[NOUVELLES CHRONIQUES] – Entreprendre: je me lance! Témoignage d’un entrepreneur / Les conseils de l’expert

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→ Diffusion : samedi 23 octobre 2017 à 7h et dimanche 24 septembre à 15h


TALK 1: ITOP réinvente la pédagogie avec ses Environnements Numériques de Travail

FOCUS DE LA SEMAINE: +15% de ventes de programmes français à l’étranger

TALK 2: TROC.COM ou le multicanal de l’occasion

TALK 3 : [NOUVELLES CHRONIQUES] – LES PREMIERS PAS DE… ALLTRICKS, avec Gary Anssens // ENTREPRENDRE: JE ME LANCE, avec Dominique Restino

TALK 4: LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR des ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


C’EST NOUVEAU AU BUSINESS CLUB DE FRANCE :

ENTREPRENDRE, JE ME LANCE! 

⇒ Les premiers pas de… Gary Anssens, fondateur d’Alltricks

Ancien champion de VTT, Gary Anssens a fondé Alltricks, pure-player du cyclisme (vélos, pièces détachées et accessoires)en 2008. L’idée était audacieuse et originale, mais presque 10 ans plus tard, le site compte:

  • Plus de 500 marques et 50 000 références sont proposées sur la plateforme disponible dans 70 pays.
  • 650 000 clients particuliers
  • 400 000 colis expédiés par an

Déjà présent dans 70 pays, parmi lesquels l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie et la Belgique, Alltricks prévoit désormais d’accélérer son développement à l’international, en recrutant notamment de nouveaux talents locaux.

Alltricks vient de boucler une levée de fonds de 7,3 millions € pour s’étendre à l’international

LE MARCHÉ

Le marché sur lequel se positionne l’entreprise est en pleine croissance. En 2016, le chiffre d’affaires du cycle s’élevait à 1,8 milliard d’euros et celui du running à 850 millions d’euros.

⇒ Les conseils de l’expert: Dominique Restino

Président de la CCI Paris, fondateur du Moovjee, (mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs), vice-président de l’Agence France Entrepreneur, président de l’IME (Institut du Mentorat Entrepreneurial), et entrepreneur lui-même!

Dominique Restino,  président de la CCI Paris

Dominique Restino répond aux questions que l’on se pose, ou qu’on doit se poser, avant de créer son entreprise:

  • Est-ce qu’il faut avoir obligatoirement l’idée du siècle?
  • Avant de se lancer, quelles sont les questions personnelles à se poser? (la réelle motivation, la vie de famille, le statut d’entrepreneur dans la société et la vie de tous les jours)
  • Quel statut juridique choisir? La question doit-elle être réglée dès le début?
  • Faut-il avoir peur d’entreprendre, est-ce trop compliqué, comme semble l’indiquer l’étude OpinionWay ci-dessous?

 

En France, créer son entreprise n’est pas si simple !

Le 18 septembre 2017 – Le sondage Opinion Way pour Wolters Kluwer auprès des entrepreneurs ayant créé leur entreprise depuis moins de 5 ans révèle les nombreuses difficultés toujours rencontrées par les créateurs d’entreprise, en dépit du « choc de simplification ». Aujourd’hui, la création d’entreprise n’est pas perçue comme étant quelque chose de vraiment facile par les entrepreneurs, c’est même difficile pour 43% d’entre eux. Et ce, malgré la mise en place du « choc de simplification » par le gouvernement en 2013, dont le but est de simplifier les démarches administratives pour les entreprises : 73% des entrepreneurs n’en ressentent d’ailleurs pas les effets. En particulier, même si les entrepreneurs ont déjà en main certaines informations (couverture sociale, risques et responsabilités en cas de retard dans les démarches), il reste de nombreux points de crispation :

  • L’anticipation des coûts à verser aux différentes administrations (81%)
  • Le manque de clarté des termes administratifs (77%)
  • La lourdeur des démarches au lancement de l’entreprise (71%)
  • L’identification des différents organismes pour la création d’entreprise (53%)

Il n’en reste pas moins que selon L’Indice Entrepreneurial Français, publié par l’AFE (Agence France Entrepreneur), pas moins de 32% des Français ont déjà été placés dans une dynamique entrepreneuriale!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Troc.com dynamise le dépôt-vente. C’est au prochain Business Club

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TALK 1: ITOP réinvente la pédagogie avec ses Environnements Numériques de Travail

FOCUS DE LA SEMAINE: +15% de ventes de programmes français à l’étranger

TALK 2: TROC.COM ou le multicanal de l’occasion

TALK 3 : [NOUVELLES CHRONIQUES] – LES PREMIERS PAS DE… ALLTRICKS, avec Gary Anssens // ENTREPRENDRE: JE ME LANCE, avec Dominique Restino

TALK 4: LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR des ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


TALK 2: TROC.COM, avec Fabrice BAJ, directeur général Europe

Logo_Troc_com1Leader européen de l’occasion, Troc.com a démocratisé la seconde main en France dès les années 80. Activité: leader européen de l’occasion.

Quand Troc de l’Ile voit le jour en 1982, le marché de l’occasion en est à ses prémices : les consommateurs qui se sont massivement équipés pendant les 30 Glorieuses veulent se débarrasser de l’ancien pour acheter du neuf, raconte son fondateur Jean-Pierre Boudier, de passage au siège de l’entreprise après avoir pris sa retraite à l’âge de 74 ans.

Ancien cadre de la distribution au chômage, il souhaite alors «apporter une alternative» à une clientèle qui, pour revendre ses biens, n’a que les journaux de petites annonces à sa disposition. Il ouvre un premier dépôt-vente de 1.000 m2, puis très vite six succursales, avant d’accélérer en 1987 le développement de l’entreprise par le biais de la franchise. D’abord en France puis en Europe (Allemagne, Belgique, Espagne, Luxembourg, Suisse). En 2007, Troc de l’île devient troc.com. La société entre en Bourse, puis s’agrandit fin 2010 en croquant son rival La Trocante. (source: 20minutes)

VISITE DU MAGASIN TROC.COM DE LA ROCHELLE

LES CHIFFRES CLÉS DE TROC.COM

  • Date de création: 1982
  • Siège social: Les Angles (30)
  • CA: 98 millions en 2016
  • L’entreprise fête ses 35 ans.
  • Présence dans six pays européens (France, Belgique, Suisse, Espagne, Luxembourg, Allemagne)
  • 115 points de vente
  • Chaque année 300 000 produits vendus
  • Troc.com est la seule enseigne disposant d’une stratégie multi-canal aussi performante, entre les magasins physiques, les magasins virtuels sur internet, le site de petites annonces.
  • Objets de maison, de sport et loisirs, nouvelles technologies

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STRATÉGIE ET OBJECTIFS

>> MODERNISATION DES MAGASINS

Troc.com rénove son offre et son réseau

Face à la concurrence des plates-formes internet, le leader européen du dépôt-vente a subi une érosion de ses activités. Il révise son approche en magasins et sur le web pour résister.

Si l’enseigne a compté à une époque 180 points de vente en France et en Europe, elle a rationalisé son réseau, au gré des départs en retraite de ses franchisés historiques, de l’abandon de zones géographiques en manque de résultats et de l’arrivée de nouveaux candidats franchisés. La cible prioritaire actuelle concerne les villes ou agglomérations de 100 000 habitants  où la pression immobilière reste raisonnable.

Souvent démodés et poussiéreux, 80 établissements en France devraient être revus d’ici à la fin 2018 grâce à la mise en place d’un système d’accompagnement financier qui prendra en charge le tiers de l’investissement nécessaire. Là où ces remodelages ont été faits, à Dijon, Brive, Limoges et dans une quinzaine de villes, le chiffre d’affaires s’est accru de 10 % en moyenne. Le modèle de distribution va aussi subir un sérieux coup de jeune, avec la montée en puissance des offres de rachat plutôt que le dépôt-vente. Un tiers des produits en magasin (300.000 au total) est déjà géré selon ce mode, ce qui représente un besoin de trésorerie de 10 millions d’euros, mais une marge supérieure de 20 points.

Centrale d’achats

De nouveaux magasins vont également voir le jour, principalement dans des villes moyennes, où le prix modeste des loyers offre une meilleure rentabilité. Une quinzaine d’ouvertures sont prévues ces cinq prochaines années. Enfin, une centrale d’achats va être créée pour gérer les nouveaux partenariats que multiplie la franchise. Un accord a été conclu avec le réseau Envie, une fédération d’entreprises d’insertion qui recycle toutes sortes d’équipements électriques et électroniques dans une cinquantaine d’ateliers, qui fourniront leurs surplus garantis six mois. D’autres produits de seconde main sont concernés, tels les vêtements de marque, les smartphones ou les ordinateurs. Ces nouvelles mesures devraient permettre à Troc.com d’atteindre 120 millions d’euros de chiffre d’affaires dans cinq ans, contre 98 millions d’euros cette année.

En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/31/03/2017/LesEchos/22416-119-ECH_troc-com-mue-pour-se-relancer-en-ligne.htm#xwZW1jk5JfAvC29g.99

L’enseigne veut ouvrir 25 nouveaux établissements en 5 ans dont 15 en France pour atteindre 140 magasins et un chiffre d’affaires avoisinant les 120 millions d’euros.

En France, Troc.com cible en particulier les agglomérations de Bordeaux, Lyon, et Toulouse. En Europe, l’Allemagne et la Belgique constituent des pays prioritaires. (source: Ouest-France)

>> LE SITE DE PETITES ANNONCES EST EN LIGNE DEPUIS DÉBUT SEPTEMBRE

Le web to store est la clé de la réussite de l’entreprise

Objectif: proposer aux consommateurs de nouveaux outils et de nouveaux services, avec un site de petites annonces gratuites mis en ligne début septembre, une application mobile et la refonte du site E-commerce à venir.

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Avec ce nouveau site internet, complémentaire de l’historique http://www.troc.com, le groupe tient compte d’une évolution du consommateur : son réflexe l’amène à passer ses annonces d’abord par le web, pas à se rendre dans l’un des magasins. L’enseigne veut le conduire à opter pour sa plate-forme, en lui faisant miroiter les avantages qu’elle propose. « Les clients espèrent toujours économiser sur notre commission, poursuit-il. Nos services ”web to store” doivent permettre de maximiser leurs chances de vendre plus vite et mieux que sur des sites concurrents.» Si l’objet n’est pas vendu dans les quinze jours, un contact se noue entre le magasin le plus proche et le vendeur pour en peaufiner l’évaluation et lui proposer de le lui racheter ou de l’exposer en dépôt-vente.

75% de nos produits trouvent preneur en deux mois. Nous jouons ainsi sur deux tableaux : nous apportons au client un service et une expertise qu’aucun pure player ne fournit et, pour le franchisé, nous améliorons la visibilité de son magasin, tout en étoffant ses sources d’approvisionnement. »

Troc.com prévoit même la possibilité de faire livrer la marchandise dans un autre magasin qui aurait un acheteur. «Nos concurrents se préoccupent peu du taux de transformation des annonces mises en ligne sur leurs sites, pas nous ! Notre différenciation, notre légitimité, nous les tenons de notre engagement à faire le maximum pour que notre client vende son bien. » Au pire, s’il ne trouve pas preneur, l’enseigne s’occupe, avec l’accord du vendeur, de l’orienter vers des filières de recyclage. (source: LSA Conso)

LE PARCOURS FABRICE BAJ – entré en fonction début septembre

Fabrice BAJ a été recruté pour son expérience de la franchise.

Outre son expérience dans la grande distribution chez E.Leclerc, Fabrice Baj connait bien la franchise car il a travaillé au sein de l’enseigne Autour de bébé. Son objectif ? Redonner ses lettres de noblesses au marché de l’occasion, développer le réseau de franchises en France et en Europe, tout en digitalisant les services proposés par Troc.com aux consommateurs.

Diplômé de l’ESC Reims, fort d’une expérience internationale en Asie, Fabrice Baj a occupé pendant dix ans le poste de Directeur du non-alimentaire France (E.Leclerc) puis, après un passage par Rueducommerce.com en tant que consultant auprès du Comité de Direction, il a occupé le poste de Directeur général à la tête d’Autour de bébé.

http://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/fabrice-baj-nomme-directeur-general-europe-du-groupe-troc-com-5216969

LE MARCHÉ DE L’OCCASION

Vide-greniers, dépôts-ventes, petites annonces, e-commerce et franchises entre particuliers, les offres sur le marché de l’occasion explosent. « Depuis 2012, la vente d’objets de seconde main flambe à un rythme plus de deux fois supérieur à celui de la consommation des ménages « , note le cabinet Xerfi dans une étude publiée en novembre 2015, où il évalue le marché des biens d’occasion à 5,8 milliards d’euros en 2015. Sa part est encore modeste : elle représente 1 % du commerce de détail. « C’est dire les marges de progression « , détaillent les analystes.

Aucun secteur ne résiste. « Tout s’échange, tout se partage », constate le cabinet Deloitte, qui chiffre pour sa part à 100 milliards de dollars en 2018 les perspectives de chiffre d’affaires des ventes entre particuliers au niveau mondial, quatre fois leur montant en 2015. Internet encourage fortement ce succès : les ventes en ligne représentent 35 % des transactions. (source: Les Echos)

Le focus de la semaine: les programmes TV français ont la cote à l’étranger. C’est au prochain Business Club

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TALK 1: ITOP réinvente la pédagogie avec ses Environnements Numériques de Travail

FOCUS DE LA SEMAINE: +15% de ventes de programmes français à l’étranger

TALK 2: TROC.COM ou le multicanal de l’occasion

TALK 3 : [NOUVELLES CHRONIQUES] – LES PREMIERS PAS DE… ALLTRICKS, avec Gary Anssens // ENTREPRENDRE: JE ME LANCE, avec Dominique Restino

TALK 4: LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR des ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


C’EST NOUVEAU DANS LE BUSINESS CLUB DE FRANCE :

LE FOCUS DE LA SEMAINE

Notre invité: Mathieu Béjot, délégué général de France TV International

tvfi-tv-france-internationalAlors que les ventes internationales de programmes français ont augmenté de 15% en 2016, le Rendez-Vous, qui a attiré un nombre record de participants cette année (289 acheteurs étrangers venus de 55 pays, 66 sociétés exportatrices membres de TV France international) a été jugé particulièrement actif par les exportateurs français, laissant augurer des résultats en hausse en 2017.

La série Le chalet en tête des visionnages

La série de fiction inédite Le chalet qui sera diffusée cette saison sur France 2, a été le programme le plus visionné par les acheteurs présents au 23ème Rendez-Vous de TV France International qui vient de se dérouler à Biarritz du 10 au 14 septembre.

Bilan des visionnages

Près de 8000 visionnages ont eu lieu sur la durée de la manifestation. La pratique des acheteurs a connu une évolution notable cette année, avec une durée moyenne de visionnage par programme en hausse de 16% à près de 9 minutes.

Les 10 programmes les plus visionnés :

  1. Le chalet, série de fiction de 6×52’ produite par Dajma et distribuée par France tv distribution.Le chalet a fait l’objet d’une soirée thématique et se distingue par une durée moyenne de visionnage particulièrement élevée (plus de 25’)
  2. Le cinéma dans l’œil de Magnum, documentaire de 52’ produit par Films à cinq et distribué par Doc & Film International, qui a également fait l’objet d’une soirée spéciale
  3. Zone blanche, série de fiction de 8×52’ produite par Cz Productions et distribuée par AB International Distribution
  4. Rêver le futur, (saison 2) série documentaire totalisant 20 épisodes de 52’, produite Update Production et Bonne Pioche, et distribuée par About Premium Content. La saison 1 avait été le programme le plus regardé du Rendez-Vous 2016
  5. Juste un regard, série de fiction de 6×52’ produite par Sydney Gallonde et distribuée par TF1 Studios
  6. Le saviez-vous ?série documentaire de 240×26’ produite par Link Production et distribuée par Only Distrib
  7. ex aequoA la conquête des mondes, série documentaire de 4×52’ produite par 2P2L et distribuée par Lucky You
  8. ex aequoFood 3.0, série documentaire de 3×43’ produite par La compagnie des Taxi-Brousse et distribuée par About Premium Content
  9. ex aequoL’art du crime, série de fiction de 6×52’ produite par Gaumont et distribuée par Gaumont Télévision
  10. ex aequoTerres de cinéma, série documentaire de 5×45’ produite par What’s up films et distribuée par Zed

 

Les programmes projetés en avant-première au Rendez-Vous, le documentaire La Rançon (produit par Little Big Story et distribué par Java Films), la série Quadras (produite par et distribuée par B2Films et Endemol Shine Fiction et distribuée par SND-Groupe M6)  tout comme le téléfilm La consolation (produit par Image & Compagnie et distribué par Lagardère Studios Distribution) que vient de primer meilleur téléfilm le festival de la fiction de la Rochelle, se sont classés dans les programmes les plus visionnés de leurs catégories respectives.

Top 3 des programmes d’animation, 1er genre à l’exportation :

1.Belle et Sébastien, 52×13’, produit parGaumont Animation et distribué par Gaumont Télévision

  1. Ernest et Céléstine, 26×13’, produit par Folivari et distribué par Dandelooo
  2. ex aequoLes souvenirs de Mamette, 52×13’, produit par 2 Minutes et distribué par About Premium Content
  3. ex aequoPipas et Douglas, 52×2’produit par Hari Studio et distribué par Hari International

Lancement d’un appel à projets de formats audiovisuels et numériques

A l’occasion du Rendez-Vous 2017, TV France International et la Fabrique des Formats ont confirmé leur partenariat dans le cadre d’un Appel à Projets de formats audiovisuels et numériques français destinés à l’exportation, lancé par TV France International auprès de ses membres.

La Fabrique des Formats et son fonds d’investissements vont soutenir deux projets de pilote ou de teaser enrichi en anglais à concurrence de 50 000€ chacun. Les programmes seront choisis parmi ceux reçus dans le cadre de l’appel à projets par un Comité de sélection ad hoc, constitué à parité par TV France International et la Fabrique des Formats.

Les projets de formats éligibles couvrent tous les genres de programmes : jeux, divertissement, magazine, documentaire, fiction etc.

 

ITOP et l’école du futur. C’est au prochain Business Club

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TALK 1: ITOP réinvente la pédagogie avec ses Environnements Numériques de Travail

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TALK 1: ITOP, avec Hervé Borredon, président

itop 2ITOP est le leader français des ENT (Environnements Numériques de Travail) ces plateformes avec lesquelles les parents d’enfants scolarisés sont familiers aujourd’hui. On peut y visionner en ligne les notes, les bulletins, les devoirs et les ressources pédagogiques. 

ITOP EN CHIFFRES

  • Date de création : 2003
  • CA : 6,5 millions d’euros – dont 20% systématiquement réinvestis en R & D
  • Effectif : 100
  • 3 filiales : ITOP Education, ITOP Services, Wasaby 
  • Nombre d’établissements équipés : 4500
  • Nombre d’utilisateurs : 4 millions
  • Leader sur le nombre de compte utilisateurs avec + de 4 millions de comptes*
  • Leader sur le nombre d’écoles déployées avec 462 écoles*
  • Leader sur le nombre de collèges équipés avec 1 585 collèges*
  • Leader sur le nombre de Lycées installés avec 608 lycées *
  • Leader sur les usages avec + de 247 millions de pages vues, plus de 70 millions visiteurs
  • 4 régions et 21 départements

* source caisse des dépôts Juin 2015.

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L’ACTUALITÉ D’ITOP

mars 2017 – Lancement de la nouvelle plateforme numérique améliorée: Oze

Avec le déploiement massif des nouveaux supports, ordiphones et tablettes, il fallait repenser les outils et les applications pour qu’ils répondent à l’ergonomie des écrans d’aujourd’hui et de demain, ainsi qu’aux usages nés de l’expérience.

OZE a vocation à remplacer les ENT actuels : on a décidé de refaire ces ENT avec une évolution forte, on va fusionner l’ENT, la vie scolaire avec des zones technologiques et ergonomiques qui n’étaient pas top, on va rajouter le côté pédagogique avec de nombreuses ressources, le tout dans une nouvelle ergonomie complètement adaptée aux tablettes. On fait ce choix-là pour répondre aux demandes du plan numérique bien sûr, mais aussi pour répondre aux évolutions de la société. En 2006, si le serveur dysfonctionnait ou était en arrêt deux jours, il n’y avait aucune répercussion pour nous. Aujourd’hui, si le serveur saute trente secondes, c’est l’alerte générale et nous sommes sollicités en urgence.  En effet, quand on a commencé à développer nos ENT, les tablettes et les smartphones n’existaient pas encore. Au bout de dix ans, on repart sur un nouveau produit grâce à la recherche et développement des dernières années, pour ce projet sur des logiciels plus adaptés aux besoins des utilisateurs.

L’une des forces de l’offre qu’on va proposer sera l’évaluation et le suivi beaucoup plus personnalisé des élèves. On veut aider l’enseignant à détecter des choses et donc adapter ce qu’il va donner aux élèves. Ça peut aller jusqu’à l’individualisation totale. Autre chose d’importance : la notion de production de ressources par l’enseignant lui-même. Ce qui est innovant, c’est ça : il va pouvoir mélanger des choses provenant de nos ressources , puis des ressources du net puis des trucs qu’il crée lui-même. Tout cela devient complémentaire. (source: Le café pédagogique)

Février 2017ITOP éducation 71ème du classement Les Echos « Champions de la croissance » dans le secteur Internet / Software (sur 10 000 sociétés auditées).

Cette récompense vient récompenser 3 années consécutives de croissance à 2 chiffres.

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DÉBAT: L’ARRIVÉE DES GAFAM DANS LES ÉCOLES 

Les Gafam dans les écoles : une menace pour la filière française des ENT ?

L’Education nationale ouvre ses portes aux solutions des Apple, Google et Microsoft. Une volte-face qui fait bondir trois patrons d’éditeurs spécialisés qui critiquent une forme de deux poids, deux mesures.

Qui-sont-les-GAFAM.jpgLa porte que le ministère de l’Education vient d’ouvrir à Apple, Google ou Microsoft continue d’agiter le Landerneau éducatif. Trois patrons de sociétés proposant des espaces numériques de travail (ENT), Arnaud Albou (Open Digital Education), Alain Ecuvillon (Itslearning) et Hervé Borredon (Itop), ont pris la plume pour dire en termes directs leur indignation face à cette irruption des Gafam dans les écoles françaises. Rappelons que Mathieu Jeandron, le directeur du numérique pour l’éducation (DNE) au ministère de l’Education nationale, justifie ce blanc-seing accordé aux plates-formes américaines par la refonte de leurs conditions générales d’utilisation (CGU) dédiées à l’éducation, afin de se conformer aux orientations d’une charte de confiance en cours de rédaction au ministère.

Une vision qui fait bondir Arnaud Albou : « on tente d’emmener le débat sur terrain juridique, mais ce n’est pas un débat juridique. Heureusement que ces plates-formes se conforment à la loi ! La question est en réalité politique et économique : voilà 15 ans que l’Etat édicte des règles techniques et fonctionnelles pour les outils numériques dédiés à l’éducation. Pourquoi à un moment donné semble-t-on les oublier ? », interroge le dirigeant d’Open Digital Education, une société montée il y a 6 ans et qui emploie aujourd’hui une trentaine de personnes. « Toutes les semaines, nous sommes sollicités par le ministère pour participer à l’amélioration de ce cadre réglementaire. Et je n’y ai jamais croisé ni Apple, ni Google, ni Microsoft », ajoute-t-il. Un travail dont la rue de Grenelle a confié le pilotage à Accenture.

Renoncer à une politique vieille de 15 ans

Arnaud Albou pointe ici en direction des nombreux référentiels édictés par le ministère pour encadrer le développement du numérique dans l’administration : citons par exemple le SDET (schéma directeur des ENT, aujourd’hui en v6), Carmo (cadre de référence pour l’accès aux ressources pédagogiques via un équipement mobile, en v2) ou encore le GAR (gestionnaire d’accès aux ressources)… Bref, tout un cadre réglementaire, sur lequel s’appuient les appels d’offres et les solutions du marché (y compris étrangères), que le ministère serait en passe de bypasser en ouvrant ses portes aux solutions de Google ou Microsoft. « Sous prétexte de gratuité, on va renoncer à une politique que le ministère anime depuis une quinzaine d’années », résume Arnaud Albou. Qui ajoute que son intention et celles des cosignataires du courrier adressé à Mathieu Jeandron n’est pas de fermer l’école aux outils des Microsoft et autre Google : « Certains éditeurs d’ENT se conformant aux règles du ministère proposent des connecteurs vers Microsoft par exemple », dit-il.

Concurrents des ENT ou pas ?

Pour le dirigeant, l’entrée dans les écoles des Gafam constitue clairement une menace pour la filière économique des ENT, « mise en place dans une logique de souveraineté, avec des sociétés qui embauchent et paient leurs impôts en France ». Même si Mathieu Jeandron assure de son côté que les outils collaboratifs des grandes plates-formes américaines ne sont pas de nature à supplanter ces environnements très spécialisés. (…) (source: Silicon.fr)

LE PARCOURS D’HERVÉ BORREDON

Ingénieur en informatique Polytech Paris Sud (ex FIIFO) spécialisé dans les nouvelles technologies de l’information et titulaire d’un CESA (Management Général Avancé) délivré par HEC, Hervé BORREDON est le fondateur et Président du Groupe ITOP.

Passionné par l’informatique et la pédagogie, il crée très tôt sa première entreprise. Après plus 15 ans d’expérience réussie dans la direction et le développement de sociétés numériques dans le monde de l’éducation, il dispose aujourd’hui d’une expertise reconnue en matière de développement du numérique à l’École, est porteur d’une vision innovante, tant en terme de développement du marché que sur la conception des nouveaux produits et services.

En 2013, Hervé Borredon est distingué au grade de Chevalier dans l’ordre des Palmes académiques par le ministère de l’Education nationale.

Après avoir été professeur associé depuis plus de 10 ans à l’Institut Universitaire et Technologique d’Orsay, il intervient régulièrement lors de conférences nationales et internationales.

Depuis 2012, Hervé Borredon est élu président de l’Afinef, Association Française des Industriels du Numérique pour l’Education et la Formation, une entité qui fédère et structure l’ensemble de la filière numérique éducative et assure l’interface entre industriels et institutionnels.

L’HISTOIRE D’ITOP

L’histoire commence en 1993. Hervé Borredon, Président du groupe, est étudiant en Terminale, option informatique. Son projet de fin d’année le conduit à créer Helpschool, un logiciel de gestion d’école.
Le hasard ? Pas vraiment… Le père d’Hervé est Directeur d’école et exprime régulièrement les difficultés qu’il rencontre dans son travail. Le projet porte ses fruits. Hervé est même récompensé et félicité par son proviseur, pour la création de ce logiciel. Hervé intègre une école d’ingénieur informatique.
Il finalise son logiciel, pour le commercialiser. Helpschool devient le logiciel Géprim (
En quelques clics, la machine gère les inscriptions, les absences, le remplissage de la cantine, de la garderie… Pendant dix ans, l’outil reste dans le giron familial ou presque (seulement 200 exemplaires sont commercialisés – Source : http://www.innovation-idf.org/fr/component/content/article/2874). Avec d’autres étudiants, dont Bertrand Lelimousin, qui deviendra plus tard Directeur associé du groupe ITOP, il crée alors sa première société en 1994 : EducInfo. C’est le début d’une aventure jusque-là imprévue…

200, c’est la quantité de logiciels vendue… trop peu pour assurer la survie de la jeune entreprise. Le faible taux d’équipement en informatique dans les écoles représente un frein pour les ventes réalisées. Hervé trouve alors une alternative : EducInfo doit se tourner vers une activité plus lucrative pour permettre de financer le développement de logiciels liés au monde éducatif : ce sera l’intégration de PC à bas prix, s’adaptant ainsi au budget des écoles en proposant le 1er ordinateur à moins de 5000 Francs, baptisé l’«Éduconome» !
Toujours étudiant, Hervé apprend le jour, se consacre à son entreprise la nuit et embauche son premier salarié : Yannick Joly, actuel Directeur Commercial et Marketing du groupe ITOP.

En 1996, dans le cadre de ses études, Hervé réalise un stage pour l’éditeur Jériko, spécialiste du multimédia éducatif. Il y rencontre trois des actuels membres de l’équipe ITOP éducation, dont Michèle Barrière, aujourd’hui Directrice Associée de ITOP éducation.

En 1997, la société EducInfo devient Axialys Networks et recrute comme stagiaire, Cédric Fournier, actuel Directeur Associé du groupe ITOP.

En 1998 à la fin de ses études, Hervé réalise un stage dans sa propre entreprise. Petit à petit, l’activité liée au matériel informatique est délaissée, au profit des nouvelles technologies émergentes : Internet et la téléphonie mobile.

En 2000, la société est absorbée par un groupe et devient Axialys Interactive, prestataire de Jériko. Hervé embauche un apprenti : Nicolas Collet, actuel Directeur associé du groupe ITOP.

Deux ans plus tard, les avis liés à la stratégie de l’entreprise divergent. Hervé, davantage attaché au développement de solutions pour le monde de l’éducation, donne alors naissance au groupe ITOP en 2003.

ITOP et Jériko construisent un partenariat fort et associent leurs compétences pour le développement des Environnements Numériques de Travail. Microsoft devient aussi le partenaire privilégié d’ITOP éducation pour le développement d’ENT.

À partir de 2005, ITOP gagne ses premiers appels d’offres, d’abord pour les expérimentations, puis pour les phases de généralisation. ITOP éducation se positionne comme leader sur le marché et devient un acteur incontournable du monde de l’éducation.

En 2007, ITOP crée Office Directeur d’École®., le successeur de Geprim et devient le pionnier de la verticalisation de Microsoft Office®.

En 2011, ITOP se structure en groupe avec 3 filliales et 45 collaborateurs.

La rentrée du rendez-vous du Médiateur des entreprises, c’était au Business Club! (podcast)

Publié le Mis à jour le

logo-mdeLogo-BFMBusiness-sans-contourAu Business Club de France

Uniquement sur BFM Radio! 

 

→ Diffusion : samedi 16 septembre 2017 à 7h et dimanche 17 septembre à 15h

TALK 1 / 2 / 3 : Dossier spécial Entreprises du Patrimoine Vivant

TALK 4 : Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises


TALK 4 : La rentrée du Rendez-vous du Médiateur, avec Pierre Pelouzet – Le point sur l’activité et les performances de la Médiation des Entreprises

Mediation
Pierre Pelouzet et Michel PIicot

(Ré)écouter et télécharger cet entretien:

 

« Vous êtes chef d’entreprise et vous rencontrez des difficultés contractuelles avec un client, un fournisseur, une administration, une banque ?Dans l’émission Business Club de France sur BFM Business Radio, la Médiation des Entreprises répondra chaque semaine aux questions des entrepreneurs, quel que soit leur secteur d’activité.Problème de délais de paiement, de propriété intellectuelle, de crédit impôt recherche, rupture de contrat abusive, modalités de commande/livraison, racket au CICE… Pierre PELOUZET, le Médiateur national, mettra tout en œuvre avec ses équipes pour vous aider, partout en France.

Racontez-nous vos expériences d’entrepreneurs et témoignez dans l’émission Business Club de France sur BFM Business Radio.

Qu’il s’agisse de difficultés contractuelles ou de belles expériences que vous avez vécues en tant qu’entrepreneur, écrivez-nous à: 

mediateur-des-entreprises@finances.gouv.fr

 

LE POINT SUR L’ACTUALITÉ DE LA MÉDIATION DES ENTREPRISES
  • Les « prix des délais de paiement » se tiendront à Bercy le 13 novembre
⇒ Entreprises, acteurs publics, candidatez ! …sur le site http://delais-paiement.fr/

prix_des_delais_de_paiement_2016.pngÀ l’occasion du lancement des appels à candidature pour la 4ème édition des Prix des délais de paiement, Thierry Chevalier, président de Compinnov, Jeanne Marie Prost, président de l’Observatoire des délais de paiement et Pierre Pelouzet, médiateur des entreprises ont animé une conférence de presse à la Banque de France le 6 juillet 2017. Cet événement était l’occasion pour Nathalie Vaillant (Teresa Monroe) de présenter les résultats de l’étude « Délais de paiement, c’est l’affaire de tous ! »

Trois lauréats des prix des délais de paiement 2016 étaient également présents pour expliquer leur parcours et revenir sur les processus qu’ils ont mis en oeuvre au sein de leur entreprise ou collectivité locale pour améliorer leurs pratiques d’achat.

Pierre Pelouzet a insisté sur le fait qu’il ne s’agit pas de remettre des Prix à des acteurs qui respectent simplement la loi mais de récompenser la mise en place de pratiques vertueuses qui influencent sur le long terme les comportements des autres acteurs du secteur et font naître la confiance mutuelle.

« Le facteur confiance est l’une des clés de la reprise économique »

Les Assises des délais de paiement se tiendront à Bercy le 13 novembre prochain. À cette occasion, six lauréats, donneurs d’ordre des secteurs public et privé, se verront décerner un prix pour leurs pratiques exemplaires en matière de délais de paiement, sur désignation d’un jury d’experts co-présidé par Jeanne Marie Prost, Jean Hervé Lorenzi et Pierre Pelouzet.

 

  • Conférence du 25 septembre  « Le Label Relations fournisseur responsables et la RSE au service de la compétitivité de notre économie » (Bercy, centre PMF)

Au fil des tables rondes, de nombreuses personnalités (parlementaires, chefs d’entreprises,  experts …) :

–          Situeront le Label Relations fournisseur responsables et la RSE entre dispositifs réglementaires et démarche volontaire

–          Et témoigneront des bénéfices et de l’attractivité du Label Relations fournisseurs responsables prenant en compte la Norme internationale achats responsables ISO 20400

Cette convergence mise au service de la compétitivité de notre Economie renforcera notre croissance et la reconnaissance du leadership de nos entreprises en matière de RSE à l’International.

 

Dossier spécial Entreprises du Patrimoine Vivant: Lampe Berger, Fauchon Réceptions, Marboré, Fouquet chocolatier. C’était au Business Club (podcast)

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 – TALKS 1 / 2 / 3 –

DOSSIER  SPÉCIAL: ENTREPRISES DU PATRIMOINE VIVANT

A L’OCCASION DES JOURNÉES DU PATRIMOINE (16 & 17/9)

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur, avec Pierre Pelouzet


LES EPV À L’HONNEUR : NOS INVITÉS
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De gauche à droite: Christophe Renard, président de FAUCHON RÉCEPTIONS, Christian Aubart, gérant de MARBORÉ 1882, Michel Picot, Alexis Govciyan, directeur de l’INSTITUT SUPÉRIEUR DES MÉTIERS, Catherine Vaz, Directrice Générale de FOUQUET CHOCOLATIER, Charles O’QUIN, Directeur Général du Groupe LAMPE BERGER

(Ré)écouter et télécharger cette interview:

LE LABEL EPV

Logo-EPVLe label d’Etat EPV distingue des entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence. Ces maisons se caractérisent par une histoire et un patrimoine parfois séculaires, des capacités d’innovation et des savoir-faire rares qui ont contribué à asseoir leur notoriété dans le tissu entrepreneurial français. Le label EPV est décerné par Michel Sapin, ministre de l’Économie et des Finances et Martine Pinville, secrétaire d’État chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire.

CHIFFRES CLÉS EPV

Depuis son lancement en mai 2006, le label « Entreprise du Patrimoine Vivant» a déjà été attribué à environ 1400 entreprises françaises.

L’année 2016 s’est caractérisée par une forte progression du nombre de candidats au label EPV, avec 25 % de candidatures supplémentaires en un an.

  • 64 % de ces entreprises ont moins de 20 salariés;
  • 24,5 % ont été créées avant 1900, 22 % entre 1900 et 1950; La plus ancienne EPV, la Monnaie de Paris a été créée en 864
  • Les entreprises labellisées représentent actuellement près de 62 000 emplois et un chiffre d’affaires cumulé annuel de plus de 14 milliards d’euros.

LES AVANTAGES DU LABEL ?

Les EPV peuvent disposer d’un crédit d’impôt de 15 % des dépenses de création et d’un crédit d’impôt apprentissage de 2 200 euros par apprenti et par an. Le label leur permet également d’être présentes sur des salons emblématiques. Soutenues et accompagnées dans leur volonté d’exportation par Business France, elles disposent également d’appuis individualisés et collectifs en lien avec les organismes consulaires et professionnels, d’aides au financement notamment par la SIAGI et Bpifrance.

Alexis Govciyan: « Le mot « vivant » a toute son importance. Ces entreprises ont une capacité permanente d’innovation qui leur a permis de traverser des guerres, des crises et des révolutions industrielles, et leur permettra de durer encore ».

 


marbore-logo-1476791819MANUFACTURE DES TISSUS DES PYRÉNÉES – MARQUE: MARBORÉ, avec Christian Aubart, gérant

La marque Marboré perpétue un savoir-faire artisanal plus que centenaire et purement « Made in France » : la fabrication du célèbre Tissu des Pyrénées. C’est la dernière entreprise à fabriquer cette matière 100% naturelle, chaude et confortable, issue d’un procédé de tricotage original datant de 1882.

Fleuron du patrimoine artisanal pyrénéen depuis 5 générations, Marboré continue de faire vivre avec passion la tradition de l’excellence et de valoriser la qualité « Made in France ».  A ce titre, Marboré est classée depuis 2007 « Entreprise du Patrimoine Vivant » (EPV), et l’ensemble de ses créations ont obtenu en 2012 le label Origine France Garantie (OFG).

La marque Marboré tire son nom du Pic du Marboré, célèbre sommet des Pyrénées (3248 m), situé au cœur du cirque de Gavarnie à la frontière franco-espagnole. 

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Ce Tissu des Pyrénées a été inventé à la fin du XIXème siècle par Pierre Comet, fondateur de l’entreprise de textile Brénac, située au cœur des Pyrénées à Bagnères-de-Bigorre (65) devenue propriété de Manufacture Pyrénéenne. A la recherche d’un tissu à la fois solide, souple et chaud, il eut l’idée d’associer les fibres naturelles de la laine vierge avec du coton. Il applique alors à ce tissu la technique de grattage aux chardons, alors couramment utilisée par les paysans des Pyrénées. En grattant la fibre, ce procédé permet d’épaissir la laine et lui procure une chaleur et une douceur exceptionnelles. Avec cette technique originale, Pierre Comet venait de donner naissance au Tissu des Pyrénées. Ce tissu est aujourd’hui considéré comme l’ancêtre de la « polaire », à la différence que le Tissu des Pyrénées est composé uniquement de fibres 100% naturelles.

  • Activité: fabrication de tissu des Pyrénées
  • Date de création: 1882 (rachetée par Manufacture Pyrénéenne en 1996, rachetée elle-même par Christian Aubart en 2000)
  • Siège social: Morlaàs (64)
  • CA: 350 000€ en 2016
  • Effectif: 11

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L’entreprise est rachetée en 2000 par Christian Aubart « Las de l’autonomie entravée des filiales, Christian Aubart quitte un grand groupe « dans lequel il se sentait à l’étroit » pour reprendre une entreprise industrielle : « Je ne voulais pas me limiter aux seules activités commerciales. » Pour ce changement de cap, il choisit de rester dans sa région d’adoption, l’Aquitaine« Je connaissais l’environnement économique et ses interlocuteurs, ce qui n’est pas négligeable pour un projet de reprise d’entreprise », confie Christian ». (source : Salon Made in France)

 Les 12« petites mains » (ouvrières de tricotage et couturières) de l’atelier Marboré maîtrisent à la perfection les gestes nécessaires à la fabrication de ce tissu d’exception et à la réalisation des vêtements. Hautement qualifiées, détentrices d’un savoir-faire unique, la majorité des couturières de l’entreprise ont été formées dans des écoles textiles françaises, avant d’acquérir une expérience unique au sein de l’atelier de confection. Certaines couturières travaillent le Tissu des Pyrénées depuis plus de 30 ans.

L’entreprise a également développé un service destiné aux créateurs indépendants et professionnels de la mode : le travail à façon. Elle est en effet capable de réaliser des modèles sur mesure, des séries de trente à mille pièces.

LES OBJECTIFS DE MARBORÉ

-Développement de l’export : négociations avancées avec de nouveaux clients en Asie, au Canada et en Belgique.

-Un meilleur ancrage de la marque dans l’écosystème du Made In France et de l’artisanat. A ce titre, Marboré participera en septembre 2017 à l’événement « Les EPV de la Nouvelle Aquitaine font leur Pop-Up à Paris » qui aura lieu du 8 septembre au 10 novembre à la Maison de la Nouvelle-Aquitaine.

– Développement de la ligne Marboré ergonomique auprès des centres ADAPEI, centres spécialisés, maisons de retraite et via le magasin spécialisé  pour PMR de Manufacture Pyrénéenne.

Marboré ergonomique est une ligne de vêtements adaptés à la position assise en fauteuil de confort ou roulant. Cette ligne de vêtements offre confort et bien-être, tout en facilitant les interventions du personnel soignant ainsi que celui des proches. D’autres produits  faisant appel à des technologies innovantes  sont en cours de mises au point.

DANS BUSINESS & MARCHÉS 

Marboré relance sa gamme textile et le tissu des Pyrénées

La marque textile Marboré modernise sa gamme et son marketing pour faire davantage découvrir le tissu des Pyrénées.(…)

Des produits made in France

Labellisée Entreprise du patrimoine vivant et Origine France garantie, l’entreprise, qui compte un peu moins de 20 salariés, mise également sur ses fondamentaux pour viser le grand public, mais aussi les professionnels : les créateurs peuvent soit commander du tissu, soit faire fabriquer et expédier leurs collections. «Le tissu des Pyrénées est chaud mais léger. Chez Marboré, il est tricoté sur des métiers Rachel (un intermédiaire entre du tricotage classique (sur des métiers rectilignes) et le tissage, avec de la maille bloquée), puis gratté des deux cotés pour en faire un produit assez «poilu». On veut remettre au gout du jour ce tissu qui a subi la concurrence des produits polaires et des matières synthétiques. On est sur une période où l’on revient sur le made in France et les tissus naturels», complète Christian Aubart. La Manufacture pyrénéenne fabrique également de la laine bouillie.

Cap sur l’e-commerce

Les produits sont commercialisés au moyen de deux magasins dans le Sud-Ouest, et de revendeurs. L’e-commerce fait partie des priorités pour 2017. Les tendances du hygge et des produits de qualité sont dans le viseur de Christian Aubart : «Nous sommes connus pour les robes de chambre, mais nous souhaitons nous ouvrir à d’autres produits et à d’autres cibles.» Un développement à l’international est aussi souhaité par le dirigeant.


logo+Fauchon+Reception+cartouche+blanche.jpgFAUCHON RÉCEPTIONS, avec Christophe Renard, président

FAUCHON RÉCEPTIONS est une filiale indépendante de la maison mère FAUCHON. L’entreprise développe une offre gastronomique haut de gamme, qui s’appuie sur les valeurs et toutes les expertises de la marque, pour revisiter avec modernité les grands classiques du patrimoine culinaire Français en mettant en lumière au fil des saisons les produits régionaux d’exception. Son expertise s’exprime également dans la réalisation de prestations innovantes, « cousues main » pour s’adapter aux besoins spécifiques de ses clients : personnalisation gastronomique, développement de concepts de dégustation et de services exclusifs, association avec des grands noms de la restauration étoilée, mises en scène originales et contemporaines.

Un peu d’histoire…

Le fondateur de la marque Fauchon, Auguste Fauchon, nait dans le Calvados en 1856. Arrivé en 1880 à Paris, il commence à vendre ses produits dans la rue comme marchand de quatre saisons, puis négociant en vins et alcools.

Puis en 1886, à tout juste 30 ans, il se lance en ouvrant l’épicerie Fauchon, place de la Madeleine dans le 8e arrondissement. Ce premier magasin existe encore, après avoir été totalement rénové en 2005, puis en 2007 par le designer Christian Biecher.

23La qualité des produits fabriqués par Fauchon et ses nombreux fournisseurs attitrés lui assurent rapidement une notoriété internationale, symbolisant le luxe à la française.

L’entreprise est cédée en 1998 à un groupe d’investisseurs, dont fait partie Michel Ducros, l’actuel président qui après avoir racheté les parts des autres actionnaires en 2004, détient aujourd’hui 95% du capital.

A son arrivée, l’entreprise, lourdement endettée par la conversion des magasins parisiens de Flo Traiteur à l’enseigne Fauchon, connaît une grave crise de trésorerie, dans un contexte économique mondial difficile qui touche de plein fouet les industries du luxe

En 2014, soit dix ans après la reprise en main par Michel Ducros, Fauchon a repris des couleurs et investit en Asie, en Amérique du Nord, et au Moyen-Orient, où se concentrent les nouvelles ouvertures.

LES CHIFFRES CLÉS DE FAUCHON RÉCEPTIONS

  • Activité: service de traiteur événementiel
  • Date de création: 2008 (Fauchon a été créé en 1886)
  • Siège social: Saint Ouen
  • CA: 10,7 millions
  • Effectif:71, avec des variations d’effectifs pouvant aller jusqu’à 345 collaborateurs en fonction des pics d’activités.
  • Labellisée EPV cette année

 

PhotosCorinneJamet_Fauchon-Versailles-Mars-2016__027-1024x683.jpg

LE PARCOURS DE CHRISTOPHE RENARD 

De la pâtisserie à l’aventure commerciale

Formé à l’école d’hôtellerie-restauration de Meaux, Christophe RENARD, aujourd’hui Président de Fauchon Réceptions, a démarré sa carrière en tant que pâtissier.

Après un passage dans de grandes maisons comme Ladurée et une expérience de deux ans aux Etats-Unis, il rentre en France et rejoint Stohrer, la fameuse boulangerie-traiteur de la rue Montorgueil. L’opportunité de suivre sa fibre familiale se présente alors et il décide de se tourner vers l’aspect commercial de l’activité en devenant rapidement responsable des ventes dans une boutique Flo puis en intégrant Potel & Chabot. Assistant Commercial d’abord, il occupera le poste de Directeur Commercial pendant 18 ans, jusqu’en 2007. Il participera à la renaissance et au développement de l’entreprise en multipliant le chiffre d’affaires de l’entreprise par cinq. Une époque faste, certes, mais pour lui très enrichissante et formatrice, notamment sur tout le segment de la réception haut de gamme.

En 2008, il rentre chez Fauchon qui a pour ambition de capitaliser sur sa marque mythique pour lancer une activité « réception », à l’époque embryonnaire et sous le nom de Lubré Réceptions.

Michel DUCROS, actionnaire majoritaire de Fauchon, rachète les cuisines de Courbevoie et Christophe RENARD développe l’activité de réception sous le nom de Fauchon Réceptions, tout en gardant l’activité de Lubré Réceptions. Ce modèle assez moderne pour l’époque, lui a permis de couvrir plus facilement les besoins des clients dans un contexte économique très difficile. Le succès sera au rendez-vous avec une multiplication par trois du chiffre d’affaires en 6 ans, et une activité profitable ! (source: Unimev)

Zone d’activité

Paris et Ile de France principalement, mais des déplacements en Province sont à l’occasion effectués. FAUCHON Réceptions est en mesure d’accompagner ses clients à l’étranger en s’appuyant sur le réseau international et les partenaires locaux de la Maison mère.

Le profil clients

Agences, institutionnels et entreprises dans des secteurs très divers : banque/assurance, immobilier, conseil, ….et une expertise particulière développée dans l’univers du sport notamment avec la gestion du Club France lors des JO de Londres 2012,  l’exclusivité des hospitalités du Stade  Français Paris au Stade Jean Bouin et celles d’autres compétitions internationales.    

Quelles sont les dernières nouveautés chez FAUCHON RÉCEPTIONS ?

FAUCHON Réceptions s’installe cette rentrée au Palais Vivienne, dont il devient le traiteur résident exclusif. Cet hôtel particulier construit sous Louis XIV, situé 36, rue Vivienne est depuis peu la propriété de Pierre-Jean Chalançon, collectionneur incontournable de l’époque Napoléonienne, qui l’a rénové pour l’ouvrir à la privatisation. FAUCHON Réceptions y accueille entreprises et particuliers pour des évènements jusqu’à 300 personnes en cocktail et 150 en dîner.

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L’entreprise vient de recevoir le label d’Etat Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV), qui la place désormais aux côtés des entreprises françaises reconnues pour leur savoir-faire d’excellence. 


ob_33b1fd_logo-fouquet.pngFOUQUET CHOCOLATIER, avec Catherine Vaz, directrice générale

Forte d’environ 800 références produits, la maison Fouquet est connue comme l’un des tout meilleur chocolatier de la place mais la gamme est également riche de nombreuses confiseries (fondants, caramels, acidulés, pâtes de fruits) et de produits d’épicerie (vinaigres, huiles, épices…) qui continuent à être fabriquées selon les anciennes recettes de la famille.

Noir de préférence, le chocolat reste la spécialité » de la maison ; il en existe plus de 50 variétés dont les teneurs en cacao varient de 70% à 85% selon les goûts. Comme chez tous les artisans haut de gamme, aucune matière grasse végétale n’est utilisée ni aucun chocolat congelé.

Les hommes : 12 personnes dont 5 au laboratoire. Le personnel est stable et est dans la maison depuis plus de 20 ans pour certains. Du sang neuf est récemment venu compenser quelques départs en retraite donnant une nouvelle impulsion à la fabrication et à la vente.

Les dirigeants actuels : Catherine Vaz travaille dans la société depuis 20 ans et en connaît tous les rouages opérationnels. Elle occupe le poste de PDG et est plutôt en charge des aspects marketing, communication et commercial.

Tous 2 travaillent à la stratégie de développement de l’affaire.

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LES CHIFFRES CLÉS DE LA MAISON FOUQUET

  • Activité: chocolatier
  • Date de création:1852
  • Siège social: paris
  • CA: 1M €
  • Effectif:  12

L’HISTOIRE DE LA MAISON FOUQUET

En 1852, l’enseigne Fouquet fabrique principalement des confitures mais le rachat par la famille Chambeau-Minard au début du 20e siècle la lance sur le marché des confiseries. La maison Fouquet connaît un tel succès que 4 boutiques voient le jour avant la seconde guerre mondiale. Celle du 22 rue François 1er est toujours en activité. Depuis 5 générations, cette même famille tient les rênes des deux établissements que compte l’enseigne en plein cœur de Paris. Les chocolats apparaissent sur les rayons dès les années 1960.

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Dans les années 1980, la fabrication est modernisée par Christophe Chambeau. Les laboratoires de la rue Laffitte sont agrandis et la gamme de chocolats élargie avec l’apparition de quelques nouveautés comme les écorces de fruits ou les caramels enrobés. Durant 40 ans, la notoriété de la marque s’étend à l’étranger. Aujourd’hui, les enfants de Christophe, Catherine Chambeau-Vaz et son frère Frédéric, gèrent ensemble la petite entreprise.

Catherine Vaz connaît tous les rouages de l’entreprise après avoir travaillé auprès de son père et de son oncle. Bien que directrice générale de l’enseigne, il n’est pas rare de la voir travailler dans l’atelier et même emballer les marrons glacés en cas de surplus d’activité. « Tout est un travail de main d’œuvre chez nous, que ce soit le praliné, de l’amande au sucre, des matières premières jusqu’au produit fini, ce sont une quinzaine d’étapes réalisées à la main » explique fièrement Catherine.


LAMPE BERGER, avec Charles O’Quin, directeur général 

lampe-berger-nieuws-de-oude-tijd-lampe-berger-l-a8b283b959c51c86.jpgEntreprise normande de plus de 120 ans, Lampe Berger bénéficie d’un large réseau de plus de 7.000 distributeurs dans 56 pays. Lampe Berger affiche un CA de près de 50 millions d’euros, avec une croissance de 33% sur les 5 dernières années, dont 80% du CA réalisé à l’export (40% en Europe, 20% en Amérique du Nord, 20% en Asie).

L’entreprise compte 150 salariés, fabrique 800.000 lampes par an, et vend plus de 5 millions de litres de parfums chaque année à travers le monde.

La marque affirme sa position d’ambassadeur en obtenant le label EPV en 2015.

Sur un marché mondial des parfums d’intérieur valorisé 2,5 milliards d’euros, en pleine expansion et qui affiche une progression de 9% entre 2011 et 2016, Lampe Berger est aujourd’hui une entreprise multi-marques qui impose sa différence par un savoir-faire historique reconnu.

Créée en 1898 par Maurice Berger qui invente le système de diffusion par catalyse, une technologie unique et révolutionnaire, Lampe Berger au fil des décennies se déploie à l’international et se diversifie, avec des produits en édition limitée, une marque de parfums d’intérieurs « Parfum Berger» et prochainement des bougies naturelles à base de cire 100% végétale.

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LES CHIFFRES CLÉS DE LAMPE BERGER

  • Activité: production de parfums d’intérieur
  • Date de création: 1898
  • Siège social: Bourgtheroulde-Infreville
  • CA: 50 millions €
  • Effectif:  150

L’ACTUALITÉ DE LAMPE BERGER

septembre 2017 – Lampe Berger change d’actionnaire : Argos Soditic devient actionnaire majoritaire de l’entreprise

Lampe Berger, entreprise normande de plus de 120 ans, a fait évoluer son actionnariat avec l’entrée majoritaire du fonds de capital-investissement Argos Soditic. Cette évolution marque un nouveau tournant pour l’entreprise et va lui permettre de poursuivre son développement, confortée par l’apport de capitaux propres et par la compétence d’un actionnaire expérimenté dans l’accélération de la croissance des entreprises.

Avec l’entrée au capital d’Argos Soditic l’ambition de Lampe Berger qui figure actuellement parmi les 15 premiers groupes mondiaux de « Premium Air Care » est de devenir un acteur français majeur de l’Air Care et de passer du stade de PME à celui d’ETI.

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L’atelier de fabrication de Lampe Berger dans les années 1900

LES ECHOS – Les mythiques Lampes Berger reprises par un fonds

La PME implantée dans l’Eure à Bourgtheroulde-Infreville produit chaque année 800 000 lampes à catalyse qui diffusent du parfum. Le nouvel actionnaire, le fonds Argos Soditic veut lancer une gamme de bougies.

Lampe Berger change de mains. Cette PME de 150 salariés basée à Bourgtheroulde-Infreville dans l’Eure passe dans le giron d’Argos Soditic. Ce fonds vient acquérir 90% du capital de cette entreprise, fleuron de la région normande, l’encadrement se partageant le reliquat. Lampe Berger était contrôlée depuis 2007 par Azulis capital qui était majoritaire à hauteur de 51% aux côtés de trois autres fonds (Ardian, CIC investissement et La financière patrimoniale d’investissement). « Le choix d’un actionnaire très largement majoritaire ne figurait pas dans le cahier des charges mais il permet d’être plus efficace qu’avec plusieurs actionnaires susceptibles d’avoir des vues divergentes », indique Charles O’Quin, directeur général de Lampe Berger.

L’entreprise dont le chiffre d’affaires s’est élevé à 50 millions d’euros en 2016 est solidement installée depuis 120 ans sur le créneau de la lampe à catalyse capable de diffuser des essences et des parfums pour purifier l’air intérieur. Le procédé a été breveté en 1898, sous l’appellation de « diffuseur fumivore hygiénique », par Maurice Berger, un préparateur en pharmacie, qui voulait ainsi assainir l’atmosphère des chambres de malades, des hôpitaux et des morgues. Rachetée en 1927 par un industriel, l’entreprise a changé de clientèle pour conquérir les habitations faisant des lampes Berger un objet de décoration dont se sont emparés les designers de Baccarat, Lalique ou Gallé. Pour ce produit devenu iconique, Lampe Berger a été labellisée en 2015 Entreprise du patrimoine vivant.

Produits complémentaires

Depuis les années 1990, la croissance est assurée par l’export qui absorbe 90% des 800.000 lampes et cinq millions de litres de parfums vendus chaque année. L’entreprise qui n’a que peu de concurrents directs contrôle entre 70 et 80% de ce marché mondial très spécifique. Elle est présente dans une cinquantaine de pays en particulier en Europe, en Asie du sud-est et en Amérique du nord.

Pour assurer l’avenir de l’entreprise, Argos va chercher à élargir encore ses ventes à l’étranger mais aussi à développer des produits complémentaires des lampes Berger qui représentent aujourd’hui 90% de l’activité. Le fonds va ainsi renforcer une gamme de parfums produits depuis trois ans selon des procédés non-catalytiques et lancer une ligne de bougies parfumées naturelles élaborées à partir de cire extraite de la noix de coco et du soja. 

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L’HISTOIRE DE LAMPE BERGER

Le principe de désinfection de l’atmosphère est fondé sur l’utilisation de la combustion catalytique. Ce procédé a été découvert par les chimistes Justus von Liebig et Charles Gerhardt. Maurice Berger, préparateur en pharmacie, met au point sa lampe et dépose le brevet le 16 juin 1898. Appelée à l’origine « diffuseur fumivore hygiénique », cette invention fondée sur la combustion catalytique d’essences devait servir à assainir l’air ambiant de locaux nécessitant une hygiène permanente comme les hôpitaux ou les morgues. Sa commercialisation débute vers 1902 dans quelques pharmacies parisiennes avant que Maurice Berger n’ouvre sa boutique en 1910 au 18 rue Duphot à Paris.

Les années 1930 voient l’essor de Lampe Berger, notamment grâce aux collaborations de la marque avec des manufactures renommées – cristalleries Baccarat et Saint-Louis, porcelaine de Limoges, faïencerie Fourmaintraux – et avec de grands créateurs comme Émile Gallé ou René Lalique. Appréciée de Colette, de Jean Cocteau et de Pablo Picasso, la lampe Berger, à l’origine objet utilitaire, puis objet de décoration intérieure, est devenue objet de collection.

Les lampes en céramique font leur apparition vers 1950

À partir des années 1960 la production s’industrialise progressivement, réservant la fabrication artisanale à quelques modèles d’exception. En 1970, avec de nouvelles formes et couleurs, la lampe Berger redevient un objet de décoration.

[LE FOCUS DE LA SEMAINE] – Loi Travail: est-on à l’aube de profonds changements? C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Dans le Business Club de France – Uniquement sur BFM Radio! 

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→ Diffusion : samedi 2 septembre 2017 à 7h et dimanche 3 septembre à 15h


TALK 1: LILO reverse 50% du CA généré par les liens sponsorisés à des projets solidaires

FOCUS DE LA SEMAINE: Tout, tout, tout sur la Loi Travail

TALK 2: CRYOLOG invente la pastille-date limite de consommation: vert, on mange, rouge, on jette! 

TALK 3: JOUÉCLUB a 65 ans et recrute 1000 personnes pour la période des fêtes

TALK 4: SAMBOAT : 12 000 bateaux à moteur et voiliers à louer partout dans le monde

 


C’EST NOUVEAU DANS LE BUSINESS CLUB DE FRANCE :

LE FOCUS DE LA SEMAINE


(Ré)écouter et télécharger cet entretien:

Beaucoup d’informations ces derniers jours sur les ordonnances de la Loi Travail, faisons le point sur les changements à venir. Elle entrera en vigueur fin septembre. Sommes-nous à l’aube de profonds changement? Les PME vont-elles vraiment bénéficier de cette nouvelle loi? 

Notre invité: Jean-Noël Chaintreuil, président de 231E47

Pour en savoir plus sur les ordonnances : Loi Travail 2017

Ce qu’il faut retenir, selon Jean Noel Chaintreuil 

  • Plus de pouvoir pour les employeurs
  • Bouleversement du dialogue social
  • Simplification en cas de licenciement

L’essentiel

  • La ministre du Travail, Muriel Pénicaud veut que «la négociation fixe les règles de fonctionnement dans l’entreprise et dans la branche».
  • Au sein des TPE (les entreprises de moins de 20 salariés), il sera possible de négocier des accords directement avec des salariés non élus ou mandatés
  • Création d’une «rupture conventionnelle collective». Aujourd’hui, seules les ruptures conventionnelles individuelles sont possibles.
  • Les indemnités de licenciement prud’homales seront plafonnées. En cas de licenciement abusif, le salarié ne pourra pas se voir attribuer plus de 3 mois de salaire jusqu’à deux ans d’ancienneté devant les prud’hommes (jusqu’à 20 mois pour 30 ans d’ancienneté). Les indemnités légales sont elle portées à 1/4 de mois de salaire par année d’ancienneté (contre 1/5 aujourd’hui).
  • «Le passage aux accords majoritaires» sera «anticipé» sur tous les sujets «au plus tard au 1er mai 2018» au lieu du 1er septembre 2019.
  • Les instances du personnel (DP, CE, CHSCT) seront également fusionnées en un «conseil social et économique».

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