Bordeaux, ville préférée des Français!

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L’Institut Great Place To Work publie pour la 4ème année son Palmarès des villes où les Français aimeraient travailler. Bordeaux occupe de nouveau la première place du podium.

D’autres villes de la moitié sud sont plébiscitées, puisque Toulouse arrive en deuxième position et Montpellier en troisième. Les deux villes gagnent une place par rapport au dernier classement, au détriment de Nantes, qui rétrograde à la septième place (au lieu de 2ème en 2015).

Enfin, Paris se hisse aux portes du podium (4ème) devant Lyon et Aix-en-Provence (respectivement à la 5ème et 6ème place). Trois villes du sud ferment le top 10, respectivement Nice, Perpignan et enfin Marseille, qui y accède pour la première fois (avec une ascension fulgurante de 9 places).

Cette place prépondérante des villes situées dans le sud de la France s’illustre dans les critères de choix : en effet, le critère de la qualité de vie arrive en tête parmi les Français (75%). Le dynamisme économique et les opportunités d’emploi (32%) arrivent en deuxième position, suivis du fait d’avoir des connaissances, amis, origines familiales dans la ville concernée (31%) et la qualité et le coût de l’immobilier (25%).

Accédez à la totalité de l’étude 

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[ENTREPRENDRE] – Les premiers pas de F. Granotier de Lucibel / Les conseils de Thierry Garot de Meilleurtaux.com

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Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 20/1/18 à 7h – Dimanche 21/1/18 à 15h

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

 

creation entreprise

⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: Le bracelet connecté de Payintech donne accès aux activités sportives, remonte-pentes et même à l’eau en Afrique

LE FOCUS DE LA SEMAINE : SALON DE LA LINGERIE: Tendances et chiffres clés

TALK 2 : Le robot multimédia de KEECKER obéit au doigt et à l’oeil

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER
  • Les premiers pas dans l’entrepreneuriat de Frédéric Granotier de LUCIBEL
  • Les conseils de  l’expert, avec Thierry Garot, Responsable de l’activité Financement Professionnel de Meilleurtaux.com (2ème partie)

LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet

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LES PREMIERS PAS DE FRÉDÉRIC GRANOTIER, DE LUCIBEL

frederic granotier.jpg« Je suis entré en septembre 1991 chez Ernst & Young comme auditeur financier. En parallèle, durant mes premières années chez E&Y, j’ai préparé un diplôme d’expertise comptable. Je suis resté en totalité 9 ans chez Ernst & Young, en France et aux États-Unis, à Kansas City. Cela m’a vraiment décomplexé vis à vis de l’entrepreneuriat.

« J’ai cofondé Poweo en 2002 et codirigé l’entreprise jusqu’en 2009. L’idée de Lucibel est née de mon expérience chez Poweo : je voulais passer de la production à la réduction de consommation d’énergie. Et l’éclairage est un levier puissant pour faire baisser la consommation d’électricité.

Lucibel, c’est la concrétisation d’un souhait : créer une entreprise qui se positionne dans le cercle vertueux de l’efficacité énergétique et de l’innovation. C’est dans cette optique que nous avons « cassé notre tirelire» pour créer l’entreprise, avant de faire appel à de l’investissement en capital.(Blog de Laurenthausermann.com)

LES CONSEILS D’EXPERTS DE THIERRY GAROT DE MEILLEURTAUX.COM

thierry garotDans ce 2ème volet (première partie ici), nous abordons le financement de démarrage. Quelles sont les solutions? Comment faire si on n’a pas d’apport personnel?

Thierry Garot conseille déjà de préparer son dossier méticuleusement avant de le présenter à une banque pour aller chercher un financement. On peut se faire accompagner par la CCI ou par la Chambre des Métiers dans cette tâche. L’apport personnel rassure le banquier. Et quand on ne dispose pas de cet apport personnel, qui est le sésame pour obtenir un financement bancaire, on peut faire appel entre autres au « love money », ou bien se tourner vers Réseau Entreprendre ou Initiative France (qui octroient des prêts).

Le crowdfunding est aussi une solution pour la prévente de produits et pour tester un marcher, ou encore réunir la somme nécessaire pour fabriquer un prototype.

Avec KEECKER, plus besoin de télé ou de chaîne hi-fi! C’est au prochain Business Club

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TALK 1: Le bracelet connecté de Payintech donne accès aux activités sportives, remonte-pentes et même à l’eau en Afrique

LE FOCUS DE LA SEMAINE : SALON DE LA LINGERIE: Tendances et chiffres clés

TALK 2 : Le robot multimédia de KEECKER obéit au doigt et à l’oeil

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LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet

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TALK 2 : KEECKER, avec Pierre Lebeau, fondateur

Pierre Lebeau était auparavant Product Manager chez Google (on lui doit Google Analytics!)

Le robot Keecker, petit oeuf motorisé, est un projecteur mobile. Plus besoin de téléviseur, ni de chaîne hi-fi: il projette tous types de contenus du sol au plafond et diffuse votre musique préférée, commandé par la voix de son maître.

L’HISTOIRE

« L’idée de Keecker m’est venue il y a cinq ans, à force de « souffrances » personnelles avec mon téléviseur, ses câbles et ses branchements. Même en étant un peu geek, je trouvais cela impossible ! », se remémore Pierre Lebeau, fondateur et PDG de Keecker.

Pour cet ancien de Google (on lui doit notamment Google Analytics), l‘idée était d’inventer un « objet combinant une grosse partie des besoins technologiques de la maison ». Le mouton à cinq pattes ? (20 minutes)

LES CHIFFRES CLÉS DE KEECKER

  • Activité: conception d’un robot multimedia pour la maison
  • Date de création: 2012
  • Siège social: Paris
  • CA: NC
  • Effectif: une trentaine (dont une majorité d’ingénieurs venus d’entreprises comme Aldebaran, Parrot, et Withings)

LE PRODUIT

Ce robot tout-en-un combine un projecteur orientable à 90° sur un mur ou au plafond, un système audio 4.1 (son de 117 décibels), deux caméras, trois microphones, une batterie de capteurs et, ne possède, bien sûr, aucun câble.

« Il fallait que ça puisse le faire où que ce soit dans nos intérieurs, et avec une vraie qualité », complète Pierre Lebeau. Donc projecteur sur roulettes. Mais pas que. Sous Android TV, Keecker affiche des émissions TV et des vidéos téléchargées dans son disque dur ou en streaming (il est connecté en Wifi). Mais il peut les projeter n’importe où : sur un mur ou au plafond. Pour cause : son optique est motorisée.

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On peut donc visionner un long-métrage la tête en l’air vautré sur son lit, regarder une vidéo YouTube ou jouer à un jeu sur le mur de sa chambre, consulter une recette de cuisine sur la porte du réfrigérateur, etc.

Pour déplacer Keecker d’une pièce à l’autre, trois solutions : le porter (il ne pèse que 8 kg), lui intimer l’ordre d’aller dans la cuisine (il bénéficie d’un système de reconnaissance vocale), où le diriger du bout de l’index sur l’écran de son smartphone. Pour cette dernière option, on aura préalablement laissé le robot cartographier son intérieur, un peu comme le font certains aspirateurs robot.

Comme ces derniers, Keecker ira aussi tout seul se recharger sur sa base pour faire le plein d’énergie. Son créateur annonce une autonomie de 6 heures projecteur allumé (« avec le son à fond »), ou de 3 jours si l’on utilise seulement Keecker pour écouter de la musique. On saluera d’ailleurs la qualité de son, délivrée par trois haut-parleurs et un subwoofer avec une pêche certaine.

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Il fait aussi office d’enceinte Bluetooth. Ce qui peut être pratique pour une écoute au casque. Cerise sur le robot : il dispose d’une caméra à 360° lui permettant d’être utilisé pour réaliser des conférences en vidéo, voire de surveiller son intérieur à distance.

Keecker est fabriqué par l’américain Flex dans son usine de Shenzhen. « Nous avons cherché le bon partenaire d’abord en France, sans le trouver pour des problèmes de prix et de maîtrise technique, explique Pierre Lebeau. Cela nous a fait perdre du temps et de l’argent. » Finalement, c’est l’Américain Flextronics, dont le numéro deux, François Barbier, est français, qui fabrique Keecker dans l’une de ses usines).

Vendu 1.790 euros (avec un disque dur de 32 Go) ou 1.990 euros (160 Go), Keecker sera sans doute un nouvel ami dans les chaumières, mais hélas pas dans toutes les chaumières. A ce prix, l’intégration d’un lecteur DVD/Blu-ray aurait pu être une option appréciée. Voulant inscrire son bébé « dans le futur », Pierre Lebeau n’en voulait pas. A l’origine, le robot devait être lancé fin 2014… entre 3.000 et 4.000 euros, et avec bien moins de fonctions. Reste un concept insolite et qui plus est français, résolument familial, et forcément évolutif dans le cadre d’une maison connectée. Futures mises à jour aidant, Keecker aura sans doute de nouveaux secrets à nous livrer… (20 minutes)

Demain, d’autres fonctionnalités pourront être ajoutées comme mesurer la température de chaque pièce ou encore signaler la présence d’intrus. (Challenges)

>> 30% des clients sont des professionnels : On y retrouve également BNP Paribas immobilier qui gère de nombreuses résidences étudiantes en France et va les équiper de Keecker.

L’ACTUALITÉ DE KEECKER

  • Octobre 2017 – Levée de 4,5 M € auprès du Hardware Club avec la participation de Seb Alliance et d’A Plus Finance. Cette levée vient compléter les investissements de NK8, Kima Ventures (Xavier Niel) et de Jacques-Antoine Granjon déjà réalisés en 2015. Keecker annonce également l’arrivée de François Barbier, Président des opérations chez Flex, et d’Alexis Houssou, Co-Fondateur du Hardware Club, à son Comité de Surveillance.
  • Objectif: accélérer sa commercialisation en France, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis
  • Ouverture d’un bureau à San Francisco en novembre 2017
  • Actuellement dans 3 magasins à Paris , Keecker sera disponible dans une quinzaine de points vente à travers la France à partir de février.
  • Le monde de l’hôtellerie marque un fort intérêt pour Keecker: L’hôtel Le Bristol à Paris est déjà équipé de plusieurs robots pour leurs chambres, salles de massage et de réunion et Keecker travaille sur des mises en place avec 3 autres groupes hôteliers internationaux.
  • Keecker se lance maintenant aux USA et en Angleterre, avec un présence dans 10 magasins d’ici début février également.

[FOCUS DE LA SEMAINE] – Salon de la lingerie : le grand retour de la culotte! C’est au prochain Business Club

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LE FOCUS DE LA SEMAINE: Le Salon de la Lingerie, avec Cécile Vivier, directrice marketing Eurovet 

lunaLES CHIFFRES CLÉS DU MARCHÉ DE LA LINGERIE

Chiffre d’affaires Lingerie 2017

  • 2,5 Milliards d’euros (-1,9% comparé à 2016 soit 2,55 Milliards d’€)
  • Budget moyen Lingerie : plus de 90€
  • Ce sont les jeunes 15/24 ans qui dépensent toujours le plus, à hauteur de 110€ (versus 108€ en 2016).
  • Mais les femmes de plus de 45 ans restent très actives avec un budget moyen de 109€ (versus 107€ en 2016).
  • En revanche les 35-44 ans font fortement baisser la moyenne avec
  • Un panier moyen de 97€ (versus 102€ en 2016).
LES TENDANCES

LA CULOTTE EST DE RETOUR ET FÊTE SES 100 ANS !

Accessoire du quotidien, et pièce iconique, elle fête ses 100 ans et se révèle désirable et sophistiquée : jeux de transparences, contrastes des matières, doubles ceintures, laçages ou liens sensuels.

1 – LA LINGERIE HAUTE EN COULEURS !

Elle se dévoile tout en couleurs sous un top oversize laissant entrevoir un détail ou une broderie… : violet lila, vert pétrole, teintes crèmes, rouge rubis, prunes violacés, coloris néocosmétiques, blush terracota…

salon lingerie2 – LA BRALETTE, ENCORE ET TOUJOURS

(néologisme qui signifie en anglais « petit soutien-gorge »)

Plus sexy qu’une simple brassière, cette pièce hybride, qui flirte entre lingerie et prêt-à-porter est un véritable IT-produit présent dans toutes les collections.

3 – ODE À LA TENDANCE VELOUTÉE

Le velours fait son apparition

simone perele4 – LE PYJAMA VERSION DAY AND NIGHT

Le pyjama se porte désormais de jour comme de nuit.

Le pyjama n’a jamais été si mode et si couture.

A SAVOIR ! Depuis 2008, les femmes ont manifestent un grand enthousiasme pour le shapewear (gaines-corsets). En 2016, les achats augmentent légèrement (+2,2 % en volume) et une gaine-corset coûte en moyenne 3,3 fois plus cher qu’une culotte.

 

Payintech réinvente le cashless. C’est au prochain Business Club

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: Le bracelet connecté de Payintech donne accès aux activités sportives, remonte-pentes et même à l’eau en Afrique

LE FOCUS DE LA SEMAINE : SALON DE LA LINGERIE: Tendances et chiffres clés

TALK 2 : Le robot multimédia de KEECKER obéit au doigt et à l’oeil

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LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet

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TALK 1: PAYINTECH, avec Bertrand Sylvestre-Boncheval, cofondateur 

Payintech perfectionne le paiement sans cash en mettant au point un bracelet utilisable non seulement aux bars des festivals et concerts, mais aussi dans les stations de ski, parcs d’activités, les campings. La startup ne compte pas s’arrêter là et va étendre son système à de nombreuses autres situations où l’identification ou le paiement sont nécessaires. 

LES CHIFFRES CLÉS DE PAYINTECH 

  • Activité: solution de paiement par bracelet
  • Date de création: 2011
  • Siège social: Paris
  • CA: NC
  • Effectif: 42
  • 4,1 millions d’utilisateurs équipés

Bureaux à Paris, Strasbourg, Marseille, Nantes, Bordeaux, Annecy et également à Manille aux Philippines.

LE PRODUIT

Les festivaliers connaissent le principe : une caisse centrale où acheter jetons ou tickets qu’on échange ensuite contre des boissons. Cela sécurise les échanges d’argent et réduit l’attente aux bars. En 1957 déjà, le Club Med inventait un système de paiement sans argent sous forme d’un collier de perles de couleur représentant, chacune, des valeurs différentes. La start-up PayinTech développe depuis trois ans la version 3.0 du collier de perles. Sa solution qui fait l’objet d’un dépôt de brevet, combine un système de gestion dans le cloud et un objet équipé d’une puce sans contact : un bracelet, une carte, un porte-clefs… La solution permet de payer directement en passant son bracelet ou une carte auprès d’une caisse de paiement, lors de concerts ou d’événements. (Les Echos)

LES CLIENTS DE PAYINTECH

« Nous avons aujourd’hui plus de 200 clients répartis en France et à l’étranger dans nos secteurs : les campings (Le Pommier, Nai’a Villages), les resorts et villages vacances (Villages Nature du Groupe Pierre & Vacances Center Parcs), les stations de montagne (Les 2 Alpes, Club des sports de Val d’Isère), les enceintes sportives (24h du Mans, USAP, AC Ajaccio, Nanterre 92), les salles (l’Autre Canal, la Condition Publique), les festivals (Hellfest, Francofolies, Printemps de Bourges), les grands événements (Bordeaux tasting, Taste of Paris), les destinations touristiques (Deauville, Paris Region Pass), croisiériste (Tao Cruises Philippines) parmi nos références les plus représentatives.

Nous équipons notamment des points de distribution d’eau en Afrique Subsaharienne ».

(Dans Services Mobiles.fr) – Chaque usager récupère, auprès d’un kiosquier de son village, une carte NFC cashless sur laquelle il charge le montant de son choix. Il peut ensuite se rendre aux points d’eau situés aux alentours, où un fontainier gère les paiements des unités d’eau consommées. Le débit est effectué sur un terminal mobile doté de l’application métier PayinTech, rechargeable à l’énergie solaire et dont le fonctionnement ne nécessite pas forcément de réseau téléphonique ou Internet. Le moteur transactionnel PayinTech permet la configuration, l’administration et la gestion de la totalité du système.

Levée de fonds de 2,5 millions en février 2017

PayinTech a levé la somme de 2,5 millions d’euros auprès de la Caisse des Dépôts, pour 2 millions, et de ses deux investisseurs historiques. Les fonds Fa Dièse et CapDecisif Management avaient amené 1,1 million en juin 2015.

Depuis sa création l’entreprise a levé 3,6 millions €.

Les deux cofondateurs, Jean-Rémi Kouchakji et Bertrand Sylvestre-Boncheval souhaitent renforcer l’équipe commerciale d’une douzaine de personnes cette année, et ouvrir un bureau à Chambéry après Strasbourg, Marseille, Bordeaux et Nantes.

LES OBJECTIFS

A moyen terme, PayinTech souhaite investir d’autres secteurs d’activité comme les établissements de santé ou pénitentiaires. Et ensuite se renforcer à l’international, qui représente déjà 5 % de son chiffre d’affaires… lequel reste confidentiel. En 2014, PayinTech avait déclaré 100.000 euros de chiffre d’affaires. « Nous avons au moins doublé chaque année », se contente d’ajouter le président, Bertrand Sylvestre-Boncheval. (Les Echos)

 

LUNDI BONHEUR – Vade retro Blue Monday!

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10-Minion-Monday-Quotes-amp-Sayings-6118-8.jpgAujourd’hui serait le jour le plus déprimant de l’année. Les Fêtes sont passées, l’hiver, le froid et la grisaille s’installent. On a le blues, d’où le nom de « Blue Monday ».

Mais PAS VOUSCar voici une piqûre de bonnes nouvelles qui vous redonneront la niaque. A consommer sans modération. 

Ici, on donne l’exemple! NOUS CE MATIN: 

 

 

UN PETIT VOYAGE AVEC THOMAS PESQUET ? 

Il nous a fait rêver avec ses magnifiques clichés pris depuis l’espace. Le voilà de retour ! Cette fois, en tant que pilote de l’Airbus « Zéro-G », spécialisé dans les vols recréant les conditions régnant en orbite spatiale. Pendant 22 secondes, les conditions de l’apesanteur sont recréées. L’objectif est de permettre aux scientifiques d’agences spatiales et d’universités d’y faire des expériences comme dans l’espace.

Et voilà la bonne nouvelle: des vols grand public, accueillant une quarantaine de personnes, sont régulièrement organisés au prix de 6.000 euros par passager. Lors des vols grand public, étant donné qu’il y a trois à quatre pilotes par vol, Thomas Pesquet pourra aussi partager l’expérience de l’apesanteur dans la cabine avec les participants.

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UNE PME FRANÇAISE FINANCÉE PAR… COPPOLA!

Il fallait y penser! La PME grenobloise Short Edition place dans les lieux publics (gares, aéroports…) des distributeurs d’histoires courtes. Un succès couronné par une nouvelles levée de fonds de 2 millions € pour s’exporter aux Etats-Unis et au Canada. Au nombre des investisseurs: Francis Ford Coppola excusez du peu! Le réalisateur souhaite installer des distributeurs dans les restaurants dont il est propriétaire.

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LA BANQUE DE FRANCE EST OPTIMISTE POUR LA CROISSANCE

L’institut monétaire a relevé sa prévision de croissance pour la France de 1,8 % à 1,9 % en 2017 en raison du dynamisme de l’activité constaté au quatrième trimestre. Il s’agirait ainsi du chiffre le plus élevé en France depuis 2011! Selon Les Echos, le gouverneur affirme que « L’enquête réalisée auprès des chefs d’entreprise de l’industrie, des services et du bâtiment, « est très bonne, notamment dans l’industrie ». Cette opinion concorde avec notamment le bon moral des patrons affiché en fin d’année dernière , et un climat des affaires s’étant amélioré en novembre dernier.

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+ de 250% de croissance pour MORNING CROISSANT 

Spécialisée dans la location de logements meublés, la startup affiche en 2017 près de 7 millions € de volume d’affaires et plus de 100 000 utilisateurs inscrits. Positionnée sur la location moyenne durée, elle propose plus de 13 500 hébergements dans toute la France à partir de 300 € par mois. Un concurrent pour Airbnb for Business?

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FOOD CHÉRI deviendra grand, avec SODEXO

La start-up spécialisée dans la confection et la livraison de repas vient d’être rachetée par le groupe marseillais. Il injecterait entre 13 et 16 millions d’euros pour lui permettre d’investir. Les fondateurs devraient rester aux commandes. Acteur parisien de la Foodtech, Food Chéri propose des repas préparés par des chefs résidents, pour un tarif unique d’une dizaine d’euros.

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ET PARCE QU’UNE JOURNÉE SANS PETIT CHAT EST UNE JOURNÉE PERDUE…

Voici le chat le plus petit et le plus mignon au monde:

 

[OMG!] – En 2060, les robots nous auront remplacés! Vous y croyez?

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L’intelligence artificielle se développe au grand galop, transformant nos maisons, nos voitures, notre santé. Pour le meilleur mais peut-être parfois pour le pire!

D’après cette infographie, les robots seront capables d’exécuter toutes les tâches de l’être humain d’ici 2060. 

Vous en pensez quoi? 

robot intelligence artificielle