenne des industries de colles et adhésifs, au milieu des dirigeants des plus grands groupes. « C’est là que j’ai voulu faire entendre la voix des plus petits. L’économie française, c’est moins de 200 entreprises de plus de 5 000 salariés, mais 165 000 PME de moins de 250 salariés et 2,5 millions de moins de 10. Ce sont ces petits ruisseaux qui font les grandes rivières, qu’il faut défendre, soutenir. Les vrais créateurs de valeurs et d’emplois sont là ».

 

Mardi bonheur! 9 mai

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COCORICO! CARAMBAR REDEVIENT FRANÇAIS

carambar_scalewidth_630_MAXPPP.jpgMalabar, Carambar et autres bonbons Krema sont repassés mardi sous drapeau français, regroupés dans un nouveau groupe chargé de revigorer une dizaine de marques emblématiques de friandises pour qu’elles traversent encore des générations de gourmands.

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FINANCEMENT DES STARTUPS PAR LE CAPITAL-RISQUE: LA FRANCE à la 3ÈME place en EUROPE

3. Financement par le capital-risque Q1 2017 France - Etude KPMG.jpg


BLABLACAR TESTE LE COVOITURAGE COURTE DISTANCE

banniere_Blablacar1-580x293Une application de covoiturage pour les trajets domicile-travail est testée par Blablacar sur deux parcours-types. Le paiement s’effectue en liquide entre conducteur et passager, sans commission. Le règlement par carte sera possible via la plateforme à compter de septembre 2017.

Plus d’infos

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Capture d_écran 2017-05-09 à 10.05.26MILIBOO SE LANCE EN ALLEMAGNE

Créée à Annecy en 2007, la marque digitale d’ameublement aux 2500 références vient tout juste de fêter ses 10 ans. Avec un CA de 15,4 millions d’euros en 2016 et plus de 101 000 produits livrés, elle compte aujourd’hui plus de 190 000 clients et poursuit son expansion hors de nos frontières: après l’Espagne, l’Italie, la Grande-Bretagne, la Suisse, la Belgique et le Luxembourg, Miliboo part à la conquête Allemagne!

Sur le même sujet: Miliboo, marque de mobilier sur Internet, double son CA tous les deux ans! C’était au Business Club (podcast)

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221 MILLIONS D’EUROS INVESTIS DANS LA TECH EN AVRIL

20170330151613214-0.jpgAprès un premier trimestre en très forte croissance, les investissements dans la Tech française continuent leur essor au mois d’avril, selon l’indicateur FrenchWeb Invest. Près de 221 millions d’euros ont en effet été investis dans le secteur, soit 48% de plus qu’en 2016. les trois opérations les plus importantes représentent à elles-seules 74% des montants investis en avril.

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FACEBOOK, FAN DES CAMÉRAS DE GIROPTIC!

Cocorico (bis)! Sachant que Facebook allait diffuser de la vidéo à 360° pendant sa conférence F8, la startup lilloise a offert sa caméra à chacun des 4 400 participants! Richard Ollier de chez Giroptic a souligné : « Nous avons collaboré main dans la main avec Facebook afin de garantir que notre caméra iO apporte la meilleure expérience du live 360° »

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MOLOTOV TV explose les codes de la télévision. C’était au Business Club (podcast)

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1468772507-0aa083978d034148abfd3968ce9318b5.pngLogo-BFMBusiness-sans-contourAu Business Club de France

Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 6/5/2017 à 7h | dimanche 7/5/2017 à 14h

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TALK 1: HOMELOOP révolutionne le métier d’agent immobilier

TALK 2: POINT S, un modèle d’exportation réussi 

TALK 3 : MOLOTOV TV atteint le million d’inscrits

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 3: MOLOTOV.TV, avec Jean-Marc Denoual, cofondateur

(Ré)écouter et télécharger cette interview:

1468772507-0aa083978d034148abfd3968ce9318b5Molotov.tv a été créé en 2014 (2 ans de développement) par Jean-David Blanc, créateur d’AlloCiné, Pierre Lescure, le fondateur de Canal+, et Jean-Marc Denoual, un ancien responsable de TF1, et lancé en juillet dernier

Signe de l’adhésion des jeunes publics, Yann Barthes (Quotidien, TMC) est la personnalité télé la plus suivie** par les utilisateurs de Molotov, devant Cyril Hanouna (TPMP, C8) et Alexandre Astier (Kaamelot, W9).

En parallèle, Molotov travaille à l’expansion de son service à l’international.

« Molotov a vocation à devenir le Spotify de la télévision et être présent partout en Europe, voire même aux Etats-Unis. »

Le site Molotov.tv, né à Paris et qui doit son nom à l’ancien ministre des Affaires étrangères de l’URSS, veut révolutionner la télévision en permettant de regarder des programmes en différé comme de choisir les émissions par thème ou par intervenant.

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Levée de fonds de 22 millions début décembre dernier auprès de TDF et Sky.

Après un premier tour de table de 10 millions d’euros en 2014, Molotov a effectué cette nouvelle levée auprès de ses investisseurs historiques, notamment le fonds Idinvest, les frères Steve et Jean-Émile Rosenblum (Pixmania), Jacques-Antoine Granjon, et Marc Simoncini. La startup a donc levé au total 32 millions d’euros et espère atteindre les 100 millions prochainement pour vraiment se déployer à l’international.

Le britannique Sky entre au capital

La startup accueille aussi « de nouveaux fonds d’investissement et business angels » ainsi que le groupe de télévision britannique Sky, détenu par Rupert Murdoch, ainsi que TDF. Sky avait indiqué en septembre apporter 4 millions d’euros à la start-up et TDF a ajouté prendre une part minoritaire pour un montant « du même ordre » dans l’entreprise avec laquelle il noue un « partenariat technologique ». (source: La Tribune)

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Le service de télévision Molotov atteint le million d’inscrits

Neuf mois après son lancement, la start-up fait un premier bilan de son activité.

C’est l’heure du premier bilan chiffré pour le service de télévision par Internet Molotov, près de neuf mois après ses débuts. « Nous comptons aujourd’hui 1 million d’inscrits qui ont été actifs ou le sont aujourd’hui […] et nous voulons doubler ce chiffre d’ici à la fin de l’année 2017 », a déclaré le patron Jean-Marc Denoual.

Pour l’heure, Molotov revendique une audience avec une moyenne d’âge de 35 ans, quand celle de la télévision traditionnelle est supérieure à 50 ans. «  Ceux qui utilisent Molotov sur une télévision connectée le font plus de 2 h 40 par jour. Ce chiffre est de 80 minutes pour ceux qui l’utilisent hors télévision », a souligné Jean-Marc Denoual. «  Les usages sont répartis entre les smartphones (40 %), les tablettes et ordinateurs (40 %) et les téléviseurs (20 %) », précise le groupe dans un communiqué.

Du « freemium » au payant

Pour séduire les utilisateurs, Molotov a mis le direct au centre de son interface. L’application permet de regarder 36 chaînes, dont 25 de la TNT, avec accès au replay de la plupart d’entre elles, la possibilité d’enregistrer des programmes en ligne et de recommencer la lecture depuis le début.

La jeune pousse tricolore a opté pour un modèle « freemium », à l’instar de ce qui se fait beaucoup dans les jeux vidéo sur mobile : le téléchargement est gratuit et permet de regarder le direct et le replay des chaînes, et d’enregistrer dans le cloud (stockage en ligne) 10 heures de programmes. «  Nous voulons commencer la transformation en abonnements payants à partir du deuxième semestre de cette année », a souligné Jean-Marc Denoual. Pour l’heure, trois formules payantes mensuelles existent en parallèle : l’une à 3,99 euros qui permet, entre autres, de regarder jusqu’à 4 flux en même temps sur différents terminaux et d’enregistrer jusqu’à 100 heures de programmes. La deuxième à 9,99 euros par mois offre, elle, l’accès à plus de 70 chaînes. Enfin, la dernière (à 9,99 euros par mois également) permet d’accéder à Ciné+, six chaînes spécialisées dans le cinéma de Canal+.

Lancée en 2014, la start-up a mené plusieurs levées de fonds et a récolté, en tout, 32 millions d’euros, notamment auprès de TDF et Sky (le bouquet de télévision britannique appartenant à la famille Murdoch) qui lui ont chacun apporté quelque 4 millions d’euros.

Derrière ce projet, on retrouve également Pierre Lescure (ancien patron de Canal+) ou Jean-David Blanc (cofondateur d’AlloCiné). Après plus de deux ans de développement, le service a finalement été lancé en juillet dernier.(…) (source: Les Echos)

POINT S, spécialiste du pneu, à la conquête du monde. C’était au Business Club (podcast)

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Logo-1.pngLogo-BFMBusiness-sans-contourAu Business Club de France

Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 6/5/2017 à 7h | dimanche 7/5/2017 à 14h

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TALK 1: HOMELOOP révolutionne le métier d’agent immobilier

TALK 2: POINT S, un modèle d’exportation réussi 

TALK 3 : MOLOTOV TV atteint le million d’inscrits

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 2POINT S, avec Christophe Rollet, directeur général

(Ré)écouter et télécharger cette interview:

Logo-1LES CHIFFRES CLÉS DU SPÉCIALISTE MONDIAL DU PNEU ET DE L’ENTRETIEN AUTO

  • Date de création: 1971
  • Siège social: Lyon
  • CA: France : 430 M€ (croissance de 5%) ; CA Monde : près de 3Mds €
  • Effectif: environ 3.000 collaborateurs
  • 80 % de notoriété
  • 490 points de vente en France (objectif : 520 fin 2017)
  • et 3400 dans 32 pays dans le Monde – en Europe, Amérique du Nord, Afrique et Asie

UNE ACTUALITÉ FOISONNANTE

  • Depuis le 1er janvier, l’entreprise est habilitée par l’Etat à prendre en charge les formalités administratives liées à la délivrance du certificat d’immatriculation. Ainsi, des bornes SIV (Système d’immatriculation des véhicules) commencent-elles à être installées dans les points de vente.
  • Septembre 2016 – Point S et Siligom s’associent

Point S et Siligom, deux réseaux d’indépendants spécialistes du pneu et de l’entretien auto, créent une structure commune. Les objectifs recherchés sont doubles : mailler le territoire et consolider les achats en France.

Un groupe. Deux enseignes. Tout est possible. Voici en résumé ce que Christophe Rollet, directeur général de Point S, et Olivier Pasini, directeur général de Siligom, assurent après avoir annoncé la création d’une structure commune. Chaque réseau conserve son identité propre et sa politique commerciale. En revanche, en coulisses, des optimisations sont réalisées, à commencer par les achats.

20160510123942-822e12a6766001c78d92896d58f8fe2bPoint S et Siligom représentent à eux deux 29% du canal des négociants spécialistes qui lui pèse 30% du marché. Autrement dit, avec 650 points de vente et un chiffre d’affaires de 580 millions d’euros, les deux enseignes indépendantes pèsent 10% du marché. En termes de pneus, sur la partie TC4 (Tourisme, Camionnette, 4×4), les volumes atteignent 1,8 million d’enveloppes. Point S Developpement, à savoir la structure qui chapeaute l’enseigne sur les 3400 points de vente dans le monde, a déjà noué une alliance avec le groupe Mobivia, via la structure Allianco. La nouvelle structure entre les deux réseaux français, dont le nom n’est pas encore connu, bénéficiera également de ce rapprochement. Le marché du pneu étant au moins stable, au pire à la baisse, de meilleures marges seront appréciés par le réseau

Un marché concurrentiel

Ce rapprochement s’opère alors que le marché se révèle très concurrentiel et de nombreuses concentrations verticales s’opèrent. Les manufacturiers reprennent la main sur les réseaux. La dernière opération en date étant Bridgestone qui s’offre Speedy.

Point S et Siligom, deux réseaux composés d’indépendants, se rapprochent donc pour rester indépendants et également continuer à peser dans les négociations commerciales. Par ailleurs, en France, pour décrocher des accords grands comptes, le maillage joue un rôle clé. Le rapprochement permet de s’appuyer sur 650 points de vente dans l’Hexagone avec une belle complémentarité aux dires des dirigeants. En effet, seuls 30 points de vente se retrouvent en concurrence vraiment frontale. (source: LSA Conso)

  • Un partenariat avec OuiCar signé en mai 2016

Comment Point S veut rassurer les abonnés de OuiCar

téléchargement.jpegLa start-up de location de voitures entre particuliers s’est associée au réseau d’entretien Point S pour certifier la qualité des véhicules de son réseau. Le contrôle sera gratuit et le prix des réparations sera réduit.

Entre les start-up collaboratives et les vieilles entreprises françaises, il n’y a pas tout le temps des points de friction, bien au contraire. C’est ce que prouve le partenariat qui vient d’être conclu entre OuiCar et Point S. Le site de location de voitures entre particuliers propose à ses membres de faire contrôler leur véhicule gratuitement dans l’un des 470 ateliers du réseau Point S.

Un contrôle sur 25 éléments de la voiture sera effectué gratuitement. S’il y a des réparations à effectuer, les clients bénéficieront d’une remise de 20%. Ensuite, les annonces en ligne de ces voitures seront distinguées par un label Point S. Ainsi, OuiCar offre la garantie de louer une voiture en parfait état de fonctionnement. Quant au réseau de mécaniciens, c’est aussi un modèle gagnant avec un potentiel de 30.000 véhicules à entretenir. D’autant que le check-up devra être fait chaque année pour conserver le label.

Avec OuiCar, Point S lancera de nouveaux services

« Ce service est indispensable pour créer de la confiance entre le loueur et le locataire de la voiture », nous a indiqué Marion Carrette, fondatrice et PDG de OuiCar. « Il est dans la même logique que l’état des lieux sur smartphone qui rassure tout le monde. La confiance est le socle de notre activité et d’ailleurs nos clients privilégient les annonces bien notées avec des avis clients positifs. Ils pourront afficher un nouvel argument pour rassurer le loueur. »

De son côté, Point S ne gagnera pas seulement de nouveaux clients. Il va créer de nouveaux services. « Nous allons proposer à nos clients de louer leur véhicule sur OuiCar, nous a dévoilé Christophe Rollet, directeur général de Point S. Ils pourront obtenir un revenu complémentaire et bénéficier de la remise ». Le réseau pense également louer lui-même des voitures aux clients dont le véhicule est immobilisé lors des réparations. « Nous venons d’acheter une centaine de Fiat 500 pour ce service. Avec le réseau OuiCar, ce potentiel va booster notre parc de véhicules de courtoisie. » (BFM Business)

UNE TRÈS FORTE STRATÉGIE D’INTERNATIONALISATION

Christophe Rollet, directeur général, pense ouvrir une trentaine de centres en Malaisie et une centaine en Inde d’ici trois ans.

En Amérique du Nord, Point S compte aujourd’hui 340 points de vente avec l’objectif de devenir le 3e réseau indépendant le plus important avec près de 1.000 points de vente d’ici 2020.

Arrivé au Maroc en 2016, Point S vient de signer un contrat de franchise avec le géant pétrolier marocain Petrom. Dès le 31 janvier, un premier centre d’entretien auto ouvrira aux couleurs de Point S dans une station-service Petrom, puis une dizaine en 2017 et une soixantaine d’ici 2020.

5 avril 2017Ouverture d’un bureau à Singapour, afin de faciliter la coordination des activités du groupe au sein de la région asiatique.

Installé dans les locaux de la Chambre de commerce et d’industrie française dans le centre de Singapour, le bureau de Point S Asia est dirigé par Ler Hwee Tiong. Avec plus de 20 ans d’expérience dans l’industrie du pneumatique, Ler Hwee Tiong est notamment l’un des fondateurs du site e-commerce Tyrepac.

« Nous sommes très heureux d’annoncer l’ouverture de ce bureau de représentation en Asie. Nous poursuivons notre développement à l’international avec une stratégie raisonnée : nous accompagnons nos nouveaux adhérents en nous adaptant à chaque marché avec une ambition de prendre rapidement 5 % de part de marché. Notre présence dans 32 pays va se renforcer tout en conquérant de nouveaux dans les trois ans à venir », commente Christophe Rollet, Directeur général de Point S.

18 novembre 2016Après avoir ouvert en Malaisie le mois dernier, Point S, réseau mondial spécialiste du pneu et de l’entretien auto, poursuit son expansion en Asie avec son arrivée sur un nouveau marché d’envergure : l’Inde.

Avec 1,3 Milliard d’habitants, l’Inde est le deuxième pays le plus peuplé au Monde ! Pour s’implanter sur ce nouveau marché asiatique, Point S a noué des Master franchises avec trois partenaires régionaux : Deviate Enterprises pour les districts de Delhi et Punjab, GIAAN International pour les Etats de Maharashtra et Goa et Tyrekada pour Kerala. Point S couvre ainsi les cinq Etats les plus dynamiques de la République. Et l’enseigne ambitionne déjà de se développer vers d’autres régions indiennes à moyen terme.

L’enseigne va également ouvrir un bureau en Inde afin de coordonner et d’accompagner le développement du réseau avec ses partenaires locaux.

Même si le taux d’équipement par habitant est l’un des plus faibles au monde (20 véhiculespour 1.000 habitants), le marché indien de l’entretien auto représente de formidables opportunités de développement. D’abord grâce à sa forte croissance : + 10 % par an dans les cinq années à venir ! Et à son volume : 17 millions de pneus pour les voitures de tourisme et plus de 10 millions pour les professionnels !

« Notre objectif est de devenir l’acteur numéro 1 de l’après-vente automobile en Inde. »

Homeloop vend votre logement en 3 mois maximum. C’était au prochain Business Club (podcast)

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Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 6/5/2017 à 7h | dimanche 7/5/2017 à 14h

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TALK 1: HOMELOOP révolutionne le métier d’agent immobilier

TALK 2: POINT S, un modèle d’exportation réussi 

TALK 3 : MOLOTOV TV atteint le million d’inscrits

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 1: HOMELOOP, avec Aurélien Gouttefarde, président cofondateur

(Ré)écouter et télécharger cette interview:

homeloop_homepage_startup_immobilier_rent.jpg>> La transformation du métier d’agent immobilier grâce à l’intelligence artificielle et au big data

Homeloop, invente la vente immobilière instantanée et lève 1 million d’euros

La startup Homeloop vient révolutionner le secteur de l’immobilier en proposant au propriétaire vendeur une offre d’achat ferme sous 48 heures, grâce notamment à un algorithme d’estimation ultra précis de la valeur du bien du propriétaire.

Homeloop lève 1 million d’euros en fonds propres auprès d’investisseurs privés, après une première levée auprès des fondateurs de PriceMatch, spécialistes de l’analyse prédictive.

Homeloop va accélérer son développement en France et se déployer dans 4 grandes villes pour accélérer et faciliter les transactions immobilières.

Vendre un appartement aussi vite qu’une voiture ? C’est possible

Fin 2015, Aurélien Gouttefarde, décide de vendre sa voiture et son appartement parisien. En quelques clics sur un site web, il obtient le prix de vente de sa citadine, et 24h plus tard, elle est vendue. Pour son appartement, pendant plusieurs mois, deux questions sont restées sans réponse : “À quel prix vais-je vendre mon logement ? Quand vais-je vendre mon logement ?” Il s’aperçoit que les incertitudes liées à la vente sont nombreuses, en particulier parce que l’acquéreur peut à la fois bloquer la vente et se rétracter facilement.

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Convaincu que la technologie et l’intelligence artificielle peuvent révolutionner le marché de l’immobilier, il fonde Homeloop : « Les ressources en données sont considérables et n’étaient jusqu’à présent que peu ou mal utilisées en matière d’immobilier grand public. Chez Homeloop, nous développons les algorithmes capables d’estimer finement le prix d’un bien immobilier à un moment donné et de prédire son délai de vente.  En outre Homeloop vise à automatiser ou simplifier considérablement le plus grand nombre de tâches administratives chronophages et stressantes, comme la prospection, l’organisation des visites, l’établissement des différents diagnostics, la remise des offres, etc».

Vendre un bien immobilier, un processus simple, instantané et intelligent

Le vendeur décrit son bien sur homeloop.fr puis un expert Homeloop visite l’habitation.  Le bien est analysé par les algorithmes Homeloop, qui prennent en compte l’analyse terrain de l’expert. L’algorithme développé par Homeloop permet d’estimer de façon précise la valeur des biens immobiliers en s’appuyant sur des bases de données publiques comme privées. Au plus tard 48 heures après, le vendeur reçoit une offre ferme d’achat pour celui-ci :

Vente Immédiate : Il peut l’accepter et percevoir immédiatement l’argent.

Vente garantie en 3 mois : Après accord sur le prix, Homeloop lance la procédure de vente au meilleur prix sur les canaux traditionnels et gère toutes les formalités, les visites et les négociations.

Cette formule vise à optimiser le prix de vente pour le vendeur : Si un acquéreur est trouvé pour un montant supérieur à l’estimation initiale, le montant perçu par le vendeur est revu à la hausse et Homeloop perçoit une commission. Si au bout de 3 mois le bien n’est pas vendu, Homeloop le rachète au prix entendu. Le vendeur n’a aucune démarche à faire et il sait à l’avance la date à laquelle son bien sera vendu et ce que lui rapportera la vente de celui-ci. Il peut se rétracter à tout moment.

Homeloop, lancée avec les experts de l’immobilier intelligent

Aurélien Gouttefarde s’est associé au Studio, un company builder créé par les fondateurs de PriceMatch, expert dans l’analyse prédictive du taux d’occupation des hôtels. L’équipe du Studio a immédiatement été convaincue par le projet. En effet, l’intelligence artificielle appliquée à l’immobilier révolutionne ce secteur, comme le démontre le succès de la startup américaine OpenDoor, qui fonctionne sur le même modèle, déjà valorisée plus d’un milliard de dollars.

Le Studio est alors devenu un véritable co-fondateur, en apportant les premiers fonds permettant le lancement de la start-up mais aussi son réseau d’experts. En prenant en charge la plupart des tâches administratives, Le Studio a permis à Homeloop de se concentrer sur l’essentiel et de croître dans les meilleures conditions.

Aurélien Gouttefarde, diplômé de l’EDHEC est entouré d’experts en immobilier, en data science, en digital et en génie civil:

Jean-Philippe Godard, diplômé de l’IESEG, apporte ses 10 années d’expérience en management consulting dont 5 ans en tant que directeur d’un cabinet à Hong Kong où il travaillait sur l’implémentation big data pour des tiers. Il est le directeur des opérations de Homeloop

Guy Lifshitz, Data Scientist diplômé de McGill, met à profit ses compétences en travaillant sur l’algorithme d’estimation des biens immobiliers. Il est le directeur technique de Homeloop.

Eudes Punelle, diplômé de l’Ecole de Management de Grenoble, a fait ses armes chez Michel & Augustin et rejoint Homeloop en tant que Business Developer.

Le centralien Sebastien Lagesse a rejoint Homeloop en qualité de directeur marketing et produit, après avoir fait ses armes chez Jumia.

Le million d’euros levé va permettre à Homeloop de se développer dans 4 nouvelles villes françaises, et de recruter de nouveaux profils pour porter le nombre d’employés à 15 d’ici la fin de l’année.

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UNE CHECKLIST DE 100 CRITÈRES

Depuis juin 2016, Homeloop a réalisé une b, pour des biens valant entre 150 000 et 350 000 euros. La société se concentre sur les locaux d’habitation de type T2 ou T3, plus difficiles à vendre que des studios. Pour le moment, la start-up accepte environ 1 dossier sur 5 après une évaluation brève mais approfondie. « Il ‘n’y a pas que le big data, même si nous n’achetons que dans certaines zones choisies de façon très rationnelle. Nous nous appuyons aussi sur l’expertise locale. Tous les biens sont visités et notés grâce à une checklist en 100 points que nous avons créée », détaille Aurélien Gouttefarde. C’est la nature même du métier d’agent immobilier qui est transformée, avec moins de prospection et beaucoup d’analyse de risque.

AMBITIONS EUROPÉENNES

Homeloop croit fort en son modèle et table sur une centaine de transactions en 2017. Elle espère ensuite passer à un rythme de 150 opérations par mois, et veut attaquer d’autres marchés européens que la France. Pour y parvenir, la jeune pousse née au sein du start-up studio « The studio » vient de lever 1 million d’euros auprès du fonds Global Founders Capital des frères Samwer (les fondateurs de Rocket Internet). Cette somme ne lui servira qu’en partie à financer les prochains achats (pour cela, elle passe par d’autres canaux, des banques et investisseurs) : elle vise surtout à renforcer son équipe. Actuellement, la start-up compte 8 salariés dont deux data scientists. Ils travaillent actuellement au développement d’un site vitrine qui permettra à Homeloop de vendre lui-même ses acquisitions sur son propre site, en se passant des sites d’annonces. (source: L’Usine Digitale)

LE MODÈLE: Opendoor, la licorne californienne qui supprime les agents immobiliers

La start-up Opendoor vise les biens dans les villes de taille moyenne et a déjà vendu 4.000 maisons. Après une nouvelle levée de fonds fin 2016, la jeune pousse est valorisée 1,1 milliard de dollars.

(…) La société, créée fin 2014, propose aux propriétaires souhaitant vendre leur bien de remplir en ligne un formulaire très détaillé (le plan de travail de la cuisine est-il en granit ou en marbre ? Y a-t-il des taches sur les prises électriques ?). A partir de ces éléments et de ceux d’une douzaine d’autres bases de données (proximité des transports, sécurité du quartier…), leur algorithme établit un prix en quelques heures, sans visite d’un agent.

Si les propriétaires acceptent l’offre, OpenDoor envoie un inspecteur vérifier la conformité de la description à la réalité, puis paie les propriétaires. Le processus peut prendre quelques jours seulement, assure la société. Du côté de l’achat, OpenDoor simplifie également la recherche en permettant des visites 24 heures sur 24 grâce à un dispositif sur la porte permettant de recevoir un code par texto. Elle offre aussi une garantie permettant à l’acheteur d’être remboursé au bout de 30 jours s’il n’est pas satisfait par la maison.

Un modèle de commission

Son business model repose sur la revente du bien à un prix supérieur à celui d’achat. Selon un échantillon de 200 maisons examinées par le « Wall Street Journal », OpenDoor a réalisé un profit de 10.000 à 15.000 dollars sur chacune. Cela lui a permis de réaliser 50 millions de dollars de chiffre d’affaires en 2016 selon « Forbes », qui indique que la société prévoit de multiplier ce chiffre par 4 en 2017. (…)

En trois ans, la pépite a revendu environ 4.000 maisons. De quoi convaincre le fonds Norwest Venture Partners d’investir 210 millions de dollars dans la société fin novembre, un nouveau tour de table qui s’ajoute aux 110 millions déjà levés. Il a permis à la société de franchir le palier du milliard de valorisation, entrant ainsi dans le club des licornes. La jeune pousse compte utiliser les nouveaux fonds pour s’étendre dans 30 villes d’ici à la fin 2018.

Son business model est cependant bien plus risqué que les autres sociétés de la Silicon Valley s’étant déjà attaquées à ce secteur, comme Zillow, une place de marché mettant en relation acheteurs et vendeurs, car Opendoor achète lui-même les maisons, en empruntant massivement. Et si le marché se retourne, les reventes à perte risquent de se multiplier. (source: Les Echos)

Mardi bonheur, 2 mai ! :)

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Et voici, en ce mardi de retour de long week-end, une myriade de bonne nouvelles comme vous les aimez! 

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2,34 MILLIARDS D’EUROS: C’EST LE MONTANT DES OPÉRATIONS D’ACTIONNARIAT SALARIÉ DANS LE SBF 120 EN 2016

102064_1406713816_actionnariat-salarieC’est ce qui ressort de la dernière édition l’étude Eres sur l’actionnariat salarié coté. Le record historique sur les 10 dernières années est atteint avec un total de 32 opérations d’augmentation de capital réservées aux salariés ou de cession d’actions réalisées dans le SBF120 en 2016 contre 23 en 2006.

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LE 1ER VÉLO HYBRIDE DE FRANCE EST NÉ, PRÈS DE TOULOUSE! 

Capture d’écran 2017-04-27 à 17.11.08.pngIl a été créé par la startup Thirty One, spécialiste du vélo électrique. Ce nouveau modèle permet de définir le degré électrique du vélo, selon qu’on se sent fatigué ou courageux! Le rétropédalage permet de recharger sa batterie, intégrée au moyeu. Une réussite, qui pèse 18 kg, pour une autonomie de 60 à 80 km.

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UN(E) FRANÇAIS(E), INVENTEUR DE L’ANNÉE?

téléchargement.jpegLes finalistes de la la douzième édition du Prix de l’inventeur européen de l’année sont dévoilés ce mercredi par l’Office européen des brevets (OEB). De l’écologie à la santé en passant par les nouvelles technologies, tous les secteurs d’activité sont représentés. Les vainqueurs seront connus le 15 juin. La France est représentée deux fois.

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L’E-COMMERCE FRANÇAIS CROÎT DE 15% EN 2016

07972783-photo-e-commerce.pngTrois sites de vente en ligne sur quatre sont désormais rentables. Une performance accomplie notamment grâce aux pure players et aux acteurs dont le chiffre d’affaires excède 50 millions d’euros et aux petits acteurs, selon une étude menée par Kantar TNS et Webloyalty.

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L’ÉCOSYSTÈME DES STARTUPS EN FRANCE : BELLES PERFORMANCES!

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UNE LARVE DÉVOREUSE DE PLASTIQUE? 

grace-a-la-larve-des-trous-dans-le-plastique-commencent-a-apparaitre-apres-seulement-40-minutes-photo-afp-1493237687.jpgDes chercheurs viennent de publier une étude sur les pouvoirs bio-dégradants de la larve de la fausse teigne de la cire (Galleria mellonella). Cette larve n’ingère pas seulement le plastique, elle le transforme ou le brise chimiquement avec une substance produite par ses glandes salivaires. Une solution prometteuse pour la biodégradation du plastique, qui peut mettre jusqu’à 400 ans à se décomposer!

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LES VENTES MONDIALES DE MUSIQUE ONT BONDI DE 5,9% EN 2016

bloc-image-ecouteurs.pngLes ventes mondiales de musique ont connu une croissance record en 2016, toujours tirées par la musique en flux (streaming), a annoncé mardi 25 avril la Fédération internationale de l’industrie phonographique (Ifpi) dans un communiqué. Le bond de 5,9% enregistré l’an passé par rapport à 2015, pour atteindre 15,7 milliards de dollars de chiffre d’affaires, est le plus important jamais vu depuis que l’Ifpi a commencé à publier des chiffres pour le marché mondial de la musique, en 1997.

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LE MORAL DES ENTREPRENEURS SOCIAUX EST EN HAUSSE

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HÂTE D’ÊTRE EN VACANCES? VOUS N’ÊTES PAS SEUL!

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