Le rendez-vous du médiateur inter-entreprises : les relations compliquées entre une PME innovante et un grand laboratoire public. C’est dans le prochain Business Club

Dans le prochain Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion samedi 25/10/14 à 7h et dimanche 26/10/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : « Produit en Bretagne » intéresse les Catalans et milite pour une Bretagne à 5 départements

Talk 2 : Mister Bell : quelles nouveautés dans l’internet et la publicité mobile ?

Talk 3 : Reportage « la numérisation en marche » dans le cabinet d’experts-comptables : Magellan suivi d’un entretien avec notre invité exceptionnel : Yves Lapierre DG de l’INPI

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur national Inter-Entreprises

TALK 4 : Le RDV du médiateur national inter-entreprises | P. Pelouzet
Pierre-Pelouzet-accueil 2

P. Pelouzet

C’est le nouveau rendez-vous du Business Club de France. Chaque semaine Pierre Pelouzet, médiateur national inter-entreprises et ses équipes se mobilisent pour venir en aide aux entrepreneurs en difficulté. Si vous êtes concernés, vous pouvez, vous aussi, témoigner (anonymement si vous le souhaitez) sur BFM Business et dialoguer avec le Médiateur Inter-Entreprises. Ensemble, nous ferons tout vous aider. En savoir plus c’est ICI

barremie

Cette semaine : un dossier complexe qui implique une PME innovante et un grand laboratoire de recherche public. Plusieurs questions au coeur de ce rendez-vous :

  • Le statut du chercheur-actionnaire
  • Le contrat commercial
  • Les bonnes relations privé/public

Reportage chez Magellan (des experts comptables qui se numérisent) et entretien avec Y. Lapierre DG INPI. C’est dans le prochain Business Club

Dans le prochain Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion samedi 25/10 à 7h et dimanche 26/10 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : « Produit en Bretagne » intéresse les Catalans et milite pour une Bretagne à 5 départements

Talk 2 : Mister Bell : quelles nouveautés dans l’internet et la publicité mobile ?

Talk 3 : Reportage « la numérisation en marche » dans le cabinet d’experts-comptables : Magellan suivi d’un entretien avec notre invité exceptionnel : Yves Lapierre DG de l’INPI

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur national Inter-Entreprises

TALK 3 : Reportage Magellan | Entretien avec Yves Lapierre DG INPI

histoire-vComme chaque semaine, notre reportage dans une PME ! Aujourd’hui nous allons chez Magellan, cabinet d’experts-comptables à Paris. Nous avons souhaité d’une part vous montrer comment ces comptables sont entrés dans l’ère numérique. La « transforlogomation » numérique est en marche dans ce cabinet. Enfin nous avons demandé à une avocate des conseils pratiques pour les entreprises qui s’engagent dans la dématérialisation.

→Notre Reportage a été diffusé sur BFM TV Dimanche 12h55 – Lundi 9h55 / 21h55 et BFM BUSINESS TV Dimanche 9h58 – Lundi 7h57 / 19h57. Sur le figaro.fr et sur ce blog. La version audio de ce reportage est intégrée dans l’émission.

Entretien avec Yves Lapierre. DG de l’INPI

A propos de l’INPI

logo_inpiEtablissement public, entièrement autofinancé, placé sous la tutelle du ministère de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, l’INPI se situe au cœur de la démarche d’innovation des entreprises françaises.

Au-delà de son action d’enregistrement et de délivrance de titres (brevets, marques, dessins et modèles), l’Institut agit en faveur du développement économique par ses actions de sensibilisation et de valorisation de l’innovation et de ses enjeux. Il accompagne ainsi quotidiennement les entreprises dans la création, le développement et l’optimisation de leur stratégie d’innovation.

Il participe également activement à l’élaboration et à la mise en œuvre des politiques publiques dans le domaine de la propriété industrielle et de la lutte anti-contrefaçon.

L’INPI met gratuitement 4,2 millions de données propriété industrielle à disposition pour réutilisation

Depuis le 1er octobre, l’INPI référence sur le site gouvernemental data.gouv.fr* les données relatives à 4,2 millions de titres de propriété industrielle (brevets, marques, dessins & modèles) produites par l’INPI ainsi que des statistiques issues de ses études.

Ces données brutes sont disponibles, en format ouvert pour une réutilisation gratuite, permettant ainsi à des tiers de créer des services à forte valeur ajoutée.

Rappelons que 10,5 millions de données PI pouvant avoir un effet en France sont déjà interrogeables en accès libre sur inpi.fr depuis 2009.

 L’INPI franchit ainsi une nouvelle étape en mettant gratuitement les données produites par l’Institut à disposition de tous pour réutilisation.

Yves Lapierre

Né en 1954 à Paris, Yves Lapierre est ingénieur diplômé de Polytechnique. En 1994, il rejoint le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), puis en 2001, il entre chez Areva. Depuis août 2010, il dirige l’Institut national de la propriété intellectuelle (INPI).

→Lu dans libé (extraits) 

Yves Lapierre

Yves Lapierre

Comment souhaitez-vous démocratiser la propriété intellectuelle auprès des entreprises ?

Le premier objectif de notre contrat d’objectif et de performance 2013-2016 est de répondre aux besoins des grands groupes, soit développer des procédés de protection de la propriété intellectuelle plus efficaces, encourager la dématérialisation des procédures et simplifier l’accès aux portefeuilles de brevets. Deuxièmement, nous allons informer les PME innovantes qui connaissent mal la propriété intellectuelle. Elles doivent se demander si leur procédé industriel peut être copié et comment elles vont le déployer. Si on produit en France dans une usine fermée, le secret peut être un outil de protection suffisant. Si on fabrique sur d’autres continents avec des partenaires locaux, il faut protéger son innovation, licencier ses partenaires. Même réflexion sur la politique de marque. Nous voulons rassurer les entrepreneurs : déposer une marque ne coûte que 225 euros pour dix ans.

Est-ce bien le moment de favoriser la propriété intellectuelle, alors que l’heure est à l’open source ?

Ce n’est pas le moment, il est beaucoup trop tard ! (rires) La propriété n’est pas contradictoire avec l’open source, si on l’entend comme la capacité à mettre à disposition des autres une innovation, et à la faire enrichir par d’autres. Pour preuve, le système d’exploitation libre Linux a été créé par la société Red Hat qui a, depuis, lancé des licences. Il est possible de faire des découvertes selon ces méthodes d’innovation, puis de les protéger en respect avec les accords passés. Les pôles de compétitivité obéissent d’ailleurs à ce mode de fonctionnement. A y regarder de plus près, la propriété industrielle est le meilleur moyen de partager l’innovation. Car la contrepartie du monopole d’exploitation est le partage d’informations gratuitement sur nos sites.

La France est-elle en retard en matière d’innovation ?

Heureusement, non. En 2013, 16 908 brevets ont été déposés sur notre territoire. C’est 1,6% de plus qu’en 2012. Dans le monde et sur dix ans, la France a même progressé. Mais elle a reculé dans le classement de l’Office mondial de la propriété intellectuelle (Ompi) : nous sommes descendus à la sixième place ces dernières années, doublés par la Chine, pays émergent devenu un acteur majeur de la recherche. Selon le Top 100 des grandes entreprises innovantes mondiales, réalisé par le groupe Thomson Reuters et fondé lui aussi sur le nombre de brevets, la France est le troisième pays, derrière les Etats-Unis et le Japon, grâce à neuf entreprises classées comme Alcatel-Lucent, EADS ou L’Oréal. Dans d’autres classements, comme The Global Innovation Index 2013, la France est au vingtième rang des pays innovants. Notre problème : nous avons du mal à transformer une création, une idée, en un objet de marché. Nos entrepreneurs n’arrivent pas à traverser cette «vallée de la mort». Le dépôt de brevet n’est qu’un des éléments de mesure de l’innovation.

Mister Bell : la publicité mobile à la performance… C’est dans le prochain Business Club

Dans le prochain Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion samedi 25/10 à 7h et dimanche 26/10 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : « Produit en Bretagne » intéresse les Catalans et milite pour une Bretagne à 5 départements

Talk 2 : Mister Bell : quelles nouveautés dans l’internet et la publicité mobile ?

Talk 3 : Reportage « la numérisation en marche » dans le cabinet d’experts-comptables : Magellan sui d’un entretien avec notre invité exceptionnel : Yves Lapierre DG de l’INPI

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur national Inter-Entreprises

TALK 2 : Mister Bell avec Philippe Lourenço. Pdt fondateur
  • Activité: plateforme d’affiliation et de publicité mobile à la performance
  • Date de création: 2010
  • Lieu: Paris
  • CA: 40% à l’international
  • Effectif: 45

Mister Bell

→Filiales à Londres, Berlin, Rio et une antenne à Dubaï. – sa filiale de Londres, créée en 2013, la connecte au marché américain. Tandis que son bureau berlinois serait la clé du marché russe.

→Clients: plus de 700 campagnes – Zalando, Vertbaudet, Accor Hotels, Le Figaro
Plus de 2 000 éditeurs connectés à sa plateforme. 

Inside Mister Bell par Digital Business News. Découvrez l’envers du décor de la régie publicitaire sur mobile !

Pionnier en 2010 de la publicité mobile à la performance, Mister Bell connaît depuis une croissance impressionnante (+300% en 2013) sur le marché français mais aussi à l’international qui représente déjà 40% de son CA. Basée à Paris avec une quarantaine de collaborateurs, la société a des antennes à Londres, Berlin, Dubaï et Rio depuis peu.

Philippe LourençoMister Bell consacre une grande part de ses ressources à la R&D avec le développement d’outils propriétaires de tracking et de re-ciblage publicitaire sur mobile. Une approche technologique très différente de celle qui se pratique pour les PC grâce aux cookies. Son cheval de bataille : montrer qu’il existe sur mobile d’autres formats que les traditionnels bannières et interstitiels.

Parmi les annonceurs des campagnes à la performance déployées par Mister Bell, on trouve Zalando, Vertbaudet, Accor Hotels, Le Figaro… Une opportunité pour les éditeurs de couvrir leur inventaire publicitaire et pour les marques de lancer des opérations ciblées d’engagement ou de recherche de prospects. Mister Bell se définit comme un « Business Mobile Provider ». En 2012, la société a levé 3.5 M€ auprès d’A Plus Finance et Omnes Capital. 

Grâce à cette levée de fonds, Mister Bell entend conforter son leadership européen et étendre son offre dans des zones en forte croissance comme l’Amérique du Sud, avec notamment l’ouverture d’une filiale au Brésil.

Parallèlement, d’importants investissements en R&D destinés à renforcer la plateforme de tracking et d’adserving mobile, permettront à Mister Bell de maintenir son avance technologique sur un marché qui s’annonce très prometteur. « Notre ambition est internationale et nous avons la volonté d’être le numéro 1 de l’affiliation et de la performance sur mobile », explique Philippe Lourenço, Président de Mister Bell. « Cette levée va nous permettre de

Un positionnement unique, particulièrement efficace en temps de crise pour l’annonceur.

A la différence d’une régie mobile classique qui comptabilise et facture des impressions publicitaires, Mister Bell traque l’ensemble des actions «post impressions» et se rémunère au résultat. C’est donc pour l’annonceur l’assurance de respecter son coût d’acquisition.

« Un concept d’acquisition 100 % rassurant que nous étendrons rapidement à une logique multi-screen avec notamment la TV connectée », poursuit Philippe Lourenço.

Pour aller plus loin… C’est dans le magazine It for Business

It for Business Mag

« Produit en Bretagne » : plus de 20 ans de succès, un modèle adopté par les Catalans et pour une Bretagne à 5 ! C’est dans le prochain Business Club

Dans le prochain Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion samedi 25/10 à 7h et dimanche 26/10 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : « Produit en Bretagne » intéresse les Catalans et milite pour une Bretagne à 5 départements

Talk 2 : Mister Bell : quelles nouveautés dans l’internet et la publicité mobile ?

Talk 3 : Reportage « la numérisation en marche » dans le cabinet d’experts-comptables : Magellan suivi d’un entretien avec notre invité exceptionnel : Yves Lapierre DG de l’INPI

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur national Inter-Entreprises

TALK 1 : « Produit en Bretagne » avec Jakez Bernard – Pdt

produit en Bretagne« Produit en Bretagne » est un association créée en 1993 sur une idée simple : valoriser le produit par l’origine de sa fabrication.  L’idée est audacieuse mais elle se tente ! Valoriser l’acte d’achat et le produit fabriqué en Bretagne. Les chefs d’entreprise se demandent tout de même si les consommateurs vont adhérer à cette idée plutôt visionnaire ? Vont-ils être plus enclins à les acheter ?

Aujourd’hui on connaît la réponse et le succès affiché de cette démarche est exceptionnel ! Le « label » « Produit en Bretagne » fait vendre ! Depuis un an, l’association a créé « Bretagne Excellence » pour la présence de produits bretons sur le marché international. Le label est déjà un succès : les produits bretons s’installants progressivement les marchés du Liban, de l’Allemagne, de la Belgique, de la Suisse, de l’Italie et, désormais, de la Chine à plus d’une cinquantaine de produits bretons ».

Quelques chiffres : 

  • 5 départements bretons rassemblés
  • 3900 produits signés
  • 300 entreprises adhérentes
  • 100 000 salariés
  • CA cumulé de 15 milliards environ
  • 97% de notoriété en Bretagne (49% dans le reste de la France)

Flag_of_Catalonia.svgLA CATALOGNE

Par ailleurs, le « concept » développé par les Bretons a intéressé la Catalogne qui souhaite appliquer, dans leur région, le même modèle. Il faut rappeler que les producteurs et distributeurs bretons ont appris à travailler ensemble, même si certains d’entre eux sont concurrents sur certains secteurs…

LA RÉFORME TERRITORIALE 

Actuellement la Région Bretagne c’est :

  • 4 départements (29 : Finistère, 35 : Ille-et-Vilaine, 56 : Morbihan, 22 : Côtes d’Armor)
  • 3,2 millions habitants
  • 3 000 km de côtes (région de France qui a le plus de côtes maritimes)

La Loire Atlantique (1,3 millions d’habitants) fait partie de la Région Pays de Loire. La réforme territoriale, bien que remaniée une nouvelle fois par le Sénat, cette semaine (22/10/2014) n’intègre toujours pas ce département qui se revendique Breton, en Bretagne.

Dernière carte 22/10 | Sénat

« Pour les entreprises, y’a pas photo ! Retrouver la Bretagne historique à 5 départements n’est pas qu’une question d’atavisme et d’identité. C’est aussi une question de bon sens  économique à l’heure où l’Europe a bien besoin d’avoir des entreprises fortes dans un territoire adapté aux exigences du développement économique » pour Produit en Bretagne qui a appelé à la manifestation du 27 septembre dernier pour le rattachement de la Loire Atlantique à la Bretagne.

- L’association qui fonctionne depuis 20 ans  à 5 départements a crée environ  + 20 000 emplois sur les 100 000 emplois cumulés aujourd’hui. Une association dont le logo inspire confiance et incite à l’achat des produits (97% de notoriété homogène dans les 5 départements, 49% des consommateurs de la Loire Atlantique déclarent acheter toutes les semaines des produits portant le logo de l’Association, contre 43% pour l’lle et Vilaine).

- Les entreprises du 44 ont besoin de la Bretagne, de son image de rigueur et sérieux partout en Europe et dans le monde. C’est leur « passeport ». Exemple, le sel de mer de Guérande exporte de + en + à l’International,  aux USA… Là bas il est appelé « celtic salt ».

Les entreprises bretonnes du 29, 35, 56, 22 ont besoin du 44 pour retrouver, entre autres, un accès renforcé à la mer (Nantes et Saint Nazaire). Exemples, à ce jour les entreprises bretonnes y compris les nantaises exportent au départ du Havre. L’alimentation animale monte au port de Rotterdam pour redescendre vers les départements bretons …

Jakez Bernard : l’identité sert les entreprises. « En 1993, lors de la création de la marque, il s’agissait de contribuer au développement des entreprises des cinq départements que nous souhaitions réunir. La Bretagne réunifiée, c’est la vocation maritime retrouvée, la première région alimentaire d’Europe, six pôles de compétitivité, un sentiment d’appartenance et de solidarités, et le rayonnement du nom Bretagne. C’est cette identité qui nous fait reconnaître dans le monde ». 

Mais aussi… 

« Cela fait 70 ans que la Bretagne subit une partition (depuis un décret de Vichy en 1941), avec une Bretagne réunifiée, on aurait 40% de moyens en plus (le poids de la Loire-Atlantique).

Une Bretagne à cinq est plus peuplée que huit Etats européens et que 11 des 16 länders allemands. C’est une région taillée pour la course économique », fait valoir Malo Bouëssel du Bourg, directeur de « Produit en Bretagne » (PeB)

Aujourd’hui, la Bretagne compte un PIB de 81 milliards d’euros, c’est le double de la moyenne d’une région européenne.

Trois régions Françaises se classent parmi les 20 premières régions d’Europe en terme de PIB européen par régions. Réunis, la Bretagne et les Pays de la Loire auraient rejoint ce top 20, pointant à la 9ème place, avec 179 milliards d’euros. Avec la seule Loire-Atlantique, la Bretagne à cinq départements serait aux portes de ce classement, à la 23ème place derrière la région de Stockholm.

Et vous qu’en pensez-vous ? 

BFM Business et La Médiation Nationale Inter-Entreprises se mobilisent pour aider les entrepreneurs en difficulté

→NOUVEAU DANS LE BUSINESS CLUB DE FRANCE

BFM Business Radio et la Médiation Nationale Inter-Entreprises lancent à partir de ce samedi 20 septembre 2014, un nouveau rendez-vous destiné à venir en aide aux entrepreneurs en difficulté. Ensemble nous pouvons certainement trouver La Bonne Solution à votre problème !

« Vous êtes chef d’entreprise et vous rencontrez des difficultés contractuelles avec un client, un fournisseur, une administration, une banque ?

À partir du 20 septembre 2014,  dans l’émission Business Club de France sur BFM Business Radio, la Médiation Inter-entreprises répondra chaque semaine aux questions des entrepreneurs, quel que soit leur secteur d’activité.

Pierre Pelouzet

Problème de délais de paiement, de propriété intellectuelle, de crédit impôt recherche, rupture de contrat abusive, modalités de commande/livraison, racket au CICE… Pierre PELOUZET, le Médiateur national, mettra tout en œuvre avec ses équipes pour vous aider, partout en France.

Racontez-nous vos expériences d’entrepreneurs et témoignez dans l’émission Business Club de France sur BFM Business Radio.

Qu’il s’agisse de difficultés contractuelles ou de belles expériences que vous avez vécues en tant qu’entrepreneur, écrivez-nous  à mediateur.inter-entreprises@finances.gouv.fr, nous garantissons la confidentialité et l’anonymat de vos témoignages.

1083: des vêtements éthiques Made in France! Dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France

Diffusion samedi 13/9/14 à 7h et dimanche 14/9/14 à 15h

TALK 1 : VELUX France fête ses 50 ans

TALK 2 : Invention révolutionnaire LIMA lance le nouveau disque dur connecté

TALK 3 : Reportage chez XAMANCE et ses solutions cloud pour tous ! suivi d’un entretien avec Pierre José Billote de Eurocloud

TALK 4 : 1083, une nouvelle marque de vêtements éthiques (jeans et basket) made in France !

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 4 : 1083, une nouvelle marque de vêtements éthiques (jeans et basket) made in France avec Thierry Huriez

1083Activité : fabricant et distributeur de vêtements éthiques
Lieu : Romans sur Isère (26)
Date de création : 2007 (Modetic.com)
CA 2012-2013 : 230k€
CA 2013-2014 : prévisionnel entre 700/800k€
Effectif: 10 créations d’emplois directes et indirectes en 1 an
Depuis le lancement de 1083 (1 an), 5.000 jeans et paires de chaussures made in France ont été vendues.

En lançant 1083 en mai 2013, Thomas Huriez voulait « relookaliser » : prouver qu’en consommant français, on pouvait recréer de l’emploi en France.

Distributeur de vêtements éthiques depuis 2007 (enseigne : Modetic.com), il a décidé de  développer sa propre marque de vêtements et chaussures fabriqués en France à des prix compétitifs. Son nom : 1083. 1083 km est en effet la distance qui sépare les 2 villes les plus éloignées de l’hexagone : Menton, à Porspoder (un petit village breton).

La marque 1083 promet ainsi de fabriquer des jeans et baskets éthiques fabriqués tout au plus à « 1083 bornes de chez vous » (la distance qui sépare les points les plus éloignés de l’Hexagone). Une façon de s’assurer que la fabrication des produits est conforme aux principes éthiques que la marque s’est imposée.

L’entreprise a donc identifiés 2 modèles, symboles des productions délocalisées : les jeans, et les baskets. Comme elle est installée à Romans, capitale de la chaussure, elle fabrique ici une basket éco-conçue, proposée à 99 €. Elle propose aussi un jeans 100% coton bio, teint, tissé et confectionné en France, à 89 € (le prix d’un Levi’s), dont 85 € sont redistribués en France ! L’entreprise a démarré grâce au financement participatif. Un succès: après 4 mois, elle avait enregistré plus de 1500 pré-commandes! En optant pour la fabrication en circuit court, Thomas Huriez vend ses jeans et chaussures 1083, “40 % moins cher. Le coefficient de marge passe de 1 à 3, au lieu de 1 à 5.” C’est tout “bénef” pour le commerçant et pour le client.

Le tour « BORNE IN FRANCE »

Cet été, Thomas Huriez s’est lancé un défi: relier Menton à Porspoder en vélo si l’entreprise enregistrait plus de  1083 commandes… Evidemment, le chiffre a été atteint! Du 10 au 27 juillet, en 17 étapes, il a donc sillonné la France avec son épouse, sur un vélo-couché-tandem équipé de plusieurs caméras et même d’un petit drône pour partager cette aventure avec tous ceux qui n’habitent pas le long du parcours.

Sur le chemin, tous les deux organisent des visites guidées des ateliers avec qui ils travaillent (fournisseurs et fabricants), et dorment chez l’habitant (des clients de 1083 qui ont proposé de les accueillir).

VISITE DE L’USINE DE TISSAGE DE CHARLIEU

Le bilan de Thomas Huriez: De « super rencontres : aller à la rencontre de mes fabricants et clients, passer du temps avec eux autour d’un repas, d’une soirée était extrêmement enrichissant et encourageant ». Ca a permis de faire connaitre plus encore notre marque à travers les soirées/rencontres organisées par nos clients, et les retombées presse.

imagesLE TRICOLORE

Thomas Huriez et son équipe sont en train de donner vie à une nouvelle marque de Pulls 100% laine recyclé fabriqués en France : Le Tricolore.

La fabrication est bien lancée puisqu’on a vendu plus de 500 pulls cet hiver, les premiers à être tricotés en France en laine recyclés en France. Une nouvelle collection sera proposée dés ce mois de septembre pour continuer de s’approcher d’une économie la plus vertueuse possible aux niveaux économique et écologique, toujours disponible sur letricolore.fr

Dans le Business Club : « Une France qui gagne ! » Émission spéciale depuis l’université du MEDEF (podcast)

INEDIT Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio 

Diffusion Samedi 30/8 à 7h et Dimanche 31/8 à 15h

imgresC’est la rentrée ! Et pour ce 290e numéro, nous vous proposons une émission spéciale enregistrée dans le cadre de l’université du MEDEF sur le campus de HEC. 

Innovations, changements… et les atouts de la France : Une France qui gagne dans un monde qui bouge  ! 

 

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission : 

Nos invités dans cette émission spéciale : 

→Franck Baudino – Président fondateur de H4D.  H4D  : « Health for Development » a inventé la première cabine de télémedecine. 

On dirait un peu une sorte de photomaton. C’est une cabine de forme arrondie, plutôt élégante, équipé d’un fauteuil confortable, pour rassurer le patient. Si vous prenez place à l’intérieur, la cabine va vous chouchouter. Elle est capable, en effet, de vous mesurer, vous peser, de prendre votre température, votre pouls et votre tension, de réaliser un électrocardiogramme, de vous ausculter avec stéthoscope et même de vous examiner les oreilles et la peau (dermatoscope).

cabineOK-1-1024x356

Elle fonctionne :

- soit en mode autonome, sur le modèle du photomaton. Dans ce cas le patient est seul et se laisse guider par des messages vidéo (mode « télésurveillance »)

- soit en mode assisté par un médecin en visioconférence par Internet (« téléconsultation »).

C’est un médecin qui a eu l’idée, le docteur Baudino, en partant du constat que la technologie pouvait sans doute faire quelque chose contre la désertification médicale.

→Corinne Vigreux – Directrice générale de TomTom

RED_WHITE_Hero_editChez TomTom, ils se sont bougés ! Si l’activité principale est toujours la conception et la vente des boitiers GPS, l’entreprise basée à Amsterdam a fait le choix, face à la forte concurrence sur le GPS de se lancer  sur les objets connectés dédiés au sport. Le fabricant dispose d’une dizaine de montres et compte sur deux nouveaux modèles, équipés, en plus du traditionnel GPS, d’un électro-cardiogramme. « Nous avons un modèle running, et un multi-sport. Le prix est d’environ 269 euros. Notre but, c’est de faire repartir la croissance d’ici 18 mois à deux ans », dit Corinne Vigreux. L’objectif : écouler 500.000 montres en 2014. (Source Les Echos)

→Véronique Nguyen – Professeur HEC

Avec Véronique Nguyen, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur sur l’économie française. Quels sont les blocages dans notre pays ? Quels sont les solutions ? 

Diplômée d’HEC (92) et titulaire d’un doctorat de Sciences de Gestion d’HEC, Véronique Nguyen est professeur affiliée à HEC Paris au sein du département « Stratégie et Politique d’Entreprise ». Elle a été responsable du Mastère Strategic Management d’HEC. A la fin de ses études à HEC, elle a été auditeur interne chez Nestlé. Après l’obtention de son DESCF et deux années dans un cabinet d’expertise comptable et d’audit (CAS), elle a été directeur financier des Editions 00h00 et de la PME internationale Areks. 

Elle partage aujourd’hui son temps entre l’enseignement, la recherche et le conseil. Ses recherches portent sur la gestion du changement, les stratégies low cost et les processus budgétaires. A HEC, elle enseigne à la Grande Ecole, à l’Executive MBA et dans les programmes de formation continue. Elle enseigne différents sujets, dont la finance d’entreprise, les business plans, la stratégie d’entreprise, la gestion du changement et le management.

→Thibault Laxande – Président du pôle entrepreneuriat du MEDEF

thibault-laxandeL’occasion de faire un point sur cette rentrée économique et évoqué notamment les mesures du MEDEF pour qui pourraient  créer entre 400 000 et  680 000 emplois

▪ Revoir les seuils sociaux (passage de 9 à 10 salariés, de 49 à 50, etc.)

Comment ? Négociation entre partenaires sociaux avant fin 2014.

Gain d’emplois espéré : la France compte 3 millions d’entreprises de moins de 10 salariés, et 170 000 entreprises entre 10 et 50 salariés. Lisser les seuils pourrait permettre de créer entre 50 000 et 100 000 emplois sous trois ans.

▪ Travailler sur les emplois non pourvus

Comment ? Sensibilisation : opération « beau travail » conduite par le Medef. Réforme de la formation professionnelle : mettre en place la réforme (décret à publier).

Gain d’emplois espéré : la France compte 400 000 emplois non pourvus ; 100 000 emplois supplémentaires prévus.

▪ Développer l’apprentissage

Comment ? Proposition forte : « Zéro charges apprentis ». Gain d’emplois espéré : 50 000 nouveaux apprentis rapidement.

▪ Faire de la rénovation énergétique des bâtiments une vraie priorité

Comment ? Publier sans tarder le décret d’application sur l’obligation de travaux de rénovation énergétique des bâtiments tertiaires (décret déjà prêt).

Gain d’emploi espéré : entre 40 000 et 60 000 emplois dans les entreprises concernées.

▪ Relancer le secteur du service à la personne

Comment ? Réintroduire la formule du forfait pour le calcul des charges sociales.

Gain d’emploi espéré : entre 50 000 et 100 000 emplois créés.

▪ Permettre le commerce le soir et le dimanche pour ceux qui le veulent.

Comment ? Permettre, par accord social d’établissement, d’entreprise ou de branche, l’ouverture le soir et le dimanche, afin de faire notamment face au développement des nouvelles formes de commerce (hors dérogations de plein droit).

Gain d’emploi espéré : entre 20 000 et 40 000 emplois créés.

▪ Eviter d’affaiblir la place financière de Paris

Comment ? Supprimer la taxe sur les transactions financières et arrêter immédiatement le projet de taxe européenne sur les transactions financières, qui fait peser un risque mortel sur la place financière de Paris.

Gain d’emploi espéré : moindre destruction de postes.

▪ Capitaliser sur l’industrie

Comment ? Abaisser ou supprimer toutes les fiscalités pesant sur les outils de production (fiscalité locale, énergétique, écologique, etc.).

Gain d’emploi espéré : entre 30 000 et 100 000 emplois en fonction de l’ampleur des baisses.

▪ Miser sur les industries de santé et leurs innovations

Comment ? Simplifier les systèmes d’introduction sur le marché de produits, services ou actes innovants à fort potentiel de « réingénierie » du système de santé.

Gain d’emploi espéré : entre 5 000 et 30 000 emplois.

▪ Relancer la construction

Comment ? Libérer du foncier à un prix acceptable pour permettre la construction en zone tendue. Gain d’emploi espéré : entre 50 000 et 100 000 emplois.

Source : le Monde Economie