Prix Moovjee 2018 : les trophées de l’Audace. Dans le Business Club de France

Publié le Mis à jour le

Logo-BFMBusiness-sans-contourÉmission spéciale du Business Club de France 

Uniquement sur BFM Business Radio

Samedi 21 avril à 7h et dimanche 22 avril 2018 à 15h

 

SPÉCIAL PRIX MOOVJEE 2018 (vous allez être surpris !) avec : 

→GRAND PRIX MOOVJEE 2018 : ALEXANDRE HANNEBELLE – DG de AVA 

AVAAva est une application pour smartphoine qui permet de retranscrire (et donc sous titrer) en temps réel une conversation. Basée sur l’intelligence artificielle, elle est destinée à accompagner le quotidien des personnes sourdes ou malentendantes. 

 

 

→PRIX « ENGAGEMENT CITOYEN » : CASSANDRA DELAGE – FONDATRICE DE PLAST’IF

plast'ifLa machine Plast’if analyse, broie et trie tous les déchets plastiques des employés et permet à ceux-ci d’imprimer de nouveaux objets grâce à l’imprimante 3D intégrée dans la machine. Les employés peuvent choisir l’objet qu’ils souhaitent imprimer grâce au catalogue affiché par notre écran tactile.

 

 

→PRIX : INNOVATION TECHNOLOGIQUE : VIKTOR TOLDOV – Cofondateur de LITUUS

Lituus est un collier intelligent connecté est posé sur le cou de la vache et surveille des paramètres liés au comportement, à la santé et au bien-être de chaque animal. L’éleveur reçoit des alarmes et des notifications pour bien réagir en cas d’urgence. 

→PRIX MOOVJEE 2017 : ALEXANDRE UCKO – Cofondateur de PERCKO

percko-lyne-up

Développé pendant un an avec des chercheurs sur le système musculo-squelettique, Percko est un sous-vêtement intelligent qui redonne l’habitude de se tenir droit aux individus souffrant de maux de dos.

 

 

→POUR LE MOOVJEE : ANNIE PAULE ABIHSSIRA

Mentor en entreprise, chef d’entreprise et associée à Booster Acamdemy


Le Moovjee, Mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs, association loi 1901, a été créé en 2009 et a pour mission d’amener les jeunes à considérer la création et la reprise d’entreprise pendant ou à la sortie de leur formation (du CAP au Bac+5) comme une véritable option de vie professionnelle. Chaque année, le Moovjee décerne ses Prix. À la clé, 25.000€ à partager entre les différents lauréats, et pour chacun un accompagnement par l’association (programme de mentorat, accès à des experts métier et des opportunités business).


GRAND PRIX MOVJEE 2018 : ALEXANDRE HANNEBELLE – DG de AVA

Ava permet à 400 millions de personnes sourdes & malentendantes une autonomie 24h/24 dans leur vie sociale et professionnelle. Via leur smartphone, le système de transcription instantanée basé sur l’intelligence artificielle sous-titre les conversations autour d’eux, instantanément, dans toute situation.

AVAThibaut Duchemin (fondateur) est le seul de sa famille à être entendant. Il a donc dû apprendre la langue des signes et servait de traducteur à ses parents et sa sœur. C’est à Berkeley où il fait ses études en double cursus que Thibault rencontre ceux qui deviendront ses associés : Pieter Doevendans (néerlandais) et surtout Skinner Cheng, étudiant taiwanais, sourd depuis ses 2 ans. Ensemble, ils décident de créer la solution. L’aventure démarre en avril 2014. Les rejoignent ensuite dans l’aventure Alexandre Hannebelle et Sacha Becourt. Alexandre est rentré en France à l’été 2017 pour assurer le développement d’Ava en France et en Europe.

Les perspectives :

  • CA 2017 : 78 119
  • Prévision de CA 2018 : 392 779 €
  • Prévision de CA 2019 : 1 725 054 €
  • Nombre de collaborateurs en 2017 : 6
  • Prévision collaborateurs en 2018 : 17
  • Prévision collaborateurs en 2019 : 17

Prix abonnement : 0 € > Sous-titre une conversation en face-à-face ou à plusieurs jusqu’à 5 heures par mois

Prix abonnement 29,99 €/mois >  Sous-titre 24h/24 , toutes les  sans sans limite d’heures


PRIX « ENGAGEMENT CITOYEN » : CASSANDRA DELAGE – FONDATRICE DE PLAST’IF

La machine Plast’if analyse, broie et trie tous les déchets plastiques des employés et permet à ceux-ci d’imprimer de nouveaux objets grâce à l’imprimante 3D intégrée dans la machine. Les employés peuvent choisir l’objet qu’ils souhaitent imprimer grâce au catalogue affiché par notre écran tactile.

plast'if

Pourquoi cette machine dans les entreprises ? 

Le but de Plast’if est d’avoir le plus grand impact positif sur l’environnement. Nous nous sommes donc tournés vers les entreprises puisque nous pouvons (1) y toucher le plus de gens avec une même machine et (2) créer un changement de mentalité autour du recyclage. Plast’if est mis en place en entreprise plutôt que dans les espaces publics puisque nous voulons inciter les gens à recycler de manière récurrente. C’est en recyclant un peu, tous les jours, que nous pourrons avoir un impact important sur le long terme.

Le saviez-vous ? 

Puisqu’on parle des entreprises : 4,7 milliards de gobelets sont utilisés par an en France. 150 gobelets sont jetés chaque seconde. 1% des gobelets sont recyclés.

Création le 30 novembre 2017, basée à Paris

  • Pas de CA en 2017
  • Prévision de CA 2018 : 75 600 €
  • Prévision de CA 2018 : 480 000 €
  • Prévision collaborateurs en 2018 : 4
  • Prévision collaborateurs en 2019 : 8

PRIX « INNOVATION TECHNOLOGIQUE » : VIKTOR TOLDOV – Cofondateur de LITUUS

Lituus est un collier intelligent connecté est posé sur le cou de la vache et surveille des paramètres liés au comportement, à la santé et au bien-être de chaque animal. L’éleveur reçoit des alarmes et des notifications pour bien réagir en cas d’urgence.

Lituus vise à démocratiser l’élevage de précision. Ils proposent une solution d’aide à la décision dans un élevage bovin via une technologie de l’Internet des Objets pour faciliter le travail des éleveurs, améliorer le bien-être des animaux et augmenter le rendement de l’exploitation.

Perspectives :

  • Création de l’entreprise dans les prochains jours
  • Début de la commercialisation : fin 2018
  • Prévision de CA 2018 : 11 320 €
  • Prévision de CA 2019 : 487 160 €
  • Prévision collaborateurs en 2018 : 4
  • Prévision collaborateurs en 2019 : 7

PRIX MOOVJEE 2017 : ALEXANDRE UCKO – Cofondateur de PERCKO

Conception du tee-shirt contre le mal de dos… 

Ses créateurs, Quentin Perraudeau et Alexis Ucko, tous deux ingénieurs, mettent en tout cas en avant le fait que ce produit, qui a été développé avec chercheurs spécialistes du système musculosquelettique, a fait l’objet d’un brevet international et validé cliniquement. Ils expliquent que le tee-shirt est conçu pour ramener le bloc thoracique au-dessus du bassin, que l’on soit debout ou assis. Il crée ainsi une inclinaison vers l’avant du bassin entraînant par là même une augmentation de la lordose lombaire, communément appelée aussi chute de reins, et une diminution de la cyphose thoracique. Bref, un maintien de mannequin, un équilibre amélioré et une fatigue musculaire diminuée. «Si les individus adoptaient une posture idéale, 80% de leurs problèmes seraient alors résolus.» concluent-ils

Afin de financer sa première production, Percko avait lancé, en septembre 2015, une campagne sur Kickstarter avec pour objectif de recueillir 30 000 euros en un mois. L’objectif a été atteint en 7 heures… 

Prix : 129 euros

Lu dans le Figaro

Alors, quand on passe un Percko, on a l’impression d’enfiler un tee-shirt trop petit. Il faut s’employer pour passer d’abord la tête, un bras puis l’autre, tirer plusieurs fois dessus pour le faire descendre sur les hanches. Une fois en place, il vous mettra ou non à votre avantage tellement il est ajusté. On a l’impression d’être gainé. Heureusement, au bout de quelques minutes, il se fait oublier même s’il a tendance à remonter au fil de la journée…

Repères : 

  • CA: 5 millions d’euros en 2018
  • Nombre de collaborateurs: 17
  • PERCKO = les noms des deux fondateurs associés : PERraudeau et uCKO
  • Nom du produit : Lyne Up

 Développé pendant un an avec des chercheurs sur le système musculo-squelettique, Percko est un sous-vêtement intelligent qui redonne l’habitude de se tenir droit aux individus souffrant de maux de dos.

Projets :

  • Développement de nos produits en Europe, nous avons désormais des distributeurs en Allemagne, en Suisse, en Belgique, aux Pays-Bas, au UK, au Danemark et en Espagne.
  • Sortie d’un nouveau produit pour le B2B, Lyne Pro. Ce produit est désormais en test à la SNCF
  • Lancement d’un nouveau produit par Kickstarter (campagne de pré-vente) le 24 Mai. Ce produit s’appellera Wavii et est un objet connecté qui est un coach pour sa posture. »

 

Publicités

LUNDI BONHEUR – 16 avril

Publié le

Cette semaine, des bonnes nouvelles et du soleil
LES FRANÇAIS PRÉFÈRENT L’EAU À L’ALCOOL, ET VOUS? 

Castalie, société française d’eau microfiltrée, nous en apprend de belles! Figurez-vous que: 

  • Seulement 3% des Français sont attirés par les personnes buvant de l’alcool
  • 36% de femmes et 48% d’hommes se disent séduits par les buveurs d’eau pétillante
  • 66% des hommes boivent de l’alcool à un RDV amoureux contre 43% des femmes
  • 74% de femmes et 83% d’hommes boivent après avoir fait l’amour… et de l’eau plate à 92%
  • Les régions où les Français sont les plus (ou moins) assoiffés après l’amour : Top : Provence-Alpes-Côte-D’azur avec 12% et Flop : Bretagne avec 5%

Vivons d’amour et d’eau fraîche…

eau fraiche.gif

67 MILLIONS € POUR SYMPHONY

cybercriminalité.jpgFondée par un Français aux Etats-Unis, la jeune entreprise Symphony est à l’origine d’un super système de messagerie cryptée. Déjà presque licorne, on comprend qu’elle séduise les investisseurs à l’heure de la menace grandissante de la cybercriminalité.

Plus d’infos

XXXXXX

XXXXXX

CROISSANCE EN VUE DANS L’HEXAGONE

france.jpgBFM nous apprend que « alors que toutes les grandes économies devraient voir leur croissance ralentir en 2019, celle de la France va continuer de progresser, selon les estimations de l’OFCE. L’économie tricolore ne tourne pas encore à 100% de ses capacités, contrairement à d’autres de ses partenaires ». Restons positifs!

Plus d’infos 

1600 EMPLOIS CRÉÉS SUR ULULE

Ulule_logoEn l’espace de 8 ans, 1600 emplois durables et 1000 entreprises ont été créés grâce aux 20 000 projets financés sur Ulule. La plateforme porte depuis son origine un engagement sociétal fort. 22 000 projets ont été financés par une communauté de 2 millions d’Ululeurs à travers le monde.

  • 50% des projets Ulule sont portés par des femmes (contre 40% de moyenne dans la création d’entreprise en France).
  • 46% des porteurs de projets ont moins de 30 ans (contre 37% pour les créateurs d’entreprises en France).
  • 88% des contributeurs estiment que grâce à Ulule ils ont pu soutenir des projets qui ne sont pas suffisamment représentés ailleurs.
UN LAVE-GLACE D’EAU DE PLUIE

Un jeu d’enfant! Deux ados allemands ont eu l’idée de recycler l’eau de pluie en lave-glace. Voyant leur père, après une averse, essayant de nettoyer son pare-brise sali alors que le lave-glace était épuisé, frère et soeur se sont dit que cette eau de pluie aurait pu alimenter le lave-glace. Leur invention a même été repérée par Ford qui l’a testé sur un de ses modèles. La valeur n’attend pas le nombre des années!

Plus d’infos

Ornikar, auto-école en ligne, met le turbo. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 14/4/18 à 7h – Dimanche 15/4/18 à 15h

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

Ornikar-LAuto-ecole-en-ligne_35339.png
⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: SEAir métamorphose le bateau à moteur

TALK 2 : ORNIKAR : une levée de fonds de 10 M€ pour accélérer en France et à l’international

⇒ DEUXIÈME PARTIE: DOSSIER SPÉCIAL COMMANDE PUBLIQUE, avec :
  • Pierre Pelouzet, Médiateur des Entreprises
  • Gilles de Bagneux, président du comité de la commande publique du MEDEF
  • Frédéric Grivot, président du groupe de travail marchés publics de la CPME

 


TALK 2 : ORNIKAR, avec Benjamin Gaignault, président cofondateur

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

Après de nombreuses embûches liées à son modèle disruptif ayant provoqué une levée de boucliers des acteurs traditionnels de la conduite, Ornikar, l’auto-école en ligne, revient en force avec une levée de fonds de 10M€ pour étendre sa présence en France et à l’international. 

Lu sur Frenchweb – Ornikar lève 10 millions d’euros pour donner une nouvelle impulsion à son auto-école en ligne

Le montant

L’auto-école en ligne Ornikar a clôturé un tour de table de 10 millions d’euros réalisé auprès d’Idinvest Partners, Partech Ventures, Elaia Partners et Brighteye Ventures.

Le marché

Lancée en 2014, Ornikar est une auto-école en ligne. La start-up parle de cette levée de fonds comme « d’un tournant décisif » et « d’une belle revanche ». L’histoire d’Ornikar a en effet été jalonnée de procès, notamment provenant d’associations et de syndicats de l’apprentissage de la conduite qui s’opposaient à ce modèle d’enseignement. Aujourd’hui, Ornikar poursuit son développement. Le site Web permet d’apprendre le code de la route en ligne et de prendre rendez-vous pour des cours de conduite avec des moniteurs diplômés inscrits comme auto-entrepreneurs autour de chez soi. L’entreprise propose notamment une formation qui coûte 749 euros (code de la route + 20 heures de conduite). Sur le même marché, on peut citer auto-ecole.net, En Voiture Simone qui a récemment levé 2 millions d’euros, Le Permis Libre ou encore PermisGo.

Capture d’écran 2018-04-11 à 11.06.14.png

Les objectifs

Avec cette levée, l’entreprise souhaite donner « une nouvelle impulsion au développement d’Ornikar en France et à l’international ». Présente dans 250 villes françaises, elle compte étendre ses services à d’autres pays européens d’ici la fin de l’année. La société souhaite également élargir son offre à la vente de voitures et d’assurances jeune conducteur. « Grâce à cette opération de financement et à des partenariats stratégiques, Ornikar souhaite bousculer aussi d’autres industries traditionnelles en proposant des offres très agressives sur l’accès à la voiture et l’assurance automobile », explique l’entreprise. Côté recrutement, la start-up prévoit de doubler ses effectifs en embauchant 30 personnes d’ici la fin de l’année. Ornikar vise 15 % des parts de marché en France d’ici fin 2018.

 

SEAir fait voler les bateaux! C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 14/4/18 à 7h – Dimanche 15/4/18 à 15h

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

seair.jpg
⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: SEAir métamorphose le bateau à moteur

TALK 2 : ORNIKAR : une levée de fonds de 10 M€ pour accélérer en France et à l’international

⇒ DEUXIÈME PARTIE: DOSSIER SPÉCIAL COMMANDE PUBLIQUE, avec :
  • Pierre Pelouzet, Médiateur des Entreprises
  • Gilles de Bagneux, président du comité de la commande publique du MEDEF
  • Frédéric Grivot, président du groupe de travail marchés publics de la CPME

 


TALK 1 : SEAir, avec Richard Forest, cofondateur

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

Richard Forest, ingénieur et entrepreneur dans l’âme, veut révolutionner le monde nautique en misant sur le « foil », une aile située sous un bateau à moteur, qui permet de le faire décoller pour peu qu’on l’active suffisamment. Les ventes ont déjà démarré et le produit suscite de l’intérêt à l’international. 

Sur Maddyness – SEAir : la startup qui fait voler les bateaux !

Fondée en mars 2016 à Lorient (Morbihan), SEAir s’appuie sur le foil, une aile en carbone qui transmet une force de portance à son support, pour faire voler les bateaux. Entretien avec Richard Forest, son cofondateur. (…)

Quelle est la proposition de valeur de SEAir et votre business model ?

Ma conviction, c’est que le secteur du nautisme ne voit le foil que comme une pièce ! (le foil est une aile profilée qui se déplace dans l’eau permettant de réduire les frottements avec la surface de l’eau et, avec la vitesse, de faire décoller les bateaux ndlr). SEAir parle au contraire d’un système, d’une fonction “vol” dans sa globalité, dont l’élément central est effectivement le foil. Nous voulons apporter une solution complète qui permet de voler. Pourquoi ? Pour délivrer de la valeur à l’usager : le confort et la réduction de carburant. Quand on dit d’une voiture qu’elle est confortable, on se moque de savoir comment est fabriquée la suspension ! C’est le confort qu’on jauge ! D’ailleurs vous connaissez le fabriquant de vos amortisseurs vous ?! moi non !

Cette différence, j’ai l’impression que c’est quelque chose que le nautisme n’a pas bien intégré aujourd’hui.

seair

Mon business model, c’est d’être un équipementier, un systémier comme on dit dans l’aéronautique, pour permettre à des constructeurs de bateaux, surtout à moteur, de proposer une “option vol”. Comme nos systèmes sont haut de gamme, SEAir est un peu l’AMG du nautisme comme m’a dit le PDG de Zodiac Nautic. J’avoue que la comparaison est flatteuse !

Notre ambition n’est pas de révolutionner le foil mais la capacité des bateaux à voler. Les règles de la course au large interdisent aujourd’hui un usage optimal des foils (ils n’ont pas le droit de le manoeuvrer dans tous les sens, donc les bateaux ne volent pas !) pour des raisons économiques et pour préserver l’écosystème des voiliers classiques. Sauf la coupe de l’America évidemment et les circuits de bateaux régatiers (GC32, Flying Phantom). Mais tous ces bateaux sont réservés à une élite. Les systèmes SEAir sont destinés au grand public, afin d’attaquer le Mass Market.

Le gros du business concerne les bateaux à moteur. On distingue alors coques rigides et semi-rigides. La première typologie d’utilisateurs n’étant pas encore mature à voler selon nous, nous avons préféré débuter par les semi-rigides, en pensant que les propriétaires auraient un peu ce même esprit agile que leur bateaux, pour être les “early adopter” du vol.

Alors que nous communiquons beaucoup sur le voilier Mini afin de faire connaître la marque, nous travaillons en secret sur un Zodiac, afin de l’équiper d’un nouveau système lui permettant de voler.

Le premier prototype de notre FlyingRIB © a volé le 12 juillet 2017. Le bateau va 20 à 30% plus vite, mais à ce niveau de rapport poids/vitesse cela peut devenir dangereux et n’a aucun intérêt sauf pour les professionnels. Nous pensons même rajouter un limiteur de vitesse ! Notre proposition de valeur est vraiment le confort et l’économie de carburant. Avec notre système qui permet de voler 20 à 30 cm au dessus de l’eau, fini le mal de dos ! Les semi-rigides ont la réputation de taper. Notre flying de 5.5m dans une mer de 40 à 50cm de clapot ne tape absolument plus, il navigue de façon horizontale sans acoup. Tous les professionnels qui essaient n’en reviennent pas ! Quant à l’économie de carburant elle est de l’ordre de 30%, avec des pointes à 50% !

Le produit est excellent car moins de 6 mois après son 1er vol, nous avons déjà vendu des bateaux ! La raison est que j’ai “pensé client” dès le départ. Notre système ne devait en rien modifier tout ce qui a fait le succès des semi-rigide, mais au contraire que le bonifier. J’ai également imposé que le tout soit esthétique, sécurisé et simple. Résultat… un seul bouton sur la console pour monter / descendre les foils et c’est tout !

Côté business, nous avons un partenariat avec Zodiac Nautic, notre partenaire privilégié. Nous allons bientôt travailler avec eux à un Foiler Electrique, l’avenir du nautisme. Mais nous travaillons également à l’intégration de la fonction vol déjà avec d’autres constructeurs. Et le plus intéressant est évidemment de débuter avec un constructeur dès l’étape de conception de leur bateau.

Comment vous financez-vous actuellement ? Avez-vous prévu de lever des fonds ?

J’ai moi-même tout financé pendant plusieurs mois, puis nous avons levé 1,5 million d’euros. Avec nos premières commandes, et les innombrables demandes à l’international, je débute une nouvelle levée de fonds pour 3 millions afin de passer en production haute cadence pour le FlyingRIB mais également pour industrialiser nos process. Et puis on commence à vendre et à susciter de l’intérêt partout dans le monde, notamment grâce aux essais que nous avons fait aux salons de Cannes et Monaco. Les très nombreux prix que nous gagnons (innovation, environnement,…) nous aident beaucoup.

[LUNDI BONHEUR] – 9 avril

Publié le Mis à jour le

C’est lundi, on sourit! 
GAGNER DES MILLIONS A FLASHBREAK?

nl1747-flashbreak.png

Flashbreak est une appli de quiz lancée en 2018, animée par Alexandre Molitor. Chaque soir à 19h, un quiz comprenant 11 questions de de culture générale est proposé aux participants. Selon le nombre de participants, le prix peut aller jusqu’à 1000€! Plus de 10 000 joueurs sont au rendez-vous chaque soir! Devant un tel succès, les créateurs viennent de lever 1 million € auprès d’Alven et de Kima Ventures, le fonds de Xavier Niel. Anne Méaux, fondatrice de l’agence Image7, a également participé à l’opération.

Téléchargement: IOS / Android

63 CENTRALES SOLAIRES

Arkolia, spécialiste des énergies renouvelables, vient de lever 7,5 millions € de financement obligataire avec Eiffel Investment Group pour construire 63 centrales solaires en toiture. Selon Actu Environnement, « cette opération devrait permettre à Arkolia Energies (…) de contribuer à la mise en service de près de 50 MWc de centrales photovoltaïques en 2018 ».

Plus d’infos 

36 MILLIARDS $ POUR LA RÉALITÉ VIRTUELLE 

La réalité augmentée et virtuelle va bientôt métamorphoser notre quotidien. La preuve: 36 milliards € ont été levés au cours des 12 derniers mois! Selon Frenchweb, « par secteur d’investissement, l’AR/VR tech et les smart glasses ont respectivement capté un tiers des investissements. Les domaines des jeux en AR/VR, de la navigation, du médical, du social, de la photo / vidéo et des périphériques ont aussi eu un poids significatif ». On n’a encore rien vu…

Plus d’infos 

8 MILLIONS € POUR THE COLLECTIONIST

C’est bientôt l’été ! Vous rêvez d’un cadre paradisiaque? The Collectionist se propose de réaliser vos rêves avec ses locations de propriétés de luxe (2 000 en tout, pour l’instant). Cette nouvelle levée de fonds porte à 10 M€ la somme totale levée depuis la création de la startup, en 2013. Dans Capital, Max Aniort, DG, explique « nos locataires ne sont pas en relation avec le propriétaire et, grâce à nos implantations locales, nous gérons nous-mêmes l’accueil et le suivi de la clientèle. Nous travaillons avec des indépendants payés à la commission et qui connaissent bien la région. (…) Ils s’occupent de trouver les propriétés puis de gérer la relation avec les clients.”

Plus d’infos 

LE TINDER DU TENNIS

Pas toujours facile de trouver un partenaire pour la petite partie de tennis du dimanche matin. Mais maintenant, vous n’avez plus d’excuse pour vous défiler:  Tie Break est une application mobile permettant de trouver / rechercher des partenaires de tennis et d’organiser / proposer des parties / matchs de tennis. C’est gratuit et c’est ici: iOS / Android

LE SPORT CONTRE LE BURN OUT ET LA DÉPRIME

75% des salariés considèrent le sport comme un moyen de déconnexion et de bien-être. C’est ce que nous apprend une étude menée par la startup Gymlib.

Cette plateforme de sport en entreprise a observé que le fitness et la musculation étaient l’activité de prédilection de 42% de leurs bénéficiaires. Plus atypique, la startup constate aussi que les salariés français sont plutôt ouverts aux découvertes et notamment via des activités insolites comme la pole dance, le sabre laser ou même le surf en salle !

Et halte aux clichés, les plus sportifs sont des sportives ! Elles représentent une large majorité : 63% de l’ensemble des utilisateurs de Gymlib.

30% des salariés déclarent que le sport leur permet de se déconnecter et de se détendre. Mais leur motivation première reste la santé et le bien-être, à 45%.

Gymlib-infographie-avril-2018

Génération Z : « Les entreprises doivent s’adapter »

Publié le Mis à jour le

Souvent caricaturée sous les traits d’ados nonchalants, accros aux smartphones, aux selfies, aux réseaux sociaux et aux applications en tout genre, la génération Z fait l’objet de nombreux fantasmes et d’une littérature abondante de la part de managers, responsables des Ressources Humaines, déroutés par cette jeunesse qui impose ses codes en entreprise et qui représentera 50% de la workforce d’ici à 2020.

Pour répondre aux idées reçues, Junior Consulting, la Junior-Entreprise de Sciences Po Paris, a administré un sondage auprès de 1000 étudiants issus de grandes écoles en France et à l’international pour connaître les valeurs et le rapport aux organisations des futurs leaders de demain.

Cette étude dément le cliché d’une génération inconséquente et égocentrée. Elle dresse au contraire le portrait d’une jeunesse qui a une conscience accrue des responsabilités qui pèsent sur ses épaules et qui aspire à plus d’autonomie et d’humanité au travail. Cette étude démontre également que pour « attirer et retenir des talents », les entreprises devront montrer patte blanche et afficher des standards de responsabilité et de bien-être au travail élevés.

 Un embargo sur les entreprises non-responsables ?

 La génération Z n’a connu que le chômage de masse et a été sensibilisée depuis son enfance à l’urgence environnementale propre à notre époque. Cette conjoncture semble avoir impacté les futurs décideurs de demain et leurs exigences vis-à-vis des organisations au sein desquelles ils candidateront et évolueront. Ils sont ainsi 63% à estimer que l’engagement de l’organisation pour des causes d’intérêt général a une incidence certaine sur leur choix de candidater ou non à un emploi. Les engagements écologiques ont un impact considérable sur les choix des futurs cadres et dirigeants de la génération Z : ils sont 95% à considérer que la responsabilité écologique de l’organisation sera un critère important dans leur recherche d’emploi et 35% estiment que c’est déterminant dans leur décision de candidater ou non à une entreprise. La politique des organisations en matière de droit à la déconnexion et de protection des données a également un impact majeur : ils sont 93% à considérer que c’est un critère important et 53% d’entre eux estiment que c’est déterminant dans leur choix de candidater.

Une génération autonome…mais attachée au salariat !

Cette étude contredit les commentateurs qui estiment que toute l’économie sera ubérisée et que le salariat serait d’ores-et-déjà mort. Parmi nos répondants français (833 répondants) étudiants en grande école, 19% souhaitent devenir des indépendants. 25% d’entre eux aspirent à la fonction publique et 56% envisagent être salariés du privé. Néanmoins, la majorité des futurs leaders de la génération Z semble très attachée à une autonomie accrue au travail : 83% des répondants estiment que l’autonomie intellectuelle et d’actions aura un impact décisif dans leur choix de candidater.

 Un véritable renversement de paradigme

 82% des répondants estiment que l’ambiance au travail présupposée sera un critère impactant dans leur recherche d’emploi. Pour 98% d’entre eux, l’attention portée par l’organisation au bien-être au travail est un élément important dans le choix de candidater ou non à un poste ; 66% considèrent même que c’est un critère déterminant. De même, 95 % des sondés déclarent être sensibles au fait que l’organisation soit engagée dans une démarche permettant une meilleure représentativité des salariés et des parties prenantes au sein des organes de décision. Dans la même veine, 79% des sondés souhaiteraient que leur entreprise propose des afterworks informels entre collègues, 89% souhaiteraient un espace dédié pour les pauses, 71% expriment une préférence pour des horaires à la carte et 62% apprécieraient pouvoir exercer leur métier dans une entreprise permettant le télétravail. Preuves s’il en faut que la génération Z incarne un véritable renversement de paradigme dans le rapport qu’entretiennent les salariés avec le travail. Ils aspirent à plus d’horizontalité, de convivialité et de flexibilité. Les organisations qui ne s’adapteront pas à cette nouvelle approche s’exposent à des difficultés croissantes dans leur quête de « talents ».

[ENTREPRENDRE] – Les 1ers pas dans l’entrepreneuriat de Luc Boisnard de Ouest Acro / Les Conseils d’expert de Romain Soubeyran, DG de l’INPI. (podcast)

Publié le Mis à jour le

Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 7/4/18 à 7h – Dimanche 8/4/18 à 15h

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

creation entreprise
⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: PROPHESEE :  une levée de 19M$ pour équiper la voiture autonome et conquérir les USA

TALK 2 : OCTOPUS ROBOTS a inventé le robot de décontamination de poulaillers industriels

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER
  • Les premiers pas dans l’entrepreneuriat de Luc Boisnard, 1er chef d’entreprise à avoir gravi l’Everest
  • Les conseils d’expert de Romain Soubeyran, directeur général de l’INPI (2ème partie)

⇒ LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


⇒ LES PREMIERS PAS DANS L’ENTREPRENEURIAT de Luc Boisnard, fondateur de Ouest Acro

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

luc boisnard.jpgPassionné d’activités de pleine nature (canoë-kayak, escalade, alpinisme), Luc Boisnard fonde, à 22 ans, l’entreprise Ouest Acro, spécialisée dans les travaux d’accès difficiles sur cordes – une méthode d’intervention très faiblement émettrice de gaz à effet de serre. Les compagnons sont des alpinistes urbains et industriels. Il devient vite une référence en matière d’entreprise eco-friendly. Pour lui, l’entreprise a un véritable rôle sociétal à jouer. Elle doit devenir un modèle d’épanouissement et de développement personnel. Luc sait s’engager au service de nobles causes. Actif au sein d’associations sportives et de fondations artistiques et culturelles, il possède une face cachée tout comme l’Everest dont il a fait l’ascension. Dirigeant atypique, conférencier, auteur, poète, c’est aussi un explorateur social : il interagit en permanence avec les autres, en les incitant à aller au bout de leurs rêves.

⇒ LES CONSEILS D’EXPERT de Romain Soubeyran, directeur général de l’INPI

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

romain soubeyranDans cette 2ème partie de notre dossier sur les conseils d’expert en matière de protection intellectuelle et industrielle, Romain Soubeyran nous explique les étapes pratiques du dépôt de brevet.

Pour en savoir plus, consultez également la webapp de l’INPI