The Metrics Factory: tout savoir sur le social data. C’était au prochain Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

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Dans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 27/08/2016 à 7h et 20h (nouvel horaire grille d’été) | dimanche 28/08/2016 à 15h

gootenberg-enquete-usage-reseaux-sociaux-journalistes-twitter-wikipediaCette année encore, on termine l’été en beauté en rendant visite à de jeunes entreprises parisiennes, hyper dynamiques et innovantes, dans leurs locaux! 

TALK 1 : Les boxers de Spartan protègent votre fertilité ! 

TALK 2 : Bientôt la rentrée ! Jam, l’appli au service des étudiants

TALK 3 : Rythm lève 10 millions d’euros pour fonder la première entreprise de neurotechnologie

TALK 4 : The Metrics Factory, l’expert du social data

TALK 4: The Metrics Factory, avec Rémi Douine, président 

Pour écouter, réécouter et télécharger cette interview:

oggThe Metrics Factory, fondée en 2010, c’est 12 consultants experts de l’impact, de la stratégie et de l’analyse des réseaux sociaux pour les marques. C’est aussi la première agence française à avoir nouer un partenariat avec Facebook Topic Data en Juillet 2015.

Rémi Douine: « aujourd’hui on aide les marques à appréhender les mécaniques d’engagement des audiences. 10 ans après l’apparition de Facebook, Twitter, Linkedin, on s’est aperçu que les métiers du marketing et de la communication, qui étaient d’apporter un message à une cible, font face à un nouveau challenge: celui de provoquer une réaction par les audiences: le like, le commentaire, le share, le tweet, les hashtags qui sont une marque de l’engagement des audiences auprès du message que la marque veut envoyer à sa cible.

Douine-Remi
Rémi Douine

Nos recommandations sont du type: quels sont les formats et les contenus que vous devez utiliser pour engager vos audiences? Savez-vous qui sont vos influenceurs, les personnes à même d’engager vos audiences. Aujourd’hui certaines marques font appel à des vlogueurs (blogueurs vidéo), qui ont déjà une audience, qui savent donc déjà engager, et auxquels ils vont donner des produits. Ces vlogueurs vont créer un contenu autour de ces produits pour le partager.

Il y a aussi une mutation de l’espace social media. Aujourd’hui Facebook, Twitter et Youtube sont des endroits où on paie pour avoir de la visibilité . On va donc donner des conseils sur l’achat média sur ces plateformes.

LA RÉVOLUTION DU MOBILE

Aujourd’hui une marque ne peut pas se passer d’une présence sur les réseaux sociaux. Car une mutation subtile s’opère depuis 2015: celle du mobile. Et sur nos téléphones, on consulte Facebook, Twitter, Youtube, on fait peu de recherches web classiques. A minima, pour faire passer un message, il faut donc être présent sur ce support.

QUELLE EST LA TENDANCE EN MATIÈRE DE CONTENU?

Cette année c’est le live. Mais aussi le gif animé, le « unboxing » chez les vlogueurs, qui est devenu un nouveau format pour les marques.

L’OFFRE DE THE METRICS FACTORY

audit actionnable |

Quelle est la performance de nos marques à travers le monde ? Ma marque est–elle proche de ses fans sur Instagram ? Quel est l’impact d’une crise sur la perception de notre marque ? sont les questions où nous mobilisons nos analystes et nos méthodologies afin de générer des insights actionnables pour améliorer vos actions de marketing-com.

|conseils stratégiques et opérationnels|

Quelle stratégie pour la présence de mes magasins ? Quelle plan d’action au day to day pour rendre mon événement sportif plus influent ? Quel plan media tactique pour maximiser la visibilité de ma communication corporate ? Quelle stratégie data pour valoriser mes actions digitales ?  sont les questions où nous mobilisons nos consultants pour vous proposer des plans d’actions stratégiques et opérationnels à implémenter pour votre marque.

| agile reporting |

Pouvez-vous construire un dashboard temps réel de ma campagne ? Je veux connaître en temps réel les ventes de mon site d’eCommerce ? Je veux fournir des rapports réguliers à l’ensemble de mes responsables digitaux locaux ? sont les questions où nos experts dashboarding se mobilisent pour vous apporter des solutions agiles et adaptés à vos interlocuteurs internes et externes

Avec Dreem, Rythm vous promet de mieux dormir. C’était au Business Club (podcast)

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gootenberg-enquete-usage-reseaux-sociaux-journalistes-twitter-wikipedia.jpgCette année encore, on termine l’été en beauté en rendant visite à de jeunes entreprises parisiennes, hyper dynamiques et innovantes, dans leurs locaux! 

TALK 1 : Les boxers de Spartan protègent votre fertilité! 

TALK 2 : Bientôt la rentrée! Jam, l’appli au service des étudiants

TALK 3 : Rythm, pépite de la neurotechnologie, lève 10 millions d’euros 

TALK 4 : The Metrics Factory, l’expert du social data

TALK 3: RYTHM, avec Hugo Mercier, fondateur

Pour écouter, réécouter et télécharger cette interview:

Bandeau-connecte-Dreem-de-la-startup-Rythm-pour-ameliorer-le-sommeil.jpgRythm est une société de neurotechnologie. Réunissant les meilleurs experts dans les domaines de l’ingénierie, du design et des neurosciences, Rythm développe une technologie qui stimule l’activité cérébrale pour améliorer les performances au quotidien. Le premier produit, Dreem, premier objet connecté actif améliorant la qualité du sommeil, a été lancé en 2016 via le programme Dreem First en édition limitée. Basé à Paris et San Francisco, Rythm a levé des fonds importants provenant d’investisseurs, de concours et de subventions publiques pour former une équipe de niveau international de 50 personnes. Pour en savoir plus, rendez-vous sur rythm.co.

LES CHIFFRES CLÉS DE RYTHM

  • Date de création: 2014
  • Lieu: Paris et San Francisco
  • Effectif: plus de 50
  • Prix du bandeau Dreem: 349 €

SUR CAPDIGITAL – 29 mars

Rythm lève 10 millions d’euros pour fonder la première entreprise de neurotechnologie

hugo mercier
Hugo Mercier

Rythm a annoncé aujourd’hui avoir levé plus de 10 millions d’euros afin de développer des objets connectés qui s’appuient sur la compréhension du cerveau et dont le but est d’améliorer le potentiel humain, en commençant par le sommeil. L’annonce intervient juste après le lancement de Dreem, premier produit de Rythm; Dreem est un bandeau conçu pour améliorer la qualité du sommeil. Il est désormais disponible via le programme Dreem First, une édition limitée à laquelle on peut s’inscrire ici: https://rythm.co/fr/dreem-first.html

Le financement provient d’éminents entrepreneurs français, le Dr. Laurent Alexandre, investisseur renommé  dans le secteur des biotechnologies, et Xavier Niel, magnat des télécommunications; ainsi que de subventions publiques. Dreem représente une nouvelle catégorie de produits : les neurotechnologies individualisées. Ce financement a permis à Rythm de construire une équipe talentueuse de plus 50 salariés, spécialisée dans les domaines de l’ingénierie, des mathématiques et des neurosciences afin d’innover, de mieux comprendre le cerveau humain et de créer de nouveaux produits pour améliorer notre quotidien.

“Ce financement nous permet de croître rapidement et dans de meilleures conditions que la plupart des entreprises sur le marché. En seulement quelques années, Rythm se positionne pour devenir la plus grande entreprise de neurotechnologie au monde », déclare Hugo Mercier, PDG et co-fondateur de Rythm. « Au-delà de Dreem, nous travaillons avec des doctorants experts et notre équipe d’ingénieurs et de scientifiques afin de trouver diverses solutions répondant aux problèmes du quotidien tels que la qualité du sommeil, l’apprentissage, le divertissement et bien d’autres secteurs qui n’ont pas encore été explorés. Pour nous, ce n’est que le début. »

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S’il est vrai que nous dormons tous, la plupart d’entre nous souhaiteraient pouvoir bénéficier d’un sommeil plus réparateur. Dreem est le premier objet connecté actif conçu pour améliorer la qualité du sommeil. Le bandeau bénéficie d’une technologie avancée de capteurs, réservée jusqu’ici aux laboratoires et instituts du sommeil, qui permet de suivre et d’analyser l’activité cérébrale, ou électroencéphalogramme (EEG), en temps réel. Des stimulations sonores sont transmises à certains moments précis de vos cycles de sommeil, en vue d’accroître la qualité de l’une des phases clés du sommeil : le sommeil profond. Globalement, le bandeau améliore la qualité du sommeil et permet un réveil optimal, grâce à une fonction de réveil intelligent.

« Ce que Rythm a mis au point avec Dreem offre un immense potentiel, particulièrement lorsque l’on considère l’importance du sommeil,”  déclare Laurent Alexandre. “Leurs travaux, qui visent à mieux comprendre et influer positivement sur le cerveau humain, en commençant par le sommeil, sont passionnants. Je souhaitais faire partie de leur ambition d’associer les neurosciences aux technologies avancées. »

En parallèle de cette levée de fonds, Rythm a annoncé qu’ils allaient mener des tests cliniques en collaboration avec l’Institut de Recherche Biomédicale des Armées (IRBA) et une équipe de recherche académique (EA 7330, Hotel-Dieu, Université Paris Descartes), afin d’évaluer le bandeau Dreem sur des personnes ayant des habitudes de sommeil anormales. Cela permettra de démontrer l’impact du bandeau Dreem sur l’amélioration de la qualité du sommeil à la fois pendant des nuits dites “normales” que pendant des périodes de manque de sommeil. Rythm espère qu’en améliorant la qualité du sommeil, même dans le cadre de quelques d’heures de sommeil, le bandeau Dreem limitera la dégradation des performances physiques et améliorera la récupération.

« Dreem va non seulement aider ces personnes à mieux dormir, mais en menant ces tests cliniques en collaboration avec Rythm, nous allons améliorer nos connaissances sur l’impact du sommeil sur les performances physiques et la récupération. » explique le Docteur Mounir Chennaoui, Chef de l’Unité Fatigue et Vigilance de l’IRBA.

Dreem constitue la première vague d’innovation de Rythm. Il offre un aperçu de l’immense potentiel du domaine des neurotechnologies pour le développement de produits grand public. Avec le programme Dreem First, Dreem est aujourd’hui disponible au prix de 349 euros sur rythm.co et son application mobile est disponible pour les smartphones fonctionnant sous iOS.

SUR ARUCO.COM

Rythm Dreem : l’objet connecté qui agit sur la qualité de sommeil

(…) Si la startup rappelle qu’on passe en moyenne un tiers de notre vie à dormir, Rythm rappelle que nous sommes une majorité à juger le sommeil peu réparateur. C’est souvent car nous négligeons la qualité de ces moments de repos au profit de la quantité ou que le niveau de stress nous empêche de bien dormir.

S’il existe déjà de nombreux objets connectés qui s’attaquent à ce problème (on pense aux bracelets connectés, aux ampoules intelligentes ou aux capteurs de matelas) ils sont souvent passifs et visent principalement à mesurer la qualité de sommeil, sans l’améliorer.

Ces objets connectés proposent souvent un ensemble de conseils et recommandations pour se placer en conditions de trouver le sommeil, mais ça s’arrête là. Pas avec le casque Dreem, qui se présente sous la forme d’un accessoire actif.

Les différents capteurs intégrés à l’objet connecté Dreem sont capable d’analyser votre activité cérébrale en temps-réel pour réaliser un véritable électro-encéphalogramme (EEG).

Connecté à une application mobile, Dreem est ainsi en capacité d’analyser les ondes cérébrales de votre cerveau lorsque vous dormez pour améliorer la qualité et la durée du sommeil.

En pratique, et lorsque vous serez dans un état de sommeil profond, le bandeau connecté de Rythme va diffuser par conduction osseuse de petits sons ayant la faculté d’allonger la durée du sommeil profond et donc d’améliorer la qualité globale du repos.

Rythm s’appuie sur un ensemble d’études cliniques et universitaires qui ont montré que le sommeil profond (aussi appelé sommeil lent) contribue à améliorer la performance physique et cognitive pendant toute la durée de la journée.

Jam, le service de « conciergerie » et qui a réponse à tout (ou presque) destiné aux étudiants. C’était au Business Club (podcast)

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TALK 2: JAM, avec Marjolaine Grondin,  présidente cofondatrice

Pour écouter, réécouter et télécharger cette interview:

marjolaine grondin
Marjolaine Grondin

Jam est un service basé sur de l’intelligence artificielle supervisée par des humains, qui conseille et aide les étudiants à trouver tout ce dont ils ont besoin. La prochaine séance pour voir le dernier James Bond près de chez soi ? Un logement sur Paris à moins de 600€ ? Que faire ce soir à Shanghai ou Angoulême ? Autant de problématiques qui rythment la vie des étudiants au quotidien : Jam répond à tous les types de requêtes, 7j/7 et de 7h à 2h du matin, par simple échange de SMS, message Facebook ,Twitter et bientôt Whatsapp.

 

Jam est le premier bot français à proposer ses services sur Facebook Messenger.

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SUR FRENCHWEB – janvier 2016

Jam, 1 million d’euros pour l’intelligence artificielle au service des étudiants

Jam, qui développe un service de réponse aux questions des étudiants, vient de lever 1 million d’euros via le fonds de capital-risque d’Isai (Seed Club). Plus d’une dizaine d’investisseurs ont été mobilisés pour cette opération. Par le passé, 330 000 euros avait déjà été levés.

Fondée en 2012 par Marjolaine Grondin, Jam a développé une technologie qui repose sur l’intelligence artificielle dont la finalité est de répondre aux questions des étudiants. Ces derniers formulent leurs requêtes à Jam par SMS, Facebook Messenger ou, prochainement, par WhatsApp. Ils obtiennent une réponse dans les minutes qui suivent et au fil des échanges, la solution va tenter de leur trouver une réponse qu’il s’agisse de la recherche d’un appartement, de trouver un lieu pour sortir ou encore… de dénicher un emploi étudiant ou un stage.

C’est en effet sur ce dernier créneau que se rémunère la société. Jam commercialise des offres de visibilité aux entreprises qui recrutent des étudiants ou proposent des offres de stage. Environ 40% des demandes des étudiants sur Jam concernent l’emploi, expliquait à Frenchweb Marjolaine Grondin en octobre.

«Grâce à cette levée de fonds, nous allons pouvoir accélérer notre développement et ainsi augmenter la réactivité de notre service en traitant jusqu’à 80% des requêtes via l’intelligence artificielle. Cela nous positionne pour une croissance exponentielle où l’augmentation du nombre de données traitées affine chaque jour la qualité du service d’intelligence artificielle», déclare Marjolaine Grondin.

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DANS DECIDEO – 18 avril 2016

Qu’est-ce que Jam ?

Jam est un service basé sur de l’intelligence artificielle supervisée par des humains, qui conseille et aide les étudiants à trouver tout ce dont ils ont besoin. Un logement sur Paris à moins de 600€ ? Un bon restaurant à Sidney à moins de 10 $ ? Un service de covoiturage à Boston ? Jam répond à tous les types de problématiques qui rythment la vie des étudiants au quotidien, 7j/7 et de 7h à 2h du matin, par simple échange de SMS, message Facebook ou DM (direct messages) Twitter (et bientôt Whatsapp).

La conciergerie qui cartonne chez les étudiants

Jam a été lancé officiellement auprès des étudiants français en septembre 2015, et est passé de 3 000 à 50 000 utilisateurs en à peine 6 mois, et fêtera bientôt son million de messages échangés. La start-up est actuellement présente dans plus d’un millier d’établissements français et connaît une croissance de près d’1% par jour.

Jam offre à ses partenaires agrégateurs un canal d’acquisition extrêmement ciblé et à ses utilisateurs un service pertinent. Actuellement, une centaine de services enrichissent le service et bénéficient de ce nouveau canal privilégié, tels que Blablacar, Airbnb ou encore Uber.

Comment ça marche ?

L’étudiant envoie un SMS avec son prénom et sa requête au 06 44 63 04 04 ou un message Facebook Messenger/DM Twitter. Jam développe le traitement Automatique du Langage et l’Intelligence Artificielle pour effectuer une recherche efficace et transmettre des réponses automatiques adéquates. A chaque demande envoyée par l’étudiant, est générée une réponse semi-automatisée qui est ensuite affinée et validée par les membres de l’équipe afin de répondre parfaitement et le plus rapidement possible. Avec l’acquisition de nombreux utilisateurs et l’augmentation des requêtes à gérer, l’équipe Jam fait aussi appel à des backers, étudiants eux aussi, qui sont recrutés pour répondre aux requêtes. Et finalement, qui mieux que des étudiants pour aider des étudiants ?

SUR ATELIER.NET

L’IA est, elle, composée d’agrégateurs et de bases de données enrichies au quotidien, avec des messages ou des critères pré-établis pour échanger avec le jeune « Le message passe d’abord par l’IA et si elle ne peut gérer la requête, on intervient. Mais l’humain est aidé par la machine dans 80 % des cas. Il génère des algorithmes, extraits des métas-données, retrouve les messages similaires et les réponses données, etc » précise la CEO.

L’idée disruptive ?

« L’absence d’interface » affirme Marjolaine Grondin. L’idée de la start-up est de supprimer les interfaces entre les hommes et les services. Pas besoin de télécharger une application, de rentrer ses paramètres, d’apprendre à la manipuler et de retourner dessus à chaque requête. Car selon l’entrepreneuse, ça n’est pas à l’utilisateur de s’adapter et c’est pour cette raison que Jam est aussi disponible sur Facebook Messenger ou via DMs sur Twitter, et bientôt un peu partout : what’s app, Skype, mails… « On veut que Jam soit là où l’utilisateur est, qu’il n’ait pas à venir le chercher ».

L’innovation est aussi dans la relation entre l’utilisateur et le chatbot « Jam est sympa, humain et drôle. Il te relance et prend soin de toi. À la différence de Siri, il y a une conversation. » En effet, Jam reprend une demande si la réponse ne convient pas, tandis que Siri répond à une question à la fois, sans pouvoir affiner en fonction d’éléments ajoutés.

Et l’avenir ?

Pour Jam, l’objectif est de passer à 80 % d’intelligence artificielle à la fin de l’année, puis 90-95 % à terme. L’ambition est de devenir un outil de référence pour les étudiants français « avec quelques briques à l’étranger », avant de s’ouvrir à une cible plus large. La startupeuse assure ne pas encore chercher à être rentable, mais d’abord à développer le service à travers la communication, la personnalité de Jam et l’intelligence artificielle. Et surtout, « montrer qu’il y a un usage ». De nouvelles fonctionnalités sont également prévues : le remboursement entre amis avec l’application Lydia, ainsi que la possibilité plus générale d’acheter, commander ou réserver via Jam. Un accès à DropBox est envisagé pour envoyer des documents facilement et pourquoi pas, un jour, solliciter Jam par la voix.

Quant à l’entrepreneuse, elle rêve d’un Jam « à la Airbnb, avec des bureaux partout dans le monde, une culture d’entreprise hyper forte, des équipes motivées. Et qui contribue à changer l’industrie dans laquelle elle évolue. »

Spartan invente le boxer anti-ondes! C’était au Business Club (podcast)

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TALK 2 : Bientôt la rentrée! Jam, l’appli au service des étudiants

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TALK 4 : The Metrics Factory, l’expert du social data

TALK 1: SPARTAN, avec Arthur Ménard, cofondateur

Pour écouter, réécouter et télécharger cette interview:

SPARTAN est un élégant boxer anti-ondes répondant au danger des ondes des téléphones portables. Les boxers SPARTAN bloquent 99% des ondes. De nombreuses études montrent que les hommes gardant leur téléphone dans la poche voient leur fertilité fortement diminuée.

Ces études récentes montrent que les ondes électromagnétiques haute fréquence comme celles des téléphones portables ont des effets négatifs sur la santé. Les résultats sont inquiétants: les hommes qui gardent leur téléphone portable dans la poche plus de 4h par jour voient leur production de spermatozoïdes divisée par 2. Et sur les 50% restants, leur qualité et ADN sont fortement impactés. L’OMS a par ailleurs classé les ondes électromagnétiques dans la catégorie « cancérogènes possibles pour l’Homme ».

arthur menard
Arthur Ménard

« Au sein de l’équipe SPARTAN, nous voulions protéger notre santé sans avoir à changer nos habitudes. C’est pour cela que nous avons créé le boxer SPARTAN, qui bloque plus de 99% des ondes du WiFi et des téléphones portables. Nous avons fait cela en incorporant des fibres d’argent pur au sein du coton de notre boxer. Ce maillage de fibre d’argent agit comme un bouclier électromagnétique qui empêche les ondes d’atteindre vos parties génitales. Le tissu de nos boxers SPARTAN a été testé et certifié à l’Institut Langevin, laboratoire spécialisé dans la physique des ondes. Avec SPARTAN, nous ouvrons le marché des boxers anti-ondes ».

Boxer-Spartan-ban.jpgLa cible privilégiée reste les hommes en âge d’avoir des enfants, de 20 à 40 ans: 8,4 millions, et en particulier les cadres qui travaillent toute la journée avec des ordinateurs et des téléphones portables.

L’ACTUALITÉ DE SPARTAN

Nous avons conclu avec succès une campagne de crowdfunding début 2016 en faisant le double de notre objectif : environ 18 000€.

Avec SPARTAN, nous sommes convaincus que les sous-vêtements anti-ondes vont devenir la norme d’ici quelques années et nous avons l’ambition d’en devenir la marque N°1 du secteur.

Nous allons progressivement ouvrir notre gamme de boxers pour proposer différents modèles et couleurs, pour ensuite ouvrir une gamme de caleçons et enfin de sous-vêtements féminins.

Nous avons choisi de prendre l’approche Tesla afin commencer avec un produit haut de gamme qui va au-delà de l’aspect technique anti-ondes pour proposer un boxer confortable et stylisé. L’élégance à la Française au service du bien-être.

LE PRIX? environ 45-50€

SUR MADDYNESS – décembre 2015

Qui se cache derrière Spartan ?

Nos fondateurs sont des entrepreneurs passionnés de technologie et de santé et bien-être. Arthur Menard, diplômé HEC Paris & AgroParisTech, s’occupe de toute la partie business – il passe beaucoup de temps au téléphone – tandis que Pierre-Louis Boyer, diplômé AgroParisTech & ESCPI, est notre ingénieur à la Géo Trouvetout – donnez lui un frigo et il en fera une voiture volante.

Quel a été votre constat de départ ?

Ces dernières années, nous entendons de plus en plus que les ondes des téléphones portables sont nocives pour la santé. Intrigués, nous avons cherché à en savoir plus il y a un an, et nous avons été choqué par ce que nous avons appris.

Plus d’une centaine d’études menées dans les meilleures institutions scientifiques du monde entier, telle que la clinique de Cleveland (leader aux Etats-Unis sur les questions de fertilité), ont montrées que les hommes qui gardent leur téléphone dans la poche plus de 4h par jour voyaient leur production de spermatozoïdes divisée par 2. Et sur les 50% restant, la qualité du sperme ainsi que son ADN sont fortement impactés.

Le plus inquiétant, sachant que les smartphones se sont popularisés il y a moins de  sept ans, c’est qu’il ne s’agit que des effets à court-termes. Nous n’avons, aujourd’hui, aucune idée sur l’impact à long terme des ondes et nous pourrions faire face à un véritable problème de société d’ici quelques années. Mais même en étant conscient des effets néfastes des ondes, la majorité des hommes continuent à garder leur téléphone portable dans la poche, simplement parce que c’est ce qui reste de plus pratique.

Nous ne voulions pas avoir à changer nos habitudes ou à cesser d’utiliser téléphone, tablettes ou ordinateurs. Nous avons donc développé Spartan, un boxer high-tech qui bloque 99% des ondes des téléphones portables et du wifi.

Comment Spartan fonctionne-t-il ?

Afin de pouvoir bloquer les ondes émises par les téléphones portables et bornes Wi-Fi, nous avons du développer un tissu high-tech unique. Nous avons fait cela en incorporant des fibres d’argent pur au sein du coton de notre boxer. Ce maillage de fibre d’argent agit comme un bouclier électromagnétique qui empêche les ondes d’atteindre vos parties génitales.  Et nous avons choisi de faire un produit plus que fonctionnel, en travaillant énormément le design de celui-ci afin qu’il n’ait rien a envier à des boxers de marques haut-de-gamme et qu’il ait sa touche d’élégance à la Française.

CAPTAIN CONTRAT digitalise les services juridiques. C’était au Business Club (podcast)

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Dans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 20/08/2016 à 7h et 20h (nouvel horaire grille d’été) | dimanche 21/08/2016 à 15h

TALK 1 : Après la carte de visite et le jean connecté, BUZCARD connecte la carte Vitale!

TALK 2 : AVENUE NAUTIQUE et SPORTS AVENTURE : le mariage de deux pépites bordelaises

TALK 3 : Avec son algorithme, KAROS anticipe vos besoins en covoiturage

TALK 4 : CAPTAIN CONTRAT a levé 1 M€ pour s’étendre en Europe

TALK 4: CAPTAIN CONTRAT, avec Philippe Wagner, cofondateur

Ecouter, réécouter et télécharger cette interview:

logo-Captain-Contrat.pngCAPTAIN CONTRAT propose tous les documents juridiques dont les start-up/ TPE / PME ont besoin pour créer et développer leur activité. 

CHIFFRES CLÉS

  • 50 avocats référencés
  • 3 000 clients
  • 100 prestations juridiques packagées
  • plus de 10 000 mises en relation effectuées

ACTUALITÉ

13 mai 2016: levée de fonds 1M€ auprès des fonds Aurinvest et F3A (géré par bpifrance dans le cadre des investissements d’avenir), ainsi que plusieurs business angels, comme Cyril Vermeulen, cofondateur d’Aufeminin, et Olivier Heckmann (Multimania, Lycos, Kewego).

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ARTICLES DE PRESSE

DANS FRENCHWEB – mai 2016

(…) « Pour des parties de types création [d’entreprise, ndlr], les besoins juridiques sont finalement assez simples et peuvent être automatisés ; et plus l’entreprise grandit, plus elle a besoin de sur-mesure. Et le sur-mesure ne peut être apporté que par un professionnel du droit, un avocat », explique à Frenchweb Maxime Wagner, le cofondateur.

Une centaine d’avocats inscrits

Pour les avocats, Captain Contrat se présente donc comme un apporteur d’affaires grâce à un logiciel Saas leur permettant de gérer leur activité. Aujourd’hui, ils seraient une centaine d’inscrits, couvrant une trentaine de domaines juridiques, selon les chiffres communiqués. « L’avocat (de) Captain Contrat en 2016 n’a pas besoin d’avoir de bureaux, de gros coûts de structure comme des cabinets. (…) Il a tout son secrétariat juridique automatiquement géré par Captain Contrat », affirme Maxime Wagner.

D’autres entreprises se positionnent également sur le marché des services juridiques en ligne, comme LegalStart ou encore LegaLib. De son côté, Captain Contrat revendique plus de 2 000 entreprises clientes pour plus de 10 000 mises en relation effectuées. Pour accélérer, la start-up a bouclé une levée de fonds de 1 million d’euros auprès du fonds d’investissement d’Aurinvest, de plusieurs business angels, dont Cyril Vermeulen (aufeminin.com) et Olivier Heckmann (Multimania), et de Bpifrance via son fonds numérique d’amorçage.

DANS LES ÉCHOS – juillet 2015

Business model à la loupe : le cas Captain Contrat

(…)

– Quelle est l’origine de votre idée?

Nous avions monté une première entreprise avec Philippe lorsque nous étions au lycée et avions été surpris par 1) les prix exorbitants des documents juridiques de qualité 2) la complexité administrative pour créer une entreprise en France. Il nous a semblé évident qu’il était possible d’apporter de la valeur à ce secteur grâce aux technologies. Après avoir validé notre concept auprès de nos cibles, Captain Contrat est né.

– A quel besoin répondez-vous ? Quelle est votre cible ?

Nous répondons aux besoins juridiques récurrents des entreprises. Avant Captain Contrat, les seules solutions pour obtenir ses documents juridiques étaient 1) les modèles à télécharger mais qui sont standards et mettent en danger l’entreprise 2) les documents rédigés par des avocats mais qui sont hors de prix. Et pourtant aucune entreprise ne devrait négliger son juridique. Notre cible est donc l’ensemble des 3 millions de TPE / PME en France, que l’on accompagne dans toutes les étapes de leur développement.

– Quelle est la segmentation envisagée pour votre offre ?

Nous développons, avec nos avocats, des gammes de documents pour plusieurs segments d’entreprises. Par exemple des pactes d’associés et CGV (conditions générales de vente) pour les start-up du web, des statuts de SAS / SARL pour les créateurs, des offres spécifiques aux chauffeurs VTC, des contrats commerciaux pour les entreprises de négoce, des CDI pour les restaurateurs, des contrats de prestations de services pour les sociétés de service… Nous élargissons continuellement notre gamme pour couvrir tous les besoins juridiques des entreprises.

– Quels sont vos concurrents et quoi vous seriez meilleurs?

Nos concurrents sont les sites de modèles et de génération de documents juridiques personnalisés. Mais le juridique est un domaine complexe et l’entrepreneur ne doit pas être laissé seul devant son questionnaire car les erreurs sont fréquentes et surtout fatales. Nous faisons donc intervenir systématiquement un avocat dans toute rédaction de documents, cela permet aux entreprises d’obtenir des documents sur-mesure et de déléguer la responsabilité du document à l’avocat.

Le business model de Captain Contrat décrypté par Evelyne Platnic Cohen, chef d’entreprise (Booster Academy) et mentor de start-up pour WBMI et MoovJee

Captain Contrat surfe sur plusieurs vagues :

  Une volonté de plus en plus répandue de monter sa propre entreprise

  La recherche permanente de rendre des services traditionnels low cost

  • Rendre plus accessibles au travers d’internet un certain nombre de services classiques.

Clé de réussite :

La réussite de leur service passe par la mise en place de partenariats avec des sites, des syndicats professionnels ou des groupements. Internet n’enlèvera pas dans leur transaction l’intervention humaine, car l’importance du sujet demande encore une confortation humaine, et une partie importante des closing se fera par téléphone.

Enfin il reste un vrai sujet sur l’élaboration de contenu afin d’occuper la place sur ces sujets et travailler le référencement du site.

-Le potentiel :

Il y environ 400.000 créations d’entreprise par an dont un quart par des moins de 30 ans ce qui est une bonne première cible. Il sera donc important à terme  de diversifier l’offre afin d’élargir la cible et le potentiel.

DANS LES ÉCHOS – mai 2016

Captain Contrat veut exporter son modèle en Europe

La « legal tech » est en ébullition depuis plusieurs mois. Les services juridiques ont entamé leur révolution numérique, entraînant la multiplication des start-up (Legalstart, LegaLife…) sur le créneau. Et les investisseurs suivent. Dernière preuve en date : l’un des leaders du secteur en France, Captain Contrat, vient de réunir 1 million d’euros auprès des fonds Aurinvest et F3A (géré par bpifrance dans le cadre des investissements d’avenir), ainsi que plusieurs business angels, comme Cyril Vermeulen, cofondateur d’Aufeminin, et Olivier Heckmann (Multimania, Lycos, Kewego).

Positionnée à l’origine uniquement sur la rédaction des statuts d’une entreprise, la start-up s’est diversifiée pour proposer aujourd’hui tous types de documents (contrats de travail et commerciaux, propriété intellectuelle, modification de statuts, augmentation de capital…). « L’ambition est de devenir le département juridique digital des PME, de couvrir tous leurs besoins», affirme Maxime Wagner, cofondateur de la société, qui va se diriger de plus en plus vers le conseil dans les mois qui viennent.

Contrairement à certains de ses concurrents, Captain Contrat n’automatise pas tout le processus et fonctionne davantage comme une place de marché, mettant en relation entreprises et avocats. « Il y a toujours l’intervention d’un avocat dans le processus. L’intelligence artificielle est utilisée pour seconder l’humain, et non l’inverse », explique Maxime Wagner. Une entreprise souhaitant une prestation remplit en ligne un questionnaire. Selon ses réponses, elle est orientée vers un avocat, qui reçoit alors un contrat type, à partir duquel il peut ajouter des clauses spécifiques. « Cela permet aux avocats de se concentrer sur le travail à valeur ajoutée », opine Maxime Wagner. La plate-forme réunit une centaine d’avocats, pour plus de 2.000 entreprises clientes. Son but est d’atteindre les 200.000 clients dans les trois prochaines années, en France et en Europe. Car, outre des recrutements (Captain Contrat emploie une vingtaine de salariés) et l’amélioration du produit, la levée de fonds devrait permettre de se positionner à l’international. Des contrats ont déjà été établis en Belgique et au Luxembourg. La société vise aussi l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne.

KAROS automatise votre covoiturage quotidien. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

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Dans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 20/08/2016 à 7h et 20h (nouvel horaire grille d’été) | dimanche 21/08/2016 à 15h

TALK 1 : Après la carte de visite et le jean connecté, BUZCARD connecte la carte Vitale!

TALK 2 : AVENUE NAUTIQUE et SPORTS AVENTURE : le mariage de deux pépites bordelaises

TALK 3 : Avec son algorithme, KAROS anticipe vos besoins en covoiturage

TALK 4 : CAPTAIN CONTRAT a levé 1 M€ pour s’étendre en Europe

TALK 3: KAROS, avec Olivier Binet, président

Ecouter, réécouter et télécharger l’interview:

karos-une.jpgCréée en 2014 par Olivier Binet, spécialiste du financement et du développement d’entreprises de croissance, et Tristan Croiset, expert Big Data et Machine Learning.

Après 2 années de développement et fort d’une équipe de 13 experts en data science, big data, développement mobile, marketing digital, design et psycho-ergonomie, Karos a inventé le court-voiturage et lancé son application mobile en 2015. En quelques mois, l’application a convaincu plus de 20 000 utilisateurs qui proposent 250 000 km à parcourir chaque jour. La société commercialise son offre auprès de grand comptes. 12 d’entre eux l’ont déjà adoptée, améliorant ainsi le quotidien de leurs salariés, tout en augmentant l’accessibilité de leurs sites et réduisant leur empreinte carbone.

Soutenue par le Ministère de la Recherche et BPI France, ambassadrice de la French Tech à la COP 21 et membre de la plateforme Ville-durable de Paris&Co, Karos a été primée à 8 reprises pour son innovation de rupture.

>> POURQUOI KAROS ?

unnamed.pngCONSTAT

15 millions de trajets sont effectués chaque jour, 40 millions de sièges sont libres, et il n’existe aucune solution de covoiturage adaptée aux trajets du quotidien

> S’il fonctionne pour les vacances (Blablacar), le covoiturage est impossible à gérer pour le quotidien ! Fixer deux fois par jour (A/R) un lieu de rendez-vous pour covoiturer, c’est trop chronophage et pas assez rentable.

SOLUTION

Une application, automatisée et simplissime, capable de prédire et proposer en temps réel les trajets aux conducteurs et passagers

> Une fois l’application installée, Karos apprend automatiquement les besoins des conducteurs et passagers, anticipe les trajets et propose en temps réel des covoitureurs grâce à des algorithmes de prédiction des trajets

AMBITION

Faire de l’automobile un véritable transport en commun du quotidien

> Réduire les émissions de CO2

> Réduire les coûts liés à la congestion automobile.

> Diviser par 2 le prix d’un trajet domicile/travail

karos.pngQUELQUES FAITS

·      12.000 utilisateurs proposent 230 000 km à parcourir chaque jour

·      Karos a levé 1,2 M€ l’an dernier et s’apprête à lancer une nouvelle levée de fonds

·      Karos est soutenue par des entrepreneurs reconnus : Franck Le Ouay (co-fondateur de Criteo), Charles Egly (co-fondateur de Prêt d’Union) et Florian Douetteau (co-fondateur de Dataiku).

·      Karos a été primée à 8 reprises pour son innovation de rupture au service du développement durable et était ambassadrice de la French Tech à la COP 21.

POINTS FORTS

  • Karos se démarque des autres applis du même type grâce à l’intelligence artificielle, avec son algorithme de prédiction des trajets

ACTUALITÉ

JUIN 2016 – Total Réunion et Karos développent le covoiturage domicile-travail à La Réunion

Total Réunion et Karos, application mobile intelligente de covoiturage domicile-travail, s’associent pour développer le covoiturage courte-distance à La Réunion. L’objectif de ce partenariat : faire adopter cette pratique écoresponsable aux réunionnais pour en finir avec le stress et la pollution engendrés par l’engorgement des réseaux routiers.

Alors que 40% des salariés travaillent en dehors de leur commune de résidence et que 70% des trajets domicile-travail convergent vers les 4 principaux bassins d’emplois de l’Ile, La Réunion est un territoire particulièrement propice au lancement d’un service de covoiturage domicile-travail. 

7 JUIN 2016 – L’application mobile Karos intègre désormais FastMatch® et PredictWay® 2.0, deux modules très innovants qui font passer le covoiturage du quotidien dans l’ère du court-voiturage.

L’application mobile Karos est un véritable concentré d’innovation et, avec FastMatch® et PredictWay® 2.0, la dernière mise à jour, va continuer de bouleverser les habitudes de transport de ses utilisateurs.

FastMatch® multiplie par 5 la réactivité de l’application : le meilleur trajet en temps réel

FastMatch® combine algorithmes et heuristiques pour trouver en un temps record les meilleures solutions clés en main de covoiturage. Aucune perte de temps pour l’utilisateur : l’application trouve des covoitureurs instantanément, tout en garantissant un haut niveau de fiabilité puisque dans 80% des cas, le trajet anticipé par l’application a vraiment lieu.

PredictWay® 2.0 invente le réseau de transport prédictif

PredictWay® 2.0 apprend en continu les habitudes de mobilité de l’utilisateur jusqu’à anticiper chacun de ses prochains trajets à J+2 ! Les algorithmes prédictifs du module s’appuient sur les capteurs du Smartphone de l’utilisateur… mais pas seulement et c’est la nouveauté majeure de cette version. PredictWay® 2.0 corrige les erreurs constatées sur les capteurs, tout en limitant la consommation de batterie à 5% pour une utilisation hebdomadaire normale, afin de préserver l’autonomie du smartphone. Cette nouvelle brique technologique rend donc l’application Karos toujours plus simple, toujours plus fiable, capable de répondre aux besoins de ses utilisateurs mais aussi de les anticiper pour un usage automatisé et extrêmement facile du covoiturage.

DANS LA PRESSE

DANS CLUBIC – juin 2016

Karos : du covoiturage intelligent pour économiser sur ses trajets domicile-travail

Karos (prononcé carrosse) n’est pas une application de covoiturage comme les autres. Elle se distingue à plus d’un titre.

Pour commencer, contrairement aux plateformes de covoiturage conventionnelles telles que BlaBlaCar qu’on utilise essentiellement le week-end pour des trajets de 300 km en moyenne, Karos est un service spécialisé dans les courtes distances au quotidien. Elle vise à transformer la voiture individuelle en réseau de transport en commun, complémentaire des réseaux publics de bus, métro, etc.

Karos part du constat que la voiture est pour la plupart des conducteurs un mal nécessaire. Deux tiers des travailleurs franciliens par exemple vivent et/ou travaillent à plus de 10 min à pied d’une station du réseau Stif. En raison de zones mal desservies par les transports publics à cause d’une densité de population trop faible, rien qu’en Île-de-France, les travailleurs effectuent chaque jour 15 millions de trajets en voiture, soit environ 40 millions de sièges inoccupés.

Big data et intelligence artificielle pour automatiser le covoiturage

(…) Pour ce faire, l’application mobile apprend des habitudes de chacun de ses membres : elle identifie leurs destinations, leurs horaires variables en fonction des jours de la semaine, et prédit avec 90 % de réussite leurs trajets quotidiens. Sur le plan financier, conformément à la législation, le conducteur est défrayé, sur la base d’un coût de 0,20 euro par kilomètre. Le service coûte donc 0,10 euro/km à un passager. Dans l’ensemble, le service serait selon Karos trois à cinq fois moins cher que le bus. Une calculette est d’ailleurs disponible sur le site internet du service.

DANS ENVIRONNEMENT MAGAZINE – MARS 2016

Big data : Karos lève des fonds pour s’imposer dans le covoiturage sur courte distance

(…) La start-up recherche un million d’euros d’ici à l’automne 2016 pour continuer à se développer. (…)

L’application est gratuitement téléchargeable. La start-up se rémunère pour l’instant auprès des entreprises et collectivités locales qui adoptent sa solution pour faciliter les trajets de leurs collaborateurs ou administrés. En 6 mois, la solution a été déployée dans 12 entreprises. Elle compte signer cette année un premier accord avec une collectivité. Karos revendique 12000 inscrits, dont 1500 utilisateurs actifs par semaine. « Pour atteindre la rentabilité, il nous faut travailler avec des entreprises ou collectivités couvrant un peu plus de 200000 personnes, dont 30000 à 40000 covoitureurs réguliés », évalue Olivier Binet.

Principal frein à son développement : changer les habitudes. Pour y parvenir, Karos mise sur la simplicité de son application, sur le bouche-à-oreille et sur cette levée de fonds en 2016. La start-up a été fondée au début 2014 et a déjà collecté 1,2 million d’euros. Elle compte atteindre la rentabilité d’ici à 2018.

AVENUE NAUTIQUE et SPORTS AVENTURE surfent ensemble la vague du succès. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

bfm-bu-radioINÉDIT EN ÉTÉ 

Dans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 20/08/2016 à 7h et 20h (nouvel horaire grille d’été) | dimanche 21/08/2016 à 15h

TALK 1 : Après la carte de visite et le jean connecté, BUZCARD connecte la carte Vitale!

TALK 2 : AVENUE NAUTIQUE et SPORTS AVENTURE : le mariage de deux pépites bordelaises

TALK 3 : Avec son algorithme, KAROS anticipe vos besoins en covoiturage

TALK 4 : CAPTAIN CONTRAT a levé 1 M€ pour s’étendre en Europe

TALK 2: AVENUE NAUTIQUE, avec Thomas Brutin, président – SPORTS AVENTURE, avec David Ducourneau, président

INTERVIEW DIFFUSÉE EN EXCLUSIVITÉ EN JUILLET SUR CE BLOG,
CE WEEK-END EN DIFFUSION RADIO! 

Ecouter, réécouter et télécharger l’interview:

logo.jpgsports-aventure-logo-300x124.pngCrée en 2013 par deux passionnés de glisse aquatique, la startup bordelaise Avenue Nautique est rapidement devenue une référence de la vente en ligne de produits pour les sports nautiques. Depuis fin 2014, est né chez Sports Aventure un projet ambitieux de transformation numérique de l’enseigne bordelaise impulsé par la reprise de l’entreprise par David Ducourneau (petit fils des fondateurs) et par le renfort de l’équipe dirigeante. Depuis le 5 juillet 2016, les deux entreprises sont unies, pour le meilleur!

DANS LA TRIBUNE

Sports Aventure rachète la startup Avenue nautique

Ambitionnant de venir un leader de la glisse et des sports outdoor, l’enseigne bordelaise Sports Aventure poursuit sa transformation numérique en faisant l’acquisition de la startup, bordelaise également, Avenue nautique.

Depuis sa reprise fin 2014 par David Ducourneau, cofondateur de Kasual Business et pilier de l’accélérateur de startups Héméra, Sports Aventure a entrepris une profonde transformation digitale. Petit-fils des fondateurs de l’enseigne, David Ducourneau a engagé plusieurs actions pour métamorphoser le magasin de la rue de Cursol dédié aux sports d’extérieur et à la glisse : nouveau système d’information, amélioration du site e-commerce et de la chaîne logistique. Sports Aventure s’adresse à une clientèle nationale de passionnés à la recherche de produits techniquement avancés et plutôt haut de gamme. Un tiers de son activité est réalisée via sa plateforme e-commerce.

Capture d’écran 2016-08-18 à 15.37.46.pngPoursuivant sa transformation de « bricks and mortar » (point de vente physique, NDLR) en « bricks and clicks » (combinant les canaux physique et web), Sports Aventure apporte une nouvelle pierre à l’édifice avec le rachat de la startup bordelaise Avenue nautique. Cette dernière, fondée en 2013 par Thomas Brutin et Franck David, est née du constat, par ses fondateurs, de la faiblesse de l’offre e-commerce en matière d’équipements de sports et de loisirs nautiques. Avenue nautique compte aujourd’hui plus de 2.000 références en lignes, référence 100 marques présentes sur son site et affiche une croissance annuelle moyenne de 50 %.

Capture d’écran 2016-08-18 à 15.38.47.png

Activités complémentaires

« Effectuant actuellement 100 % de ses ventes sur son site internet, Avenue nautique souhaite poursuivre son développement et accroître sa notoriété par une présence physique, explique Sports Aventure. Ainsi, elle élargira ses gammes et offrira une expérience client multicanal. Les acheteurs pourront désormais expérimenter les produits et profiter de précieux conseils en magasin. Avec l’intégration d’Avenue Nautique dans ses rangs, Sports Aventure complète son offre et étoffe son expertise autour des sports aquatiques en magasin et sur internet. En plus de la parfaite complémentarité métier entre les deux entités, l’intégration des dirigeants d’Avenue Nautique favorisera les initiatives intraprenariales au sein de la société. »

La marque Avenue nautique perdurera, sous le nom Avenue nautique by Sports Aventure.