Big Moustache, livreur de rasoirs et barbier ambulant! C’est dans le prochain Business Club (Inédit)

BFM-BU-RADIOC’est la rentrée !

INÉDIT : Dans le prochain Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

Diffusion samedi 29/8/2015 à 7h | dimanche 30/8/2015 à 15h

« Notre formidable jeunesse » était le thème central de l’Université d’été du MEDEF, dont BFM Business était partenaire. L’occasion pour le Business Club de France d’aller à la rencontre de cette « formidable jeunesse » qui entreprend, se bouge, agit et gagne ! Nous sommes allés directement des locaux de ces startups, d’ailleurs certaines d’entre elles sont sur le point de quitter (ou l’ont déjà fait) ce « statut » pour devenir des PME prometteuses.

Talk 1 : BONNE GUEULE  pour tous les hommes !

Talk 2 : À la rencontre de JULIE DESK, la première assistante virtuelle

Talk 3 : YOOPIES : les parents sont contents ! (ils ont enfin trouvé la bonne nounou)

Talk 4 : BIG MOUSTACHE : une stratégie pile-poil !

⇒TALK 4 | BIG MOUSTACHE avec : Nicolas Gueugnier, Directeur Général

Big Moustache est le premier service en France de livraison par abonnement de rasoirs et de lames de rasoirs. Big Moustache est une marque pas barbante qui propose des produits de rasage vendus en ligne ou dans des boutiques spécialisées.

Parallèlement, Big Moustache propose un service de barbier simple, pratique et économique grâce à une offre ambulante un barbier se déplace sur un triporteur pour offrir des prestations au poil.

Big Moustache, depuis le lancement de son activité autour de la livraison par abonnement de rasoirs et de lames, pour éviter les marques rasoir vendues en supermarché, a développé des produits de rasage, avant et après, pour faire profiter aux hommes de produits de qualité au bon prix, de conseils, et d’un service au poil. Big Moustache a développé son service en proposant un barbier grâce à un triporteur qui permet d’accéder aux clients, partout, là où ils sont.

Big Moustache compte aujourd’hui:

30.000 membres (personnes ayant effectué au moins 1 achat sur le site)

7000 abonnés

LES PRODUITS

BIG MOUSTACHE propose un modèle trois lames, le Trois Frères, pour 5 euros par mois. Et un modèle cinq lames, le Terminator, pour 7 euros par mois. Le Terminator représente 60% des ventes. Et un modèle féminin, le Wonder woman.

Des huiles et crèmes hydratantes pour la gamme féminine sont en développement.

DANS LE FIGARO – mai 2015

Le barbier ambulant Big Moustache débarque à Paris

La jeune entreprise de livraison de lames de rasoirs dévoile cette semaine à la Foire de Paris son nouveau concept : un vélo vintage aménagé pour proposer des prestations de rasage et de coiffure de dernière minute dans les rues de la capitale.

Un service «au poil»! Deux ans après avoir lancé le premier service de livraison de lames de rasoirs et autres produits de rasage en France, Big Moustache ambitionne de raser les hommes d’encore plus près. La jeune entreprise dévoile cette semaine à la Foire de Paris son nouveau concept: un barbier ambulant. Concrètement, un vélo vintage aux couleurs de la société va sillonner les rues de la capitale dès ce printemps pour proposer des prestations de rasage et de coiffure de dernière minute. «Les barbiers parisiens sont très demandés et notre objectif est de faciliter la prise de rendez-vous pour les hommes qui souhaitent raser ou tailler leur barbe», explique Nicolas Gueugnier, le fondateur de Big Moustache.

Rasage à l’ancienne pour 20 euros, taille de barbe pour 15 euros ou de la moustache (8 euros), coupes de cheveux à 15 euros … «Notre solution est pratique et à petit prix. Mais sans laisser de côté la qualité. Les prestations sont effectuées par des barbiers professionnels», insiste l’entrepreneur. Big Moustache a réaménagé un pousse-pousse traditionnel vietnamien en transformant son assise en véritable fauteuil de barbier, en l’équipant de rangements fonctionnels ou en le personnalisant avec un décor de «barber shop» à l’américaine. Un projet que la start-up a financé grâce à une levée de fonds sur la plateforme de financement collaboratif Ulule, qui lui a permis de collecter 13.040 euros auprès d’internautes.

L’aventure du barbier ambulant démarre aujourd’hui avec un triporteur. «Un deuxième sera mis en service dès le mois de juin (ndlr: ces triporteurs sont d’ailleurs présents sur des festivals de musique cet été, comme le Main Square à Arras)», précise Nicolas Gueugnier, qui espère à terme «trouver des emplacements réguliers un peu sur le modèle des food trucks», ces camions-restaurants qui se sont installés dans le paysage urbain depuis quelques années.

Fondée en février 2013, Big Moustache s’est inspirée d’entreprises américaines comme Dollar Shave Club ou Harry’s pour commercialiser des box de matériel de rasage (manche, tête de 3 à 5 lames, kit et coffrets) via un abonnement mensuel sans engagement. Un pari audacieux alors que la barbe est revenue à la mode, jetant un froid sur le marché du rasage ces trois dernières années. Autre difficulté de taille: le duopole formé par Gillette et Wilkinson écrase littéralement la concurrence en France. Pour se faire une place, Big Moustache a misé sur une offre de 40% à 70% moins chère, soit des abonnements à partir de 2,50 euros par mois selon le nombre de lames. (article complet)

Yoopies, le « Facebook du baby-sitting », a fait entrer Babilou à son capital. C’est dans le prochain Business Club (Inédit)

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Diffusion samedi 29/8/2015 à 7h | dimanche 30/8/2015 à 15h

« Notre formidable jeunesse » était le thème central de l’Université d’été du MEDEF, dont BFM Business était partenaire. L’occasion pour le Business Club de France d’aller à la rencontre de cette « formidable jeunesse » qui entreprend, se bouge, agit et gagne ! Nous sommes allés directement des locaux de ces startups, d’ailleurs certaines d’entre elles sont sur le point de quitter (ou l’ont déjà fait) ce « statut » pour devenir des PME prometteuses.

Talk 1 : BONNE GUEULE  pour tous les hommes !

Talk 2 : À la rencontre de JULIE DESK, la première assistante virtuelle

Talk 3 : YOOPIES : les parents sont contents ! (ils ont enfin trouvé la bonne nounou)

Talk 4 : BIG MOUSTACHE : une stratégie pile-poil !

⇒TALK 3 | YOOPIES avec : Benjamin Suchar – Président

logoYOOPIES est un service de recherche pour une garde d’enfant basée sur la géolocalisation ou la publication d’annonce. Yoopies compte aujourd’hui: 

  • plus de 500 000 utilisateurs à travers l’Europe
  • 150 000 baby sitters disponibles sur le site
  • abonnement 5,90€ par mois
  • présence en Italie, en Allemagne, en Suisse et en Belgique

JUIN 2015 – YOOPIES fait entrer BABILOU dans son capital (voir article ci-dessous)

Le saviez-vous? Le site a été créé par B. Suchar, mais aussi Jessica Cymerman, la fameuse Serial Mother, blogueuse très connue des parents, 56 000 fans Facebook.

« Passer par Yoopies pour trouver une nounou est avantageux pour les parents. Nous proposons des baby-sitters dont le profil est certifié et dont le coût pour les parents est largement inférieur à ce qu’ils auraient à payer s’ils passaient pas une agence », explique à FranceSoir Chloé Chevrier, directrice de la communication de Yoopies.

Le profil des baby-sitters sur le site fonctionne comme une mini-page Facebook: photo, caractéristiques, langues étrangères parlées, permis de conduire, tout est fait pour coller au mieux aux attentes des parents de la génération internet. « Yoopies recrée l’expérience traditionnelle du bouche-à-oreille, mais sur Internet », explique Jessica Cymerman.

En ce qui concerne le prix, le service est entièrement gratuit pour les baby-sitters et les parents peuvent prendre contact avec la première baby-sitter gratuitement. S’ils décident par la suite de s’abonner (pour un mois, trois mois ou un an), le service est alors facturé à partir de 5,90 euros par mois, pour un nombre de prestations illimité. Et Yoopies n’intervient pas dans la rémunération de la baby-sitter, qui fixe elle-même avec la famille sa tarification horaire.

Le processus de recrutement des « perles rares » de Yoopies se fait par candidature spontanée mais aussi par recrutement dans des écoles de commerce, des universités, des mairies ou encore des services liés à la petite enfance. S’en suit un entretien téléphonique –réalisé par un des salariés de l’entreprise- afin de vérifier les informations transmises et poser quelques questions de mise en situation. « Le processus de recrutement prend une vingtaine de minutes, ce qui nous assure de la motivation des candidates », précise Chloé Chevrier. Beaucoup d’étudiantes postulent sur le site, mais pas seulement. En effet, le site compte aussi parmi ses membres quelques garçons.

Les candidatures fleurissent à Paris mais aussi dans toute la France. Le concept a également séduit hors de France et la TPE s’est implantée en Italie, en Allemagne, en Suisse et en Belgique, faisant de Yoopies le leader européen du marché. « L’objectif est de devenir la principale plate-forme de services à domicile en Europe », explique Benjamin Suchar.

YoopiesDANS LE FIGARO – JUIN 2015

Le Facebook du baby-sitting fait entrer Babilou dans son capital

Yoopies, le « Facebook du baby-­sitting » fait entrer le Groupe Babilou dans son capital et annonce le lancement d’une plateforme innovante auprès de cinq grands groupes : SNCF (branche Transilien), Société Générale, Groupe Casino, France Télévisions et Amundi CE.

Yoopies a levé des fonds auprès de Babilou lors d’un tour de table, pour un montant non communiqué. Avec plus de 500,000 utilisateurs à travers l’Europe, Yoopies est aujourd’hui la première plateforme à destination des particuliers permettant de trouver une baby-­‐sitter, nounou ou assistante maternelle en toute confiance.

« Depuis sa création, Babilou est à l’écoute des entreprises et de leurs salariés parents pour proposer des solutions et des services qui favorisent l’équilibre vie familiale et vie professionnelle. Le soutien au développement de Yoopies s’inscrit dans cette ambition et nous permet d’enrichir notre offre de garde d’enfants à domicile », explique Rodolphe Carle, le Président de Babilou dont l’entreprise réalise actuellement un chiffre d’affaire de 200 millions d’euros.

Pour Yoopies, la levée de fond permet d’accélérer son développement sur le segment des entreprises en créant une plateforme dédiée et de bénéficier de l’expertise de Babilou sur ce marché. L’équilibre « vie privée / vie professionnelle », un enjeu majeur pour les entreprises

Sujet de préoccupation « important » pour 93 % des salariés, l’équilibre des temps de vie et la parentalité est un sujet majeur pour 99% des employeurs. En France, 82 % des femmes de 25 à 49 ans travaillent, tandis que le taux de natalité est un des plus fort d’Europe. Les entreprises sont ainsi invitées à faire évoluer leurs habitudes.

Face à ce constat, Yoopies propose aux entreprises une plateforme innovante.

En s’inscrivant sur la plateforme dédiée à leur entreprise, les salariés peuvent non seulement trouver une baby-­‐sitter près de chez eux selon de nombreux critères : géo-­‐localisation, disponibilité, distance, expériences, diplômes, etc. mais ils peuvent également savoir si leurs collègues ont déjà évalué une baby-­‐sitter.

Le principe ? Chaque salarié décerne à la baby-­‐sitter qu’il a employée entre une à cinq étoiles, en fonction de la ponctualité, du sens du contact avec les enfants et du dynamisme. Il peut alors être contacté par ses collègues pour plus de précisions. « Les interactions qui découlent de cette solution renforcent les liens sociaux ; les actions en faveur de la parentalité peuvent alors devenir des éléments favorisant l’engagement au sein de l’entreprise » explique Marie Elodie Laurent, responsable de la restauration et des services RH à la Société Générale, première entreprise à avoir fait confiance à Yoopies dès 2013.

Pour aller plus loin, un système de garde partagée est mis en place sur la plateforme : un salarié peut identifier une autre famille avec des besoins de garde similaires au sein de l’entreprise. Les parents qui le souhaitent peuvent payer leur intervenant en ligne, et bénéficier de l’automatisation de toutes les démarches administratives pour un budget de garde après aides et déductions d’impôts commençant à 0,97 euro par heure.

« Le fait que Yoopies rende accessible la garde à domicile au plus grand nombre grâce à l’automatisation des aides de garde d’enfants a séduit Transilien, dans un contexte en Ile de France où tous les aléas qui interviennent dans l’organisation de la garde d’enfants deviennent tout de suite extrêmement complexes à gérer» explique Christian Déjean, directeur des ressources humaines SNCF Transilien.

Avec sa solution actuellement déployée dans cinq grandes entreprises, Yoopies a pour objectif de séduire une quinzaine de groupes d’ici la fin 2015. (article complet)

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Benjamin Suchar, président de Yoopies

Extraits de la Tribune de Benjamin Suchar publiée par Le Nouvel Observateur, à l’occasion de l’Université d’été du Medef (26 & 27 août)

Les mots même de « patron » et de « patronat » semblent aujourd’hui dépassés pour notre jeune génération d’entrepreneurs. (…) Nous nous sentons ainsi aujourd’hui davantage représentés par Xavier Niel que par Pierre Gattaz. Quelle autre grande figure que le créateur de Free finance autant de start-ups ? Crée des écoles ? S’engage pour la jeunesse ? Le corporatisme des syndicats que dénonce bien souvent le Medef semble ne pas avoir de meilleur égal que celui du patronat : mêmes grandes écoles, mêmes parcours, « consanguinité » dans les conseils d’administrations.

(…) Avant de demander un « small business act » pour ouvrir des parts de marché publics aux PME, il reviendrait aux grandes entreprises de faire plus confiance aux start-ups qui les entourent.

Pour être crédibles et écoutés, il me semble important de rentrer dans une logique qui soit non partisane. Il est temps de donner la parole aux jeunes entrepreneurs. Ce sont eux qui sont les mieux placés pour susciter des vocations et faire aimer l’entreprise. (article complet)

Julie Desk: quand votre secrétaire est un robot! C’est dans le prochain Business Club (Inédit)

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« Notre formidable jeunesse » était le thème central de l’Université d’été du MEDEF, dont BFM Business était partenaire. L’occasion pour le Business Club de France d’aller à la rencontre de cette « formidable jeunesse » qui entreprend, se bouge, agit et gagne ! Nous sommes allés directement des locaux de ces startups, d’ailleurs certaines d’entre elles sont sur le point de quitter (ou l’ont déjà fait) ce « statut » pour devenir des PME prometteuses.

Talk 1 : BONNE GUEULE  pour tous les hommes !

Talk 2 : À la rencontre de JULIE DESK, la première assistante virtuelle

Talk 3 : YOOPIES : les parents sont contents ! (ils ont enfin trouvé la bonne nounou)

Talk 4 : BIG MOUSTACHE : une stratégie pile-poil !

⇒TALK 2 | JULIE DESK avec : Julien Hobeika – Président

julieUn dirigeant d’entreprise passe en moyenne 1/2 journée par semaine à organiser son agenda. Le meilleur moyen de résoudre le problème est de recruter un assistant. Mais tout le monde ne peut pas se permettre cette dépense. Julie Desk est une assistante personnelle abordable et haut de gamme qui s’occupe de vos rendez-vous et de l’organisation de votre agenda.

Son utilisation est simple :

mettez Julie en copie d’un email et elle échangera avec vos interlocuteurs pour convenir d’une date qui convient et de la noter dans votre agenda.

Julie peut aussi annuler ou déplacer un rendez-vous sur demande.

julie-desk

Basée sur de l’intelligence artificielle elle est aussi fiable et rapide qu’une machine mais garde toute sa subtilité grâce à une vérification humaine continue. Ainsi le service n’est jamais mis en défaut et Julie sait traiter toutes situations aussi complexes et subtiles soient-elles.

Julie coûte 49.99€/mois/utilisateur et depuis fin Janvier 2015 elle a déjà conquis plus de 100 PME. Julie est un service révolutionnaire également dans son approche. Pas d’interface à prendre en main, on utilise les emails et on parle en langage naturel. C’est donc facile à prendre en main, simple à utiliser, l’efficacité est 100% garantie et les rendez-vous sont pris.

DANS LE FIGARO : 10 FEVRIER 2015

Julie Desk, le robot assistant(e) qui organise votre vie par mail

(SUR)VIE DE BUREAU – Le luxe d’avoir un(e) assistant(e) n’est pas réservé qu’à vos supérieurs. Chaque semaine, Quentin Périnel, journaliste au Figaro, décrypte votre quotidien au bureau.

«Si tu n’as pas de secrétaire à 50 ans, tu as raté ta vie», aurait pu dire le publicitaire Jacques Séguéla. Sauf qu’en réalité, vous en avez besoin bien avant, vous qui êtes constamment débordé par vos mails et autres obligations professionnelles. La solution est du côté de votre pire ennemi: le robot, qui – on ne parle que de ça – est censé vous botter en touche. Dans 5 à 10 ans maximum, nous ne pourrons plus nier la domination des machines, m’avait expliqué dans un entretien le chercheur en Sciences sociales Paul Jorion, tout en dramatisant l’étude réalisée par deux chercheurs de Harvard, qui prédisaient que 47% des emplois pourront être confiés à des ordinateurs d’ici 20 ans.

Jusqu’ici, cette chronique donne envie de partir élever des chèvres en Patagonie. Voici donc deux bonnes nouvelles. La première, c’est que les robots n’ont pas encore piqué votre job. La seconde, c’est que vous pouvez les mettre à votre service. Dans une certaine mesure, évidemment. La preuve: Julie, une assistante virtuelle – ça aurait pu être un homme, naturellement – formidable, capable de gérer votre agenda et votre vie de A à Z.

Le mécanisme est tout simple: vous la mettez en copie d’une conversation, elle prend le relais et se charge de trouver le créneau qui vous convient le mieux à vous et à votre interlocuteur. Le blog Merci Alfred l’a testé: «polie, fiable, s’exprimant dans un français parfait.» Où est le défaut alors ? Elle n’est pas humaine, ni même physique… Donc vous ne pourrez ni lui faire des blagues, ni du gringue, ni l’inviter à boire un verre. Et pas sûr qu’elle plaise à votre secrétaire…

Plutôt que de nous laisser dominer par les robots, trouvons plutôt des moyens finauds d’inverser la tendance, et de les mettre à notre service. Nous pouvons encore gagner cette bataille! Jusqu’à présent, je n’ai vu qu’un cas critique où un robot avait été élu à un poste clef d’une entreprise grâce à un CV béton…

SUR MADDYNESS

D’où vient l’idée ? Quel a été le constat de départ?

L’idée vient de nos travaux sur WeTime, notre outil précédent, et de l’observation de concurrents américains sur le sujet. Nous avons constaté que les professionnels et notamment les commerciaux et chefs d’entreprises étaient constamment confrontés à la prise de rendez-vous par e-mail. WeTime était un outil pour faciliter le processus, Julie Desk est un service complet qui permet de déléguer complètement la prise de rendez-vous par e-mail.

Qui sont vos principaux concurrents actuellement sur votre marché?

Nos principaux concurrents sont aux États-Unis. Nous pouvons citer Clara Labs, qui est beaucoup plus cher, entre 200 et 400 dollars par mois, ou X.ai qui est encore en beta. Contrairement à X.ai, nous garantissons une qualité de service grâce à une supervision humaine du système. Notre robot ne se trompe jamais car un contrôle qualité est assuré par des opérateurs humains pour tous nos clients. C’est ce que fait aussi Clara Labs mais à un prix beaucoup plus cher. (Article complet)

Bonne Gueule.fr : le blog devenu un site e-commerce et une marque de vêtements pour homme ! Quand les contenus (intelligents) font vendre… C’est dans le prochain Business Club (Inédit)

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Diffusion samedi 29/8/2015 à 7h | dimanche 30/8/2015 à 15h

« Notre formidable jeunesse » était le thème central de l’Université d’été du MEDEF, dont BFM Business était partenaire. L’occasion pour le Business Club de France d’aller à la rencontre de cette « formidable jeunesse » qui entreprend, se bouge, agit et gagne ! Nous sommes allés directement des locaux de ces startups, d’ailleurs certaines d’entre elles sont sur le point de quitter (ou l’ont déjà fait) ce « statut » pour devenir des PME prometteuses.

Talk 1 : BONNE GUEULE  pour tous les hommes !

Talk 2 : À la rencontre de JULIE DESK, la première assistante virtuelle

Talk 3 : YOOPIES : les parents sont contents ! (ils ont enfin trouvé la bonne nounou)

Talk 4 : BIG MOUSTACHE : une stratégie pile-poil !

⇒TALK 1 | BONNE GUEULE avec : Geoffrey Bruyère – Cofondateur et DG

Au départ – en 2007- ce n’était qu’un simple blog parlant de mode masculine!

logo-bgFondé par deux dandys, Benoît Wojtenka, et Geoffrey Bruyère, Bonnegueule.fr apprend aux hommes à bien s’habiller à travers des livres et un programme de coaching en ligne. La ligne éditoriale se veut divertissante… Une ligne éditoriale qui en fait un des rares médias web à vivre uniquement de ses contenus et produits : sans pub, sans affiliation et sans sponsoring.

« À la place de la pub, nous proposons des contenus payants en plus de nos articles, sous forme de livres numériques, d’un livre papier édité aux éditions Pyramyd, et de contenus vidéo. Cela nous permet de parler plus librement des marques qui le méritent, mais qui n’ont pas les budgets pour acheter de la pub »

Mais le petit blog des débuts a bien grandi! BonneGueule développe et distribue aujourd’hui sa propre ligne de prêt-à-porter en plus des collections de vêtements réalisés en collaboration avec certaines marques sélectionnées.

BonneGueule.fr est un site web communautaire qui apprend aux hommes à bien s’habiller à travers l’édition de livres numériques et papiers sur la mode masculine (« Le livre de l’homme stylé, même mal rasé » / « Le livre de l’homme stylé même en tongs » : 200 pages illustrées de conseils, astuces, recommandations de marques, et interviews d’experts), et d’un programme en ligne de coaching en style (formation complète de 5 mois pour apprendre à s’habiller et trouver son style : vidéos pédagogiques, interviews d’experts, sélections shopping, mémos et exercices pratiques. Bonus : 100 € de bon d’achat, Guide BonneGueule II et coaching personnalisé).

En parallèle, BonneGueule conçoit et distribue sa propre ligne de prêt-à-porter, ainsi que des vêtements réalisés en collaboration avec d’autres marques. La méthode de distribution est unique, car elle s’appuie sur des contenus éditoriaux.

Un modèle économique original qui a permis à l’entreprise d’autofinancer ses projets et même d’ouvrir sa propre boutique physique à Paris.

Par ailleurs, la jeune équipe prévoit le lancement de  boutiques éphémères, enfin un fashion truck fait aussi partie des projets. 

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→1001 STARTUPS – AVRIL 2015

Pourquoi ce choix de se lancer dans le retail?

Le e-commerce opère aujourd’hui une convergence avec le commerce physique : le fameux « web-to-store ». C’est particulièrement le cas dans la mode masculine où le client homme exige de toucher et essayer le produit, aime se faire (bien) conseiller, et profiter de services innovants et fluides comme le retrait de ses colis en boutique.

Il ne s’agit pas d’une simple boutique physique, mais d’une véritable brique complémentaire à notre modèle économique Web !

(…) Le retail prend la direction de modèles « communautaires » avec une nécessaire fidélisation d’une clientèle qui va plus loin qu’une simple fidélisation aspirationnelle de marque ou économique… Il faut une fidélisation de coeur et de confiance : moins investir en marketing, plus investir en qualité, en transparence produit, en service client humain. Mettre tout en oeuvre pour la satisfaction client et mériter son bouche à oreille.

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Sogeti France récompense les meilleures innovations destinées aux personnes en difficulté, dans son Défi H : C’est au Business Club (podcast) Rediffusion

BFM-BU-RADIOREDIFFUSION  Dans le prochain Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

Diffusion : Samedi 22/8/2015 à 7h et Dimanche 23/8/2015 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : « La Belle Assiette » ou comment « louer » les services d’un chef cuisinier à domicile

Talk 2 (et début de talk 3) : « Génération Food » : L’association des startups de l’agroalimentaire !

Talk 3  et Talk 4 : « Sogeti » : Quand l’innovation apporte réellement un service aux  personnes en difficulté

__________

TALKS  3  et 4 : Sogeti France : Le défi H avec :

  • Christophe Bonnard, directeur général de Sogeti France
  • Quentin Mourcou, président de Wegoto
  • Pierre Dorisca de Orthofunny
  • Bastien Chevallier de Hips

Ecouter, réécouter ou télécharger l’interview:

→Le Défi H : trophée des grandes écoles au service du handicap

  • 4ème édition cette année
  • 10 équipes
  • 4 lauréats
  • Prix remis le 28 mai dernier

Objectif: Favoriser la formation, l’insertion professionnelle et le maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap : voilà ce qu’est le Défi H, trophée des grandes écoles au service du handicap.

Le principe : 10 équipes, composées de 4 étudiants, représentant chacune les couleurs de leur établissement, réalisent un projet contribuant à l’insertion professionnelle des personnes handicapées. Chaque équipe travaillera en binôme avec une association et sera accompagné d’un coach Sogeti.

« Le Défi H, créateur de nouveaux usages, encourage les étudiants ingénieurs à collaborer et à développer ensemble pendant 5 mois des solutions innovantes avec les experts de Sogeti et une association au service de l’insertion professionnelle des personnes en situation de handicap. Le Défi H, dans la lignée de la French Tech, permet d’inscrire les projets citoyens dans une stratégie long terme de création d’entreprise et d’emploi » précise Christophe Bonnard, Directeur général de Sogeti France.

→ORTHOFUNNY (Prix DEFI H cette année, au téléphone, fin du Talk 3)

Avec Pierre Dorisca

OrthoFunny est une solution web et mobile pour les orthophonistes qui permet de suivre de manière plus qualitative leurs patients entre chaque consultation. C’est aussi un outil de partage entre enfants de 5 et 7 ans atteints de trouble de la communication et orthophonistes pour améliorer la qualité des consultations et bénéficier d’un accès à des exercices numériques plus ludiques, avec un suivi de la progression.

« Ce prix s’accompagne d’autres avantages » assure Pierre. Talentéo, partenaire du Défi H, nous offre ainsi six mois de visibilité sur les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter et LinkedIn, ce qui sera un bon moyen d’encore plus promouvoir OrthoFunny ! Surtout, cette victoire nous conforte encore plus dans l’idée de concrétiser notre projet. Il peut et sera commercialisable.  Le projet va donc continuer, d’autant que notre partenaire orthophoniste souhaite également poursuivre l’aventure. D’ailleurs, nous serons à nouveau présents au Défi H l’année prochaine pour, cette fois, présenter l’avancée du projet. D’ici là, nous allons créer de plus en plus de contenu pour l’application et la diffuser encore plus largement sur Internet pour augmenter notre panel d’utilisateurs. Plus nous aurons de retours négatifs et positifs, plus nous pourrons la faire progresser. »

→HIPS (Prix Jeune Pousse cette année)

Avec  Bastien CHEVALLIER

Le projet HIPS (Handicap Intelligent Park System) a pour but de faciliter l’accès à n’importe quelle place handicapée d’une ville via un système de détection de stationnement connecté à une application. 

« Comme notre projet est concret et fonctionne, cela fait plusieurs mois qu’on envisage de le faire passer à une autre dimension. Avec l’obtention ce prix, c’est devenu une certitude. On va donc monter prochainement une start-up tous ensemble. On sait que HIPS peut intéresser les institutions publiques mais, à l’avenir, il pourra éventuellement attirer des entreprises, comme les parkings privés. Pour le moment, nous avons déjà entamés des collaborations avec deux mairies, ce qui signifie que nous avons deux places tests réservées à Ivry-sur-Seine et Issy-les-Moulineaux. »

→WEGOTO – Lauréat 2012 – 1ère édition  du Défi H (entreprise créée)

Avec Quentin MOURCOU

  • Il a créé sa société le 2 mars 2015 après une période d’incubation.
  • Effectif : 3
  • chiffre d’affaires prévisionnel : 150k

Wegoto a pour activité principale la recherche, le développement et la commercialisation de produits et services innovants ayant pour objectif l’amélioration des usages dans les domaines de : la mobilité urbaine, les déplacements doux, la gestion de l’accessibilité, les systèmes d’informations géographiques, etc.

Wegoto propose deux solutions innovantes :

WegoTrack (pour les professionnels), collecteur destiné à créer et mettre à jour une base de données de la voirie piétonne avec des données sur les contraintes relatives à divers profils de piétons (mobilité réduite, roller …) rendant l’utilisateur capable de prendre la bonne décision dans sa politique d’accessibilité

Wegoto (pour tous les usagers), application mobile de déplacement piétons adaptée pour tous les profils y compris les personnes handicapées (fauteuil roulant, aveugles, etc), les personnes utilisant des modes de déplacement doux (roller, vélo, trottinette, etc.). L’application multimodale, prend en compte les transports en commun, permet la recherche d’adresse accessible, le calcul d’itinéraire adapté, le guidage en fonction du profil.

Mars 2014 : Quentin Mourcou: «Le Défi H m’a permis de monter mon entreprise»

Deux ans après sa participation au Défi H, Quentin Mourcou a transformé l’essai. Une version plus poussée de son projet d’étudiant est désormais en incubation…

«Ma petite sœur est en fauteuil roulant, je suis donc très sensibilisé aux problèmes de mobilité des handicapés», explique Quentin Mourcou, 27 ans. Par le biais de Polytech’Grenoble, le jeune homme s’est inscrit à la première session du Défi H pour défendre le projet AmiWheelChair. «L’objectif était d’instrumenter un fauteuil roulant en y installant des capteurs pour recueillir les données relatives aux différents efforts faits par la personne dans une journée. L’idée était clinique, et soutenue par la Fondation Garches, pour orienter les handicapés afin qu’ils achètent le fauteuil qui leur est adapté ou procèdent au bon réglage du leur», poursuit Quentin.

Fort de sa deuxième place au concours, et récompensé du Trophée innovation, il a entrepris de monter son entreprise grâce aux contacts rencontrés lors du Défi H. «Dans la continuité de mon projet d’étudiant, grâce auquel j’ai appris à réaliser un projet de A à Z, je suis en train de monter Wegoto», informe-t-il.

Son entreprise, encore en phase d’incubation, a pour but de développer une application mobile qui calculerait le parcours le plus accessible aux personnes en fauteuil ou non voyantes en fonction des obstacles sur leur route.

Source : 20 minutes 

→À noter…

A propos de Sogeti

Sogeti est l’un des leaders des services technologiques et du test logiciel, spécialisé dans la gestion des applicatifs, des infrastructures  et les services en ingénierie. Sogeti propose des solutions innovantes autour du Testing, du Business Intelligence & Analytics, de la Mobilité, du Cloud et de la Cybersécurité, s’appuyant sur sa méthodologie et son modèle global de prestations de services Rightshore®. Présente dans 15 pays avec plus de 100 implantations locales en Europe, aux Etats-Unis et en Inde, la société réunit plus de 20 000 professionnels. Sogeti est une filiale à 100% de Cap Gemini S.A., coté à la Bourse de Paris.

>> Pour information, pour la 5ème édition du DEFI H, les étudiants qui souhaitent concourir devront déposer leurs dossiers de candidature à partir du 21 septembre 2015.

Génération food, Borderline (jus de fruits) et Gallia (bière Parisienne) : c’est au Business Club (podcast) – rediffusion

BFM-BU-RADIOREDIFFUSION  Dans le prochain Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

Diffusion : Samedi 22/8/2015 à 7h et Dimanche 23/8/2015 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : « La Belle Assiette » ou comment « louer » les services d’un chef cuisinier à domicile

Talk 2 (et début de talk 3) : « Génération Food » : L’association des startups de l’agroalimentaire !

Talk 3  et Talk 4 : « Sogeti » : Quand l’innovation apporte réellement un service aux  personnes en difficulté

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TALK 2 (et début du Talk 3) : Génération Food avec Sébastien Specht, cofondateur de Borderline et Guillaume Roy, directeur général de Gallia

Pour écouter, réécouter et télécharger cette interview:

→Génération Food : c’est quoi ?

Réunissant aujourd’hui 14 startups de l’agroalimentaire lancées par de jeunes entrepreneurs, Génération Food est un collectif né à l’occasion du Sial (fin octobre 2014). Ses revendications : promouvoir l’entrepreneuriat dans l’agroalimentaire, redorer l’image de la branche et partager des expériences pour mutualiser les forces de chacun, créer des synergies et instaurer une dynamique de groupe dans l’objectif d’intégrer de nouvelles start-ups.

A l’initiative de Génération Food, des marques comme Gallia, Kalios, Carré Suisse, Borderline, Marlette, Jimini’s, Woos, Nubio, Payet & Rivière, L’Atelier des Lilas ou Matahi, implantées dans des secteurs aussi variés que la pâtisserie, l’épicerie fine, la boisson, le snacking ou la confiserie. Leurs points communs : leur goût des bons produits, l’envie d’aider les jeunes entrepreneurs, faire découvrir de nouvelles saveurs et mettre en avant des produits de qualité.

L’entraide et le partage d’expérience figurent dans l’ADN de ce jeune collectif qui a souhaité mutualiser les forces de chacun pour communiquer, créer des espaces communs lors de salons professionnels à commencer par le Sial ou encore regrouper les flux logistiques pour réduire les coûts de distribution. A moyen terme, le collectif veut faire du lobbying pour peser auprès de la distribution mais surtout servir d’incubateur pour porter de nouvelles structures et aider de nouveaux projets à éclore en imaginant même un label Génération Food.

Déclarée sous le régime de la loi du 1er juillet 1901, l’association va regrouper de plus en plus de marques choisies sur des critères de qualité.

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→Dans l’actualité

« Nous venons de lancer notre premier networking à destination des porteurs de projets, nous avons participer au Berges sur Seine et nous préparons la fête de la Gastronomie en septembre avec un l’ouverture d’un restaurant éphémère qui utilisera tous les produits de Génération Food.

Il y a un engouement assez certain autour de Génération Food car nous sommes véritablement la seule association qui fédère des start-ups dans le secteur de l’agroalimentaire. »

→Borderline avec Sébastien Specht

  • Activité : fabrication de jus de fruits naturels
  • Siège social : Saverne (67) où est fabriquée la boisson. Bureaux à Saint-Denis
  • Date de création : 2010
  • CA : objectif 300 000 € en 2015

Nous venons d’opérer un changement important car nous venons d’internaliser la production dans notre atelier de Paris-Saint-Denis. L’objectif est de monter en gamme avec des matières premières sélectionnées et surtout une capacité d’innovation sans pareil et de lancer des séries limitées. Nous adaptions donc le modèle de la micro-brasserie, très courant aux Etats-Unis depuis quelques années dans le secteur de la Bière (et depuis peu en France) au secteur de la boisson.

Les nouvelles bouteilles « Borderline » 

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Ces quatre garçons dans le vent sont des repentis. Un lendemain de fête un poil trop arrosée, ils se sont demandé que boire sans finir à chaque fois avec le bruit du marteau-piqueur dans la tête. Du jus d’orange ? Bien trop commun. Un soda ? Trop convenu. Alors, en bons diplômés d’école de commerce qu’ils sont, ils ont réfléchi à un nouveau concept de « soft drink », glam et chic. BorderLine est né ainsi, dans la cuisine de ces quatre colocataires qui partageaient déjà frigo et salle de bains, après avoir traîné sur les mêmes bancs de Skema Business School.

Source L’Entreprise – L’Express 

Leur stratégie numérique pour se faire connaître

Grâce au célèbre réseau social, ils ont réussi à faire connaître leur petite boîte et leurs boissons tendance à des milliers d’acheteurs, sans débourser un centime en publicité. « Nous ne faisons pas de vente en ligne, trop compliquée en termes de logistique, car nos bouteilles sont fragiles et elles sont lourdes. Nous avons, bien sûr, un site, mais c’est juste une vitrine. En revanche, nous utilisons Internet à d’autres fins », explique Sébastien Specht.

Présente sur Facebook depuis le lancement de l’entreprise, en 2011, la petite marque qui vend des jus aux appellations politiquement incorrectes – Nymphette délicieuse, Dandy des bas-fonds, Cougar puritaine, Tartuffe de Monte-Carl – fédère une communauté de 7 700 fans. « Nous racontons nos aventures d’entrepreneurs, avec des clips vidéo nous mettant en scène. Nous annonçons les nouvelles collections, les événements de l’entreprise, la signature de nouveaux contrats de distribution… Tout cela crée de la viralité et nous amène des clients. ».

Et les quatre garçons ne reculent devant rien pour faire parler d’eux ! 

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→Gallia avecGuillaume Roy, directeur général

logo galliaCréée en 1879 et fermée en 1969, la bière parisienne « Gallia » renaît de ses cendres en 2010. Un challenge relevé par Jacques Ferté et Guillaume Roy, deux jeunes entrepreneurs, animés par une même volonté : rendre à Paris sa bière locale. […]

« La bière est une composante importante de l’identité d’un territoire, analyse Guillaume Roy: la Pietra en Corse, La Goudale dans le nord… Aussi, plutôt que de lancer une nouvelle marque parisienne, il nous semblait plus censé de redonner tout son lustre au patrimoine gastronomique de la capitale en offrant une seconde vie à Gallia qui fut, à son époque, la plus grande brasserie de la ville. »

D’autant que la grande histoire de Gallia avait de quoi séduire les deux entrepreneurs. « Dès notre rencontre, en 2009, avec le dernier descendant de la famille fondatrice, nous avons réalisé à quel point il fallait perpétuer la mémoire de cette marque », confie Jacques Ferté.

« Malgré l’impossibilité de retrouver les recettes de l’ancien brasseur, nous avons pu reproduire une bière blonde et blanche de spécialité, avec une légère amertume, fruit de notre propre cahier des charges », se réjouit l’entrepreneur.

Pour réussir leur challenge, les deux dirigeants, dépourvus de fonds propres élevés, doivent miser sur le pragmatisme. « Tout d’abord en sous-traitant la production à des brasseurs partenaires basés à Gisors, Sens, etc., afin de profiter d’un outil de production adéquat », détaille Guillaume Roy. L’autre gageure consiste à trouver le mode de distribution adapté. « Au départ, nous devions approvisionner nous-mêmes les bars, raconte le dirigeant. Mais face au succès remporté par la Gallia, divers grossistes nous ont fait confiance. »

Bière « Gallia »

  • 300 points de vente (Colette, la grande épicerie, MK2, Lafayette gourmet, Monoprix)
  • Production: 2013: 800HL (hectolitres), 2014: 1700HL, prévisionnel 2015 en bonne voie d’être atteint: 3000 HL (soit 900 000 bouteilles de 33cl)
  • Presque 12 000 fans sur facebook
  • 20% des parisiens les connaissent

« Après 5 années de travail, nous avons réussi à réunir les fonds nécessaires pour activer la construction de notre fabrique de bières qui pourra accueillir du public. Celle-ci sera située en très proche banlieue, dans le nouveau Grand Paris, accessible par métro, sur une surface de 1700m². C’est une ancienne chaudronnerie des années 30, c’est une vrai ré-ouverture d’un site du patrimoine industriel francilien. La phase 1 des travaux a commencé ce début juillet, et sera terminée début 2016 par la mise en route des premiers brassins. Un espace public avec visite et bar ouvrira en phase 2, courant 2016. Le lieu sera le plus gros outil de bières artisanales de la région parisienne. »

Nous souhaitons continuer à innover sur les recettes pour faire découvrir le meilleur des recettes de bières, non développés en France. Nous avons encore plein de projets de développement de recettes saisonnières. Le tout est de travailler sur un goût unique pour chaque recette et l’utilisation de 100% de matières nobles, et françaises. Développer de nouvelles variétés de bières en travaillant sur les différentes variétés de malt, houblons et levures, sans additifs autres que ces éléments essentiels à la fabrication de bière. 

Nouvelle Gallia

La demande se développe fortement, les consommateurs veulent consommer moins mais mieux, il se tourne donc vers les bières artisanales, dont Gallia. Nous avons beaucoup de demande de restaurants à Paris, et continuons donc de développer la bières en bouteille ou en fût. Le premier bar avec toute la gamme Gallia en pression, un petit « pub à la française » vient d’ouvrir au 57 de la rue Ramey, dans le 18ème, Coq et Bock.

« La Belle Assiette » ou comment « louer » les services d’un chef cuisinier à domicile ! C’est au Business Club (podcast) Rediffusion

BFM-BU-RADIOREDIFFUSION : Dans le prochain Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

Diffusion : Samedi 22/8/2015 à 7h et Dimanche 23/8/2015 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : « La Belle Assiette » ou comment « louer » les services d’un chef cuisinier à domicile

Talk 2 (et début de talk 3) : « Génération Food » : L’association des startups de l’agroalimentaire !

Talk 3  et Talk 4 : « Sogeti » : Quand l’innovation apporte réellement un service aux  personnes en difficulté

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TALK 1 : La Belle Assiette avec Stephen Leguillon, président fondateur

Pour écouter, réécouter et télécharger cette interview:

→La Belle Assiette :

  • Activité: service de chef cuisinier à domicile
  • Date de création: mars 2013
  • Lieu: Paris

la belle assiette logoLancé en mars 2013, LaBelleAssiette propose aux internautes de commander la prestation d’un chef cuisinier dans toute la France, pour un service à domicile : repas à domicile, cours de cuisine, cocktails, brunchs, livraisons, déjeuners d’entreprise, etc….

La réservation se fait en ligne, jusque 24h avant l’événement et un service de conciergerie sur-mesure s’occupe de répondre à toutes les demandes particulières.

Reportage France 2 

→Le saviez-vous ? 

Time Magazine décerne le titre de Next Generation Leader à Stephen Leguillon

Dans la lignée du TIME 100 et du TIME Person of the Year, le célèbre magazine a créé « Next Generation Leaders (NGL) ». Cette nouvelle sélection annuelle célèbre les réalisations de jeunes talents, partout dans le monde. Ces dirigeants s’illustrent dans divers domaines – business, technologie, science, activisme, architecture et autres disciplines – mais partagent tous l’envie de changer le monde et une capacité à inspirer les autres avec leur vision.

Cette année, TIME a sélectionné six jeunes talents en Chine, en Turquie, au Pakistan, aux États-Unis, au Kenya et en France !

Stephen Leguillon, entrepreneur français, fondateur de la start-up La Belle Assiette, a reçu le titre de Next Generation Leader, décerné par TIME MAGAZINE en Juin 2015.

Pour lire l’article du TIME : This French Entrepreneur Is Taking the Stress out of Dinner Parties – Cliquez ICI 

→La Belle Assiette 

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Après avoir lancé un équivalent d’AlloResto outre-manche (Appetise), Stephen Leguillon a créé La Belle Assiette avec Giorgio Ricco, un ami rencontré en Ecole de commerce. « J’ai vu qu’internet était en train de révolutionner le secteur du transport avec Uber, ou encore de l’hôtellerie avec AirBnb. Je n’ai cependant pas vu de grands bouleversements du côté de la restauration, on a alors eu l’idée de La Belle Assiette avec Giorgio », explique Stephen Leguillon. Dès sa création, le projet a été soutenu par un business angel privé qui a permis à la start-up de vivre pendant un an, avant son lancement commercial. 

« Une alternative ponctuelle et simple au restaurant »

« Quand on vient de sortir du travail, il n’est pas toujours facile d’aller faire les courses et de se lancer dans des recettes plus ou moins élaborées. On peut pourtant avoir envie de recevoir des amis », pense Stephen Leguillon. « Je pense que notre service est en accord avec notre époque, mais il ne s’agit pas de remplacer les restaurants. C’est une alternative ponctuelle et simple », poursuit le co-fondateur.

Pour commander la prestation d’un chef, il suffit à l’internaute d’entrer son code postal, la date et l’heure souhaitées. Il peut aussi classer les prestataires par genres de cuisine, par prix et même par langues parlées si des convives sont étrangers. Pour faire venir de nouveaux chefs, la start-up a mis en ligne une page afin qu’ils puissent demander à rejoindre le service. Si le profil lui parait intéressant (CV, formation, expériences), la jeune entreprise lui demande d’organiser un diner-test pour huit blogueurs culinaires, journalistes ou passionnés de cuisine. Si l’essai est concluant, le chef (auto-entrepreneur ou chef d’entreprise) aura son profil sur La Belle Assiette et pourra recevoir les commandes des particuliers depuis le site. 

Son business model ? Elle prend une commission fixe (12%) sur les réservations. « Pour les cuisiniers, ça reste avantageux. Ils fixent eux-mêmes leurs prix, ils n’ont pas les charges d’un restaurant et on s’occupe de tout sauf de la cuisine. Certains chefs présents sur La Belle Assiette gagnent jusqu’à 6000 euros net par mois ! » raconte Stephen Leguillon. 

Après un an et demi d’existence, la start-up soutenue par la BPI est présente en Suisse, en Belgique, au Luxembourg et au Royaume-Uni et en Allemagne. « Comme pour la France, les cinquante premiers chefs sont les plus durs à obtenir, ensuite ça roule » explique le co-fondateur.

Source :  l’Entreprise – L’Express 

→À retenir…

Panier moyen de 270 euros (45 euros pour 6 personnes)

La Belle Assiette propose ses services dans 6 pays (France, Luxembourg, Belgique, Suisse, Royaume-Uni et Allemagne) en s’appuyant sur une communauté de 550 chefs partenaires recrutés et formés pour gérer la prestation à 100% (les courses, la préparation du repas dans la cuisine du client, le service à table, la vaisselle et le rangement). La jeune entreprise a fait le choix de garder un nom français partout en Europe, un moyen pour elle de profiter de la réputation de la France en matière de cuisine, même si les chefs de La Belle Assiette proposent tous types de cuisines.

Levée de fonds octobre 2014: 1,3 millions € auprès d’une quinzaine de business angels américains et européens. Parmi eux, le co-fondateur de BlaBlaCar Nicolas Brusson, les trois fondateurs de l’Atelier des Chefs ou encore le duo Xavier Niel/Jérémie Berrebi par l’intermédiaire de leur fonds d’investissement Kima Ventures.