Délais de paiement : faites les appliquer ! C’est dans le prochain Business Club

Radio NoelBusiness Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio |  INEDIT

Diffusion samedi 20/12/14 à 7h | dimanche 21/12/14 à 15h 

Talk 1 : E-Blink séduit Radiall après Alcatel Lucent

Talk 2 : Fédération des industries du Jouet : Le marché, Noel 2014 et les tendances

                             Talk 3 : Pascal Caffet aime le chocolat

                        Talk 4 : Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

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                        TALK 4 : Le Rendez-vous du Médiateur National Inter-Entreprises Pierre Pelouzet

logo-mediateur-industrielC’est dernier rendez-vous de l’année 2014 avec le médiateur national inter-entreprises. Dans un émission avec Pierre Pelouzet, nous invitons Emmanuel Chevassson. Il dirige  Pacotte Mignotte », entreprise de menuiseries et d’agencement de l’habitat et a fait le choix ne plus accorder de dépassements des délais de paiement. Il a saisi 8 fois la médiation inter-entreprises. Et la médiation lui permet de récupérer très vite son paiement, et évite de briser les relations commerciales

  • « La médiation permet non seulement de régler le litige mais surtout de délivrer de la pédagogie aux acheteurs qui sont en face, de leur faire réaliser les conséquences de leurs actes » Il cite l’exemple de ces jeunes acheteurs sortis d’école, qui appliquent à la lettre ce que leur hiérarchie attend d’eux, sans savoir concrètement les dégâts que ce délais rallongés peuvent faire dans une entreprise à la trésorerie tendue !  

Vous voulez saisir le médiateur ? N’hésitez pas c’est gratuit ! 8 cas sur 10 trouvent une solution ! 

Problème de délais de paiement, de propriété intellectuelle, de crédit impôt recherche, rupture de contrat abusive, modalités de commande/livraison, racket au CICE… Pierre PELOUZET, le Médiateur national, mettra tout en œuvre avec ses équipes pour vous aider, partout en France.

Racontez-nous vos expériences d’entrepreneurs et témoignez dans l’émission Business Club de France sur BFM Business Radio.

Qu’il s’agisse de difficultés contractuelles ou de belles expériences que vous avez vécues en tant qu’entrepreneur, écrivez-nous  à mediateur.inter-entreprises@finances.gouv.fr, nous garantissons la confidentialité et l’anonymat de vos témoignages.

Pascal Caffet aime le chocolat ! C’est dans le prochain Business Club

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Diffusion samedi 20/12/14 à 7h | dimanche 21/12/14 à 15h 

Talk 1 : E-Blink séduit Radiall après Alcatel Lucent

                        Talk 2 : Fédération des industries du Jouet : Le marché, Noel 2014 et les tendances

                             Talk 3 : Pascal Caffet aime le chocolat

                        Talk 4 : Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

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                       TALK 3 : PASCAL CAFFET – PATISSIER CHOCOLATIER 

  • Activité : production et commercialisation de chocolaterie et de pâtisserie de luxe
  • Ville: Troyes
  • Date de création: 1979
  • Dossier déposé par : Pascal Caffet, Président

 Reportage Canal 32:

portrait-Pascal-CaffetLa signature Pascal Caffet est « une histoire de famille» qui a débuté il y a 35 ans à Troyes. En 1979 Bernard Caffet, père de Pascal, réalise son rêve en créant une chocolaterie. Le concept en est simple : une boutique chocolatée pour accueillir les créations de pralinés et de ganaches. Ainsi, à l’âge de 16 ans, Pascal Caffet découvre sa vocation de chocolatier pâtissier. Suite au décès de son père en 1986, Pascal décide de reprendre la maison familiale; il n’a que 24 ans mais impose son style dans la société en complétant la gamme de produits, notamment en y ajoutant une gamme de pâtisseries.

C’est à l’âge de 27 ans seulement, en 1989, que Pascal Caffet remporte le titre tant convoité de « Un des Meilleurs Ouvriers de France Pâtissier». Il était alors le plus jeune Meilleur Ouvrier de France. Cette renommée lui a permis de se faire connaître dans sa profession et a accordé à son entreprise une véritable valeur ajoutée. Des rêves plein la tête, il repart à la conquête des « étoiles » et des médailles. Ambition, perfection, passion et détermination seront les ingrédients de sa réussite: en 1995, il est sacré Champion du Monde des métiers du dessert à Milan. Il souhaite redonner toute sa noblesse au chocolat notamment aux pralinés et créé la collection Sans Doute Les Meilleurs pralinés du monde. Aujourd’hui, Pascal Caffet réalise son praliné de manière traditionnelle et ancestrale.

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En 1990, il quitte le magasin de 50 m2 pour aller juste en face, mais dans 230 m2. 1998, déménagement de la production cette fois du centre-ville à la périphérie de Troyes. Il ouvre en 2003, une deuxième boutique appuyée sur le laboratoire. En 2007, il ouvre une troisième boutique dans les halles de la ville.

Depuis 2011, la Maison Pascal Caffet, chocolaterie pâtisserie, a redéfinit sa stratégie : Déployer la marque et l’enseigne Pascal Caffet sur le territoire français notamment grâce au développement d’un réseau de boutiques en franchise et à l’ouverture de sa boutique en ligne : www.boutique.pascal-caffet.com.

Aujourd’hui la Maison Pascal Caffet c’est un atelier de production à Pont Sainte Marie (Aube), trois boutiques en propre à Troyes, les boutiques franchisées à TURIN (Italie), VOIRON et GRENOBLE (Isère), NEVERS (Nièvre), REIMS (Marne), SENS (Yonne), un distributeur exclusif à Vitry le François (Marne). La marque Pascal Caffet s’exporte jusqu’au Japon (corners). Elle est aussi présente à Turin, en Italie.

La Maison Caffet emploie 46 salariés dont 15 nouvelles embauches ces trois dernières années. La transmission du savoir et savoir-faire est au cœur des équipes avec l’accueil de stagiaires et d’apprentis (10 actuellement).

CHEF D’ENTREPRISE – MARS 2014

Pascal Caffet duplique sa recette en franchise

[…] Pascal Caffet  ambitionne ainsi d’ouvrir 100 boutiques dans les dix prochaines années.

C’est pourquoi, fort de ses trois boutiques en propre dans la région de Troyes, l’homme exporte son concept hors de son fief.

Par prudence, il commence d’abord par tester son concept à Paris en ouvrant une boutique en propre en 2008. Mais il essuie un échec, en plein marasme économique, et met la clé sous la porte deux ans plus tard.  » Je me suis trompé au niveau de la stratégie et de l’emplacement. Et je n’étais pas du tout prêt à transmettre mon savoir-faire « , admet-il.

Une gabegie financière : il perdra dans cette affaire 450 k€. Mais loin de le décourager, l’expérience entraîne une remise en question salutaire.  » Ce fut un déclic. Ce raté a été une expérience bénéfique. Je me suis rendu compte que dupliquer son concept demandait un grand professionnalisme « , analyse Pascal Caffet.

Convaincu que faire du chocolat de qualité en grande quantité à base de recettes artisanales mais avec une rigueur industrielle est possible, l’homme ne s’avoue pas vaincu. Il apprend de ses erreurs et, dès l’année suivante en 2011, se lance dans le bain de la franchise. Cette fois, le démarrage se passe sans heurt avec une première boutique à Voiron, puis une seconde à Grenoble en 2012. Pour éviter toute bévue, il décide de s’entourer d’une société de conseil spécialisée dans la franchise. Et adhère aussitôt à la FFF (Fédération française de la franchise).

Les ingrédients du succès

528-96041_photo_1Il travaille sur son concept afin de proposer des boutiques clés en main à ses futurs franchisés. À qui il fournit un manuel de 500 pages, modus operandi complet, de l’ouverture à la sortie de la franchise. Grâce à sa recette, les franchisés sont capables de réaliser 60 % de marge. Sans cette méthode,  » les résultats ne seront pas au rendez-vous « , assure Pascal Caffet. Le chocolatier s’interroge également sur le profil des entrepreneurs qui vont porter sa marque. Il décide de privilégier  » des jeunes trentenaires passionnés de gastronomie en reconversion professionnelle plutôt que des boulangers susceptibles de modifier le contenu de ses recettes « . Les candidats doivent débourser entre 180 k€ et 200 k€ dont 18 k€ de droit d’entrée. Un montant qui englobe les travaux de la boutique, l’emplacement de 50 m², les meubles réfrigérés et une formation accélérée obligatoire de trois semaines au coeur du laboratoire de production à Troyes.

Source Chef d’entreprise.com 

Noël 2014 : tendances et marché ! C’est dans le prochain Business Club

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Diffusion samedi 20/12/14 à 7h | dimanche 21/12/14 à 15h 

Talk 1 : E-Blink séduit Radiall après Alcatel Lucent

Talk 2 : Fédération des industries du Jouet : Le marché, Noel 2014 et les tendances

Talk 3 : Pascal Caffet aime le chocolat

Talk 4 : Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

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TALK 2 : FÉDÉRATION DES INDUSTRIES JOUET – PUÉRICULTURE avec MICHEL MOGGI – DG

sapin.25454→Le marché du jouet en France : 

  • Le marché du jouet en France en 2013 représentait environ 3,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires (+1% par rapport à 2012). Ce marché est très fortement saisonnier : plus de 55 % des ventes sont réalisées lors du dernier trimestre, pour les fêtes de fin d’année, et 37% lors du seul mois de décembre.
  • Les ventes de jouets sont dynamiques. Elles ont progressé de +5% à fin août à 896,5 millions d’€ par rapport à une année 2013 qui était elle-même déjà en augmentation de 2% à date.

- La France affiche une progression qui la place parmi les tous premiers pays européens avec le Royaume Uni, devant l’Allemagne +2%, l’Italie +1%, l’Espagne -1%.

- Le secteur des jeux et jouets en France rassemble une vingtaine de fabricants qui emploient plus de 1200 salariés pour un chiffre d’affaires global d’environ 490 millions d’euros.

Source : entreprises.gouv.fr

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  • Le marché du jouet devrait connaître sa meilleure année depuis deux ans, selon le spécialiste du secteur au sein du cabinet NPD, avec « une croissance de 3 %, à 3,3 milliards de ventes annuelles ». Ce qui représente un budget de 295 euros par bambin (moins de 12 ans). Une performance dans un contexte très morose pour la consommation.

De janvier à fin août, les ventes du permanent auront permis, plus encore qu’en 2013, d’être un levier de croissance pour le marché qui affiche une progression de 5%.

Les jouets technologiques progressent de 16,6%.
De plus en plus élaborées et interactives, les nouvelles technologies s’incorporent dans la plupart des catégories de jouets pour apporter des valeurs ludiques nouvelles très prisées par les enfants.

Les jeux de construction continuent leur progression avec un nouveau bond de 21,7%.

• Les activités artistiques, + 82%, ont été tirées par le boom des bracelets élastiques, les « looms », qui ont séduit toute la famille.
Les prix d’accès peu élevés ont entrainé une démultiplication des achats.

Les cartes à collectionner, + 17%, ont profité du puissant effet Coupe du Monde de Football.

• Les jeux d’action, les mini véhicules, les jouets radio-commandés et les grands standards du jouet ont aussi participé au dynamisme du marché du permanent.

Autre bon indicateur, grâce aux jouets électroniques, les tranches d’âge supérieures progressent. Les 6-7 ans et + de 10 ans sont dorénavant les plus dynamiques.

Le rétrécissement du marché par le haut, évoqué il y a deux ans, est bien en train de se réformer et, semble-t-il, durablement.

  • La spécificité française d’une natalité très dynamique se poursuit.
    Pourtant, la politique familiale profitable à toute une économie, favorable aux enfants comme aux parents, semble être remise en cause. Cette initiative peut affecter à moyen terme la natalité et mérite une mobilisation de toute la filière, à commencer par les industriels de la puériculture et du jouet.
  • Cette année encore, la distribution spécialiste garde son leadership.
    Elle trouve des relais de croissance avec les ventes sur ses propres sites. Cumulées aux pure players de l’internet, les ventes on line 2014 devraient avoisiner les 20%.

Les commerces spécialisés toujours majoritaires dans la distribution.

DANS LES ÉCHOS – NOVEMBRE 2014

(…) Si le budget global des Français s’annonce en baisse pour ces fêtes (– 4,5 %), selon l’étude de Deloitte publiée il y a quelques jours, celui destiné aux jouets sera, dans tous les cas, préservé.

73888038L’an dernier, la progression du chiffre d’affaires du secteur avait été limitée à 1 %. Pour expliquer une fin d’année aussi « prometteuse », NPD s’appuie sur les tendances observées depuis le début de l’année. A fin août, celui-ci était bien orienté grâce aux bracelets Loom Bands, avec ses élastiques colorés qui font fureur depuis le printemps . La Coupe du monde de football a aussi dopé les ventes, avec les autocollants Panini .

Les jeux de construction, tirés par Lego, ont fait aussi un carton (+ 18 %). Le film d’animation « La Grande Aventure de Lego », sorti en février, est plébiscité par les petits. Ce succès a d’ailleurs permis au groupe danois de prendre la tête du marché en France , selon la Fédération du jouet : une première, devant Mattel et Hasbro !

Quels seront les best-sellers au pied du sapin ? NPD parie sur le dinosaure Dino Zoomer de Spin Master, qui rugit et se déplace grâce à une télécommande, le gentil monstre animé Xeno, du fabricant Preziosi, et la première poupée à reconnaissance vocale Cayla (Vivid), qui répond quand on lui parle (Une poupée qui peut répondre à n’importe quelle question de son propriétaire pour peu qu’elle soit connectée au wifi. «C’est bluffant. Avant, la poupée permettait de jouer à la maman, de faire du maternage. Cayla c’est la petite copine qui accède au savoir, fait découvrir des choses à l’enfant»,  commente Franck Mathais, directeur exécutif communication corporate La Grande Récré), ou encore les oiseaux interactifs, qui bougent leur tête et leur bec, et chantent, comme les Digibirds de Silverlit (Ces petits oiseaux s’achètent à l’unité, mais une fois réunis ils peuvent former une chorale, ce qui les placent «dans les produits rupturistes de cette fin d’année. C’est un petit compagnon mignon à fort potentiel affectif», assure Hélène Warlop, manager jeux et jouets chez Auchan). Le nouveau Furby, la peluche interactive de Hasbro, en tête des ventes en 2013, devrait encore figurer en bonne place. Il faudra aussi compter, note le cabinet, sur les jouets sous licence dérivés des films, comme « La Reine des neiges » de Disney, le film « Cars ».

En savoir plus sur Les Echos.fr et 20mn.fr

La hotte du Père Noël pourrait cependant être moins garnie cette année. C’est en tous cas ce que laissent présager plusieurs sondages réalisés auprès des parents à moins de deux mois de Noël. Interrogés pendant les vacances de la Toussaint par La Grande Récré, n°2 du jouet en France, ils prévoient de dépenser 108 euros par enfant, soit 3,7 % de moins que l’an passé (112 €).

Même son de cloche dans un sondage Toluna pour le magazine LSA: 21,2 % des parents envisagent cette année de réduire le budget cadeaux dédié à leurs enfants. Soit, au global, un budget cadeaux de 192,85 euros (enfants et adultes) en recul de 8,7 % par rapport à l’an passé.

E-Blink séduit Radiall après Alcatel Lucent. C’est dans le prochain Business Club

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Diffusion samedi 20/12/14 à 7h | dimanche 21/12/14 à 15h 

Talk 1 : E-Blink séduit Radiall après Alcatel Lucent

Talk 2 : Fédération des industries du Jouet : Le marché, Noel 2014 et les tendances

Talk 3 : Pascal Caffet aime le chocolat

Talk 4 : Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

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TALK 1 : E-BLINK avec ALAIN ROLLAND, Pdt fondateur

E-BLINK a mis au point une solution brevetée, pour révolutionner les réseaux mobiles et crée un nouveau standard sur le marché, sans équivalent, le « Wireless fronthaul » : « Sur les installations classiques des réseaux mobiles, l’équipement télécom est relié à l’antenne par un câble, explique Alain Rolland, le PDG d’E-Blink. Nous avons développé une technologie qui permet de supprimer ce câble (coaxial ou fibre optique) et d’instaurer une communication sans fil». Une solution qui permet de multiplier le nombre de sites accessibles aux relais radio, d’en baisser les coûts et délais d’installation.

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La technologie brevetée wireless fronthaul d’EBlink constitue une avancée technologique majeure. En effet, elle permet aux opérateurs de s’affranchir des dernières centaines de mètres de fibre qui sont si coûteuses et dont l’installation est longue et difficile à mettre en œuvre. La technologie wireless fronthaul est considérée aujourd’hui comme essentielle par les opérateurs, les industriels et les analystes du domaine. Elle permet de déployer plus vite et plus facilement les réseaux mobiles 3G et 4G et sera indispensable aux futurs réseaux (SDN, NFV, 5G,…).

  • Activité : solutions fronthaul sans fil pour réseaux de communication mobile
  • Lieu : Boussy St Antoine (91) – aussi bureau dans la Silicon Valley
  • Date de création : 2005
  • CA : près d’1 million €
  • Effectif : une trentaine
  • Parmi ses clients : Bouygues, Orange, SFR, partenariat stratégique avec Alcatel-Lucent (intéressant pour le déploiement à l’étranger)
  • Les produits sont fabriqués en Bretagne – Obtention label made in France en cours (45% de la valeur ajoutée doit être créée sur notre territoire)

500 000 stations de base points hauts dans le monde chaque année sont installées


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Dans leur actualité… 

  • Investissement de RADIALL – octobre 2014EBlink accueille à son capital l’industriel Radiall(conception et la fabrication d’équipements électroniques, principalement du type connecteurs). Radiall renforce ainsi son activité dans les réseaux d’accès mobile très haut débit 4G LTE et les small cells (petites cellules), secteur d’avenir. Cet investissement de 1.5 millions d’euros, vient s’ajouter aux 5,8 millions d’euros déjà levés par E-Blink depuis novembre 2013, auprès des investisseurs historiques et récemment de l’équipementier Alcatel Lucent.

Pierre Gattaz,  Président de Radiall, a déclaré à propos de cet accord : « E-Blink est au cœur de l’écosystème  du marché « Wireless », étant à la fois en relation commerciale et technique avec les opérateurs internationaux et les grands acteurs industriels. Grâce à cet investissement, nous serons en mesure de mieux comprendre l’évolution des réseaux et de proposer des solutions toujours plus innovantes, pour répondre aux enjeux des réseaux « small cells » et des architectures centralisées. »

  • Investissement d’ALCATEL LUCENT: 3 millions fin juin 2014

Alcatel-Lucent va proposer les solutions d’E-Blink à ses clients opérateurs à l’international pour renforcer son offre dans les architectures Cloud RAN. « Notre partenariat avec EBlink nous permet d’étendre plus avant notre portefeuille complet de produits et solutions, pour répondre à tous les besoins de nos clients en matière de déploiements LTE et de petites cellules», confirme Philippe Keryer, directeur de la Stratégie et de l’Innovation de l’équipementier. C’est aussi, pour l’équipementier, un moyen de mettre la main sur une innovation prometteuse et espérer bénéficier d’un avantage technologique sur la concurrence. A noter que la technologie wireless fronthaul s’inscrit également potentiellement dans le développement de la future 5G.

  • E-BLINK INTÈGRE LE PLAN INDUSTRIEL SOUVERAINETÉ TÉLÉCOM (annoncé en septembre 2013 par F. Hollande comme une des priorités de la politique industrielle de la France)

En Septembre 2013 le gouvernement a annoncé le lancement de grands plans industriels présentés à l’Elysée par le Président de la République et le Ministre du Redressement productif. Dans ce cadre, E-Blink rejoint le premier cercle du Plan Industriel Souveraineté Télécoms (indépendance en matière d’infrastructures numériques) dont l’objectif est de fixer une feuille de route d’ici mars 2014. Les premières rencontres ont débuté en novembre. La sélection d’E-Blink conforte son positionnement et son expertise dans le domaine des technologies sans fil, du Très Haut Débit mobile et le développement des futures « Small Cells ».

E-Blink pilote l’action n°17 : l’écosystème start-up pme grands groupes du Plan Industriel de souveraineté: ils sont en train de sélectionner des startups pour compléter leurs solutions, dans lesquelles Alcatel et Radiall (notamment) se sont engagées à investir 1M € (par startup).

- Ouverture d’une filiale en Californie – E-Blink teste actuellement sa solution chez un grand opérateur américain

BFM Business et La Médiation Nationale Inter-Entreprises se mobilisent pour aider les entrepreneurs en difficulté

→NOUVEAU DANS LE BUSINESS CLUB DE FRANCE

BFM Business Radio et la Médiation Nationale Inter-Entreprises lancent à partir de ce samedi 20 septembre 2014, un nouveau rendez-vous destiné à venir en aide aux entrepreneurs en difficulté. Ensemble nous pouvons certainement trouver La Bonne Solution à votre problème !

« Vous êtes chef d’entreprise et vous rencontrez des difficultés contractuelles avec un client, un fournisseur, une administration, une banque ?

À partir du 20 septembre 2014,  dans l’émission Business Club de France sur BFM Business Radio, la Médiation Inter-entreprises répondra chaque semaine aux questions des entrepreneurs, quel que soit leur secteur d’activité.

Pierre Pelouzet

Problème de délais de paiement, de propriété intellectuelle, de crédit impôt recherche, rupture de contrat abusive, modalités de commande/livraison, racket au CICE… Pierre PELOUZET, le Médiateur national, mettra tout en œuvre avec ses équipes pour vous aider, partout en France.

Racontez-nous vos expériences d’entrepreneurs et témoignez dans l’émission Business Club de France sur BFM Business Radio.

Qu’il s’agisse de difficultés contractuelles ou de belles expériences que vous avez vécues en tant qu’entrepreneur, écrivez-nous  à mediateur.inter-entreprises@finances.gouv.fr, nous garantissons la confidentialité et l’anonymat de vos témoignages.

1083: des vêtements éthiques Made in France! Dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France

Diffusion samedi 13/9/14 à 7h et dimanche 14/9/14 à 15h

TALK 1 : VELUX France fête ses 50 ans

TALK 2 : Invention révolutionnaire LIMA lance le nouveau disque dur connecté

TALK 3 : Reportage chez XAMANCE et ses solutions cloud pour tous ! suivi d’un entretien avec Pierre José Billote de Eurocloud

TALK 4 : 1083, une nouvelle marque de vêtements éthiques (jeans et basket) made in France !

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 4 : 1083, une nouvelle marque de vêtements éthiques (jeans et basket) made in France avec Thierry Huriez

1083Activité : fabricant et distributeur de vêtements éthiques
Lieu : Romans sur Isère (26)
Date de création : 2007 (Modetic.com)
CA 2012-2013 : 230k€
CA 2013-2014 : prévisionnel entre 700/800k€
Effectif: 10 créations d’emplois directes et indirectes en 1 an
Depuis le lancement de 1083 (1 an), 5.000 jeans et paires de chaussures made in France ont été vendues.

En lançant 1083 en mai 2013, Thomas Huriez voulait « relookaliser » : prouver qu’en consommant français, on pouvait recréer de l’emploi en France.

Distributeur de vêtements éthiques depuis 2007 (enseigne : Modetic.com), il a décidé de  développer sa propre marque de vêtements et chaussures fabriqués en France à des prix compétitifs. Son nom : 1083. 1083 km est en effet la distance qui sépare les 2 villes les plus éloignées de l’hexagone : Menton, à Porspoder (un petit village breton).

La marque 1083 promet ainsi de fabriquer des jeans et baskets éthiques fabriqués tout au plus à « 1083 bornes de chez vous » (la distance qui sépare les points les plus éloignés de l’Hexagone). Une façon de s’assurer que la fabrication des produits est conforme aux principes éthiques que la marque s’est imposée.

L’entreprise a donc identifiés 2 modèles, symboles des productions délocalisées : les jeans, et les baskets. Comme elle est installée à Romans, capitale de la chaussure, elle fabrique ici une basket éco-conçue, proposée à 99 €. Elle propose aussi un jeans 100% coton bio, teint, tissé et confectionné en France, à 89 € (le prix d’un Levi’s), dont 85 € sont redistribués en France ! L’entreprise a démarré grâce au financement participatif. Un succès: après 4 mois, elle avait enregistré plus de 1500 pré-commandes! En optant pour la fabrication en circuit court, Thomas Huriez vend ses jeans et chaussures 1083, “40 % moins cher. Le coefficient de marge passe de 1 à 3, au lieu de 1 à 5.” C’est tout “bénef” pour le commerçant et pour le client.

Le tour « BORNE IN FRANCE »

Cet été, Thomas Huriez s’est lancé un défi: relier Menton à Porspoder en vélo si l’entreprise enregistrait plus de  1083 commandes… Evidemment, le chiffre a été atteint! Du 10 au 27 juillet, en 17 étapes, il a donc sillonné la France avec son épouse, sur un vélo-couché-tandem équipé de plusieurs caméras et même d’un petit drône pour partager cette aventure avec tous ceux qui n’habitent pas le long du parcours.

Sur le chemin, tous les deux organisent des visites guidées des ateliers avec qui ils travaillent (fournisseurs et fabricants), et dorment chez l’habitant (des clients de 1083 qui ont proposé de les accueillir).

VISITE DE L’USINE DE TISSAGE DE CHARLIEU

Le bilan de Thomas Huriez: De « super rencontres : aller à la rencontre de mes fabricants et clients, passer du temps avec eux autour d’un repas, d’une soirée était extrêmement enrichissant et encourageant ». Ca a permis de faire connaitre plus encore notre marque à travers les soirées/rencontres organisées par nos clients, et les retombées presse.

imagesLE TRICOLORE

Thomas Huriez et son équipe sont en train de donner vie à une nouvelle marque de Pulls 100% laine recyclé fabriqués en France : Le Tricolore.

La fabrication est bien lancée puisqu’on a vendu plus de 500 pulls cet hiver, les premiers à être tricotés en France en laine recyclés en France. Une nouvelle collection sera proposée dés ce mois de septembre pour continuer de s’approcher d’une économie la plus vertueuse possible aux niveaux économique et écologique, toujours disponible sur letricolore.fr

Dans le Business Club : « Une France qui gagne ! » Émission spéciale depuis l’université du MEDEF (podcast)

INEDIT Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio 

Diffusion Samedi 30/8 à 7h et Dimanche 31/8 à 15h

imgresC’est la rentrée ! Et pour ce 290e numéro, nous vous proposons une émission spéciale enregistrée dans le cadre de l’université du MEDEF sur le campus de HEC. 

Innovations, changements… et les atouts de la France : Une France qui gagne dans un monde qui bouge  ! 

 

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission : 

Nos invités dans cette émission spéciale : 

→Franck Baudino – Président fondateur de H4D.  H4D  : « Health for Development » a inventé la première cabine de télémedecine. 

On dirait un peu une sorte de photomaton. C’est une cabine de forme arrondie, plutôt élégante, équipé d’un fauteuil confortable, pour rassurer le patient. Si vous prenez place à l’intérieur, la cabine va vous chouchouter. Elle est capable, en effet, de vous mesurer, vous peser, de prendre votre température, votre pouls et votre tension, de réaliser un électrocardiogramme, de vous ausculter avec stéthoscope et même de vous examiner les oreilles et la peau (dermatoscope).

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Elle fonctionne :

- soit en mode autonome, sur le modèle du photomaton. Dans ce cas le patient est seul et se laisse guider par des messages vidéo (mode « télésurveillance »)

- soit en mode assisté par un médecin en visioconférence par Internet (« téléconsultation »).

C’est un médecin qui a eu l’idée, le docteur Baudino, en partant du constat que la technologie pouvait sans doute faire quelque chose contre la désertification médicale.

→Corinne Vigreux – Directrice générale de TomTom

RED_WHITE_Hero_editChez TomTom, ils se sont bougés ! Si l’activité principale est toujours la conception et la vente des boitiers GPS, l’entreprise basée à Amsterdam a fait le choix, face à la forte concurrence sur le GPS de se lancer  sur les objets connectés dédiés au sport. Le fabricant dispose d’une dizaine de montres et compte sur deux nouveaux modèles, équipés, en plus du traditionnel GPS, d’un électro-cardiogramme. « Nous avons un modèle running, et un multi-sport. Le prix est d’environ 269 euros. Notre but, c’est de faire repartir la croissance d’ici 18 mois à deux ans », dit Corinne Vigreux. L’objectif : écouler 500.000 montres en 2014. (Source Les Echos)

→Véronique Nguyen – Professeur HEC

Avec Véronique Nguyen, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur sur l’économie française. Quels sont les blocages dans notre pays ? Quels sont les solutions ? 

Diplômée d’HEC (92) et titulaire d’un doctorat de Sciences de Gestion d’HEC, Véronique Nguyen est professeur affiliée à HEC Paris au sein du département « Stratégie et Politique d’Entreprise ». Elle a été responsable du Mastère Strategic Management d’HEC. A la fin de ses études à HEC, elle a été auditeur interne chez Nestlé. Après l’obtention de son DESCF et deux années dans un cabinet d’expertise comptable et d’audit (CAS), elle a été directeur financier des Editions 00h00 et de la PME internationale Areks. 

Elle partage aujourd’hui son temps entre l’enseignement, la recherche et le conseil. Ses recherches portent sur la gestion du changement, les stratégies low cost et les processus budgétaires. A HEC, elle enseigne à la Grande Ecole, à l’Executive MBA et dans les programmes de formation continue. Elle enseigne différents sujets, dont la finance d’entreprise, les business plans, la stratégie d’entreprise, la gestion du changement et le management.

→Thibault Laxande – Président du pôle entrepreneuriat du MEDEF

thibault-laxandeL’occasion de faire un point sur cette rentrée économique et évoqué notamment les mesures du MEDEF pour qui pourraient  créer entre 400 000 et  680 000 emplois

▪ Revoir les seuils sociaux (passage de 9 à 10 salariés, de 49 à 50, etc.)

Comment ? Négociation entre partenaires sociaux avant fin 2014.

Gain d’emplois espéré : la France compte 3 millions d’entreprises de moins de 10 salariés, et 170 000 entreprises entre 10 et 50 salariés. Lisser les seuils pourrait permettre de créer entre 50 000 et 100 000 emplois sous trois ans.

▪ Travailler sur les emplois non pourvus

Comment ? Sensibilisation : opération « beau travail » conduite par le Medef. Réforme de la formation professionnelle : mettre en place la réforme (décret à publier).

Gain d’emplois espéré : la France compte 400 000 emplois non pourvus ; 100 000 emplois supplémentaires prévus.

▪ Développer l’apprentissage

Comment ? Proposition forte : « Zéro charges apprentis ». Gain d’emplois espéré : 50 000 nouveaux apprentis rapidement.

▪ Faire de la rénovation énergétique des bâtiments une vraie priorité

Comment ? Publier sans tarder le décret d’application sur l’obligation de travaux de rénovation énergétique des bâtiments tertiaires (décret déjà prêt).

Gain d’emploi espéré : entre 40 000 et 60 000 emplois dans les entreprises concernées.

▪ Relancer le secteur du service à la personne

Comment ? Réintroduire la formule du forfait pour le calcul des charges sociales.

Gain d’emploi espéré : entre 50 000 et 100 000 emplois créés.

▪ Permettre le commerce le soir et le dimanche pour ceux qui le veulent.

Comment ? Permettre, par accord social d’établissement, d’entreprise ou de branche, l’ouverture le soir et le dimanche, afin de faire notamment face au développement des nouvelles formes de commerce (hors dérogations de plein droit).

Gain d’emploi espéré : entre 20 000 et 40 000 emplois créés.

▪ Eviter d’affaiblir la place financière de Paris

Comment ? Supprimer la taxe sur les transactions financières et arrêter immédiatement le projet de taxe européenne sur les transactions financières, qui fait peser un risque mortel sur la place financière de Paris.

Gain d’emploi espéré : moindre destruction de postes.

▪ Capitaliser sur l’industrie

Comment ? Abaisser ou supprimer toutes les fiscalités pesant sur les outils de production (fiscalité locale, énergétique, écologique, etc.).

Gain d’emploi espéré : entre 30 000 et 100 000 emplois en fonction de l’ampleur des baisses.

▪ Miser sur les industries de santé et leurs innovations

Comment ? Simplifier les systèmes d’introduction sur le marché de produits, services ou actes innovants à fort potentiel de « réingénierie » du système de santé.

Gain d’emploi espéré : entre 5 000 et 30 000 emplois.

▪ Relancer la construction

Comment ? Libérer du foncier à un prix acceptable pour permettre la construction en zone tendue. Gain d’emploi espéré : entre 50 000 et 100 000 emplois.

Source : le Monde Economie