Appels d’offre: préférons les fournisseurs français! Dans le prochain Business Club

Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 24/01/2015 à 7h et dimanche 25/01/2015 à 15h

Talk 1 : MENLOOK – mode, média, pub: un groupe diversifié et international 

Talk 2 : WEEZEVENT : une croissance foudroyante!

Talk 3 : ARMOR conquiert 3 nouveaux pays et se lance dans le photovoltaïque

Talk 4 : Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

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TALK 4 : « Priorité aux fournisseurs français! »

logo-mediateur-industrielCette semaine nous recevons le président d’un équipementier automobile, qui a répondu à un appel d’offres pour un grand constructeur et s’est retrouvé en compétition finale face à un fournisseur étranger. A prestations égales, ce dernier a remporté l’appel d’offre alors qu’il présentait des coûts logistiques plus élevés (bateaux, stockages, transports…). L’entreprise reproche donc à son client de ne pas avoir pris en compte le coût complet de sa prestation.

Il soulève la problématique de la « préférence française » : pourquoi les grands groupes ne privilégient-ils pas les PME françaises ? Quid du patriotisme économique ?

Vous voulez saisir le médiateur ? N’hésitez pas c’est gratuit ! 8 cas sur 10 trouvent une solution ! 

Problème de délais de paiement, de propriété intellectuelle, de crédit impôt recherche, rupture de contrat abusive, modalités de commande/livraison, racket au CICE… Pierre PELOUZET, le Médiateur national, mettra tout en œuvre avec ses équipes pour vous aider, partout en France.

Racontez-nous vos expériences d’entrepreneurs et témoignez dans l’émission Business Club de France sur BFM Business Radio.

Qu’il s’agisse de difficultés contractuelles ou de belles expériences que vous avez vécues en tant qu’entrepreneur, écrivez-nous  à mediateur.inter-entreprises@finances.gouv.fr, nous garantissons la confidentialité et l’anonymat de vos témoignages.

Armor: 3 nouvelles filiales en Inde, Afrique du Sud et Mexique. Dans le prochain Business Club

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Talk 1 : MENLOOK – mode, média, pub: un groupe diversifié et international 

Talk 2 : WEEZEVENT : croissance foudroyante!

Talk 3 : ARMOR conquiert 3 nouveaux pays et se lance dans le photovoltaïque

Talk 4 : Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

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TALK 3 : ARMOR, avec Hubert de Boisredon, président

armorusineArmor est le spécialiste mondial de la chimie des encres et des technologies d’impression : N°1 mondial des consommables Transfert Thermique, N°1 de la production de cartouches jet d’encre en Europe et N°1 de la vente de cartouches laser en France. Cette ETI française appuie son développement sur une stratégie de co-industrialisation et d’innovation durable. Ses 1900 collaborateurs répartis dans 26 filiales sur tous les continents du monde, dont 600 en France, ont réalisé en 2013 en chiffre d’affaires de 217 M€. Armor estime que la moitié des codes-barres produits en Europe le sont avec ses consommables. 80 % du chiffre d’affaires est réalisé hors de France.

L’ACTUALITÉ D’ARMOR

  • Armor poursuit sa conquête des marchés internationaux grâce à 3 nouvelles implantations pour ses consommables d’impression Transfert Thermique destinés à l’impression sur emballages et étiquettes codes-barres: Armor India à Bangalore, Armor Africa à Johannesburg et Armor Mexico à Queretaro.

3 marchés à fort potentiel

Après l’Amérique du Nord, l’Asie du Sud-Est, la Chine et le Brésil au début des années 2000, ce sont aujourd’hui l’Inde, l’Afrique sub-saharienne et l’Amérique centrale qui représentent les prochains territoires de croissance d’Armor. Tous les secteurs industriels de ces pays émergents connaissent une croissance forte, notamment grâce aux marchés agroalimentaire, pharmaceutique, automobile ou encore électronique.

20% de parts de marché sur chaque zone avant 3 ans

Ces nouvelles filiales auront pour ambition de développer la présence de la marque dans leurs pays respectifs, mais aussi dans les pays voisins. Les marchés industriels de ces territoires sont très dynamiques et bénéficient de croissances supérieures à la moyenne des pays émergents. Armor vise ainsi une croissance annuelle moyenne de 15% sur ces trois marchés.

La stratégie de co-industrialisation

cartouchesArmorL’expansion d’Armor dans ces pays émergents s’intègre dans la stratégie de co-industrialisation du groupe. Armor produit en effet pour son activité Transfert Thermique des produits semi-finis à La Chevrolière (France) et s’appuie sur des unités de découpe industrielle réparties sur l’ensemble des continents du monde (Nantes, Cincinnatti, Manaus, Singapour, Canton, Tokyo). Elles permettent de répondre avec une plus grande agilité aux besoins des clients locaux, et de limiter les impacts environnementaux des transports de marchandises. Au travers de ce développement, Armor pérennise l’investissement et l’emploi sur son site français, tout en bénéficiant de l’industrialisation de pays émergents puisque chaque commande gagnée viendra augmenter la production des bobines semi-finies à Nantes. Grâce au développement de filiales de découpe industrielle dans les pays émergents, les ventes du Groupe exportées hors d’Europe représentent près de 45% des ventes mondiales. Cette stratégie assure à Armor une croissance récurrente supérieure à 5% par an.

  • Hubert de Boisredon devient l’actionnaire de référence du groupe
Hubert de Boisredon, président d'Armor

Hubert de Boisredon, président d’Armor

Depuis 2008, le fonds lyonnais Orfite détenait 90 % d’Armor. Il avait lui-même repris la participation majoritaire de la famille Rufenacht, actionnaire historique. Aujourd’hui, cette reprise par le management mobilise fortement le capital-investissement du Grand Ouest. Arkéa Capital Partenaire y investit 30 millions d’euros, suivi des investisseurs Ouest Croissance, Siparex et LCL Partenaire (5 millions d’euros chacun). L’opération est également ouverte aux salariés, via un fonds commun de placement d’entreprise de 2 millions d’euros. Actionnaire de référence avec 36 % des parts, Hubert de Boisredon, décrit une forme inédite de reprise qu’il qualifie de « capital management industriel et innovation », une formule qu’il distingue d’un LBO classique « par une ­optique de long terme, avec une adhésion à un projet industriel basé sur l’innovation ». (Source: Les Echos)

  • Armor a lancé une diversification dans les films photovoltaïques organiques et souples. Elle entrera en phase commerciale en 2015 et le seuil de rentabilité n’est attendu qu’en 2020.filmarmorTechnologie de rupture, les composants photovoltaïques organiques sont des films dont la souplesse permet de nouveaux usages au quotidien pour produire de l’énergie, comme les papiers peints, les stores, la signalisation routière et même les sacs de pique-nique. Le groupe nantais, qui ne se connaît qu’un concurrent américain dans ce domaine, décline ainsi, dans son usine de La Chevrolière, une expérience industrielle dans les couches minces. (Source: Les Echos)

L’usine de La Chevrolière fait l’objet d’investissements lourds, poussant très loin la robotisation. Près de 65 millions d’euros d’investissement sont programmés sur la période 2013-2017.

Weezevent: + 40 000 % de croissance sur 5 ans! Dans le prochain Business Club

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Diffusé samedi 24/01/2015 à 7h et dimanche 25/01/2015 à 15h

Talk 1 : MENLOOK – mode, média, pub: un groupe diversifié et international 

Talk 2 : WEEZEVENT : croissance foudroyante!

Talk 3 : ARMOR conquiert 3 nouveaux pays et se lance dans le photovoltaïque

Talk 4 : Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

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TALK 2 : WEEZEVENT, avec Sébastien Tonglet, cofondateur

weezeventlogoWeezevent est une solution de billetterie en ligne, accessible en self-service, lauréate du Grand-Prix de l’Innovation de la Mairie de Paris. Elle compte déjà plus de 38 000 clients organisateurs d’événements. Depuis son lancement à Dijon en 2008, la start-up a permis d’écouler plus de 10 millions de billets pour des événements de tout type : salons, concerts, soirées, festivals, conférences, courses à pieds… et surtout de toute taille : de quelques participants à plus de 100 000 spectateurs. L’accès au logiciel d’inscription en ligne est gratuit et une commission de 2,5% ttc du prix du billet est prélevée sur chaque ticket électronique. Pour compléter son offre, weezevent.com propose un guichet de vente sur place et des outils d’accueil et de contrôle d’accès iOS. L’entreprise est basée à Dijon, Paris et Montréal.

INFO DERNIÈRE MINUTE: Vente Privée investit dans Weezevent 

granjonVente-privée écoulait déjà des places de concert, mais cette fois-ci, la firme de Jacques-Antoine Granjon se renforce dans le divertissement en investissant dans Weezevent (…) La part prise au capital et le montant de la transaction n’ont pas été communiqués. Le site d’e-commerce avait déjà racheté le Théâtre de la Michodière, mettant ainsi la main sur son activité de coproduction d’événements. « Cette entité vient compléter notre activité dans le secteur du divertissement en proposant aux exploitants de salles et aux producteurs d’événements de tout genre, un écosystème billetterie complet leur permettant d’organiser, de promouvoir et de distribuer leurs produits » explique Thomas Kouck, directeur général de vente-privee entertainment. (Article complet sur Frenchweb)

 

WEEZEVENT EN CHIFFRES
CA: 41 millions (22 millions en 2013)
Effectif: une trentaine
Ventes dans plus de 10 pays
Début 2015, de nouveaux bureaux à l’étranger seront ouverts et l’effectif devrait être multiplié par 2.

Avec plus de 40 000% de croissance en 5 ans, WEEZEVENT FAIT PARTIE DU FAST 50

Pierre-Henri Deballon et Sébastien Tonglets, fondateurs de Weezevent

Pierre-Henri Deballon et Sébastien Tonglets, fondateurs de Weezevent

Une croissance de 43 202% sur cinq ans. C’est la trajectoire qu’a connu la start-up dijonnaise Weezevent entre 2009 et 2013, période au cours de laquelle son chiffre d’affaires a été multiplié par 430. Elle lui vaut de remporter l’édition 2014 du Fast 50, le concours annuel de Deloitte répertoriant les petites bombes de la tech française, dont le palmarès a été rendu public mardi 25 novembre.

Bien sûr, la progression extravagante de Weezevent a été possible car la société, qui édite une solution logicielle de billetterie en ligne, a seulement été créée en 2008. L’année suivante, les revenus de l’entreprise, cofondée par Pierre-Henri Deballon et Sébastien Tonglet, étaient encore infimes… Mais sa performance n’en est pas moins remarquable. A titre de comparaison, en 2012, le deuxième du Fast 50 n’avait fait que 10.455% de croissance sur cinq ans… Il s’appelait Deezer.

« En à peine un an, nous venons d’écouler autant de billets que depuis le lancement de notre service en 2008. C’est très enthousiasmant ! Ce prix vient récompenser tous les efforts fournis par l’équipe dans le but d’offrir aux organisateurs d’événements la meilleure application permettant de vendre des billets et gérer des inscriptions, que ce soit en ligne ou à l’entrée des manifestations » déclare Pierre-Henri Deballon, CEO de Weezevent.

Depuis le lancement de la solution de billetterie informatisée, 100 000 événements ont été créés sur la plateforme Weezevent. Certains des événements sont d’envergure internationale et regroupent des dizaines de milliers de spectateurs, à l’instar des Rencontres Trans Musicales de Rennes, quand d’autres accueillent des centaines de participants comme les conférences TEDx ou seulement quelques personnes pour des cours ou des ateliers de cuisine par exemple. « Nos clients sont extrêmement divers, de soirées étudiantes au Congrès du Parti socialiste en passant par le Salon du tatouage » (…) (Source: Les Echos)

Menlook veut devenir le plus grand magasin pour homme au monde. Dans le prochain Business Club!

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Diffusé samedi 24/01/2015 à 7h et dimanche 25/01/2015 à 15h

Talk 1 : MENLOOK – mode, média, pub: un groupe diversifié et international 

Talk 2 : WEEZEVENT : croissance foudroyante!

Talk 3 : ARMOR conquiert 3 nouveaux pays et se lance dans le photovoltaïque

Talk 4 : Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

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TALK 1 : MENLOOK, avec Marc Ménasé, président fondateur

menlook

Menlook offre une expérience unique à 360° autour des média et de l’e-commerce. Le groupe est organisé autour de 3 pôles : e-commerce, édition et régie.

4 novembre 2014: Le site de prêt-à-porter masculin Menlook lève 23 millions d’euros auprès d’Idinvest Partners, de Marc et Laurent Grosman (fondateurs du groupe Celio), du fonds Ambition Numérique (géré par Bpifrance). Participent également au tour les actionnaires historiques de la société: les fonds Partech International, Orkos Capital et 123venture.

L’objectif affiché de ce tour de table est de renforcer sa présence sur le marché international, de lancer une marketplace ainsi que le nouveau service de stylisme Georges.

menlook2 

5,6 millions déjà levés en 2012: Il s’agit de la troisième levée de fonds du groupe, après 4,5 millions levés en 2011 auprès de Partech International et Axa Private Equity; et 5,6 millions levés en 2012 auprès d’Orkos Capital et de 123 Venture. Menlook a absorbé en mai 2013 son homologue britannique oki-ni.com. (Source: Frenchweb)

NOUVELLE PUB MENLOOK
Après l’homme nu de 2013, voici un des nouvelles pubs 2014!!

MENLOOK EN CHIFFRES

Activité : 1er groupe digital français sur le marché de la mode masculine

Date de création : 2010 (le Groupe Men-Invest a été fondé en 2009).

Lieu : Paris

CA : 30 millions € en 2014 – 20 millions en 2013 (dont 60% à l’international – porté par Oki-ni, concurrent anglais racheté en 2013)

Effectif : 90 personnes à Paris, Singapour et Londres

Présent en Allemagne, Hollande, Italie, Espagne, Etats-Unis 

2,5M de Visites par mois

Plus de 400 marques partenaires (Lacoste, Fred Perry, Nike, Boss, Barbour, Ralph Lauren) sur 8 sites

Distribution dans plus de 50 pays

près de 130 000 fans Facebook

OBJECTIF: Menlook vise pour 2017 une activité d’au moins 100 millions d’euros, à égalité entre son offre et celle des partenaires de la place de marché.

menlookgeorgesMENLOOK LANCE GEORGES, SON STYLISTE PRIVÉ…

ChicTypes et Sefairelamalle vont devoir faire face à plus gros qu’eux : le site de mode masculine Menlook se lance dans les malles d’articles à essayer, sélectionnés par un styliste. Face à l’apparition de sites de mode masculine envoyant à leurs abonnés des malles d’articles à essayer, sélectionnés par des stylistes briefés sur leurs goûts (comme, en France, ChicTypes et Sefairelamalle), Menlook n’est pas resté les bras croisés. L’e-commerçant lance aujourd’hui Georges, son propre service de styliste personnalisé.

L’utilisateur crée son profil sur Georgesprive.com et prend un rendez-vous téléphonique avec un styliste, qui cerne ses goûts, ses besoins et son budget. Il reçoit une malle de 10 à 15 articles qui correspondent à ses envies, dispose de dix jours pour les essayer et retourner ce qu’il ne veut pas. Il paie les articles qu’il conserve, mais ni la prestation du styliste, ni la livraison ni le retour.

Les malles contiennent de 1000 à 2000 euros de produits, piochés parmi 10 000 références des 350 marques présentes sur Menlook (Tommy Hilfiger, APC, Paul Smith, Hugo Boss, Ralph Lauren, Lanvin, Kenzo, Nike…). Ce qui permet, selon l’e-marchand, d’allier les atouts de l’achat en magasin – essayage et conseils personnalisés – à ceux du Web –large choix, livraison et enlèvement à domicile ou au bureau.

Lancé en 2010 par le groupe Meninvest de Marc Menasé, Menlook proposait déjà une hotline téléphonique permettant aux internautes de poser des questions de style, ainsi que la livraison par coursier en 4 heures en région parisienne. Son nouveau service devrait lui permettre de renforcer son positionnement auprès des hommes attentifs à leur style mais peu adeptes de l’achat en magasin. Georges n’est accessible que sur invitation, mais il est possible d’en demander une sur le site. (Source: Journal du Net)

menlook… ET SA MARKETPLACE 

Menlook a aussi lancé une place de marché «premium et sélective dédiée à l’univers de l’homme», ouverte aux marques et aux distributeurs. Objectif: porter à 50.000 les références disponibles et élargir son offre à des segments plus pointus de la mode et à l’art de vivre. Différence de taille par rapport aux autres places de marché: le comité de sélection Menlook devra valider l’offre proposée par ses partenaires sur la place de marché, afin de ne pas altérer l’image de Menlook et d’en faire «le plus grand magasin pour homme du monde». (Source: Le Figaro)

BFM Business et La Médiation Nationale Inter-Entreprises se mobilisent pour aider les entrepreneurs en difficulté

→NOUVEAU DANS LE BUSINESS CLUB DE FRANCE

BFM Business Radio et la Médiation Nationale Inter-Entreprises lancent à partir de ce samedi 20 septembre 2014, un nouveau rendez-vous destiné à venir en aide aux entrepreneurs en difficulté. Ensemble nous pouvons certainement trouver La Bonne Solution à votre problème !

« Vous êtes chef d’entreprise et vous rencontrez des difficultés contractuelles avec un client, un fournisseur, une administration, une banque ?

À partir du 20 septembre 2014,  dans l’émission Business Club de France sur BFM Business Radio, la Médiation Inter-entreprises répondra chaque semaine aux questions des entrepreneurs, quel que soit leur secteur d’activité.

Pierre Pelouzet

Problème de délais de paiement, de propriété intellectuelle, de crédit impôt recherche, rupture de contrat abusive, modalités de commande/livraison, racket au CICE… Pierre PELOUZET, le Médiateur national, mettra tout en œuvre avec ses équipes pour vous aider, partout en France.

Racontez-nous vos expériences d’entrepreneurs et témoignez dans l’émission Business Club de France sur BFM Business Radio.

Qu’il s’agisse de difficultés contractuelles ou de belles expériences que vous avez vécues en tant qu’entrepreneur, écrivez-nous  à mediateur.inter-entreprises@finances.gouv.fr, nous garantissons la confidentialité et l’anonymat de vos témoignages.

1083: des vêtements éthiques Made in France! Dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France

Diffusion samedi 13/9/14 à 7h et dimanche 14/9/14 à 15h

TALK 1 : VELUX France fête ses 50 ans

TALK 2 : Invention révolutionnaire LIMA lance le nouveau disque dur connecté

TALK 3 : Reportage chez XAMANCE et ses solutions cloud pour tous ! suivi d’un entretien avec Pierre José Billote de Eurocloud

TALK 4 : 1083, une nouvelle marque de vêtements éthiques (jeans et basket) made in France !

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 4 : 1083, une nouvelle marque de vêtements éthiques (jeans et basket) made in France avec Thierry Huriez

1083Activité : fabricant et distributeur de vêtements éthiques
Lieu : Romans sur Isère (26)
Date de création : 2007 (Modetic.com)
CA 2012-2013 : 230k€
CA 2013-2014 : prévisionnel entre 700/800k€
Effectif: 10 créations d’emplois directes et indirectes en 1 an
Depuis le lancement de 1083 (1 an), 5.000 jeans et paires de chaussures made in France ont été vendues.

En lançant 1083 en mai 2013, Thomas Huriez voulait « relookaliser » : prouver qu’en consommant français, on pouvait recréer de l’emploi en France.

Distributeur de vêtements éthiques depuis 2007 (enseigne : Modetic.com), il a décidé de  développer sa propre marque de vêtements et chaussures fabriqués en France à des prix compétitifs. Son nom : 1083. 1083 km est en effet la distance qui sépare les 2 villes les plus éloignées de l’hexagone : Menton, à Porspoder (un petit village breton).

La marque 1083 promet ainsi de fabriquer des jeans et baskets éthiques fabriqués tout au plus à « 1083 bornes de chez vous » (la distance qui sépare les points les plus éloignés de l’Hexagone). Une façon de s’assurer que la fabrication des produits est conforme aux principes éthiques que la marque s’est imposée.

L’entreprise a donc identifiés 2 modèles, symboles des productions délocalisées : les jeans, et les baskets. Comme elle est installée à Romans, capitale de la chaussure, elle fabrique ici une basket éco-conçue, proposée à 99 €. Elle propose aussi un jeans 100% coton bio, teint, tissé et confectionné en France, à 89 € (le prix d’un Levi’s), dont 85 € sont redistribués en France ! L’entreprise a démarré grâce au financement participatif. Un succès: après 4 mois, elle avait enregistré plus de 1500 pré-commandes! En optant pour la fabrication en circuit court, Thomas Huriez vend ses jeans et chaussures 1083, “40 % moins cher. Le coefficient de marge passe de 1 à 3, au lieu de 1 à 5.” C’est tout “bénef” pour le commerçant et pour le client.

Le tour « BORNE IN FRANCE »

Cet été, Thomas Huriez s’est lancé un défi: relier Menton à Porspoder en vélo si l’entreprise enregistrait plus de  1083 commandes… Evidemment, le chiffre a été atteint! Du 10 au 27 juillet, en 17 étapes, il a donc sillonné la France avec son épouse, sur un vélo-couché-tandem équipé de plusieurs caméras et même d’un petit drône pour partager cette aventure avec tous ceux qui n’habitent pas le long du parcours.

Sur le chemin, tous les deux organisent des visites guidées des ateliers avec qui ils travaillent (fournisseurs et fabricants), et dorment chez l’habitant (des clients de 1083 qui ont proposé de les accueillir).

VISITE DE L’USINE DE TISSAGE DE CHARLIEU

Le bilan de Thomas Huriez: De « super rencontres : aller à la rencontre de mes fabricants et clients, passer du temps avec eux autour d’un repas, d’une soirée était extrêmement enrichissant et encourageant ». Ca a permis de faire connaitre plus encore notre marque à travers les soirées/rencontres organisées par nos clients, et les retombées presse.

imagesLE TRICOLORE

Thomas Huriez et son équipe sont en train de donner vie à une nouvelle marque de Pulls 100% laine recyclé fabriqués en France : Le Tricolore.

La fabrication est bien lancée puisqu’on a vendu plus de 500 pulls cet hiver, les premiers à être tricotés en France en laine recyclés en France. Une nouvelle collection sera proposée dés ce mois de septembre pour continuer de s’approcher d’une économie la plus vertueuse possible aux niveaux économique et écologique, toujours disponible sur letricolore.fr

Dans le Business Club : « Une France qui gagne ! » Émission spéciale depuis l’université du MEDEF (podcast)

INEDIT Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio 

Diffusion Samedi 30/8 à 7h et Dimanche 31/8 à 15h

imgresC’est la rentrée ! Et pour ce 290e numéro, nous vous proposons une émission spéciale enregistrée dans le cadre de l’université du MEDEF sur le campus de HEC. 

Innovations, changements… et les atouts de la France : Une France qui gagne dans un monde qui bouge  ! 

 

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission : 

Nos invités dans cette émission spéciale : 

→Franck Baudino – Président fondateur de H4D.  H4D  : « Health for Development » a inventé la première cabine de télémedecine. 

On dirait un peu une sorte de photomaton. C’est une cabine de forme arrondie, plutôt élégante, équipé d’un fauteuil confortable, pour rassurer le patient. Si vous prenez place à l’intérieur, la cabine va vous chouchouter. Elle est capable, en effet, de vous mesurer, vous peser, de prendre votre température, votre pouls et votre tension, de réaliser un électrocardiogramme, de vous ausculter avec stéthoscope et même de vous examiner les oreilles et la peau (dermatoscope).

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Elle fonctionne :

- soit en mode autonome, sur le modèle du photomaton. Dans ce cas le patient est seul et se laisse guider par des messages vidéo (mode « télésurveillance »)

- soit en mode assisté par un médecin en visioconférence par Internet (« téléconsultation »).

C’est un médecin qui a eu l’idée, le docteur Baudino, en partant du constat que la technologie pouvait sans doute faire quelque chose contre la désertification médicale.

→Corinne Vigreux – Directrice générale de TomTom

RED_WHITE_Hero_editChez TomTom, ils se sont bougés ! Si l’activité principale est toujours la conception et la vente des boitiers GPS, l’entreprise basée à Amsterdam a fait le choix, face à la forte concurrence sur le GPS de se lancer  sur les objets connectés dédiés au sport. Le fabricant dispose d’une dizaine de montres et compte sur deux nouveaux modèles, équipés, en plus du traditionnel GPS, d’un électro-cardiogramme. « Nous avons un modèle running, et un multi-sport. Le prix est d’environ 269 euros. Notre but, c’est de faire repartir la croissance d’ici 18 mois à deux ans », dit Corinne Vigreux. L’objectif : écouler 500.000 montres en 2014. (Source Les Echos)

→Véronique Nguyen – Professeur HEC

Avec Véronique Nguyen, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur sur l’économie française. Quels sont les blocages dans notre pays ? Quels sont les solutions ? 

Diplômée d’HEC (92) et titulaire d’un doctorat de Sciences de Gestion d’HEC, Véronique Nguyen est professeur affiliée à HEC Paris au sein du département « Stratégie et Politique d’Entreprise ». Elle a été responsable du Mastère Strategic Management d’HEC. A la fin de ses études à HEC, elle a été auditeur interne chez Nestlé. Après l’obtention de son DESCF et deux années dans un cabinet d’expertise comptable et d’audit (CAS), elle a été directeur financier des Editions 00h00 et de la PME internationale Areks. 

Elle partage aujourd’hui son temps entre l’enseignement, la recherche et le conseil. Ses recherches portent sur la gestion du changement, les stratégies low cost et les processus budgétaires. A HEC, elle enseigne à la Grande Ecole, à l’Executive MBA et dans les programmes de formation continue. Elle enseigne différents sujets, dont la finance d’entreprise, les business plans, la stratégie d’entreprise, la gestion du changement et le management.

→Thibault Laxande – Président du pôle entrepreneuriat du MEDEF

thibault-laxandeL’occasion de faire un point sur cette rentrée économique et évoqué notamment les mesures du MEDEF pour qui pourraient  créer entre 400 000 et  680 000 emplois

▪ Revoir les seuils sociaux (passage de 9 à 10 salariés, de 49 à 50, etc.)

Comment ? Négociation entre partenaires sociaux avant fin 2014.

Gain d’emplois espéré : la France compte 3 millions d’entreprises de moins de 10 salariés, et 170 000 entreprises entre 10 et 50 salariés. Lisser les seuils pourrait permettre de créer entre 50 000 et 100 000 emplois sous trois ans.

▪ Travailler sur les emplois non pourvus

Comment ? Sensibilisation : opération « beau travail » conduite par le Medef. Réforme de la formation professionnelle : mettre en place la réforme (décret à publier).

Gain d’emplois espéré : la France compte 400 000 emplois non pourvus ; 100 000 emplois supplémentaires prévus.

▪ Développer l’apprentissage

Comment ? Proposition forte : « Zéro charges apprentis ». Gain d’emplois espéré : 50 000 nouveaux apprentis rapidement.

▪ Faire de la rénovation énergétique des bâtiments une vraie priorité

Comment ? Publier sans tarder le décret d’application sur l’obligation de travaux de rénovation énergétique des bâtiments tertiaires (décret déjà prêt).

Gain d’emploi espéré : entre 40 000 et 60 000 emplois dans les entreprises concernées.

▪ Relancer le secteur du service à la personne

Comment ? Réintroduire la formule du forfait pour le calcul des charges sociales.

Gain d’emploi espéré : entre 50 000 et 100 000 emplois créés.

▪ Permettre le commerce le soir et le dimanche pour ceux qui le veulent.

Comment ? Permettre, par accord social d’établissement, d’entreprise ou de branche, l’ouverture le soir et le dimanche, afin de faire notamment face au développement des nouvelles formes de commerce (hors dérogations de plein droit).

Gain d’emploi espéré : entre 20 000 et 40 000 emplois créés.

▪ Eviter d’affaiblir la place financière de Paris

Comment ? Supprimer la taxe sur les transactions financières et arrêter immédiatement le projet de taxe européenne sur les transactions financières, qui fait peser un risque mortel sur la place financière de Paris.

Gain d’emploi espéré : moindre destruction de postes.

▪ Capitaliser sur l’industrie

Comment ? Abaisser ou supprimer toutes les fiscalités pesant sur les outils de production (fiscalité locale, énergétique, écologique, etc.).

Gain d’emploi espéré : entre 30 000 et 100 000 emplois en fonction de l’ampleur des baisses.

▪ Miser sur les industries de santé et leurs innovations

Comment ? Simplifier les systèmes d’introduction sur le marché de produits, services ou actes innovants à fort potentiel de « réingénierie » du système de santé.

Gain d’emploi espéré : entre 5 000 et 30 000 emplois.

▪ Relancer la construction

Comment ? Libérer du foncier à un prix acceptable pour permettre la construction en zone tendue. Gain d’emploi espéré : entre 50 000 et 100 000 emplois.

Source : le Monde Economie