Jeux, jouets, tendances et marché : c’est Noël dans le prochain Business Club !

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Dans le Business Club de France Radio Noeldeb021d5

Uniquement sur BFM Business Radio 

Diffusion samedi 10/12/16 à 7h et dimanche 11/12/16 à 16h

Émission spéciale : Jeux, Jouets, Tendances 2016 et Marché !

Talks 1/2/3 : Jouons un peu !

Talk 4 : le médiateur des entreprises : le dernier rendez-vous de l’année 2016


TALKS 1/2/3 : 

  • ALAIN BOURGEOIS MULLER – PDG DE JOUÉCLUB
  • JEAN THIERRY WINSTEL – PDT FONDATEUR DE BIOVIVA
  • ANNE ZEIZIG – DIR. DÉVELOPPEMENT ET MARKETING DURJARDIN/TF1 GAMES
  • MICHEL MOGGIO – DG FÉDÉRATION JOUET / PUÉRICULTURE

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→Le marché du jouet : 

Chiffres tirés du rapport 2015 de la FJP (Fédération Française  Jouet / Puéricultrice)

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Michel Moggio – DG FJP

Marché du jouet 2015 en France = 3, 397 milliards € (hors jeux vidéo) + 3,97% par rapport à 2014

 

Estimation 2016= +2% vs 2015 (4ème année de croissance consécutive)

Nombre de jouets vendus: 220 millions

Dépenses annuelles par enfant (0-11 ans): 295 €

→Noel : une période cruciale

  • Le 4ème trimestre  de l’année 2015 a représenté  près de 58% du marché total
  • Joué Club réalise les 2/3 de son CA durant ce dernier trimestre !
  • Le mois de décembre à lui seul = 37% du marché total
  • Commerces spécialisés = 42,6% (+1% vs 2014)
  • Hypermarchés – supermarchés = 33,5% (+3% vs 2014)
  • Internet pure players = 14,7% (+18% vs 2014)

→Tendances lourdes

La puissance des licences qui, après une année 2015 déjà record grâce aux phénomènes Star Wars et Reine des Neiges, continuent à voir leur part progresser, atteignant 25% des ventes totales de jouets à fin août 2016.

Ce Noël devrait également donner la part belle aux jouets technologiques : robots, animaux interactifs, drones ou encore les STIM (pour science, technologie, ingénierie et mathématiques) devraient se retrouver au pied de nombreux sapins. De quoi occuper les petits : « entre 3 et 5 ans, les enfants jouent en moyenne 2h30 par jour en semaine. A partir de 6 ans, cette durée est de 2h », rappelle la FJP. (source LSA conso)


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  • Date de création: 1952
  • Coopérative aux capitaux 100 % français
  • Le réseau JouéClub compte 347 magasins (adhérents)
  • 4 Villages : Paris, Lille/Villeneuve d’Ascq, Lyon, Aéroville (près de Roissy en France)
  • CA: 623 Millions d’euros (+ 3,8 % par rapport à 2014) – croissance pour la 9ème année consécutive
  • Effectif: 2300 permanents (dont 13 sélectionneurs de jouets) et, pour répondre à la hausse d’activité, recrute près de 1 000 saisonniers durant les trois derniers mois de l’année.
  • Le catalogue est tiré à 12 millions d’exemplaires chaque année. 400 pages, 2000 références, c’est le plus riche des catalogues du marché.

→Un peu d’histoire… 

L’histoire de l’enseigne débute en 1952, et résulte de la volonté de trois hommes, passionnés de jouets, bien décidés à faire prospérer leur entreprise. Mais seuls, les contraintes et les coûts sont trop élevés. Ils se regroupent alors, afin de mutualiser les moyens et de créer un catalogue commun. L’aventure démarre. Deux ans plus tard, rejoints par d’autres entrepreneurs, ils s’associent en coopérative, sous le sigle EPSE (Entente des professionnels spécialistes de l’enfant). Très vite, ils atteignent la cinquantaine de membres, et le chiffre ne cesse de croitre.

Mais le vrai tournant arrive en 1966. Il va être incarné par un homme : Jackie Pellieux. Issu d’une famille qui baigne dans le jouet, il est en charge de la communication et de développer l’identité du réseau. C’est ainsi que la marque JouéClub voit le jour. Dans les années 1980, tous les magasins du réseau adoptent ce nom et sa signalétique. […]

→Alain Bourgeois Muller est Président Directeur Général de Joué Club depuis  2012

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Alain Bourgeois Muller – PDG de JouéClub 

« Le fait de se développer sous la forme d’une coopérative constitue notre force et nous distingue de nos concurrents », assure Alain Bourgeois-Muller. Et de poursuivre : « Chez nous, chacun gère son affaire et est libre de faire ce qu’il veut, même s’il existe un fil conducteur avec les catalogues. Une liberté que l’on ne retrouve pas chez nos concurrents. » Tout en conservant son indépendance, chaque commerçant peut bénéficier de la force du réseau, notamment pour la communication et la logistique. Et dans un système où l’on applique le principe « un homme = une voix », tous jouent un rôle prépondérant dans les décisions collectives. (les Echos de la Franchise)

→Noel 2016 ?

Novembre a été compliqué, décembre bien meilleur, les achats se font plus que jamais dernière minute cette année… « Et tout laisse penser que le samedi 24/12 sera une très forte journée ! »

→La star de ce Noel ?

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« Chez les filles, c’est la poupée Shibajuku le produit qui marche fort« 


Les jeux et jouets « made in France »

Pour Noël JouéClub joue la carte du « made in France »

« Le Père Noël est fier de fabriquer en France. » C’est ce qu’on peut lire, au village JouéClub de Paris (IIe), sur trois affichettes de l’Association des créateurs-fabricants de jouets français (ACFJF).

Le but de cette campagne nationale, dans 900 points de vente (Oxybul, Sajou…), est de donner un coup de pouce aux 33 entreprises réunies au sein de l’ACFJF. Problème : la tête de gondole dédiée aux jouets français passe inaperçue dans ce méga magasin de 2 000 m2, dominé à 60 % par les produits chinois.

[…]

Mais les jeux et jouets sont encore très rares, car les fabricants sont peu nombreux…

Reste que pour certains jouets, acheter français relève de l’impossible. « Pour l’électronique, c’est chinois… Mais pour le plastique, les jeux de cartes et les loisirs créatifs, il y a un retour du jouet français. » Et les prix sont abordables : le jeu de société Défi Nature de Bioviva, PME basée dans l’Hérault, coûte 29,99 €.  (source Le Parisien)


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Bioviva conçoit, produit et commercialise, depuis 1996, des jeux de société. Convaincus que l’écologie n’est pas une tendance à suivre mais bien une façon d’envisager la vie dans toute sa diversité, nous veillons depuis toujours à ce que nos activités impactent le moins possible l’environnement. « Nos jeux sont fabriqués en France à 100 %, dans la Drôme. Nous sommes la seule entreprise du secteur des jeux/jouets dont tous les produits sont labellisés Origine France Garantie et éco-conçus. » Ils contribuent à ce que chacun s’émerveille en jouant et apprenne à préserver le monde vivant. Drôles et éducatifs, nos contenus pédagogiques entraînent petits et grands à la découverte de la nature !

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Jean Thierry Winstel – Pdt fondateur de Bioviva

« Ce label confirme notre volonté de fabriquer la totalité de notre catalogue en France, souligne Jean-Thierry Winstel, gérant et fondateur. Il aidera Bioviva à se différencier des fabricants qui font du « greenwashing » en mettant en évidence une adresse française tout en cachant dans un coin une mention « made in China ». » Pour tenir les coûts, la société joue sur la conception, la mécanique du jeu, la communication. Pour réduire les délais de trésorerie, elle imprime d’abord les éléments à plat et les assemble au dernier moment, en fonction des demandes. En 2016, Bioviva a été Lauréat National des Trophées PME Bougeons Nous organisés par RMC (radio du groupe NextRadioTV également propriétaire de BFM Business)

  • Dans un secteur d’activité où 70 % des jeux/jouets sont fabriqués en Asie et où l’impact environnemental est souvent négligé, nous avons augmenté en 2015 notre offre avec plus de 400 000 jeux produits. Nous avons enregistré une forte croissance de notre chiffre d’affaires 25 par rapport 2014 et continuons d’embaucher l’effectif a doublé entre 2013 et 2015.

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→Un peu d’histoire

Dujardin a été créé en 1947 par Arthur Dujardin, alias Edmond Dujardin. La société Edmond Dujardin était initialement basée à Arcachon, avant de se localiser dans la commune voisine de La Teste-de-Buch, puis à Cestas en juillet 2009.

Elle a été rachetée en 2007 par TF1 Entreprises et intégrée à TF1 Games. En février 2010, Dujardin a racheté la société Michel, éditrice du jeu Le Cochon qui rit.

En 1947, Dujardin invente le « Mille Bornes » dont le nom est inspiré de la National 7 (qui fait 1000 ,km) mais qui ne passe pas par Arcachon où a été inventé ce jeu. Il s’écoule encore aujourd’hui dans différentes versions à plus de 100 000 exemplaires chaque année.

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→Les Jeux phares (en plus du Mille Bornes)

CHRONO BOMB

  • • 1 000 000 d’exemplaires écoulés depuis sa commercialisation
  • • N°2 du marché Jouet en 2015
  • Grand prix du Jouet 2014 (catégorie jeu d’adresse)

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TRESOR DETECTOR

  • 110 000 exemplaires écoulés en 2015.
  • Présent dans plus de 20 pays pour Noël 2016.

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Quelques autre jeux : Des chiffres et des lettres, Masterchef, Motus, Le juste prix, Koh Lanta, Lapins crétins, Tchoupi…

→Les stratégies de Gujardin

TF1 Games-Dujardin, filiale de TF1, est devenu un acteur reconnu dans l’édition de jeux de société. En témoignent les succès de Chrono Bomb’ et Trésor Detector. Une réussite qui tient à trois règles.

1. S’appuyer sur la créativité interne

Chrono Bomb’, un succès maison écoulé à plus de 700 000 pièces dans le monde en 2015 et n°1 des ventes en France ! Un énorme carton et l’aboutissement d’un long travail débuté dans la salle de créativité de TF1. Ils sont une demi-douzaine de collaborateurs de TF1 Games-Dujardin à s’y enfermer un après-midi tous les quinze jours.

Tendances, buzz internet, études marketing sont passés en revue. Le principe : faire feu de tout bois pour trouver LA bonne idée 100 % maison. Tout en gardant en tête l’essentiel : le jeune joueur doit être au cœur de l’action et le héros de son aventure.

Pour ne rien laisser au hasard, chaque membre de l’équipe a bénéficié de formations sur le développement de l’enfant, bien utiles pour savoir ce qui plaît et fait rire, à quatre, sept ou dix ans… Plusieurs concepts émergent de ces séances animées de brainstorming. Le temps fait son œuvre, certaines idées sont abandonnées, d’autres reprises. Une fois un concept finalisé, des tests sont effectués, en interne et entre adultes. Arrivent ensuite les tests auprès des enfants. Une règle du jeu compréhensible en quinze secondes – le temps d’un spot de publicité à la télévision -, un packaging innovant et différenciant, un tarif raisonnable (pas plus de trente euros) : autant d’éléments indispensables pour s’imposer sur le marché.

2. Fabriquer sur mesure

Pour faciliter la concrétisation d’un projet, l’étape de fabrication intervient très tôt dans le processus de création. Dès le départ, il s’agit de traduire l’idée pour qu’un fabricant puisse interpréter le concept. Il faut aussi s’adapter en fonction de l’évolution du projet, tout en tenant compte des contraintes de faisabilité, de coût et de planning et des normes européennes très strictes. Bien plus qu’un simple exécutant, le fabricant doit être en mesure de réaliser le projet en 3D.

Si quelques produits, comme les cartes du Mille bornes, sont fabriqués à Nancy (Meurthe-et-Moselle) ou assemblés à Terrasson-Lavilledieu (Dordogne), deux entreprises partenaires de TF1 Games-Dujardin, la plupart sont réalisés en Chine, où il existe un savoir-faire historique de conception fabrication. Bien avant l’exode de la production française vers l’Asie, Hong Kong était ainsi surnommée Toy town dans les années 70.

3. Viser l’international

Entre 18 et 24 mois, c’est le temps qui s’écoule entre l’émergence d’une idée et la sortie d’un nouveau jeu. Un parcours semé d’embûches où rien n’est jamais gagné. Un jeu présenté dans un salon professionnel ne plaît pas ? Tout s’arrête ! En moyenne, sur une vingtaine de prototypes, un seul voit le jour.

En 2016, il continue son incroyable expansion, talonné par un petit nouveau tout aussi prometteur : Trésor Detector, une chasse au trésor revisitée, autre création interne déjà vendue à 110 000 exemplaires. Deux gros succès coup sur coup et une augmentation du chiffre d’affaires de 20 % pour TF1 Games-Dujardin. En 2015, la filiale du groupe TF1 s’est ainsi hissée au troisième rang des éditeurs de jeux de société en France, derrière l’américain Hasbro et le français Asmodee.

Une belle victoire pour la petite équipe de 30 personnes qui espère que Power Quest, la nouveauté de Noël 2016, marchera sur les traces de ses aînés.

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Shapr : « rencontrons nous et faisons du business ! » (podcast)

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Diffusion : samedi 3/12/16 à 7h et dimanche 4/12/16 à 16h


SOMMAIRE

Talk 1 : ChronoCam : le premier capteur d’images neuromorphique

Talk 2 : Le marché de la Thalasso surfe sur le succès

Talk 3 : Shapr : la nouvelle appli sociale pro 

Talk 4 : La médiation des entreprises et les tribunaux de commerce 


TALK 3 :

SHAPR : LA NOUVELLE APPLI SOCIALE DE NETWORKING PRO. AVEC LUDOVIC HURAUX 

Écouter ou réécouter l’émission :


→Shapr c’est quoi ? 

L’appli s’inspire d’Attractive World sur le principe de la rencontre (adaptée au réseau professionnel) et de Tinder sur le plan technique (avec le « swipe »).

→Comment ça marche ?

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Pas besoin de chercher qui rencontrer, Shapr fait le boulot pour vous. Tous les jours grâce à leur algorithme, une sélection d’une quinzaine de personnes vous est suggérée en fonction de divers éléments : votre localisation, votre expérience et vos centres intérêts (10 max à renseigner à l’inscription et modifiable ensuite). Le contact vous intéresse, il suffit de le « swiper » (balayer en français mais c’est moins joli) à droite. Cette action est anonyme, si et seulement s’il y a match, vous pouvez alors prendre contact pour échanger et vous rencontrer.

Petite touche finale, l’algorithme est intelligent et apprend de nos actions. A force de « swipes », il comprend qui nous intéresse et les suggestions deviendront chaque jour plus pertinentes.

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Ludovic Huraux

Pour Ludovic Huraux :  » Chacun sait que rencontrer régulièrement de nouvelles personnes est un vecteur formidable d’opportunités. Shapr apporte à ses utilisateurs un nouveau champs des possibles, grâce à une interface ludique et à la pertinence de son algorithme. Nous avons créé Shapr car nous sommes convaincus que le networking est au niveau du dating des années 2000. Tout reste à faire ! « 

Article complet ICI

La vocation finale de Shapr est de sortir du monde virtuel et faire rencontrer les gens dans le monde réel. L’application a tout d’abord été promue aux États-Unis et le lancement a été un succès dans les premières villes testées New-York et Los Angeles. L’application a suivi ensuite en Grande-Bretagne et en France.

200 000 adeptes aujourd’hui à Shapr ? Et pourquoi pas vous ?

→L’actualité

Lancée en janvier 2015, l’application mobile Sharp a annoncé ce 12 octobre avoir levé 4 millions de dollars auprès de différents investisseurs privés. Parmi ces investisseurs privés, on retrouve notamment Denis Dumont (Fondateur de Grand Frais), David Amsellem (Fondateur de la Conciergerie John Paul), Sébastien Forest (Fondateur d’Alloresto), Jean Romain Lhomme (ex Dirigeant de Colony Capital Europe), Frédéric Mazzella et Nicolas Brusson (BlaBlaCar) et Gilles Mentré (Associé-gérant chez Lazard).

Cette levée de fonds permettra d’une part à recruter davantage de membres et  servira aussi à perfectionner l’algorithme suggérant les profils aux utilisateurs. Ce travail poussé sur l’algorithme se réalisera en collaboration avec Etienne de Rocquigny, un expert en modélisation et en algorithmes. dynamique-mag

La Thalasso ne connait pas la crise ! (podcast)

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Diffusion : samedi 3/12/16 à 7h et dimanche 4/12/16 à 16h


SOMMAIRE

Talk 1 : ChronoCam : le premier capteur d’images neuromorphique

Talk 2 : Le marché de la Thalasso surfe sur le succès 

Talk 3 : Shapr : la nouvelle appli sociale pro 

Talk 4 : La médiation des entreprises et les tribunaux de commerce 


TALK 2 :

LE MARCHÉ DE LA THALASSOTHÉRAPIE EN FRANCE NE S’EST JAMAIS AUSSI BIEN PORTÉ. AVEC DR  MARIE PEREZ-SISCAR – PDTE DE FRANCE THALASSO

Écouter ou réécouter l’émission :


 

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Dr. Marie Perez-Siscar

Créée en 1986, FRANCE THALASSO, Syndicat officiel de la Thalassothérapie en France, représente auprès du grand public et des organismes officiels, les centres de Thalassothérapie qui adhèrent à sa charte qualité. Présidé par le Docteur Marie Perez Siscar, l’organisme est garant du respect de l’appellation «Thalassothérapie » et des valeurs fondamentales de la Thalassothérapie (utilisation de l’eau de mer naturelle, site privilégié en bordure de mer).

 

→Un marché en pleine forme 

  • CA: 350 millions € de CA global + 7% de croissance annuelle en France depuis 3 ans
  • Emplois directs en CDI : 4 500 + 6 à +10% chaque année
  •  350 millions € d’investissement du secteur ces 3 dernières années

Il faut dire que le secteur a beaucoup investi pour se « transformer ». Aujourd’hui il récupère les fruits de cette profonde mutation. Ajoutons, que les pays à bas prix, notamment la Tunisie, n’ont plus cote auprès des adeptes de thalasso français, sans doute en raison des mesures de sécurité.

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Selon leur étude,  réalisée par Opinion Way :

·       92% des Français jugent l’eau de mer en thalassothérapie bénéfique . 

·       20% des Français ont déjà effectué une thalasso (donc 80% n’en ont jamais fait, la marge de progression est donc importante) 

·       65% des personnes n’ayant jamais fait de cure souhaitent vivre cette expérience, surtout les femmes (75%) et les catégories populaires (73%).

→Un peu d’histoire 

Le terme de thalassothérapie – étymologiquement « soigner par la mer  » en grec – apparaît en effet en 1865, proposé par le médecin Joseph La Bonnardière. Et le premier institut (Rockroum), destiné d’abord aux rhumatisants, est créé à Roscoff (Finistère) en 1899 par Louis-Eugène Bagot.

Associée au thermalisme avec un ancrage très médical et une image clinique, la thalassothérapie ne va pas vraiment évoluer avant les années soixante et l’inauguration en 1964 du site de Quiberon, créé par le champion cycliste Louison Bobet, considéré comme le premier centre de thalasso moderne pour sa plus forte connotation « bien-être », en rupture avec l’approche médicale traditionnelle. 

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« L’époque où la thalasso était uniquement pour la silver génération et pour des personnes souffrantes est loin derrière nous. Le secteur s’est réinventé en proposant des offres variées pour tout public. » Dr Marie Perez Siscar, Présidente de France Thalasso

thalasso-pour-quels-maux-y-va-t-on_exact441x300Les sportifs se font accompagner par un programme coaching avant ou après un grand défi, les ados viennent pour améliorer leur peau, les citadins stressés qui frôlent le burn-out se refont une santé physique et morale, en remplaçant smartphones et tablettes par des enveloppements d’algues, des massages et du bon air marin. »

 

 

Vision artificielle : la première caméra qui fonctionne comme une rétine humaine … C’est dans le Business Club (podcast)

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Diffusion : samedi 3/12/16 à 7h et dimanche 4/12/16 à 16h


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Talk 1 : ChronoCam : le premier capteur d’images neuromorphique 

Talk 2 : Le marché de la Thalasso surfe sur le succès 

Talk 3 : Shapr : la nouvelle appli sociale pro 

Talk 4 : La médiation des entreprises et les tribunaux de commerce 


TALK 1 :

CHRONOCAM INVENTE LE CAPTEUR D’IMAGES QUI FONCTIONNE COMME LA RÉTINE HUMAINE. AVEC LUCA VERRE 

Ecouter ou réécouter l’émission :


→Qu’est qu’un capteur d’images neuromorphique ?

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Luca Verre

C’est un capteur (ou caméra) un peu particulier.  Leur innovation combine deux composants : un capteur d’image, qui imite l’œil humain, et un algorithme de traitement, qui s’inspire du cerveau humain. 

« Notre capteur fonctionne comme une rétine artificielle avec des pixels autonomes qui réagissent à la milliseconde indépendamment les uns des autres, explique Luca Verre, PDG-fondateur à l’usine nouvelle. Il capte et transmet uniquement les changements d’évènements de la scène, et non toute la scène comme le font les capteurs d’image traditionnels. »

→À quoi ça sert ?

En réalité, avant même la création de Chronocam, une caméra basée sur la technologie CCAM (Eye)oT avait été développée dans le cadre d’une collaboration entre l’Institut de la vision de l’UPMC et la société Pixium Vision. Et ce pour une application bien spécifique : les systèmes de restauration de la vision pour les personnes atteintes de cécité. « En fait, Chronocam a été fondé pour porter la technologie vers d’autres types d’applications », révèle Luca Verre.  Article complet ICI

Et parmi les autres applications : les voitures autonomes ! Renault-Nissan, en plus d’investir dans l’entreprise, a signé un accord de partenariat.

Le constructeur automobile mise sur la technologie de rupture de la start-up pour accélérer le développement de véhicules à conduite assistée ou autonome. Commercialisation dans l’automobile en 2020. 

→Une levée de fond de 15 millions de dollars

Chronocam annonce avoir bouclé un tour de table de 15 millions de dollars pour accélérer la production de sa technologie de vision artificielle à destination des objets et des machines.

Grâce à cette augmentation de capital, la jeune pousse va pouvoir recruter de nouveaux experts et muscler sa R&D. La jeune pousse compte aussi accélérer le développement de ses produits ainsi que la mise sur le marché de sa technologie de détection et de traitement de vision artificielle. Chronocam souhaite également étendre son activité sur des marchés internationaux, aux États-Unis et en Asie notamment.

Chronocam compte aujourd’hui 25 personnes et prévoit de passer à 50 personnes dans un an et ouvrir en 2017 un bureau en Californie. Luca Verre la voit devenir à l’horizon 2020 une société de 150 à 200 personnes et d’un chiffre d’affaires de plusieurs dizaines de millions d’euros.

→Explication en vidéo et en anglais

« La création de Chronocam est l’aboutissement de 15 ans d’incubation dans plusieurs centres de recherche et développement en Europe, et notamment à l’Institut de la vision de l’université Pierre et Marie Curie (UPMC) et à l’Austrian Institute of Technology (AIT) », rappelle Luca Verre, cofondateur et CEO de la start-up parisienne. De fait, parmi les autres cofondateurs de l’entreprise figurent Christoph Posch et Ryad Benosman, professeurs à l’UPMC, codirigeants du groupe Vision and Natural Computing de l’Institut de la vision et respectivement directeur technique (CTO) et conseiller scientifique (CSO) de Chronocam. L’équipe à la tête de la jeune pousse est complétée par Bernard Gilly, célèbre entrepreneur en série du domaine des biotechnologies.

Arioneo invente le cheval connecté! C’est au prochain Business Club

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→ Diffusion : samedi 26/11/2016 à 7h | dimanche 27/11/2016 à 16h

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TALK 1: JEFF DE BRUGES fête ses 30 ans  avec l’ouverture de sa 500ème boutique

TALK 2: OXATIS : plus de 75% de ses sites e-commerce sont rentables, contre 45% en moyenne

TALK 3: ARIONEO invente le quantified self pour les chevaux

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

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TALK 3: ARIONEO, avec Valentin Rapin

aaeaaqaaaaaaaai-aaaajgq5ndjhywnhltywmwetngu4ni1hy2qwltmwymzhymuxotixmaArioneo souhaite se positionner dans les années à venir comme le spécialiste du recueil et de l’analyse de données physiologiques et sportives des chevaux.

Par ses solutions, l’entreprise crée un véritable lien entre l’humain et l’animal. Pour Erwan Mellerio, « Arioneo s’engage à améliorer la préparation, la compréhension, et la performance des chevaux tout en préservant leur respect et leur santé. C’est dans l’exploitation des données que réside notre potentiel.»

Pour Jérôme Lestir, ancien dirigeant d’un club de football de Ligue 1 et propriétaire de chevaux de course « à l’image de ce qui s’est passé il y a plusieurs années déjà dans le sport professionnel, Arioneo va révolutionner le quotidien des entraîneurs et propriétaires de chevaux. Nous allons enfin pouvoir mieux comprendre, mieux suivre nos compétiteurs lors de leurs sorties privées ou publiques. »

L’ACTUALITÉ D’ARIONEO

mai 2016 – Arioneo lève 1,1 million d’euros pour ses capteurs connectés dédiés aux chevaux

Arioneo, startup française spécialiste des données physiologiques et sportives du cheval, vient de lever 1,1 million d’euros. La startup va développer de nouveaux objets connectés dédiés à l’amélioration des performances sportives des chevaux.

horse-arioneo-profileIssu de l’incubateur ESSEC Ventures, Arioneo développe depuis 2014 des objets connectés dédiés au monde équin. Ceux-ci, rassemblés dans deux gammes de produits, Care et Performance, permettent une analyse précise du confort, bien-être et de la performance des chevaux ainsi qu’une interprétation simplifiée des données recueillies pour l’utilisateur. La jeune pousse annonce avoir bouclé une première levée de fonds de 1,1 million d’euros auprès du réseau Paris Business Angels, d’investisseurs privés, et du fonds d’investissement Angel Source.

Après 18 mois d’existence, ce premier tour de table va permettre à Arioneo d’accélérer le développement et la commercialisation de 2 nouveaux produits. La startup, qui travaille en marque blanche depuis décembre 2015 pour la marque Fouganza (Decathlon), à qui elle fournit un capteur intégré dans une couverture pour chevaux qui permet de suivre et d’analyser leur confort selon la température extérieure et le taux d’humidité, prévoit de lancer dès septembre 2016 une nouvelle version analysant davantage de paramètres et pouvant s’utiliser sur tous types de couvertures.

À plus long terme, Arioneo, qui compte à ce jour 10 collaborateurs dont 7 développeurs, ambitionne de mettra le Big Data au service de la performance en lançant Equimetre en 2017, un boîtier connecté qui permettra aux entraîneurs et aux propriétaires de chevaux de course d’optimiser leurs performances.

Deux innovations qui permettront à Arioneo de se positionner, dans les années à venir, comme le spécialiste du recueil et de l’analyse de données physiologiques et sportives des chevaux. Les deux jeunes entrepreneurs visent un CA de 5 millions d’euros d’ici 5 ans, avec un développement rapide à l’international et en Europe dès l’hiver 2016.

LES PRODUITS ARIONEO

1473839665Orscana (80€) est un capteur connecté qui se fixe sous tous les types de couvertures. Il analyse le mouvement (temps passé allongé, degré d’activité, etc.), la température sous la couverture et détecte la transpiration. Orscana se fixe sous la couverture au niveau du creux de la hanche, endroit stratégique où apparaissent les premiers signes de transpiration. Son système d’attache sécurisé ne peut pas blesser le cheval et garantit l’intégrité du capteur.

Fixé à la couverture grâce à son système d’attache, Orscana conseille au choix de la couverture la plus appropriée pour le confort des chevaux, au pré, au box et pendant le transport. Il analyse l’activité du cheval le jour et la nuit (temps passé allongé, degré d’activité, etc.) et anticipe ses besoins pour la suivante grâce aux prévisions météo. Orscana surveille également la température sous la couverture et avertit en cas d’activité anormale, de transpiration ou lorsque le cheval sort de sa zone de confort.

A VENIR en 2017 : L’Equimètre

equimetreDes algorithmes performants pour interpréter les paramètres mesurés de façon simple et intuitive.

  • Suivi de l’état de forme
  • Suivi des indicateurs de la locomotion
  • Aptitudes aux conditions extérieures
  • Comparaison des chevaux
  • Détection des pathologies

L’HISTOIRE D’ARIONEO

Arioneo a été fondée en 2014 par deux jeunes entrepreneurs : Erwan Mellerio, ingénieur agronome et diplômé du programme Entrepreneur Centrale-ESSEC, et Valentin Rapin, business developer riche de plusieurs expériences à l’international et au sein de startups. Ils sont de surcroît amis d’enfance et tous deux cavaliers. Dans cette aventure, ils se sont entourés d’Hervé Moreau, vétérinaire équin possédant plus de 20 ans d’expérience et passionné de physiologie du cheval athlète, mais également d’ingénieurs et de développeurs. Parmi eux, Thomas Buisson, CTO de la startup, un ingénieur R&D systèmes embarqués, mécatronique et robotique issu d’Airbus. Capitale pour Arioneo, la R&D s’appuie sur 7 personnes aux compétences complémentaires (Data science, hardware, software, etc.).

Oxatis : 50% du CA à l’international en 2020! C’est au Business Club (podcast)

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→ Diffusion : samedi 26/11/2016 à 7h | dimanche 27/11/2016 à 16h

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TALK 1: JEFF DE BRUGES fête ses 30 ans  avec l’ouverture de sa 500ème boutique

TALK 2: OXATIS : plus de 75% de ses sites e-commerce sont rentables, contre 45% en moyenne

TALK 3: ARIONEO invente le quantified self pour les chevaux

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

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TALK 2: OXATIS, avec Marc Schillaci, président

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D’après Marc Schillaci: « Par sa technologie en mode Saas, Oxatis apporte une expertise et des avantages uniques qui placent ses clients marchands au niveau des leaders du marché comme Amazon pour atteindre le meilleur niveau d’efficacité : richesse fonctionnelle, fiabilité, évolution continue et permanente pour intégrer les dernières nouveautés du E-Commerce. Ainsi, selon l’étude KPMG-Oxatis, les sites E-Commerce Oxatis Group sont significativement plus rentables que la moyenne » (Plus de 75% sont rentables contre seulement 45% en moyenne – Source : Etude WebLoyalty/Benchmark)

 LES CHIFFRES CLÉS D’OXATIS

  • Activité: seul acteur européen de solutions automatisées de création et d’hébergement de sites marchands, vendues par abonnement
  • Date de création: 2001
  • Lieu: Marseille
  • CA: 8,5 millions €
  • Effectif: 120
  • Présence aussi à Paris, Londres, Barcelone, Milan
  • 350 créations de sites marchands chaque mois et une base installée de plus de 10 000 sites en Europe qui ont engrangé plus de 15 millions de commandes.
  • Leur chiffre d’affaire cumulé est en croissance de 30% par an.
  • 75% des sites Oxatis sont rentables ou à l’équilibre.

LES CHIFFRES DU E-COMMERCE (ZDNet)

Confirmant sa forte croissance en 2015, le secteur du e-commerce a progressé cette année de 14% en France, avec plus de 60 milliards d’euros de CA réalisé en ligne. De ce fait, les perspectives d’embauche sont très favorables dans ce domaine,  avec 21% des sites marchands ayant des perspectives d’embauche, selon la dernière étude d’Oxatis/KPMG qui décrypte le profil et les usages du e-commerçant TPE/PME. L’Hexagone compte désormais 35,5 millions de consommateurs. « Cela représente près d’1,3 million de cyberacheteurs de plus qu’il y a un an ». Pour 2016, le secteur table à présent sur un CA supérieur à 70 milliards d’euros (+10%).

La taille de ces sites est cependant très disparate. L’année dernière, la fédération précisait ainsi que 66% des sites français dégageaient un chiffre d’affaires annuel inférieur à 30.000 euros par an. Et si le marché français compte de nombreux sites, celui-ci est en réalité très concentré. Seuls 6.000 sites réalisent plus d’un million d’euros de recettes par an et représentent à eux seuls 89% du chiffre d’affaires de l’ensemble du e-commerce en France. Et la part des sites enregistrant plus de 10 millions d’euros de CA n’est que de 0,5%. Et ces quelques sites pèsent 70% des revenus de l’e-commerce dans l’Hexagone.

Au cours du 1er trimestre 2015, le site du géant américain Amazon a largement conservé sa première place avec plus de 16,8 millions de visiteurs uniques par mois.

En 2015, le tourisme est le secteur qui dégage le plus de chiffre d’affaires par le biais d’Internet avec un CA estimé de 18,3 milliards d’euros ou 32% du e-commerce en France. Ce segment précède l’habillement (chaussures et textile de maison compris) à 5,4 milliards d’euros et l’équipement de maison (télécoms, photo, électroménager…) à 4 milliards. Néanmoins, l’habillement est la catégorie de produits la plus souvent achetée sur Internet, quel que soit le terminal (ordinateur, mobile et tablette).

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Back office Oxatis

DANS LES ÉCHOS – 20/10/2016

Oxatis consolide son leadership européen dans l’e-commerce

Après avoir racheté ses homologues : le britannique Actinic et l’espagnol Xopie, Oxatis est maintenant le seul acteur européen de solutions automatisées de création et d’hébergement de sites marchands, vendues par abonnement. Mais il pèse encore cinq fois moins lourd que ses concurrents américains. C’est pourquoi ses investisseurs historiques, Omnes Capital et A Plus Finance, rejoints par Arkea Capital, viennent d’investir 5 millions d’euros pour accélérer son déploiement. Ce quatrième tour de table porte à 14,6 millions le montant total levé par l’entreprise marseillaise depuis sa création en 2001. «  Près de 60 % du e-commerce mondial se concentre en Europe. Pour y tenir notre rang, nous voulons tripler le nombre de nos boutiques pour porter notre chiffre d’affaires à 40 millions d’euros d’ici à cinq ans », ambitionne Marc Schillaci, le président d’Oxatis, qui compte réaliser 8,5 millions cette année.

Back-office en quatre langues

Il mise sur la croissance des sites B to B pour y parvenir : les boutiques professionnelles représentent aujourd’hui 15 % des quelque 12.000 abonnés de sa plate-forme. Or le segment est appelé à croître de 35 % par an ces prochaines années et les solutions offrant, comme celles d’Oxatis, des facilités de connexion aux systèmes d’information et aux ERP existants, auront une longueur d’avance. L’entreprise s’appuiera sur les réseaux de revendeurs de logiciels professionnels, les portant de 450 aujourd’hui à 2.000. Sa croissance passe par l’étranger, où elle peut valoriser son avance : elle manipule déjà plus de 40 systèmes de paiement, une vingtaine de services logistiques et un back-office en quatre langues. Son objectif est d’accroître la part de l’international de 20 % à 50 % dans cinq ans.

SUR CADREMPLOI – septembre 2016

Oxatis recrute 80 personnes et forme ses futurs commerciaux

C’est une campagne de recrutement qui n’en finit plus. En mai 2016, Oxatis, société qui développe des sites e-commerce pour le compte de TPE et PME, annonçait le recrutement de 40 personnes, entre la France et ses implantations en Angleterre, en Espagne et en Italie. Désormais, alors que 20 postes restent toujours à pourvoir, l’entreprise annonce de nouvelles embauches pour 2017. Cette fois-ci, 60 personnes vont être recrutées en CDI, afin de renforcer les équipes dédiées au référencement, au support client, à la recherche & développement ainsi qu’à la vente. Avis aux amateurs de soleil, les nouveaux collaborateurs seront pour la plupart basés au siège social à Marseille.

Parallèlement, l’entreprise recherche des profils plus techniques à l’image des consultants avant-vente, dont le rôle est de qualifier et estimer les projets des clients avant l’achat. Des conseillers support bilingues, voire trilingues, chargés d’accompagner les clients dans l’utilisation de son outil et de le former à distance via l’utilisation de séminaire en ligne. L’entreprise est également à la recherche d’intégrateurs, de chefs de projet digitaux, de référenceurs SEO et SEM multilingues et développeurs.

LES TPE PME et L’E-COMMERCE – Interview de M. Schillaci dans Tourmag

Pourquoi parle-t-on aujourd’hui de multicanalité dans le e-commerce ?

Marc Shillaci : « Il y a quelques années, lorsque l’on pensait au développement d’un site de vente, on ne raisonnait que par rapport à un seul device : celui d’un ordinateur fixe. Aujourd’hui, ne pas avoir de site mobile, c’est se couper de 15% des ventes. C’est comme si vous fermiez votre commerce un jour ouvrable. Le phénomène des places de marché est à prendre en compte également. Avec eBay, Amazon, ou d’autres, vous allez obtenir entre 15 à 20% d’opportunités supplémentaires. C’est même davantage dans certains domaines. Enfin, on parle également de l’e-commerce social. On ne vend pas dans Facebook, mais on peut attirer un certain nombre de clients avec une stratégie proactive. »

Mais comment, pour des TPE, parvenir à tout maîtriser ?

MS : « C’est le rôle des plates-formes de faciliter les démarches dans les mises en œuvre des stratégies digitales. La nôtre met à disposition des solutions pour que les commerçants puissent actionner tous les axes de développement, et ce facilement, sans se prendre la tête. C’est notre ambition : rendre notre technologie intuitive et peu consommatrice de temps. »

Quelle est la recette ?

MS : « De tout intégrer. Avoir différents partenaires représente toujours une certaine dispersion. C’est ce qu’il faut éviter. Nous voulons au contraire tout regrouper, automatiser et surtout traquer les ventes avec tous les outils d’analyse pour comprendre et optimiser la rentabilité. C’est ce que recherche l’e-commerçant. Il ne veut pas savoir comment cela fonctionne. Ce qu’il l’intéresse, c’est de sélectionner des produits et étudier comment ils se vendent et pour combien de marge. »

Nous avons une application spécifique sur notre plateforme : Oxatis Social Store. Avec cette solution, les e-commerçants peuvent récupérer les données présentes sur la plate-forme : prix, produit, et les afficher sur Facebook. Il n’y a pas de temps ou de coût supplémentaire. »

Et pour les places de marché ?

MS : « Le principe est le même. La plate-forme récupère toutes les données comme les e-mails, les commandes, les expéditions, etc, pour les glisser sur les places de marché. »

Ce marketing web est compris par les commerçants ?

MS : « Oui, les commerçants qui arrivent sur le web ont compris les enjeux. Vendre en ligne, c’est vendre plus loin. Ils ont également assimilé le fait qu’il faut investir. Par exemple, il vaut mieux un référencement payant qui est rigoureux et qui rapporte quelque chose, plutôt qu’un référencement gratuit, qui est très aléatoire. »

Y a-t-il eu basculement des mentalités ?

MS : « Ce basculement n’est pas brutal, mais les commerçants sont de plus en plus matures. D’ailleurs sur les plus 11% de la croissance de ce secteur, ce sont les TPE-PME, le commerce de « M. et Mme Toutlemonde » qui en assurent la plus grosse part. Ceux qui appliquent les bonnes méthodes ont du succès, et cela encourage les autres à faire de même. » Le suivi est essentiel. Nous apportons les conseils d’optimisation : observer la rentabilité des produits, voir ceux qui aboutissent à des achats. Avec ces outils d’analyse, le commerçant bien formé, peut concentrer les dépenses sur les produits qui dégagent le plus de marge. » Par exemple, avec Google Shopping, si je suis prêt à payer 100 euros, chaque visite sera traquée, les intentions d’achats seront suivies, la transformation étudiée. On met à la disposition des outils pour acquérir et voir combien ça rapporte. »

Et ensuite ?

MS : « Le client qui coûte le moins cher est celui que vous avez déjà. C’est le troisième point important. La fidélisation est donc la suite logique du ROI. Elle évolue et s’intègre elle aussi à la plate-forme. Cela permet notamment l’envoi de SMS automatique. Le taux d’ouverture d’une newsletter oscille entre 5 et 10%. Mais celui des SMS est de 90% !

Pour conclure, quel est l’avenir du e-commerce ?

MS : « Si un commerçant réalise 200 000 euros de chiffre d’affaires et qu’il sait qu’en s’adossant à des outils efficaces, il va pouvoir dégager 30 000 euros de business supplémentaires, il ne va plus hésiter longtemps à se lancer. C’est pour cette raison que la croissance de l’e-commerce a de l’avenir, surtout pour les PME/TPE. »

Jeff de Bruges est une entreprise… française! C’est au Business Club (podcast)

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TALK 1: JEFF DE BRUGES fête ses 30 ans  avec l’ouverture de sa 500ème boutique

TALK 2: OXATIS : plus de 75% de ses sites e-commerce sont rentables, contre 45% en moyenne

TALK 3: ARIONEO invente le quantified self pour les chevaux

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

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TALK 1: JEFF DE BRUGES, avec Philippe Jambon, PDG fondateur

jeff_de_brugesJeff de Bruges, c’est une entreprise… Française, dont le siège est situé à Ferrières-en-Brie (Seine-et-Marne).

• Respectueuse de la parité à tous les niveaux de la hiérarchie, avec 88% de femmes cadres.

• Qui offre une participation aux résultats à tous ses salariés

L’HISTOIRE DE JEFF DE BRUGES

En 1986, Jeff de Bruges bouscule les codes des boutiques de chocolats et s’affirme en tant que pionnier. Les collections de chocolats et les animations en magasin en fonction des saisons, le développement en franchise, le maillage du territoire, autant de concepts initiés par l’enseigne qui ont fait des émules.

Le premier magasin Jeff de Bruges ouvre ses portes à Reims en 1986. Envouté par les ateliers des chocolatiers depuis l’enfance, Philippe Jambon rêve de marier la maîtrise belge des modes de fabrication et l’inventivité française. L’heure est venue aussi de dépoussiérer les magasins de chocolat pour créer des univers gourmets et magiques, dédiés à la créativité et au plaisir. Conscient qu’il ne pourra pas donner son nom à la marque, le fondateur s’inspire de la ville où se trouve sa première fabrique de chocolats et de la chanson « Jef » de Jacques Brel pour baptiser la nouvelle enseigne, qui connaît un succès immédiat.

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« Je me revois encore avec mon frère dans mon petit bureau parisien, penchés tous deux sur notre page blanche, raconte le patron. On voulait un nom qui sonne accessible mais aussi raffiné, qui évoque la Belgique… » Ils envisagent un temps Duc de Flandres. Ce sera finalement Jeff de Bruges.

Six ans après son lancement (1992), Jeff de Bruges compte déjà 100 magasins.

Selon Philippe Jambon, l’originalité de ses recettes revient au savoir-faire de deux grandes cultures « chocolat »: un mariage entre la  gourmandise du chocolat belge et le chic cacaoté du chocolat français.

LES CHIFFRES CLÉS DE JEFF DE BRUGES

  • Activité: première enseigne de chocolats en France
  • Date de création: 1986
  • Lieu: Ferrières-en-Brie (Seine-et-Marne)
  • CA: 200 millions €
  • Effectif:(Siège + succursales) : 816
  • Effectifs franchisés : 1 000
  • Atelier de fabrication en Belgique
  • Fin 2016, l’enseigne comptera 511 magasins, dont 459 en France (342
  • boutiques en franchise et 117 succursales) plus 52 boutiques à l’étranger.
  • Présence dans 52 pays notamment en Espagne, Italie, Tunisie, Maroc, Emirats Arabes Unis, Qatar, Arabie Saoudite, Jordanie ou encore en Bulgarie, au Mexique et en Angleterre, en Australie ainsi qu’au Canada.
  • En moyenne 20 ouvertures de magasins par an.
  • C’est la première enseigne de chocolats en France: 89% de notoriété globale
  • Jeff de Bruges fabrique plus de 300 millions de chocolats par an

Sondage 2015 Toluna pour LSA: Jeff de Bruges est l’enseigne de chocolats préférée des Français, devant Léonidas, De Neuville, Godiva.

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  • 1986 : Ouverture du premier magasin Jeff de Bruges.
  • 1992 : Ouverture du 100e magasin.
  • 1996 : Ouverture des premiers magasins au Maroc et en Espagne.
  • 1997 : Acquisition de l’enseigne de dragées MARTIAL et de son réseau de succursales.
  • 2002 : Ouverture du 200e magasin.
  • 2009 : Ouverture du 300e magasin.
  • 2013 : Ouverture d’un magasin au Canada.
  • 2015 : Grand Ruban d’Or (franchisé), Ruban d’Or (franchisé) et Ruban d’Argent (franchisé)
  • 2016 : Ouverture du 500e magasin de l’enseigne (France et étranger).

L’ACTUALITÉ DE JEFF DE BRUGES

Jeff de Bruges fête ses 30 ans  avec l’ouverture de sa 500ème boutique, un nouveau concept de magasin et le lancement de son programme de fidélité via une application dédiée. 

En 2016, la marque poursuit sa quête d’innovation avec un concept de magasin revisité, créé grâce à l’accompagnement de l’agence Saguez & Partners. Tout a été retravaillé afin d’optimiser la visibilité, en commençant par une nouvelle enseigne lumineuse, des vitrines toute hauteur et, à l’intérieur des magasins, un agencement plus clair et dégagé. Le parcours client est organisé autour de deux grandes zones différenciées. L’ambiance libre-service distingue le « prêt-à-offrir » (cadeaux et coups de cœur). Habillé de bois clair, de plexi ou encore d’inox poli façon miroir, le mobilier allégé s’efface pour présenter les différentes collections. L’ambiance métier s’articule autour d’une grande table surmontée d’une arche métallique à la façon d’un étal, mettant en valeur les variétés de chocolats.

DANS L’EXPRESS

Jeff de Bruges se déguste en 10 langues

L’export représente un relais de croissance pour le numéro un français du chocolat, Jeff de Bruges, et ses 500 magasins dans l’Hexagone. Mais c’est avec prudence que l’enseigne choisit ses implantations à l’étranger.

Jeff de Bruges, c’est le plus français des chocolats belges et le moins cher des chocolats premium. Alors que la grande distribution tient encore 85 % du marché, la marque propose des chocolats à peine plus chers, mais vendus à l’unité, avec une qualité de service et une théâtralisation de l’offre qui reprennent tous les codes du luxe. Avec un tel positionnement, Jeff de Bruges a tout pour conquérir une planète particulièrement sensible aux saveurs made in France. 

Président de l’enseigne qu’il a créée en 1986, Philippe Jambon aborde cependant l’export avec prudence, conscient que « la vente de produits alimentaires est délicate. » Et pas seulement pour des raisons sanitaires : « Manger du chocolat à Pâques ou à Noël n’a aucun sens dans de nombreux pays. De plus, alors que les Français adorent le chocolat noir, le reste du monde tend à lui préférer le chocolat au lait… »

En tant que numéro un français des boutiques de chocolat, l’enseigne est régulièrement sollicitée par des entrepreneurs souhaitant implanter Jeff de Bruges dans leur pays. « Avant de leur accorder une master franchise, nous leur demandons d’ouvrir un ou deux points de vente et de voir comment cela fonctionne », explique Philippe Berton, directeur du développement de la franchise. 

Ce qui explique pourquoi Jeff de Bruges ne compte, à ce jour, « que » 52 points de vente hors de ses frontières : en Grande-Bretagne, en Italie, en Espagne, au Maroc, en Tunisie, dans les Emirats, au Paraguay, au Mexique, au Canada et même en Australie…

« Quand un partenaire nous a contactés pour s’implanter à Sydney, nous n’étions pas convaincus que les coûts d’expédition permettraient d’équilibrer les comptes, poursuit Philippe Berton. Il a dû nous prouver qu’il y avait un marché… et il a eu raison, puisque son magasin démarre très bien. »

On comprend mieux pourquoi Philippe Jambon parle d’une « stratégie essentiellement opportuniste. » Car l’export est un relais de croissance pour l’enseigne qui est, certes, « encore loin d’avoir fait le plein sur son territoire », selon son président, mais qui doit aussi préparer l’avenir.