-

« Franky Zapata vole avec son flyboard »C’est dans le prochain Business Club de France – INEDIT EN ÉTÉ –

Publié le Mis à jour le

bfm-bu-radioINÉDIT  

Dans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

→Diffusion samedi 30 juillet 2016 à 7h et 20h et dimanche 31 juillet à 15h

Au sommaire : 

Talk 1 : Franky Zapata et son flyboard qui vole

Talk 2 : Le chocolat des Français avec  Mathieu Escande et Paul-Henri Masson

Talks 3 et 4 : Marco-Vasco : N°1 en France du voyage sur mesure avec Geoffroy de Becdelièvre


Talk 1 : FLYBOARD avec FRANKY ZAPATA

Cet homme vole !

flyboard

Franky Zapata est un ancien pilote professionnel français de jet-ski, reconverti dans les affaires et inventeur du Flyboard.

Il est venu en premier dans le feu des projecteurs en tant que coureur de jet-ski et a obtenu plusieurs fois le titre de Champion du Monde de F1 RUN. Après de nombreuses années dans la fabrication de jet-skis, il a inventé le Flyboard. Grâce à cette invention, Zapata mélange toutes ses passions en un seul produit.

Le Flyboard est un accessoire qui se fixe à une motomarine (jet-ski) qui lui donne la propulsion dans l’air et dans l’eau. Il peut être considéré comme un jetpack nautique.

 Sur un Flyboard, le coureur se tient debout sur la planche qui est reliée par un tuyau long à l’embarcation, l’eau est acheminée vers une paire de bottes avec des buses à jet sous laquelle est fourni une poussée et qui permet de monter jusqu’à 15 mètres dans les airs ou de plonger la tête la première dans l’eau.

Après beaucoup d’efforts pour mettre au point cet « engin » Franky Zapata a fondé  sa société « Zapata Racing »  à Marseille.

Mais après avoir fait la finale de l’émission de télévision La France a un incroyable talent en 2013, Franky Zapata dévoile la prochaine génération de son Flyboard, l’Airboard. Ce nouvel engin utilise une turbine de jet-ski avec un tuyau de 30 mètres qui permet au pilote de voler au-dessus des terres d’une manière similaire au Flyboard.

Franky Zapata détient le record mondial de la plus longue distance parcourue en planche volante (type hoverboard) suite à sa traversée du rivage de Sausset-Les-Pins le 30 avril.

Lu dans Clubic :

Son appareil fonctionne grossièrement comme un Segway, c’est à dire grâce au transfert de masse opéré par le pilote. Sauf qu’un Segway dispose d’un support et n’a pas pour préoccupation le lacet, ce mouvement de rotation horizontal autour d’un axe qui n’est, par ailleurs, pas toujours vertical dans le cas du Flyboard Air.

Pour parvenir à stabiliser son engin, Franky Zapata a donc prévu de l’équiper de pas moins de six moteurs. Quatre sont disposés sous le plateau qui supporte le pilote, deux sur les côtés (bien visibles sur la vidéo), ces derniers sont utilisés pour la rotation. Pourquoi quatre moteurs sous la planche au lieu d’un seul ? Pour stabiliser l’appareil. Ces quatre moteurs sont en effet en mouvement, afin d’ajuster au mieux la direction de la poussée en fonction des mouvements du pilote.

t concernant ces moteurs justement ? « Des réacteurs de missiles ou de gros drones de l’armée », précise Francky Zapata, développant chacun 250 chevaux, pour un total de 1 000 chevaux. Une puissance que le pilote ne pourrait pas contrôler sans ses trois cent heures d’expérience avec le Flyboard hydro-propulsée. « J’ai passé environ 300 heures sur le Flyboard, et c’est cette expérience qui m’a permis de savoir exactement ce que j’attendais du Flyboard Air. Car finalement, les sensations sont et doivent être les mêmes. ».

ATTENTION cette machine n’est pas la portée de tous !

Exclu Blog : Avenue Nautique et Sports Aventure : une nouvelle aventure ensemble

Publié le Mis à jour le

INEDIT

En exclusivité pour le blog, écouter l’entretien entre Thomas Brutin cofondateur de Avenue Nautique et David Ducourneau dirigeant de Sports Aventure. Sports Aventure qui vient de reprendre Avenue Nautique et l’ensemble du personnel. Cet entretien sera diffusé sur BFM Business Radio le samedi 20 et dimanche 21 aout 2016. Le voici en exclusivité sur ce blog ! 

logo avenue nautiqueAvenue Nautique se positionne comme LE SPECIALISTE DE L’EQUIPEMENT NAUTIQUE EN LIGNE, l’été est donc sa grande saison ! Plus de 2.000 références en lignes, 100 marques présentes sur son site et affiche une croissance annuelle moyenne de 50 % ! (le CA n’est pas communiqué)

L’histoire 

Tout commence au printemps 2011, lorsque Thomas Brutin et Franck David décident de s’acheter un nouveau ski nautique à l’aide d’internet, convaincus qu’ils trouveraient leur bonheur. Face à la faiblesse de l’offre 2.0 en matière de sport et loisirs nautiques, c’est tout naturellement qu’une idée commence à naître dans leurs têtes: « Pourquoi ne pas vendre nous-mêmes sur internet, des articles nautiques au meilleur prix? ». L’idée se concrétise en 2013 et la start-up Avenue Nautique voit le jour.

sporav-logoSports Aventure vit plutôt l’hiver. L’enseigne bordelaise bien connue des sportifs est spécialisée dans la vente d’articles de sport, principalement les sports de glisse et de montagne (ski, randonnée, escalade..) et le running.


La complémentarité prend tout son sens entre les deux enseignes. Avec l’intégration d’Avenue Nautique dans ses rangs, Sports Aventure complète son offre et étoffe son expertise autour des sports aquatiques en magasin et sur internet. En plus de la parfaite complémentarité métier entre les deux entités, l’intégration des dirigeants d’Avenue Nautique favorisera les initiatives intraprenariales au sein de la société. »


L’histoire de Sports Aventure  

L’histoire commence en 1972 rue de Cursol. Pierre et Marie Louise Mercier reprennent le magasin de sports rue de Cursol à Bordeaux. Grâce à leur expérience et leur dynamisme, ce magasin devient une vraie référence sur Bordeaux!

La petite aventure dure jusqu’en 1987 date de la revente de ce magasin. Les repreneurs n’ayant pas su garder l’ADN du magasin, ce dernier périclite. Sur les cendres d’Igloo Sport Bordeaux, des anciens salariés et les enfants de Mr et Mme Mercier créent « Sports Aventure » en Octobre 1989. En 2006, le site internet est créé et un dépôt de 2500 m2 y est associé. Après 25 ans d’existence et d’expertise autour des sports de glisse, le magasin est repris par les petits enfants de Mr et Mme Mercier. Cette aventure familiale se poursuit donc au travers de la troisième génération.

Source : site Internet de Sports Aventure


Sports Aventure dispose donc de ses deux magasins physiques et d’un site Internet de vente, Avenue Nautique cherchait également une présence physique en plus de ses ventes en ligne, c’est donc chose faite désormais. !

Mon objectif était de compléter l’offre pour lisser l’activité sur l’année. Cela permet également de doper l’activité web qui va désormais représenter 40% du chiffre. » Avec 33.000 références, l’ambition est de devenir un leader de la glisse et des sports outdoor en France.
Si les deux marques perdurent ainsi que le site Avenue Nautique, les deux fondateurs du site Thomas Brutin et Franck David ainsi que les salariés intègrent Sports Aventure ce qui porte l’effectif à 30 personnes. La logistique est elle aussi mutualisée, Sports Aventure disposant d’un entrepôt à Bègles. David Ducourneau


 

Écoutez en exclusivité cet entretien du Business Club de France animé par Michel PICOT 

 

Une visite chez Qwant !

Publié le Mis à jour le

Très très bon papier publié sur le site Mashable avec France 24 : Dans les coulisses du moteur de recherches français : Qwant… Par Marine Benoit

Extraits

Data-center Qwant
M. Benoit/ Mashable

L’outsider français qui séduit de plus en plus d’internautes nous a ouvert les portes de sa « salle des machines ». De quoi prendre conscience qu’Internet peut prendre moins de place qu’on ne le pensait… Hum, que Google nous le laissait penser.

Il est 10 h 30 et le mercure atteint déjà les 30 °C à l’extérieur en ce mardi de juillet. À l’intérieur du bâtiment de cette zone industrielle de la banlieue parisienne en revanche, on pourrait presque enfiler une petite laine. Et pour cause, la clim’ tourne à plein régime pour maintenir à une température ambiante les immenses salles où surchauffent les serveurs.

Dans l’une d’entre elles se trouvent les coulisses de Qwant, ce petit moteur de recherche français qui a le vent en poupe depuis son alliance avec Mozilla. L’accord qu’il a passé, début juillet, avec l’éditeur du navigateur Firefox lui a permis de s’offrir, en plus d’un avenir prospère, un beau coup de pub. Le petit poucet du crawling Web a même eu droit à son lot d’articles dans la presse généraliste, lui qui il y a encore quelques semaines n’était utilisé, en grande majorité, que par des technophiles soucieux de préserver leur vie privée en ligne.

Car la protection des données de ses utilisateurs, Qwant en a fait son credo – que dis-je, son arme – pour tenter de s’imposer, dans la mesure de l’envisageable, face au géant Google. Pas de cookie, pas de collecte de données de géolocalisation, et une adresse IP de l’internaute cryptée à chaque visite. Ce qui donne logiquement, pour l’internaute face à son écran, des résultats vierges de tout ciblage, et donc identiques pour tous les utilisateurs.

 Mais pour l’entreprise fondée en 2011, cette neutralité a un coût : « Forcément, il est impossible pour nous de dépendre du cloud américain, en souscrivant par exemple aux services proposés par les géants Amazon ou IBM. Déjà parce qu’ils ne sont pas assez puissants lorsqu’il s’agit de faire tourner un moteur de recherche, mais aussi parce qu’ils ne garantissent aucunement l’anonymat des utilisateurs », explique Éric Léandri, co-fondateur et directeur général de Qwant. « Il nous a fallu créer notre propre cloud, avec tout ce que cela implique. » C’est donc dans leur petit « nuage » que l’ancien expert en sécurité informatique nous a donné rendez-vous ce jour-là.

« Il nous a fallu créer notre propre cloud, avec tout ce que cela implique »

Façonner sa base-arrière faite d’ordinateurs centraux, de serveurs et de baies de stockage ne fut pas une mince affaire, même si la France dispose aujourd’hui d’infrastructures de qualité pour créer son data center en toute indépendance. La plupart des entreprises qui se sont spécialisées dans la location de ces grands hangars sont concentrées autour des grandes villes comme Paris, Lyon ou Marseille. Qwant, dont le siège se trouve à Nice, a opté pour un bâtiment situé en banlieue nord de Paris*. Il y loue plusieurs centaines de mètres, alimentés en électricité et surveillés 24 heures sur 24. « Pour le reste, on doit tout gérer nous-mêmes, y compris les firewalls qui protègent notre réseau. Et tout faire soi-même, ça coûte un bras : plusieurs millions d’euros », nous confie l’ancien expert en informatique.

[…]

À terme, l’objectif de Qwant est de représenter entre 5 et 8 % du marché. Pour ce mois de juin, le jeune moteur revendique près de 22 millions d’utilisateurs, là où il n’en comptait encore que 8 millions en début d’année. Au vu de sa croissance, l’entreprise a déjà réservé de l’espace supplémentaire dans le bâtiment : « Pour l’instant, ce que vous voyez là suffit pour monter jusqu’à 4 ou 4,5 % de part de marché en Europe. Au-delà, il faudra s’agrandir, jusqu’à quatre fois cette surface si on atteint notre objectif final. »

Qwant devra aussi probablement ouvrir un data center en Allemagne, qui abrite 30 % de ses utilisateurs. Le groupe de presse Axel Springer (Bild, Die Welt…), leader outre-Rhin, a d’ailleurs investi à hauteur de 20 % dans la start-up. « Avec encore 20 ou 25 millions d’euros en plus, on aura de quoi faire un moteur qui indexe tout le Web européen. »

[…] Article complet ICI

« Que du bon » dans le Business Club (inédit) spécial : startups de l’agroalimentaire ! (podcast)

Publié le Mis à jour le

bfm-bu-radioINÉDIT EN ÉTÉ  

→Business Club de France | Uniquement sur BFM BUSINESS RADIO

→Diffusion samedi 23 juillet 2016 à 7h – 20h et dimanche 24 juillet à 15h

Émission spéciale consacrée aux startups de l’agroalimentaire avec :

  • Sébastien Specht – BORDERLINE
  • Pierre-Emmanuel Racine-Jourdren et Xavier d’Audiffret-Pasquier – MAISON SASSY
  • Alexandra Chaillat, cofondatrice de l’ATELIER DES LILAS
  • Clément Ben Hammou, président de KEIAL

Pour écouter ou réécouter l’émission :


GÉNÉRATION FOOD :

17 startups prės de 100 emplois créés et pas moins des 10 millions de chiffre d’affaires

17 startups de l’agroalimentaire ont fait le choix intelligent, même si certaines concurrents de se réunir pour former le collectif : Génération Food. Une association qui a pour objectif  de promouvoir l’entrepreneuriat dans l’agroalimentaire, redorer l’image de la branche et partager des expériences pour mutualiser les forces de chacun, créer des synergies et instaurer une dynamique de groupe dans l’objectif d’intégrer de nouvelles startups.


imgresL’ATELIER DES LILAS avec Alexandra Chaillat (cofondatrice)

  • Activité : fabrication de produits sans gluten et sans lactose frais (tartes, quiches, pains, gâteaux)
  • Siège social : Les Lilas (93)
  • Date de création : 2013

 

Un peu d’histoire : 

Alexandra et Sarah, les deux fondatrices, se sont rencontrées un matin de septembre 1995 lors d’une rentrée des classes des plus habituelles.

Au fil de leur amitié, de nombreux cookies, carrot cakes et autres fondants furent fabriqués et aussitôt engloutis. Rien ne pouvait alors prédire quʼen dépit de cette gourmandise, elles seraient diagnostiquées une quinzaine dʼannées plus tard intolérantes au gluten et au lactose.

Ne pouvant plus se régaler comme avant et constatant l’absence d’une offre fraiche et gourmande de proximité, Alexandra et Sarah décident dʼy remédier. Adieu lʼaudit et la coopération internationale, place à lʼentreprenariat et la fabrication artisanale de produits sans gluten et sans lactose ! Après sʼêtre formées en boulangerie et pâtisserie elles mettent en place LʼAtelier des Lilas puis élaborent et testent des recettes avec des artisans français. Fin 2013 LʼAtelier lance une révolution gourmande.

Les produits : 

Pâtisseries, tartes salées, pains, sans gluten ni lactose

Quiche carottes part axelExemple : Pâte brisée, appareil sans produits laitiers et légumes et herbes de saison. Sur la photo, quiche carotte, cumin et oignon. Recette sans gluten et sans produits laitiers.

 

 

carrot_cakeslice_catalog_produit

Spécialité anglo-saxonne composée d’une génoise à la carotte et aux épices en deux couches et d’un glaçage au cream cheese. Recette sans gluten.

Notre objectif n’est pas convertir tout le monde au sans gluten: on a choisi un modèle économique B to B pour que les gens puissent trouver du sans gluten dans des endroits classiques et donc choisir entre gluten et sans gluten. On veut démocratiser le sans gluten. De cette façon on distribue des produits qui sont certifiés sans gluten dans des épiceries fines, restaurants, cafés français traditionnels (…) 

Où trouvez leurs produits ? ICI


logo-keial-400x1052

KEIAL avec  Clément Ben Hammou, Président 

 

  • Activité : distributeur de céréales sans gluten sous forme de graines, de farines ou de flocons
  • Siège social : Aubervilliers (93)
  • Date de création : 2013
  • Effectif : 4
    • Catalogue 90 références (30 produits  x 3 conditionnements)
    • Volume : 68 tonnes d’ingrédients vendus aux professionnels et particuliers depuis le lancement de la gamme.
    • Près de 100 clients professionnels en France, Suisse et bientôt Belgique

Nous fournissons des ingrédients Bio et Sans Gluten ainsi que toute la connaissance produit (conseil d’utilisation, avantages nutritifs).

          Pour les particuliers la connaissance produit passe par : Le packaging imprimé en 360° + des vidéos explicatives sur Youtube + des dizaines de recettes faites pour nos par notre communauté de bloggeuses + conseils sur les salons

          Pour les professionnels : un accompagnement dans le choix des ingrédients au regard de leur recette et la garantie d’un service client de qualité.

Un peu d’histoire… 

En 2013, Rachid et Clément ne trouvaient plus du tout de Quinoa dans leurs magasins bio préférés. En se renseignant un peu ils prirent conscience de l’ampleur du problème : d’un coté des producteurs Péruviens et Boliviens qui n’étaient pas rémunérés à la valeur de leur travail et de l’autre des prix extrêmement hauts pour le consommateur, voir des pénuries. Clément et Rachid décidèrent donc de créer KEIAL !

En moins d’un an ils mettent en place une filière courte entre les producteurs de Quinoa bio au Pérou et le consommateur en Europe. Notre idée, proposer un Quinoa de qualité au consommateur, à un prix maitrisé et en assurant une rémunération juste du producteur.

Lors de nos échanges avec les communautés qui consomment du Quinoa nous avons rencontré beaucoup de personnes ayant adopté partiellement au totalement un régime sans gluten. La difficulté à trouver des matières premières bio et certifiées sans gluten était un sujet qui revenait souvent dans les discussions. Nous avons donc décidé d’élargir notre gamme et vous faire découvrir ou redécouvrir les matières que nous aimons, toutes contrôlées sans traces gluten !

Keïal introduit le teff biologique français pour les produits sans gluten – avril 2016

Depuis 2014, Keïal propose aux industriels bio des céréales sans gluten sous forme de graines, de farines ou de flocons.

Parmi celles-ci, ils s’intéressent rapidement au teff, céréale d’origine éthiopienne, pour sa richesse en protéines et en acides aminés essentiels. « Lorsque nous avons commencé, le teff faisait l’objet d’un embargo à l’exportation. Nous avons donc cherché s’il en existait une variété qui pousse en Europe et nous avons trouvé un teff biologique cultivé en Belgique », explique Clément ben Hammou, fondateur de Keïal.

C’est grâce à un partenariat avec un producteur dans les Midi-Pyrénées, souhaitant développer ses cultures 100% sans gluten, que Keïal propose maintenant du teff biologique issu de culture française.

Ce teff est disponible sous forme de graines entières, de farine ou de flocons.

Ces flocons de petite taille ont la particularité de pouvoir facilement s’incorporer aux formulations de galettes végétales par exemple. La farine de teff est, elle, idéale pour les produits de panification, les pâtisseries ou les pâtes à crêpes… Sa richesse en protéines et ses glucides complexes permettent de compenser l’absence de gluten pour la texture et l’élasticité des pâtes.

Teff qui’ils ont présenté au Président de la République 

Quelques exemples de produits : 

Où trouver leurs produits ? ICI

Les projets :

Les deux associés ont plein d’autres projets. Développer de nouveaux produits, comme les céréales anciennes. Le Burkina-Faso et l’Afrique du Sud font partie des nouveaux terrains de jeu des deux explorateurs. Ou encore démocratiser les aliments bio. Leur ambition : proposer du quinoa à prix abordable (« environ 3€ les 500 grammes dans l’idéal ») et accessible au plus grand nombre. Ils souhaiteraient créer des ateliers découverte  et dégustation gratuits en Seine-Saint-Denis.


logoMAISON SASSY avec Pierre-Emmanuel Racine-Jourdren et Xavier d’Audiffret-Pasquier (cofondateurs)

  • Activité : production et commercialisation de cidre
  • Siège social : Manneville-la-Pipard (14)
  • Date de création : 2014

Leur objectif : « Revaloriser l’image du cidre en France en termes d’image, de prix et surfer sur la déferlante du cidre à l’étranger. À Londres, c’est une boisson à la mode, en Allemagne, aussi. Nous voulons dépoussiérer l’image du cidre avec l’ambition de devenir la première marque branchée de cidre made in France. »

 L’Esprit SASSY

Sassy impulse un esprit disruptif dans l’univers du cidre et prône le retour du « vrai goût ». Toutes nos créations proviennent directement et uniquement de l’extraction des fruits sans ajouts pervers ni concentré.  En s’affranchissant des codes, Sassy sort le cidre du terroir et s’invite à l’apéritif. L’Inimitable, la Sulfureuse et le Vertueux se retrouvent dans les bars avec leur déferlante de fraîcheur et d’arômes made in Normandie.

Reportage de nos confrères de France 3 

Un peu d’histoire…

Sassy, c’est avant tout une histoire de potes. Pierre-Emmanuel et Xavier, originaires d’Argentan dans l’Orne, se connaissent « depuis la maternelle ». Les deux compères sont très vite tombés amoureux de la boisson normande. La famille de Xavier est propriétaire du château de Sassy, à Saint-Christophe-le-Jajolet (Orne), qui produit du cidre : « Quand on était gamins, on passait pas mal de week-end là-bas. On allait piquer des bouteilles dans la cave ! », se souvient Pierre-Emmanuel. Déjà, les deux amis veulent créer une entreprise ensemble.

Après un passage en école de commerce et dans le monde de la finance, ils comprennent que ce rêve de gosse peut devenir réalité. Au cours de leurs études, les deux jeunes Normands voyagent : « L’élément déclencheur, c’est qu’on a vu que le cidre cartonnait à l’étranger ». Le marché est énorme : « C’est l’alcool qui a connu la plus forte progression en cinq ans, annonce Xavier. En France, 90 millions de litres sont consommés par an, contre 1 milliard 200 millions en Angleterre ». Pourtant, le cidre bu Outre-Manche est loin d’atteindre la qualité de celui produit dans l’Hexagone…

Les produits : 

Après avoir trouvé un producteur dans l’Orne, ils passent plus d’un an à travailler sur les recettes. Ils veulent un produit « délicat, équilibré et raffiné », et « s’écarter des cidres fermiers, plus âpres en bouche ». La boisson est travaillée « comme un vin », avec des assemblages d’une vingtaine de variétés de pommes.

Deux cidres, « L’Inimitable » et « La Sulfureuse » et un poiré, « Le Vertueux», voient le jour. La marque Sassy  est officiellement lancée, en novembre 2014. Ils installent le siège à Manneville-la-Pipard, pour se rapprocher de leur clientèle de la côte et de Paris.

Aujourd’hui :

Capture d’écran 2016-07-18 à 20.51.15

Sassy se décline en 3 produits bien distincts :
– L’ Inimitable (5,2°) : plus sec que ses 2 acolytes, il garde des arômes de fruit et des notes acidulées
– La Sulfureuse (3°) : Suave, elle dévoile des notes très fruitées
– Le Vertueux (2,5°) : Vif et acidulé, il laisse une fin de bouche légère et tendre.

Où trouver ces cidres ? ICI

sassyboxpaulette
Le coffret Sassy « Paulette »

La stratégie 

« Nos bouteilles dans des endroits cool »

Avec leurs produits, Xavier et Pierre-Emmanuel comptent bien dépoussiérer l’image vieillotte du cidre : « L’emmener sur les tables parisiennes. Le sortir de la crêperie traditionnelle au profit de lieux branchés. Ce qui nous excitait, c’était de voir nos bouteilles dans des endroits cool ».

Cela passe par le goût, mais aussi le packaging, très moderne et épuré ; le format, avec une gamme de bouteilles de 33 cl ; la communication, et une forte présence sur les réseaux sociaux ; et surtout, les canaux de distribution.

Pour donner une image prestigieuse à leur marque, ils souhaitent s’associer avec les plus grands, « le haut de gamme ». D’abord, avec des grands restaurants et des grands chefs, comme Joël Robuchon ou Alain Ducasse. Mais aussi dans le milieu de la mode, dans la boutique Colette, dans les showrooms de Karl Lagerfeld ou Alexander Wang… Et enfin, dans le milieu des arts et de la musique : des galeries au lancement de l’album du groupe Synapson en passant par une soirée Canal Plus à Cannes…

Ambitieux, les deux jeunes Normands ne se limitent pas à Paris. Après un an et demi d’existence, le cidre Sassy a réussi à s’exporter, grâce à un coup de pouce de la Région via l’Appex, et est déjà présent en Australie, Hong Kong, Taïwan, Singapour, Suède, Allemagne, Belgique, Luxembourg, Cote d’Ivoire… Et ce n’est pas fini. Cette année, Xavier et Pierre-Emmanuel veulent s’attaquer -entre autre- au Royaume-Uni.

Source Pays d’Auge


borderline-1BORDERLINE avec Sébastien Specht (cofondateur)

  • Activité : fabrication de jus de fruits naturels
  • Siège social et unité de production :  Saint-Denis
  • Date de création : 2010

 

Un peu d’histoire… 

borderline-boissons2

Ces quatre garçons dans le vent sont des repentis. Un lendemain de fête un poil trop arrosée, ils se sont demandé que boire sans finir à chaque fois avec le bruit du marteau-piqueur dans la tête. Du jus d’orange ? Bien trop commun. Un soda ? Trop convenu. Alors, en bons diplômés d’école de commerce qu’ils sont, ils ont réfléchi à un nouveau concept de « soft drink », glam et chic.

BorderLine est né ainsi, dans la cuisine de ces quatre colocataires qui partageaient déjà frigo et salle de bains, après avoir traîné sur les mêmes bancs de Skema Business School.

Les boissons…

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

« Nous sélectionnons les meilleures matières premières comme notre Poire de la Vallée de la Loire, ou la Goyave du Brésil et après de nombreux tests, nous établissons la recette de nos produits.

Les fruits, sous forme de purées, sont mélangés dans notre cuve. Nous ajoutons simplement de l’eau et un peu de sucre afin d’obtenir la meilleure texture et le meilleur équilibre gustatif.

Il est ensuite temps d’ouvrir les vannes. Le jus passe dans le pasteurisateur à travers un serpentin en inox et monte rapidement en température. Ce procédé permet de conserver nos produits pendant plusieurs mois, sans adjonction de conservateur.

Les bouteilles sont ensuite remplies, puis immédiatement capsulées avant d’être étiquetées, mises en carton et stockées. »

Tous les produits sont ICI
La recette… pour se faire connaitre… 

Présente sur Facebook depuis le lancement de l’entreprise, la petite marque qui vend des jus aux appellations politiquement incorrectes – Nymphette délicieuse, Dandy des bas-fonds, Cougar puritaine, Tartuffe de Monte-Carl – fédère une communauté de 7 800 fans. « Nous racontons nos aventures d’entrepreneurs, avec des clips vidéo nous mettant en scène. Nous annonçons les nouvelles collections, les événements de l’entreprise, la signature de nouveaux contrats de distribution… Tout cela crée de la viralité et nous amène des clients. ».

Pour être au plus près des membres de sa communauté, Borderline est également présente sur Twitter. « L’objectif n’est pas le même, car Twitter exige d’être réactif. Nous l’utilisons ponctuellement pour de l’actu brûlante. Par exemple, quand François Hollande nous a reçus en fin d’année dernière à l’Élysée, nous avons immédiatement relayé l’info sur notre compte », raconte Sébastien Specht, qui continue d’énumérer les techniques utilisées pour faire du buzz.

Cette présence démultipliée sur la Toile est payante. Auprès des consommateurs, mais aussi des distributeurs professionnels. « 70 % des appels téléphoniques que nous recevons proviennent de responsables de cafés ou de restaurants, qui ont entendu parler de nous via Internet. Tous ne concluent pas des accords de distribution avec nous, mais cela génère du trafic avec, à la clé, quelques signatures de contrats. »

L’actualité : 

« Nous avons vécu une année incroyable avec des chiffres en croissance de 10 à 20% tous les mois. Résultat d’un repositionnement complet de la marque et de notre business modèle avec la création de notre propre atelier de production. Avec ce changement, nous sommes revenus au cœur de nos envies d’entrepreneurs.

Nous lançons à la rentrée des nouvelles recettes mais également une toute nouvelle gamme. Aujourd’hui, la plupart de nos clients achètent borderline mais continuent d’acheter des jus de fruits classiques (pomme, Orange, tomate…). Nous travaillons actuellement sur une gamme très Premium avec de jolies variétés et origines de fruits, pour pouvoir compléter notre offre. »

Karavel-Promovacances-Fram, success story française du tourisme. C’est au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

BFM-BU-RADIOINÉDIT EN ÉTÉ 

Dans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 16/07/2016 à 7h et 20h (nouvel horaire grille d’été) | dimanche 17/07/2016 à 15h

TALK 1 & 2 : KARAVEL – PROMOVACANCES –  FRAM

TALK 3 & 4: Il a fondé 28 entreprises! Patrick Robin lance Easy Life Premium

TALK 1 & 2 : KARAVEL-PROMOVACANCES-FRAM, avec Alain de Mendonça, président

Pour écouter, réécouter ou télécharger (clic droit)et entretien


karavel logo sitepromovacances8361547-13104739

Une belle success story que celle du groupe Karavel! Alain de Mendonça a fondé le groupe Karavel en 1998. Cette ex-petite start up spécialiste de la vente de séjours en ligne, a successivement racheté et restructuré Promovacances (repris en 2001), Partirpascher. (en 2008), ABcroisiere (également en 2008), Unmondeadeux (en 2010) et Ecotour (repris en 2015). Alain de Mendonça est devenu président de FRAM en novembre 2015. Quelle stratégie pour FRAM ?

KARAVEL – PROMOVACANCES, FRAM EN CHIFFRES

  • Activité: n°1 français de la vente de séjours en ligne.
  • Sites membres : promovacances.com, ABCroisière (leader français de la vente de croisieres en ligne), Partirpascher, Unmondeadeux, Tati-vacances, JaimeLeSki, Karavel.com, Voyagechic, Ecotour, Skigloo
  • Date de création: 1998
  • Lieu: Paris
  • CA Groupe Karavel-Fram: 700 millions €
  • Effectif Groupe Karavel-Fram: 1100
  • Le groupe fait voyager chaque année environ 600 000 touristes.
  • 53 agences de voyages en France
  • A la fois producteur et distributeur de voyages
  • Spécialiste du package
  • Volume d’affaires 400 millions €
  • 700 salariés

A PROPOS DE FRAM

Marque Agence née en 1949, pionnière du tourisme, dont le siège est depuis toujours à Toulouse et qui a déposé en novembre 2015 (impacté par dissensions familiales, désaffection des destinations d’Afrique du nord et « ratage » du virage de l’Internet). Une marque emblématique (les vacances à la Framçaise) qui a vieilli en même temps que ses clients mais qui garde une belle image de marque et propose des produits de qualité (les clubs Framissima). Modèle économique de ventes indirectes via les agences de voyages (agences maison, ambassades et réseaux d’indépendants). Volume d’affaire 300M d’euros – 400 salariés

L’objectif de Karavel est de rajeunir la marque et de lui redonner toute sa flamboyance d’autrefois.

>> Le nouveau groupe ainsi consolidé (Karavel-Promovacances-Fram) affiche un volume d’affaire de 700M € et réunit 1100 salariés. C’est le seul groupe franco francais de taille importante.

Alain de Mendonça vient de recevoir la Victoire du tourisme de la personnalité de l’année (cérémonie co organisée par BFM et le Quotidien du Tourisme en ce mois de juin 2016). 

« Si j’avais su à quel point ce secteur du tourisme était difficile, si c’était à refaire, je lancerais un site de vente de nourriture pour chiens et chats ou de cours de musique à domicile. Attentats, grèves, migrants, soucis informatiques, pétrole, dollar, Google, Airbnb: au final si je devais résumer, je dirais que j’ai l’impression d’être dans un jeu vidéo, et à chaque fois que je passe un niveau, j’ai un monstre plus gros et plus méchant avec qui je dois me battre ».

LE MARCHÉ DU TOURISME

Secteur en crise, multi impacté par la crise économique, les attentats, les greves, les épidémies, les cyclones, les volcans… l’heure est à la concentration du secteur, phénomène qui s’est déja produit dans tous les autres pays d’Europe, notamment Allemagne et Angleterre

LES TENDANCES VACANCES ÉTÉ 2016

Vacances des Français cet été: moins de partants, mais avec plus de budget (Le Figaro)

OC000026-1.jpgUn peu plus de 27 millions de Français envisagent de partir cet été, soit légèrement moins qu’en 2015, mais le budget consacré aux vacances est en hausse, selon une étude du cabinet Protourisme. D’après les calculs du cabinet, un total de 27,6 millions de Français ont l’intention de partir durant l’été, contre 28,9 millions en 2015, une année qui avait été particulièrement faste en termes de départs.

« Ces chiffres peuvent encore évoluer car 3 millions de nos concitoyens se montrent indécis et sont susceptibles de partir en dernière minute en fonction d’opportunités tarifaires ou d’une météorologie favorable », souligne Protourisme. « Néanmoins », estime le cabinet, « à un mois des vacances, la tendance est à la baisse ». Sur 27,6 millions de partants, 20,1 millions vont opter pour une destination en France (soit 1,5 million de personnes en moins que l’été dernier), et 7,5 millions pour l’étranger. « Dans ce sondage, il y a plus d’intentions de départs pour l’étranger que lors du même sondage que nous avions réalisé en mars; à l’évidence, le contexte social joue » et la succession de grèves, blocages et manifestations a pesé, souligne Didier Arino, directeur de Protourisme.

Un hébergement marchand (hôtel, camping, village-vacances etc.) est envisagé par 19,7 millions de personnes, un chiffre en légère baisse (-300.000 personnes) sur un an. Le camping attire un quart d’entre eux, « soit une hausse de 500.000 vacanciers », souligne Protourisme. Le budget moyen qui sera consacré aux vacances d’été est cependant en hausse par rapport à l’année dernière, atteignant 1.346 euros (pour un séjour moyen de douze jours) contre 1.273 euros l’été dernier. Cette progression du budget moyen est notamment « tirée vers le haut par la part plus importante des partants à l’étranger », note l’étude. Protourisme souligne également que la part des petits budgets (moins de 500 euros pour les vacances de cet été) progresse et atteint 30% des partants, contre 26% en 2015. La proportion des gros budgets (plus de 2.000 euros) augmente elle aussi, atteignant 22% des partants, contre 20% en 2015.

CHEZ KARAVEL

– L’été 2016 sera encore marqué par des réservations d’hyper dernière minute. Entre l’Euro (la fin de l’euro devrait marquer une hausse des résas), le mauvais temps et les attentats, les clients attendent la dernière minute pour choisir une destination sans risque.

– La demande est concentrée sur l’Europe du sud :  Canaries, les Baléares, la Crète, Sicile, Sardaigne, Croatie, Portugal… (Promovacances est centré sur les départs à l’étranger)

– Gros succès inattendu pour un petit produit qui a un succès fou : le camping nature Fram 5* de Soustons dans les Landes

 

DANS LA PRESSE

Sud-Tourisme.jpgFram racheté par le propriétaire de Karavel Promovacances (Le Figaro)

Le voyagiste Fram a été cédé pour environ 10 millions d’euros à la société Voyages Invest et sa filiale Phoenix, dont l’actionnaire principal est le fonds LBO France, qui détient également Karavel Promovacances, a annoncé mercredi le tribunal de commerce de Toulouse.

Le repreneur gardera « 429 salariés en CDI » sur 650 en France, ainsi que « l’ensemble des CDD », selon le délibéré du tribunal, qui n’évoque pas en revanche le sort des quelque 650 autres salariés à l’étranger de Fram placé en redressement judiciaire depuis le 30 octobre.

Il était en concurrence avec deux autres candidats DocteGestio et le groupe NG Travel. Mais Karavel Promovacances, le groupe d’Alain de Mendonça était soutenu par Marie-Christine Chaubet, actionnaire à 40% de Fram ainsi que par d’autres actionnaires, voire par nombre de salariés.

Quelle est la feuille de route de Karavel-Promovacances pour Fram? (La Dépêche

(…) Karavel est un bon connaisseur des reprises d’entreprises à la barre du Tribunal de commerce puisque c’est ainsi qu’il a mis la main sur son rival Partir Pas Cher en 2008 qui était plombé par une dette de 23 millions d’euros. Dans la même logique, en 2014, Karavel a repris l’agence en ligne low cost Ecotour (28 salariés pour 33 M€ de volume d’affaires). Trois ans plutôt, c’est par une opération de croissance externe c’est-à-dire un rachat classique que Karavel prend le contrôle d’ABC Croisières, le numéro 1 français de la vente de croisières en ligne, basé à Nice.

Fram servira à Karavel à monter en gamme

Clairement positionné sur la vente de voyages sur internet, Karavel va permettre à Fram de négocier ce virage qui n’a jamais été réellement pris par le groupe toulousain. Par ailleurs, le modèle de l’intégration verticale si chère à Fram qui consistait à tout contrôler (des villages vacances au réceptif sur place en passant par l’achat de charters aériens entiers) a vécu. «Fram est resté sur un modèle très figé, trop structuré avec des packages de voyages rigides qui ne répondent plus aux attentes de la clientèle notamment sur la durée de séjour» diagnostique Serge Mas. En revanche, Fram est reconnu dans la profession pour offrir des produits de qualité à la différence de Karavel qui a bâti sa réussite sur des forfaits vacances à petits prix. Depuis l’an dernier, le repreneur potentiel de Fram a donc amorcé une montée en gamme pour se départir de cette image low cost. Ce mouvement s’accélérera avec la reprise de Fram dont la bonne image rejaillira sur tout le groupe Karavel-Promovacances.

Les 50 agences de voyage de Fram comme tremplin

Déja propriétaire d’une quarantaine d’agences de voyages, Karavel se servira de la reprise de Fram pour étendre son réseau physique d’une cinquantaine d’agences supplémentaires. «Toutes les agences Fram pourraient ne pas intéresser Karavel, susceptible d’en revendre une partie dans un second temps» analyse un professionnel du tourisme. Pour Karavel, le cocktail gagnant de la distribution est donc web et agences classiques.

Promovacances se lance dans la franchise à Bordeaux (La Tribune)

Le voyagiste a choisi Bordeaux pour lancer sa première agence indépendante. Initialement présente exclusivement en ligne, l’enseigne prend ainsi le virage de la franchise afin de poursuivre le développement de son réseau d’agences physiques.

Pure player à ses débuts, le voyagiste Promovacances (groupe Karavel/Promovacances, récent repreneur de Fram) a fait du chemin, avec un double objectif en tête : toucher une nouvelle clientèle – 90 % des gens qui poussent la porte d’une agence sont de nouveaux clients potentiels d’après l’enseigne – mais aussi rassurer ceux qui rechignent encore à réserver un séjour sur Internet quand l’enveloppe grimpe.

« Pour les gens qui ont des projets à 6.000 ou 8.000 €, cette approche est plus rassurante. Parfois, ils veulent également être rassurés sur telle ou telle destination et veulent des certitudes après avoir regardé sur le web », confirme Guy Tétrel, directeur du développement réseau Promovacances et chef d’orchestre de cette stratégie depuis 2004.

Le slogan « Faire descendre les petits prix dans la rue » se double d’une tarification des séjours constamment revue. Pas de catalogue papier chez Promovacances mais des prix revus chaque matin en fonction des ventes… et des événements susceptibles de perturber la bonne marche touristique d’une destination.

Les profils recherchés

Comptant désormais 50 points de vente en propre, Promovacances était jusqu’à présent essentiellement présent dans les grands centres urbains et les centres commerciaux. Jeudi dernier, l’enseigne a pris un nouveau virage avec l’inauguration de sa première agence franchisée, à Bordeaux, au 114 cours d’Alsace-et-Lorraine, pilotée par Laurent Menanteau.(…)

Promovacances entend s’appuyer sur ces indépendants « pour optimiser le réseau et être présents là où on n’irait pas forcément en propre, dans des villes telles qu’Agen, Colmar, Arras, Bayonne… » Le voyagiste ne cherche pas forcément des profils issus du secteur du tourisme, au contraire les reconversions sont les bienvenues après une expérience en tant que commerçant par exemple. Elle propose plusieurs mois de formation, en interne et en externe, aux bases du tourisme et envoie les nouveaux venus tester eux-mêmes quelques-uns de ses 10.000 produits référencés (dont 70 % « faits maison » par Promovacances) pour 120 destinations.

Près de 150.000 € pour une franchise

Pour un point de vente classique, hors centres commerciaux, le ticket d’entrée auquel se rajoutent le droit au bail, les travaux à mener et la PLV (publicité sur lieu de vente, autrement dit les aménagements intérieurs) il faudra compter sur une enveloppe de 150.000 € pour ouvrir une agence franchisée. De prochaines ouvertures sont envisagées à Pornichet, Bayonne (deux agences dont une au sein du futur centre commercial Ikea), Arras, Lens… Objectif : 35 franchisés d’ici 3 à 5 ans.

Patrick Robin: « ne laissons pas les GAFA grignoter l’e-commerce français ». C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

BFM-BU-RADIOINÉDIT EN ÉTÉ 

Dans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio 

→ Diffusion : samedi 16/07/2016 à 7h et 20H (nouvel horaire d’été) | dimanche 17/07/2016 à 15h

TALK 1 & 2 : KARAVEL – PROMOVACANCES rachète FRAM

TALK 3 & 4: Il a fondé 28 entreprises! Patrick Robin lance Easy Life Premium

TALK 3 & 4 : PATRICK ROBIN, managing partner d’Avolta partners

Dans une récente tribune, Patrick Robin nous alertait: « Amazon Prime Now sera la pierre tombale de nombreux distributeurs français ».

Pour écouter, réécouter ou télécharger (clic droit) cet entretien :


Extrait de la chronique :

Amazon Premium et Amazon Now sont la pelle et la pioche qui enterreront des centaines de marques et d’enseignes qui persistent à croire qu’elles ont encore le temps de bâtir des ripostes isolées. Des centaines de marchands qui, lors de cérémonies secrètes appelées «Codir», psalmodie en coeur la formule magique «Encore un peu…Encore un peu…Encore un peu…».

Encore un peu… de l’ancien modèle «qui génère (encore) 90% de notre CA !» lance-t-ils souvent avec fierté (pas de quoi en être fier justement !),

Encore un peu… de nos bonnes vieilles organisations,

Encore un peu… de ces budgets d’innovation trop faibles,

[…]

Et surtout, encore un peu… s’arcbouter sur la facturation des frais de livraison sous prétexte que ça coûte cher (ce qui coûte cher, c’est de perdre un client pour toujours) !

L’intégralité est ICI


→On revient avec lui sur l’état du commerce de détail en France et sur les solutions pour s’affirmer face aux géants américains ou chinois.

photo-robin-presse-x-702942-jpg_483488.JPGPATRICK ROBIN, SERIAL ENTREPRENEUR

Ses débuts

Patrick Robin est un entrepreneur né. A 21 ans, il crée sa première ‘ boîte ‘ avec les indemnités de licenciement de son premier et dernier emploi salarié.

Publicitaire (vente d’espace sur les camions, création de Régie On Line), éditeur (un gratuit sur la photo en 1977, des livres d’art avec Love Me Tender, reprise de Photo-Revue qu’il remonte et revend, des magazines comme Internet Reporter), agent (L’agence des stars, grâce à laquelle Thierry Lhermitte a vanté les mérites de la carte American Express ou Valérie Kapriski ceux de Rodier), Minitel rose, jeux sur Minitel…

Et puis un jour de 1994, Patrick Robin croise Internet. Il crée en 1995 Imaginet « FAI, hébergeur, agence » revendu en 1998 pour 120 millions de francs (18,3 millions d’euros) à Colt Telecom.

Aujourd’hui, Patrick Robin est managing partner chez Avolta Partners, créée en janvier 2014,  est une banque d’affaires (boutique m&a) spécialisée dans les levées de fonds. Son rôle est d’accompagner des entrepreneurs dans des opérations de capital (des levées de fonds, des cessions ou encore des opérations de fusion / acquisition). Depuis février 2016, Patrick Robin a lancé Easy Life Premium (société créée en juin 2015).

Patrick Robin est aussi à l’origine de:

  • 24h00/Boosket, revendu en 2013 au groupe Webedia pour partie et à l’agence Grenade & Sparks
  • ImagiNet (fournisseur d’accès et agence web): L’un des tout premier fournisseur d’accès internet en France. ImagiNet lanca le premier abonnement forfaitaire : 150 F heures de connexion illimitées
  • ROL (Régie On Line): ROL fut la première régie publicitaire internet en France

EASY LIFE PREMIUM

Easy-Life-premium-veut-challenger-Amazon-Premium-F.jpgEasy Life Premium : les distributeurs face à Amazon Premium (LSA Conso)

Easy Life Premium est un service permettant aux internautes de bénéficier des livraisons et des retours de manière illimitée auprès de retailers partenaires. Sous forme d’abonnement, EL’P se positionne comme une alternative à Amazon Premium, un choix supplémentaire pour les consommateurs, et une manière pour les retailers d’unir leurs forces dans l’adversité.

De but en blanc, Patrick Robin, CEO d’Easy Life Premium, tient à être clair : « il ne s’agit pas d’être contre Amazon, mais de proposer une alternative, un choix supplémentaire aux consommateurs ».  Easy Life Premium (EL’P), dont la plateforme a été mise en ligne il y a dix jours à peine, propose en effet aux cyberacheteurs une offre d’abonnement transversale consistant à bénéficier des livraisons et des retours gratuits et illimités auprès d’un panel de distributeurs traditionnels, de pure players et de grandes marques. Son tarif ? 49 euros par an. Pour l’heure, EL’P compte une quinzaine de partenaires – trente aurait déjà donné un accord de principe – parmi lesquels Ooshop (Groupe Carrefour), Etam, Spartoo, Oscaro ou encore Naf Naf. « Nous visons, dans l’absolu, les acteurs numéros un et deux sur les catégories de produits alimentaires, mode, maison et déco, bricolage, beauté, enfants et sport », précise Patrick Robin (photo ci-dessous). Ce service est le fruit d’une idée née il y a six ans, et n’a pour l’heure, aucun équivalent en France. 

Freiner la gloutonnerie d’Amazon

EL’P s’appuie sur un constat simple : la croissance et le succès d’Amazon sont –entre autres-portés par la puissance de son offre de livraison en 24h gratuite et illimitée, Amazon Premium (‘Prime’ aux Etats-Unis). Sur la période des fêtes de fin d’année en 2015, le géant du e-commerce a annoncé avoir recruté trois millions de membres adhérents supplémentaires.

Si Amazon se garde bien de communiquer le nombre total de ses abonnés Premium (ou ‘Prime’), le Consumer Intelligence Research Partners, l’estime à 54 millions rien que pour les Etats-Unis (Chiffre janvier 2016, source). Selon nos informations, en France à l’automne 2015, Amazon compterait deux millions d’adhérents au programme ‘Premium’, un chiffre en hausse et qui pourrait bien doubler en 2016.

L’adhérent Prime, deux fois plus dépensier

Un chiffre colossal qui met par ailleurs en lumière le gap existant entre les membres et les non membres du programme en termes de dépenses réalisées sur la plateforme. En effet, aux Etats-Unis, tandis que les membres ‘Prime’ dépenseraient en moyenne chaque année 1 100 dollars sur la plateforme, les autres clients du site ne dépenseraient ‘que’ 600 dollars. Autrement dit, quasi deux fois moins. « Les frais de livraison sont une douleur pour de nombreux cyberacheteurs. Environ 53% d’entre eux abandonnent leur panier d’achat sur un site à cause du montant des frais de livraison. Aussi, 87% d’entre eux ont une démarche proactive avant de confirmer leur commande. Souvent ils recherchent sur Internet un code promo afin d’économiser le prix de la livraison », souligne Patrick Robin. Une réalité qu’Amazon a bien compris, et cela, depuis longtemps.

Un client capté par Amazon Prime est perdu pour les autres distributeurs

Pour les retailers, face à cette montée en puissance d’Amazon, et a sa capacité à gagner de nouveaux clients, il y a urgence à réagir.  « Selon une étude de Business Insider Intelligence, en 2013, 2% des clients Walmart étaient également membres de l’offre Amazon Prime. En 2014, ce taux est passé à 8%, soit une croissance de 400% en une année. Dans le même temps, si 12% des clients Amazon non-membres Premium sont aussi clients chez Walmart, seuls 0,9% de clients Walmart sont à l’inverse, membres de l’offre Amazon Prime ». En clair, un client membre de l’offre Amazon prime, est un client perdu pour les autres distributeurs. Or, il est coutume de dire que la France a quelques années de retard sur les Etats-Unis. C’est pourquoi, dans une logique d’anticipation, il est tout à fait possible d’imaginer que le même phénomène se reproduise sur le marché hexagonal dans les mois à venir. Sauf que cette fois, ce fameux ‘retard’ européen pourrait bien être une opportunité à saisir. « Aucun marchand ne peut lutter seul contre Amazon, la seule solution est de jouer collectif », estime Patrick Robin.

Amortir l’abonnement en huit semaines

Easy Life Premium part avec un désavantage. Si la formule propose les livraisons et les retours gratuits de manière illimitée pour l’internaute, elle ne peut garantir l’arrivée des colis en 24h. Chaque marchand conservant en effet les pleins pouvoirs sur la livraison des commandes, et tous n’ont pas la capacité aujourd’hui d’assurer des livraisons express en une journée. « En revanche, nous pouvons capitaliser sur la force et la puissance des marques avec lesquelles nous travaillons ». Selon des études réalisées en amont du lancement d’EL’P, les internautes sont prêts à s’abonner si et seulement si, leur abonnement est amorti en 8 semaines. Une condition qui ne peut être remplie uniquement si l’e-acheteur réalise plus de trois achats par mois, et s’il dispose de la largeur d’offre nécessaire pour satisfaire cette fréquence d’achat.

Levier marketing pour les marchands

Pour les distributeurs, les avantages seraient multiples. Tout d’abord, les modalités de livraison étant devenues un argument marketing fort pour les e-marchands, adhérer à ce programme serait l’assurance de s’offrir à moindre coût, un canal d’acquisition de clients supplémentaire. « Aussi, nous le voyons bien avec les différences de montants dépensés entre les membres et non membres du programme Prime, c’est l’assurance d’une augmentation du taux de conversion grâce à un repeat business plus important ». Aussi, grâce aux paiements des abonnements réalisés par carte bancaire, EL’P pourrait quasiment garantir un taux de fraude proche de 0%. Enfin, Easy Life Premium reverse aux distributeurs adhérents 30% du montant des abonnements souscrits par les e-acheteurs. Et pour Patrick Robin, le but est clair : atteindre un million d’internautes abonnés d’ici fin 2017. Un objectif atteignable qui répond toutefois à un enjeu de communication important. « Le logo de notre service, la coccinelle, doit devenir un label et un réflexe dans l’esprit des consommateurs ». Outre une campagne en télévision courant d’année 2016, EL’P fera l’objet d’une extension au sein du navigateur Web, que les internautes pourront choisir d’installer ou non. Cette extension comprend un moteur de recherche à partir duquel les internautes pourront rechercher un produit donné, et accéder instantanément à la liste des marchands possédant ledit produit. Enfin, les retailers mettront en avant le service sur leur site mais aussi en fin de tunnel d’achat. Reste à savoir si un tel dispositif suffira à rattraper le déficit de notoriété auquel il doit faire face au regard de la popularité d’Amazon Premium.

LES CHIFFRES DE L’E-COMMERCE (source chiffres clés Fevad 2016)

En France

  • En 2015, le chiffre d’affaires a progressé de 14 % par rapport à 2014, dans un contexte de consommation toujours ralentie. En 10 ans les ventes sur Internet ont progressé de 675 %.
  • CA = 64,9 milliards €
  • 835 millions de transactions en ligne en 2015 (+19% par rapport à 2014)

Top 10 des sites e-commerce en France

  • Amazon
  • Ebay
  • CDiscount
  • Vente Privée
  • Ali Express
  • Fnac
  • Showroomprive
  • Leroy Merlin
  • Darty
  • La Redoute

En Europe

  • L’Europe est le 3e marché e-commerce au niveau mondial derrière la Chine et les États-Unis. Deux tiers des ventes en Europe sont réalisées au Royaume-Uni, en France et en Allemagne.
  • CA = 455 milliards € en 2015 (+13% par rapport à 2014)

Dans le monde

  • La Chine passe devant les États-Unis et prend le leadership mondial. En matière de e-commerce ramené à la population, le Royaume-Uni est le 1er marché au monde.
  • CA = 1 988 milliards € en 2015 (+20% par rapport à 2014)
  • La France est au 5ème rang mondial

TRIBUNE SUR FRENCHWEB – août 2015

Pour que l’e-commerce ne devienne pas la chasse gardée d’Amazon, Google Shopping et d’Alibaba

Il y quelques semaines, Amazon fêtait ses 20 ans. En deux décennies à peine, Jeff Bezos a profondément transformé le paysage du commerce dans le monde. Près de 90 milliards de dollars de chiffre d’affaires ; soit 60% de plus que l’ensemble du CA réalisé par tous les e-marchands français (tourisme inclus). Une capitalisation boursière de plus de 250 milliards de dollars ; dépassant celle de Walmart (atteinte courant Juillet).

Sans doute plus de 300 millions de clients à travers le monde ; dont le quart serait membres du service Amazon Premium, appelé Prime au US, qui pour 99 dollars, et 49 euros par an en France, propose notamment la livraison gratuite et illimitée. Voilà pour une partie du décor.

Si tu aimes te faire du mal, ne lis pas «50 shades of Grey», deviens e-commercant !

De l’autre côté, des marques, des retailers, des pure players se retrouvent confrontés à la réalité du e-commerce : des coûts d’acquisition de plus en plus élevés ; un taux de transformation très faible (généralement de 0,5 à 2%) ; un taux d’abandon de panier de 60% (hors tourisme) ; un repeat business ridiculement bas (1,2 à 1,4 chez la plupart des acteurs) ; des marchands qui passent leur temps à « racheter » leurs propres clients auprès de Google, ou de sociétés proposant du retargeting… Mais leur chemin de croix ne s’arrête pas là!

Non seulement la logistique et l’ensemble de la supply chain leur coûte une fortune, mais les clients, quant à eux, deviennent de plus en plus exigeants sur les délais de livraison et sur l’éventail de solutions qu’ils souhaitent se voir proposer. Pour autant, cela ne signifie pas que ces mêmes consommateurs soient prêts à payer le prix de ce service qu’ils considèrent finalement comme une simple commodité. Cela explique sans doute pourquoi les frais de livraison restent toujours la première cause d’abandon de panier. C’est également ce qui motive 87% des cyber-consomateurs*, à systématiquement initier une action pour éviter de payer les frais de port (recherche de code promo, ajout d’un produit au panier…).

Transformer une douleur en levier marketing…

Ce problème de frais de transport est une telle douleur, tant pour les consommateurs que pour les marchands, que la plupart de ces derniers trouvent toujours une bonne raison d’offrir la livraison à leurs clients. Cela représente généralement jusqu’à 75% des paniers. Malgré cela, et bien qu’ils ne fassent que très rarement le calcul, les consommateurs les plus actifs sur le net, c’est à dire près du quart des cyber-consommateurs, ceux qui réalisent plus de 30 à 50 paniers par an, dépensent jusqu’à 200 euros chaque année uniquement en frais de livraison (allez-y faites le calcul pour vous-même, vous risquez d’être surpris!). (…)

Alors si nous ne voulons pas que dans quelques années le commerce soit devenu la chasse gardée d’Amazon, de Google Shopping et d’Alibaba, les marchands et les marques européennes doivent  rapidement apprendre à jouer collectif sur quelques sujets, comme le service client, la supply chain et le partage (anonyme) de certaines data au travers de tiers de confiance.

Pour ma part, après avoir fondé une vingtaine d’entreprises, EL’P n’est pas une société de plus, mais bel et bien la structure d’accueil d’un engagement, d’une volonté, d’une ambition, celle de ne pas regarder les GAFA grignoter petit à petit tous les territoires de l’économie de notre pays. Je respecte leur talent, leur audace, leur efficacité, mais pour autant mon admiration ne sera pas passive et béate. Bien au contraire, elle me donne une furieuse envie d’en découdre, certes avec bienveillance, mais avec une volonté sans faille !(…)

Big Boss de l’e-commerce: bilan de la Summer Edition. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

BFM-BU-RADIODans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 9/07/2016 à 7h | dimanche 10/07/2016 à 15h

ÉMISSION SPÉCIALE BIG BOSS DE L’E-COMMERCE – Bilan de la Summer Edition 2016
C’était du 3 au 5 juin en Crète

Pour écouter, réécouter ou télécharger (clic droit) l’émission :

Affiche-officielle-Summer-2016.pngNOS INVITÉS:

  • Hervé Bloch, président
  • Anne Browaeys-Level, Directrice Générale du Club Med en charge du Marketing, du Digital & des Technologies
  • Pascal Lannoo, Directeur Customer experience de Voyages-sncf.com
  • Pierre Calmard, CEO, iProspect
  • Matthieu Raiffé, Managing Director France, Time One

180 patrons du e-commerce français et 60 prestataires se sont réunis pendant trois jours sous le soleil de Crète du 3 au 5 juin 2016 dans le cadre de la BigBoss Summer édition 2016. L’occasion de récompenser certains prestataires dans un cadre convivial et décontracté. Pour cette 6e édition des BigBoss Idol, le jury composé de professionnels du e-commerce et présidé par Anne Browaeys-Level, Directrice Générale Marketing & Digital, a récompensé trois prestataires : Ametix, Devatics et Dialog Insight (on a reçu Ametix en décembre dernier pour les Big Boss font du ski).

LES CHIFFRES DE L’ÉDITION 2016

  • 2 avions
  • 330 participants
  • 2 000 datings affinitaires
  • 180 big boss
  • 60 sponsors

Le format BigBoss ubérise l’événementiel

« Mes 15 années d’expérience chez différents prestataires m’ont prouvé à quel point la relation business est avant tout une relation humaine. J’ai donc imaginé un format qui remet l’humain au cœur des échanges. C’est ce constat qui m’a permis d’insuffler cet esprit si particulier des BigBoss et qui, de fait, ubérise tous les formats actuels de l’évènementiel BtoB dans le digital. » Hervé Bloch, Chef du Village BigBoss

LE PROGRAMME

Un vendredi fortement marqué « business »

Pas de repos pour les guerriers ! Dès la descente de l’avion, les big boss et les prestataires se sont retrouvés au sein du somptueux resort Capsis Out Of The Blue 5* (élu meilleur complexe touristique de Grèce chaque année). Au programme : deux sessions de BigBoss Dating destinées à faire se rencontrer prestataires et annonceurs. Ordonnancés par un algorithme développé par ESV Digital, ces rendez-vous ont permis de matcher besoins des annonceurs et offres des prestataires. A la clé, un très bon cru marqué par plus de 2 000 datings affinitaires.

Des « BigBoss Idol » plébiscités par le jury

Vendredi soir a eu lieu l’incontournable cérémonie des « BigBoss Idol » : 35 sponsors ont ainsi eu l’opportunité de présenter, à travers une vidéo décalée de 1 minute, leur activité devant un jury composé de 25 personnalités du e-commerce, du e-retail et du e-tourisme.

Mention spéciale pour Ametix, qui remporte pour la troisième fois le 1er prix. Les big boss ont également distingué Devatics et Dialog Insight, qui ont remporté les 2 ème et 3ème prix. Nouveauté cette année : le trophée Coup de cœur remis à Webpopulation par Anne Browaeys-Level, DG du Club Med en charge du Marketing, du Digital & des Technologies et présidente du jury.

A propos de DGTV et Hervé Bloch :

Marque média du groupe Digilinx fondée en 2012 par Hervé Bloch, DGTV.fr est la première WebTV qui donne la parole aux grands acteurs de l’e­­commerce, l’e-­­retail et l’e-­tourisme. Chaque semaine, des big boss évoquent leur parcours, donnent leur vision du digital et du multicanal et confient leurs secrets…

Les BigBoss, né fin 2013, est la marque événementielle de DGTV. La société organise 2 événements majeurs (Les BigBoss Summer Edition en juin et Les BigBoss font du Ski en décembre) chaque année, qui réunit tout l’écosystème de l’e-commerce, l’e-retail et l’e–tourisme sur un week­end fondé sur le Networking d’influence, le Business et la fête. BigBoss Events organise aussi à Paris des soirées avec des invités d’honneur prestigieux.

Évoluant dans le numérique depuis 17 ans, Hervé Bloch est un « power networker», comptant plus de 12 700 contacts directs sur LinkedIn, tous dans l’écosystème digital. Hervé Bloch a également co-fondé l’Internet Managers Club qui réunit 450 dirigeants du web uniquement admis par cooptation et est membre du Conseil d’Administration de l’Adetem. Il est l’auteur de 2 ouvrages phares «Les 7 Péchés Capitaux du Marketing Digital» et «Tout Savoir sur… L’Acquisition et la Fidélisation online».

11530-photoCLUB MED, avec Anne Browaeys-Level, Directrice Générale en charge du Marketing, du Digital & des Technologies
  • Activité: leader mondial des vacances tout compris haut de gamme
  • Date de création: 1950
  • CA: 1,5 milliard € (+4,1%)
  • Effectif: 23 000

Fondé en 1950 par Gérard Blitz et Gilbert Trigano, le Club Med est l’inventeur du concept de club de vacances tout compris et de l’encadrement des enfants, avec la création du Mini Club en 1967. Toujours guidé par un esprit pionnier, le Club Med est un véritable découvreur de destinations et de sites exceptionnels. Le Club Med est aujourd’hui le leader mondial des vacances tout compris haut de gamme, au savoir-faire français, à destination des familles et des couples & amis. Le groupe exploite un parc de 67 Villages constitué aux ¾ de Villages 4 et 5 Tridents. Présent dans 26 pays répartis sur cinq continents, le groupe emploie plus de 23 000 GOs (Gentils Organisateurs) et GEs (Gentils Employés) de 110 nationalités différentes.

La France : 1ère destination du Club Med avec 24 Villages

La France représente la première destination du Club Med dans le monde avec 24 Villages et, avec les pays francophones voisins, elle constitue son premier marché en termes de clients.

Au cours des 5 prochaines années, le Club Med investira, en propre et avec ses partenaires immobiliers, plus de 300 millions d’euros en France à travers l’ouverture de trois nouveaux villages en montagne, ouverts été et hiver, et l’extension haut de gamme de 2 villages mer et nature (Opio-en-Provence dans les Alpes-Maritimes et la Palmyre-Atlantique, en Charente-Maritime).

Les futurs projets de développement du Club Med

1.      En France

– Rénovation du village des Arcs Extrêmes (dès l’Hiver prochain)

– Rénovation et extension du Village de la Palmyre-Atlantique

– Rénovation et extension du Village d’Opio en Provence

2.      A l’international

– en Italie : réouverture du Village de Cefalu en Sicile, situé près de Palerme  / 1er village 5 Tridents d’Europe dont l’ouverture est prévue pour 2018.

– au Sénégal : ouverture d’un 2ème Village à Saraba, Village 4T ouvert toute l’année

3.      Focus Montagne : ouvrir 1 village par an à la montagne à compter de décembre 2016

Les projets digitaux au Club Med

– Club Med lance son 1er Hackathon les 1, 2 et 3 juillet prochain

L’expérience des familles en vacances est un point clé de l’offre Club Med.  Le challenge donné ici par la marque aux Tridents est de réinventer l’expérience digitale pour que les familles profitent de leurs vacances dès la première minute. Des équipes de développeurs, start-ups, porteurs d’idées et entrepreneurs en compétition auront 48 heures pour concevoir et développer des produits et services innovants autour de ce thème. Les meilleures équipes seront invitées à intégrer un programme d’incubation et à tester leur production en Village Club Med.

– Le Club Med invite à se « téléporter » dans ses Villages à travers la Réalité Virtuelle et ses films 360°

– Le Club Med fait de la France une priorité de son développement et réinvente son parcours et sa considération client

Un parcours client augmenté grâce:

                – à la réalité virtuelle
Le Club Med propose 2 types d’expériences virtuelles pour vivre l’unicité des 
vacances Club Med avant le séjour : la visite virtuelle grâce à Google Street View et l’immersion virtuelle grâce à ses films 360°. Les clients peuvent ainsi découvrir les villages Club Med comme s’ils y étaient déjà. Ils testent alors le VTT à Peisey-Vallandry, font du ski nautique à Cancun Yucatan ou encore découvrent la nouvelle activité Club Med CREACTIVE by Cirque du Soleil à Punta Cana ! Dès la fin de l’année, près de 50% des Villages Club Med seront « visitables » avec le service d’immersion virtuelle et 100% d’ici à la fin 2017. Toutes les agences en France, Belgique et Suisse sont actuellement équipées de casques de réalité virtuelle.

                – au mobile
Tous les sites internet de la marque ont été adaptés pour une navigation optimisée sur smartphones afin d’offrir une navigation rapide et ultra-fluide. La réservation en ligne sera disponible dès la fin de l’année, et début 2017, les clients pourront interagir en direct par tchat pour toute question ou besoin d’aide.

                – de nouveaux lieux d’interactions et de relation

Les agences de voyages Club Med évoluent et se recentrent d’ores-et-déjà sur la relation et l’expérience client grâce aux outils mobiles et de réalité virtuelle. En 8 mois, l’appartement-boutique des Champs-Elysées centré sur l’expérience et la relation est devenu le meilleur des points de vente de la marque. Le Club Med innove également sur d’autres types de lieux comme les boutiques éphémères – pop-up store – (2 actuellement, l’une à Vélizy 2 et l’autre à Lyon Confluence). Le lieu physique vient désormais à la rencontre des clients pour une véritable aventure expérientielle.

08011496-photo-voyages-sncf-com-logo-2015VOYAGES SNCF.COM, avec Pascal Lannoo, Directeur de l’expérience client (customer experience)

C’est le canal de distribution en ligne de billets de trains et bus, filiale à 100% de SNCF

LES CHIFFRES CLÉS DE VOYAGES SNCF

Date de création: 2000

  • CA: 4,32 milliards € de volume d’affaires, en hausse de 120 millions €, soit une croissance de 3,1%
  • Effectif: 1000
  • Voyages SNCF a fêté ses 15 ans en 2015.
  • Le site recense plusieurs transporteurs tels que SNCF, Eurostar, Thalys, TGV Lyria ; 400 compagnies aériennes ; 435 000 hôtels référencés ; 1 300 campings ; plus de 25 000 offres de séjours ; 30 loueurs de voitures, etc.
  • 600 millions de voyages vendus en France et dans le monde, soit 1 500 000 TGV remplis en 15 ans
  • 83 millions de trajets vendus en 2015
  • 13 millions de personnes ont téléchargé l’application V. sur mobile
  • 60% de l’audience est sur mobile
  • Jusqu’à 29 billets vendus par seconde lors des pics de vente
  • 200 personnes au service du client
  • 1000 interactions par mois sur Twitter
  • Présence dans 55 pays

 

 

En 2015: lancement du site russe et développement des ventes en Chine

Innovations 2015 sur le plan digital:

  • tchat communautaire: les clients conseillent les clients
  • engagement réponse moins de 2 heures (délai moyen 45 mn) sur les réseaux sociaux

DANS LES ECHOS – 21 juin 2016

Capture d’écran 2016-07-06 à 08.41.15Voyages-Sncf. com veut simplifier la vie du… voyageur

Choisir son fauteuil, réserver un trajet de bus ou une chambre d’hôtel sur le site… Ces fonctionnalités nouvelles vont être testées par le numéro un européen du voyage en ligne qui se prépare aussi à l’arrivée de la réalité augmentée.

Choisir, comme dans l’avion son fauteuil, c’est possible depuis ce mardi sur voyages-sncf.com pour les trajets première classe Paris Lyon, et très vite sur Paris Strasbourg. Réserver sa place dans un autocar du réseau Transdev, concurrent de keolis, la filiale de la SNCF, l’est aussi depuis une semaine De même qu’on peut déjà réserver un taxi ou une chambre d’hôtel sur l’appli ou le site. Maintenant, acheter ses billets de trains sans sortir de sa messagerie Outlook fait partie des facilités que le directeur Produits et Innovation de voyages-sncf.com, Benoît Bouffart s’apprête à tester…

La première agence de voyage en ligne européenne (avec 83 millions de trajets vendus l’an dernier) a désormais pour objectif de nous « simplifier la vie en s’adaptant aux usages des clients et pas en leur demandant l’inverse». Dans un futur proche, elle pourrait ainsi proposer d’acheter un voyage non plus seulement à partir d’une destination, mais en fonction de la météo ou de l’activité recherchée  : aller au soleil ou faire du ski. Ou encore en fonction de son budget et des promotions proposées.

Capture d’écran 2016-07-06 à 08.41.24« Notre mission ne consiste plus seulement à vendre des billets pour se rendre d’un point A à un point B mais à faciliter le voyage de nos clients en leur proposant informations et services au bon moment », constate Pascal Lannoo, directeur de l’expérience client de la plate forme de réservation en ligne, un poste crée il y a un an. « Les consommateurs doivent se dire j’achète mon voyage sur vs.com parce que c’est simple », ajoute-t-il .

Y compris en cas de grève ou de gros retards, l’interface digitale peut être le moyen de rattraper ou d’atténuer l’expérience négative que le client est en train de vivre. « L’appli peut donner des informations personnalisées sur comment se faire rembourser, échanger son billet, en un mot apporter des solutions », note le dirigeant. D’ores et déjà, la plate forme réfléchit à la possibilité de simplifier le parcours en gardant en mémoire les recherches antérieures du client _celles qu’il aura faites chez lui ou au bureau_ afin de lui restituer sur son mobile, par exemple, au moment où il passe à l’achat du voyage. « Ces données pourraient ensuite être utilisées pour lui proposer une promotion personnalisée sur un trajet et une destination équivalents », estime Benoît Bouffart qui s’engage à ne pas commercialiser ces données à des tiers.

Mettre le client au centre permet aussi à voyages-sncf.com de le mettre à contribution pour améliorer la performance et la fluidité du site et des applis. C’est le principe de l’ « open vsc » . « Nous l’avons fait pour la refonte du site. La nouvelle version de la home page a été testée pendant quatre semaines. Pour 300.000 personnes qui l’ont vue nous avons obtenu 30.000 retours clients », raconte le directeur Produits et Innovation de voyages-sncf.com, qui prévoit de tester toutes les fonctionnalités nouvelles. Une façon de faire qui évite de répéter certaines erreurs antérieures, comme l’achat des billets de train directement sur son écran de télé (connectée). Un flop. «Nous l’avons proposé trop tôt », reconnaît le responsable.

Capture d’écran 2016-07-06 à 08.41.43A compter du 6 juillet, les avis clients sur le site et les offres seront mis en ligne. Un effort de transparence qui s’ajoute au chat communautaire déjà en place. « Plus efficace pour parler de nos produits que le chat officiel du site », constate Pascal Lannoo. Dans la même veine, les contenus (photos) postées par les clients, devraient faire leur apparition sur le site cet été. Cohérent, avec le principe selon lequel « voyages-sncf .com, ne vend plus seulement des billets de trains mais une expérience », relève-t-il.

L’an dernier, 11 millions de trajets ont été achetés par des étrangers. Pour leur donner envie de découvrir les métropoles françaises, Voyages-sncf.com expérimente les casques de réalité augmentée Samsung. Vendus déjà rien qu’en France à plus de 100.000 exemplaires, ils permettent d’acheter son voyage et de préparer un circuit de visite. De même, la plate forme travaille sur la possibilité d’utiliser des assistants personnels virtuels (Amazon Echo notamment) pour programmer et acheter son voyage par la simple magie de la commande vocale.

Sur e-tourisme.com – mars 2016

Des ambitions à l’international

Depuis le premier site anglais en 2002, VSNCF.com a déployé de nouvelles versions de langues chaque année. La société réalise aujourd’hui 17% de son chiffre d’affaires à l’international, sur 30 pays, 40 sites web et 25 applications mobiles. L’ambition de VSNCF.com aujourd’hui est clairement de s’étendre sur les marchés étrangers. Le Directeur Général, Franck Gervais, fixe des objectifs à 30% à l’international, avec Voyages-Sncf.com comme un point de passage obligés des touristes français et étrangers. L’ouverture récente d’un bureau à Shanghai en Chine vient appuyer le discours par les faits.

Le mobile est un canal de distribution à part entière

L’application V. connaît un franc succès avec 12 millions de téléchargements. Il y a 3 ans Pascal Lannoo, passé depuis de la direction du Mobile à celle de l’Expérience Client (on notera le virage stratégique avec la création de cette direction) nous avait dévoilé les coulisses de la stratégie mobile de VSNCF. Des développements visionnaires lancés dès 2009 et portés par Yves Tyrode aujourd’hui Directeur Digital et Communication chez SNCF. Avec des résultats probants puisque 50% de l’audience est sur mobile avec un parcours d’achat plus rapide et performant comparativement au site desktop.

Sur les rails de la relation client

VSNCF.com s’est lancé très tôt sur les rails de la relation client sans jamais relâcher la pression. On connaît l’agent virtuel Léa née en 2006 et qui répond à vos questions depuis une fenêtre de chat sur le site.

Les réseaux sociaux sont un des points de contact essentiels dans la relation client. Les community managers de VSNCF.com s’engagent à répondre en moins d’une heure. Avec 1000 interactions par mois sur Twitter, le délai moyen de réponse sur les réseaux sociaux est de 45 minutes. Pari tenu, bravo !

Et désormais ce sont les clients qui sont au cœur des stratégies de développement. Un tchat communautaire permet aux clients de renseigner les clients. À l’heure où la réassurance et l’avis de pairs devient nécessaires,  gageons que cette initiative ne connaisse pas l’échec de Bluenity en 2008, alors présenté par Air France comme « la première communauté de voyageurs créée par une entreprise du secteur du transport aérien ». Depuis le transporteur aérien s’est ravisé en fermant le service et s’est recentré sur Mytrip, un réseau social BtoB. Moralité, n’est pas Facebook qui veut.

Les clients sont aussi dans les murs ! La Love team est une équipe composé du personnel de VSNCF.com secondé par les clients eux-mêmes qui donnent leurs avis sur les futurs développements et fonctionnalités. Je reste interrogatif sur la disponibilité et l’intérêt des participants qui y gagnent de la reconnaissance et de l’amélioration des services qu’ils utilisent. La carotte sera-t-elle suffisante à longs termes ? L’avenir nous le dira. Pour sûr, le client est placé au centre de l’expérience et on peut difficilement faire mieux.

iProspect Logo_Tagline_Driving Digital PerformanceiPROSPECT, avec Pierre Calmard, CEO

Fort de 200 spécialistes en France, iProspect démultiplie la visibilité des marques dans les moteurs en associant technologies propriétaires, expertise en contenu et culture des honoraires à la performance.

  • Activité: leader mondial du Search marketing et 1er client de Google
  • Date de création: 1996
  • Lieu: 78 bureaux dont 5 en France

SUR PETIT WEB – mai 2016

– Que s’est-il passé depuis 2011 dans votre secteur ?

La culture s’est globalisée, même si l’éducation nationale ne s’en est pas encore rendu compte. C’est un phénomène très important, un peu sous estimé : nos enfants vivent avec les écrans dans un monde entièrement globalisé. Le village mondial est une réalité et avec l’explosion de la mobilité, l’individu se promène partout avec son réseau d’amis. On passe de la donnée agrégée à la donnée personnelle. Dans la structure des investissements média, la personnalisation a gagné.

Surtout, les plateformes on pris le pouvoir sur le plan économique et sociétal. Il faut se souvenir qu’en 2011, Facebook et Youtube étaient embryonnaires. Les politiques ont fait des tentatives législatives, mais le niveau d’adoption des GAFA par le public montre que les plateformes ont gagné la bataille. Depuis quatre ans, on ne « fait plus » de télé, mais des vidéos, dont il faut choisir la diffusion la plus pertinente. Youtube cherche d’ailleurs les télés sur leur terrain, en produisant des études où il reprend leur langage.

– Youtube a-t-il une chance de s’imposer face aux chaînes de télévision ?

Youtube a quatre avantages par rapport aux chaînes de télévision : la personnalisation, la caisse de résonance des réseaux sociaux, la simplicité d’achat global et les moyens d’investir sur les datas. Le diffuseur télé est encore déconnecté largement de son audience. Il conserve aujourd’hui les droits des grands événements, mais c’est également remis en cause.

– Que se passera-t-il en 2021 ?

Les médias seront globalisés. Aujourd’hui, ils sont encore pensés dans un cadre national, mais ce n’est pas tenable. TF1 ou NBC resteront des nains, par rapport à Netflix, s’ils ne prennent pas le train des géants globaux. Le vrai shift sera quand un GAFA achètera les Droits de la Coupe du Monde de football. Pour exister dans ce monde global, nos médias doivent embrasser la francophonie. Mais aussi produire en langue anglaise. Les plateformes chinoises devraient débarquer en Europe. Et de nouveaux concurrents venus d’ailleurs entreront dans le champ, comme Amazon, qui concurrence déjà Google sur les liens sponsorisés.

– La puissance des GAFA peut-elle être enrayée ?

C’est un peu « tous unis contre Google ». Google ultra-domine, mais il est talonné par Facebook, et on pourrait aussi voir le retour d’une plate-forme un peu branlante, mais qui a un grand potentiel, à savoir Linkedin. Face à ces acteurs, les annonceurs vont entrer dans une logique patrimoniale de leur data, même si probablement, ils n’auront pas encore cassé leurs silos en 2021. De manière générale, les nations vont être remises en cause. L’Europe n’a pas réussi son harmonisation fiscale, elle est incapable de faire rentrer les GAFA dans le droit chemin. La tension entre GAFA et Etats ne devrait pas faiblir. On va découvrir  une humanité une et entière, sous l’impulsion  notamment de Facebook. Mais de l’autre côté, les identités régionales devraient s’affirmer davantage.

DANS LE JOURNAL DU NET – février 2016

« Alors que les modèles sont ‘uberisés’, l’enjeu pour un groupe comme le nôtre est de se projeter dans un monde post-digital et mettre en place les organisation, les process et business models adéquats. »

Dans cette perspective, l’innovation doit jalonner le quotidien d’une agence comme iProspect. « Quand je fais le point sur les 10 dernières années, je me dis que le nombre de produits lancés pour s’adapter au marché ou le devancer est incroyable ». Et de citer l’exemple du lancement de la cellule Isma, dédiée à l’achat sur les plateformes sociales. « On a optimisé la performance obtenue à des ratios de 35 à 65% », chiffre-t-il.

Dans un univers de la communication généralement grevé par les dissensions entre filiales, le modèle Dentsu-Aegis détonne. « Nous avons un même compte de résultat pour l’ensemble des agences, ce qui évite toute schizophrénie et batailles intestines. Concrètement, mon bonus personnel dépend des performances de Dentsu-Aegis France et pas seulement de celles d’iProspect ». Un travail collaboratif indispensable pour survivre à un « monde interdépendant » où « nul n’a la science infuse et où chacun, depuis l’annonceur jusqu’au média, doit apporter ses compétences ».

Après une année 2015 couronnée de succès, « le Recma nous a nommé agence de performance digitale la plus performante au monde », iProspect veut se focaliser sur trois objectifs : la satisfaction de ses clients, le bonheur de ses collaborateurs et l’innovation. Cela impose de renforcer les capacités de consulting de l’agence, d’améliorer les compétences en matière de data et de remettre le contenu au coeur de tout. « Les marques ont besoin de nourrir leurs contenus de manière plus personnalisée et diversifiée qu’avant », estime-t-il.

timeone-retinaTIME ONE, Matthieu Raiffé, Managing Director France
  • Date de création: 2016 – rapprochement entre Public-Idées (fondé en 2006) et Place des Leads
  • CA: 50 millions €
  • Effectif: 140
  • Plus de 1 000 clients dans 15 pays: Interflora, Camaïeu, BrandAlley, EDF, Fortuneo, BNP, Crédit Lyonnais.

TimeOne est un groupe international de marketing services qui propose des solutions innovantes dans 6 métiers:

  • TimeOne – Native produit du contenu pour les marques tout en les scénarisant selon une logique conversationnelle.
  • TimeOne – Performance, au carrefour de la data, entre éditeurs et annonceurs. Le Groupe propose ainsi des prestations inédites en acquisition, génération de chiffre d’affaires, réactivation de dormants et engagement de l’internaute.
  • TimeOne – Market Place, agrège, analyse, vérifie et score des profils mis à disposition sur une Place de Marché.
  • TimeOne – Programmatic, le guichet programmatic du Groupe, a la capacité d’opérer le média et de donner accès à une audience qualifiée sur différents canaux (Display, Vidéo, Social, etc.).
  • TimeOne – Mobile, le spécialiste mobile qui agrège programmatic et performance afin de couvrir l’intégralité du tunnel de conversion mobile.

Les activités du groupe sont organisées autour de 3 axes : Content – Data et Technologies.

Au travers d’un socle technologique (Data Management Platform) commun aux différents métiers du Groupe, TimeOne a pour objectif de rendre exploitable des données brutes par les différentes Business Units du Groupe. Cette plateforme, nommée « T1 », collecte et traite de grandes masses d’informations en transversal. Cette dernière est alimentée de nombreuses sources de données qualitatives, récentes et exclusives. Datas Scientists et Mathématiciens appliquent à T1 des couches de Marketing Automation et de Marketing Prescriptif. Cette combinaison de traitement permet, notamment, de qualifier l’internaute afin de prendre des décisions « business ». Les données sont ainsi traitées, clustérisées et accessibles pour être le socle de la stratégie média.

SUR LE SITE D’E-COMMERCE PARIS

Les besoins marketing des marques évoluant fortement, nous mettons en œuvre de plus en plus de dispositifs visant à générer de l’engagement internaute vers la marque. Dans un contexte multicanal, le simple coût par visite ou coût par clic ne suffit plus à garantir une qualité de trafic et un internaute engagé qui convertira online et/ou offline. Nous présentons donc une solution visant à garantir aux marques que leurs investissements médias seront directement corrélés à un temps passé sur site, un nombre de pages vues, une mise en panier … ou une combinaison des 3 !

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 3 500 autres abonnés

%d blogueurs aiment cette page :