L’essentiel de l’émission des 5 & 6 décembre, avec Sentosphère, Place de la Formation, AOS Studley, HA+PME

Publié le

Ces samedi et dimanche 3 & 4 décembre, vous avez écouté sur les ondes de BFM Business : Véronique Debroise, de Sentosphère – Jérôme Lesage, de Place de la Formation – Gilles Betthaueser d’AOS Studley – Anthony Streicher d’HA+PME.

Réécoutez l’émission [audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20111205_club_1.mp3]

SENTOSPHÈRE

Avec Véronique Debroise, présidente fondatrice

Activité : concepteur et fabricant de jeux créatifs autour des 5 sens.

Lieu : bureaux à Paris, usine à St Arnoult (78)

Date de création : 1989

CA : 8 555 000 euros

Effectif : 35 – Une entreprise de 35 personnes : 10 dans les bureaux parisiens, 20 à l’usine de Saint Arnoult, 5 commerciaux.

Chaque année, plus de 10 nouveaux jeux lancés

Ventes : plus d’1 000 000 de jeux par an.

Gamme : plus de 200 jeux en tout

Best sellers : Aquarellum (plus de 1 500 000 exemplaires vendus depuis sa création en 1996), Sablimage (100 000 ventes annuelles), Patarev (100 000 ventes annuelles), Le Loto des Saveurs.

Tous les kits créatifs sont rigoureusement testés et correspondent aux normes

cumulées, du jouet, de la cosmétique et des industries agro alimentaire.

Avec une progression constante de son CA (+ 23% de progression pour 2009/2010), la créatrice de cette entreprise a décidé, en pleine crise, d’agrandir ses surfaces de production afin de répondre à une demande de plus en plus internationale. En 2009/2010,  1,2 million de jeux en France ont été produits sur son site des Yvelines.

Blog : http://www.sentosphere-creation-veronique-debroise.com/

ParcoursNée le 3 mars 1959 à Suresnes avant de partir au Brésil, au Maroc ou au Costa Ricca où elle passera les premières années de son enfance en tant que fille de diplomate. Dès son enfance,Véronique Debroise commence à élaborer les bases de ses futurs jeux. A l’âge de 6 ans, elle plante herbes et fleurs pour en extraire des huiles essentielles afin de les associer et en faire ses premiers parfums. A 10 ans, elle peint avec de la colle qu’elle saupoudre ensuite de terres de couleurs ramassées au Costa Rica, le long de la route Panaméricaine. Trente ans plus tard, elle reprend le procédé pour Sablimage… ou transforme les colles à bois en peinture-vitrail. A douze ans, elle subtilise le tube de lanoline de sa mère, y incorpore de la poudre de crayon de couleurs et fabrique ainsi ses premiers Gloss.

Véronique Debroise a reçu les distinctions suivantes :

– Lauréate de la Fondation de la Vocation en 1988

– Lauréate à La Fondation Jacques Douce (2eme prix en 1989)

– Chevalier du Mérite Agricole (2000)

Elle est également consultée dans le cadre de Sentosphère par des chercheurs de nombreux pays pour l’élaboration de standards olfactifs ainsi que par des scénographes pour parfumer des musées, discothèques, théâtres…

Historique

1981 Diplôme de l’Institut Supérieur International du Parfum de la

Cosmétique et de l’Aromatique Alimentaire (ISIPCA)

1982-1984 :  IFF Brésil : “Nez“ Responsable de création

1985-1988 :   Givaudan France : Responsable commercial et marketing auprès

de parfumeurs (Rochas, Patou, Van Cleef, Hermès…)

1989 :  Création de Sentosphère. Sortie du Loto des Odeurs

Création de 10 outils de formation olfactive pour L’Oréal

Lauréate de la Fondation pour la Vocation

1990 :  2ème prix de la Fondation Jacques Douce

1991 :  1er prix de la création de la Banque Populaire

1998 :   Création d’un premier site de production à Marne la Vallée

(Croissy Beaubourg)

2000 :  Lancement d’une gamme de parfums d’ambiance (bougies parfumées)

Médaille d’argent de la Fondation pour le Progrès

2004 :  Construction d’une usine à Saint-Arnoult, dans les Yvelines

Grand Prix du Jouet

2009 :  Agrandissement de l’usine de Saint-Arnoult (3000 m2)

Prix et meilleures ventes

Fragrances : As d’or* du meilleur jeu de société – 1992

Gymkhana : As d’or du meilleur jeu de stratégie – 1993

Aquarellum : Près de 1 700 000 exemplaires vendus depuis sa

création en 1996

Mon Orgue à Parfums : Geoffrey d’or Toy’s R Us – 1996

La Route des Epices : Super As d’or – 1999

Conquistador : As d’or du “Meilleur jeu de cartes“ – 2001

Parfum d’Ambiance : Grand Prix “Art de Vivre“ – 2002

Collection Particulière : As d’or du “Meilleur jeu de cartes“ – 2003

Crèmes et Senteurs : Grand Prix du Jouet catégorie “activité artistique“ – 2004

Sablimage : 300 000 kits vendus depuis 2005

Patarev : 300 000 kits vendus depuis 2005

Le Kiosque à Bonbons : 100 000 exemplaires vendus en 2 ans – 2007

Développement durable

– Recyclage : tous les déchets (cartons, plastiques, solvants…) de l’usine de Saint-Arnoult sont recyclés.

– La production est organisée près des grands axes de communication pour limiter les distances et les émissions de CO

– Des achats concentrés prioritairement sur des PME française de proximité

pour entretenir le réseau industriel français.

– Des résultats financiers très positifs

Production française à 80%

85% des approvisionnements en valeur sont réalisés par des PME de moins

de 40 salariés se trouvant à moins de 400 km du site. Ultra réactive : exemple des commandes de dernières minutes à Noël – fabrication le 20 décembre pour des livraisons jusqu’au 24 décembre.

Véronique Debroise ne s’en cache pas : elle n’est pas faite pour les grandes sociétés, surtout quand celles-ci font de la franchise un handicap. « Je n’étais pas faite pour le salariat dans une grande entreprise où il faut être très politique. Je suis trop franche et je l’avoue, un peu trop originale pour rentrer dans le moule des grandes entreprises. » De plus le constat est accablant : « Il y a une décadence totale de la parfumerie française liée aux respects des normes, à la course à la rentabilité qui consiste à privilégier les marges au détriment de l’amour du produit et je ne voulais pas y participer. »

En 1989, avec 40 000 francs en poche, elle saute le pas et crée SentoSphère. L’objectif : faire des produits pédagogiques pour éduquer l’odorat afin que la parfumerie soit reconnue comme un art à part entière. « Ces produits sont sortis sous forme de jeux car je pense qu’il est plus agréable d’apprendre en jouant, mais j’aurai aussi bien pu faire des livres. », précise-t-elle. Les professionnels commandent immédiatement. « J’ai réussi à boucler mon budget parce que j’avais vendu mes premiers produits avant même de les avoir fabriqué. J’ai ainsi limité mes endettements car si j’ai mis 40 000 F dans la société les premiers investissements s’élevaient à 350 000 F. »

Il faut préciser que L’Oréal lui a accordé sa confiance, en lui achetant des produits, pour la formation olfactive en interne de ses vendeurs.

http://www.acquisitions-entreprises.com/pme/19/sentosphere-jeu-des-sens.aspx

DOSSIER SALARIÉS ET EMPLOYEURS

PLACE DE LA FORMATION

Avec Jérôme Lesage, PDG Fondateur

Activité : Courtier en formation professionnelle

Lieu : Issy les Moulineaux

Date de création : 2006

Effectif : 15

CA : 2 millions d’euros

Clients : plus de 350

Plus de 7500 organismes de formation répertoriés

Place de la Formation accompagne ses clients dans l’optimisation des achats et de la gestion de la formation. Inventeur du métier de courtier en formation professionnelle en 2006, et éditeur de solutions innovantes et performantes pour la gestion de la formation, la société dispose d’un positionnement unique sur le marché. Place de la Formation intervient auprès des entreprises privées, publiques et paritaires pour « faire entrer la formation professionnelle dans l’ère de la simplicité, de l’efficacité, de la qualité et de la réduction des coûts ». Un métier qui a trouvé toute sa place sur le vaste marché de la formation professionnelle !

MARCHÉ DE LA FORMATION EN France

– 46500 structures de formation

– 11 milliards d’euros dépensés chaque année par les entreprises

Le top 10 des formations les plus demandées en 2010
1. Anglais général 8,1%
2. Microsoft Excel 3,5%
3. Management des hommes 3,3%
4. Anglais commercial 2,4%
5. Toutes habilitations électrique 2,2%
6. Anglais technique 1,8%
7. SST (Sauveteur Secouriste du Travail) 1,4%
8. Conduite et gestion de projet 1,4%
9. Communication 1,2%
10. Gestion du temps 1,1%

– Les dix domaines de formation les plus demandés représentent quant à eux près de 80% des demandes des entreprises :

Le top 10 des domaines de formation les plus demandés en 2010
1. Langues 17,6%
2. Sécurité – Qualité 12,7%
3. Management des hommes – Management Opérationnel – Leadership 9,1%
4. Développement personnel – Efficacité professionnelle 9,1%
5. Informatique 7,6%
6. Bureautique 6,9%
7. Commercial – Vente – Marketing 6,6%
8. Comptabilité – Finance – Fiscalité 4,2%
9. Ressources Humaines 2,9%
10. Droit 2,7%

Actualité

Assises de la qualité de la Formation Professionnelle à l’initiative de Nadine Morano le 22/09

La qualité et l’évaluation des offres de formation est, en ce moment, un sujet d’actualité (Assises de la qualité de la Formation Professionnelle à l’initiative de Nadine Morano le 22/09 dernier et étude réalisée par l’Institut Montaigne publiée en octobre).

Selon Jérôme Lesage : « La labellisation des organismes de formation ne résoudrait rien à la qualité des formations. Si la labellisation peut apporter une structuration des process au sein des organismes de formation, une harmonisation des méthodes et des fonctionnements, elle ne peut en aucun cas être synonyme et gage de qualité. D’autant plus que labellisation ne concernerait, assez naturellement, que les organismes déjà structurés et exclurait de facto les acteurs de petite taille, ne disposant ni des moyens ni du temps nécessaire à la démarche, et ne « rentrant pas dans les critères de la grille de lecture », du fait justement de leur spécificité et de leur richesse. La labellisation est une réponse bien trop partielle à cette attente naturelle et exigée qu’est la garantie de qualité des formations.

A titre d’exemple, peut-on dire de chacun d’entre nous ou d’un salarié qu’il est « bon » ou « moins bon » ? Certainement pas : il sera « bon » dans un certain contexte, « moins bon » dans un autre contexte. Il en va de même pour l’organisme de formation. Il s’agit donc bien plus de rapprocher les compétences, expériences, moyens, ambitions et résultats d’un organisme de formation d’un contexte donné. Une liste à la Prévert des organismes de formation « labellisés » ne résoudrait rien. En revanche, une étude précise des forces des organismes de formation en fonction des contextes, toujours différents, dont émane une demande de formation est bien plus efficace. La solution : assurer un matching précis des forces de l’organisme en fonction d’un contexte afin de déterminer l’adéquation puis un tracking régulier des actions réalisées par indicateurs de performance afin de conforter la qualité ou de mettre en place les plans correctifs nécessaires pour y tendre.

Le bon moyen d’assurer la qualité d’une formation sera donc de bien définir la demande et de connaître suffisamment l’offre capable d’y répondre, toujours dans une logique de contexte, en aucun cas de labellisation. »

AOS STUDLEY

Avec Gilles Betthaeuser, président

Activité : société de conseil immobilier indépendante, dédiée exclusivement aux utilisateurs, sans conflit d’intérêts, accompagnant ses clients utilisateurs depuis la stratégie immobilière jusqu’à la gestion globale de projets.

Date de création : 1988

600 clients répartis dans 20 pays

CA 2010 : 100 M€.

Expertises complémentaires : conseil en stratégie immobilière, travaux, environnements de travail innovants, développement durable, gestion des processus FM, accompagnement du changement.

ARTICLE DE LA CCI – Historique et Activité de l’entreprise

Quel constat a présidé à la création de votre entreprise ?

G. B. : « L’évolution des entreprises, de leur environnement, de leurs marchés s’accélère et les cycles d’adaptation deviennent de plus en plus courts. Or, le secteur immobilier est, quant à lui, un cycle de long terme et il devient de plus en plus difficile de traiter l’alliance de ces deux cycles. Nous avons développé une offre de services intégrée afin d’accompagner les entreprises dans la complexité du monde immobilier. Les projets tertiaires renferment des enjeux plus importants que ceux auxquels pensent nos clients au premier abord et sont porteurs d’éléments stratégiques complexes pour les entreprises. Nous sommes là pour mettre les projets de nos clients en perspective, dans toutes leurs dimensions, et pour leur donner du sens. »

Quelles entreprises sont vos clients ?

G. B. : « Les entreprises s’adressent à nous quand elles rencontrent des enjeux humains, économiques, logistiques, en cas de fusion ou de LBO (Leverage buy out ou reprise d’une entreprise financée par l’endettement)… L’accent est mis sur les grandes organisations, publiques ou privées. Mais nous accompagnons également les PME, notamment internationales, dont les projets peuvent être porteurs de complexité et d’enjeux. C’est encore plus important pour une PME de réussir ce challenge. »

http://www.actu-cci.com/fr/Entreprises/Immobilier/Rencontre-avec-Gilles-Betthaeuser-P.-D.G-d-AOS-Studley

Actualité : Enquête avec la Foncière des régions

Pour la 3ème année consécutive, AOS Studley et Foncière des régions font le point sur les projets immobiliers actuels et futurs des entreprises franciliennes. Cette année, le thème de l’enquête, en partenariat avec CSA, porte sur “Le déménagement d’entreprise : mythe et réalité”. Initiée en 2009, l’objet de cette enquête 2011 est de faire le point sur les projets immobiliers actuels et futurs des entreprises franciliennes, et notamment les déménagements. Moment stratégique, synonyme de transformation, le déménagement constitue un tournant important pour les dirigeants et les salariés. L’enquête donne un éclairage nouveau sur les critères de choix des entreprises, ce qu’en attendent les salariés, les retours d’expériences ou encore les impacts sur l’environnement de travail.

Cette enquête dégage trois thèmes majeurs :

1- Projets immobiliers : lesquels, où et vers quel immeuble?

6 entreprises sur 10 ont un projet immobilier, dont 5 dans les 6 prochains mois : parmi ces projets immobiliers, une large majorité implique un déménagement, mais pour s’installer et dans quel type de bâtiment c’est ce que vous découvriez.

2- Déménagement : concilier espace de vie et espace de travail.

Même si aujourd’hui la plupart des entreprises franciliennes de services sont organisées majoritairement en bureaux fermés, la question du bureau ouvert semble particulièrement attrayante. Les entreprises développent aujourd’hui une nouvelle conception du lieu de travail favorisant le nomadisme et l’horizontalité, tant d’un point de vue spatial que managérial. Ainsi, la tendance évolue vers un mode plus ouvert et plus dynamique favorisant les échanges entre tous les niveaux hiérarchiques.

3- Le déménagement : une évolution plus qu’une révolution

Le mythe du déménagement perçu comme porteur de fortes appréhensions est quelque peu bousculé par les données ci-dessous.

Résultats

6 entreprises sur 10 ont un projet immobilier, dont 5 dans les six prochains mois: parmi ces projets immobiliers, une large majorité implique un déménagement. Après Paris intra muros, les grands pôles tels que La Défense, Issy Les Moulineaux ou La Plaine Saint Denis apparaissent attractifs. Pour les entreprises parisiennes : Paris (58%) et notamment le QCA (19%) restent indétrônables. Ces entreprises sont particulièrement réticentes à s’éloigner du bassin de vie de leurs salariés. Toutefois, Issy-les-Moulineaux, Boulogne et la Plaine Saint Denis challengent la Défense. Pour les entreprises de la 1ère et 2e couronne, la Défense (14%) reste le quartier d’affaires de prédilection en cas de déménagement, juste devant Paris (13%). Ces mouvements sont motivés par des enjeux de rationalisation des coûts (55%) et de regroupement des effectifs (48%). Le développement durable apparaît également comme une préoccupation non négligeable pour 25%  des entreprises. A l’inverse, l’architecture (12%) arrive loin derrière dans les critères de motivation au déménagement. L’enjeu d’image influence également les choix géographiques et structurels des nouveaux locaux: les entreprises affichent une préférence pour les quartiers d’affaires (28% des entreprises les privilégient), clairement identifiés, bien desservis et avec des immeubles performants. 45% envisagent un niveau de certification HQE, ils sont 34% à aller au-delà de la norme avec une labellisation énergétique. Comme le montrait l’enquête FdR / AOS 2010, les dirigeants et les salariés ont une vision du bureau idéal très convergente: priorité portée sur l’accessibilité en transports en commun (respectivement 64% vs 59%), la localisation (51% vs 56%) et l’aménagement de l’espace de travail individuel (46% vs 43%). Cependant, on note que les attentes exprimées par les salariés sont plus fortes et diversifiées en matière de commerces / services de proximité (secondaire pour 63% des dirigeants vs 48% des salariés) et d’espace de détente (56% vs 34%) que les dirigeants. D’un point de vue spatial, les bureaux de demain semblent s’orienter vers des espaces davantage ouverts et nomades. 27% des dirigeants envisagent d’aller vers plus de bureaux ouverts et 39% envisagent l’aménagement en postes non attribués. Dans le même temps, les espaces de travail deviennent des lieux de vie et accueillent de nombreux services : restaurant et cafétéria (56% des dirigeants pensent développer ce nouveau service dans l’hypothèse d’un déménagement), services à la personne (crèche 18%, salle de sport 15%, conciergerie 13%), espaces de repos (18%) etc. Dans leurs réponses, les dirigeants font clairement le lien entre aménagement des espaces de travail et bien être (60% très important) ou encore la qualité des échanges et la convivialité (56%). Cependant, les dirigeants sous-estiment encore l’intensité de l’impact de l’espace de travail sur l’efficacité des salariés: 38% des dirigeants estiment cet impact très important contre 50% des salariés. Ces constats montrent quela frontière entre espace privé et professionnel bouge et évolue. Les données sur le télétravail (comme en 2010) montrent une certaine divergence de perception entre salariés et dirigeants : 31% des dirigeants envisagent la mise en place du télétravail, alors que 76% des salariés seraient intéressés par celui-ci pour au moins une journée par semaine. Les dirigeants doivent désormais prendre en compte cette nouvelle donne dans leur façon de penser le management et l’organisation du mode de travail.

HA+PME

Avec Anthony Streicher, cofondateur

Activité : Entreprise de mutualisation des achats non stratégiques (location voiture, forfaits mobiles, chèques déjeuner, mutuelle)

Date de création : janvier 2010

 

HA+PME  permet aux entreprises de taille modérée d’accéder aux tarifs grands comptes des fournisseurs réservés jusqu’à présent aux grands comptes.

Comment ? En regroupant les achats mais aussi en effectuant à leur place toutes les démarches administratives souvent complexes et chronophages. Résultat : au-delà du gain de temps, l’avantage s’avère surtout économique, puisque ce groupement d’achat permet  d’obtenir des gains allant de 10 à 58 % d’économie sur les charges des entreprises.

HA+PME est une centrale d’achat forte de plus de 600 entreprises de 1 à 2 500 salariés (contre 100 à sa création), soit plus de 35 Millions d’Euros d’achat dans les services généraux.

Qui sont ses clients ?

Les premiers adhérents d’HA+PME sont des entreprises du BTP, des secteurs de l’espace vert, de l’événementiel, ainsi que du service aux entreprises. Les tailles de ces entreprises vont de 1 à 1800 salariés. La motivation principale, en dehors des économies sur les achats, reste de pouvoir se consacrer pleinement à son cœur de métier, de mobiliser ses ressources sur les activités fondamentales.

Modalités d’adhésion

Adhésion à l’année. Le montant varie en fonction de la taille de l’entreprise (entre 200 et 1 000€ par an) et ouvre l’accès aux 40 fournisseurs actuels. L’adhérent n’a aucun engagement de volume d’achats à effectuer et les transactions se font directement avec les fournisseurs sans avoir à passer par le groupement.

Si l’idée d’HA+PME n’est pas nouvelle : se regrouper pour mieux acheter, personne ne l’avait encore appliqué aux TPE, PME & PMI. Il faut savoir que les achats concernant les frais généraux, l’informatique, le mobilier, la téléphonie, les déplacements ainsi que les services connexes représentent 10 à 15% en terme de poids du C.A. d’une entreprise : un budget non négligeable et généralement incompressible » commente Anthony Streicher

Actualité

Après quinze mois de travail sur les accords cadres et sur le développement d’un outil performant pour prendre en compte les typologies des différentes entreprises et des salariés, HA+PME vient de signer une offre de mutualisation d’achat avec deux mutuelles complémentaires santé.

Avantages :

Une remise sur les entreprises de moins de cinquante salariés > par exemple une entreprise de 9 salariés avec une couverture « haute » avec 4 forfaits famille et 5 forfaits célibataire et une participation de

l’employeur de 50 % budget total annuel 8 617.44 €, ce montant est passé à 7 540.44 € soit un gain total de 1 077 €. Le gain moyen par collaborateur est de 59 € (en pouvoir d’achat).

«Le volet sur les mutuelles était assez complexe à mettre en place de part la diversité des salariés, de leur santé, mais aussi de par la difficulté de trouver des partenaires sérieux qui acceptent de jouer le jeu » explique Anthony Streicher, Co-fondateur d’HA+PME. « Ces derniers ont très bien compris que cet accord leur permettrait de sauvegarder des comptes qui seront plus pérennes. Enfin, du côté des entreprises, le gain est double puisque ces dernières feront des économies tout comme leurs salariés qui bénéficieront eux aussi d’une baisse de leur cotisation sur leur feuille de paye »

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