Auteur : by La FAB.

Semaine mondiale de l’entrepreneuriat: la reprise est là!

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entrepreneuriatLa semaine mondiale de l’entreprenariat est célébrée depuis ce lundi 13 novembre. Ces sept jours sont consacrés à encourager l’esprit d’entreprise à travers 160 pays.

Hiscox publie la 9ème édition de son étude ADN de l’Entrepreneur 2017 qui dresse un bilan plutôt optimiste de l’entrepreneuriat.

A RETENIR: 

  • La reprise est là ! En France, 56% se disent optimistes pour l’année à venir, contre 41% l’an dernier.
  • Les embauches au rendez-vous. 28% des entreprises françaises pensent recruter de nouvelles personnes cette année, soit 7% de plus qu’en 2016.
  • Une confiance renouvelée dans la classe politique. Le changement d’opinion le plus marqué envers la politique a été observé en France, où 23% des participants s’accordent désormais à penser que les politiques publiques soutiennent les entrepreneurs (contre 14% il y a un an).
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[ENTREPRENDRE] – Les premiers pas de Lilo / Les conseils de l’expert, avec Wolters Kluwer. C’était au Business Club (podcast)

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Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 11/11/17 à 7h – Dimanche 12/11/17 à 15h

⇒Uniquement sur BFM Business Radio 

Des-aides-existent-que-paiement-charges-sociales-soit-plus-souple-F      

⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: HEETCH, l’appli de transport, renaît de ses cendres avec une nouvelle offre

TALK 2 : MAPPY : bientôt de nouvelles fonctionnalités de paiement et de personnalisation du service

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER

Les premiers dans l’entrepreneuriat de Clément Le Bras, cofondateur de LILO

Les conseils de  l’expert sur les étapes de la création d’entreprise, avec Dusan Jacimovic de WOLTERS KLUWER

LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet

 


LES PREMIERS PAS DE Clément Le Bras, cofondateur de LILO

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liloLILO est le seul moteur de recherche solidaire français, qui compense l’émission de carbone en allant au-delà de la neutralité carbone correspondant à son activité.

Cette alternative réunit 700 000 utilisateurs par mois et comptabilise plus de 30 millions de recherches par mois.

En reversant 50 % de ses revenus à des structures de l’ESS (économie sociale et solidaire), Lilo a déjà reversé plus de 330 000€ à 50 projets sociaux et environnementaux.

LES CONSEILS DE L’EXPERT, avec Dusan Jacimovic, Directeur adjoint de WOLTERS KLUWER 

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wolters kluwer.pngAvec une offre de documentation et veille juridique, logiciels juridiques, annonces & formalités légales et formation & conférences, Wolters Kluwer intervient en France dans les domaines du droit et des ressources humaines, via des marques reconnues telles que Lamy, Liaisons sociales, ou encore Kleos.

Le chiffre d’affaires du groupe Wolters Kluwer est de 4,3 milliards d’euros en 2016. Le groupe est implanté dans plus de 40 pays, pour des clients de plus de 180 pays. Il emploie environ 19 000 collaborateurs. Le siège du groupe est à Alphen aan den Rijn aux Pays-Bas.

L’entreprise a lancé au mois de mars 2017 le site formalites-online.fr

Sur formalites-online.fr, la saisie des formalités, et à terme la génération du dossier de l’entrepreneur, sont proposées sous forme de jalons qui permettent de découper la création d’une nouvelle société en 5 étapes :

1/ Quel est mon projet

2/ Dans quel environnement se crée mon activité

3/ Avec qui

4/ Avec quel financement

5/ Compléments d’informations.

Pour chaque jalon, l’internaute doit simplement saisir les informations utiles à la création de son entreprise. Les données préalablement saisies sont reprises automatiquement par le formulaire.

Au terme de ces 5 étapes, l’entrepreneur obtient un dossier complet et d’ores et déjà pré-rempli.

Mappy revient en force pour ses 30 ans. C’était au Business Club (podcast)

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: HEETCH, l’appli de transport, renaît de ses cendres avec une nouvelle offre

TALK 2 : MAPPY : bientôt de nouvelles fonctionnalités de paiement et de personnalisation du service

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER

Les premiers dans l’entrepreneuriat de Clément Le Bras, cofondateur de Lilo

Les conseils de  l’expert sur les étapes de la création d’entreprise, avec Dusan Jacimovic de WOLTERS KLUWER

LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


TALK 2: MAPPY, avec Bruno Dachary, directeur général

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mappyPionnier des systèmes de guidage (il existait déjà sur Minitel en 1987!), Mappy s’offre une seconde vie avec un tout nouveau comparateur plus performant, et un service de plus en plus pointu. 

LES CHIFFRES CLÉS DE MAPPY

  • Activité: site de guidage et comparateur de déplacements
  • Date de création: 1987
  • Siège social: Paris
  • CA: 1,5 M
  • Effectif: 75
  • Fête ses 30 ans
  • 12 millions d’utilisateurs par mois
  • en 1 an ont gagné 36% d’utilisateurs sur l’appli mobile

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Mappy, la renaissance du pionnier (Forbes)

Longtemps incontournable pour tout automobiliste qui se respecte, le calculateur d’itinéraire français est resté quelques temps dans l’ombre au profit de nouveaux acteurs émergents comme GoogleMaps ou, plus récemment, Waze. Mais avec le lancement de son comparateur de déplacement multimodal en octobre 2016, Mappy semble bien décider à retrouver son leadership, fort des vertus novatrices qui ont jadis fait son succès.

Qui n’a jamais connu les départs en week-end ou en vacances, entassé dans une voiture, avec en guise de « plan de route » une feuille volante A4 imprimée ? Une image d’Epinal indissociable de la « culture Mappy » mais qui a inexorablement vécu. Le « Mappy Vintage » est mort, vive le Mappy « New School » ! Pour piloter ce virage stratégique et réveiller cette « belle endormie », le groupe SoLocal (ex-Pages Jaunes), propriétaire de la pépite Mappy, a misé sur Bruno Dachary, qui a notamment œuvré au lancement de la 3G chez Orange, pour dépoussiérer une marque ayant tendance à se reposer sur son glorieux passé.

« Mappy est l’un des pionniers du digital car si nous revenons à des temps immémoriaux, la plateforme a vu le jour en 1987 et va donc avoir 30 ans cette année. D’ailleurs sa première appellation – sur Minitel – était 3615ITI. A savoir, le fruit d’une collaboration entre un laboratoire de France Telecom et la sécurité routière pour mettre au point un service minitel de calcul d’itinéraire. L’un des premiers au monde, si je ne m’abuse », se rappelle celui qui préside aux destinées de Mappy depuis 2012.

Mais depuis quelques années, l’innovation et la prise de risques ne semblaient plus avoir cours chez le pionnier qui semble être resté sur le bas-côté de la route, regardant la concurrence lui griller la politesse. Mais ce temps est désormais révolu et Mappy semble, sous la houlette de Bruno Dachary, bien décidé à délaisser les habits de spectateur pour revêtir son costume de « dynamiteur » du secteur.  Mais cette « stagnation » n’est pas uniquement imputable au manque de volonté – et d’idées – de Mappy de se renouveler. L’arrivée de nouveaux acteurs a changé la donne et rebattu les cartes. « Google Maps a considérablement bouleversé le marché, il ne faut pas se le cacher », souligne Bruno Dachary. Et de poursuivre. « Google est arrivé sur le marché et a bousculé le business model de pléthore d’acteurs du secteur (…) Ils ont, en quelque sorte, reformaté de manière radicale le marché à leur sauce », souligne, empreint de lucidité, le directeur général.

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« Nouveau monde »  

Seuls ceux disposant de l’appui d’un grand groupe, à l’instar de Mappy avec SoLocal, ou ViaMichelin ont réussi à tirer leur épingle du jeu. Mais c’est loin d’être suffisant pour un protagoniste de l’envergure de Mappy, où l’innovation et la prise de risques font office de vertus cardinales. Alors, comme elle l’avait fait au « siècle dernier », la plateforme s’est remise en question, refusant d’être scotchée sur la bande d’arrêt d’urgence, afin de retrouver la pole-position en matière d’idées novatrices. Sans pour autant tout sacrifier sur l’autel de la nouveauté. « Nous sommes une marque patrimoniale que tout le monde connaît. Par exemple, en termes de notoriété, selon plusieurs études, nous sommes devant Google Maps. Mais en termes de perception de l’innovation, Google nous surpasse allègrement car Mappy n’a pas cette qualité aux yeux de l’opinion », développe Bruno Dachary.

Mais le fleuron de SoLocal a tout de même de sérieux atouts à faire valoir, au premier rang desquels une audience conséquente qui oscille – en fonction des saisons – entre 10 et 13 millions de visiteurs uniques mensuels. Soit dans le top 30, lorsque l’audience frise les 13 millions, des acteurs digitaux dans l’Hexagone. Pleinement conscient que les « vieilles recettes » sont dépassées, Mappy a décidé de se mettre au goût du jour. Et se focaliser pleinement sur l’utilisateur qui est désormais au cœur du système tout en s’adaptant aux enjeux de l’époque avec l’arrivée sur le marché des Uber et autres Blablacar. Le « Mappy New Look » est sur une rampe de lancement. En l’occurrence, « casser » cette image de calculateur d’itinéraire longue distance pour devenir une plateforme multimodale incontournable. Piétons, vélos, VTC, bus, trains, transport en commun à Paris et en province… L’objectif est limpide : devenir le référent national et premier comparateur de déplacements en France. Le plus connu, le plus répandu et le plus réputé. Tout un programme mené d’une main de maître par Bruno Dachary et ses équipes, notamment techniques.

La métamorphose

En effet, depuis cinq ans Mappy a été complètement remodelé, d’un point de vue « technico-technique ».  Une « remise à plat » en bonne et due forme dont n’a pas toujours conscience le grand public. Un véritable travail de l’ombre particulièrement fastidieux. « C’est bien simple, il n’y a plus aucune ligne de code sur Mappy de plus de cinq ans. Notre plateforme géospatiale est littéralement flambant neuve. Ce qui nous a ouvert de nouveaux horizons, notamment beaucoup plus de capacité et de flexibilité en matière de rapidité de calcul », abonde Bruno Dachary. Une « modernité » qui va de pair avec la voie empruntée par la plateforme qui a notamment noué des partenariats avec « des nouveaux venus » aux dents longues comme Blablacar ou Uber. Comment cela se matérialise-t-il concrètement ? « Uber est référencé au sein de l’appli Mappy. Lorsqu’un tiers fait un calcul d’itinéraire, nous proposons toutes les solutions de déplacements pertinents dont Uber.  Ainsi, en choisissant cette plateforme VTC, l’utilisateur est « renvoyé » chez Uber, lequel nous rémunère à l’acquisition de chaque nouveau client qui aura été aiguillé par Mappy », développe le dirigeant.

Et l’opération est peu ou prou similaire sur tous les modes de transports, que ce soit pour Ouibus en ce qui concerne les transports « groupés » ou Blablacar pour le covoiturage, SNCF et les trains, en passant par les taxis avec G7 (Vélib, Autolib aussi). Une volonté de « quadriller le territoire » et tisser sa toile en apportant un vent de fraîcheur – et de modernité – sur le déplacement. Un pari ambitieux qui commence déjà à porter ses fruits dans la mesure où tous les partenaires de Mappy sont logés à la même enseigne, à savoir aucune exclusivité puisque la plateforme peut tout aussi bien, comme évoqué, travailler de concert avec les VTC et les Taxis. Voire même avec d’autres « VTCistes », Uber n’étant pas présent sur la totalité du territoire français. Puisqu’en effet, travailler uniquement avec Uber mettrait un sérieux coup de canif à la nouvelle logique de Mappy : être partout, tout le temps.

L’ambition chevillée au corps

En dépit d’un socle d’audience résolument important, Mappy voit plus loin et souhaite l’accroître et la fidéliser afin de pouvoir disposer de données utilisateurs lui permettant d’améliorer constamment son offre de service. « Nous pourrons ainsi observer, avec leur consentement bien entendu, les habitudes de nos utilisateurs, à savoir ce qu’ils font, ou ils vont, ou encore ce qu’ils aiment », souligne Bruno Dachary.  « Une matière brute » qui pourrait ainsi permettre de ciseler des « profils-types » d’utilisateurs. Dans cet ordre d’idée, Mappy a d’ailleurs signé des partenariats avec plusieurs enseignes qui souhaiteraient être mises davantage en avant sur la plateforme. C’est notamment le cas d’Auchan, Casino, Lidl, Norauto ou BestDrive dans le secteur automobile, ou encore McDonald’s et Del Arte, pour la restauration. Ce qui leur permettra d’être « privilégiés » au sein des recherches utilisateurs. Un dispositif gagnant-gagnant. (Mappy pourra à l’avenir confirmer si l’utilisateur est venu dans le magasin suite à une recherche d’itinéraire sur leur site).

Mais déjà, Bruno Dachary semble focalisé sur la phase d’après qui, si elle n’a pas encore de réalité concrète dans la stratégie de Mappy, chemine dans l’esprit de son premier dirigeant : tendre vers une logique de paiement en achetant de la capacité – sur le même modèle que les opérateurs de téléphonie – et ainsi poser les bases de forfaits de déplacements multimodaux. Soit l’équivalent d’un « Pass Navigo multimodal », par exemple. « C’est en effet, quelque chose vers quoi nous aimerions aller en dépit des difficultés que cela peut soulever. Il y a là un véritable potentiel et un challenge excitant à relever. Nous sommes 100 fois moins nombreux que Google Maps – Mappy abrite aujourd’hui en son sein 70 salariés – mais cela ne signifie pas pour autant que nous sommes 100 fois moins bon », sourit le dirigeant.

Dans les trois ans à venir, Mappy continuera à développer son comparateur de déplacement en l’enrichissant de nouveaux modes de déplacements (deux roues, avion…). Pour développer l’usage au quotidien de Mappy, l’application proposera un système d’alerting voiture et transport en commun pour prévenir les utilisateurs des embouteillages, des problèmes de lignes, et proposer un itinéraire alternatif pour le déplacement.

Mappy se positionnera sur la partie ticketing en intégrant de l’achat de billets directement dans l’application.

L’HISTOIRE DE MAPPY

En 1987, la belle est présente sur le Minitel. Elle n’a pas encore ce doux nom de « Mappy » d’ailleurs. A l’époque, on la surnomme « 3615 iti ». En 1997, iTi évolue avec son temps et arrive sur Internet.

En 2000, iTi s’émancipe et devient Mappy. S’en est suivi une évolution de la marque et de ses services : sortie d’une application sur iPhone en 2009, Android en 2010, iPad en 2011.

En 2016, Mappy lance un comparateur de déplacement toutes distances, agrégeant les modes de transports les plus pertinents pour les déplacements des utilisateurs.

Voiture, vélo, voiture partagée, train, autocar, transport en commun… l’utilisateur n’a plus qu’à faire son choix. Depuis début octobre le comparateur est disponible sur Internet.

Heetch a redémarré! C’était au Business Club (podcast)

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: HEETCH, l’appli de transport, renaît de ses cendres avec une nouvelle offre

TALK 2 : MAPPY : bientôt de nouvelles fonctionnalités de paiement et de personnalisation du service

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER

Les premiers dans l’entrepreneuriat de Clément Le Bras, cofondateur de Lilo

Les conseils de  l’expert sur les étapes de la création d’entreprise, avec Dusan Jacimovic, de WOLTERS KLUWER

LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


TALK 1: HEETCH, Avec Teddy Pellerin, cofondateur

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Six mois après sa condamnation par le tribunal correctionnel de Paris pour exercice illégal d’activité de taxi, Heetch s’est relancé, avec deux offres différentes de celles proposées à l’origine  : 

  • « La Base »: une offre de covoiturage courte distance entre particuliers, maintenant limitée à un trajet fixé à l’avance – Trajet minimum à 6€

  • « Le Pro » : une offre professionnelle de VTC (avec commission de 15% une des plus basses du marché)

Aujourd’hui, Heetch revendique 70.000 trajets par semaine

L’appli est présente en Suède, en Italie et en Belgique, bientôt à Londres

A L’ORIGINE, HEETCH C’ÉTAIT:

Des chauffeurs amateurs qui «partageaient leurs frais» avec des utilisateurs, souvent jeunes, ravis de se faire ramener la nuit à moindre coût. L’idée était de s’adresser aux jeunes qui sortent de soirée. 

  • 500 000 utilisateurs
  • 30 000 drivers occasionnels
  • Fonctionnement uniquement de 20 heures à 6 heures du matin.
  • Ce sont les chauffeurs particuliers qui fixaient leur prix, avec une limite de 6000€/ an maximum, le tarif moyen étant de 10€.

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27 septembre 2017 – Heetch se relance avec une levée de fonds de 10 millions d’euros (Les Echos

L’application de transports spécialisée dans les trajets la nuit et le weekend revient avec une offre de VTC et un service de co-voiturage nocturne.

Six mois après sa condamnation par le tribunal correctionnel de Paris pour exercice illégal d’activité de taxi, Heetch se relance. L’application de transports, principalement utilisée en région parisienne,  a annoncé ce mercredi avoir levé 10 millions d’euros, tout en affirmant « respecter la décision de justice ».

Cette levée de fonds, réalisée auprès des fonds Félix Capital, Alven et Via HD, doit permettre « un retour gagnant alors que Heetch a été contraint de se conformer à la décision de justice et de repartir de zéro », promet le groupe français dans un communiqué.

Une « violente condamnation »

Cas emblématique de la rivalité entre taxis et VTC, Heetch et ses fondateurs avaient été condamnés (plus de 1 500 chauffeurs de taxi s’étaient constitués parties civiles) en mars à verser  plus d’un demi-million d’euros au total pour plusieurs chefs : complicité d’exercice illégal de la profession de taxi, pratique commerciale trompeuse et, enfin, organisation illégale d’un système de mise en relation de clients avec des chauffeurs non professionnels.

Explication: transporter un particulier par un autre particulier en échange d’argent est illégal. Le covoiturage (partage de frais de carburant et entretien de la voiture) est autorisé car les utilisateurs partagent les frais. Heetch n’a pas été considéré comme du covoiturage. Comme UberPop, interdit.

Développement international

Privée de son service phare de transport entre particuliers, la startup s’est réinventée autour de deux services : “La Base“, solution de covoiturage nocturne courte distance destinée aux jeunes – qui limite les trajets à un aller-retour par conducteur chaque soir, sur un itinéraire défini à l’avance – et “Le Pro”, une offre VTC avec l’une des commissions les plus basses du marché (15%) (assurée par des chauffeurs indépendants qui travaillent aussi pour les autres plateformes)

Heetch dit désormais assurer quelque 70.000 trajets par semaine et veut maintenant faire monter ce chiffre à 300.000 d’ici la fin 2019, dont la moitié à l’international.

Le groupe, déjà présent en Suède, en Italie et en Belgique, veut en effet employer une partie de ses nouveaux fonds « au développement international avec l’objectif d’ouvrir rapidement de nouvelles villes, dont Londres ».

LE POSITIONNEMENT DE HEETCH

Heetch s’est toujours positionnée comme une offre complémentaire pour absorber les pics de demande, du week-end et de la nuit, qui ne peuvent être absorbés par les offres traditionnelles ou publiques.

L’idée = devenir le Lyft européen (Lyft est le concurrent américain de Uber).

Les particularités du service Heetch

« Notre ADN est très différent des services existants. Là où les plateformes de VTC classiques proposent une expérience uniforme, nous souhaitons au contraire proposer une expérience unique à chaque trajet. Nous souhaitons rendre la nuit et la mobilité plus humaine, conviviale, accessible. C’est pourquoi nous continuons d’appliquer les recettes qui ont fait notre succès : sur Heetch, on monte à l’avant, tout le monde se tutoie, etc. Une expérience qui correspond aux attentes des passagers et qui fait que nos passagers et conducteurs se souviennent de chacun de leurs différents trajets.» déclare Teddy Pellerin, co-fondateur de Heetch.

Les fondateurs d’Heetch continuent à militer pour un changement de réglementation du secteur. Selon eux; les solutions traditionnelles de mobilité ne permettent pas actuellement de répondre à un certain nombre de situations non conventionnelles, comme la mobilité nocturne, de banlieue à banlieue ou en zone rurale.

Entreprendre avec R. Raffard (Bergamotte) et… Faut-il faire appel à un notaire pour créer son entreprise ? (podcast)

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Dans le prochain Business Club de France : Samedi 4/11/17 à 7h – Dimanche 5/11/17 à 15h

Des-aides-existent-que-paiement-charges-sociales-soit-plus-souple-F      ⇒Uniquement sur BFM Business Radio 

Première partie… 

Talk 1 : ST REMY DE PROVENCE : Végétalement Provence : des cosmétiques végétaux uniques 

Le coup de fil de la semaine : SAINT GAUDENS : Thirty One invente le premier vélo électrique hybride 

Talk 2 : LIMOGES : 3D CERAM : la première solution d’impression d’objets 3D en céramique

→Deuxième partie…  Créer, reprendre, développer… 

Les premiers dans l’entrepreneuriat de Romain Raffard – cofondateur de Bergamotte

Pourquoi faire appel à un notaire pour créer son entreprise ?

La médiation des entreprises avec Pierre Pelouzet et Nicolas Carboni – Président du réseau CURIE


LES PREMIERS PAS DANS L’ENTREPRENEURIAT DE ROMAIN RAFFARD – BERGAMOTTE

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Créé en 2016, Bergamotte est un fleuriste pas comme les autres. il fallait oser se lancer dans cette activité. La start-up parisienne veut « rétablir le sex appeal des fleurs » sur internet. « La plupart des offres de bouquets de fleurs en ligne ne font pas rêver« , estime Romain Raffard.

Le concept :

02-FP-650x620Les fleurs sont acheminées par un circuit le plus court possible (elles  arrivent en atelier le lendemain de leur coupe), la livraison est externalisée pour réduire les délais (2h sur Paris et dès le lendemain matin en régions) et Bergamotte multiplie les collaborations avec des personnes étrangères au milieu floral. Par exemple, le site propose actuellement des compositions imaginées en collaboration avec Laure de Sagazan, une créatrice de robes de mariée. « Nous amenons une différente sensibilité artistique au monde des fleurs« , se targue l’entrepreneur.

La formule semble faire ses preuves. La start-up, qui compte 30 collaborateurs, prépare entre 400 et 600 commandes par jour. Bergamotte revendique 60 000 clients depuis sa création il y a 18 mois et une progression de son chiffre d’affaires de 30 à 40% par mois. La jeune pousse entend également mettre l’accent sur la vente par abonnement, qui, pour l’heure, ne représente que 10% de ses revenus.

→Instagram : utiliser les réseaux sociaux peut s’avérer très prometteur à moindre cout ! 

« Instagram est au cœur de notre stratégie« , explique Romain Raffard. « C’est notre source numéro 1 d’acquisition. 40% du trafic de notre site vient d’Instagram. C’est plus élevé que le trafic généré par Google (référencement naturel et payant) et par Facebook réunis« , assure l’entrepreneur. Sur l’application de partage de photos, Bergamotte compte près de 55 000 followers. Une communauté conséquente bâtie à l’aide de membres influenceurs.

Sur Instagram, la start-up vise une audience jeune (25-40 ans) et parisienne. « Notre ambition c’est d’aller plus loin ; de toucher les 40-65 ans, mais aussi le public en province« , avance le cofondateur. Autre axe de développement : le marché B2B. « Il fallait d’abord que l’on construise une vraie offre B2C pour gagner en notoriété avant de s’adresser au B2B », explique Romain Raffard.


POURQUOI FAIRE APPEL À UN NOTAIRE POUR CRÉER SON ENTREPRISE ? AVEC Maitre HUBERT FABRE – NOTAIRE À PARIS – MEMBRE DE L’INSTITUT NOTARIAL DE L’ENTREPRISE ET DES SOCIÉTÉS

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downloadLe notaire intervient-il dans le conseil pour choisir un bon statut de sa société… Qu’apporte-il sur le choix du statut juridique ?  

Le choix de la forme juridique va dépendre de la situation maritale et patrimoniale de l’entrepreneur mais aussi, évidemment, de son projet (l’entrepreneur se lance-t-il seul ? Des investissements lourds sont-ils indispensables ?) et de l’activité envisagée.

Cette réflexion est indispensable : ce choix n’emportera pas les mêmes conséquences juridiques, fiscales et sociales. Mieux vaut se faire accompagner par un professionnel du droit.

S’il est prévu une petite activité (par exemple en complément du statut de salarié), le statut d’auto-entrepreneur est adapté. Il s’agit d’un statut d’entrepreneur individuel avec des contraintes administratives allégées et un fonctionnement simplifié.

Il est aussi possible de créer directement une société (EURL, SARL, SA, SAS, etc.). Cette solution est pertinente par exemple pour ceux qui, dès le départ, crée une structure importante et qui ont besoin d’un régime fiscal et social adaptés. Le notaire est un interlocuteur privilégié pour conseiller sur le choix d’un statut au regard de sa situation et son projet.

Comment protéger son patrimoine personnel ?

70 % des nouvelles entreprises s’immatriculent sous la forme d’entreprises individuelles (dont les trois-quarts optent pour le régime de l’auto-entrepreneur), alors que 30 % des créateurs choisissent la forme sociétale (la SARL le plus souvent). Dans ce contexte la question de la protection de son patrimoine personnel revêt une grande importance. Les personnes qui exercent leur activité en entreprise individuelle disposent d’un patrimoine unique comportant indistinctement leurs biens professionnels et leurs biens personnels.

En cas de mauvaises affaires ou de faillite, les auto-entrepreneurs, professionnels libéraux, artisans, commerçants ou autres exploitants agricoles doivent répondre de leurs engagements professionnels sur la totalité de leurs biens (professionnels et personnels).

Une solution peut résider en la déclaration d’insaisissabilité rédigée par un notaire.
Grâce cette mesure, les biens fonciers bâtis et non bâtis qui appartiennent à l’entrepreneur mais qui ne sont pas affectés à son usage professionnel (qu’il s’agisse de biens propres, de biens communs ou même indivis) deviennent insaisissables,  c’est-à-dire qu’ils ne peuvent plus faire l’objet d’une 
saisie immobilière (résidence secondaire, terrain, etc.).
Cette insaisissabilité ne vaut toutefois qu’à l’égard des créanciers professionnels et seulement pour les dettes nées après la publication de la déclaration.

A noter que depuis la loi Macron du 6 août 2015, la résidence principale des entrepreneurs individuels est d’office rendue insaisissable, sans qu’aucune démarche particulière ne soit à effectuer..

Comment protéger son conjoint ?

La majorité des couples s’unisse sous le régime de la communauté réduite aux acquêts . C’est le régime légal attribué par défaut aux conjoints qui ne signent aucun contrat demariage . Il est parfaitement adapté aux jeunes époux qui se marient sans avoir encore constitué leur patrimoine. Mais pour tenir compte de l’évolution de leur situation, la loi les autorise à changer de régime matrimonial après deux ans de mariage (délai qui devrait être abrogé au 1er semestre 2017), lorsque celui choisi initialement ne leur convient plus. C’est le cas par exemple quand l’un d’eux crée une entreprise.

Le régime de la séparation des biens est souvent préférable pour mettre à l’abri son patrimoine familial, faciliter la gestion de l’entreprise et assurer la pérennité de l’outil de travail dans l’éventualité d’une séparation. Il peut aussi paraître source de déséquilibre et d’injustice. Le conjoint qui n’exerce pas d’activité professionnelle peut se retrouver totalement démuni en cas de séparation ou de décès de l’entrepreneur.

De quelles aides un créateur d’entreprise peut-il profiter ?

Les personnes qui se lancent dans la création d’entreprise, tout en conservant une activité salariée, profitent d’une exonération des charges sociales au titre des 12 premiers mois d’exercice.

Les demandeurs d’emploi indemnisés bénéficient, quant à eux, soit d’un capital de départ, soit d’un maintien de leurs allocations chômage. Par ailleurs, ils profitent aussi d’une exonération temporaire des charges sociales pendant 12 mois (dispositif Accre).

Selon la zone d’implantation de l’activité (zone franche urbaine par exemple), des mesures d’allégements sociales et fiscales peuvent être accordées à la société.

Côté emprunt, l’Etat apporte un petit coup de pouce. Un prêt à la création d’entreprise est accordé sans garantie ni caution personnelle aux entreprises en phase de création par BpiFrance (anciennement OSEO), organisme public.

Enfin, de nombreuses collectivités et organismes viennent en aide aux créateurs en accordant des subventions ou plus fréquemment des prêts d’honneur à taux zéro (renseignements auprès de la chambre de commerce et d’industrie et de France Initiative).

3D Ceram : la première solution d’impression d’objets 3D en céramique 

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Dans le prochain Business Club de France : Samedi 4/11/17 à 7h – Dimanche 5/11/17 à 15h

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Première partie… 

Talk 1 : ST REMY DE PROVENCE : Végétalement Provence : des cosmétiques végétaux uniques 

Le coup de fil de la semaine : SAINT GAUDENS : Thirty One invente le premier vélo électrique hybride 

→Talk 2 : LIMOGES : 3D CERAM : la première solution d’impression d’objets 3D en céramique

Deuxième partie…  Créer, reprendre, développer… 

Les premiers dans l’entrepreneuriat de Romain Raffard – cofondateur de Bergamotte

Pourquoi faire appel à un notaire pour créer son entreprise ?

La médiation des entreprises avec Pierre Pelouzet et Nicolas Carboni – Président du réseau CURIE


3D CERAM AVEC RICHARD GAIGNON – PRÉSIDENT

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3D-Ceram possède un savoir-faire technologique unique d’impression 3D céramique, en Europe et à l’International. L’entreprise utilise de la technologie stéréolithographie (SLA), inventée en 1984 et plus ancienne technique d’impression 3D. Cette technique permet de répondre à des cahiers des charges techniques exigeants

Cette technologie permet de réaliser des pièces par couches successives grâce à un laser qui polymérise une pâte pour partie en céramique. Cela permet de produire un modèle unique ou de petites séries.

3D-CERAM commercialise à la fois ses pâtes (consommables), ses imprimantes céramique (conçues par 3D Ceram et fabriquées en France) et fabrique des pièces imprimées en céramique.

Du simple particulier à la grande entreprise spécialisée, sa gamme d’imprimantes couvre un large spectre.

3DCeram imprime aussi directement des pièces pour les clients qui lui en font la demande : des boîtiers de montre de luxe aux figurines pour jeu d’échecs, en passant par des implants crâniens ou des supports électroniques. (…)

 

 

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les différentes étapes de l’impression 3DCeram

Leurs clients : 

Au départ, ils ont mis au point leur 1ère imprimante 3D pour la céramique. Puis, « Nous avons haussé le niveau en travaillant pour le secteur biomédical, afin de fabriquer des implants crâniens et des substituts osseux. Le luxe (joaillerie, horlogerie), puis les industriels de l’aérospatial, de l’aéronautique, de la défense et de l’automobile ont fait appel à nous, explique Richard Gaignon. 

Pour l’instant, la machine créée par 3D Ceram,«  Ceramaker », a trouvé de nombreux acheteurs. Dix Ceramaker ont déjà été vendues , et une machine homologue, «  la Ceramaker 100 », arrive sur le marché avec un plateau de 10× 10.

Certifiée Confidentiel Défense, 3DCeram fournit des études et des pièces pour le domaine de la Défense.

  • Industrie (Aérospatial, Défense, Aéronautique, Automobile),
  • Biomédical (implants oculaires, crânien, en partenariat avec le CHU de Limoges…),
  • Luxe (joaillerie, horlogerie)

Dans l’actualité : 

  • > juillet 2017 – 3D CERAM réalise le 1er miroir pour nanosatellite grâce à son imprimante industrielle Ceramaker. 
  • > mars 2017 – « Pour fabriquer des générateurs d’énergie à haute température, notamment les piles à combustibles à oxyde solide, l’Institut de recherche en énergie de Catalogne (Irec) a choisi l’imprimante 3D Ceramaker de l’entreprise 3D Ceram».
  • > octobre 2016 – 3DCeram annonce l’ouverture d’une filiale en Chine, à Wuhan. A travers cette filiale, 3DCeram poursuit ainsi sa conquête du marché asiatique.
  • > en 2016, 3DCeram a signé de nombreux contrats : Safran, Air Liquide, Zeiss, Thales, Groupe Swatch, Apple, CHU de Limoges

 

L’histoire 

Au début des années 2000, Christophe Chaput quitte la recherche pour tenter l’aventure de l’entrepreneuriat. «Je pressentais que le numérique allait bouleverser les pratiques, simplifier les process et rendre possible l’impossible, comme usiner du sur-mesure.» Avec son associé, il se lance un défi : construire la première imprimante 3D céramique et créer, pour un chirurgien maxillo-facial de Limoges, des prothèses crâniennes imprimées en céramique à partir d’un scan du crâne de ses patients. Douze ans après sa première implantation, la biocéramique de 3D Ceram a fait passer le taux de rejet de ce genre d’implants de 20 à 0 %.

«Il y a vingt ans, on pensait que la démocratisation de process moins coûteux pourrait augmenter la part des céramiques dans l’industrie et viendrait en complément du plastique ou du métal. Aujourd’hui, on constate que les technos développées à Limoges sont aussi créatrices de marchés sur lesquels la céramique constitue le produit le plus performant», résume Christophe Chaput

« Thirty One » invente le premier vélo électrique hybride de France. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Dans le prochain Business Club de France : Samedi 4/11/17 à 7h – Dimanche 5/11/17 à 15h

Logo-ThirtyOne-fullsize-noir⇒Uniquement sur BFM Business Radio 

 

 

Première partie… 

Talk 1 : ST REMY DE PROVENCE : Végétalement Provence : des cosmétiques végétaux uniques 

→Le coup de fil de la semaine : SAINT GAUDENS : Thirty One invente le premier vélo électrique hybride

Talk 2 : LIMOGES : 3D CERAM : la première solution d’impression d’objet 3D en céramique

Deuxième partie…  Créer, reprendre, développer… 

Les premiers dans l’entrepreneuriat de Romain Raffard – cofondateur de Bergamotte

Pourquoi faire appel à un notaire pour créer son entreprise ?

La médiation des entreprises avec Pierre Pelouzet et Nicolas Carboni – Président du réseau CURIE


THIRTY ONE AVEC CHRISTOPHE BAEZA COFONDATEUR

(Ré)écouter et télécharger cette interview:

Thirty One est une TPE composée de 3 personnes, des génies du vélo ! Ils ne s’arrêtent jamais. Créé en 2013, ils sont devenus les spécialiste du vélo électrique. En 2015, un peu plus de 100 000 vélos à assistance électrique (VAE) ont été vendus dans l’Hexagone.

Leur dernière nouveauté ? Le « Début Hybrid »

Avec, à la base, les mêmes recettes (place importante faite au design, même modèle mais nouvelle motorisation, intégration des parties électriques dans la structure du vélo) du vélo électrique accolés à une innovation « unique en France »

« Dans notre modèle hybride, le moteur et la batterie sont intégrés au moyeu. Il a les caractéristiques d’un vélo électrique mais le plus, c’est que vous pouvez freiner en rétropédalant. Les mouvements de décélération sur les pédales permettent aussi de recharger la batterie du vélo et d’éviter de recharger sur une borne, sur secteur. C’est un vélo assisté sur-mesure qui peut vraiment modifier la mobilité de demain », explique Christophe Baeza.

Ce vélo, qui pèse 18 kg, possède une autonomie de 60 à 80 km. « Avec l’hybride, nous passons à la dernière génération de vélo électrique »

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Autre particularité : une appli permet de définir le degré électrique du vélo. Reliée à la machine, vous pouvez choisir de mettre une faible intensité (10%, 20%, 30%…) si vous êtes en mode motivé pour faire chauffer les mollets tout en ayant un peu de confort. Ou alors le mode 100% si vous vous rendez au travail, la sueur étant mauvaise conseillère au bureau. L’appli est gratuite et téléchargeable sur tout type de téléphone (smartphone, Iphone, Android…).

Coût du vélo : 2 659 euros

Ce nouveau vélo hybride est en phase d’expérimentation avec Toulouse Métropole jusqu’à fin 2017 pour tester les vélos électriques auprès de leurs salariés pour un usage interne. Une dizaine de vélos sont en test, indique Christophe Baeza.

Et puis sachez que l’Etat a mis en place, depuis février 2017, une prime de 200 euros pour l’achat de tout vélo électrique.

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