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Ubérisation et renouveau des professions libérales, avec Legalvision, Mesdocteurs.com, La Compagnie Fiduciaire : c’est au prochain Business Club

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7179fa7d8f5a4b2998d97e5da394f6.jpgLogo-BFMBusiness-sans-contourAu Business Club de France

Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 29/4/2017 à 7h | dimanche 30/4/2017 à 14h

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DOSSIER SPÉCIAL
LE RENOUVEAU
DES PROFESSIONS LIBÉRALES: SIMPLIFICATION, DIGITALISATION, UBÉRISATION !

NOS INVITÉS

  • Séverine Grégoire, cofondatrice de MES DOCTEURS.COM
  • Grégoire Leclercq, cofondateur de l’OBSERVATOIRE DE L’UBÉRISATION et président de la FÉDÉRATION DES AUTO-ENTREPRENEURS (FEDAE)
  • Loïc le Goas, fondateur de LEGALVISION
  • Jean-Philippe Romero, président de LA COMPAGNIE FIDUCIAIRE
Séverine Grégoire, cofondatrice de MESDOCTEURS.COM

zxfNoYms.jpgCette start-up a peut-être la solution face à l’explosion des délais d’attente médicaux

Mesdocteurs, Doctolib, Mondocteur Difficile de différencier les start-up de l’e-santé ! Séverine Grégoire. Doctolib et Mondocteur proposent la prise de rendez-vous en ligne chez un médecin. Notre plateforme digitale Mesdocteurs permet de lui poser des questions directement. Face à un problème de santé, les gens se précipitent sur Internet, mais les informations n’y sont pas fiables, et souvent anxiogènes. Sur Mesdocteurs, plus de 270 médecins sont joignables sept jours sur sept, 24 heures sur 24. Vous échangez avec eux par écrit, avec la possibilité d’envoyer des photos, ou en visioconférence.

A quel prix ?

Une seule question coûte 5,90 euros pour une réponse en moins de 15 minutes, 3,90 euros pour une réponse en quarante-huit heures. Pour échanger en temps réel avec le médecin, c’est 1,90 euro la minute.

Quelles sont les questions les plus fréquentes ?

Sur les 150 demandes quotidiennes, 90 % portent sur des spécialités, surtout en gynécologie, pédiatrie, dermatologie et ORL, car les délais de rendez-vous chez les spécialistes s’allongent.

Vous avez trouvé le remède aux déserts médicaux ?

C’est une solution, mais nous ne répondons pas uniquement à ce problème. Nous offrons aussi un accès facile à la santé, à l’heure où les jeunes vont de moins en moins chez le médecin. Et nous pouvons intervenir beaucoup plus tôt dans la prise en charge de certaines pathologies pour remettre le patient dans le parcours de santé.

Encore faut-il le convaincre d’utiliser Mesdocteurs !

Nous ne travaillons qu’avec des médecins, tous inscrits au Conseil de l’ordre. Ce sont des jeunes qui s’installent, des femmes à mi-temps. Ils répondent quand ils veulent, comme dans leur cabinet où ils sont de plus en plus sollicités par mail ou SMS par leur patientèle. La différence, c’est que sur notre plateforme hébergée chez un spécialiste des données de santé, les échanges sont sécurisés.

Quel est votre dernier succès ?

Monshowroom, ma première entreprise lancée en 2006. Nous n’avions aucune expérience entrepreneuriale avec Chloé Ramade, qui est aussi cofondatrice de Mesdocteurs. Nous avons levé de l’argent auprès de business angels, puis de fonds d’investissement, et nous avons vendu la société à Casino. Nous avons connu tout le cycle d’investissement d’une start-up, et ça, c’était génial ! (dans Challenges)

LES CHIFFRES CLÉS DE MESDOCTEURS.COM

  • Activité: plateforme en ligne de consultation médicale
  • Date de création: 2015
  • Lieu: Carnoux en Provence (13)
  • Effectif: une dizaine
  • Séverine Grégoire est aussi la cofondatrice de MonShowroom, revendu à Casino en 2012
  • 270 médecins joignables sept jours sur sept, 24 heures sur 24
  • 150 questions par jour
  • Levée de fond de 1,2 millions dès le lancement en Janvier 2016 auprès de 2 investisseurs reconnus (Omnes et Partes)

La téléconsultation est autorisée en France mais elle nécessite au préalable un accord de l’Agence régionale de la santé (ARS). “Un processus lourd qui aura duré plus de six mois”, précise Séverine Grégoire, co-fondatrice de la start-up.

LE MODÈLE ÉCONOMIQUE

MesDocteurs.com touche une commission de 50 % sur le service B to C. Mais également une activité BtoB : nous travaillons avec des assureurs et des mutuelles, auprès desquels nous proposons notre service en marque blanche et en marque grise. Ces acteurs peuvent donc proposer par ce biais MesDocteurs à ses bénéficiaires.

LA VISION DE L’« UBÉRISATION »

Séverine Grégoire – MesDocteurs : « Le digital, un effort à faire pour ne pas connaître le syndrome Kodak »

Pourquoi être passé de la mode, avec Monshowroom, à l’e-santé avec MesDocteurs ?

Cette histoire est déjà le fruit d’une nouvelle envie d’entreprendre ensemble (avec Chloé Ramade et Nicolas Orofino, NDLR). A titre personnel, nous étions très intéressés par l’e-santé. Nous nous sommes aperçus qu’il était devenu courant de googliser ses symptômes, nous étions les premiers à le faire car nous courions après le temps, et absorbés par l’aventure Monshowroom, nous ne l’avions pas forcément pour aller chez le médecin. Or, on s’angoissait à lire le contenu des forums, et nous avons commencé à réfléchir à un système qui replace le médecin au cœur de ces recherches.

Le digital est un enjeu pour beaucoup d’entreprises. Elles ont cet effort à faire si elles ne veulent pas connaître le syndrome Kodak, qui a fermé pour cause de non anticipation du virage technologique qui s’amorçait… Les grandes boîtes ont tout intérêt à s’inspirer des start-up comme la nôtre, qui ont su montrer la voie en la matière, et capitaliser sur le numérique. Sachant que la clé du digital reste l’agilité : il faut savoir aller vite, s’adapter et avancer.

Le Numerique Lab a abordé la question de l’ubérisation… Selon vous, est-ce le mal, comme tend à le penser l’inconscient collectif ?

L’écueil, c’est que derrière le vocable ubérisation, on range tout et n’importe quoi. On nous présente parfois comme l’Uber de la santé. Or, Uber est décrié parce qu’on pense qu’il fait appel à des non-professionnels pour proposer un service assumé initialement par un corps de métier bien identifié. Ce qui n’est pas du tout le cas de MesDocteurs, qui a constitué une équipe composée à ce jour de 165 médecins, généralistes et spécialistes. Ces derniers sont rémunérés pour des prestations globales, puisqu’en plus de leurs réponses aux internautes, ils nous fournissent aussi du contenu rédactionnel publié sur le site. Donc, nous ne faisons pas appel aux profanes, et n’utilisons pas davantage d’algorithmes. Un système qui a trouvé l’adhésion des utilisateurs, puisque nous traitons à présent quelques 150 questions par jour. (dans La Tribune)

Loïc Le Goas, cofondateur de LEGALVISION 

6571436b-1c81-444b-b6a5-3366ed35b7be.pngLegalVision, en forte croissance, bouscule le secteur juridique depuis Bordeaux

La startup bordelaise LegalVision qui propose aux entreprises d’effectuer leurs opérations juridiques simples en ligne devrait finaliser une levée de fonds de 300.000 euros d’ici à fin mai. Elle compte plus de 500 clients et enregistre une croissance mensuelle de 30 %.

Créer son entreprise, transférer son siège social ou encore modifier l’objet de sa société. La startup LegalVision, créée en 2015 à Bordeaux, propose aux TPE et PME d’effectuer 35 opérations juridiques en ligne, « uniquement des actes simples et standards qui, cela dit, représentent 90% des opérations juridiques. Nous proposons une sorte de guichet unique des formalités », explique Loïc Le Goas, directeur général de LegalVision et l’un des trois cofondateurs.

Un secteur bousculé

« On bouleverse le secteur », reconnait-il.

« Depuis 40 ans, les opérations juridiques étaient le monopole des experts-comptables, avocats et notaires. Nous arrivons effectivement sur ce marché en proposant à nos clients de réaliser des démarches en ligne en 10 minutes aujourd’hui, en 3 clics demain avec l’intégration de la data publique. Par ailleurs, nos prix sont bas, 139 euros HT pour une création de société,  contre 1.000 habituellement. Un prix qu’il est possible de pratiquer dans la mesure où tout est automatisé. Certains professionnels se sentent attaqués tandis que d’autres comprennent ce que l’on fait, sachant que cela fait 15 ans que ce concept alternatif existe aux Etats-Unis« , explique Loïc Le Goas.

Levée de fonds de 300.000 euros

LegalVision bouscule d’autant plus le secteur juridique qu’elle enregistre une croissance mensuelle de 30 % depuis septembre 2016. Elle compte à ce jour plus de 500 clients et pour faire face à une demande de plus en plus forte, LegalVision va ouvrir son capital aux investisseurs. La startup devrait finaliser une levée de fonds de 300.000 euros d’ici à fin mai 2017, la première de son histoire.

« Cette levée de fonds va nous permettre de recruter afin de nous faire connaître auprès du plus grand nombre, d’optimiser l’expérience utilisateur et de proposer encore plus de services à nos clients », affirme Loïc Le Goas.

Aujourd’hui concentré sur le droit des sociétés, LegalVision proposera cet été de nouveaux services en droit du travail et en matière de recouvrement de facture impayée.

Démarchée par de nombreux incubateurs parisiens, la startup a choisi de conserver son équipe juridique à Bordeaux pour poursuivre son développement et sa croissance. Elle fait déjà partie des pépites choisies par l’accélérateur Héméra, « ravi d’accompagner une équipe dynamique, ambitieuse et internationale », selon les mots de Benoît Droulin, associé d’Héméra. LegalVision a pour objectif d’atteindre un chiffre d’affaires de 800.000 euros dans les 12 mois suivant la levée de fonds, 1,5 M€ dans les deux ans.

500 opérations juridiques en 2016

Les opérations le plus couramment effectuées par les entreprises sur le site de LegalVision sont celles relatives au changement de siège social mais pour toutes les demandes, la démarche est identique.

« Les entreprises doivent répondre à quelques questions, cela prend 5 minutes à l’issue desquelles il est possible de pré visualiser ses documents. Ils sont ensuite signés, en ligne toujours, et déposés au greffe par nos experts sous 48 heures. Dans les 10 jours qui suivent, les entreprises reçoivent leur K-bis et statuts à jour par e-mail et par courrier. 50 % du travail est effectué par l’entreprise elle-même. Un expert juridique est également disponible par téléphone pour de l’accompagnement.« 

500 opérations juridiques ont été réalisées en 2016. L’objectif est de parvenir à 3.000 d’ici à fin 2017. LegalVision cofondée par un avocat, un webmarketeur et un développeur, compte aujourd’hui 5 salariés. (dans La Tribune)

JEAN-PHILIPPE ROMERO – LA COMPAGNIE FIDUCIAIRE

Deux ans déjà que l’ubérisation de l’expertise comptable est en marche. L’essor du numérique et ses évolutions économiques, technologiques et sociétales ont fait évoluer les exigences des entreprises clientes des cabinets d’expertise comptable. Leurs dirigeants attendent aujourd’hui des services leur offrant plus d’autonomie, d’efficacité et une gestion simple et rapide de leur quotidien.

Forcée de s’adapter à ces nouvelles demandes, la profession comptable réagit en repensant, réorganisant et étoffant ces domaines de compétences. Certains cabinets se digitalisent et déploient des plateformes collaboratives permettant l’automatisation de certaines actions chronophages, telles que les tâches de saisie, coûteuses et sans réelle valeur ajoutée. Mais d’autres missions ne pourront jamais être remplies par des machines et c’est en cela que cette disruption devient vertueuse.

Face à cette transformation, la Compagnie Fiduciaire propose aujourd’hui une solution moderne répondant aux exigences des entrepreneurs d’aujourd’hui et de demain. Baptisé iZzy, cet outil de gestion en ligne permet de piloter en temps réel de l’activité. Simple, collaborative et interactive, iZzy est une plateforme en ligne accessible 24h/24, 7j/7, permettant aux dirigeants de gérer leur entreprise au jour le jour, tout en bénéficiant de l’accompagnement de leur expert-comptable.

« La Compagnie Fiduciaire conserve, en effet, son fonctionnement habituel : tous les clients rencontrent physiquement leur collaborateur et leur expert-comptable pour un suivi personnalisé et profitent, parallèlement, d’iZzy, un espace qui leur est dédié pour rester toujours informés sur leur activité », livre Mathieu Chauveau, expert-comptable, chef de projet iZzy. Depuis un ordinateur, une tablette ou un smartphone, l’entrepreneur peut, en quelques clics seulement, accéder à des indicateurs de gestion et des tableaux de bord, stocker des documents, éditer des factures ou encore suivre l’actualité comptable, fiscale, juridique ou sociale.

Mars 2017 – Transformation numérique : la Compagnie fiduciaire lance sa solution Izzy

Le groupe d’expertise comptable Compagnie fiduciaire, qui a créé ces deux dernières années deux sociétés, « Ça compte pour moi » et « Ça crée pour moi », proposant à ses clients des solutions 100 % digitales, vient de lancer son offre numérique Izzy, destinée à ses clients traditionnels. Une nouvelle étape dans la transformation numérique de la société.

Après avoir créé un cabinet 100 % digital « Ça compte pour moi » puis un service 100 % dédié à la création d’entreprise « Ça crée pour moi », le groupe Compagnie fiduciaire, cabinet d’expertise comptable et de commissariat aux comptes créé il y a 35 ans à Bordeaux, lance sa solution Izzy, dédiée à la relation client classique.

« Nous étions en tant qu’associés interpellés sur la simplification de nos tâches. Nous avons organisé un brainstorming sur le thème « le cabinet du futur », nous avons imaginé  le cabinet idéal où tout est merveilleux. Ensuite, nous avons confronté cet idéal aux normes, règles, lois et autres choses impossibles. En parallèle, il a fallu anticiper l’arrivée d’acteurs internationaux comme Quickbooks. La tenue comptable est un élément très significatif dans la profession donc il faut être capable d’être compétitif sinon notre activité est vouée à disparaître« , explique Jean-Philippe Romero, PDG de la Compagnie fiduciaire qui, avec 500 collaborateurs, quelque 11.000 clients et 22 sites dans le grand Sud-Ouest de la France ainsi qu’à Paris, réalise un chiffre d’affaires de 37 M€.

« Ça compte pour moi » est créée début 2015, suivra un an plus tard « Ça crée pour moi » qui permet au client d’être 100 % autonome pour sortir les statuts de sa société. Les associés du cabinet sont partis d’une page blanche pour savoir comment digitaliser leurs actions et y mettre de la valeur ajoutée.

Pilotage de l’entreprise en temps réel

« En inventant cet outil qui est un agrégateur de données bancaires, nous remplissons nos activités d’experts-comptables par Internet. Nous présentons nos bilans par web conférence, donc nous avons complètement dématérialisé cette relation, même si derrière l’ordinateur il y a un collaborateur qui connaît le client. Izzy a été conçue dans le même esprit sauf que le client continue à rencontrer physiquement son expert-comptable. Il s’agit en fait de deux mondes différents, nous n’avons pas eu de clientèle qui a glissé de l’un à l’autre. Les 100 % digitaux sont de nouveaux clients. »

Izzy, qui se présente comme un outil de gestion en ligne pour un pilotage en temps réel de l’activité de l’entreprise, propose plusieurs niveaux de service. Pour convaincre ses clients traditionnels, dont certains se montrent réticents, à l’inverse des clients de « Ça compte pour moi » qui sont souvent aussi clients de banques en ligne et sont donc déjà convertis au numérique, la Compagnie fiduciaire offre pour l’instant sa solution Izzy, lancée fin 2016. « Mais ça ne durera pas », prévient le PDG. Car la démarche a nécessité des investissements importants, que la société tient à garder confidentiels, tout juste concédant qu’il s’agit d’investissements lourds, en termes financiers, humains, « parce que nous avons internalisé la solution, nous voulions maîtriser l’outil », rappelle Jean-Philippe Romero. Et ce n’est pas fini.

Veille technologique

« C’est un investissement permanent. Certaines choses marchent, d’autres moins, donc c’est du développement en permanence. Il faut regarder ce qui se passe dans notre métier, surtout en dehors de la profession, dans le monde du digital. Aujourd’hui c’est formidable : nous avons des idées tous les jours, ça fourmille, moi ça m’enthousiasme, nous ne sommes encore qu’au début de ce que nous pouvons faire, puisqu’il faut également regarder ce que font les autres prestataires de service comme les banques ou les assurances. »

Une veille technologique très importante, qui se fait en parallèle des retours des clients, pour ne pas proposer des services qui ne convaincraient pas et nécessitent aussi d’être suivis en interne. Car la révolution est aussi à l’intérieur de l’entreprise.

« L’enjeu c’est de retirer du temps pour le mettre au service du conseil, de l’écoute, du travail sur les hypothèses budgétaires : c’est un service intéressant à coût ISO pour le client. Et cela nous permet d’améliorer notre relation client. » (dans La Tribune)

LES CHIFFRES CLÉS DE LA COMPAGNIE FIDUCIAIRE

  • Activité: groupe d’expertise comptable
  • Date création: 1980
  • Siège: Bordeaux
  • CA: 37 M€
  • Effectif: 500 collaborateurs
  • 11.000 clients
  • 22 sites dans le grand Sud-Ouest de la France ainsi qu’à Paris
GRÉGOIRE LECLERCQ – COFONDATEUR DE L’OBSERVATOIRE DE L’UBÉRISATION

téléchargement.png«On considère que tous les services auront été uberisés d’ici 2018», analyse Grégoire Leclercq

Il est co-auteur du livre « Ubérisation, un ennemi qui vous veut du bien ? » paru en novembre 2016 chez Dunod

3 questions à Grégoire Leclercq

Que recoupe véritablement l’ubérisation de l’économie?

Ubériser consiste à modifier profondément une chaîne de valeur par un nouveau modèle économique qui tire parti des nouvelles technologies. Le phénomène est la croisée de trois tendances de fond : la révolution digitale qui ne cesse de monter en puissance, la révolution de la consommation qui joue à merveille sur la manière dont le consommateur évolue en étant plus exigeant, en faisant confiance aux acteurs nouveaux, en voulant tout noter, partager… Le troisième levier est lié à l’essor de l’économie indépendante avec les freelances, les autoentrepreneurs ou les slashers, qui constituent une force de talents mobilisables.

Parmi les secteurs considérés comme  » ubérisés « , on compte beaucoup d’activités de service, mais pas le commerce…

On n’ubérise pas le commerce en tant que tel car nous ne pouvons pas tous devenir des petits entrepôts en puissance. En revanche, on le modernise en lui ajoutant des services, qui eux peuvent être ubérisés. Il peut donc tout de même y avoir une forte modification de la chaîne de valeur entre acteurs nouveaux et traditionnels. Cet été, on a par exemple vu naître une vraie tendance de fond autour de plateformes mutualisées capables, pour certaines, d’agréger environ 100 000 indépendants. Une start-up comme BeeBoss discute avec des acteurs majeurs de la distribution et des pure players. En ayant recours au travail indépendant à travers ces plateformes, les distributeurs peuvent externaliser un service existant ou enrichir leur offre. Maintenant que ce phénomène est lancé, les grandes chaînes de distribution auront 18 mois maximum pour s’y adapter.

En quoi l’ubérisation peut-elle être  » l’opportunité du siècle  » ?

Il faut essayer d’en tirer le meilleur et d’éviter le pire. L’ubérisation est un vrai levier de croissance et une source d’emplois sur des secteurs qui n’avaient sans doute pas assez innové. Les 40 plateformes nées entre 2015 et cet été ont créé environ 1000 emplois directs et des dizaines ou des centaines de milliers d’emplois induits. En 2016, 80 000 autoentrepreneurs ont travaillé avec une plateforme et certains en gagnant très bien leur vie. La France est, avec les Etats-Unis et le Royaume Uni, le pays où l’économie collaborative et l’économie de plateformes sont les plus développées, loin devant l’Allemagne, l’Italie ou l’Espagne. L’écosystème français favorise aussi les opportunités de développement à l’international. Si on finance bien ces entreprises, elles pourraient rapidement devenir des champions à l’échelle mondiale. La menace la plus importante se situe autour de la requalification des contrats de travail, qui est une épée de Damoclès sur les patrons. Le système social devra aussi être amélioré et pourrait devenir un élément de fidélisation des plateformes pour leurs indépendants. (dans E-commerce mag)

Lundi bonheur, 24 avril !

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VOUS VOULEZ DE BONNES NOUVELLES? EN VOICI! 

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LE CHOCOLAT DES FRANÇAIS, LA STARTUP QUI VEUT CROQUER LA PLANÈTE !

La marque qui fabrique en Île-de-France du chocolat artisanal dont les emballages sont illustrés par des artistes connaît une croissance de 150% par mois. Cocorico!

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BOXTAL ET RAJA PUBLIENT LE LIVRE BLANC DE L’EXPORT

Capture d’écran 2017-04-24 à 18.10.41.pngBOXTAL, leader de l’expédition de colis externalisée pour les professionnels, s’est associé à RAJA, leader européen de la distribution d’emballages, de fournitures et d’équipements pour l’entreprise, pour la réalisation d’un livre blanc dédié à l’exportation. Un ouvrage qui présente les chiffres clés mais également les conseils pour permettre à tout type de société de réussir ses exportations à l’international.

Téléchargez le livre blanc ici


ULULE CONQUIERT L’ESPAGNE ET L’ITALIE

Ulule_logoPremier site de crowdfunding en Europe, Ulule a déjà permis de financer 17 190 projets, représentant 75 M€ de fonds collectés, auprès de plus d’un million de membres. Déjà présent à Montréal, l’entreprise poursuit ainsi sa stratégie globale d’internationalisation, boostée par la récente levée de fonds de 5 millions €.

Réécoutez notre interview d’Arnaud Burgot, cofondateur d’Ulule: 


PIQ SPORT ET EVERLAST lancent un capteur d’intelligence artificielle pour la BOXE

PIQ SPORT conçoit des capteurs pour la pratique sportive. Après le golf, le tennis, le kitesurf et le ski, en voici donc un pour la boxe!


UN DISTRIBUTEUR DE BOURRICHES D’HUÎTRE, ça existe, c’est à l’Île de Ré!

Distributeur-Huitre-ile-de-Re-720x540.jpgL’Huîtrière de Ré, qui fête ses 30 ans, lance son distributeur automatique. Sous la forme d’un grand mur de casiers en inox vitrés et réfrigérés. Le distributeur propose des huîtres fraîches et savoureuses conditionnées en colis de 2, 3 ou 4 douzaines, de calibre et de qualité différents selon la saison.

 

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PROCRASTINATEURS DU MONDE ENTIER, UNISSEZ-VOUS!

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ENTOMO FARM veut créer la plus grande usine d’élevage d’insectes en France. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

logo entomoLogo-BFMBusiness-sans-contourAu Business Club de France

Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 22/4/2017 à 7h | dimanche 23/4/2017 à 14h


TALK 1: ZOO DE BEAUVAL: un excellent bilan 2016 et un bébé panda à venir?

TALK 2: ENTOMO FARM cherche 500 000 € sur Sowefund

TALK 3 :MARCO VASCO lance Prestige Voyages 

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 2: ENTOMO FARM, avec Grégory Louis, cofondateur

(Ré)écouter et télécharger cette interview:

logo entomoUn an après un premier tour de table de 1,2 M€, Entomo Farm revient sur la plateforme d’investissement Sowefund.com pour financer l’aménagement d’un site industriel de 4000m2 à Libourne (33) dédié à l’élevage et à la transformation d’insectes.

En Mars 2016, Entomo Farm avait réussi à réunir plus de 900 000 euros sur le site d’investissement participatif Sowefund.com pour financer le développement de son système éco-industriel d’élevage d’insectes. Dans les mois qui ont suivi, la startup girondine a reçu plus de 4 000 tonnes de requêtes clients pour de la farine d’insectes. « Nous avons décidé de conserver notre technologie d’élevage et de devenir producteurs de farine d’insectes » explique Grégory Louis, PDG d’Entomo Farm.

Un marché européen d’1 million de tonnes prêt à s’ouvrir

En décembre 2016, la Commission Européenne a validé une proposition autorisant l’usage des farines d’insectes dans l’alimentation des poissons d’élevage à partir du 1er juillet 2017. L’ouverture du marché européen, qui consomme chaque année plus d’1M de tonnes de farines de poissons, pousse Entomo Farm à accélérer son déploiement industriel. « Pour nous, tout l’enjeu de 2017 est d’atteindre une capacité de production de plusieurs tonnes de farine d’insectes chaque mois » résume Clément Soulier, co-fondateur et directeur industriel d’Entomo Farm.

La farine d’insecte : une alternative à l’épuisement des océans

La pisciculture, qui connaît une croissance continue de 8% par an depuis les années 1970, repose paradoxalement sur la pêche en mer pour alimenter ses élevages en protéines. On estime ainsi qu’il faut pêcher 4 kg de poisson sauvage pour produire 1kg de poisson d’élevage. Dans un contexte d’épuisement des ressources maritimes, les pisciculteurs cherchent activement de nouvelles sources de protéines animales pour remplacer les farines de poissons. Avec une teneur en protéines supérieure à 70%, la farine d’insectes d’Entomo Farm représente une alternative durable et écologique pour l’alimentation des poissons d’élevage, mais aussi pour d’autres espèces naturellement insectivores, comme les volailles et les porcs.

 Le site de Libourne, la première pierre d’une grande coopérative agricole de l’insecte

Avec 3400m2 dédiés à la production, Entomo Farm disposera à Libourne (33) de la plus grande usine d’élevage et de transformation d’insectes en France. Cependant, ce premier site, qui produira 30 tonnes d’insecte par mois, ne permettra pas de répondre à la demande. « Pour produire des volumes significatifs rapidement, nous allons créer une coopérative agricole en Gironde » annonce Grégory Louis. « Nous proposons aux agriculteurs de prendre en charge la phase de maturation des insectes en s’appuyant sur nos outils et nos procédés d’élevage. Entomo Farm leur fournit les larves, transforme les insectes et commercialise les produits finis. Le modèle coopératif a fait ses preuves en agriculture. Nous commencerons cette phase dès 2017. »

 

A propos d’Entomo Farm

Créé il y a tout juste 3 ans, le 11 avril 2014, Entomo Farm est le premier producteur français de matières premières naturelles issues de l’insectes : farine de protéines, huile d’insecte et amendement organique. La société exploite un système de production éco-industriel propriétaire qui garantit des produits finis sans polluants et traçable à 100% pour la filière agro-alimentaire.

MARCO VASCO cherche un explorateur et des ambassadeurs. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

marcovasco_200.jpgLogo-BFMBusiness-sans-contourAu Business Club de France

Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 22/4/2017 à 7h | dimanche 23/4/2017 à 14h


TALK 1: ZOO DE BEAUVAL: un excellent bilan 2016 et un bébé panda à venir?

TALK 2 : ENTOMO FARM cherche 500 000 € sur Sowefund

TALK 3: MARCO VASCO lance Prestige Voyages 

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 3: MARCO VASCO, avec Geoffroy de Becdelièvre, PDG fondateur

(Ré)écouter et télécharger cette interview:

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>> L’ACTUALITÉ DE MARCO VASCO

Marco Vasco à la conquête d’apporteurs d’affaires

Le spécialiste des voyages sur mesure lance une campagne de recrutement d’ambassadeurs capables de lui générer de nouvelles ventes.

Marco Vasco cherche des ambassadeurs pour élargir sa clientèle, à l’image notamment de Thomas Cook. Ces ambassadeurs auront pour mission de promouvoir la marque auprès de leurs proches. « Il ne s’agit pas d’agents de voyages à domicile, un concept qui peut difficilement s’appliquer aux voyages sur mesure, explique Geoffroy de Becdelièvre, PDG fondateur du TO. Nous comptons sur nos futurs apporteurs d’affaires pour mobiliser leur réseau. Après avoir étudié des systèmes équivalents dans d’autres secteurs, nous visons par exemple des enfants de voyageurs clients et des commerçants« .

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(…) Ils devront « partager leur passion du voyage », pour devenir des porte-parole auprès de leur entourage. Avec à la clé un gain potentiel de 300 euros par nouveau client recruté (et une réduction de 500€ sur le voyage  réservé). (source: L’écho touristique)

  • Non, ce n’est pas une blague… L’agence de voyages personnalisés Marco Vasco recherche activement un “explorateur à la recherche de nouveaux défis”.

Vous parlez anglais, vous maîtrisez les outils audiovisuels et les réseaux sociaux, et surtout vous avez la bougeotte ? Alors vous êtes peut-être le candidat idéal pour Marco Vasco ! Cette agence en ligne créée en 2007, qui propose des voyages 100% personnalisés, vient de publier une offre pour recruter un “envoyé spécial” en CDD.

Sa mission ? Parcourir le monde pendant 12 mois (payé au SMIC + frais de voyage remboursés) et filmer son aventure. Il/elle devra ensuite savoir utiliser des logiciels de montage pour réaliser des vidéos sur son périple, tout en alimentant les réseaux sociaux (#influenceur).

Aucune condition de diplôme, il faut juste avoir un passeport biométrique à jour pour pouvoir décoller rapidement. Vous avez jusqu’au 15 avril pour postuler sur le site de l’entreprise. Rien de bien compliqué : un CV, une photo, une lettre de motivation, quelques infos sur vous… sans oublier une vidéo, “fortement recommandée”.

Un jury sélectionnera ensuite les 10 finalistes, dont les profils seront soumis au vote du public début mai. L’heureux.se élu.e rejoindra début juin les 230 salariés de Marco Vasco pour préparer immédiatement son premier voyage. (source: Les Echos)

  • MARCO VASCO mise sur le service:
    Janvier 2017: Lancement du site Prestige Voyages

Déjà 1,2 million de CA pour ce seul site.

Une équipe de 15 créateurs de voyages sont entièrement dévoués à cette toute jeune marque, qui comprend un service de conciergerie.

L’hébergement se compose d’établissements 4 et 5 étoiles. « Prestige Voyages couvre 36 destinations dès son lancement : Etats-Unis, Japon, Inde, Vietnam, Sri Lanka, Cambodge, Botswana, Pérou, Costa Rica, Panama, Chili, Polynésie… et compte bien grandir encore ! »

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  • Fin 2016: Marco Vasco lance un service de conciergerie

Pour enrichir l’expérience voyage, avant, pendant, après, Marco Vasco met en place un service dédié, en option et à la carte.

C’est donc avec « l’ambition d’offrir une nouvelle manière de voyager » que le TO en ligne lance son nouveau service « La Conciergerie » avec une vingtaine de prestations (allant de 10 à 345 euros) avant, pendant, après.

Avant le départ, ceux qui ont peur en avion pourront ainsi faire un stage AntiStress avec AviaSim, spécialiste de la simulation de vol en France. Marco Vasco propose aussi « des packs connectique », une trousse de santé destinée aux premiers soins, un service de VTC et de livraison de devises, ainsi que de délivrance de visas.

Pendant le séjour, le voyagiste propose la possibilité de bénéficier d’un kit wifi pour rester connecté avec ses proches. Et grâce à son réseau de partenaires locaux, il met à disposition à destination un service de conciergerie et d’assistance sur place 24h/7. Les clients peuvent le contacter à tout moment pour tout type de demande.

Prise en charge du linge sale et du chat

Par ailleurs, avec BnBees (spécialisé dans la gestion de logements en location courte durée), les clients peuvent pendant leur absence  louer leur domicile. Ils peuvent également bénéficier d’un service de gardiennage et de soins pour leurs animaux ou leurs plantes vertes.

Et pour un retour serein, Marco Vasco propose la prise en charge du pressing pour dispenser de la corvée du linge sale. Deux « expertes » sérénité, Laurie et Rosalie, animeront La Conciergerie, spécialement « formée au bien-être des clients ». (source: L’Echo touristique)

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LES CHIFFRES CLÉS DE MARCO VASCO

  • Activité: spécialiste du voyage sur mesure
  • Lieu: Paris
  • Date de création: 2007
  • CA: 70 millions€ (croissance de 2%)
  • Effectif: 250 environ
  • 84 destinations
  • 25 000 clients 
  • Dépense moyenne de 3 250 euros par personne
  • Séjours de 14 jours en moyenne
  • Marco Vasco est à la 25ème place du classement des « 500 surdoués de la croissance » par Les Echos

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> L’HISTOIRE DE MARCO VASCO

Dans un marché des tour- opérateurs en toute petite forme, Geoffroy de Becdelièvre a décidé de prendre le contre-pied en faisant le pari de la vente en ligne et du voyage sur mesure avec son agence de voyages en ligne, lancée en 2007. Né pratiquement avec un « Guide du Routard » et un sac à dos, Geoffroy de Becdelièvre est un baroudeur passionné d’Asie qui, dès qu’il a eu 18 ans, est parti très tôt à la conquête de la planète.

C’est à Shanghaï (Chine) où il a vécu 4 ans que tout a commencé  : « J’avais quitté sans regret mon job d’auditeur dans une multinationale pour suivre ma femme nommée en Chine. J’y ai fait mes premiers pas d’entrepreneur en créant une société qui aidait les entreprises françaises à s’implanter en Asie et à découvrir la région. Quand nous sommes rentrés en France en 2007, pas question de rejoindre un grand groupe, alors j’ai lancé une entreprise dédiée au voyage. » Dans les mois qui suivent son retour dans l’hexagone, il créé Planetveo, une agence qui s’adresse aux riches touristes chinois qui souhaitent visiter l’Europe. Mais très vite, Geoffroy de Becdelièvre change son fusil d’épaule pour se positionner sur le créneau des vacances personnalisées haut de gamme. En 2014, il rebaptise son agence Marco Vasco, un clin d’œil aux deux grands navigateurs Marco Polo et Vasco de Gama. « Mon objectif était de réconcillier le monde des beaux voyages sur mesure vendus en boutique et celui des vacances bon marché qu’on trouve sur Internet, explique-t-il. Notre chance, c’est que Voyageurs du monde, un des leaders du haut de gamme, ne croyait pas au web. »

130 conseillers voyage pour un service haut de gamme

En août 2008, le premier voyage est vendu au Vietnam. Très vite, le concept séduit une clientèle aisée, comme des dirigeants d’entreprise aux revenus confortable mais qui manquent de temps. Le panier moyen est de 8 500 € pour trois personnes. « L’idée est de leur organiser de A à Z un voyage exceptionnel, mais un voyage unique et sans imprévus, indique le président de l’agence. Notre force, notre savoir-faire, ce sont nos conseillers car ils sont de vrais spécialistes d’un pays. Ils parlent la langue, y ont vécu ou y ont fait de nombreux séjours, insiste Geoffrey de Becdelièvre. Ce qui leur permet de proposer les meilleurs conseils et les meilleurs services à nos clients et grâce à Internet, d’être là durant leur séjour. »

(…) Geoffroy de Becdelièvre réalise plusieurs levées de fonds, dont la dernière a atteint 16 millions d’euros auprès de trois fonds qui détiennent aujourd’hui près de 75 % du capital. « Les investisseurs nous ont toujours suivis car notre modèle économique est solide. Il s’appuie notamment sur la désintermédiation car nous avons tout de suite fait le pari du contact direct avec les clients », précise Geoffroy de Becdelièvre. (source: Le Parisien)

Avis-clients_032016Bien choisir son nom… ou en changer

A ses débuts, l’entreprise de Geoffroy de Becdelièvre s’appelait PlanetVeo. Mais peu à peu, l’entrepreneur se rend compte que la clientèle, les médias, les contacts ne retenaient pas ce nom, ou l’orthographiaient mal. « Nous avons tenté de trouver des alternatives en interne, mais c’est finalement un vrai métier, surtout que c’est très délicat quand l’entreprise existe déjà depuis plusieurs années, explique le chef d’entreprise. Marco Vasco est très évocateur de voyage, très différent des concurrents et fonctionne très bien à l’étranger. » Un nom trouvé par une agence spécialisée dans le naming. (source: point-fort.com)

>> LA STRATÉGIE

Le voyagiste Marco Vasco exploite mieux ses données clients

L’utilisation plus rapide des données récoltées auprès des clients du voyagiste de luxe enrichit les contenus du site et bientôt de l’application.

Entre les données issues du service relations-clients, celles remontées des applications ou du site Marco Vasco, l’exploitation de la data tourne vite au cauchemar pour ce pure player du voyage de luxe en ligne. Pour y voir plus clair, Mathieu Bouchara, le directeur marketing, a chargé ContentSquare d’interfacer l’ensemble des informations accumulées. Avec un but précis : améliorer le taux de conversion des visiteurs du site et faciliter l’acquisition de nouveaux clients en faisant en sorte que la visite débouche plus vite sur une demande de devis de voyage, justifiant le rappel du client par un conseiller.

Seuil fatidique de conversion

Classiquement très faible sur le Web (tous type d’achats en ligne), ce taux est encore plus bas dans le voyage. Avec ContentSquare, Marco Vasco traite plus vite l’ensemble des données récoltées auprès de la clientèle et enrichit le contenu de son site. « Nous avons atteint le seuil fatidique des 3 % de taux de conversion, ce qui devrait se traduire par plusieurs centaines de milliers d’euros économisés sur l’année « , estime Mathieu Bouchara. Le partage plus rapide de l’info se traduit aussi par l’amélioration de la fidélisation et du parrainage, « qui est de l’ordre de 20 % « .

Le site a notamment mis en place un carnet de voyages mobile adressé aux clients, qui le nourriront à leur tour. « Nous les invitons en temps réel à donner leurs avis sur les hôtels, les itinéraires et les visites que nous leur avons suggérés. L’utilisation plus fluide de ces données améliore en permanence la qualité du site ». (source: Les Echos)

Le recrutement, un process qui évolue, avec Geoffroy de Becdelièvre, de Marco Vasco

En 2008, lorsque Geoffroy de Becdelièvre lance Marco Vasco, une agence de voyage haut de gamme de 250 salariés, il vient de passer quatre ans à Shangaï. Il se souviendra longtemps de son premier entretien d’embauche : « La première candidate que je vois me demande les 35 heures, les tickets-restaurants, la mutuelle, trois paires de lunettes par an, un aller-retour pour aller voir sa mère… »

Recruter au début de son aventure, c’est se débrouiller avec les moyens du bord. Mais, selon Geoffroy de Becdelièvre, engager quelqu’un n’est finalement jamais simple. A chaque phase de l’entreprise ses problématiques. Ses conseils pour éviter de tomber dans les pièges récurrents.

# 1 Au début, vendez votre idée à fond

« Quand on démarre, on n’a pas les moyens. C’est le système D. On reçoit les personnes dans un café, on taxe les bureaux à un copain, on fait semblant d’être une boîte, d’exister. Il faut vendre son idée à fond, avec les moyens du bord. »

# 2 Ne faites pas de compromis

« Quand le business commence à prendre, c’est souvent le moment où l’on fait le plus d’erreurs. On recrute une sorte de mid-management qui ne fait pas toujours l’affaire. Je me suis séparé de quelques personnes que j’ai recrutées dans cette deuxième phase. »

# 3 Recrutez les meilleurs à chaque poste

« Quand on devient une vraie boîte de 250 salariés comme c’est le cas de Marco Vasco, la priorité est d’avoir un comité de direction de première division et les meilleurs joueurs dans chaque domaine. En tant que chef d’entreprise, c’est notre rôle. Nous ne sommes pas des joueurs, nous sommes des entraineurs. Nous faisons la sélection et nous les motivons pour qu’ils donnent le meilleur d’eux-mêmes sur le terrain. » (source: Les Echos)

Les coulisses du Zoo de Beauval, c’était au Business Club (podcast).

Publié le Mis à jour le

images (1).jpegLogo-BFMBusiness-sans-contourAu Business Club de France

Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 22/4/2017 à 7h | dimanche 23/4/2017 à 14h


TALK 1: ZOO DE BEAUVAL: un excellent bilan 2016 et un bébé panda à venir?

TALK 2: ENTOMO FARM cherche 500 000 € sur Sowefund

TALK 3 : MARCO VASCO lance Prestige Voyages 

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 1 : Le ZOO de BEAUVAL, avec Rodolphe Delord, DG

(Ré)écouter et télécharger cette interview:

images (1)UN EXCELLENT BILAN POUR L’ANNÉE 2016

  • 1 350 000 visiteurs accueillis
  • 54 M€ de chiffre d’affaires
  • 8,5 millions d’euros investis dans l’installation de la Réserve des Hippopotames
  • 47 300 chambres louées dans les trois structures hôtelières de Beauval.
  • 600 saisonniers de plus, 50 CDI et 400 équivalents temps plein.
  • 200 événements d’entreprise
  • Création d’une structure unique pour une formation diplômante de commis de cuisine – CAP cuisine, en interne à Beauval, pour 11 élèves en alternance, du 9 novembre 2016 au 1er février 2018

téléchargement.jpegUn investissement de 8 millions d’euros est prévu pour l’année 2017:

  • Création de La Terre des Lions
    Elle a ouvert le 1er avril 2017

En 2017, le ZooParc de Beauval révèle un fabuleux espace de 5 300 m² pour les lions d’Afrique. Dans une nouvelle étendue du zoo, une famille (un couple et trois jeunes) de majestueux félins règne sur leur nouveau territoire. Un long tunnel débouche dans le royaume des fauves et permet un incroyable face-à-face avec eux, tenus à distance par une étendue d’eau. L’immersion est fascinante et emmène au plus près des fauves dans un décor étonnant. 

Pourquoi la terre des lions?

« Depuis tout petit, ma passion des animaux guide mes choix. J’aime installer les animaux dans les meilleures environnements possibles, pour leur bien-être avant tout, mais aussi pour que les visiteurs soient émerveillés ! Cette émotion permet de sensibiliser les personnes – adultes comme enfants – à la fragilité des espèces dans leur milieu naturel, de les reconnecter à la faune. Quand on sait par exemple que plus de la moitié des vertébrés ont disparu en 40 ans, il me semble primordial d’éduquer nos visiteurs. » Rodolphe Delord, Directeur Général

  • Construction d’une nouvelle clinique vétérinaire

JVQKCMXGXKLa toute nouvelle clinique vétérinaire du Zooparc de Beauval vient d’ouvrir ses portes et mérite largement son titre de « plus grande d’Europe ».

10 000 animaux à gérer, 3 vétérinaires et 62 soigneurs, un bébé lamantin allaité au biberon, un scanner d’exception (il n’en existe que trois dans le monde de cette puissance et aucun en Europe), une banque de semences d’éléphants sauvages (la 1ère au monde). Beauval héberge la seule banque de sperme d’éléphants sauvages au monde, dans le cadre d’un projet de renforcement de la reproduction de l’espèce.

  • Agrandissement de l’installation des éléphants

Pour les 3 prochaines années, la direction de Beauval envisage 40 millions d’investissements.

LES CHIFFRES CLÉS DU ZOO 

  • Activité: N°1 des zoos de France
  • Date de création: 1980
  • Lieu: Saint-Aignan (Loir-et-Cher)
  • CA: 54 millions en 2016 contre 42 millions en 2015 (soit + 28%)
  • Effectif: + de 600 employés en haute saison (touts types de contrats confondus)
  • N°1 des zoos de France / top 10 des zoos du monde d’après Tripadvisor
  • 1er site touristique de la région centre val de loire (donc devant les châteaux?)
  • 35 hectares
  • 2h15 de Paris en voiture
  • Ouvert 365 jours par an

La «Pandamania» du zoo de Beauval stimule l’économie locale

Capture d_écran 2017-04-19 à 10.37.07Depuis l’arrivée d’un couple de pandats géants au Zooparc de Beauval en Loir-et-Cher, le phénomène de mode dynamise les entreprises du département.

Seulement vingt zoos dans le monde ont le privilège d’accueillir des pandas. Uniques en France, un couple de pandas géants prêté par la Chine, a été installé en 2012 au Zooparc de Beauval, à Saint-Aignan-sur-Cher (Loir-et-Cher). Depuis leur arrivée, «la pandamania» s’est emparée de la région. Plus d’un million de personnes sont venues voir Yuan Zi («Rondouillard») et Huan Huan («Joyeuse») en 2012, soit 67% de plus de visiteurs qu’en 2011 (600.000 entrées). Le zooparc de Beauval est ainsi devenu le site touristique le plus fréquenté de la région Centre, loin devant les célèbres châteaux de Chambord et de Chenonceau.

La «Pandamania», c’est aussi des objets dérivés en tout genre. Mugs, bijoux, sucettes en forme de pandas, l’effet Beauval profite à certaines PME locales. La marque française de peluches Les Petites Marie a, elle, senti «un engouement démentiel» autour des pandas, se souvient Emmanuel Raynaud, le gérant de cette PME basée à Blois. «Il y a eu une demande phénoménale lors de l’arrivée des pandas au zoo de Beauval». La marque, qui s’est faite connaître en 1964 avec les personnages de «Bonne nuit les petits», a crée trois modèles de peluche. Puis est venue l’idée d’une marionnette articulée de panda. Depuis, «l’effet panda» s’est un peu essouflé mais les peluches de fabrication française ont été vendues à travers toute la France. L’entreprise a même fourni le zoo lorsqu’il était en rupture de stock. (source: Le Figaro)

images (2)LE MODÈLE ÉCONOMIQUE

  • Répartition du CA: Presque 1/3 du CA provient de l’hôtellerie. Le reste = prix des entrées (29€ par adulte, 23 € par enfant), la boutique souvenirs et les points de restaurations installés dans le parc.
  • Beauval n’achète pas ses animaux, mais les échange avec d’autres parcs zoologiques. Ne pas donner de valeur monétaire permet de lutter plus efficacement contre le trafic d’espèces menacées.
  • 5,6tonnes de nourriture par jour, soit par an (coût de 800 000 € environ, dont 150.000 euros pour les seuls koalas qui mangent exclusivement de l’eucalyptus importés du Royaume-Uni) : 30 t de bambou, 312 t de fruits et légumes, 79 t de viande, 800 t de foin, 18 t d’eucalyptus, 57 t de poisson, 2 t d’insectes vivants, 150 kg de madeleines pour la nurserie, 20 t de betteraves, 140 t de granulés divers, 100 kg de miel, 310 litres de sirop, 320 boîtes de tisane, 200 t de luzerne, 1 500 pots de yaourt nature, 1 300 boîtes de céréales (corn flakes et flocons d’avoine), 500 boîtes de patée pour chat, 19 000 œufs frais, des biscuits, de la confiture, du pollen…

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L’HISTOIRE DU ZOO DE BEAUVAL

Simple parc ornithologique à sa création, le parc animalier est devenu en 35 ans d’existence une entreprise de 600 employés (…). Voilà déjà 35 ans que le zoo de Beauval situé à Saint-Aignan (Loir-et-Cher) existe. Au départ on ne donnait pas beaucoup de chance à sa fondatrice, Françoise Delord, pour réussir avec ses oiseaux: «pas plus de trois mois», se souvient-elle.

À la fin des années 70, Françoise Delord, ancienne comédienne au théâtre Bobino à Paris, décide de quitter la capitale pour installer ses 300 oiseaux dans une propriété de 5 hectares. Son projet: ouvrir un parc ornithologique. «On me prenait pour une folle. Vous pensez bien une Parisienne qui débarque à la campagne… ce n’était pas crédible», confie-t-elle au Figaro. Son fils, Rodolphe, aujourd’hui directeur du parc animalier quitte l’école à l’âge de 16 ans et rejoint sa mère pour créer le zoo de Beauval en 1988. Malgré des débuts difficiles et sans diplôme, il va avec sa mère créer l’offre pour pouvoir contracter des prêts bancaires.

Les efforts payent lorsqu’en en 1991 ils doublent le nombre d’entrées, passant de 70.000 à 150. 000 clients avec la présentation de deux tigres blancs alors uniques en France. Entre temps, la fille de Françoise Delord, Delphine, rejoint l’aventure Beauval où elle dirige depuis vingt ans la communication. Ici tout se traite en famille et il est nullement question de vendre l’entreprise à des étrangers. «Nous avons été approchés plusieurs fois pour être racheté, mais Beauval n’est pas à vendre», insiste la fondatrice du zoo. Seul 12% du capital est détenu depuis peu par une banque, le solde (88%) étant exclusivement détenu par la famille Delord.

Après de multiples agrandissements, l’année 2012 est couronnée de succès pour le zoo avec l’arrivée d’un couple de pandas géants. Uniques en France, Yuan Zi et Huan Huan sont les véritables stars du zoo et «la poule aux œufs d’or» pour le groupe. En effet, Beauval est entré dans le club très fermé des «panda zoos». Une vingtaine seulement au monde. Pour y parvenir, la fondatrice du zoo et ses deux enfants ont dû s’armer de patience et faire preuve d’une volonté inébranlable.

Depuis 1984, la Chine ne donne plus ses pandas mais les prête, dans le cadre d’une coopération scientifique, pour une période de dix ans. Les zoos reversent en échange une somme annuelle destinée à leur conservation in situ. Beauval garde secret le montant de la transaction, mais on sait que le zoo d’Édimbourg, qui a reçu récemment son couple de pandas, verse de l’ordre 700.000 euros chaque année à la base de Chengdu. Installés dans un complexe chinois qui a coûté 5 millions d’euros d’investissements, Yuan Zi et Huan Huan ont permis à la famille Delord de doubler la fréquentation annuelle du parc.

Construction d’un hôtel

Pour que les visiteurs profitent pleinement du parc sur deux jours et pour étoffer son offre, Rodolphe Delord a fait construire deux hôtels d’une capacité de 900 lits. (source: Le Figaro)

UN ZOO ÉCOLO

LA MÉTHANISATION: Beauval crée la première usine de méthanisation intégrée à un parc zoologique. Celle-ci s’inscrit dans un projet d’aménagement global, confortant une démarche très active en termes d’environnement.

Des crottes de panda pour chauffer le zoo

Très développée en Europe, cette technologie voit lentement le jour au sein de l’Hexagone. Trois ans après l’initiation du projet, elle a été mise en service en mai 2014. Proche de l’enceinte du ZooParc, elle transforme en énergie le fumier des animaux de Beauval ainsi que des déchets verts, certains issus de Beauval (dont la tonte du ZooParc) et d’autres apportés par des agriculteurs locaux, la municipalité et des entreprises agro-alimentaires locales. Appelée biogaz, l’énergie produite permet de générer de l’électricité ainsi que de la chaleur qui sert aux installations de Beauval : la Serre des Gorilles et des Lamantins, ainsi que la Maison des Eléphants.

Mardi bonheur ! 18 avril :)

Publié le

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Un petit récap des bonnes nouvelles de la semaine passée! 

ACTILITY, FUTURE LICORNE FRANÇAISE?
AAEAAQAAAAAAAAyVAAAAJDRmZjJjYzg4LWQzODYtNGU2ZS04OWY5LTQ0MWYxMmFiOWZhNgActility accélère son développement dans les solutions Internet des Objets avec une levée de fonds de 75 millions de dollars
La croissance de la société est centrée sur des solutions d’internet industriel à destination de secteurs clés tels que la logistique, le bâtiment connecté ou l’énergie. Creadev, Bosch et Inmarsat ont rejoint les investisseurs historiques d’Actility, tels que idinvest, Bpifrance, Ginko Ventures, KPN, Orange Digital Ventures, Swisscom et Foxconn. De nouveaux investisseurs stratégiques s’ajouteront à cette levée de fonds sursouscrite ce mois-ci. La levée a été réalisée sans l’intervention de banques.

LE FMI PLUS OPTIMISTE SUR LA CROISSANCE MONDIALE EN 2017
croissance_trt_5L’économie mondiale se porte un peu mieux. , le Fonds monétaire international (FMI) a légèrement revu à la hausse ses prévisions de croissance. Il prévoit une progression de 3,5% pour 2017 alors qu’il tablait sur 3,4% en janvier et octobre derniers.

LA POSTE RACHÈTE L’AGENCE DIGITALE AMETIX

CP-DOCAPOST-Ametix.pngAmetix compte 250 salariés dont un pool d’experts aux profils pointus et aux compétences variées – expertises en data, en webmarketing, en infrastructure, savoir-faire dans les frameworks de développement en vogues – qu’elle dépêche pour des missions ponctuelles. « Nous avons monté en parallèle une activité de conseil pour accompagner nos clients dans l’organisation RH et le recrutement 2.0 », complète Vincent Klingbeil, cofondateur d’Ametix.

Plus d’infos 


 

VENTE PRIVÉE RACHÈTE LE PETIT BALLON 

Le Petit Ballon, l’acteur disruptif du vin en ligne annonce une prise de participation majoritaire de vente-privee. Un rapprochement qui va positionner à terme Le Petit Ballon comme un des leader de la vente de vin sur internet… Voici le tout nouveau site dédié:

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ENTOMO FARM VEUT CRÉER LA PLUS GRANDE USINE D’ÉLEVAGE D’INSECTES DE FRANCE

AAEAAQAAAAAAAAaIAAAAJGYwODQ0OTdiLWI4NmQtNDcxZC1iOTRiLTk5Y2Y2YTMxNTkyZALa société girondine Entomo Farm, dédiée à la production de farines d’insectes, vient de lancer une campagne de crowdfunding sur la plateforme Sowefund. La société, qui prend possession à la fin du mois de son usine de Libourne, a complètement revu sa stratégie après la décision européenne qui s’appliquera en juillet et autorise l’usage des protéines d’insectes dans l’alimentation des poissons d’élevage.

Plus d’infos 

 

 

Cinq pistes pour se faire payer plus vite

Publié le

salaire-argent-smic_4540698.jpgLu sur Les Echos – Vérifier les factures avant l’échéance, facturer des pénalités de retard ou passer à la facturation électronique sont autant de bonnes idées pour réduire les délais de paiement de ses clients.

 

Alors que le récent rapport de l’Observatoire des délais de paiement établit que les entreprises françaises subissent des retards de paiement moyens de près de 12 jours , Denis Le Bossé, président du cabinet ARC, spécialisé dans le recouvrement de créances, nous livre quelques conseils pour réduire le délai d’encaissement de ses factures clients :

1. Vérifier avant l’échéance que les factures ont bien été reçues et qu’elles ne sont entachées d’aucun litige. En contactant le client une quinzaine de jours avant la date d’échéance, l’entreprise peut s’assurer que la facture a été réceptionnée, mais aussi que le client est enclin à la régler. Il s’agit d’anticiper un éventuel litige ou la non-réception du document, si ce dernier n’est pas encore dématérialisé.

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