CAPTAIN CONTRAT digitalise les services juridiques. C’était au Business Club (podcast)

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Dans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 20/08/2016 à 7h et 20h (nouvel horaire grille d’été) | dimanche 21/08/2016 à 15h

TALK 1 : Après la carte de visite et le jean connecté, BUZCARD connecte la carte Vitale!

TALK 2 : AVENUE NAUTIQUE et SPORTS AVENTURE : le mariage de deux pépites bordelaises

TALK 3 : Avec son algorithme, KAROS anticipe vos besoins en covoiturage

TALK 4 : CAPTAIN CONTRAT a levé 1 M€ pour s’étendre en Europe

TALK 4: CAPTAIN CONTRAT, avec Philippe Wagner, cofondateur

Ecouter, réécouter et télécharger cette interview:

logo-Captain-Contrat.pngCAPTAIN CONTRAT propose tous les documents juridiques dont les start-up/ TPE / PME ont besoin pour créer et développer leur activité. 

CHIFFRES CLÉS

  • 50 avocats référencés
  • 3 000 clients
  • 100 prestations juridiques packagées
  • plus de 10 000 mises en relation effectuées

ACTUALITÉ

13 mai 2016: levée de fonds 1M€ auprès des fonds Aurinvest et F3A (géré par bpifrance dans le cadre des investissements d’avenir), ainsi que plusieurs business angels, comme Cyril Vermeulen, cofondateur d’Aufeminin, et Olivier Heckmann (Multimania, Lycos, Kewego).

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ARTICLES DE PRESSE

DANS FRENCHWEB – mai 2016

(…) « Pour des parties de types création [d’entreprise, ndlr], les besoins juridiques sont finalement assez simples et peuvent être automatisés ; et plus l’entreprise grandit, plus elle a besoin de sur-mesure. Et le sur-mesure ne peut être apporté que par un professionnel du droit, un avocat », explique à Frenchweb Maxime Wagner, le cofondateur.

Une centaine d’avocats inscrits

Pour les avocats, Captain Contrat se présente donc comme un apporteur d’affaires grâce à un logiciel Saas leur permettant de gérer leur activité. Aujourd’hui, ils seraient une centaine d’inscrits, couvrant une trentaine de domaines juridiques, selon les chiffres communiqués. « L’avocat (de) Captain Contrat en 2016 n’a pas besoin d’avoir de bureaux, de gros coûts de structure comme des cabinets. (…) Il a tout son secrétariat juridique automatiquement géré par Captain Contrat », affirme Maxime Wagner.

D’autres entreprises se positionnent également sur le marché des services juridiques en ligne, comme LegalStart ou encore LegaLib. De son côté, Captain Contrat revendique plus de 2 000 entreprises clientes pour plus de 10 000 mises en relation effectuées. Pour accélérer, la start-up a bouclé une levée de fonds de 1 million d’euros auprès du fonds d’investissement d’Aurinvest, de plusieurs business angels, dont Cyril Vermeulen (aufeminin.com) et Olivier Heckmann (Multimania), et de Bpifrance via son fonds numérique d’amorçage.

DANS LES ÉCHOS – juillet 2015

Business model à la loupe : le cas Captain Contrat

(…)

– Quelle est l’origine de votre idée?

Nous avions monté une première entreprise avec Philippe lorsque nous étions au lycée et avions été surpris par 1) les prix exorbitants des documents juridiques de qualité 2) la complexité administrative pour créer une entreprise en France. Il nous a semblé évident qu’il était possible d’apporter de la valeur à ce secteur grâce aux technologies. Après avoir validé notre concept auprès de nos cibles, Captain Contrat est né.

– A quel besoin répondez-vous ? Quelle est votre cible ?

Nous répondons aux besoins juridiques récurrents des entreprises. Avant Captain Contrat, les seules solutions pour obtenir ses documents juridiques étaient 1) les modèles à télécharger mais qui sont standards et mettent en danger l’entreprise 2) les documents rédigés par des avocats mais qui sont hors de prix. Et pourtant aucune entreprise ne devrait négliger son juridique. Notre cible est donc l’ensemble des 3 millions de TPE / PME en France, que l’on accompagne dans toutes les étapes de leur développement.

– Quelle est la segmentation envisagée pour votre offre ?

Nous développons, avec nos avocats, des gammes de documents pour plusieurs segments d’entreprises. Par exemple des pactes d’associés et CGV (conditions générales de vente) pour les start-up du web, des statuts de SAS / SARL pour les créateurs, des offres spécifiques aux chauffeurs VTC, des contrats commerciaux pour les entreprises de négoce, des CDI pour les restaurateurs, des contrats de prestations de services pour les sociétés de service… Nous élargissons continuellement notre gamme pour couvrir tous les besoins juridiques des entreprises.

– Quels sont vos concurrents et quoi vous seriez meilleurs?

Nos concurrents sont les sites de modèles et de génération de documents juridiques personnalisés. Mais le juridique est un domaine complexe et l’entrepreneur ne doit pas être laissé seul devant son questionnaire car les erreurs sont fréquentes et surtout fatales. Nous faisons donc intervenir systématiquement un avocat dans toute rédaction de documents, cela permet aux entreprises d’obtenir des documents sur-mesure et de déléguer la responsabilité du document à l’avocat.

Le business model de Captain Contrat décrypté par Evelyne Platnic Cohen, chef d’entreprise (Booster Academy) et mentor de start-up pour WBMI et MoovJee

Captain Contrat surfe sur plusieurs vagues :

  Une volonté de plus en plus répandue de monter sa propre entreprise

  La recherche permanente de rendre des services traditionnels low cost

  • Rendre plus accessibles au travers d’internet un certain nombre de services classiques.

Clé de réussite :

La réussite de leur service passe par la mise en place de partenariats avec des sites, des syndicats professionnels ou des groupements. Internet n’enlèvera pas dans leur transaction l’intervention humaine, car l’importance du sujet demande encore une confortation humaine, et une partie importante des closing se fera par téléphone.

Enfin il reste un vrai sujet sur l’élaboration de contenu afin d’occuper la place sur ces sujets et travailler le référencement du site.

-Le potentiel :

Il y environ 400.000 créations d’entreprise par an dont un quart par des moins de 30 ans ce qui est une bonne première cible. Il sera donc important à terme  de diversifier l’offre afin d’élargir la cible et le potentiel.

DANS LES ÉCHOS – mai 2016

Captain Contrat veut exporter son modèle en Europe

La « legal tech » est en ébullition depuis plusieurs mois. Les services juridiques ont entamé leur révolution numérique, entraînant la multiplication des start-up (Legalstart, LegaLife…) sur le créneau. Et les investisseurs suivent. Dernière preuve en date : l’un des leaders du secteur en France, Captain Contrat, vient de réunir 1 million d’euros auprès des fonds Aurinvest et F3A (géré par bpifrance dans le cadre des investissements d’avenir), ainsi que plusieurs business angels, comme Cyril Vermeulen, cofondateur d’Aufeminin, et Olivier Heckmann (Multimania, Lycos, Kewego).

Positionnée à l’origine uniquement sur la rédaction des statuts d’une entreprise, la start-up s’est diversifiée pour proposer aujourd’hui tous types de documents (contrats de travail et commerciaux, propriété intellectuelle, modification de statuts, augmentation de capital…). « L’ambition est de devenir le département juridique digital des PME, de couvrir tous leurs besoins», affirme Maxime Wagner, cofondateur de la société, qui va se diriger de plus en plus vers le conseil dans les mois qui viennent.

Contrairement à certains de ses concurrents, Captain Contrat n’automatise pas tout le processus et fonctionne davantage comme une place de marché, mettant en relation entreprises et avocats. « Il y a toujours l’intervention d’un avocat dans le processus. L’intelligence artificielle est utilisée pour seconder l’humain, et non l’inverse », explique Maxime Wagner. Une entreprise souhaitant une prestation remplit en ligne un questionnaire. Selon ses réponses, elle est orientée vers un avocat, qui reçoit alors un contrat type, à partir duquel il peut ajouter des clauses spécifiques. « Cela permet aux avocats de se concentrer sur le travail à valeur ajoutée », opine Maxime Wagner. La plate-forme réunit une centaine d’avocats, pour plus de 2.000 entreprises clientes. Son but est d’atteindre les 200.000 clients dans les trois prochaines années, en France et en Europe. Car, outre des recrutements (Captain Contrat emploie une vingtaine de salariés) et l’amélioration du produit, la levée de fonds devrait permettre de se positionner à l’international. Des contrats ont déjà été établis en Belgique et au Luxembourg. La société vise aussi l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne.

KAROS automatise votre covoiturage quotidien. C’était au Business Club (podcast)

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TALK 1 : Après la carte de visite et le jean connecté, BUZCARD connecte la carte Vitale!

TALK 2 : AVENUE NAUTIQUE et SPORTS AVENTURE : le mariage de deux pépites bordelaises

TALK 3 : Avec son algorithme, KAROS anticipe vos besoins en covoiturage

TALK 4 : CAPTAIN CONTRAT a levé 1 M€ pour s’étendre en Europe

TALK 3: KAROS, avec Olivier Binet, président

Ecouter, réécouter et télécharger l’interview:

karos-une.jpgCréée en 2014 par Olivier Binet, spécialiste du financement et du développement d’entreprises de croissance, et Tristan Croiset, expert Big Data et Machine Learning.

Après 2 années de développement et fort d’une équipe de 13 experts en data science, big data, développement mobile, marketing digital, design et psycho-ergonomie, Karos a inventé le court-voiturage et lancé son application mobile en 2015. En quelques mois, l’application a convaincu plus de 20 000 utilisateurs qui proposent 250 000 km à parcourir chaque jour. La société commercialise son offre auprès de grand comptes. 12 d’entre eux l’ont déjà adoptée, améliorant ainsi le quotidien de leurs salariés, tout en augmentant l’accessibilité de leurs sites et réduisant leur empreinte carbone.

Soutenue par le Ministère de la Recherche et BPI France, ambassadrice de la French Tech à la COP 21 et membre de la plateforme Ville-durable de Paris&Co, Karos a été primée à 8 reprises pour son innovation de rupture.

>> POURQUOI KAROS ?

unnamed.pngCONSTAT

15 millions de trajets sont effectués chaque jour, 40 millions de sièges sont libres, et il n’existe aucune solution de covoiturage adaptée aux trajets du quotidien

> S’il fonctionne pour les vacances (Blablacar), le covoiturage est impossible à gérer pour le quotidien ! Fixer deux fois par jour (A/R) un lieu de rendez-vous pour covoiturer, c’est trop chronophage et pas assez rentable.

SOLUTION

Une application, automatisée et simplissime, capable de prédire et proposer en temps réel les trajets aux conducteurs et passagers

> Une fois l’application installée, Karos apprend automatiquement les besoins des conducteurs et passagers, anticipe les trajets et propose en temps réel des covoitureurs grâce à des algorithmes de prédiction des trajets

AMBITION

Faire de l’automobile un véritable transport en commun du quotidien

> Réduire les émissions de CO2

> Réduire les coûts liés à la congestion automobile.

> Diviser par 2 le prix d’un trajet domicile/travail

karos.pngQUELQUES FAITS

·      12.000 utilisateurs proposent 230 000 km à parcourir chaque jour

·      Karos a levé 1,2 M€ l’an dernier et s’apprête à lancer une nouvelle levée de fonds

·      Karos est soutenue par des entrepreneurs reconnus : Franck Le Ouay (co-fondateur de Criteo), Charles Egly (co-fondateur de Prêt d’Union) et Florian Douetteau (co-fondateur de Dataiku).

·      Karos a été primée à 8 reprises pour son innovation de rupture au service du développement durable et était ambassadrice de la French Tech à la COP 21.

POINTS FORTS

  • Karos se démarque des autres applis du même type grâce à l’intelligence artificielle, avec son algorithme de prédiction des trajets

ACTUALITÉ

JUIN 2016 – Total Réunion et Karos développent le covoiturage domicile-travail à La Réunion

Total Réunion et Karos, application mobile intelligente de covoiturage domicile-travail, s’associent pour développer le covoiturage courte-distance à La Réunion. L’objectif de ce partenariat : faire adopter cette pratique écoresponsable aux réunionnais pour en finir avec le stress et la pollution engendrés par l’engorgement des réseaux routiers.

Alors que 40% des salariés travaillent en dehors de leur commune de résidence et que 70% des trajets domicile-travail convergent vers les 4 principaux bassins d’emplois de l’Ile, La Réunion est un territoire particulièrement propice au lancement d’un service de covoiturage domicile-travail. 

7 JUIN 2016 – L’application mobile Karos intègre désormais FastMatch® et PredictWay® 2.0, deux modules très innovants qui font passer le covoiturage du quotidien dans l’ère du court-voiturage.

L’application mobile Karos est un véritable concentré d’innovation et, avec FastMatch® et PredictWay® 2.0, la dernière mise à jour, va continuer de bouleverser les habitudes de transport de ses utilisateurs.

FastMatch® multiplie par 5 la réactivité de l’application : le meilleur trajet en temps réel

FastMatch® combine algorithmes et heuristiques pour trouver en un temps record les meilleures solutions clés en main de covoiturage. Aucune perte de temps pour l’utilisateur : l’application trouve des covoitureurs instantanément, tout en garantissant un haut niveau de fiabilité puisque dans 80% des cas, le trajet anticipé par l’application a vraiment lieu.

PredictWay® 2.0 invente le réseau de transport prédictif

PredictWay® 2.0 apprend en continu les habitudes de mobilité de l’utilisateur jusqu’à anticiper chacun de ses prochains trajets à J+2 ! Les algorithmes prédictifs du module s’appuient sur les capteurs du Smartphone de l’utilisateur… mais pas seulement et c’est la nouveauté majeure de cette version. PredictWay® 2.0 corrige les erreurs constatées sur les capteurs, tout en limitant la consommation de batterie à 5% pour une utilisation hebdomadaire normale, afin de préserver l’autonomie du smartphone. Cette nouvelle brique technologique rend donc l’application Karos toujours plus simple, toujours plus fiable, capable de répondre aux besoins de ses utilisateurs mais aussi de les anticiper pour un usage automatisé et extrêmement facile du covoiturage.

DANS LA PRESSE

DANS CLUBIC – juin 2016

Karos : du covoiturage intelligent pour économiser sur ses trajets domicile-travail

Karos (prononcé carrosse) n’est pas une application de covoiturage comme les autres. Elle se distingue à plus d’un titre.

Pour commencer, contrairement aux plateformes de covoiturage conventionnelles telles que BlaBlaCar qu’on utilise essentiellement le week-end pour des trajets de 300 km en moyenne, Karos est un service spécialisé dans les courtes distances au quotidien. Elle vise à transformer la voiture individuelle en réseau de transport en commun, complémentaire des réseaux publics de bus, métro, etc.

Karos part du constat que la voiture est pour la plupart des conducteurs un mal nécessaire. Deux tiers des travailleurs franciliens par exemple vivent et/ou travaillent à plus de 10 min à pied d’une station du réseau Stif. En raison de zones mal desservies par les transports publics à cause d’une densité de population trop faible, rien qu’en Île-de-France, les travailleurs effectuent chaque jour 15 millions de trajets en voiture, soit environ 40 millions de sièges inoccupés.

Big data et intelligence artificielle pour automatiser le covoiturage

(…) Pour ce faire, l’application mobile apprend des habitudes de chacun de ses membres : elle identifie leurs destinations, leurs horaires variables en fonction des jours de la semaine, et prédit avec 90 % de réussite leurs trajets quotidiens. Sur le plan financier, conformément à la législation, le conducteur est défrayé, sur la base d’un coût de 0,20 euro par kilomètre. Le service coûte donc 0,10 euro/km à un passager. Dans l’ensemble, le service serait selon Karos trois à cinq fois moins cher que le bus. Une calculette est d’ailleurs disponible sur le site internet du service.

DANS ENVIRONNEMENT MAGAZINE – MARS 2016

Big data : Karos lève des fonds pour s’imposer dans le covoiturage sur courte distance

(…) La start-up recherche un million d’euros d’ici à l’automne 2016 pour continuer à se développer. (…)

L’application est gratuitement téléchargeable. La start-up se rémunère pour l’instant auprès des entreprises et collectivités locales qui adoptent sa solution pour faciliter les trajets de leurs collaborateurs ou administrés. En 6 mois, la solution a été déployée dans 12 entreprises. Elle compte signer cette année un premier accord avec une collectivité. Karos revendique 12000 inscrits, dont 1500 utilisateurs actifs par semaine. « Pour atteindre la rentabilité, il nous faut travailler avec des entreprises ou collectivités couvrant un peu plus de 200000 personnes, dont 30000 à 40000 covoitureurs réguliés », évalue Olivier Binet.

Principal frein à son développement : changer les habitudes. Pour y parvenir, Karos mise sur la simplicité de son application, sur le bouche-à-oreille et sur cette levée de fonds en 2016. La start-up a été fondée au début 2014 et a déjà collecté 1,2 million d’euros. Elle compte atteindre la rentabilité d’ici à 2018.

AVENUE NAUTIQUE et SPORTS AVENTURE surfent ensemble la vague du succès. C’était au Business Club (podcast)

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TALK 4 : CAPTAIN CONTRAT a levé 1 M€ pour s’étendre en Europe

TALK 2: AVENUE NAUTIQUE, avec Thomas Brutin, président – SPORTS AVENTURE, avec David Ducourneau, président

INTERVIEW DIFFUSÉE EN EXCLUSIVITÉ EN JUILLET SUR CE BLOG,
CE WEEK-END EN DIFFUSION RADIO! 

Ecouter, réécouter et télécharger l’interview:

logo.jpgsports-aventure-logo-300x124.pngCrée en 2013 par deux passionnés de glisse aquatique, la startup bordelaise Avenue Nautique est rapidement devenue une référence de la vente en ligne de produits pour les sports nautiques. Depuis fin 2014, est né chez Sports Aventure un projet ambitieux de transformation numérique de l’enseigne bordelaise impulsé par la reprise de l’entreprise par David Ducourneau (petit fils des fondateurs) et par le renfort de l’équipe dirigeante. Depuis le 5 juillet 2016, les deux entreprises sont unies, pour le meilleur!

DANS LA TRIBUNE

Sports Aventure rachète la startup Avenue nautique

Ambitionnant de venir un leader de la glisse et des sports outdoor, l’enseigne bordelaise Sports Aventure poursuit sa transformation numérique en faisant l’acquisition de la startup, bordelaise également, Avenue nautique.

Depuis sa reprise fin 2014 par David Ducourneau, cofondateur de Kasual Business et pilier de l’accélérateur de startups Héméra, Sports Aventure a entrepris une profonde transformation digitale. Petit-fils des fondateurs de l’enseigne, David Ducourneau a engagé plusieurs actions pour métamorphoser le magasin de la rue de Cursol dédié aux sports d’extérieur et à la glisse : nouveau système d’information, amélioration du site e-commerce et de la chaîne logistique. Sports Aventure s’adresse à une clientèle nationale de passionnés à la recherche de produits techniquement avancés et plutôt haut de gamme. Un tiers de son activité est réalisée via sa plateforme e-commerce.

Capture d’écran 2016-08-18 à 15.37.46.pngPoursuivant sa transformation de « bricks and mortar » (point de vente physique, NDLR) en « bricks and clicks » (combinant les canaux physique et web), Sports Aventure apporte une nouvelle pierre à l’édifice avec le rachat de la startup bordelaise Avenue nautique. Cette dernière, fondée en 2013 par Thomas Brutin et Franck David, est née du constat, par ses fondateurs, de la faiblesse de l’offre e-commerce en matière d’équipements de sports et de loisirs nautiques. Avenue nautique compte aujourd’hui plus de 2.000 références en lignes, référence 100 marques présentes sur son site et affiche une croissance annuelle moyenne de 50 %.

Capture d’écran 2016-08-18 à 15.38.47.png

Activités complémentaires

« Effectuant actuellement 100 % de ses ventes sur son site internet, Avenue nautique souhaite poursuivre son développement et accroître sa notoriété par une présence physique, explique Sports Aventure. Ainsi, elle élargira ses gammes et offrira une expérience client multicanal. Les acheteurs pourront désormais expérimenter les produits et profiter de précieux conseils en magasin. Avec l’intégration d’Avenue Nautique dans ses rangs, Sports Aventure complète son offre et étoffe son expertise autour des sports aquatiques en magasin et sur internet. En plus de la parfaite complémentarité métier entre les deux entités, l’intégration des dirigeants d’Avenue Nautique favorisera les initiatives intraprenariales au sein de la société. »

La marque Avenue nautique perdurera, sous le nom Avenue nautique by Sports Aventure.

La Buzcard vitale, un QR code qui peut vous sauver la vie! C’était au Business Club (podcast)

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→ Diffusion : samedi 20/08/2016 à 7h et 20h (nouvel horaire grille d’été) | dimanche 21/08/2016 à 15h

TALK 1 : Après la carte de visite et le jean, BUZCARD connecte la carte Vitale!

TALK 2 : AVENUE NAUTIQUE et SPORTS AVENTURE surfent ensemble sur la vague du succès

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TALK 4 : CAPTAIN CONTRAT a levé 1 M€ pour s’étendre en Europe

TALK 1: BUZCARD, avec Yoram Moyal, président 

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buzcard

Buzcard transforme les cartes de visite et de membre en véritables outils de marketing direct grâce à un QR code forever qui y est imprimé. En scannant ce code avec un smartphone, on est redirigé vers la carte de visite on-line de son possesseur : une page web mobile qu’il pourra réactualiser à l’envi, en toute confidentialité. L’interlocuteur peut, s’il le souhaite, être informé par mail dès qu’une coordonnée ou actualité de cette page personnelle sera mise à jour. En plus d’apporter une solution au problème d’obsolescence et de mémorisation des cartes de visite.

Activité : cartes de visite actualisables avec QR code au verso qui renvoie constamment vers des coordonnées à jour.

Date de création : 2010

Lieu : Boulogne Billancourt

Effectif : 5

Prix : abonnement annuel : de 6 à 24 € par an par collaborateur

Clients : BNP, Orange, le Medef, Total, la DCGCIS, EDF, Havas Media

Cette carte connectée « Made in France » peut vous sauver la vie
Pour sauver des vies lors d’accidents ou d’attentats, cette start-up a créé une carte connectée dont les informations santé sont accessibles aux urgentistes, médecins et pompiers.

Spécial Moovjee dans la prochain Business Club (rediffusion)

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BFM-BU-RADIOREDIFFUSION (la seule de l’été ! )

QUUUOOIIIIII ? VOUS AVEZ MANQUÉ L’ÉMISSION SPÉCIALE MOOVJEE ?

Dans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 13/8/2016 à 7h et 20h | dimanche 14/8/2016 à 15h | lundi 15/8 à 15h

ÉMISSION SPÉCIALE LAURÉATS MOOVJEE 2016
avec EBS Isolation, La Box à planter, Mina Storm et Modalist

Pour écouter, réécouter ou télécharger cette émission qui sera rediffusée ce week-end ! 

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De gauche à droite: Edouard Barthès de EBS Isolation / Alexis Alban de Modalist / Dominique Restino, président du Moovjee / Julie Spolmayeur de La box à planter / Samantha Montalban de Mina Storm

logoprixmoovjeeLe MoovJee, Mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs, a pour mission d’amener les jeunes à considérer la création et la reprise d’entreprise pendant ou à la sortie de leur formation (du CAP au Bac+5, toutes disciplines confondues) comme une véritable option de vie professionnelle. Chaque année, le prix Moovjee récompense les entrepreneurs de moins de 26 ans.

L’édition 2016 des prix MOOVJEE en chiffres

Sur 1 000 demandes d’accès aux dossiers de candidatures, 269 candidatures ont été validées, dont une centaine dans la catégorie « Entrepreneur » et plus de 170 dans la catégorie « Porteur de projet ou auto-entrepreneur ».

  • Grand Prix Moovjee :EBS ISOLATION, avec Edouard Barthès, fondateur

Créé en Mai 2014, basé à Castres (81)

DANS LA DEPECHE – EBS, la petite boîte qui n’en finit plus de monter

Un an et demi seulement après avoir créé son entreprise spécialisée dans l’économie d’énergie, Édouard Barthès n’en finit plus d’innover. Et il tient largement ses objectifs annoncés de doubler ses effectifs pour passer de 50 à 100 salariés d’ici la fin de l’année et son chiffre d’affaires de 12 millions d’€ en 2015 à 20 millions d’€ espérés en 2016 (voir notre édition du 20 octobre dernier). Car le jeune patron a du flair et toujours un coup d’avance. En s’engouffrant dans la niche des certificats d’économie d’énergie qui obligent les fournisseurs et distributeurs d’énergie à financer des travaux de rénovation énergétique, il a trouvé le bon filon. «On a commencé à 5 personnes en août 2014 et très vite on a dû faire face à plusieurs contrats. On a dû se structurer et recruter pour passer à 30 personnes en un mois et demi», explique Édouard Barthes qui capte les contributions obligatoires versées par les fournisseurs d’énergies afin de faire à leur place des diagnostics et des travaux d’isolation, de chauffage et d’éclairage pour réduire la consommation d’énergie dans des bâtiments industriels et tertiaires gratuitement selon le principe du «pollueur-payeur». EBS a, par exemple, isolé plus d’un millier d’établissements de santé partout en France, près de 200 hôtels du groupe Accord, de nombreuses industries…

Isoler son logement gratuitement

Mais Edouard Barthes va encore développer ses activités. Car depuis le 1er janvier, la loi étend ce dispositif aux particuliers en fonction de leur niveau de revenus imposable. Et les foyers éligibles sont très nombreux et ne se limitent pas aux inactifs ou retraités puisqu’un ménage de 4 personnes par exemple qui déclare jusqu’à 30 000 € de revenu imposable annuel est aussi concerné. «Cela représente 40 % de la population française qui peut bénéficier de travaux d’isolation des combles, des planchers, de changement d’éclairage, de pommeau de douche, de VMC… financés à 100 % ou presque, explique le chef d’entreprise qui va lancer une grosse campagne de communication et du porte-à-porte dans le département pour faire connaître ce dispositif. Et on ne concurrence pas les artisans puisque les gens éligibles n’auraient pas fait faire ses travaux de toute façon. On crée un besoin». Des travaux qui permettent de faire jusqu’à 30 % d’économies d’énergie et donc de réduire sa facture de gaz et d’électricité. Sans parler évidemment de l’impact positif sur l’environnement. Après EBS Énergie qui fait les diagnostics, EBS Isolation qui fait les travaux, il lance donc EBS Solidarité. Un site internet a d’ailleurs été créé spécifiquement avec la possibilité de faire une simulation d’éligibilité. «On projette d’isoler 10 000 maisons en 2016», indique Édouard Barthès qui vient déjà de signer un contrat avec un bailleur social du Lot qui va isoler 400 logements pour 1 € en passant par EBS ! La success story continue.

Grâce aux travaux d’isolation réalisés par EBS partout en France en un an et demi, 6 TWh (térawatt-heure) d’économies d’énergie ont été réalisés. Le térawatt est une unité de puissance équivalente à 1000 milliards de watts, ou 1000 gigawatts

Déménagement cet été dans l’ancienne banque de France

Forcément en passant de 50 à 100 collaborateurs d’ici la fin de l’année, EBS va être à l’étroit dans ses locaux de la zone de Chartreuse, rue Henri-Regnault. C’est pourquoi Édouard Barthès, profitant d’une opportunité, a racheté les anciens locaux de la banque de France sur les Lices à Castres pour y installer le siège de sa société (voir notre édition du 20 octobre dernier). S’offrant ainsi avec ce magnifique bâtiment de 1 600 m2, une vitrine et une crédibilité pour ses partenaires et clients. Les travaux d’aménagement et de rénovation sont en cours et devraient être terminés en mai. Mais même s’il souhaite à tout prix ancrer sa société à Castres et dans le sud du Tarn qui l’a vu naître, Édouard Barthès a besoin d’être présent partout en France. Il a donc ouvert un dépôt à Lille et un autre est en cours à Lyon. Des bureaux à Paris vont également ouvrir prochainement.

  • Prix Innovons Ensemble :LA BOX A PLANTER, avec Julie Spolmayeur, Cofondatrice.

SUR OOLUTION.COM – Son concept ? rendre le jardinage accessible et ludique pour tous en proposant aux particuliers de recevoir chez eux à chaque saison une box regroupant l’essentiel pour jardiner simplement.

BoxAPlanter-02.jpg« Je suis passionnée de web et d’entrepreneuriat depuis de nombreuses années. Une fois mon diplôme d’école de commerce en poche, j’ai décidé de me lancer et de créer ma propre entreprise ! Fervente écolo, j’ai toujours été sensible aux problématiques environnementales. Je souhaitais donc créer un concept qui soit cohérent avec mes valeurs et qui offre une alternative positive et amusante pour avoir un impact positif sur l’environnement. C’est ainsi que La Box à Planter est née : un concept qui fait naître des centaines de potager partout en France !

Qu’est ce que la box à planter ?

La Box à Planter est la solution pour jardiner sans se prendre le chou ! Le principe est simple, chaque saison vous recevez cinq sachets de graines – issues de l’agriculture biologique et cultivées en France – de légumes et d’aromates à faire pousser sur son balcon ou dans son jardin. Un livret accompagne ces graines bio pour vous aider à les cultiver, et une surprise différente vous attend à chaque fois !

Pourquoi l’avoir créé sous forme de « box » ?

Le concept de La Box à Planter a été créé sous forme de « box » car il permet aux abonnés de cultiver leur potager toute l’année. Chaque saison, ils reçoivent dans leur boîte aux lettres leur box jardinage qui contient des graines à semer à ce moment de l’année : cela permet donc une régularité des cultures et des récoltes !

À qui s’adresse la box à planter ?

Je dirais que cette box n’est pas destinée à un type de personnes en particulier. Elle séduira aussi bien des personnes qui veulent se mettre au jardinage, que celles qui souhaitent découvrir des variétés de graines anciennes, ou originales ! Cela fait aussi un chouette cadeau éthique et Made in France à offrir à des amis, à ses parents ou même à des enfants.

Le seul pré-requis est d’avoir un balcon ou un jardin sur lequel cultiver ses légumes chaque saison. Le reste est bête comme chou : le livret qui accompagne la box explique vraiment tout de la graine à l’assiette, avec de délicieuses recettes de cuisine pour sublimer ses récoltes, ce qui permet même aux débutants de se lancer !

Ce rapport aux graines peut-il nous aider à reprendre le pouvoir sur notre alimentation?

Tout à fait ! Un des objectifs de La Box à Planter est de nous rapprocher de la nature. En observant et accompagnant les légumes et aromates de la graine jusqu’à notre estomac, les jardiniers en herbe prennent conscience que notre alimentation est vivante. Le rapport à l’aliment est complètement différent du simple fait d’acheter un plat préparé et de le réchauffer !

  • Prix spécial du Jury : MINA STORM, avec Samantha Montalban, cofondatrice

Mina Storm est la première marque spécialiste sur le marché des sous-vêtements pour préadolescentes et adolescentes.

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SUR HELLOCOTON – MINA STORM UNE MARQUE POUR LES AVENTURIERES

1 – Pouvez vous vous présenter en quelques mots ?

Samantha : Yes ! J’ai un parcours assez classique : licence et master à l’Université Paris-Dauphine, spécialisation en Marketing et Business Development. Puis de nombreux stages dans la mode (Hermès, Séraphine, LemonCurve.com, Gat Rimon) et des échanges universitaires à l’étranger (New dehli, Londres, Copenhague).

Chloé : Mon parcours commence aussi à l’Université Paris-Dauphine (c’est d’ailleurs là-bas que Samantha et moi on s’est rencontrés !) mais spécialisation Finance. Puis je me suis vite rendue compte que j’étais bien plus attirée par le monde des starts-ups que de la finance… Alors j’ai décidé de poursuivre mes études à l’Essec afin d’élargir mes compétences mais aussi de voyager…

2 – Parlez moi de la création de votre marque ?

Samantha : Créer ma propre entreprise a toujours été mon rêve. Je n’étais jamais satisfaite de ce que je trouvais dans les magasins alors je modifiais ou créais moi-même mes vêtements, mes bijoux, etc…
Quand j’ai voulu acheter mon premier soutien-gorge pour ma petite soeur, je n’ai rien trouvé qui lui plaisait et je lui ai promis qu’à la fin de mes études je créerai la marque idéale de sous-vêtements pour jeunes filles !
C’est injuste à quel point les sous-vêtements qui ne rentrent pas dans la case séduction sont délaissés par les grandes marques !
La première expérience lingerie pour fille est vraiment nulle : tout est trop sexy ou trop bébé.
Avec Mina Storm on veut révolutionner la lingerie : laisser le temps aux jeunes filles de grandir sans qu’elles se tournent par défaut vers des produits de « femmes » qui ne leur correspondent pas encore.

3- Mina storm est le nom de votre marque, qu’est ce que cela signifie et comment l’idée vous est venu ?
Chloé : Le « Storm » est issu des expériences shopping tempétueuses de Samantha avec sa soeur pour trouver ses premiers soutiens-gorge ! Et nous pensons que cela résume assez bien les expériences des mamans avec leurs filles lorsqu’il faut trouver LE soutien-gorge qui leur convient.
Mina c’est le prénom d’une jeune fille, c’est un très joli prénom et cela contraste assez bien avec le « Storm ».
Pour nous ce nom signifie beaucoup de choses : Mina est la jeune fille qui sort de l’enfance et entre dans la tempête de l’adolescence.
C’est l’aventurière qui est au fond de chacune d’entre nous. Elle ne montre pas le bout de son nez tous les jours, mais elle est là, nous soutient et nous encourage à rêver. On voulait personnifier la marque dans un personnage fort, délicat et inspirant.

4 – Quelles matières préférez-vous travailler et pourquoi ?

Chloé : Nous développons un tissu d’une très grande qualité, nos mots d’ordre sont : naturel, douceur, maintien et confort. Notre tissu est bi-stretch (assez rare!) ce qui permet à nos modèles d’accompagner parfaitement les mouvements (voir même les activités sportives si peu d’impacts) mais aussi et surtout la croissance des jeunes filles.
Nous avons deux gammes : une en coton naturel et une en coton bio !

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  • Mention « Innovation technologique » : MODALIST, avec Alexis Alban, cofondateur

Modalist est le premier service pour vider sa garde-robe sans contrainte et en touchant le gain de ses ventes sous deux semaines.

SUR FASHIONUNITED.FR – Encore un Vide Dressing en ligne ? Eh oui, et qui plus est, fondé par deux jeunes hommes, fraichement diplômés d’HEC. Alexis Alban est le marketeur, Tayfun Akaltun se charge du développement. Le site, fondé en 2014, se nomme MyModalist , un vide dressing « Zéro contrainte » avec une spécificité majeure : le rachat cash pour les pièces tendances. « Les vendeuses n’auront donc plus à attendre plusieurs semaines avant d’être payées. Plus besoin d’attendre que les vêtements soient vendus pour toucher ses gains, garantissent les deux fondateurs. Les vendeuses n’ont qu’à attendre leur virement pour rafraîchir leur garde-robe ! »

Le déclic qui a donné envie aux deux entrepreneurs de concurrencer Vestiaire Collective, Vide dressing et autre Instant Luxe (sans même parler de Ebay, ou Leboncoin), c’est une année passée à HEC entrepreneur. « Nous avons rencontré et travaillé avec certains des entrepreneurs les plus connus de France et nous avons compris qu’entreprendre maintenant était la meilleure des choses que nous pouvions faire. »

Le moteur de leur aventure a donc été l’envie de changer le quotidien des gens. Tout simplement. Une énergie et une soif du défi qui n’oublient pas la force de l’analyse et de la réflexion. « MyModalist, c’est une marketplace qui se caractérisent par deux valeurs innovantes : l’élimination des contraintes pour les vendeuses et l’expérience du neuf au prix de l’occasion pour les acheteuses » explique Alexis Alban pour le site Entreprendre C Grandir (édité par le Crédit Mutuel ARKEA).

« Un algorithme pour définir le bon prix »

Le site (qui s’adressera bientôt aux hommes également) a été finement pensé. Deux algorithmes permettent de définir le bon prix pour chaque vêtement en quelques secondes afin qu’il soit vendu en quelques jours, indiquent les deux fondateurs. Trois logiciels se greffent à notre site pour mettre en ligne nos produits en quelques minutes (automatisation de la retouche photo, logiciels de saisie pour la description, simulateur de prix) ».

Les deux jeunes entrepreneurs ont intégré depuis quelques mois un incubateur HEC qui leur a fait bénéficier d’un mentoring de qualité. Un plus apprécié qui les aider à avancer dans leur business en rencontrant d’autres entrepreneurs « des personnes qui ont de l’expérience et qui sont à l’écoute de nos problématiques ». De quoi employer à leur avantage cet adage bien connu de la célèbre école de commerce : apprendre à oser ! Une vertu fondamentale quand on souhaite révolutionner une industrie déjà très compétitive.

Jeunes, créez votre entreprise !

jeunes créez votre entrepriseDominique Restino, Bénédicte Sanson et Vincent Redrado ont écrit récemment ce guide pour « bien démarrer et pour durer ». Entreprendre est une très belle aventure professionnelle. Mais ce n’est pas facile non plus ! Vous en avez envie ? Préparez-vous :

  • C’est quoi être un entrepreneur ?
  • Comment vous tester avec de vous lancer ?
  • Comment trouver la bonne idée et la bonne équipe ?
  • Qui peut vous soutenir dans l’aventure ?
  • Qu’est-ce qui vous attend, un fois lancé ?

Autant de questions et de réponses que vous trouverez dans ce guide !

ADMO.TV : la solution qui mesure l’impact de la publicité en temps réel. C’est dans leBusiness Club – INÉDIT EN ÉTÉ – PODCAST

Publié le Mis à jour le

bfm-bu-radioDans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio 

Diffusion samedi 6 aout 2016 à 7h et 20h et dimanche 7 aout à 15h

INÉDIT

TALK 1 : PÉGASE : la voiture qui vole

TALK2 : SEVENHUGS : les objets connectés pour notre bien-être

TALK 3 : BIBÉLIB : la valise devient connectée et ne se perdu plus (ou presque)

TALK 4 : ADMO.TV ou comment mesurer en temps réel l’impact d’une publicité


TALK 4 : ADMO.TV avec PIERRE FIGEAT cofondateur

Pour écouter ou réécouter l’émission :


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Admo.tv permet d’optimiser les investissements TV & Radio des annonceurs d’en moyenne 30%, de vague en vague. A l’heure du digital où chaque KPI est mesurable très précisément, la plateforme apporte des mesures très fines aux annonceurs TV qui ne bénéficiaient auparavant que de très peu de données de rentabilité. L’optimisation se fait autant par le choix des chaînes que des spots, horaires ou formats les plus rentables pour l’annonceur.

Lancée il y a 14 mois par Pierre Figeat et Baptiste Brunin, la plateforme Admo.tv permet aux annonceurs de mesurer l’impact de leurs investissements TV & Radio sur leur business online, évaluant tant l’apport de trafic sur l’environnement digital de la marque que la conversion attribuable aux publicités.

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D’où vient l’idée et quel a été le constat de départ?

Les campagnes TV sont hautement stratégiques pour les annonceurs et coutent très cher. Pourtant, il n’existe aujourd’hui aucun outil, utilisable au jour-le-jour, permettant d’analyser concrètement les effets des campagnes TV sur le trafic Online d’un annonceur et de piloter ces campagnes en temps réel. Ce constat est d’autant plus marquant que la TV est pourtant le media permettant de générer de manière directe la plus grosse masse de visiteurs sur un site internet.

Pouvez-vous nous présenter votre outil?

Admo est une plateforme d’analytics permettant d’étudier l’impact des spots TV d’un annonceur sur son trafic Online. L’objectif est d’augmenter fortement le ROI des investissements TV. La technologie Admo analyse en temps réel les points clés des campagnes TV d’un annonceur et ses effets sur le trafic de son site web afin de maximiser l’impact de ses prochaines vagues TV. La plateforme utilise une technologie de fingerprinting* vidéo propriétaire et breveté pour détecter les spots TV diffusés en télévision, sur plus de 40 chaînes. Grâce à un script implémenté sur le site de l’annonceur, Admo.tv permet de mesurer le trafic incrémental généré par la diffusion des spots, mesurer le coût d’acquisition et de conversion des utilisateurs issus de la TV, et monitorer en temps réel la campagne. 

Lu sur CNET

Bibelib : la housse connectée et branchée pour votre valise ! C’est dans le Business Club – INÉDIT EN ÉTÉ – PODCAST

Publié le Mis à jour le

bfm-bu-radioDans le prochain Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio 

Diffusion samedi 6 aout 2016 à 7h et 20h et dimanche 7 aout à 15h

INÉDIT

TALK 1 : PÉGASE : la voiture qui vole

TALK2 : SEVENHUGS : les objets connectés pour notre bien-être

TALK 3 : BIBÉLIB : la valise devient connectée et ne se perdu plus (ou presque)

TALK 4 : ADMO.TV ou comment mesurer en temps réel l’impact d’une publicité


TALK 3 : BIBÉLIB avec  William Tala, fondateur

Pour écouter ou réécouter cet entretien :


logo_website_smallChaque année plus de 30 millions de bagages sont perdus dans les aéroports ! C’est parti de ce constat que William a donné naissance à une housse innovante intégrée à un QR Code et une application. Ce système innovant permet à tout propriétaire ayant égaré son bagage de le retrouver plus facilement.

Après une bonne année de R&D, ce système a vu le jour en Septembre 2015. Les enjeux sont nombreux et le marché est grand. Pour l’aider dans cette aventure, il est accompagné d’une équipe de 6 personnes employées à temps plein.

 

Concrètement, il s’agit de housses identifiables et connectées, équipées d’un QR Code. Une fois activées, toute personne retrouvant la valise peut en informer son propriétaire, par le biais de BibeliB. L’identification se fait de manière anonyme, les données du propriétaire restent confidentielles grâce à notre intermédiaire. Aucune possibilité d’avoir accès à l’adresse du domicile du propriétaire du bagage !

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Comment ça marche ?

Avant son départ, chaque voyageur doit activer sa housse en se rendant sur le site Bibelib.com ou en scannant à l’aide son smartphone le QR Code situé en bas de la housse. Il suffit par la suite de remplir en quelques secondes le formulaire d’activation très simple.

Une fois ces informations validées, la housse devient fonctionnelle, la valise du voyageur est identifiable et peut être déposée en toute sérénité au comptoir de la compagnie aérienne.

Si arrivé à destination, le bagage n’est pas présent, le voyageur devra simplement se rendre au comptoir de la compagnie aérienne et signaler la perte. Grâce à son visuel et à son code d’activation, la demande est traitée

en priorité. Une fois la valise retrouvée, le porteur de la valise en est informé par mail et celle-ci lui sera restituée.

Enfin, pour rassurer le(s) voyageur(s), chaque housse est dotée d’une assurance de 500€. En cas de perte définitive, de destruction ou de vol, le(s) voyageur(s) pourront bénéficier de cette assurance perte de bagage après activation de leur housse.

BIBÉLIB

  • Activité: conception d’une housse à bagage connectée
  • Date de création: septembre 2015
  • Lieu: Paris
  • CA: prévisionnel 2016: 400 000 €
  • Effectif: 6

En 2012, après quatre ans passés au service bagages de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, William Tala a l’idée de lancer des housses de bagage équipées d’un système de traçabilité. Pour lever des fonds et accélérer son développement, le fondateur de la start-up Bibelib ne s’est pas trop posé de questions. « Nous avons un produit grand public. Il était cohérent que nos premiers investisseurs soient issus de la foule, explique William Tala. Ces particuliers vont aussi nous aider à promouvoir la marque autour d’eux. » 543.000 euros sont finalement levés sur Sowefund, plus que les 350.000 euros prévus !

Au final, l’opération a attiré une cinquantaine d’actionnaires regroupés dans un holding géré par la plate-forme. Le résultat d’une campagne de communication intense. « J’ai participé par exemple au tour de France du financement participatif. Il est indispensable de créer une caisse de résonance autour de l’opération dès le début. » Bingo ! Plusieurs co-investisseurs se sont joints au tour de table en cours de route, tels les réseaux de business angels Coalescence et Val’Angels (partenaire investisseur de Sowefund). Des capitaux qui vont servir à recruter, à renforcer les stocks et à développer la communication autour de la marque, déjà presque plus connue au Japon qu’en France.

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