Auteur : by La FAB.

OXFORD digitalise la rentrée! C’était au Business Club (podcast)

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UNIQUEMENT À LA RADIO

Dans le Business Club de France | Uniquement sur
BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 10/09/2016 à 7h | dimanche 11/09/2016 à 15h

TALK 1: OXFORD lance le premier agenda scolaire connecté

TALK 2: La France manque-t-elle de vision ? François Nemo, de ifBranding, dénonce l’inertie de l’écosystème entrepreneurial

TALK 3: Economies de carburant, détection de pannes: avec Akolyt, le boîter de DRUST, la voiture devient connectée

TALK 4: Le rendez-vous du médiateur, avec Pierre Pelouzet

TALK 1: OXFORD, avec Eric Joan, PDG du Groupe Hamelin

Ecouter, réécouter et télécharger cette interview:

FRA: Fournitures scolaires chez Leclerc

Pour la rentrée, OXFORD digitalise les fournitures! 

Oxford lance pour la rentrée 2016 :

  • Le premier agenda scolaire connecté
  • Une gamme de produits de classement « intelligent »
  • Un agenda du professeur connecté
  • Une gamme de produits connectés pour les professionnels

L’agenda connecté avec l’application Daypop

L’application Oxford est la 1ère du top des téléchargements sur l’Apple Store en ce moment.

Le partage de notes de réunion manuscrites, PowerChart

Née vers 1916, la marque française OXFORD pour la papeterie rejoint le groupe Hamelin en 1982. Dès lors, la diffusion des produits OXFORD progresse fortement et la marque conquiert l’Europe pour atteindre la première place du marché dans les années 2000. La gamme OXFORD compte des milliers de produits destinés aux 2 grands segments de marché que sont les fournitures scolaires et de bureau. Chaque année, plus de 50 millions de cahiers, blocs et agendas OXFORD sont commercialisés en Europe et produits localement dans les usines du groupe Hamelin implantées dans les principaux pays européens. Elle prône également une démarche responsable et devient la première marque en 2016 en France et en Europe à obtenir l’Ecolabel Européen pour les produits de papeterie, sur une part croissante des produits Oxford.

logo_hamelin_oxford1OXFORD fait partie du GROUPE HAMELIN, entreprise familiale française spécialisée dans les articles de classement, les cahiers et les arts graphiques.

Le groupe Hamelin a été constitué autour des Papeteries Hamelin, fondées à Caen, cité Gardin, en 1864, par Ernest Hamelin, pour la fabrication de registres comptables. Il s’est développé en rachetant des papeteries en France et à l’étranger.

Initialement spécialisée dans l’édition de lithographies puis la production de livres de comptes, l’entreprise s’est réorientée dans les années 1960 vers la fourniture scolaire, pour en devenir le premier acteur européen, leader en Grande-Bretagne, Espagne et Italie. Elle devient également numéro un européen des articles de papeterie pour le dessin et les beaux-arts en reprenant les activités grand public et fabrication de papier de Canson en 2006 (chiffre d’affaires de 90 millions d’euros, effectif de 415 personnes dans le monde).

Les marques du groupe Hamelin: Oxford, Elba, Super Conquérant (le Groupe Hamelin était à l’origine situé boulevard Guillaume Le Conquérant à Caen), Canson.

LES CHIFFRES CLÉS DU GROUPE HAMELIN

  • Date de création: 1864
  • Lieu: Caen (14)
  • CA: 500 millions d’euros
  • Effectif: 3000

unnamed.pngL’ÉCRITURE : UN GAGE D’AVENIR POUR LA JEUNESSE !

Oxford a mené une étude avec l’IFOP sur les jeunes de 12 à 25 ans et leur relation à l’écriture. Cette étude aborde notamment les enjeux liés au numérique, l’attachement des jeunes à l’écriture manuscrite et leurs usages.

Contrairement aux idées reçues, les interviewés estiment que la qualité de l’écriture en général est importante pour l’avenir, qu’il s’agisse de maîtriser l’orthographe (95%), de savoir bien prendre des notes à l’écrit (92%) ou de savoir bien s’exprimer à l’écrit (95%). Ils sont également largement

convaincus qu’avoir une écriture lisible (94%) et soignée (88%) compte, et cela au même niveau que de savoir taper rapidement au clavier (88%). Par ailleurs, près de 50% des jeunes interrogés pensent que la mémorisation est meilleure avec l’écriture manuscrite (47%).

« L’étude Ifop / Oxford nous enseigne que les jeunes Français sont sans doute plus attachés à l’écriture manuscrite que nous le pensions. Il est intéressant de constater à quel point cette génération choisit finalement le meilleur des deux mondes : la simplicité, la créativité, le plaisir que nous procure l’écriture avec un simple papier et un stylo; le confort d’utilisation avec le stockage, la sauvegarde et le partage de nos documents grâce aux nouvelles possibilités offertes par la technologie. Je retiens également que 47 % des interviewés nous disent que l’écriture manuscrite fait partie de leur personnalité. C’est dire à quel point elle est au centre de nos vies » déclare Eric Joan CEO Groupe Hamelin.

LES FOURNITURES SE DIGITALISENT

Oxford veut créer des passerelles entre le numérique et le manuscrit

La rentrée scolaire approche ! L’Usine Nouvelle vous propose un tour d’horizon des entreprises françaises produisant des fournitures scolaires. Zoom sur Oxford, leader européen de la papeterie, qui ne craint pas le développement des nouvelles technologies. Cette année encore, avec son agenda connecté, Oxford confirme que le numérique ouvre des possibilités incroyables d’innovation.

« Le numérique ouvre des possibilités incroyables », s’exclame Eric Joan, PDG du groupe Hamelin qui détient les marques Oxford, Elba et Canson. Il ne craint pas l’arrivée des nouvelles technologies, mais les voit comme « une opportunité d’innovation ».

Le PDG d’Hamelin ne croit pas que le numérique remplacera le manuscrit : « Ces deux mondes sont complémentaires, et le numérique peut apporter une valeur ajoutée au produit papier ». Partant du constat que de nombreux élèves sont équipés de smartphone, Oxford a réfléchit à créer une passerelle entre ces deux univers.

Les cahiers connectés sont « le plus grand succès d’Oxford »

La société a donc développé une gamme de cahiers connectés ces dernières années. Il suffit de télécharger l’application gratuite SOS Notes et de scanner « le code » en bas des pages. Ainsi, il est possible de numériser, classer et partager ses notes sur les réseaux sociaux. En 2014, la première gamme de cahiers connectés lancée pour les étudiants a été « le plus grand succès d’Oxford », selon Eric Joan. L’application a été téléchargée plus de 200 000 fois.

Oxford a choisi de continuer dans cette voie. Cette année la nouveauté est l’agenda connecté avec son application gratuite Daypop. Le système est le même que pour les cahiers : il suffit de numériser les pages pour les sauvegarder sur son téléphone, créer des rappels, et pouvoir partager ses notes sur les réseaux sociaux. Une gamme de six articles de classement intelligents est aussi mise en vente cette année. Le prochain objectif d’Oxford ? Créer une application unique pour tous ses produits.

« Le secteur du papier se porte bien, surtout au niveau scolaire »

Eric Joan l’affirme : « Le secteur du papier se porte bien, surtout au niveau scolaire car il est dépendant économiquement du nombre d’élèves qui est encore en croissance cette année ». La période essentielle des ventes est concentrée fin août, début septembre. Alors les chiffres mitigés de vente du mois de juillet ne l’inquiètent pas, il prédit même que « cette année encore, le secteur sera sans doute en croissance ».

Les tendances de la rentrée ? Les produits présentés en rayon restent relativement traditionnels, et ceux qui se vendent le plus sont les incontournables de l’univers scolaire.

Dans l’Usine Digitale – 13 juillet 2016

Les cahiers Oxford et le numérique : on efface tout et on recommence

Il faut parfois échouer pour comprendre comment aborder un nouveau marché. La marque Oxford, entité du groupe Hamelin, le leader européen des fournitures scolaires et de bureau (500 millions d’euros de chiffre d’affaires) est passée par là pour bâtir sa politique d’innovation numérique.

LA TENTATIVE ANOTO

Le numérique, c’est l’un des premiers dossiers qu’a trouvé le PDG Eric Joan sur son bureau en arrivant dans le groupe. « C’était le 2 janvier 2001, mon premier jour dans l’entreprise : il y avait ce document concernant une start-up suédoise qui avait inventé un stylo numérisant l’écriture grâce à un papier spécial. Cette invention nous a fait réfléchir sur les nouveaux usages qui peuvent naître de la transcription de notes papier dans le monde numérique. Tout est parti de là ». Oxford flaire rapidement la bonne idée et prend une participation dans la start-up, Anoto. « La technologie était très perfectionnée, avec une mini caméra dans le stylo, un papier à micro-points… » Oxford co-développe le produit avec la start-up, et tout se présente bien… jusqu’à la commercialisation, en 2003. « Le produit était formidable, il fonctionnait très bien. Mais ça a été un échec cuisant », reconnaît le PDG. La vente a été stoppée en 2008.

Pourquoi cette déconvenue, alors que la technologie était prometteuse (pour preuve, d’autres start-up retentent leur chance comme le français Orée ou le géant Moleskine) ? « C’était une mauvaise idée d’aborder le problème sous l’angle technologique, et non par les besoins et usages, confie le patron. Le ticket d’entrée était trop élevé pour le consommateur par rapport au service rendu (150 à 200 euros par stylo, et quelques euros par feuille supplémentaire). Mais nous avons aussi compris que la proposition de valeur correspondant à un vrai besoin des consommateurs. Il fallait juste re-travailler le produit et le service avec une expérience plus naturelle, plus simple et intuitive. »

NOUVEAU DÉPART

Oxford a donc pris sa gomme et est reparti d’une feuille blanche, ou presque. Les équipes marketing, en interne, ont notamment collaboré avec des scientifiques pour comprendre les nouvelles interfaces nées de l’alliance du papier et de l’écran. Avec l’ambition de « révolutionner l’univers du cahier et de l’agenda en offrant le meilleur des deux mondes, manuscrit et numérique ». Oxford a pris son temps pour ne pas refaire les mêmes erreurs. « Au lieu de créer un device spécifique, nous sommes partis d’un objet que tous nos utilisateurs ont dans leur poche : le smartphone, en exploitant les possibilités de sa caméra et de son processeur », explique le dirigeant. Sa proposition est beaucoup plus low-tech : imprimer un tag unique sur chacune des pages de ses agendas et cahiers (les traits bleus au milieu en bas sur l’exemple ci-dessous) pour permettre aux utilisateurs de numériser, classer et partager leurs notes, en photographiant ces pages via une application mobile spécifique.

SUCCÈS SURPRISE

L’innovation est intégrée à un agenda pour étudiants à la rentrée 2014. « Après l’échec cuisant du stylo nous étions très prudents et modestes. Nous voulions tester la techno sur une cible particulière – et a priori réceptive : les étudiants », explique le PDG. Le résultat est inattendu. « Le succès a dépassé nos attentes. Nous avons vendu plus d’un million de produits supplémentaires la première année, c’est le meilleur lancement de marque que nous ayons réalisé ». Il faut dire qu’Oxford a en quelque sorte offert ce plus numérique, puisque le cahier connecté a été commercialisé au même prix que son équivalent classique, et l’application mobile était accessible gratuitement.

Le système est décliné sur un agenda pour professeurs en 2015 et d’autres références pour collégiens, lycéens et professionnels en 2016. Oxford compte bien rendre progressivement toute sa gamme communicante. « Notre ambition pour 2017 est que 20 millions de produits portent le tag, puis 10 millions de produits supplémentaires en 2018 ». Pour l’heure, le connecté reste marginal dans la gamme de la marque française, une cinquantaine de produits environ sur 2300 références. « Mais c’est le début d’une vraie révolution pour nous », affirme Eric Joan.

CONNAITRE LES UTILISATEURS

« Nous pouvons réellement appréhender les usages réels de nos produits grâce à la data (anonymisée) remontée par nos applications », explique-t-il. Nous apprenons énormément de cette masse de données. Cela agrandit le champ des possibles pour nos équipes produits. » Oxford va maintenant s’atteler à la création d’une application unique pour tous ses cahiers, alors que jusqu’ici chaque produit avait son application dédiée.

L’entreprise reste persuadée que papier et écrans vont cohabiter à « moyen et même long terme. L’écriture manuscrite reste irremplaçable pour structurer sa pensée, mémoriser des notes, s’organiser… », veut croire Eric Joan. Aux acteurs du papier de s’adapter pour écrire une nouvelle histoire.

DANS OUEST-FRANCE 

CANSON (marque du groupe Hamelin) va être racheté par une entreprise italienne

L’entreprise Canson est issue d’une tradition familiale de plusieurs siècles. Jean Montgolfier, fait prisonnier lors des croisades à Damas, aurait, au xiie siècle, appris à fabriquer du papier. Après son évasion, il aurait rapporté le secret en Europe, se serait installé dans la production de papier, afin de remplacer le parchemin.

Au revoir Hamelin

Une page de l’histoire de Canson est pourtant sur le point de se tourner. Hamelin, en restructuration, souhaite s’en séparer. « Ce projet est en ligne avec notre plan stratégique de se concentrer sur notre cœur de métier de fournitures scolaires et de bureau et de consacrer nos ressources sur le développement de nos deux marques mondiales d’Oxford et Elba. Nous avons été convaincus par le projet ambitieux de Fila de créer un leader mondial Art & Craft. Ce projet offre une occasion fantastique de croissance pour Canson en France et dans le reste du monde», a indiqué Eric Joan, PDG de Hamelin, dans un communiqué. Début janvier, un plan de départ volontaire avait été mis en place. Avec le rachat, l’ensemble des 261 salariés devrait être gardé. Fila espère parvenir à un accord avant d’ici octobre.

« Y croire et agir ? » Est-ce encore possible ? C’est dans le Business Club

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UNIQUEMENT À LA RADIO 

 

– UNIQUEMENT À LA RADIO –

Emission spéciale – UNIVERSITÉ DU MEDEF

→ Diffusion : samedi 27/08/2016 à 7h et 20h (nouvel horaire grille d’été) | dimanche 28/08/2016 à 15h

NOS INVITÉS

  • Aziz Senni, entrepreneur et vice président de la commission nationale Dynamique Entrepreneuriale du Medef
  • Pierre Pelouzet, médiateur des entreprises
  • Stéphane André, directeur général de l’APM
  • Véronique Nguyen, professeure à HEC
  • Guillaume Richard, président de O2

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Y CROIRE ET AGIR !

Cette année, pour sa 18e édition, l’Université d’été a choisi pour thème « Y croire et agir ! ». C’est un thème qui nous conduira à réfléchir aux grandes échéances qui nous font face. C’est un titre qui se veut positif car nous, chefs d’entreprise, restons persuadés que notre pays a tous les atouts pour réussir dans l’avenir et pour tirer parti des bouleversements en cours.


Pour écouter ou réécouter l’émission :


Pierre Pelouzet
Pierre Pelouzet

PIERRE PELOUZET

C’est la rentrée de notre rendez-vous avec le Médiateur des Entreprises! Chaque semaine, pour la 3ème année, des chefs d’entreprise viennent témoigner de problèmes de délais de paiement, de propriété intellectuelle, de crédit impôt recherche, rupture de contrat abusive, modalités de commande/livraison, racket au CICE… et des solutions trouvées grâce à la Médiation des entreprises.

Aujourd’hui, on parle de confiance avec Pierre Pelouzet, le but de la Médiation des Entreprises étant de restaurer cette confiance entre entrepreneurs et de réhumaniser les relations commerciales. 

Guillaume-RICHARD-O2-1 GUILLAUME RICHARD, président de O2

LE GROUPE O2 CARE SERVICES

  • Activité: leader des services à la personne (ménage, garde d’enfants, aide aux senior)
  • Lieu: Le Mans (72)
  • CA: 125 millions d’euros
  • Effectif: 12000
  • 200 agences
  • 40 000 clients par semaine

LE PARCOURS DE GUILLAUME RICHARD

Diplômé de l’EDHEC (Ecole des Hautes Etudes Commerciales du Nord). Il commence sa carrière en tant que contrôleur de gestion puis contrôleur de projet à la Française des Jeux.

1996 : il rejoint le projet des sociétés Unipôles et At home qui fusionnent pour donner naissance à O2. Guillaume est alors Directeur Marketing & Communication chargé de la conception générale du projet O2.

2001 : Faute de financements suffisants pour le projet O2, il rejoint Relais H (aujourd’hui Relay) en tant que Directeur de l’Assistance au Réseau.

Mi 2004 : Guillaume quitte son emploi salarié et Paris. Il déménage au Mans et y transfère le siège social d’O2 Développement dont il prend la Direction. Initialement en charge du Marketing, des Relations Humaines et des Finances, il a également piloté la réalisation des 2 levées de fonds successives.

2007 : Il est nommé Président Directeur Général du Groupe O2.

DANS OUEST-FRANCE – mars 2016

CDD surtaxés. Un non-sens économique, selon Guillaume Richard, PDG d’O2

« Un non-sens économique ! ». Le PDG de l’entreprise de services à domicile O2 dénonce ce projet de surtaxe. Trois questions à… Guillaume Richard, président fondateur du groupe.

Que pensez-vous du projet de taxation des CDD ?

C’est une idée « extraordinaire » ! On va taper sur les contrats qui créent le plus d’emplois. Et on va les taxer !  Ce n’est pas la bonne solution. C’est comme si je coupais ma jambe droite qui fonctionne, alors que c’est la gauche qui est malade ! C’est une aberration et un non-sens économique. L’objectif du projet est la création d’emplois, et leur sécurisation. Les CDD sont déjà taxés avec d’une part 10 % de prime à la précarité pour le salarié, et d’autre part des charges sociales majorées pour l’entreprise. C’est déjà un contrat qui coûte cher. Cette loi prend une tournure défensive vis-à-vis de la création d’emploi. Un CDD, c’est quand même de l’emploi, et cela fonctionne.

Quelles en seraient les conséquences ?

La personne en contrat à durée déterminée peut être dans l’entreprise pour remplacer un salarié en arrêt maladie, ou en congé maternité. Il peut aussi renforcer les équipes pour un surcroît de travail. Les entreprises feraient alors le choix de ne plus les remplacer, et répartir la charge de travail sur les salariés en place. Les embauches de femmes risquent de diminuer fortement, le congé maternité deviendrait trop cher. Cela ne renforcera pas le CDI. Sa période d’essai sera alors rallongée, pour s’adapter aux besoins. Ce n’est pas sain d’en arriver là. Pour les jeunes qui démarrent, souvent en CDD, ce serait des opportunités en moins.

Quelle solution pour créer de l’emploi ?

Il faut favoriser la prise de risque entre l’employeur et le salarié. L’entreprise embauche si elle atteint des objectifs. Ceux-ci doivent être partagés. Embaucher c’est un pari sur l’avenir, qui doit générer de l’activité supplémentaire. Si les résultats attendus ne sont pas à la hauteur, il faut pouvoir rompre.

DANS LE POINT – janvier 2016

Former les personnes en recherche d’emploi est indispensable, car le chômage n’est pas homogène et touche trois fois plus les personnes sans qualification que celles qui ont une formation post-bac :

      Au-dessus du bac, le taux de chômage est d’environ 5 %, ce qui est très bas.

      Au contraire, en l’absence de diplômes, le taux de chômage moyen est d’environ 15 %.

      Enfin, il est d’environ 9 % pour ceux qui ont un niveau d’étude entre CAP/BEP et bac.

De même, le taux de chômage est très différent selon les régions et selon l’expérience professionnelle. Le chômage n’est pas une réalité homogène pour tous les Français.

Le président a donc raison d’inscrire la formation des chômeurs au tableau des priorités. La période de chômage pourrait non seulement déboucher sur la reprise d’un emploi, mais aussi sur un meilleur emploi, grâce à l’assimilation de nouvelles compétences. À condition bien sûr que la formation soit adaptée et rapidement mise en œuvre. Le e-learning doit être ainsi favorisé. Cette méthode permet à chacun de suivre une formation, à tout moment, à son rythme et quel que soit l’endroit où il est installé en France. Et cela à coûts réduits par rapport à une formation présentielle. C’est aussi plus ludique, plus moderne et surtout plus efficace…

De même, tout ce qui peut aboutir à l’acquisition d’une expérience professionnelle doit être développé. La volonté affichée de relancer l’apprentissage va dans cette direction. Et viendra peut-être contrebalancer la diminution des aides et l’augmentation des contraintes qui ont  récemment touché l’apprentissage et les stages.

Enfin, instaurer des aides financières pour la création d’emplois dans les PME est très certainement positif et neutralisera (en partie ou totalement ?) les coûts supplémentaires liés à la généralisation de la complémentaire santé et à l’obligation de contrats de travail d’au moins 24 heures par semaine.

Lutte des classes

J’aurais apprécié que François Hollande dise, lui aussi, qu’il aime l’entreprise. Car une partie de la majorité reste marquée par la lutte des classes et persiste à se méfier de l’entreprise, quand le gouvernement a compris qu’elle n’est pas l’ennemie. C’est aussi le sens de l’annonce de la réforme du droit du travail qui est trop complexe et surtout profondément marqué par la lutte des classes et la protection du « faible salarié exploité par l’employeur tout puissant et mauvais ». Cette vision est archaïque.

Dans plus de 90 % des cas, les intérêts des actionnaires, de l’entreprise, des salariés et de l’État sont alignés : quand une entreprise crée de la richesse, ce ne sont pas que les actionnaires, ce sont aussi et surtout les salariés et l’État (par l’impôt) qui en bénéficient. Aider les entreprises ou favoriser leur développement, c’est donc aller dans le sens de l’intérêt général.

Au final, et comme je suis de nature optimiste, je préfère voir le verre à moitié plein : les mesures et intentions annoncées ainsi que la conversion du président et du gouvernement à l’économie de marché devraient permettre d’alléger les nombreuses contraintes qui pèsent sur les entreprises et l’emploi, instaurées depuis le début du quinquennat. Je formule également le vœu d’un recul du chômage pour cette nouvelle année. Mon entreprise, les entreprises de croissance et celles des services à la personne ont d’ailleurs l’intention d’y contribuer pleinement.

Accueil1-e1440142503986VÉRONIQUE NGUYEN, professeure à HEC

SON PARCOURS

Diplômée d’HEC (92) et titulaire d’un doctorat de Sciences de Gestion d’HEC, Véronique Nguyen est professeur affiliée à HEC Paris au sein du département « Stratégie et Politique d’Entreprise ». Elle a été responsable du Mastère Strategic Management d’HEC.

A la fin de ses études à HEC, elle a été auditeur interne chez Nestlé. Après l’obtention de son DESCF et deux années dans un cabinet d’expertise comptable et d’audit (CAS), elle a été directeur financier des Editions 00h00 et de la PME internationale Areks. Elle a co-fondé deux sociétés de conseil en finance d’entreprise (Finexent) et ressources humaines (Elexent). Elle a également lancé le fonds de capital-amorçage : Conquest Venture.

Elle partage aujourd’hui son temps entre l’enseignement, la recherche et le conseil. Ses recherches portent sur la gestion du changement, les stratégies low cost et les processus budgétaires. A HEC, elle enseigne à la Grande Ecole, à l’Executive MBA et dans les programmes de formation continue. Elle enseigne différents sujets, dont la finance d’entreprise, les business plans, la stratégie d’entreprise, la gestion du changement et le management.

Elle a créé le siteProvaluor : site spécifiquement dédié au management de l’innovation. http://appli7.hec.fr/siteProvaluor/

azizsenni-ionisstm-140414_2AZIZ SENNI, entrepreneur, entrepreneur, vice président de la commission nationale Dynamique Entrepreneuriale du Medef

Aziz Senni nommé vice-président d’une commission du Médef

Aziz Senni, entrepreneur, auteur de «L’ascenseur social est en panne… j’ai pris l’escalier !» et membre fondateur de l’UDI, continue de grimper grâce à sa nomination au poste de Vice-Président de la commission Dynamique Entrepreneuriale du MEDEF. Une commission dirigé sous l’égide de Dominique Carlach et dépendante du Vice-Président du MEDEF Thibault de Lanxade.

Aziz Senni monte, mais reste très terre à terre. Il le sait, il reste encore beaucoup de monde dans l’escalier.

Ainsi, son but avec sa nouvelle fonction de Vice-Président de la commission Dynamique Entrepreneuriale du MEDEF, le plus célèbre des syndicats de patron en France, est d’engager des actions concrètes afin de diffuser et faciliter l’entreprenariat hexagonal.

Déjà impliqué depuis plusieurs mois dans cette commission, il a pu présenter plusieurs propositions afin d’assister la création et le développement d’entreprise.

Le financement, problème majeur des entreprises

Le premier projet qui lui tient à cœur et qu’il souhaite mettre en application est celui de la transparence bancaire. Il part du constat que l’un des freins des entrepreneurs reste le financement : «Je souhaiterais que dans ce pays on puisse demander aux banques à qui elles prêtent, les montants, les codes postaux, les cautions demandées».

Pour Aziz Senni, les banques sont des entreprises comme les autres, une fois que toutes ces informations seront mises à dispositions, la concurrence entraînera la recherche de parts de marché et se régulera par la compétition qu’elles se feront entre elles : «C’est la clé de beaucoup de problématiques d’entreprises». Le membre fondateur de l’UDI, n’oublie pas d’où il vient. Ses actions en faveur des quartiers défavorisés sont «inscrite dans (son) ADN».

En tant qu’entrepreneur venant de Mantes la Jolie, il aimerait transmettre ses conseils et expériences «à tous ceux qui viennent de ces endroits, et ailleurs, mais surtout ceux là parce que j’estime avoir une certaine forme de légitimité».

«Mon slogan n’est pas vivre-ensemble, mais faire-ensemble»

Le nouveau vice-président de la commission dynamique entrepreneuriale déplore le retard de la France sur le dépoussièrage du code du travail et sur les questions du travail collaboratif, un concept qui repose sur les échanges de bons procédés facturés entre patrons pour rentabiliser au maximum une relation commerciale et éviter le tout-salariat dans une optique de constitution et d’optimisation de son réseau, un mot clé. «Pour les entrepreneurs individuels qui ne cherchent plus un emploi mais un client, qui ne cherchent pas une fiche de paie, mais à facturer c’est un phénomène qui est en train de grandir», explique-t-il.

Un phénomène grandissant mais qui n’est que très peu structuré, notamment en ce qui concerne la protection sociale. Une de ses missions sera donc de tenter d’anticiper ces problématiques et de repenser «toute une protection sociale afin que les entrepreneurs puissent s’épanouir dans ce qu’ils font.»

En plus de l’accompagnement, ce nouveau poste lui offre une marge de manœuvre suffisamment grande pour être à la fois dans la sensibilisation auprès des plus jeunes pour lesquels l’entreprenariat n’est pas une option en ouvrant ce champ des possibles. Et en même temps dans la coproduction : en se basant sur le modèle allemand, faisant travailler des grands groupes avec des PME.

Pour l’homme Aziz Senni, qui revendique comme mot d’ordre, «Mon slogan n’est pas vivre-ensemble, mais faire-ensemble», cette nouvelle fonction au Médef est vécue comme un soulagement. «Cette commission c’est une bulle d’air, dans un contexte très lourd. On a envie d’être porteur de bonnes nouvelles».

Fils d’immigré et chef d’entreprise, Aziz Senni se définit avec humour comme « une erreur statistique ». Entretien avec un jeune entrepreneur ambitieux, hyperactif et militant.

Les discriminations multiformes que subissent les jeunes d’origine maghrébine notamment dans l’accès à l’emploi sont une réalité indéniable et un frein évident à leur insertion sociale. Que faudrait-il d’après vous pour sortir de cette impasse ?

Concernant la lutte contre les discriminations à l’emploi, je fais quelques propositions dans mon livre. L’une d’entre elle consiste à généraliser la discrimination positive territoriale : Développer le dispositif zones franches en permettant aussi à des entreprises situées à proximité des quartiers de bénéficier d’exonérations de charges en échange d’un recrutement de 5 à 10% des effectifs dans ces quartiers.

Axer d’avantage les formations des DRH sur le management de la diversité et l’apport économique de la mixité des équipes tout en incorporant dans les normes qualités des processus de recrutement garantissant la non discrimination.

Le CV anonyme peut permettre d’avancer sur ce thème et donner au moins une chance au candidat de rencontrer le recruteur. Saviez vous que le recrutement dans certains opéras se fait dans l’obscurité ? Le (la) candidat(e) se présente et joue dans une pièce sombre et on ne le retient qu’en fonction de sa « production ». Cette solution a été mise en place pour lutter contre les discriminations dont sont victimes les femmes dans ce milieu plutôt masculin.

Quels projets mettez vous en œuvre pour promouvoir l’insertion sociale des jeunes d’origine maghrébine ?

Toutes mes actions ont pour but de favoriser l’intégration sociale des jeunes d’une manière globale, particulièrement ceux issus des quartiers (dont les jeunes d’origine maghrébine).Bien avant la création de mon entreprise en février 2000, je pensai « que pour aider fortement les autres, il faut d’abord être fort soit même ».

Dès 2002, avec d’autres amis, j’ai créé une association qui s’appelle Les Jeunes Entrepreneurs de France qui a pour but de sensibiliser et d’aider les jeunes de moins de trente cinq ans à la création d’entreprises. Depuis 2003, je suis membre actif du Forum International Pour la Paix, association qui œuvre activement pour la paix au Proche Orient et qui travaille pour le rapprochement des communautés juive et musulmane en France par différentes actions. La dernière en date : la venue d’une délégation de jeunes entrepreneurs Israéliens et Palestiniens pour rencontrer des jeunes entrepreneurs à Mantes la Jolie.

Depuis fin 2004, je participe aussi à aider les jeunes à trouver des stages dans le cadre du dispositif mis en place par Claude Bébéar « Entreprise et Quartier ». A ce titre, je suis le représentant de ce dispositif sur la région de Mantes la Jolie. Depuis 2005, je préside et je finance aussi sur mes fonds propres l’équipe sénior garçon de Mantes la Jolie composée à 90% de jeunes du quartier du Val Fourré. Depuis 2006, je suis président d’honneur de l’association Franco-Marocaine qui œuvre pour la promotion de la double culture. Les axes de travail sont divers : une équipe de football, des concerts et expositions afin de faire découvrir la culture marocaine, des débats autour des relations franco-marocaines.

Enfin, en 2007, mes droits d’auteurs serviront à créer des bourses pour les meilleurs collégiens et lycéens des établissements scolaires situés au Val Fourré, à Mantes la Jolie. Cette liste est loin d’être exhaustive.

Finalement, quelles mesures urgentes les politiques devraient-ils prendre selon vous en vue de promouvoir cette égalité des chances vantée par certains et qualifiée de mythe par des sociologues ?

Marianne a besoin d’une psychanalyse collective. Qu’est ce qu’être français en 2006 ? Porter un béret et une baguette sous le bras ? Etre l’héritier d’une tradition chrétienne ? Etre « blanc » ? Je pense pour ma part qu’être français c’est se reconnaître dans des valeurs et dans un destin commun. Voilà la première carence de nos dirigeants : l’incapacité à fédérer les enfants dans le République sous le même drapeau, sous les mêmes valeurs.

Liberté, égalité, fraternité : la vitrine républicaine est belle mais les rayons du magasin France sont vides ! Liberté : Redonnons la liberté aux parents d’éduquer leurs enfants comme ils l’entendent Redonnons la liberté aux professeurs de former les élèves en fonction des spécificités des publics. Egalité : Discrimination positive territoriale à outrance pour récupérer le retard cumulé depuis 30 ans. Généraliser le dispositif zone franche, les sélections type Sciences po, etc. Fraternité : « L’essentiel ne se voit pas avec le cœur » disait St Exupéry. Quelques soient nos origines, notre religion, notre âge, notre sexe, remettons les valeurs humanistes au centre de notre vie : en famille, à l’école, au travail, dans le monde politique, dans le monde associatif, etc.

Stéphane-AndréSTÉPHANE ANDRÉ, Directeur Général de l’APM

Fondée sur une idée simple, celle du progrès de l’entreprise, l’Apm s’est aujourd’hui développée et est devenue un mouvement, un véritable « état d’esprit » entrepreneurial à contre-courant.

L’Apm naît en 1987 de la volonté de quelques chefs d’entreprise. Leur souhait : créer des rencontres où ils pourraient partager leurs expériences, rompre l’isolement du dirigeant et débattre de leurs problématiques managériales.

L’Apm compte aujourd’hui plus de 7 000 dirigeants.

Selon un sondage mené par OpinionWay, pour le compte de l’Apm, en décembre 2015, 55% des 502 dirigeants interrogés citent l’innovation et la recherche de nouveaux produits / services comme la première opportunité pour l’avenir de leur entreprise. Ils sont aussi 57% à estimer devoir progresser sur ce plan.

Autre tendance majeure à tirer de ce baromètre Apm-OpinionWay, le recrutement de talents, la formation et les outils pour développer l’autonomie des salariés. 21% des chefs d’entreprise estiment que la formation des salariés et l’accompagnement des managers est le premier levier pour faire évoluer leur stratégie managériale. Viennent ensuite « Management plus collaboratif, plus d’autonomie des équipes » (17%), « J’écoute plus, je communique plus avec les salariés » (12%), « Changer l’organisation managériale, nouveaux modes de travail » (11%) ou encore « J’adapte mes pratiques managériales aux nouvelles générations, à l’époque » (7%). Des réponses en lien avec les enjeux d’innovation mis en exergue au sein de cette étude.

 

LE MORAL DES CHEFS D’ENTREPRISE SE REDRESSE, selon le baromètre APM 2016

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The Metrics Factory: tout savoir sur le social data. C’était au prochain Business Club (podcast)

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Dans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 27/08/2016 à 7h et 20h (nouvel horaire grille d’été) | dimanche 28/08/2016 à 15h

gootenberg-enquete-usage-reseaux-sociaux-journalistes-twitter-wikipediaCette année encore, on termine l’été en beauté en rendant visite à de jeunes entreprises parisiennes, hyper dynamiques et innovantes, dans leurs locaux! 

TALK 1 : Les boxers de Spartan protègent votre fertilité ! 

TALK 2 : Bientôt la rentrée ! Jam, l’appli au service des étudiants

TALK 3 : Rythm lève 10 millions d’euros pour fonder la première entreprise de neurotechnologie

TALK 4 : The Metrics Factory, l’expert du social data

TALK 4: The Metrics Factory, avec Rémi Douine, président 

Pour écouter, réécouter et télécharger cette interview:

oggThe Metrics Factory, fondée en 2010, c’est 12 consultants experts de l’impact, de la stratégie et de l’analyse des réseaux sociaux pour les marques. C’est aussi la première agence française à avoir nouer un partenariat avec Facebook Topic Data en Juillet 2015.

Rémi Douine: « aujourd’hui on aide les marques à appréhender les mécaniques d’engagement des audiences. 10 ans après l’apparition de Facebook, Twitter, Linkedin, on s’est aperçu que les métiers du marketing et de la communication, qui étaient d’apporter un message à une cible, font face à un nouveau challenge: celui de provoquer une réaction par les audiences: le like, le commentaire, le share, le tweet, les hashtags qui sont une marque de l’engagement des audiences auprès du message que la marque veut envoyer à sa cible.

Douine-Remi
Rémi Douine

Nos recommandations sont du type: quels sont les formats et les contenus que vous devez utiliser pour engager vos audiences? Savez-vous qui sont vos influenceurs, les personnes à même d’engager vos audiences. Aujourd’hui certaines marques font appel à des vlogueurs (blogueurs vidéo), qui ont déjà une audience, qui savent donc déjà engager, et auxquels ils vont donner des produits. Ces vlogueurs vont créer un contenu autour de ces produits pour le partager.

Il y a aussi une mutation de l’espace social media. Aujourd’hui Facebook, Twitter et Youtube sont des endroits où on paie pour avoir de la visibilité . On va donc donner des conseils sur l’achat média sur ces plateformes.

LA RÉVOLUTION DU MOBILE

Aujourd’hui une marque ne peut pas se passer d’une présence sur les réseaux sociaux. Car une mutation subtile s’opère depuis 2015: celle du mobile. Et sur nos téléphones, on consulte Facebook, Twitter, Youtube, on fait peu de recherches web classiques. A minima, pour faire passer un message, il faut donc être présent sur ce support.

QUELLE EST LA TENDANCE EN MATIÈRE DE CONTENU?

Cette année c’est le live. Mais aussi le gif animé, le « unboxing » chez les vlogueurs, qui est devenu un nouveau format pour les marques.

L’OFFRE DE THE METRICS FACTORY

audit actionnable |

Quelle est la performance de nos marques à travers le monde ? Ma marque est–elle proche de ses fans sur Instagram ? Quel est l’impact d’une crise sur la perception de notre marque ? sont les questions où nous mobilisons nos analystes et nos méthodologies afin de générer des insights actionnables pour améliorer vos actions de marketing-com.

|conseils stratégiques et opérationnels|

Quelle stratégie pour la présence de mes magasins ? Quelle plan d’action au day to day pour rendre mon événement sportif plus influent ? Quel plan media tactique pour maximiser la visibilité de ma communication corporate ? Quelle stratégie data pour valoriser mes actions digitales ?  sont les questions où nous mobilisons nos consultants pour vous proposer des plans d’actions stratégiques et opérationnels à implémenter pour votre marque.

| agile reporting |

Pouvez-vous construire un dashboard temps réel de ma campagne ? Je veux connaître en temps réel les ventes de mon site d’eCommerce ? Je veux fournir des rapports réguliers à l’ensemble de mes responsables digitaux locaux ? sont les questions où nos experts dashboarding se mobilisent pour vous apporter des solutions agiles et adaptés à vos interlocuteurs internes et externes

Avec Dreem, Rythm vous promet de mieux dormir. C’était au Business Club (podcast)

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→ Diffusion : samedi 27/08/2016 à 7h et 20h (nouvel horaire grille d’été) | dimanche 28/08/2016 à 15h

gootenberg-enquete-usage-reseaux-sociaux-journalistes-twitter-wikipedia.jpgCette année encore, on termine l’été en beauté en rendant visite à de jeunes entreprises parisiennes, hyper dynamiques et innovantes, dans leurs locaux! 

TALK 1 : Les boxers de Spartan protègent votre fertilité! 

TALK 2 : Bientôt la rentrée! Jam, l’appli au service des étudiants

TALK 3 : Rythm, pépite de la neurotechnologie, lève 10 millions d’euros 

TALK 4 : The Metrics Factory, l’expert du social data

TALK 3: RYTHM, avec Hugo Mercier, fondateur

Pour écouter, réécouter et télécharger cette interview:

Bandeau-connecte-Dreem-de-la-startup-Rythm-pour-ameliorer-le-sommeil.jpgRythm est une société de neurotechnologie. Réunissant les meilleurs experts dans les domaines de l’ingénierie, du design et des neurosciences, Rythm développe une technologie qui stimule l’activité cérébrale pour améliorer les performances au quotidien. Le premier produit, Dreem, premier objet connecté actif améliorant la qualité du sommeil, a été lancé en 2016 via le programme Dreem First en édition limitée. Basé à Paris et San Francisco, Rythm a levé des fonds importants provenant d’investisseurs, de concours et de subventions publiques pour former une équipe de niveau international de 50 personnes. Pour en savoir plus, rendez-vous sur rythm.co.

LES CHIFFRES CLÉS DE RYTHM

  • Date de création: 2014
  • Lieu: Paris et San Francisco
  • Effectif: plus de 50
  • Prix du bandeau Dreem: 349 €

SUR CAPDIGITAL – 29 mars

Rythm lève 10 millions d’euros pour fonder la première entreprise de neurotechnologie

hugo mercier
Hugo Mercier

Rythm a annoncé aujourd’hui avoir levé plus de 10 millions d’euros afin de développer des objets connectés qui s’appuient sur la compréhension du cerveau et dont le but est d’améliorer le potentiel humain, en commençant par le sommeil. L’annonce intervient juste après le lancement de Dreem, premier produit de Rythm; Dreem est un bandeau conçu pour améliorer la qualité du sommeil. Il est désormais disponible via le programme Dreem First, une édition limitée à laquelle on peut s’inscrire ici: https://rythm.co/fr/dreem-first.html

Le financement provient d’éminents entrepreneurs français, le Dr. Laurent Alexandre, investisseur renommé  dans le secteur des biotechnologies, et Xavier Niel, magnat des télécommunications; ainsi que de subventions publiques. Dreem représente une nouvelle catégorie de produits : les neurotechnologies individualisées. Ce financement a permis à Rythm de construire une équipe talentueuse de plus 50 salariés, spécialisée dans les domaines de l’ingénierie, des mathématiques et des neurosciences afin d’innover, de mieux comprendre le cerveau humain et de créer de nouveaux produits pour améliorer notre quotidien.

“Ce financement nous permet de croître rapidement et dans de meilleures conditions que la plupart des entreprises sur le marché. En seulement quelques années, Rythm se positionne pour devenir la plus grande entreprise de neurotechnologie au monde », déclare Hugo Mercier, PDG et co-fondateur de Rythm. « Au-delà de Dreem, nous travaillons avec des doctorants experts et notre équipe d’ingénieurs et de scientifiques afin de trouver diverses solutions répondant aux problèmes du quotidien tels que la qualité du sommeil, l’apprentissage, le divertissement et bien d’autres secteurs qui n’ont pas encore été explorés. Pour nous, ce n’est que le début. »

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S’il est vrai que nous dormons tous, la plupart d’entre nous souhaiteraient pouvoir bénéficier d’un sommeil plus réparateur. Dreem est le premier objet connecté actif conçu pour améliorer la qualité du sommeil. Le bandeau bénéficie d’une technologie avancée de capteurs, réservée jusqu’ici aux laboratoires et instituts du sommeil, qui permet de suivre et d’analyser l’activité cérébrale, ou électroencéphalogramme (EEG), en temps réel. Des stimulations sonores sont transmises à certains moments précis de vos cycles de sommeil, en vue d’accroître la qualité de l’une des phases clés du sommeil : le sommeil profond. Globalement, le bandeau améliore la qualité du sommeil et permet un réveil optimal, grâce à une fonction de réveil intelligent.

« Ce que Rythm a mis au point avec Dreem offre un immense potentiel, particulièrement lorsque l’on considère l’importance du sommeil,”  déclare Laurent Alexandre. “Leurs travaux, qui visent à mieux comprendre et influer positivement sur le cerveau humain, en commençant par le sommeil, sont passionnants. Je souhaitais faire partie de leur ambition d’associer les neurosciences aux technologies avancées. »

En parallèle de cette levée de fonds, Rythm a annoncé qu’ils allaient mener des tests cliniques en collaboration avec l’Institut de Recherche Biomédicale des Armées (IRBA) et une équipe de recherche académique (EA 7330, Hotel-Dieu, Université Paris Descartes), afin d’évaluer le bandeau Dreem sur des personnes ayant des habitudes de sommeil anormales. Cela permettra de démontrer l’impact du bandeau Dreem sur l’amélioration de la qualité du sommeil à la fois pendant des nuits dites “normales” que pendant des périodes de manque de sommeil. Rythm espère qu’en améliorant la qualité du sommeil, même dans le cadre de quelques d’heures de sommeil, le bandeau Dreem limitera la dégradation des performances physiques et améliorera la récupération.

« Dreem va non seulement aider ces personnes à mieux dormir, mais en menant ces tests cliniques en collaboration avec Rythm, nous allons améliorer nos connaissances sur l’impact du sommeil sur les performances physiques et la récupération. » explique le Docteur Mounir Chennaoui, Chef de l’Unité Fatigue et Vigilance de l’IRBA.

Dreem constitue la première vague d’innovation de Rythm. Il offre un aperçu de l’immense potentiel du domaine des neurotechnologies pour le développement de produits grand public. Avec le programme Dreem First, Dreem est aujourd’hui disponible au prix de 349 euros sur rythm.co et son application mobile est disponible pour les smartphones fonctionnant sous iOS.

SUR ARUCO.COM

Rythm Dreem : l’objet connecté qui agit sur la qualité de sommeil

(…) Si la startup rappelle qu’on passe en moyenne un tiers de notre vie à dormir, Rythm rappelle que nous sommes une majorité à juger le sommeil peu réparateur. C’est souvent car nous négligeons la qualité de ces moments de repos au profit de la quantité ou que le niveau de stress nous empêche de bien dormir.

S’il existe déjà de nombreux objets connectés qui s’attaquent à ce problème (on pense aux bracelets connectés, aux ampoules intelligentes ou aux capteurs de matelas) ils sont souvent passifs et visent principalement à mesurer la qualité de sommeil, sans l’améliorer.

Ces objets connectés proposent souvent un ensemble de conseils et recommandations pour se placer en conditions de trouver le sommeil, mais ça s’arrête là. Pas avec le casque Dreem, qui se présente sous la forme d’un accessoire actif.

Les différents capteurs intégrés à l’objet connecté Dreem sont capable d’analyser votre activité cérébrale en temps-réel pour réaliser un véritable électro-encéphalogramme (EEG).

Connecté à une application mobile, Dreem est ainsi en capacité d’analyser les ondes cérébrales de votre cerveau lorsque vous dormez pour améliorer la qualité et la durée du sommeil.

En pratique, et lorsque vous serez dans un état de sommeil profond, le bandeau connecté de Rythme va diffuser par conduction osseuse de petits sons ayant la faculté d’allonger la durée du sommeil profond et donc d’améliorer la qualité globale du repos.

Rythm s’appuie sur un ensemble d’études cliniques et universitaires qui ont montré que le sommeil profond (aussi appelé sommeil lent) contribue à améliorer la performance physique et cognitive pendant toute la durée de la journée.

Jam, le service de « conciergerie » et qui a réponse à tout (ou presque) destiné aux étudiants. C’était au Business Club (podcast)

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gootenberg-enquete-usage-reseaux-sociaux-journalistes-twitter-wikipediaCette année encore, on termine l’été en beauté en rendant visite à de jeunes entreprises parisiennes, hyper dynamiques et innovantes, dans leurs locaux! 

TALK 1 : Les boxers de Spartan protègent votre fertilité ! 

TALK 2 : Bientôt la rentrée ! Jam, l’appli au service des étudiants

TALK 3 : Rythm lève 10 millions d’euros pour fonder la première entreprise de neurotechnologie

TALK 4 : The Metrics Factory, l’expert du social data

TALK 2: JAM, avec Marjolaine Grondin,  présidente cofondatrice

Pour écouter, réécouter et télécharger cette interview:

marjolaine grondin
Marjolaine Grondin

Jam est un service basé sur de l’intelligence artificielle supervisée par des humains, qui conseille et aide les étudiants à trouver tout ce dont ils ont besoin. La prochaine séance pour voir le dernier James Bond près de chez soi ? Un logement sur Paris à moins de 600€ ? Que faire ce soir à Shanghai ou Angoulême ? Autant de problématiques qui rythment la vie des étudiants au quotidien : Jam répond à tous les types de requêtes, 7j/7 et de 7h à 2h du matin, par simple échange de SMS, message Facebook ,Twitter et bientôt Whatsapp.

 

Jam est le premier bot français à proposer ses services sur Facebook Messenger.

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SUR FRENCHWEB – janvier 2016

Jam, 1 million d’euros pour l’intelligence artificielle au service des étudiants

Jam, qui développe un service de réponse aux questions des étudiants, vient de lever 1 million d’euros via le fonds de capital-risque d’Isai (Seed Club). Plus d’une dizaine d’investisseurs ont été mobilisés pour cette opération. Par le passé, 330 000 euros avait déjà été levés.

Fondée en 2012 par Marjolaine Grondin, Jam a développé une technologie qui repose sur l’intelligence artificielle dont la finalité est de répondre aux questions des étudiants. Ces derniers formulent leurs requêtes à Jam par SMS, Facebook Messenger ou, prochainement, par WhatsApp. Ils obtiennent une réponse dans les minutes qui suivent et au fil des échanges, la solution va tenter de leur trouver une réponse qu’il s’agisse de la recherche d’un appartement, de trouver un lieu pour sortir ou encore… de dénicher un emploi étudiant ou un stage.

C’est en effet sur ce dernier créneau que se rémunère la société. Jam commercialise des offres de visibilité aux entreprises qui recrutent des étudiants ou proposent des offres de stage. Environ 40% des demandes des étudiants sur Jam concernent l’emploi, expliquait à Frenchweb Marjolaine Grondin en octobre.

«Grâce à cette levée de fonds, nous allons pouvoir accélérer notre développement et ainsi augmenter la réactivité de notre service en traitant jusqu’à 80% des requêtes via l’intelligence artificielle. Cela nous positionne pour une croissance exponentielle où l’augmentation du nombre de données traitées affine chaque jour la qualité du service d’intelligence artificielle», déclare Marjolaine Grondin.

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DANS DECIDEO – 18 avril 2016

Qu’est-ce que Jam ?

Jam est un service basé sur de l’intelligence artificielle supervisée par des humains, qui conseille et aide les étudiants à trouver tout ce dont ils ont besoin. Un logement sur Paris à moins de 600€ ? Un bon restaurant à Sidney à moins de 10 $ ? Un service de covoiturage à Boston ? Jam répond à tous les types de problématiques qui rythment la vie des étudiants au quotidien, 7j/7 et de 7h à 2h du matin, par simple échange de SMS, message Facebook ou DM (direct messages) Twitter (et bientôt Whatsapp).

La conciergerie qui cartonne chez les étudiants

Jam a été lancé officiellement auprès des étudiants français en septembre 2015, et est passé de 3 000 à 50 000 utilisateurs en à peine 6 mois, et fêtera bientôt son million de messages échangés. La start-up est actuellement présente dans plus d’un millier d’établissements français et connaît une croissance de près d’1% par jour.

Jam offre à ses partenaires agrégateurs un canal d’acquisition extrêmement ciblé et à ses utilisateurs un service pertinent. Actuellement, une centaine de services enrichissent le service et bénéficient de ce nouveau canal privilégié, tels que Blablacar, Airbnb ou encore Uber.

Comment ça marche ?

L’étudiant envoie un SMS avec son prénom et sa requête au 06 44 63 04 04 ou un message Facebook Messenger/DM Twitter. Jam développe le traitement Automatique du Langage et l’Intelligence Artificielle pour effectuer une recherche efficace et transmettre des réponses automatiques adéquates. A chaque demande envoyée par l’étudiant, est générée une réponse semi-automatisée qui est ensuite affinée et validée par les membres de l’équipe afin de répondre parfaitement et le plus rapidement possible. Avec l’acquisition de nombreux utilisateurs et l’augmentation des requêtes à gérer, l’équipe Jam fait aussi appel à des backers, étudiants eux aussi, qui sont recrutés pour répondre aux requêtes. Et finalement, qui mieux que des étudiants pour aider des étudiants ?

SUR ATELIER.NET

L’IA est, elle, composée d’agrégateurs et de bases de données enrichies au quotidien, avec des messages ou des critères pré-établis pour échanger avec le jeune « Le message passe d’abord par l’IA et si elle ne peut gérer la requête, on intervient. Mais l’humain est aidé par la machine dans 80 % des cas. Il génère des algorithmes, extraits des métas-données, retrouve les messages similaires et les réponses données, etc » précise la CEO.

L’idée disruptive ?

« L’absence d’interface » affirme Marjolaine Grondin. L’idée de la start-up est de supprimer les interfaces entre les hommes et les services. Pas besoin de télécharger une application, de rentrer ses paramètres, d’apprendre à la manipuler et de retourner dessus à chaque requête. Car selon l’entrepreneuse, ça n’est pas à l’utilisateur de s’adapter et c’est pour cette raison que Jam est aussi disponible sur Facebook Messenger ou via DMs sur Twitter, et bientôt un peu partout : what’s app, Skype, mails… « On veut que Jam soit là où l’utilisateur est, qu’il n’ait pas à venir le chercher ».

L’innovation est aussi dans la relation entre l’utilisateur et le chatbot « Jam est sympa, humain et drôle. Il te relance et prend soin de toi. À la différence de Siri, il y a une conversation. » En effet, Jam reprend une demande si la réponse ne convient pas, tandis que Siri répond à une question à la fois, sans pouvoir affiner en fonction d’éléments ajoutés.

Et l’avenir ?

Pour Jam, l’objectif est de passer à 80 % d’intelligence artificielle à la fin de l’année, puis 90-95 % à terme. L’ambition est de devenir un outil de référence pour les étudiants français « avec quelques briques à l’étranger », avant de s’ouvrir à une cible plus large. La startupeuse assure ne pas encore chercher à être rentable, mais d’abord à développer le service à travers la communication, la personnalité de Jam et l’intelligence artificielle. Et surtout, « montrer qu’il y a un usage ». De nouvelles fonctionnalités sont également prévues : le remboursement entre amis avec l’application Lydia, ainsi que la possibilité plus générale d’acheter, commander ou réserver via Jam. Un accès à DropBox est envisagé pour envoyer des documents facilement et pourquoi pas, un jour, solliciter Jam par la voix.

Quant à l’entrepreneuse, elle rêve d’un Jam « à la Airbnb, avec des bureaux partout dans le monde, une culture d’entreprise hyper forte, des équipes motivées. Et qui contribue à changer l’industrie dans laquelle elle évolue. »

Spartan invente le boxer anti-ondes! C’était au Business Club (podcast)

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TALK 1 : Les boxers de Spartan protègent votre fertilité! 

TALK 2 : Bientôt la rentrée! Jam, l’appli au service des étudiants

TALK 3 : Rythm lève 10 millions d’euros pour fonder la première entreprise de neurotechnologie

TALK 4 : The Metrics Factory, l’expert du social data

TALK 1: SPARTAN, avec Arthur Ménard, cofondateur

Pour écouter, réécouter et télécharger cette interview:

SPARTAN est un élégant boxer anti-ondes répondant au danger des ondes des téléphones portables. Les boxers SPARTAN bloquent 99% des ondes. De nombreuses études montrent que les hommes gardant leur téléphone dans la poche voient leur fertilité fortement diminuée.

Ces études récentes montrent que les ondes électromagnétiques haute fréquence comme celles des téléphones portables ont des effets négatifs sur la santé. Les résultats sont inquiétants: les hommes qui gardent leur téléphone portable dans la poche plus de 4h par jour voient leur production de spermatozoïdes divisée par 2. Et sur les 50% restants, leur qualité et ADN sont fortement impactés. L’OMS a par ailleurs classé les ondes électromagnétiques dans la catégorie « cancérogènes possibles pour l’Homme ».

arthur menard
Arthur Ménard

« Au sein de l’équipe SPARTAN, nous voulions protéger notre santé sans avoir à changer nos habitudes. C’est pour cela que nous avons créé le boxer SPARTAN, qui bloque plus de 99% des ondes du WiFi et des téléphones portables. Nous avons fait cela en incorporant des fibres d’argent pur au sein du coton de notre boxer. Ce maillage de fibre d’argent agit comme un bouclier électromagnétique qui empêche les ondes d’atteindre vos parties génitales. Le tissu de nos boxers SPARTAN a été testé dans un laboratoire spécialisé dans la physique des ondes. Avec SPARTAN, nous ouvrons le marché des boxers anti-ondes ».

Boxer-Spartan-ban.jpgLa cible privilégiée reste les hommes en âge d’avoir des enfants, de 20 à 40 ans: 8,4 millions, et en particulier les cadres qui travaillent toute la journée avec des ordinateurs et des téléphones portables.

L’ACTUALITÉ DE SPARTAN

Nous avons conclu avec succès une campagne de crowdfunding début 2016 en faisant le double de notre objectif : environ 18 000€.

Avec SPARTAN, nous sommes convaincus que les sous-vêtements anti-ondes vont devenir la norme d’ici quelques années et nous avons l’ambition d’en devenir la marque N°1 du secteur.

Nous allons progressivement ouvrir notre gamme de boxers pour proposer différents modèles et couleurs, pour ensuite ouvrir une gamme de caleçons et enfin de sous-vêtements féminins.

Nous avons choisi de prendre l’approche Tesla afin commencer avec un produit haut de gamme qui va au-delà de l’aspect technique anti-ondes pour proposer un boxer confortable et stylisé. L’élégance à la Française au service du bien-être.

LE PRIX? environ 45-50€

SUR MADDYNESS – décembre 2015

Qui se cache derrière Spartan ?

Nos fondateurs sont des entrepreneurs passionnés de technologie et de santé et bien-être. Arthur Menard, diplômé HEC Paris & AgroParisTech, s’occupe de toute la partie business – il passe beaucoup de temps au téléphone – tandis que Pierre-Louis Boyer, diplômé AgroParisTech & ESCPI, est notre ingénieur à la Géo Trouvetout – donnez lui un frigo et il en fera une voiture volante.

Quel a été votre constat de départ ?

Ces dernières années, nous entendons de plus en plus que les ondes des téléphones portables sont nocives pour la santé. Intrigués, nous avons cherché à en savoir plus il y a un an, et nous avons été choqué par ce que nous avons appris.

Plus d’une centaine d’études menées dans les meilleures institutions scientifiques du monde entier, telle que la clinique de Cleveland (leader aux Etats-Unis sur les questions de fertilité), ont montrées que les hommes qui gardent leur téléphone dans la poche plus de 4h par jour voyaient leur production de spermatozoïdes divisée par 2. Et sur les 50% restant, la qualité du sperme ainsi que son ADN sont fortement impactés.

Le plus inquiétant, sachant que les smartphones se sont popularisés il y a moins de  sept ans, c’est qu’il ne s’agit que des effets à court-termes. Nous n’avons, aujourd’hui, aucune idée sur l’impact à long terme des ondes et nous pourrions faire face à un véritable problème de société d’ici quelques années. Mais même en étant conscient des effets néfastes des ondes, la majorité des hommes continuent à garder leur téléphone portable dans la poche, simplement parce que c’est ce qui reste de plus pratique.

Nous ne voulions pas avoir à changer nos habitudes ou à cesser d’utiliser téléphone, tablettes ou ordinateurs. Nous avons donc développé Spartan, un boxer high-tech qui bloque 99% des ondes des téléphones portables et du wifi.

Comment Spartan fonctionne-t-il ?

Afin de pouvoir bloquer les ondes émises par les téléphones portables et bornes Wi-Fi, nous avons du développer un tissu high-tech unique. Nous avons fait cela en incorporant des fibres d’argent pur au sein du coton de notre boxer. Ce maillage de fibre d’argent agit comme un bouclier électromagnétique qui empêche les ondes d’atteindre vos parties génitales.  Et nous avons choisi de faire un produit plus que fonctionnel, en travaillant énormément le design de celui-ci afin qu’il n’ait rien a envier à des boxers de marques haut-de-gamme et qu’il ait sa touche d’élégance à la Française.

CAPTAIN CONTRAT digitalise les services juridiques. C’était au Business Club (podcast)

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Dans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 20/08/2016 à 7h et 20h (nouvel horaire grille d’été) | dimanche 21/08/2016 à 15h

TALK 1 : Après la carte de visite et le jean connecté, BUZCARD connecte la carte Vitale!

TALK 2 : AVENUE NAUTIQUE et SPORTS AVENTURE : le mariage de deux pépites bordelaises

TALK 3 : Avec son algorithme, KAROS anticipe vos besoins en covoiturage

TALK 4 : CAPTAIN CONTRAT a levé 1 M€ pour s’étendre en Europe

TALK 4: CAPTAIN CONTRAT, avec Philippe Wagner, cofondateur

Ecouter, réécouter et télécharger cette interview:

logo-Captain-Contrat.pngCAPTAIN CONTRAT propose tous les documents juridiques dont les start-up/ TPE / PME ont besoin pour créer et développer leur activité. 

CHIFFRES CLÉS

  • 50 avocats référencés
  • 3 000 clients
  • 100 prestations juridiques packagées
  • plus de 10 000 mises en relation effectuées

ACTUALITÉ

13 mai 2016: levée de fonds 1M€ auprès des fonds Aurinvest et F3A (géré par bpifrance dans le cadre des investissements d’avenir), ainsi que plusieurs business angels, comme Cyril Vermeulen, cofondateur d’Aufeminin, et Olivier Heckmann (Multimania, Lycos, Kewego).

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ARTICLES DE PRESSE

DANS FRENCHWEB – mai 2016

(…) « Pour des parties de types création [d’entreprise, ndlr], les besoins juridiques sont finalement assez simples et peuvent être automatisés ; et plus l’entreprise grandit, plus elle a besoin de sur-mesure. Et le sur-mesure ne peut être apporté que par un professionnel du droit, un avocat », explique à Frenchweb Maxime Wagner, le cofondateur.

Une centaine d’avocats inscrits

Pour les avocats, Captain Contrat se présente donc comme un apporteur d’affaires grâce à un logiciel Saas leur permettant de gérer leur activité. Aujourd’hui, ils seraient une centaine d’inscrits, couvrant une trentaine de domaines juridiques, selon les chiffres communiqués. « L’avocat (de) Captain Contrat en 2016 n’a pas besoin d’avoir de bureaux, de gros coûts de structure comme des cabinets. (…) Il a tout son secrétariat juridique automatiquement géré par Captain Contrat », affirme Maxime Wagner.

D’autres entreprises se positionnent également sur le marché des services juridiques en ligne, comme LegalStart ou encore LegaLib. De son côté, Captain Contrat revendique plus de 2 000 entreprises clientes pour plus de 10 000 mises en relation effectuées. Pour accélérer, la start-up a bouclé une levée de fonds de 1 million d’euros auprès du fonds d’investissement d’Aurinvest, de plusieurs business angels, dont Cyril Vermeulen (aufeminin.com) et Olivier Heckmann (Multimania), et de Bpifrance via son fonds numérique d’amorçage.

DANS LES ÉCHOS – juillet 2015

Business model à la loupe : le cas Captain Contrat

(…)

– Quelle est l’origine de votre idée?

Nous avions monté une première entreprise avec Philippe lorsque nous étions au lycée et avions été surpris par 1) les prix exorbitants des documents juridiques de qualité 2) la complexité administrative pour créer une entreprise en France. Il nous a semblé évident qu’il était possible d’apporter de la valeur à ce secteur grâce aux technologies. Après avoir validé notre concept auprès de nos cibles, Captain Contrat est né.

– A quel besoin répondez-vous ? Quelle est votre cible ?

Nous répondons aux besoins juridiques récurrents des entreprises. Avant Captain Contrat, les seules solutions pour obtenir ses documents juridiques étaient 1) les modèles à télécharger mais qui sont standards et mettent en danger l’entreprise 2) les documents rédigés par des avocats mais qui sont hors de prix. Et pourtant aucune entreprise ne devrait négliger son juridique. Notre cible est donc l’ensemble des 3 millions de TPE / PME en France, que l’on accompagne dans toutes les étapes de leur développement.

– Quelle est la segmentation envisagée pour votre offre ?

Nous développons, avec nos avocats, des gammes de documents pour plusieurs segments d’entreprises. Par exemple des pactes d’associés et CGV (conditions générales de vente) pour les start-up du web, des statuts de SAS / SARL pour les créateurs, des offres spécifiques aux chauffeurs VTC, des contrats commerciaux pour les entreprises de négoce, des CDI pour les restaurateurs, des contrats de prestations de services pour les sociétés de service… Nous élargissons continuellement notre gamme pour couvrir tous les besoins juridiques des entreprises.

– Quels sont vos concurrents et quoi vous seriez meilleurs?

Nos concurrents sont les sites de modèles et de génération de documents juridiques personnalisés. Mais le juridique est un domaine complexe et l’entrepreneur ne doit pas être laissé seul devant son questionnaire car les erreurs sont fréquentes et surtout fatales. Nous faisons donc intervenir systématiquement un avocat dans toute rédaction de documents, cela permet aux entreprises d’obtenir des documents sur-mesure et de déléguer la responsabilité du document à l’avocat.

Le business model de Captain Contrat décrypté par Evelyne Platnic Cohen, chef d’entreprise (Booster Academy) et mentor de start-up pour WBMI et MoovJee

Captain Contrat surfe sur plusieurs vagues :

  Une volonté de plus en plus répandue de monter sa propre entreprise

  La recherche permanente de rendre des services traditionnels low cost

  • Rendre plus accessibles au travers d’internet un certain nombre de services classiques.

Clé de réussite :

La réussite de leur service passe par la mise en place de partenariats avec des sites, des syndicats professionnels ou des groupements. Internet n’enlèvera pas dans leur transaction l’intervention humaine, car l’importance du sujet demande encore une confortation humaine, et une partie importante des closing se fera par téléphone.

Enfin il reste un vrai sujet sur l’élaboration de contenu afin d’occuper la place sur ces sujets et travailler le référencement du site.

-Le potentiel :

Il y environ 400.000 créations d’entreprise par an dont un quart par des moins de 30 ans ce qui est une bonne première cible. Il sera donc important à terme  de diversifier l’offre afin d’élargir la cible et le potentiel.

DANS LES ÉCHOS – mai 2016

Captain Contrat veut exporter son modèle en Europe

La « legal tech » est en ébullition depuis plusieurs mois. Les services juridiques ont entamé leur révolution numérique, entraînant la multiplication des start-up (Legalstart, LegaLife…) sur le créneau. Et les investisseurs suivent. Dernière preuve en date : l’un des leaders du secteur en France, Captain Contrat, vient de réunir 1 million d’euros auprès des fonds Aurinvest et F3A (géré par bpifrance dans le cadre des investissements d’avenir), ainsi que plusieurs business angels, comme Cyril Vermeulen, cofondateur d’Aufeminin, et Olivier Heckmann (Multimania, Lycos, Kewego).

Positionnée à l’origine uniquement sur la rédaction des statuts d’une entreprise, la start-up s’est diversifiée pour proposer aujourd’hui tous types de documents (contrats de travail et commerciaux, propriété intellectuelle, modification de statuts, augmentation de capital…). « L’ambition est de devenir le département juridique digital des PME, de couvrir tous leurs besoins», affirme Maxime Wagner, cofondateur de la société, qui va se diriger de plus en plus vers le conseil dans les mois qui viennent.

Contrairement à certains de ses concurrents, Captain Contrat n’automatise pas tout le processus et fonctionne davantage comme une place de marché, mettant en relation entreprises et avocats. « Il y a toujours l’intervention d’un avocat dans le processus. L’intelligence artificielle est utilisée pour seconder l’humain, et non l’inverse », explique Maxime Wagner. Une entreprise souhaitant une prestation remplit en ligne un questionnaire. Selon ses réponses, elle est orientée vers un avocat, qui reçoit alors un contrat type, à partir duquel il peut ajouter des clauses spécifiques. « Cela permet aux avocats de se concentrer sur le travail à valeur ajoutée », opine Maxime Wagner. La plate-forme réunit une centaine d’avocats, pour plus de 2.000 entreprises clientes. Son but est d’atteindre les 200.000 clients dans les trois prochaines années, en France et en Europe. Car, outre des recrutements (Captain Contrat emploie une vingtaine de salariés) et l’amélioration du produit, la levée de fonds devrait permettre de se positionner à l’international. Des contrats ont déjà été établis en Belgique et au Luxembourg. La société vise aussi l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne.