Dans le Business Club : "Une France qui gagne !" Émission spéciale depuis l’université du MEDEF (podcast)

INEDIT Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio 

Diffusion Samedi 30/8 à 7h et Dimanche 31/8 à 15h

imgresC’est la rentrée ! Et pour ce 290e numéro, nous vous proposons une émission spéciale enregistrée dans le cadre de l’université du MEDEF sur le campus de HEC. 

Innovations, changements… et les atouts de la France : Une France qui gagne dans un monde qui bouge  ! 

 

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission : 

Nos invités dans cette émission spéciale : 

→Franck Baudino – Président fondateur de H4D.  H4D  : « Health for Development » a inventé la première cabine de télémedecine. 

On dirait un peu une sorte de photomaton. C’est une cabine de forme arrondie, plutôt élégante, équipé d’un fauteuil confortable, pour rassurer le patient. Si vous prenez place à l’intérieur, la cabine va vous chouchouter. Elle est capable, en effet, de vous mesurer, vous peser, de prendre votre température, votre pouls et votre tension, de réaliser un électrocardiogramme, de vous ausculter avec stéthoscope et même de vous examiner les oreilles et la peau (dermatoscope).

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Elle fonctionne :

- soit en mode autonome, sur le modèle du photomaton. Dans ce cas le patient est seul et se laisse guider par des messages vidéo (mode « télésurveillance »)

- soit en mode assisté par un médecin en visioconférence par Internet (« téléconsultation »).

C’est un médecin qui a eu l’idée, le docteur Baudino, en partant du constat que la technologie pouvait sans doute faire quelque chose contre la désertification médicale.

→Corinne Vigreux – Directrice générale de TomTom

RED_WHITE_Hero_editChez TomTom, ils se sont bougés ! Si l’activité principale est toujours la conception et la vente des boitiers GPS, l’entreprise basée à Amsterdam a fait le choix, face à la forte concurrence sur le GPS de se lancer  sur les objets connectés dédiés au sport. Le fabricant dispose d’une dizaine de montres et compte sur deux nouveaux modèles, équipés, en plus du traditionnel GPS, d’un électro-cardiogramme. « Nous avons un modèle running, et un multi-sport. Le prix est d’environ 269 euros. Notre but, c’est de faire repartir la croissance d’ici 18 mois à deux ans », dit Corinne Vigreux. L’objectif : écouler 500.000 montres en 2014. (Source Les Echos)

→Véronique Nguyen – Professeur HEC

Avec Véronique Nguyen, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur sur l’économie française. Quels sont les blocages dans notre pays ? Quels sont les solutions ? 

Diplômée d’HEC (92) et titulaire d’un doctorat de Sciences de Gestion d’HEC, Véronique Nguyen est professeur affiliée à HEC Paris au sein du département « Stratégie et Politique d’Entreprise ». Elle a été responsable du Mastère Strategic Management d’HEC. A la fin de ses études à HEC, elle a été auditeur interne chez Nestlé. Après l’obtention de son DESCF et deux années dans un cabinet d’expertise comptable et d’audit (CAS), elle a été directeur financier des Editions 00h00 et de la PME internationale Areks. 

Elle partage aujourd’hui son temps entre l’enseignement, la recherche et le conseil. Ses recherches portent sur la gestion du changement, les stratégies low cost et les processus budgétaires. A HEC, elle enseigne à la Grande Ecole, à l’Executive MBA et dans les programmes de formation continue. Elle enseigne différents sujets, dont la finance d’entreprise, les business plans, la stratégie d’entreprise, la gestion du changement et le management.

→Thibault Laxande – Président du pôle entrepreneuriat du MEDEF

thibault-laxandeL’occasion de faire un point sur cette rentrée économique et évoqué notamment les mesures du MEDEF pour qui pourraient  créer entre 400 000 et  680 000 emplois

▪ Revoir les seuils sociaux (passage de 9 à 10 salariés, de 49 à 50, etc.)

Comment ? Négociation entre partenaires sociaux avant fin 2014.

Gain d’emplois espéré : la France compte 3 millions d’entreprises de moins de 10 salariés, et 170 000 entreprises entre 10 et 50 salariés. Lisser les seuils pourrait permettre de créer entre 50 000 et 100 000 emplois sous trois ans.

▪ Travailler sur les emplois non pourvus

Comment ? Sensibilisation : opération « beau travail » conduite par le Medef. Réforme de la formation professionnelle : mettre en place la réforme (décret à publier).

Gain d’emplois espéré : la France compte 400 000 emplois non pourvus ; 100 000 emplois supplémentaires prévus.

▪ Développer l’apprentissage

Comment ? Proposition forte : « Zéro charges apprentis ». Gain d’emplois espéré : 50 000 nouveaux apprentis rapidement.

▪ Faire de la rénovation énergétique des bâtiments une vraie priorité

Comment ? Publier sans tarder le décret d’application sur l’obligation de travaux de rénovation énergétique des bâtiments tertiaires (décret déjà prêt).

Gain d’emploi espéré : entre 40 000 et 60 000 emplois dans les entreprises concernées.

▪ Relancer le secteur du service à la personne

Comment ? Réintroduire la formule du forfait pour le calcul des charges sociales.

Gain d’emploi espéré : entre 50 000 et 100 000 emplois créés.

▪ Permettre le commerce le soir et le dimanche pour ceux qui le veulent.

Comment ? Permettre, par accord social d’établissement, d’entreprise ou de branche, l’ouverture le soir et le dimanche, afin de faire notamment face au développement des nouvelles formes de commerce (hors dérogations de plein droit).

Gain d’emploi espéré : entre 20 000 et 40 000 emplois créés.

▪ Eviter d’affaiblir la place financière de Paris

Comment ? Supprimer la taxe sur les transactions financières et arrêter immédiatement le projet de taxe européenne sur les transactions financières, qui fait peser un risque mortel sur la place financière de Paris.

Gain d’emploi espéré : moindre destruction de postes.

▪ Capitaliser sur l’industrie

Comment ? Abaisser ou supprimer toutes les fiscalités pesant sur les outils de production (fiscalité locale, énergétique, écologique, etc.).

Gain d’emploi espéré : entre 30 000 et 100 000 emplois en fonction de l’ampleur des baisses.

▪ Miser sur les industries de santé et leurs innovations

Comment ? Simplifier les systèmes d’introduction sur le marché de produits, services ou actes innovants à fort potentiel de « réingénierie » du système de santé.

Gain d’emploi espéré : entre 5 000 et 30 000 emplois.

▪ Relancer la construction

Comment ? Libérer du foncier à un prix acceptable pour permettre la construction en zone tendue. Gain d’emploi espéré : entre 50 000 et 100 000 emplois.

Source : le Monde Economie

"Entreprendre au féminin" : c’est dans le prochain Business Club de France

Dans le prochain Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion : Jeudi 6/3/14 à 21h | Samedi 8/3/14 à 7h | Dimanche 9/3/14 à 15h

Émission spéciale : "Entreprendre au féminin"

Avec :

Sandra Le Grand – présidente fondatrice de Kalidea – Vice Président de Croissance Plus

Stéphanie Pelaprat  – présidente fondatrice de Restopolitan

Marie Sermadiras et Mallorie Sia fondatrices de  Zensoon

Marie Claire Capobianco, co-auteure avec Martine Liautaud  du livre : Entreprendre au féminin – Mode d’emplois (Eyrolles) Directeur des Réseaux France et membre du comité exécutif du groupe BNP Paribas

Si le nombre de créatrices d’entreprises a augmenté ces dix dernières années en France, leur part dans l’ensemble des créateurs a peu progressé en vingt ans, passant de 27 à 30 %. C’est à dire que sur 10 créateurs d’entreprises, 3 – seulement – sont des femmes !

30% des entreprises sont créées par des femmes en France contre 48% aux Etats-Unis.

 Enfin, selon Skema Business School et de Novancia les sociétés dirigées par des femmes présenteraient une profitabilité moyenne supérieure de 9 % à celles de leurs homologues masculins.

Et pourtant, les écarts sont encore important entre les hommes et les femmes.

Selon une étude de l’ESCP Europe : 45 % des femmes managers constatent une amélioration sur les cinq dernières années de la place des femmes qui occupent des postes de direction dans leur entreprise mais 83 % d’entre elles affirment que les entreprises continuent de privilégier «de manière inconsciente» les hommes au détriment des femmes. Elles estiment que les difficultés à concilier vie professionnelle et vie privée ne sont pas des explications suffisantes pour justifier cet écart entre les hommes et les femmes. Toutes refusent l’argument du manque de compétence. Huit sur dix revendiquent avoir la même ambition que les hommes. (Pour en savoir plus sur cette étude, voir l’infographie du Figaro à la fin de post)

Sandra Le Grand – KALIDEA

Sandra Le Grand

Sandra Le Grand

Activité: Premier Prestataire Français de services auprès des Comités d’Entreprise et de leurs salariés

La société achète en gros des entrées dans des parcs de loisirs ou des places de cinéma avant de les revendre aux entreprises, qui peuvent ainsi proposer des tarifs préférentiels à leurs salariés. Le tout combiné à une véritable plate-forme de services ! 

  • Date de création: 2000
  • Lieu: Boulogne Billancourt
  •  CA: 66 millions en 2012 (en croissance de 22% par rapport à 2011 – et en hausse de 253% sur 5 ans) – L’entreprise faisait partie des Fast 5 du classement Deloitte en 2013, qui récompensent les plus fortes croissances des sociétés qui dépassaient déjà les 10 millions d’euros de chiffre d’affaires il y a cinq ans
  •  Effectif: 200 (60% de femmes)
  •  500 partenaires
  •  6 millions de bénéficiaires à travers les programmes d’animation, de fidélisation et d’avantages

Sur ce point : l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle, chez KALIDEA, 60% des salariés sont des femmes. Est-ce que vous vous organisez différemment pour parvenir – ou du moins ne pas mettre en difficulté-  cet équilibre vie privé ? 

Pas de réunion à 8 heures du matin ou à 18 heures, des outils pour travailler à domicile, et une attention toute particulière sur l’égalité salariale.

Quels conseils donneriez-vous aux créatrices d’entreprises ? 

"OSEZ ! Je reste persuadée qu’être une femme est un formidable atout et qu’avec un peu d’organisation et beaucoup de passion, les femmes font d’excellentes chefs d’entreprises, généreuses et efficaces"

"Non" n'est pas une réponse en soit. il faut continuer, aller de l'avant, même si on vous dit non, il y a toujours un moyen de contourner l'obstacle." Sandra Le Grand

Stéphanie Pélaprat – RESTOPOLITAN

Stéphanie Pélaprat

Stéphanie Pélaprat

Stéphanie Pelaprat vous avez lancé Restopolitan en 2007, vous étiez très jeune 22 ans, sur un concept que vous aviez découvert à New York.

Restopolitan est une plate forme  de réservation de restaurants avec abonnement donnant droit à un repas gratuit. Autrement deux repas pour le prix d’un ! 

Reste que vous êtes arrivés peut-être un peu trop tôt car les grands restaurants français n’étaient pas mûrs pour informatiser leur processus de réservation. Ça a été dur à ce moment-là ? Et on vous a encouragé avec des phrases comme on les entend souvent dans l’entourage du créateur ou de la créatrice : « tu as vu : ça ne marchera jamais ! » Mais vous  avez  rebondi. Comment ? 

 En 2010, on a levé un million d’euros auprès d’investisseurs qui s’y connaissent dans le web et qui vous ont fait confiance. Un million : c’est pas rien. Un million auprès de 11 investisseurs parmi les plus connus du Web (Marc Simoncini, Xavier Niel, Jacques-Antoine Granjon…). 

Et quand on parlait de succès au féminin tout à l’heure : 

  • Le CA en 2011, première année : 150 000 euros. En 2013 : 2,5 millions d’euros.
  • Plus de 1500 restaurants partenaires, à Paris, Marseille, Lyon, Toulouse, Nice et Nantes et au Luxembourg, en Espagne et en Suisse
  • 250 000 membres inscrits
  • Une quarantaine de salariés

Chronologie

  •  2010 Levée de fonds d’1 million
  • 2011 Nouveau concept du site (système de cartes de membres)
  • 2013 Lancement de l’appli i-phone

"Aux innocents, les mains pleines". Stéphanie Pélaprat

Marie Sermadiras et Mallorie Sia – ZENSOON

Mallorie Sia (Bachelor Finance & Economie d’HEC Montréal, Master Spécialisé HEC Entrepreneurs Paris, VP Commandites d’une association humanitaire en Inde) 

Marie Sermadiras et Mallorie Sia

Marie Sermadiras et Mallorie Sia

Marie Sermadiras (HEC Paris, spécialisation entrepreneuriat, diplômée avec Félicitations du Jury, Analyste en M&A à la Deutsche Bank à Londres, Chargée d’Affaires chez Alven Capital à Paris)

Créatrices de Zensoon à 22 ans.  ZENSOON est centrale de réservation de soins de beauté et bien-être lancée en France en septembre 2012

Nous éditons ZenSoon, un guide de bonnes adresses beauté et bien-être (coiffeurs, instituts de beauté et bien-être).
Le consommateur peut lancer une recherche, comparer les professionnels et les prix et choisir le soin qu’il souhaite. Il bénéficie de réductions sur ses soins (en moyenne 25%) et peut réserver en ligne. Vient alors la deuxième mission de ZenSoon : être une centrale de réservation de soins de beauté et bien-être. Le consommateur demande un horaire via le site internet : soit le professionnel dispose de notre logiciel de gestion et nous avons en temps réel ses disponibilités, soit notre centre d’appels contacte le professionnel pour fixer le RDV.
Avantages pour le client : sélectivité et guide, prix, réservation en ligne (fini la tannée des appels).
Avantages pour le professionnel : visibilité et des nouveaux clients (à des conditions bien meilleures que celles de Groupon).
Nous sommes aujourd’hui les seuls sur le marché à proposer une telle offre mais avons énormément de concurrents indirects : sites de deals, box (type Smartbox), annuaires…

Notre modèle économique est principalement fondé sur des revenus à la performance (commission à la réservation). Notre modèle est très proche de celui du site La Fourchette, le leader de la réservation en ligne de restaurants. Nous avons également des revenus récurrents du à l’abonnement à notre logiciel de gestion à destination des professionnels du secteur.

En septembre 2013, un an après son lancement, la start-up lève 325 000 € et entend bien poursuivre sa croissance, notamment en développant son réseau de partenaires. C’est plus que prévu (250 000 euros). Investisseur: Denis Fayolle (La Fourchette, monechelle.com, etc)

« La persévérance est la clé : croire en son projet et se battre chaque jour pour le soutenir, mais surtout être une équipe soudée dans les moments durs comme dans les moments heureux » c’est la philosophie de Marie Sermadiras et Mallorie Sia.

Marie-Claire Capobianco – ENTREPRENDRE AU FÉMININ – MODE D’EMPLOI (EYROLLES)

Marie Claire Capobianco

Marie Claire Capobianco

Marie-Claire Capobianco est Directeur des Réseaux France et membre du Comité Exécutif du groupe BNP Paribas. Très engagée dans l’entrepreneuriat au féminin, Marie-Claire Capobianco a écrit avec Martine Liautaud (fondatrice et présidente de la Banque  Privée Liautaud & Cie) le livre ENTREPRENDRE AU FÉMININ – MODE D’EMPLOI. Un livre pratique pour accompagner et encourager les femmes à créer leur entreprise. (sortie du livre : jeudi 6 mars 2014)

Michel Picot : Beaucoup de créatrices d’entreprise, au micro du Business Club de France, on dénoncé le fait que certains banquiers expriment, parfois ouvertement, leur manque de confiance aux femmes entrepreneures, les hommes semblent mieux placés pour négocier avec les banquiers ?

Marie Claire Capobianco : Je ne peux vous dire cela, le banquier est dans son rôle. Homme ou femme, si le projet n’est pas bon, il n’est pas bon. Je suis personnellement, et au titre de mes fonctions chez BNP Paribas, très engagée dans le soutien à l’entrepreneuriat, avec une attention toute particulière pour les femmes entrepreneures. Je crois que les femmes doivent y être encore plus encouragées parce qu’elles manquent parfois de confiance en elles et qu’elles hésitent davantage à « voir grand ». C’est sans doute là qu’il faut chercher l’explication à leur moindre recours au crédit, ce ne sont pas les banques qui prêtent moins aux femmes, ce sont les femmes qui sont moins demandeuses. La première fois que j’ai pris conscience de cet écart dans l’utilisation des financements bancaires, j’ai été surprise car il n’y a pas de statistiques sur le genre dans les batteries d’indicateurs des instances de place, mais, très vite, j’ai pensé que c’était probablement exact et qu’à l’instar des femmes salariées qui osent moins que les hommes briguer certaines responsabilités, les femmes chefs d’entreprise devaient être plus prudentes que leurs alter ego masculins. Source  BFM et  Business O féminin

Dans le Business Club de France Stéphanie Pélaprat réagit à cette question et nous apprend qu’elle a changé de banque, tout simplement, parce que son banquier était une banquière… 

Entreprendre au feminin

Marie-Claire Capobianco :  quels conseils donneriez-vous aux femmes qui souhaitent entreprendre aujourd’hui ? 

Je crois vraiment que le plus important c’est :

  • De se donner les moyens de ses ambitions en travaillant assidument,
  • D’avoir confiance en ses capacités et d’oser entreprendre,
  • D’être déterminée et enthousiaste dans ses projets….et puis d’aimer ce que l’on fait, d’aimer ceux avec qui on le fait …en un mot d’être passionnée !

BNP Paribas qui s’engage auprès des PME : Marie Claire Capobianco, invitée d’Hedwige Chevrillon sur BFM Business

« tout ce qui ne te tue pas te rend plus fort » cette phrase de Nietzsche  traduit bien cette conviction que tout est toujours possible si l’envie d’y arriver demeure. Les femmes peuvent faire des choses extraordinaires…il faut qu’elles y croient ! Marie Claire Capobianco
Etude ESCP Europe | Le Figaro

Etude ESCP Europe | Le Figaro

Sixième son revient dans le Business Club de France (Podcast)

C’était dans le  Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion jeudi 27/2/14 à 21h | samedi 1/3/14 à 7h | dimanche 2/3/14 à 15h

Au sommaire

Talk 1 : Delair Tech : Leur DT18, un drone pas les comme les autres

Talk 2 : Vaylon invente la voiture qui vole !

Talk 3 : Muzeo rend accessible l’art

Talk 4 : 6e Son, quand le son nous rapproche des marques !

Pour écouter, réécouter ou télécharger cette émission :

TALK 4 (REDIFFUSION) : SIXIÈME SON | MICHAEL BOUMENDIL – PRÉSIDENT
 

6e SonActivité : agence de design musical

Date de création : 1995 (M. Boumendil avait  alors 23 ans)

Lieu : Paris  (bureaux à Beyrouth, Barcelone, Chicago)

CA : 2,6 millions €

Effectif : 17

CLIENTS3 Suisses, Accor, Ada, Afpa, Alstom, Aprr, Aventis, AXA, Baccarat, Bel, CartierCastoramaChanel, Cma Cgm, Eco-Systèmes, EdenRed, Edf, Europ Assistance, Eurovia, FDJ, Fnac, France Telecom…SNCF

L’agence… en image…

A suivre : La musique SNCF en version longue. Comment créer une identité sonore ? Pourquoi une identité sonore ? Le jingle McDo en chinois…

→Plus de 250 marques ont fait appel à leur expertise depuis 1995

→Chaque jour plus de 30 millions de personnes et 150 millions de personnes dans le monde entendent au moins une création de l’agence.

→Sixième Son est très connu en France pour la célèbre identité sonore SNCF, ! Vous connaissez le "jingle" qui retentit très régulièrement dans les gares, voici la version "longue" de cette musique de la SNCF.

L’ouie : un sens puissant 

Tout d’abord, tandis que les attributs visuels, gustatifs ou tactiles requièrent une interaction directe avec le produit pour être perçus, un élément sonore est un bon moyen d’atteindre les consommateurs, même passifs. En effet, nous sommes tous exposés à des sons qu’on le veuille ou non, et nous n’avons rien besoin de faire pour les entendre.

Pourquoi une identité sonore ?

Pour une PME comme pour un grand groupe, le son est partout: en téléphonie, sur Internet, lors d’événements, sans parler de la pub TV ou radio. « Qu’on le veuille ou non, une marque a une identité sonore à partir du moment où elle émet un son. Nous nous trompions en pensant que nos choix de son étaient sans conséquence sur notre marque, qu’ils ne laissaient pas de trace. Maintenant, nous voulons laisser celle qui nous ressemble, nous fait du bien. » C’est ce que disait la directrice marketing d’un célèbre produit laitier. Son objectif: passer d’une identité sonore subie à une identité sonore voulue, maîtrisée, ambitieuse et distinctive.

Finalement, la réussite d’un projet d’identité sonore n’a rien de spécifique, ni de compliqué. Côté annonceur, nul besoin d’être musicien, ni mélomane pour réussir ce type d’opération. Il ne faut être ni impressionné ni complexé et prendre à bras-le-corps cette matière première qui n’est pas la musique mais bien la marque. Un proverbe grec dit que la musique parle au coeur et à l’esprit. En l’espèce, à la marque de parler au coeur et à l’esprit des consommateurs.

Source :e-marketing

Comment une marque peut-elle créer une identité sonore efficace ?

Les cinq principales caractéristiques de l’identité sonore d’une marque sont les suivantes :

  • la durée et la clarté
  • la particularité
  • la relation au produit
  • le caractère agréable
  • la familiarité et l’accessibilité

Exemples de branding sonore

Beaucoup d’entreprises ont commencé à réaliser l’efficacité du branding sonore, connu également sous le nom de branding auditif. Voici quelques exemples d’identités sonores célèbres : le jingle Intel, le slogan « I’m loving it » de MacDonald’s, le son Apple, ou encore la sonnerie Nokia. Ces marques évoquent une identité forte et unique à elles seules, mais leur empreinte dans l’esprit des consommateurs est encore plus forte couplée d’un son distinctif et reconnaissable. Toutes ces marques leaders ont construit leur propre personnalité sonore comme faisant partie intégrante de leur identité de marque, et elles sont maintenant reconnues non seulement grâce à leur logo ou leur slogan, mais également à travers quelques notes de musique. La société MacDonald’s elle-même a entrepris une campagne de branding sonore plutôt agressive en Chine, en faisant appel au célèbre chanteur de pop chinoise Leehome Wang pour chanter leur slogan « I’m loving it » en chinois. Ecouter, regarder…

Économie numérique, Mooc, tendances… La France est-elle en retard ? Business Club Spécial avec G.Mamou-Mani, G.Babinet et T.Debarnot

Dans le prochain Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion jeudi 20/2/14 à 21h | samedi 22/2/14 | dimanche 23/2/14

Émission Spéciale "Économie Numérique : pourquoi la France ne doit pas rater le train du numérique ?"

Avec :

Guy Mamou-Mani | Président du Syntec Numérique | Président du groupe Open 

Gilles Babinet | entrepreneur | Digital Champion | Auteur de "L’ère numérique, un nouvel âge de l’humanité"

Thierry Debarnot | Cofondateur  de Digischool

On ne vit pas une série de crises, mais une révolution. Soit on cherche à en tirer les bénéfices, soit on décline. Guy Mamou-Mani
Guy Mamou-Mani

Guy Mamou-Mani

Le Syntec Numérique,est un  syndicat professionnel qui représente l’essentiel de l’industrie numérique en France. Il ne cesse de tirer la sonnette d’alarme sur les problèmes d’emploi et de formation, qui constituent un grand frein au développement du secteur. Début 2014, son président Guy Mamou-Mani ne s’est pas contenté de revenir sur la question. Il a aussi présenté son plan d’action aux pouvoirs publics.

1 – SENSIBLISER TOUTE LA POPULATION

Sensibiliser l’ensemble de la population aux technologies de l’information en incluant le numérique à tous les niveaux du système éducatif. " Le numérique doit être présent tout au long du cycle éducatif, depuis la maternelle jusqu’au doctorat ",

2 – PLUS DE DIPLÔMÉS POUR LA FILIÈRE

La deuxième proposition concerne les filières d’enseignement supérieur de Bac+2 à Bac+5. Le Syntec Numérique propose d’augmenter le nombre de diplômés dans ces filières. "Il faut remplir les capacités disponibles de façon à résorber les besoins de recrutement du secteur. Car le problème de recrutement est une réalité à laquelle toutes les entreprises du numérique, de la petite start-up aux grandes ESN, sont aujourd’hui durement confrontées."

3 – ADAPTER LES COMPÉTENCES DES SALARIÉS

La troisième proposition vise les salariés des entreprises. L’objectif est de leur faciliter l’accès à la formation interne pour adapter leurs compétences autant à l’évolution technologique rapide du secteur qu’aux besoins mouvants de leurs employeurs.

4 – FORMER LES CHÔMEURS EN FONCTION DES OFFRES D’EMPLOI

Il existe un chômage croissant dans le numérique, et ce, en dépit de la pénurie de compétences sur le marché. Le Syntec Numérique reconnaît le problème et estime le nombre de demandeurs d’emploi dans le secteur à 38 000.  Il propose de s’inspirer de l’opération "Pen Breizh" pour former des jeunes chômeurs, sélectionnés par Pôle Emploi, en fonction des besoins spécifiques exprimés par des entreprises.

5 – FORMER LES JEUNES EN DÉCROCHAGE SCOLAIRE AUX MÉTIERS OPÉRATIONNELS DU NUMÉRIQUE

La cinquième proposition se penche sur le cas des 200 000 décrocheurs scolaires par an. En partenariat avec une grande banque, le Syntec Numérique veut monter des opérations qui consistent à aller chercher dans les banlieues et quartiers difficiles des jeunes en décrochage scolaire pour les former à des métiers opérationnels du numérique. "Nous savons que dans le numérique, beaucoup peuvent réussir sans le Bac ou diplôme d’ingénieur, explique Guy Mamou-Mani. Il suffit pour cela d’être motivé et d’être attiré par les technologies du numériques."

Source : Usine Nouvelle

Avec le numérique, on pourrait avoir le beurre et l’argent du beurre : simplifier la vie des entreprises, réduire les dépenses de l’État, tout en développant notre filière numérique. Car la France doit transformer son économie et se numériser pour devenir compétitive. Cela ne pourra se faire que si l’État se modernise. Prenons l’exemple de la santé, vous voulez augmenter le confort du malade, la qualité des soins, réduire les coûts, vous n’avez pas d’autres solutions que la télémédecine ! Et on peut, ainsi, trouver une réponse numérique à tous les grands enjeux de la France ! 

"Gutenberg a changé le monde. Avec Internet, c’est pareil, mais en plus fort." Gilles Babinet

Gilles Babinet - LivreGilles Babinet, entrepreneur dans le domaine du numérique, a créé de nombreuses sociétés. Il a aussi été de 2011 à 2012, le premier président du Conseil national du numérique. EN juin 2012, il est nommé "Digital Champion" et représente la France auprès de la Commission européenne pour les enjeux du numérique. Il est l’auteur de Pour un new deal numérique (Institut Montaigne 2013)

Dans son dernier livre, l’ère numérique, un nouvel âge de l’humanité, Gilles Babinet estime que l’humanité aura été touchée par trois découvertes : le feu, l’imprimerie et le numérique.

Ce constat est vécu d’un bout à l’autre de la planète, mais, en France, il bouscule profondément notre organisation jacobine. « Nous sommes dans l’ère du crowd. Tout le monde doit participer à la société. C’est la promesse du numérique. » Le problème est que pour s’y lancer, il faut une impulsion au plus sommet de l’État pour appréhender les changements qui s’imposent. Pour l’auteur, cinq domaines sont prioritaires : la connaissance, l’éducation, la santé, la production et l’État.

« Le problème de fond est que nos dirigeants n’ont pas de vision malgré le fait qu’ils soient des utilisateurs de matériels et de services numériques », regrette-t-il. « Ce qui nous pénalise, c’est cette absence de culture numérique » qui ne permet pas de faire face à cette « révolution qui ne fait que commencer ».

En disant cela, Gilles Babinet fait allusion à ces secteurs de l’économie confrontés à une nouvelle concurrence qu’ils ne comprennent pas. Récemment, cette situation est apparue au grand jour dans plusieurs secteurs d’activités : la pharmacie, les opticiens, les librairies, la presse, les taxis. Et ce n’est qu’un début!

Quels sont les secteurs qui vont être le plus "bouleversés" par cette révolution ? 

C’est d’abord l’éducation qui va exploser dans son modèle actuel. Quand 22.000 personnes, situées partout sur terre, accèdent aux mêmes connaissances que les 180 élèves d’un cours de Stanford, grâce aux cours en ligne -les MOOC-  on conçoit qu’une révolution est en cours. Il va en être de même pour la santé qui, dans les pays en développement, ne pourra pas copier notre système. Un exemple, grâce au numérique, l’automédication ne devrait plus être un gros mot, mais deviendrait la norme. La santé moderne c’est très vraisemblablement une bien meilleure connaissance du patient grâce à beaucoup plus de capteurs et de données, beaucoup plus de prévention et finalement beaucoup moins de chimie. Regardons simplement l’efficacité de Google Flu, permettant de prédire l’avancée des épidémies pour se convaincre de l’efficacité du numérique dans la santé.

DigischoolDIGISCHOOL avec Thierry Debarnot

    • Activité : leader de l’éducation numérique
    • Date de création : 2011
    • Lieu : Lyon (siège) + bureau commercial à Paris
    • CA : 3,5 millions
    • Effectif : 40
    • 3,5 millions de membres à date

DigiSchool est devenu en 7 ans le 2ème acteur du monde de l’éducation sur Internet (source Nielsen Mediamétrie NetRatings Janvier 2013). 

Créée en 2011, DigiSchool est issue de la fusion des sites Marketing-etudiant.fr et la Mooche.com, respectivement lancés en 2005 par Thierry Debarnot et Anthony Kuntz.

A l’heure actuelle, Digischool dispose d’un réseau thématique présentant divers contenus éducatifs à destination des élèves quels que soient leur niveau ou leurs spécialités (Brevet, Bac L, ES, S, STMG, Pro…). DigiSchool propose également une plateforme d’aide aux devoirs, un répertoire d’exercices ou encore des bibliothèques collaboratives.

La société surfe en outre sur la vague MOOC (Massive Open Online Course) avec la mise à disposition de cours ciblant un public plus large. Contrairement aux modèles existants, DigiSchool s’est inspiré de la plateforme de crowfunding Kickstarter pour son nouveau service MOOCStarter. L’idée est de permettre aux membres du réseau ou à des professeurs de soumettre l’idée d’un cours. Celle-ci est ensuite passée en revue par DigiSchool, et, après approbation, elle est soumise au vote de la communauté. Le MOOC sera créé lorsque cette proposition aura atteint un taux d’intérêt suffisamment élevé ou si elle s’avère particulièrement originale au regard de la concurrence.

C’est quoi le MOOC ? 

Nés aux Etats-Unis, les Massive Open Online Courses sont des cours mis en ligne par des universités et des grandes écoles en libre accès et gratuits. Ils sont constitués de cours sous forme de texte et de vidéo de professeurs dispensant leurs cours comme ils le feraient devant un amphithéâtre. Des exercices sont également proposés et les élèves peuvent interagir avec les enseignants et les autres étudiants. Depuis plusieurs années, les MOOC se sont développés à travers le monde notamment aux Etats-Unis, au Canada et au Royaume-Unis. Face à l’outre-Atlantique, la France est à la traîne mais compte aujourd’hui rattraper son retard. Attention ce nouveau type d’enseignement ne donne lieu à aucun diplôme. En cas de réussite de la formation, seul des certificats pourront être délivrés.

A qui s’adresse-t-il ? 

Les MOOC sont ouverts à tout le monde, sans condition de diplôme ou de statut (pas besoin d’être étudiant). Certains cours nécessitent toutefois quelques notions dans la formation suivie.

Que représentent les MOOC dans le monde ?

Les Moocs (en français : cours massifs ouverts en ligne) ont le vent en poupe mais le meilleur reste à venir. Si Deloitte prévoit une hausse de 100% des inscriptions à des cours en ligne comparé à 2012 (avec 10 millions de cours en ligne), le cabinet a remarqué que peu d’inscrits allaient jusqu’au bout et validaient ces cours, qui ne représenteront ainsi que 0,2% des cycles complets d’études en 2014. Deloitte pense toutefois que ces cours en ligne peuvent représenter jusqu’à 10% des cours dispensés dès 2020 à condition de réinventer leur pédagogie. «Ils ne viendront pas concurrencer Sciences Po ou HEC», nuance Duncan Stewart. Ils concerneront majoritairement ceux qui n’ont pas accès à l’enseignement traditionnel pour des raisons financières ou géographiques, et les formations en entreprise.

Quel est le modèle économique des MOOC ? 

Si les MOOC sont par définition gratuits, il existe un certain nombre de manières de les monétiser. Jusqu’à présent, la principale a été la certification. Si l’accès aux ressources pédagogiques, aux forums de discussion et aux exercices est pour l’essentiel gratuit, les certificats authentifiés sont systématiquement payants. En effet, obtenir un certificat de MOOC est en général gratuit, mais dès lors que l’on souhaite en augmenter la crédibilité en authentifiant son identité, il faut payer une petite somme, comprise en général entre 30 et 150 euros.

De son coté, Digischool continue  de miser notamment  sur la publicité.

DigiSchool a trois sources de revenus :

- Commercialisation de dispositifs publicitaires complets aux écoles et aux grandes marques (Google, Microsoft, banques, Redbull, etc)

- Vente en B2C de services et contenus premiums (abonnements)

- Mise à disposition de leurs technologies en marque blanche (par exemple pour Samsung)

Que fait la France dans ce domaine ?  

Depuis le 16/1, les Français peuvent suivre des cours en ligne interactifs et gratuits sur les MOOC (Massive Open Online Courses) de la plateforme de France université numérique (FUN) . Le ministère de l’Enseignement supérieur a d’ailleurs débloquer 8 millions d’euros pour le développement de ces formations. Une manière de rattraper le retard des universités françaises en terme d’enseignement numérique.

Un MOOC à la française qui ne semble pas avoir convaincu Gilles Babinet et Guy Mamou-Mani

Dans une tribune publiée dans le Huffintong Post :

De nombreux acteurs, start-ups et grands groupes industriels y travaillent. Ils attendaient de connaître les propositions de la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, en matière de collaboration, de partenariat et de projets avec le monde universitaire. Quelle ne fut pas leur surprise d’appendre qu’une solution intégrée a été finalement retenue, développée verticalement, avec le support de l’Inria, l’Institut national de recherche en informatique.

Il y a lieu de s’inquiéter d’une telle décision. En effet, même aux Etats-Unis, pays leader s’il en est dans cette révolution éducative, aucune université américaine n’a pris le risque de se lancer seule dans une telle aventure. Et même si beaucoup d’entre elles en ont les moyens, pour ainsi dire toutes ont choisi de s’associer avec des start-ups, spécialisées dans l’ingénierie pédagogique, et développant des plateformes recelant des trésors d’ingéniosité.

Il ne s’agit pas d’affirmer ici, par dogmatisme, une quelconque suprématie naturelle des acteurs du privé par rapport à ceux du public ; ni encore de défendre, de façon corporatiste, des intérêts particuliers. Simplement, dans un contexte où tout reste à imaginer, où l’innovation pédagogique, technologique et des usages pourrait faire la différence, force est de reconnaître que les innovateurs de rupture -les start-ups-, sont incomparablement plus efficaces que les acteurs institutionnels. Ce n’est pas l’Etat américain, ni même l’Université de Stanford qui a inventé les MOOCs, c’est une start-up fondée par un ancien professeur de Stanford. Et la plus grande plateforme de Moocs -et celle qui est probablement jugée la plus fonctionnelle- n’est celle de Harvard, mais bien de Coursera, une start-up indépendante de toute institution. Ce n’est pas le Ministère de l’Education américain qui a inventé la plus grande plateforme de vidéo éducative, visitée chaque mois par des dizaines de millions de collégiens, mais Salman Kahn, un ancien trader, qui s’est dédié corps et âme au développement de la Kahn academy et à l’amélioration des pratiques éducatives informatique.

Le MOOC aux États-Unis ? 

Il était temps que la France se lance. Les Etats-Unis ont déjà pris une longueur d’avance avec leurs plates-formes Coursera et EdX, créées respectivement par deux professeurs d’informatique de Stanford et par le Massachusetts Institute of Technology (MIT) et Harvard. Ces deux plates-formes ont investi 43 et 60 millions de dollars dans le développement des outils et des contenus. Aux Etats-Unis, 80 % des établissements proposent des cours en ligne, ils sont moins de 3 % en France. Aujourd’hui, plus de trois millions d’étudiants peuvent suivre les cours des plus prestigieuses universités : Stanford, Harvard, MIT…

Depuis quelques mois, une espèce de frénésie s’est emparée de l’enseignement supérieur français. Chaque jour ou presque, un nouveau MOOC est lancé. Avec l’objectif de démocratiser les savoirs. Et même si l’on ne connaît pas encore l’impact qu’auront ces cours d’un nouveau genre — pour l’instant, aucun ne délivre un diplôme, mais en est-ce la finalité ? —, il faut impérativement en être. Une dizaine d’établissements, des écoles — Centrale, Mines Télécom, Polytechnique, HEC, l’ENS Cachan, l’ENS Lyon —, mais aussi des universités — Bordeaux-III, Montpellier-II, Paris-X, ToulouseII, Paris-II Assas — développent des cours dans de nombreuses matières : histoire, mathématiques, santé, philosophie, droit…

Samedi 7h et dimanche 15h dans le Business Club sur BFM Business Radio | Programme

Dans le prochain Business Club de France sur BFM Business Radio

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Diffusion jeudi 16/1/14 à 21h |samedi 18/1/14 à 7h | dimanche 19/1/14 à 15h

Parties 1 & 2 : Innovations "made in france" au CES de Las Vegas

Partie 3 : "Comment être un bon manager ?"

Partie 4 : Blanc des Vosges : lingerie de lit made in france depuis 170 ans

Aztec, fabricant de dameuses "made in France", aux sommets ! C’était dans le Business Club (podcast)

C’était dans le  Business Club de France sur BFM Radio

Diffusion : jeudi 9/1/14 à 21h | samedi 11/1/14à 7h | dimanche 12/1/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : ZETA PELLET : des granulés pour se chauffer bien moins cher

Talk 2 : MICROMEGA : Du matériel  hifi "haut de gamme" accessible et "made in France"

Talk 3 : BONNES RÉSOLUTIONS 2014 : Comment les tenir ?

Talk 4 : AZTEC : le seul fabriquant de dameuses en France

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

 

 →TALK 4 : AZTEC  avec XAVIER JEAN | Président Fondateur

aztec 2AZTEC conçoit, fabrique et commercialise des engins de damage pour pistes de ski alpin (dameuses). Alors que la France possède le plus grand domaine skiable au monde, les seuls fabricants d’engins de damage sont depuis 25 ans allemand (Kässbohrer) et italien (Prinoth). Dans ce marché duopolistique, très peu d’innovations significatives ont vu le jour, et rarement en concertation avec les clients français. AZTEC a été créée afin de proposer des machines innovantes, apportant de véritables avantages pour les utilisateurs, qu’ils soient exploitants de station ou conducteurs, et pour l’environnement.

 D’ores et déjà, plusieurs machines sont en exploitation sur les pistes françaises et italiennes. Des machines sont en commande en Russie et au Japon.

Il y a un an vous occupiez des locaux de Caterpilar pour fabriquer vos machines… mais c’est fini : vous avez vos propres locaux maintenant ? 

« Nous y disposons de trois fois plus d’espace et surtout d’un banc d’essai dans lequel nous avons investi 500.000 euros. Il nous permet de tester tous nos engins avant de les mettre sur la neige, cela change tout », souligne  Xavier Jean.

Alors qu’est-ce qui c’est passé entre temps ? Un nouvel investisseur et un coup de pouce formidable. D’abord l’investisseur : le fonds Jaïna Capital de Marc Simoncini est entré au capital en investissant 2 millions d’euros ? Quelle était sa motivation ? Marc Simoncini vient du web ? 

D’ailleurs, l’icône du Net vient d’en prendre la majorité en engageant 7 millions d’euros supplémentaires. « La France est un grand pays de montagne et je me suis toujours étonné qu’il n’y ait pas de constructeur français de dameuses et que le marché soit dominé par deux étrangers, explique aux "Echos" Marc Simoncini, L’idée est de faire émerger un troisième acteur qui puisse en prendre une part significative. »

 Et le décollage en un an est spectaculaire : La Compagnie des Alpes et la Compagnie du Mont Blanc ont annoncé un partenariat industriel avec vous Aztec.  Cet accord avec ces deux géants est, au delà des machines vendues, une formidable vitrine internationale ? 

11 machines vendues. « Ce co-développement de nos machines avec les deux sociétés les plus connues au monde devrait avoir un impact important à l’international. Nous allons pouvoir les vendre d’autant mieux qu’elles auront été développées pour et avec les clients les plus exigeants », poursuit Marc Simoncini.

Et maintenant ? des innovations ? de nouvelles machines ? Quels sont vos projets Xavier Jean ? 

Nous allons encore innover, améliorer nos machines afin de réduire encore les coûts d’exploitation. Parallèlement, Aztec s’est structuré. L’entreprise de 30 salariés  devrait créer des emplois supplémentaires.

Plus d’info ICI

Bonnes résolutions 2014 ! Comment les tenir ? C’était dans le Business Club (podcast)

C’était dans le  Business Club de France sur BFM Radio

Diffusion : jeudi 9/1/14 à 21h | samedi 11/1/14à 7h | dimanche 12/1/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : ZETA PELLET : des granulés pour se chauffer bien moins cher

Talk 2 : MICROMEGA : Du matériel  hifi "haut de gamme" accessible et "made in France"

Talk 3 : BONNES RÉSOLUTIONS 2014 : Comment les tenir ?

Talk 4 : AZTEC : le seul fabriquant de dameuses en France

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

 →TALK 3 : BONNES RÉSOLUTIONS   avec EVELYNE PLATNIC-COHEN (BOOSTER ACADEMY) et ANTOINE GENTIL (SPEAKING AGENCY)

→Les bonnes résolutions sur le papier ont été prises pour l’année 2014. Mais comment les tenir ?

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Nos "coaches"

Evelyne Platnic Cohen – Présidente fondatrice de Booster Academy

evelyneBOOSTER ACADEMY

  • Activité : formation commerciale. Mission = entraîner tous ceux qui veulent développer leur pouvoir de vendre pour muscler leur impact et leurs performances.
  • Booster Academy en chiffres :
  • CA : 2,8 millions en 2013 (2,3 millions en 2012)
  • Créé en 2004 – Siège social Paris 8
  • Centres à Paris, Lille, Bordeaux, Lyon, Toulouse
  • Effectif : 20
  • Les premières ‘Booster Academy" en franchise ouvrent en janvier 2014

Booster Academy garantit une augmentation du business de 20 à 200%. La société a été rentable dès la première année et a connu une croissance de 15 % par an.

AntoineGentilAntoine Gentil – Président fondateur de Speaking Agency

Au départ, l’agence proposait uniquement des offres de garde d’enfants, effectuées par des « baby speakers de langue maternelle » (anglais, allemand, mais aussi arabe et chinois) qui, comme des nounous, gardent les enfants, viennent les récupérer à l’école, leur font faire des activités et des sorties – la seule différence étant qu’elles leur parlent dans leur langue maternelle. L’offre est complétée à partir de Novembre 2012 avec Kid et Teen-speaking, des ateliers et cours linguistiques.

Les bonnes résolutions pour 2014

1. Faut-il attendre le début de l’année pour prendre de bonnes résolutions ? On peut les prendre tout au long de l’année.

2. Si vous avez opté pour les bonnes résolutions du début d’année. 3 mots clés sont revenus dans l’émission :

Organisation | Rigueur | Créativité

"Se fixer des objectifs, fixer les moyens de les atteindre : c’est encore mieux" 

"Les moyens d’y parvenir passent par une organisation parfaite"

Dans son entreprise, Antoine gentil a fixé le "mardi 14H00", réunion hebdomadaire où tous les dossiers sont abordés, tout est planifié pour les jours à venir. Ce rendez-vous est devenu incontournable.

Evelyne Platnic-Cohen nous conseille de "mettre des cailloux" dans son agenda. De s’imposer des rendez-vous pour soi. Des rendez-vous que l’on se doit de respecter pour pouvoir trouver le temps nécessaire. Il faut être rigoureux avec soi-même.

Mais ce temps "nécessaire" pour quoi faire, finalement ? 

Dites vous bien que ce temps pour vous est un "investissement". Il vous permettra de vous "enrichir" intellectuellement loin des tracas quotidiens du bureau. Un temps pour lire, rencontrer d’autres personnes, échanger, sortir la tête du guidon. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, vous allez vous "ressourcer".  De nouvelles ressources qui vous permettront d’être plus efficace au travail. Essayez !

Pour se réinventer, être créatif il faut donc trouver des sources d’inspiration ailleurs ! 

→Quelques conseils d’Evelyne Platnic-Cohen

Créez de nouveaux chemins dans votre esprit :

Autrement dit, n’hésitez pas à inverser, contourner vos objectifs. Dans bien des cas, il suffit de prendre un problème sous un autre angle pour trouver, si ce n’est la bonne solution, tout du moins un nouveau chemin de réflexion. Eh oui, comme celles du seigneur, les voies de la créativité sont impénétrables, en apparence tout du moins. La créativité appartient à ceux qui sortent du cadre mais surtout ceux qui changent le cadre !

Relâchez votre esprit :

Ce qui ne signifie pas pour autant vous inscrire à un cours de Yoga. Enfin, l’entrepreneur le pourra s’il pense que cela est nécessaire. Sachez cependant que ce n’est pas obligatoire. Plus important, le chef d’entreprise se forcera à ne justement… pas forcer. Pas évident, surtout quand on est habitué à régler constamment des problèmes. Pensez à autre chose que vos problèmes quotidiens.

Définissez votre environnement créatif :

Chacun le sait, il existe des endroits ou des temps prompts aux élans créatifs : le matin, pendant la douche, une heure après un rendez-vous, le soir devant un bon film. Il suffit de choisir. Reste maintenant à savoir lesquels correspondent à votre personnalité d’entrepreneur. Des paramètres que seul le dirigeant peut éclaircir.

Ton imaginaire, tu stimuleras :

Lâchez complètement le problème et passez à une activité qui stimule votre imagination et vos émotions. Écoutez de la musique, allez au théâtre ou au cinéma, lisez de la poésie ou un polar. Ca y est, vos antennes créatrices sont totalement ouvertes. Votre esprit est prêt pour inventer des connexions. Les voies de la créativité sont maintenant ouvertes.

Lisez, lisez, lisez :

Il a été démontré que le génie militaire de Napoléon sur les champs de bataille venait de sa connaissance encyclopédique des anciennes guerres. Une étude qui a toujours permis à l’Empereur d’avoir un coup d’avance, hormis la dernière. L’entrepreneur a donc tout intérêt à se plonger dans la lecture de biographies, mémoires, essais, témoignages. Du XVIIIe siècle, l’environnement a changé. La méthode est restée.

Parlez en autour de vous :

On rencontre des porteur d’idées qui parfois vous disent « j’ai une super idée mais je ne peux pas vous en parler ». C’est très souvent mauvais signe, parler d’une idée c’est la faire grandir, la faire évoluer en fonction des remarques et la faire exister.