Une PME voit son client se désengager sans réelle raison en plein contrat ! Comment réagir face à un désengagement brutal ? C’est dans le prochain Business Club

Dans le prochain Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion : samedi 1/11/14 à 7h et dimanche 2/11/14 à 15h

Au sommaire

Talks 1 & 2 : Une innovation mondiale : la première ampoule intelligente, connectée et consciente ! Une fabuleuse innovation conçue et lancée par 3 PME françaises !

Talk 3 : Reportage : Focus sur les data-center, ces « gros » énergivores et focus sur les objets connectés. Rdv chez Sen Se qui a lancé Mother. Suivi d’un débat sur l’Internet du futur

Talk 4 : Le rendez-vous du Médiateur National Inter-Entreprises.

TALK 4  : Le rendez-vous du médiateur national inter-entreprises : Pierre Pelouzet

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Pierre Pelouzet

C’est le nouveau rendez-vous du Business Club de France. Chaque semaine Pierre Pelouzet, médiateur national inter-entreprises et ses équipes se mobilisent pour venir en aide aux entrepreneurs en difficulté. Si vous êtes concernés, vous pouvez, vous aussi, témoigner (anonymement si vous le souhaitez) sur BFM Business et dialoguer avec le Médiateur Inter-Entreprises. Ensemble, nous ferons tout vous aider.

Écrivez au médiateur :

→ mediateur.inter-entreprises@finances.gouv.fr 

En savoir plus c’est ICI

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→Cette semaine : (témoignage anonyme)

Une société de conseil victime du désengagement brutal  de son gros client,  en plein milieu du contrat pour des raisons politiques non avérées en interne. Personne ne daignait lui répondre ! 

Reportage chez SenSe pour découvrir « Mother » suivi d’un débat sur l’Internet du futur avec la FING. C’est dans le prochain Business Club

Dans le prochain Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion : samedi 1/11/14 à 7h et dimanche 2/11/14 à 15h

Au sommaire

Talks 1 & 2 : Une innovation mondiale : la première ampoule intelligente, connectée et consciente ! Une fabuleuse innovation conçue et lancée par 3 PME françaises !

Talk 3 : Reportage : Focus sur les data-center, ces « gros » énergivores et focus sur les objets connectés. Rdv chez Sen Se qui a lancé Mother. Suivi d’un débat sur l’Internet du futur 

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur national Inter-Entreprises.

TALK 3 : Reportage chez SenSe créateur de Mother suivi d’un débat sur l’Internet du futur 

Comme chaque semaine, nous partons à la découverte d’une PME audacieuse. Cette semaine nous nous sommes intéressés au développement spectaculaire des data-center et nous avons voulu savoir pourquoi un tel développement ? Internet, les nouveaux usages et les nouvelles technologies connectées expliquent, notamment,  cet engouement. Et parmi ces nouveaux objets connectés, nous sommes allés chez SenSe,  créateur du formidable objet connecté et utile appelé « Mother »

→Notre Reportage a été diffusé sur BFM TV Dimanche 12h55 – Lundi 9h55 / 21h55 et BFM BUSINESS TV Dimanche 9h58 – Lundi 7h57 / 19h57. Sur le figaro.fr et sur ce blog. La version audio de ce reportage est intégrée dans l’émission.

À propos de SenSe

Le co-créateur du Nabaztag (lapin connecté) Rafi Haladjian vient de lancer : Mother. L’objet repose sur cette interrogation fondamentale : « Qu’est-ce qui est important pour vous en ce moment ? » Cette question se révélant assez peu pérenne, il convient de pouvoir la reposer à l’envi.

Mother fait appel à des Motion Cookies, présentés par le fabricant comme « les capteurs magiques qui changent au gré de votre vie » et qui ont le pouvoir de comprendre les mouvements d’objets et de personnes.

Mother

Mother

À partir de là, ces capteurs – sur lesquels repose l’intelligence de la « mère » numérique – sauront reconnaître et entreprendre des actions telles que détecter et signaler la présence d’une personne, savoir si votre enfant se brosse bien les dents, évaluer la température d’une pièce et interagir sur le thermostat, être averti si quelqu’un ouvre la porte du réfrigérateur, connaître la quantité d’eau absorbée en une journée… et transmettre toutes ces informations.

Découvrez « Mother »

Rafi Haladjian chez Stéphane Soumier

Après « Mother », le débat sur l’Internet du futur avec Daniel Kaplan, délégué général de la FING, Fondation Internet Nouvelle Génération 

Créée en 2000 par une équipe d’entrepreneurs et d’experts, la Fing est un think tank de référence sur les transformations numériques. La Fing compte aujourd’hui plus de 300 membres : des grandes entreprises, des start-ups, des laboratoires de recherche, des universités, des collectivités territoriales, des administrations, des associations, des personnes physiques.

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La Fing en quelques chiffres :

  • 300 adhérents : grandes entreprises, start-ups, collectivités locales, universités et laboratoires, associations, professionnels
  • 100 000 lecteurs / mois d’InternetActu
  • 4 millions de pages vues/an
  • 20 000 participants à ses manifestations
  • 1 000 projets innovants présentés lors des Carrefours des Possibles
  • 22 ouvrages publiés

3 PME françaises se mobilisent pour créer la 1è ampoule intelligente, connectée et consciente ! Une 1è mondiale. C’est dans le prochain Business Club

Dans le prochain Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion : samedi 1/11/14 à 7h et dimanche 2/11/14 à 15h

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Talks 1 & 2 : Une innovation mondiale : la première ampoule intelligente, connectée et consciente ! Une fabuleuse innovation conçue et lancée par 3 PME françaises ! 

Talk 3 : Reportage : Focus sur les data-center, ces « gros » énergivores et focus sur les objets connectés. Rdv chez Sen Se qui a lancé Mother. Suivi d’un débat sur l’Internet du futur

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur national Inter-Entreprises.

TALKS 1-2 : L’ampoule révolutionnaire, une 1è mondiale Made in France

→L’ampoule E40 : c’est quoi ?  

ledex_e40liquidimg1Il s’agit d’une ampoule destinée à l’éclairage public. Composée de LEDS baignant dans une huile de synthèse. Cette huile complètement écologique augmente considérablement la luminosité augmentait mais en plus, elle refroidit les Leds.

  • Durée de vie : 60 000h (soit environ 14 ans)
  • Elle consomme deux fois moins qu’une ampoule « classique »
  • Elle s’adapte à tous les lampadaires existants

Mais aussi…

Grâce à cette ampoule intelligente,  les exploitants du réseau d’éclairage public ont la possibilité de communiquer à distance avec ces ampoules pour éteindre ou allumer les rues, les quartiers,  régler l’intensité de chaque ampoule en fonction des heures, changer la couleur de l’éclairage  en fonction des conditions climatiques (orange en cas de brouillard, blanche en temps  normal). D’autres options verront le jour en 2015, avec notamment une fonction  caméra raccordée à l’ampoule qui permettra aux exploitants de voir à distance ce qui se passe  sous le réverbère.

Source : Montceau News

A gauche la nouvelle E40 qui a le même culot que l'ancien modèle

A gauche la nouvelle E40 qui a le même culot que l’ancien modèle (à droite)

→Qui a eu cette « lumineuse » idée ? 

logo altilumIl s’agit de la PME Altilum, dont le président Jean Claude Barré est notre invité.  Altilum est une PME spécialisée dans l’analyse de l’éclairage public. Altilum survole les grandes villes du monde et grâce à des caméras spéciales, l’entreprise établit ensuite des diagnostics sur l’état de l’éclairage public. Pourquoi tel réverbère éclaire-t-il plus le ciel que le sol ? Pourquoi cette rue est-elle plus ou moins bien éclairée ? Le but est d’optimiser l’éclairage public qui représente jusqu’à 50% de la consommation totale d’une collectivité locale. Mais au delà du diagnostic, Jean Claude Barré a voulu apporter une solution… C’est chose faite  avec l’ampoule E40 !

→Qui a mis au point cette ampoule révolutionnaire ? 

Ledex logoIl s’agit de la TPE : LEDEX, dont le président Franck Mirabello est notre invité : « C’est ma femme, elle avait mis un verre d’huile à côté d’une de nos lampes. Et je ne sais pas vraiment ce qu’il m’a pris, j’ai eu envie d’y tremper une ampoule ! » raconte le chef d’entreprise. Et là, surprise. Quand l’ampoule est immergée dans ce liquide, la luminosité augmente.

Franck Mirabelli et ses trois fils décident d’adapter ce concept à l’ampoule la plus répandue dans le monde : la E40, celle-là même que l’on retrouve dans les réverbères de toutes les communes.

Pour mettre au point son prototype, il s’appuie sur le savoir-faire d’un ingénieur chinois, avec qui il a l’habitude de travailler, sur des néons plus conventionnels, qu’ils exportent en France. « On a découvert qu’avec une huile de synthèse, non seulement la luminosité augmentait mais en plus, elle refroidit les Leds. ».

Le PDG apportera plusieurs modifications à son projet, comme l’ajout d’un ventilateur qui ne se mettra en route qu’à partir de 40º, seuil détecté grâce à une sonde thermostatique intégrée.

Source : Courrier Picard

Reportage F3

→Qui fabrique cette ampoule ? 

SONY DSCLa société Horizon Telecom, dont le président Giuseppe Gallo est notre invité. Horizon Telecom détenteur d’un savoir faire reconnu dans la conception des objets communicants, a  conclu un partenariat avec la société LEDEX pour la fabrication de cette ampoule dans laquelle la PME a ajouté une interface radio permettant de gérer à distance l’ampoule. Le 23 octobre dernier, l’usine de fabrication des ampoules E40 a été inaugurée à Montceau Les Mines. Les premières ampoules sortiront courant décembre 2014.

→Quelles collectivités utilisent ces ampoules ? 

Elles sont actuellement testées à  Allonne (1800 habitants)  et  Roye (6500 habitants) en Picardie. Des grandes villes devraient suivre dont Bordeaux. Rio de Janeiro semble aussi très intéressée. Lors de l’inauguration de l’usine de fabrication de la E40, de nombreuses délégations (Qatar, Dubai, St Pétersbourg, Palerme ou encore Lausanne) ont fait le déplacement…

→Ce qu’il faut retenir …

  • 1è ampoule de fabrication 100 % française à LEDS, intelligente – connectée et consciente, à destination des Collectivités du Monde entier.
  •  C’est la seule ampoule au monde, à LEDS, liquide et qui ne rouille pas, ne s’oxyde pas et qui pourra s’installer dans le monde entier, même sous la mer …
  • 3 TPE PME  françaises regroupées  totalisant moins de 50 personnes et face à la concurrence mondiale. En face de nous, Philips Hollande, Osram Allemagne et des  Chinois qu’on ne comptent plus, soit plus de 400 000  personnes.

Prochaine étape : commercialisation et levées de fonds !

G.Gallo - F. Mirabelli - JC Barré (phot Montceau-News)

G.Gallo – F. Mirabelli – JC Barré (photo Montceau-News)

BFM Business et La Médiation Nationale Inter-Entreprises se mobilisent pour aider les entrepreneurs en difficulté

→NOUVEAU DANS LE BUSINESS CLUB DE FRANCE

BFM Business Radio et la Médiation Nationale Inter-Entreprises lancent à partir de ce samedi 20 septembre 2014, un nouveau rendez-vous destiné à venir en aide aux entrepreneurs en difficulté. Ensemble nous pouvons certainement trouver La Bonne Solution à votre problème !

« Vous êtes chef d’entreprise et vous rencontrez des difficultés contractuelles avec un client, un fournisseur, une administration, une banque ?

À partir du 20 septembre 2014,  dans l’émission Business Club de France sur BFM Business Radio, la Médiation Inter-entreprises répondra chaque semaine aux questions des entrepreneurs, quel que soit leur secteur d’activité.

Pierre Pelouzet

Problème de délais de paiement, de propriété intellectuelle, de crédit impôt recherche, rupture de contrat abusive, modalités de commande/livraison, racket au CICE… Pierre PELOUZET, le Médiateur national, mettra tout en œuvre avec ses équipes pour vous aider, partout en France.

Racontez-nous vos expériences d’entrepreneurs et témoignez dans l’émission Business Club de France sur BFM Business Radio.

Qu’il s’agisse de difficultés contractuelles ou de belles expériences que vous avez vécues en tant qu’entrepreneur, écrivez-nous  à mediateur.inter-entreprises@finances.gouv.fr, nous garantissons la confidentialité et l’anonymat de vos témoignages.

1083: des vêtements éthiques Made in France! Dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France

Diffusion samedi 13/9/14 à 7h et dimanche 14/9/14 à 15h

TALK 1 : VELUX France fête ses 50 ans

TALK 2 : Invention révolutionnaire LIMA lance le nouveau disque dur connecté

TALK 3 : Reportage chez XAMANCE et ses solutions cloud pour tous ! suivi d’un entretien avec Pierre José Billote de Eurocloud

TALK 4 : 1083, une nouvelle marque de vêtements éthiques (jeans et basket) made in France !

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 4 : 1083, une nouvelle marque de vêtements éthiques (jeans et basket) made in France avec Thierry Huriez

1083Activité : fabricant et distributeur de vêtements éthiques
Lieu : Romans sur Isère (26)
Date de création : 2007 (Modetic.com)
CA 2012-2013 : 230k€
CA 2013-2014 : prévisionnel entre 700/800k€
Effectif: 10 créations d’emplois directes et indirectes en 1 an
Depuis le lancement de 1083 (1 an), 5.000 jeans et paires de chaussures made in France ont été vendues.

En lançant 1083 en mai 2013, Thomas Huriez voulait « relookaliser » : prouver qu’en consommant français, on pouvait recréer de l’emploi en France.

Distributeur de vêtements éthiques depuis 2007 (enseigne : Modetic.com), il a décidé de  développer sa propre marque de vêtements et chaussures fabriqués en France à des prix compétitifs. Son nom : 1083. 1083 km est en effet la distance qui sépare les 2 villes les plus éloignées de l’hexagone : Menton, à Porspoder (un petit village breton).

La marque 1083 promet ainsi de fabriquer des jeans et baskets éthiques fabriqués tout au plus à « 1083 bornes de chez vous » (la distance qui sépare les points les plus éloignés de l’Hexagone). Une façon de s’assurer que la fabrication des produits est conforme aux principes éthiques que la marque s’est imposée.

L’entreprise a donc identifiés 2 modèles, symboles des productions délocalisées : les jeans, et les baskets. Comme elle est installée à Romans, capitale de la chaussure, elle fabrique ici une basket éco-conçue, proposée à 99 €. Elle propose aussi un jeans 100% coton bio, teint, tissé et confectionné en France, à 89 € (le prix d’un Levi’s), dont 85 € sont redistribués en France ! L’entreprise a démarré grâce au financement participatif. Un succès: après 4 mois, elle avait enregistré plus de 1500 pré-commandes! En optant pour la fabrication en circuit court, Thomas Huriez vend ses jeans et chaussures 1083, “40 % moins cher. Le coefficient de marge passe de 1 à 3, au lieu de 1 à 5.” C’est tout “bénef” pour le commerçant et pour le client.

Le tour « BORNE IN FRANCE »

Cet été, Thomas Huriez s’est lancé un défi: relier Menton à Porspoder en vélo si l’entreprise enregistrait plus de  1083 commandes… Evidemment, le chiffre a été atteint! Du 10 au 27 juillet, en 17 étapes, il a donc sillonné la France avec son épouse, sur un vélo-couché-tandem équipé de plusieurs caméras et même d’un petit drône pour partager cette aventure avec tous ceux qui n’habitent pas le long du parcours.

Sur le chemin, tous les deux organisent des visites guidées des ateliers avec qui ils travaillent (fournisseurs et fabricants), et dorment chez l’habitant (des clients de 1083 qui ont proposé de les accueillir).

VISITE DE L’USINE DE TISSAGE DE CHARLIEU

Le bilan de Thomas Huriez: De « super rencontres : aller à la rencontre de mes fabricants et clients, passer du temps avec eux autour d’un repas, d’une soirée était extrêmement enrichissant et encourageant ». Ca a permis de faire connaitre plus encore notre marque à travers les soirées/rencontres organisées par nos clients, et les retombées presse.

imagesLE TRICOLORE

Thomas Huriez et son équipe sont en train de donner vie à une nouvelle marque de Pulls 100% laine recyclé fabriqués en France : Le Tricolore.

La fabrication est bien lancée puisqu’on a vendu plus de 500 pulls cet hiver, les premiers à être tricotés en France en laine recyclés en France. Une nouvelle collection sera proposée dés ce mois de septembre pour continuer de s’approcher d’une économie la plus vertueuse possible aux niveaux économique et écologique, toujours disponible sur letricolore.fr

Dans le Business Club : « Une France qui gagne ! » Émission spéciale depuis l’université du MEDEF (podcast)

INEDIT Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio 

Diffusion Samedi 30/8 à 7h et Dimanche 31/8 à 15h

imgresC’est la rentrée ! Et pour ce 290e numéro, nous vous proposons une émission spéciale enregistrée dans le cadre de l’université du MEDEF sur le campus de HEC. 

Innovations, changements… et les atouts de la France : Une France qui gagne dans un monde qui bouge  ! 

 

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission : 

Nos invités dans cette émission spéciale : 

→Franck Baudino – Président fondateur de H4D.  H4D  : « Health for Development » a inventé la première cabine de télémedecine. 

On dirait un peu une sorte de photomaton. C’est une cabine de forme arrondie, plutôt élégante, équipé d’un fauteuil confortable, pour rassurer le patient. Si vous prenez place à l’intérieur, la cabine va vous chouchouter. Elle est capable, en effet, de vous mesurer, vous peser, de prendre votre température, votre pouls et votre tension, de réaliser un électrocardiogramme, de vous ausculter avec stéthoscope et même de vous examiner les oreilles et la peau (dermatoscope).

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Elle fonctionne :

- soit en mode autonome, sur le modèle du photomaton. Dans ce cas le patient est seul et se laisse guider par des messages vidéo (mode « télésurveillance »)

- soit en mode assisté par un médecin en visioconférence par Internet (« téléconsultation »).

C’est un médecin qui a eu l’idée, le docteur Baudino, en partant du constat que la technologie pouvait sans doute faire quelque chose contre la désertification médicale.

→Corinne Vigreux – Directrice générale de TomTom

RED_WHITE_Hero_editChez TomTom, ils se sont bougés ! Si l’activité principale est toujours la conception et la vente des boitiers GPS, l’entreprise basée à Amsterdam a fait le choix, face à la forte concurrence sur le GPS de se lancer  sur les objets connectés dédiés au sport. Le fabricant dispose d’une dizaine de montres et compte sur deux nouveaux modèles, équipés, en plus du traditionnel GPS, d’un électro-cardiogramme. « Nous avons un modèle running, et un multi-sport. Le prix est d’environ 269 euros. Notre but, c’est de faire repartir la croissance d’ici 18 mois à deux ans », dit Corinne Vigreux. L’objectif : écouler 500.000 montres en 2014. (Source Les Echos)

→Véronique Nguyen – Professeur HEC

Avec Véronique Nguyen, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur sur l’économie française. Quels sont les blocages dans notre pays ? Quels sont les solutions ? 

Diplômée d’HEC (92) et titulaire d’un doctorat de Sciences de Gestion d’HEC, Véronique Nguyen est professeur affiliée à HEC Paris au sein du département « Stratégie et Politique d’Entreprise ». Elle a été responsable du Mastère Strategic Management d’HEC. A la fin de ses études à HEC, elle a été auditeur interne chez Nestlé. Après l’obtention de son DESCF et deux années dans un cabinet d’expertise comptable et d’audit (CAS), elle a été directeur financier des Editions 00h00 et de la PME internationale Areks. 

Elle partage aujourd’hui son temps entre l’enseignement, la recherche et le conseil. Ses recherches portent sur la gestion du changement, les stratégies low cost et les processus budgétaires. A HEC, elle enseigne à la Grande Ecole, à l’Executive MBA et dans les programmes de formation continue. Elle enseigne différents sujets, dont la finance d’entreprise, les business plans, la stratégie d’entreprise, la gestion du changement et le management.

→Thibault Laxande – Président du pôle entrepreneuriat du MEDEF

thibault-laxandeL’occasion de faire un point sur cette rentrée économique et évoqué notamment les mesures du MEDEF pour qui pourraient  créer entre 400 000 et  680 000 emplois

▪ Revoir les seuils sociaux (passage de 9 à 10 salariés, de 49 à 50, etc.)

Comment ? Négociation entre partenaires sociaux avant fin 2014.

Gain d’emplois espéré : la France compte 3 millions d’entreprises de moins de 10 salariés, et 170 000 entreprises entre 10 et 50 salariés. Lisser les seuils pourrait permettre de créer entre 50 000 et 100 000 emplois sous trois ans.

▪ Travailler sur les emplois non pourvus

Comment ? Sensibilisation : opération « beau travail » conduite par le Medef. Réforme de la formation professionnelle : mettre en place la réforme (décret à publier).

Gain d’emplois espéré : la France compte 400 000 emplois non pourvus ; 100 000 emplois supplémentaires prévus.

▪ Développer l’apprentissage

Comment ? Proposition forte : « Zéro charges apprentis ». Gain d’emplois espéré : 50 000 nouveaux apprentis rapidement.

▪ Faire de la rénovation énergétique des bâtiments une vraie priorité

Comment ? Publier sans tarder le décret d’application sur l’obligation de travaux de rénovation énergétique des bâtiments tertiaires (décret déjà prêt).

Gain d’emploi espéré : entre 40 000 et 60 000 emplois dans les entreprises concernées.

▪ Relancer le secteur du service à la personne

Comment ? Réintroduire la formule du forfait pour le calcul des charges sociales.

Gain d’emploi espéré : entre 50 000 et 100 000 emplois créés.

▪ Permettre le commerce le soir et le dimanche pour ceux qui le veulent.

Comment ? Permettre, par accord social d’établissement, d’entreprise ou de branche, l’ouverture le soir et le dimanche, afin de faire notamment face au développement des nouvelles formes de commerce (hors dérogations de plein droit).

Gain d’emploi espéré : entre 20 000 et 40 000 emplois créés.

▪ Eviter d’affaiblir la place financière de Paris

Comment ? Supprimer la taxe sur les transactions financières et arrêter immédiatement le projet de taxe européenne sur les transactions financières, qui fait peser un risque mortel sur la place financière de Paris.

Gain d’emploi espéré : moindre destruction de postes.

▪ Capitaliser sur l’industrie

Comment ? Abaisser ou supprimer toutes les fiscalités pesant sur les outils de production (fiscalité locale, énergétique, écologique, etc.).

Gain d’emploi espéré : entre 30 000 et 100 000 emplois en fonction de l’ampleur des baisses.

▪ Miser sur les industries de santé et leurs innovations

Comment ? Simplifier les systèmes d’introduction sur le marché de produits, services ou actes innovants à fort potentiel de « réingénierie » du système de santé.

Gain d’emploi espéré : entre 5 000 et 30 000 emplois.

▪ Relancer la construction

Comment ? Libérer du foncier à un prix acceptable pour permettre la construction en zone tendue. Gain d’emploi espéré : entre 50 000 et 100 000 emplois.

Source : le Monde Economie

« Entreprendre au féminin » : c’est dans le prochain Business Club de France

Dans le prochain Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion : Jeudi 6/3/14 à 21h | Samedi 8/3/14 à 7h | Dimanche 9/3/14 à 15h

Émission spéciale : « Entreprendre au féminin »

Avec :

Sandra Le Grand – présidente fondatrice de Kalidea – Vice Président de Croissance Plus

Stéphanie Pelaprat  – présidente fondatrice de Restopolitan

Marie Sermadiras et Mallorie Sia fondatrices de  Zensoon

Marie Claire Capobianco, co-auteure avec Martine Liautaud  du livre : Entreprendre au féminin – Mode d’emplois (Eyrolles) Directeur des Réseaux France et membre du comité exécutif du groupe BNP Paribas

Si le nombre de créatrices d’entreprises a augmenté ces dix dernières années en France, leur part dans l’ensemble des créateurs a peu progressé en vingt ans, passant de 27 à 30 %. C’est à dire que sur 10 créateurs d’entreprises, 3 – seulement – sont des femmes !

30% des entreprises sont créées par des femmes en France contre 48% aux Etats-Unis.

 Enfin, selon Skema Business School et de Novancia les sociétés dirigées par des femmes présenteraient une profitabilité moyenne supérieure de 9 % à celles de leurs homologues masculins.

Et pourtant, les écarts sont encore important entre les hommes et les femmes.

Selon une étude de l’ESCP Europe : 45 % des femmes managers constatent une amélioration sur les cinq dernières années de la place des femmes qui occupent des postes de direction dans leur entreprise mais 83 % d’entre elles affirment que les entreprises continuent de privilégier «de manière inconsciente» les hommes au détriment des femmes. Elles estiment que les difficultés à concilier vie professionnelle et vie privée ne sont pas des explications suffisantes pour justifier cet écart entre les hommes et les femmes. Toutes refusent l’argument du manque de compétence. Huit sur dix revendiquent avoir la même ambition que les hommes. (Pour en savoir plus sur cette étude, voir l’infographie du Figaro à la fin de post)

Sandra Le Grand – KALIDEA

Sandra Le Grand

Sandra Le Grand

Activité: Premier Prestataire Français de services auprès des Comités d’Entreprise et de leurs salariés

La société achète en gros des entrées dans des parcs de loisirs ou des places de cinéma avant de les revendre aux entreprises, qui peuvent ainsi proposer des tarifs préférentiels à leurs salariés. Le tout combiné à une véritable plate-forme de services ! 

  • Date de création: 2000
  • Lieu: Boulogne Billancourt
  •  CA: 66 millions en 2012 (en croissance de 22% par rapport à 2011 – et en hausse de 253% sur 5 ans) – L’entreprise faisait partie des Fast 5 du classement Deloitte en 2013, qui récompensent les plus fortes croissances des sociétés qui dépassaient déjà les 10 millions d’euros de chiffre d’affaires il y a cinq ans
  •  Effectif: 200 (60% de femmes)
  •  500 partenaires
  •  6 millions de bénéficiaires à travers les programmes d’animation, de fidélisation et d’avantages

Sur ce point : l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle, chez KALIDEA, 60% des salariés sont des femmes. Est-ce que vous vous organisez différemment pour parvenir – ou du moins ne pas mettre en difficulté-  cet équilibre vie privé ? 

Pas de réunion à 8 heures du matin ou à 18 heures, des outils pour travailler à domicile, et une attention toute particulière sur l’égalité salariale.

Quels conseils donneriez-vous aux créatrices d’entreprises ? 

« OSEZ ! Je reste persuadée qu’être une femme est un formidable atout et qu’avec un peu d’organisation et beaucoup de passion, les femmes font d’excellentes chefs d’entreprises, généreuses et efficaces »

"Non" n'est pas une réponse en soit. il faut continuer, aller de l'avant, même si on vous dit non, il y a toujours un moyen de contourner l'obstacle." Sandra Le Grand

Stéphanie Pélaprat – RESTOPOLITAN

Stéphanie Pélaprat

Stéphanie Pélaprat

Stéphanie Pelaprat vous avez lancé Restopolitan en 2007, vous étiez très jeune 22 ans, sur un concept que vous aviez découvert à New York.

Restopolitan est une plate forme  de réservation de restaurants avec abonnement donnant droit à un repas gratuit. Autrement deux repas pour le prix d’un ! 

Reste que vous êtes arrivés peut-être un peu trop tôt car les grands restaurants français n’étaient pas mûrs pour informatiser leur processus de réservation. Ça a été dur à ce moment-là ? Et on vous a encouragé avec des phrases comme on les entend souvent dans l’entourage du créateur ou de la créatrice : « tu as vu : ça ne marchera jamais ! » Mais vous  avez  rebondi. Comment ? 

 En 2010, on a levé un million d’euros auprès d’investisseurs qui s’y connaissent dans le web et qui vous ont fait confiance. Un million : c’est pas rien. Un million auprès de 11 investisseurs parmi les plus connus du Web (Marc Simoncini, Xavier Niel, Jacques-Antoine Granjon…). 

Et quand on parlait de succès au féminin tout à l’heure : 

  • Le CA en 2011, première année : 150 000 euros. En 2013 : 2,5 millions d’euros.
  • Plus de 1500 restaurants partenaires, à Paris, Marseille, Lyon, Toulouse, Nice et Nantes et au Luxembourg, en Espagne et en Suisse
  • 250 000 membres inscrits
  • Une quarantaine de salariés

Chronologie

  •  2010 Levée de fonds d’1 million
  • 2011 Nouveau concept du site (système de cartes de membres)
  • 2013 Lancement de l’appli i-phone

"Aux innocents, les mains pleines". Stéphanie Pélaprat

Marie Sermadiras et Mallorie Sia – ZENSOON

Mallorie Sia (Bachelor Finance & Economie d’HEC Montréal, Master Spécialisé HEC Entrepreneurs Paris, VP Commandites d’une association humanitaire en Inde) 

Marie Sermadiras et Mallorie Sia

Marie Sermadiras et Mallorie Sia

Marie Sermadiras (HEC Paris, spécialisation entrepreneuriat, diplômée avec Félicitations du Jury, Analyste en M&A à la Deutsche Bank à Londres, Chargée d’Affaires chez Alven Capital à Paris)

Créatrices de Zensoon à 22 ans.  ZENSOON est centrale de réservation de soins de beauté et bien-être lancée en France en septembre 2012

Nous éditons ZenSoon, un guide de bonnes adresses beauté et bien-être (coiffeurs, instituts de beauté et bien-être).
Le consommateur peut lancer une recherche, comparer les professionnels et les prix et choisir le soin qu’il souhaite. Il bénéficie de réductions sur ses soins (en moyenne 25%) et peut réserver en ligne. Vient alors la deuxième mission de ZenSoon : être une centrale de réservation de soins de beauté et bien-être. Le consommateur demande un horaire via le site internet : soit le professionnel dispose de notre logiciel de gestion et nous avons en temps réel ses disponibilités, soit notre centre d’appels contacte le professionnel pour fixer le RDV.
Avantages pour le client : sélectivité et guide, prix, réservation en ligne (fini la tannée des appels).
Avantages pour le professionnel : visibilité et des nouveaux clients (à des conditions bien meilleures que celles de Groupon).
Nous sommes aujourd’hui les seuls sur le marché à proposer une telle offre mais avons énormément de concurrents indirects : sites de deals, box (type Smartbox), annuaires…

Notre modèle économique est principalement fondé sur des revenus à la performance (commission à la réservation). Notre modèle est très proche de celui du site La Fourchette, le leader de la réservation en ligne de restaurants. Nous avons également des revenus récurrents du à l’abonnement à notre logiciel de gestion à destination des professionnels du secteur.

En septembre 2013, un an après son lancement, la start-up lève 325 000 € et entend bien poursuivre sa croissance, notamment en développant son réseau de partenaires. C’est plus que prévu (250 000 euros). Investisseur: Denis Fayolle (La Fourchette, monechelle.com, etc)

« La persévérance est la clé : croire en son projet et se battre chaque jour pour le soutenir, mais surtout être une équipe soudée dans les moments durs comme dans les moments heureux » c’est la philosophie de Marie Sermadiras et Mallorie Sia.

Marie-Claire Capobianco – ENTREPRENDRE AU FÉMININ – MODE D’EMPLOI (EYROLLES)

Marie Claire Capobianco

Marie Claire Capobianco

Marie-Claire Capobianco est Directeur des Réseaux France et membre du Comité Exécutif du groupe BNP Paribas. Très engagée dans l’entrepreneuriat au féminin, Marie-Claire Capobianco a écrit avec Martine Liautaud (fondatrice et présidente de la Banque  Privée Liautaud & Cie) le livre ENTREPRENDRE AU FÉMININ – MODE D’EMPLOI. Un livre pratique pour accompagner et encourager les femmes à créer leur entreprise. (sortie du livre : jeudi 6 mars 2014)

Michel Picot : Beaucoup de créatrices d’entreprise, au micro du Business Club de France, on dénoncé le fait que certains banquiers expriment, parfois ouvertement, leur manque de confiance aux femmes entrepreneures, les hommes semblent mieux placés pour négocier avec les banquiers ?

Marie Claire Capobianco : Je ne peux vous dire cela, le banquier est dans son rôle. Homme ou femme, si le projet n’est pas bon, il n’est pas bon. Je suis personnellement, et au titre de mes fonctions chez BNP Paribas, très engagée dans le soutien à l’entrepreneuriat, avec une attention toute particulière pour les femmes entrepreneures. Je crois que les femmes doivent y être encore plus encouragées parce qu’elles manquent parfois de confiance en elles et qu’elles hésitent davantage à « voir grand ». C’est sans doute là qu’il faut chercher l’explication à leur moindre recours au crédit, ce ne sont pas les banques qui prêtent moins aux femmes, ce sont les femmes qui sont moins demandeuses. La première fois que j’ai pris conscience de cet écart dans l’utilisation des financements bancaires, j’ai été surprise car il n’y a pas de statistiques sur le genre dans les batteries d’indicateurs des instances de place, mais, très vite, j’ai pensé que c’était probablement exact et qu’à l’instar des femmes salariées qui osent moins que les hommes briguer certaines responsabilités, les femmes chefs d’entreprise devaient être plus prudentes que leurs alter ego masculins. Source  BFM et  Business O féminin

Dans le Business Club de France Stéphanie Pélaprat réagit à cette question et nous apprend qu’elle a changé de banque, tout simplement, parce que son banquier était une banquière… 

Entreprendre au feminin

Marie-Claire Capobianco :  quels conseils donneriez-vous aux femmes qui souhaitent entreprendre aujourd’hui ? 

Je crois vraiment que le plus important c’est :

  • De se donner les moyens de ses ambitions en travaillant assidument,
  • D’avoir confiance en ses capacités et d’oser entreprendre,
  • D’être déterminée et enthousiaste dans ses projets….et puis d’aimer ce que l’on fait, d’aimer ceux avec qui on le fait …en un mot d’être passionnée !

BNP Paribas qui s’engage auprès des PME : Marie Claire Capobianco, invitée d’Hedwige Chevrillon sur BFM Business

« tout ce qui ne te tue pas te rend plus fort » cette phrase de Nietzsche  traduit bien cette conviction que tout est toujours possible si l’envie d’y arriver demeure. Les femmes peuvent faire des choses extraordinaires…il faut qu’elles y croient ! Marie Claire Capobianco
Etude ESCP Europe | Le Figaro

Etude ESCP Europe | Le Figaro