Nouveau: 1er rendez-vous hebdo sur la Médiation interentreprise! C’est au prochain Business Club!

Dans le Business Club de France

Diffusion samedi 20/9/14 à 7h et dimanche 21/9/14 à 15h

TALK 1 : COMMENT FAIRE BAISSER LE CHÔMAGE? La lettre ouverte de Gaétan Sainte-Marie, PDG de PME CENTRALE, au président de la République

TALK 2 : COSTOCKAGE : mettez votre cave (ou votre grenier) en location!

TALK 3 : Reportage chez ESKER, leader français de la dématérialisation ! suivi d’un entretien avec Rémy Février, expert en sécurité informatique, maître de conférence au CNAM

TALK 4 : 1er rendez-vous consacré à notre série sur la Médiation interentreprise, avec Pierre Pelouzet: Qu’est-ce que la médiation?

TALK 4 : La méditation interentreprise, avec Pierre Pelouzet

logo-mediateur-industrielBFM Business Radio et la Médiation Nationale Inter-Entreprises lancent à partir de ce samedi 20 septembre 2014, un nouveau rendez-vous destiné à venir en aide aux entrepreneurs en difficulté. Ensemble nous pouvons certainement trouver La Bonne Solution à votre problème !

Cette semaine, Pierre Pelouzet nous présente la médiation, ses avantages, les démarches (simples) à effectuer, les résolutions de litiges.

→Témoignez (même anonymement), racontez-nous les éventuelles difficultés que vous pouvez rencontrer. Avec La Médiation Inter-Entreprises, nous ferons tout ce que nous pouvons pour vous aider réellement et concrètement. Inscrivez vous ICI

Pierre Pelouzet invité de Stéphane Soumier dans Good Morning Business donne le coup d’envoi de ce nouveau rendez-vous dans le Business Club de France ;

Le principe de cette mission gouvernementale est de:

 –  offrir un recours gratuit et confidentiel en médiation à toute entreprise s’estimant victime de pratiques abusives, de la part d’un client ou d’un fournisseur. Trois modes de saisine sont à la disposition des entreprises : médiation individuelle, collective ou de branche (groupement d’entreprises ou de fédérations professionnelles)

-  améliorer durablement l’équilibre des relations inter-entreprises sur le territoire national, en suivant les pratiques contractuelles des entreprises et des filières et en animant la Charte des relations inter-entreprises (plus de 300 signataires déjà engagés)

-  proposer des évolutions ou réformes souhaitables de textes législatifs ou règlementaires

QUELQUES CHIFFRES

> 8 médiations sur 10 aboutissent à un accord (décembre 2012).

> 228 000 entreprises concernées (décembre 2012) ;

> 1 800 000 emplois impactés (novembre 2012) ;

> 315 signataires de la Charte des relations inter‐entreprises (décembre 2012) ce qui représente plus de 400 milliards d’euros de volume d’achats.

> 40 médiateurs régionaux et 15 médiateurs nationaux

Pierre Pelouzet

Pierre Pelouzet

"Il y a ceux qui l’ont testée et semblent pour le moins convaincus. Et ceux, bien plus nombreux, qui ne connaissent pas la médiation interentreprises, pourtant créée il y a quelque trois ans. Relevant aujourd’hui du ministère du Redressement productif, cette structure d’une quarantaine de médiateurs se tient à la disposition des entreprises pour les aider à résoudre leurs conflits. Gracieusement.

Le principe ? Plutôt que de se tourner vers les instances judiciaires, les entreprises s’adressent au médiateur. Ni juge, ni arbitre, ni même expert, mais « neutre, impartial et indépendant », celui-ci les aide à trouver une solution mutuellement acceptable à leur différend« La médiation offre un mode de résolution des conflits efficace et gratuit pour les entreprises… C’est un outil extraordinaire de changement des comportements : nous sommes là pour faire évoluer les gens du mode de la confrontation à celui de la collaboration »,explique avec enthousiasme le médiateur national des relations interentreprises depuis novembre dernier, Pierre Pelouzet. « C’est un vrai challenge dans un pays comme la France où, traditionnellement nous sommes davantage dans le conflit – et la loi du plus fort. » (Source: Les Echos)

Reportage chez Esker, leader français de la dématérialisation. C’est au prochain Business Club.

Dans le Business Club de France

Diffusion samedi 20/9/14 à 7h et dimanche 21/9/14 à 15h

TALK 1 : COMMENT FAIRE BAISSER LE CHÔMAGE? La lettre ouverte de Gaétan Sainte-Marie, PDG de PME CENTRALE, au président de la République

TALK 2 : COSTOCKAGE : mettez votre cave (ou votre grenier) en location!

TALK 3 : Reportage chez ESKER, leader français de la dématérialisation ! suivi d’un entretien avec Rémy Février, expert en sécurité informatique, maître de conférence au CNAM

TALK 4 : 1er talk consacré à notre série sur la Médiation interentreprise, avec Pierre Pelouzet: Qu’est-ce que la médiation?

TALK 3 : Reportage chez ESKER suivi d’un entretien avec Rémy Février, spécialiste en sécurité informatique, maître de conférence au CNAM et Lieutenant-Colonel (cr) de Gendarmerie

eskerCette semaine, direction Lyon, où nous partons à la découverte d’Esker, un des principaux éditeurs mondiaux de solutions d’automatisation des processus documentaires et de dématérialisation des documents de gestion.

S’adressant à tous les acteurs de l’entreprise, ses solutions en nuage (Cloud Computing) permettent aux entreprises d’automatiser et de dématérialiser la réception, le traitement et l’envoi de leurs documents : factures fournisseurs, bons de commandes, factures clients, lettres de relances, bulletins de paie, courriers commerciaux et marketing, etc. Esker aide ainsi les entreprises à éliminer le papier et sa manipulation de leurs processus de gestion, tout en améliorant leur productivité, leurs cycles de gestion et leur impact environnemental.

Les solutions d’Esker sont utilisées par plus de 80 000 entreprises dans le monde telles que Adecco, EDF, Entremont, Flammarion, Manpower, Thomson Reuters, Samsung ou encore Whirlpool, ainsi que par des ETI.

Avec un chiffre d’affaires de 41,1 millions d’euros en 2013, Esker se positionne comme le 22ème éditeur de logiciels français et 3ème en région Rhône-Alpes selon le classement Truffle 100 France 2014. Esker se classe également au 5ème rang des champions du SaaS selon l’AFDEL avec une croissance de plus de 16 % de ses solutions Cloud en 2013, représentant plus de 61% du chiffre d’affaires du Groupe (89% en France).

Couvrant l’Amérique du Nord, l’Europe et l’Asie/Pacifique, Esker est un des éditeurs de logiciels français le plus présent à l’international avec 65% de son chiffre d’affaires réalisé hors de France, dont 41% aux Etats-Unis.

Esker est cotée sur NYSE Alternext à Paris (Code ISIN FR0000035818) et bénéficie du label d’entreprise innovante décerné par Oséo (N° A1209022V).

Capture d’écran 2014-09-18 à 16.57.50→ Entretien avec Rémy Février

Sécurité informatique, piratage, cybercriminalité: quelles sont les dangers? Les bonnes pratiques?

Rémy Février, ancien cadre du secteur privé et ancien dirigeant d’un cabinet de consulting en stratégie, est officier-professeur sous contrat de la Gendarmerie nationale. Chargé de mission Intelligence Economique et Commissaire général délégué du Forum international sur la cybercriminalité (FIC), il enseigne l’Intelligence Economique et Territoriale en masters spécialisés au CNAM, à l’Ecole nationale d’administration, en écoles supérieures de commerce et à l’Université.

EN EXCLUSIVITÉ, voici cet entretien :

Costockage, le "Airbnb" du stockage. Au prochain Business Club!

Dans le Business Club de France

Diffusion samedi 20/9/14 à 7h et dimanche 21/9/14 à 15h

TALK 1 : COMMENT FAIRE BAISSER LE CHÔMAGE? La lettre ouverte de Gaétan Sainte-Marie, PDG de PME CENTRALE, au président de la République

TALK 2 : COSTOCKAGE : mettez votre cave (ou votre grenier) en location!

TALK 3 : Reportage chez ESKER, leader français de la dématérialisation ! suivi d’un entretien avec Rémy Février, maître de conférence au CNAM et Lieutenant-Colonel (cr) de Gendarmerie

TALK 4 : 1er talk consacré à notre série sur la Médiation interentreprise, avec Pierre Pelouzet: Qu’est-ce que la médiation?

TALK 2 : COSTOCKAGE, avec Adam Levy-Zauberman, président cofondateur

CostockageFondé en novembre 2012, Costockage.fr a été ouvert au public en juillet 2013. Ses fondateursAdam Levy-Zauberman et Mickaël Nadjar, deux anciens scouts ont été confrontés à la problématique de stocker leur matériel de camping. Costockage.fr est le « Airbnb » du stockage. Costockage.fr est une plateforme mettant en relation les particuliers ayant besoin d’un garde-meubles avec des propriétaires disposant d’espace libre. Le service est garanti par une assurance complémentaire sur mesure pour les objets et le local.

Costockage.fr c’est :

- 17 000 m² mis à disposition

- 400 personnes par jour à la recherche d’un lieu de stockage

Pour repère, à Paris :

- 1 box de parking (12m2), loué pour y garer une voiture, rapporte en moyenne 150€/mois.

- 12m2, loués en costockage, rapportent 240€/mois

"Ouvert au grand public depuis juillet 2013, le service est complètement gratuit pour les propriétaires qui peuvent mettre à disposition la totalité d’un local (cave, parking, boxe …) ou ne louer qu’une partie de l’espace. A eux également de fixer librement le prix du service. Celui qui s’affichera sur le site comprend l’assurance. « Nous avons développé un contrat spécifique pour notre activité qui couvre à la fois les objets stockés et l’espace de stockage», souligne Adam Levy-Zauberman. Un élément clé du système car est ainsi levé le principal frein au partage, tant côté propriétaire que côté locataire.

Autre élément sécurisant pour les utilisateurs du service, les transactions sont traitées via les infrastructures du site qui se positionne ainsi comme « un tiers de confiance ». Son modèle économique est calqué sur celui adopté par d’autres sites de la Sharing Economie bien connus. Les recettes proviennent de la commission (15 à 20%) prélevée à chaque transaction.

En quelques mois, le site a attiré une offre conséquente d’espaces vides, notamment sur Paris, Lille, Lyon et Marseille. « Au global, cela représente environ 15.000 m2 d’annonces, soit l’équivalent de cinq entrepôts traditionnels ». Quant à la demande, elle monte en puissance rapidement, selon les fondateurs qui gardent néanmoins top secret leurs chiffres de vente. Il faut dire que la petite start-up est regardée de près par les acteurs traditionnels du garde-meuble. On sait seulement que le prix moyen des locations atteindrait 60 euros par mois pour une durée moyenne de 5 mois.

L’ambition de la start-up est de décliner le concept à l’international. Un objectif envisageable d’autant qu’il n’existe pas encore de concurrents crédibles en Europe. A condition d’avoir des moyens plus conséquents. Une levée de fond alors s’imposera. En attendant d’aller évangéliser le vieux Continent, la priorité va consister sur les 12 prochains mois à renforcer la densité de l’offre dans les 50 plus grandes villes de France".

Article complet sur Les Echos

Réduction du chômage: la solution innovante de Gaétan Sainte-Marie, président de PME Centrale. Au prochain Business Club!

Dans le Business Club de France

Diffusion samedi 20/9/14 à 7h et dimanche 21/9/14 à 15h

TALK 1 : COMMENT FAIRE BAISSER LE CHÔMAGE? La lettre ouverte de Gaétan Sainte-Marie, PDG de PME CENTRALE, au président de la République

TALK 2 : COSTOCKAGE, le "Air BnB" de l’entreposage

TALK 3 : Reportage chez ESKER, leader français de la dématérialisation ! suivi d’un entretien avec Rémy Février, maître de conférence au CNAM et Lieutenant-Colonel (cr) de Gendarmerie

TALK 4 : 1er talk consacré à notre série sur la Médiation interentreprise, avec Pierre Pelouzet: Qu’est-ce que la médiation?

TALK 1 : L’idée innovante d’un chef d’entreprise pour réduire le taux de chômage. Avec Gaétan Sainte-Marie, PDG de PME CENTRALE

gaetanSainteMarieDans une lettre ouverte au président de la République, Gaétan Sainte-Marie, président de PME Centrale, fait une "Proposition pour baisser le taux du chômage rapidement, sans coût pour l’Etat, et favoriser le développement des PME françaises." Selon lui, « CONSIDERER CERTAINS SALAIRES COMME UN INVESTISSEMENT AMORTISSABLE POURRAIT DYNAMISER LES PME ET REDUIRE LE CHOMAGE ».

Les dirigeants d’entreprises françaises – et notamment de PME – ne cessent de le répéter : ils hésitent à recruter, principalement en raison des coûts salariaux trop élevés. Il existe pourtant des solutions simples, sans coût pour l’Etat, et qui, pour autant, ne remettent pas en cause la protection sociale chère à nos concitoyens.

Gaëtan de Sainte Marie, lui-même dirigeant de PME, et dont les 4000 clients sont tous des PME, est un acteur engagé de l’évolution de l’entreprise et de son passage à l’ère de l’agilité.

A l’aune de son expérience, Gaëtan de Sainte Marie, dans une lettre ouverte adressée au Président de la République, propose de considérer le salaire d’une personne – à condition qu’elle soit recrutée pour développer un projet important -, comme un investissement, et donc de pouvoir en amortir le coût sur plusieurs années, tout comme on amortit le prix d’une machine ou d’un équipement important.

Une idée qui, si elle était mise en place, pourrait être le point de départ d’un cercle vertueux entraînant une baisse du chômage : en libérant ainsi la capacité d’investissement des entreprises, ces dernières pourraient embaucher immédiatement des chefs de projet ou des responsables de développement, lesquels, en œuvrant à l’accroissement du dynamisme de l’entreprise, permettraient à cette dernière de générer une activité que le tissu entrepreneurial français réclame à cors et à cris pour pouvoir répondre à la demande toujours soutenue des consommateurs…et cela, sans coût pour l’Etat.

Les motivations de Gaëtan de Sainte Marie et sa proposition concrète sont présentées dans sa lettre ouverte au Président de la République, reprise ci-dessous in extenso.

Lettre ouverte à François Hollande :

Proposition pour baisser le taux du chômage rapidement, sans coût pour l’Etat, et favoriser le développement des PME françaises.

Monsieur le Président,

Pourquoi les entreprises peuvent-elles amortir le coût d’une machine et pas celui d’une embauche ?

Bien sûr il ne s’agit pas de comparer des hommes et des machines. Mon parcours de dirigeant de PME depuis une quinzaine d’années et de membre engagé du Centre des Jeunes Dirigeants (CJD) depuis 10 ans, appuie ma conviction qu’une entreprise est faite d’hommes et de femmes. Sans ces hommes et ces femmes, l’acte d’entreprendre et le développement de l’entreprise est vain et inutile.

Aujourd’hui les PME ne peuvent embaucher autant qu’elles le voudraient car leur capacité d’investissement est limitée. Il ne s’agit pas ici de parler des charges sociales très importantes en France, ni des besoins de financement, difficiles à trouver, mais d’un moyen d’embaucher sans alourdir le résultat de l’entreprise.

Pourquoi une entreprise qui investit dans une nouvelle machine, par exemple pour développer une nouvelle ligne de produit, peut amortir ce coût sur plusieurs années, et donc ne pas charger le résultat de l’entreprise, alors qu’une entreprise qui souhaite embaucher un Homme pour se développer, ou développer un nouveau projet, ne peut amortir ce coût ?

Comme pour un investissement matériel, cet investissement dans l’Homme peut nécessiter plusieurs années pour trouver son point d’équilibre. Il serait donc logique qu’une entreprise qui embauche une personne pour développer un nouveau projet, puisse amortir le coût de son salaire sur une période déterminée. En effet, durant cette phase de développement du projet, ce salaire n’est pas rentable pour l’entreprise. Il devrait donc être considéré comme un investissement, ce qui permettrait de l’amortir.

Cette décision d’amortissement, afin d’être bien utilisée dans le cadre de projets de développement et de ne pas être travestie, devrait être soumise à une décision prise par le dirigeant en concertation avec l’expert-comptable ou le commissaire aux comptes de l’entreprise.

Il est à noter que cette proposition n’est pas une hérésie comptable, puisque il existe déjà la possibilité d’amortir le coût d’un salaire dans le cadre de projets de Recherche et Développement.

Cette solution présente de multiples avantages au regard de la situation du chômage en France et des besoins actuels des entreprises :

  • Embauches immédiates possibles par les entreprises dans ce nouveau cadre d’investissement, ce qui leur permet de mener plusieurs projets de front (exemple : développement international, sur un nouveau marché français, sur de nouveaux produits, sur une nouvelle zone géographique en France, etc…),
  • Baisse du chômage : on libère la capacité d’investissement et d’embauche des PME françaises,
  • Coût égal à zéro pour l’Etat car l’entreprise continue à payer normalement les charges sociales salariales et patronales,
  • Coût égal à zéro pour le salarié qui perçoit son salaire et est payé normalement,
  • Amélioration du résultat financier de l’entreprise et donc de sa capacité à trouver des financements auprès des banques,
  • Simplicité et rapidité de la mesure à prendre par le gouvernement et à appliquer par les entreprises.La proposition concrète est la suivante :« Le salaire brut chargé de la première année d’une personne embauchée par une PME dans le cadre d’un projet de développement parfaitement identifié est amortissable pour une période de 2 à 5 ans. »En espérant trouver un écho favorable à cette proposition partagée par de nombreux dirigeants de PME, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma haute considération.Gaëtan de Sainte MarieDirigeant de PME CENTRALE

    Téléchargez la lettre: CP lettre GSM au PR

PMECentrale

A PROPOS DE PME CENTRALE

PME Centrale est un groupement d’Achats de PME indépendantes, créé en 2001. Elle réunit aujourd’hui plus de 4 000 entreprises implantées sur le territoire national, qui réalisent 6,6 milliards d’euros de CA et emploient plus de 60 000 salariés.

PME CENTRALE EN QUELQUES CHIFFRES :

  • Plus de 4 000 entreprises en France
  • Plus de 60 000 salariés
  • 6,6 milliards d’euros de CA
  • 13 années d’expérience en matière d’achats
  • Jusqu’à 60 % d’économies possibles
  • 6 catégories d’achats dont les Achats Durables et des avantages salariés

BFM Business et La Médiation Nationale Inter-Entreprises se mobilisent pour aider les entrepreneurs en difficulté

→NOUVEAU DANS LE BUSINESS CLUB DE FRANCE

BFM Business Radio et la Médiation Nationale Inter-Entreprises lancent à partir de ce samedi 20 septembre 2014, un nouveau rendez-vous destiné à venir en aide aux entrepreneurs en difficulté. Ensemble nous pouvons certainement trouver La Bonne Solution à votre problème !

« Vous êtes chef d’entreprise et vous rencontrez des difficultés contractuelles avec un client, un fournisseur, une administration, une banque ?

À partir du 20 septembre 2014,  dans l’émission Business Club de France sur BFM Business Radio, la Médiation Inter-entreprises répondra chaque semaine aux questions des entrepreneurs, quel que soit leur secteur d’activité.

Pierre Pelouzet

Problème de délais de paiement, de propriété intellectuelle, de crédit impôt recherche, rupture de contrat abusive, modalités de commande/livraison, racket au CICE… Pierre PELOUZET, le Médiateur national, mettra tout en œuvre avec ses équipes pour vous aider, partout en France.

Racontez-nous vos expériences d’entrepreneurs et témoignez dans l’émission Business Club de France sur BFM Business Radio.

Qu’il s’agisse de difficultés contractuelles ou de belles expériences que vous avez vécues en tant qu’entrepreneur, écrivez-nous  à mediateur.inter-entreprises@finances.gouv.fr, nous garantissons la confidentialité et l’anonymat de vos témoignages.

1083: des vêtements éthiques Made in France! Dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France

Diffusion samedi 13/9/14 à 7h et dimanche 14/9/14 à 15h

TALK 1 : VELUX France fête ses 50 ans

TALK 2 : Invention révolutionnaire LIMA lance le nouveau disque dur connecté

TALK 3 : Reportage chez XAMANCE et ses solutions cloud pour tous ! suivi d’un entretien avec Pierre José Billote de Eurocloud

TALK 4 : 1083, une nouvelle marque de vêtements éthiques (jeans et basket) made in France !

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 4 : 1083, une nouvelle marque de vêtements éthiques (jeans et basket) made in France avec Thierry Huriez

1083Activité : fabricant et distributeur de vêtements éthiques
Lieu : Romans sur Isère (26)
Date de création : 2007 (Modetic.com)
CA 2012-2013 : 230k€
CA 2013-2014 : prévisionnel entre 700/800k€
Effectif: 10 créations d’emplois directes et indirectes en 1 an
Depuis le lancement de 1083 (1 an), 5.000 jeans et paires de chaussures made in France ont été vendues.

En lançant 1083 en mai 2013, Thomas Huriez voulait "relookaliser" : prouver qu’en consommant français, on pouvait recréer de l’emploi en France.

Distributeur de vêtements éthiques depuis 2007 (enseigne : Modetic.com), il a décidé de  développer sa propre marque de vêtements et chaussures fabriqués en France à des prix compétitifs. Son nom : 1083. 1083 km est en effet la distance qui sépare les 2 villes les plus éloignées de l’hexagone : Menton, à Porspoder (un petit village breton).

La marque 1083 promet ainsi de fabriquer des jeans et baskets éthiques fabriqués tout au plus à « 1083 bornes de chez vous » (la distance qui sépare les points les plus éloignés de l’Hexagone). Une façon de s’assurer que la fabrication des produits est conforme aux principes éthiques que la marque s’est imposée.

L’entreprise a donc identifiés 2 modèles, symboles des productions délocalisées : les jeans, et les baskets. Comme elle est installée à Romans, capitale de la chaussure, elle fabrique ici une basket éco-conçue, proposée à 99 €. Elle propose aussi un jeans 100% coton bio, teint, tissé et confectionné en France, à 89 € (le prix d’un Levi’s), dont 85 € sont redistribués en France ! L’entreprise a démarré grâce au financement participatif. Un succès: après 4 mois, elle avait enregistré plus de 1500 pré-commandes! En optant pour la fabrication en circuit court, Thomas Huriez vend ses jeans et chaussures 1083, “40 % moins cher. Le coefficient de marge passe de 1 à 3, au lieu de 1 à 5.” C’est tout “bénef” pour le commerçant et pour le client.

Le tour « BORNE IN FRANCE »

Cet été, Thomas Huriez s’est lancé un défi: relier Menton à Porspoder en vélo si l’entreprise enregistrait plus de  1083 commandes… Evidemment, le chiffre a été atteint! Du 10 au 27 juillet, en 17 étapes, il a donc sillonné la France avec son épouse, sur un vélo-couché-tandem équipé de plusieurs caméras et même d’un petit drône pour partager cette aventure avec tous ceux qui n’habitent pas le long du parcours.

Sur le chemin, tous les deux organisent des visites guidées des ateliers avec qui ils travaillent (fournisseurs et fabricants), et dorment chez l’habitant (des clients de 1083 qui ont proposé de les accueillir).

VISITE DE L’USINE DE TISSAGE DE CHARLIEU

Le bilan de Thomas Huriez: De "super rencontres : aller à la rencontre de mes fabricants et clients, passer du temps avec eux autour d’un repas, d’une soirée était extrêmement enrichissant et encourageant". Ca a permis de faire connaitre plus encore notre marque à travers les soirées/rencontres organisées par nos clients, et les retombées presse.

imagesLE TRICOLORE

Thomas Huriez et son équipe sont en train de donner vie à une nouvelle marque de Pulls 100% laine recyclé fabriqués en France : Le Tricolore.

La fabrication est bien lancée puisqu’on a vendu plus de 500 pulls cet hiver, les premiers à être tricotés en France en laine recyclés en France. Une nouvelle collection sera proposée dés ce mois de septembre pour continuer de s’approcher d’une économie la plus vertueuse possible aux niveaux économique et écologique, toujours disponible sur letricolore.fr

Dans le Business Club : "Une France qui gagne !" Émission spéciale depuis l’université du MEDEF (podcast)

INEDIT Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio 

Diffusion Samedi 30/8 à 7h et Dimanche 31/8 à 15h

imgresC’est la rentrée ! Et pour ce 290e numéro, nous vous proposons une émission spéciale enregistrée dans le cadre de l’université du MEDEF sur le campus de HEC. 

Innovations, changements… et les atouts de la France : Une France qui gagne dans un monde qui bouge  ! 

 

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission : 

Nos invités dans cette émission spéciale : 

→Franck Baudino – Président fondateur de H4D.  H4D  : « Health for Development » a inventé la première cabine de télémedecine. 

On dirait un peu une sorte de photomaton. C’est une cabine de forme arrondie, plutôt élégante, équipé d’un fauteuil confortable, pour rassurer le patient. Si vous prenez place à l’intérieur, la cabine va vous chouchouter. Elle est capable, en effet, de vous mesurer, vous peser, de prendre votre température, votre pouls et votre tension, de réaliser un électrocardiogramme, de vous ausculter avec stéthoscope et même de vous examiner les oreilles et la peau (dermatoscope).

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Elle fonctionne :

- soit en mode autonome, sur le modèle du photomaton. Dans ce cas le patient est seul et se laisse guider par des messages vidéo (mode « télésurveillance »)

- soit en mode assisté par un médecin en visioconférence par Internet (« téléconsultation »).

C’est un médecin qui a eu l’idée, le docteur Baudino, en partant du constat que la technologie pouvait sans doute faire quelque chose contre la désertification médicale.

→Corinne Vigreux – Directrice générale de TomTom

RED_WHITE_Hero_editChez TomTom, ils se sont bougés ! Si l’activité principale est toujours la conception et la vente des boitiers GPS, l’entreprise basée à Amsterdam a fait le choix, face à la forte concurrence sur le GPS de se lancer  sur les objets connectés dédiés au sport. Le fabricant dispose d’une dizaine de montres et compte sur deux nouveaux modèles, équipés, en plus du traditionnel GPS, d’un électro-cardiogramme. « Nous avons un modèle running, et un multi-sport. Le prix est d’environ 269 euros. Notre but, c’est de faire repartir la croissance d’ici 18 mois à deux ans », dit Corinne Vigreux. L’objectif : écouler 500.000 montres en 2014. (Source Les Echos)

→Véronique Nguyen – Professeur HEC

Avec Véronique Nguyen, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur sur l’économie française. Quels sont les blocages dans notre pays ? Quels sont les solutions ? 

Diplômée d’HEC (92) et titulaire d’un doctorat de Sciences de Gestion d’HEC, Véronique Nguyen est professeur affiliée à HEC Paris au sein du département « Stratégie et Politique d’Entreprise ». Elle a été responsable du Mastère Strategic Management d’HEC. A la fin de ses études à HEC, elle a été auditeur interne chez Nestlé. Après l’obtention de son DESCF et deux années dans un cabinet d’expertise comptable et d’audit (CAS), elle a été directeur financier des Editions 00h00 et de la PME internationale Areks. 

Elle partage aujourd’hui son temps entre l’enseignement, la recherche et le conseil. Ses recherches portent sur la gestion du changement, les stratégies low cost et les processus budgétaires. A HEC, elle enseigne à la Grande Ecole, à l’Executive MBA et dans les programmes de formation continue. Elle enseigne différents sujets, dont la finance d’entreprise, les business plans, la stratégie d’entreprise, la gestion du changement et le management.

→Thibault Laxande – Président du pôle entrepreneuriat du MEDEF

thibault-laxandeL’occasion de faire un point sur cette rentrée économique et évoqué notamment les mesures du MEDEF pour qui pourraient  créer entre 400 000 et  680 000 emplois

▪ Revoir les seuils sociaux (passage de 9 à 10 salariés, de 49 à 50, etc.)

Comment ? Négociation entre partenaires sociaux avant fin 2014.

Gain d’emplois espéré : la France compte 3 millions d’entreprises de moins de 10 salariés, et 170 000 entreprises entre 10 et 50 salariés. Lisser les seuils pourrait permettre de créer entre 50 000 et 100 000 emplois sous trois ans.

▪ Travailler sur les emplois non pourvus

Comment ? Sensibilisation : opération « beau travail » conduite par le Medef. Réforme de la formation professionnelle : mettre en place la réforme (décret à publier).

Gain d’emplois espéré : la France compte 400 000 emplois non pourvus ; 100 000 emplois supplémentaires prévus.

▪ Développer l’apprentissage

Comment ? Proposition forte : « Zéro charges apprentis ». Gain d’emplois espéré : 50 000 nouveaux apprentis rapidement.

▪ Faire de la rénovation énergétique des bâtiments une vraie priorité

Comment ? Publier sans tarder le décret d’application sur l’obligation de travaux de rénovation énergétique des bâtiments tertiaires (décret déjà prêt).

Gain d’emploi espéré : entre 40 000 et 60 000 emplois dans les entreprises concernées.

▪ Relancer le secteur du service à la personne

Comment ? Réintroduire la formule du forfait pour le calcul des charges sociales.

Gain d’emploi espéré : entre 50 000 et 100 000 emplois créés.

▪ Permettre le commerce le soir et le dimanche pour ceux qui le veulent.

Comment ? Permettre, par accord social d’établissement, d’entreprise ou de branche, l’ouverture le soir et le dimanche, afin de faire notamment face au développement des nouvelles formes de commerce (hors dérogations de plein droit).

Gain d’emploi espéré : entre 20 000 et 40 000 emplois créés.

▪ Eviter d’affaiblir la place financière de Paris

Comment ? Supprimer la taxe sur les transactions financières et arrêter immédiatement le projet de taxe européenne sur les transactions financières, qui fait peser un risque mortel sur la place financière de Paris.

Gain d’emploi espéré : moindre destruction de postes.

▪ Capitaliser sur l’industrie

Comment ? Abaisser ou supprimer toutes les fiscalités pesant sur les outils de production (fiscalité locale, énergétique, écologique, etc.).

Gain d’emploi espéré : entre 30 000 et 100 000 emplois en fonction de l’ampleur des baisses.

▪ Miser sur les industries de santé et leurs innovations

Comment ? Simplifier les systèmes d’introduction sur le marché de produits, services ou actes innovants à fort potentiel de « réingénierie » du système de santé.

Gain d’emploi espéré : entre 5 000 et 30 000 emplois.

▪ Relancer la construction

Comment ? Libérer du foncier à un prix acceptable pour permettre la construction en zone tendue. Gain d’emploi espéré : entre 50 000 et 100 000 emplois.

Source : le Monde Economie