La conciergerie John Paul: 10 ans de succès!

Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusion samedi 07/03/2015 à 7h et dimanche 8/03/2015 à 15h

Talk 1: Vaï Vaï, un « happy business » en pleine croissance

Talk 2 : GlaGla International invente les chaussures du futur!

Talk 3 : John Paul, leader français de la conciergerie d’entreprise

Talk 4: Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises - En savoir plus 

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Talk 3: John Paul, avec David Amsellem, président et Cédric Danière DG Lexus France

johnpaulJohn Paul a créé le «majordome de marque», interlocuteur privilégié d’un client Lexus ou Samsung ayant souscrit à un programme de fidélité premium. Qu’il souhaite assister à une rencontre sportive ou participer à un safari, le client peut faire appel à son concierge, qui le reconnaît et lui propose une prestation en accord avec ses intérêts. 

Réserver une salle de réunion à New York dans les deux heures, obtenir des places de théâtre en carré or à la dernière minute pour une première, ou même faire venir trente pingouins pour une « black and white party », c’est le quotidien d’un concierge de palace. 

Le service fonctionne 24h/24 – 7j/7 – partout dans le monde

Tarif : entrée de gamme 150€ par mois

CHIFFRES CLÉS

Activité: leader français de la conciergerie privée.

Année de création: 2005 – rachetée par D. Amsellem en 2007 (la société s’appelait alors Service Concierge)

CA: 15 millions en 201425MEuros de CA prévus en 2015

Effectif: 300

50 000 partenaires dans le monde

Bureaux dans 8 pays: Angleterre, l’Allemagne, le Maroc, Singapour et Chine, entre autres

Clients : Orange, SNCF, Lexus, L’Oréal, Visa, Thalys, Samsung, Sony Ericsson….

POURQUOI « JOHN PAUL »?: Nous voulions personnaliser la relation client. John Paul est le nom d’un concierge privé. « Paul » est français et véhicule un savoir-faire à la française, ainsi qu’une certaine idée du luxe. « John » est anglo-saxon et ouvert sur l’international.

ACTUALITÉS

  • Signature d’un contrat exclusif avec Visa (cartes Visa Platinum et Infinite)
  • Ouverture 28/01/2015 de notre bureau en Allemagne
  • L’entreprise cherche un partenaire capable d’accélérer son développement à l’international. Elle aimerait entre autres se développer au Moyen-Orient.

LE PARTENARIAT AVEC LEXUS

lexusIl s’agit d’un service de conciergerie offert pendant 3 ans à tout nouvel acquéreur de véhicule Lexus. En plus de cela, les clients sont invités régulièrement à des événements, des avant-premières etc… et bénéficient de privilèges exclusifs grâce à John Paul.

DANS LES ÉCHOS: JOHN PAUL, conciergerie sans frontières

(…) L’entreprise de ­conciergerie privée John Paul s’est très vite imposée, aussi bien en France qu’à l’étranger, dans le milieu difficile du service de luxe. Et ce, notamment, grâce à une stratégie digitale appliquée dès les premières heures. « Nous voulions nous adresser à un maximum de personnes en travaillant avec des entreprises et non pas directement avec les clients, raconte son président, David Amsellem. Pour réussir à gérer l’afflux de clients avec une toute petite équipe, nous avons dû mettre le paquet sur le numérique. »

La jeune entreprise crée donc sa première application smartphone six mois après son lancement, sous Android. Le système fonctionne grâce à un savant mélange. « On a trop longtemps séparé les canaux : d’un côté, le service via les appels, de l’autre via les mails, et enfin via les applications. Aujourd’hui, c’est fini. L’avenir est l’hybride : nos clients peuvent passer une commande par téléphone, recevoir une proposition par e-mail et enfin valider sur leur application cette même demande. »

Le système se développe et se rode, si bien qu’en 2011, quand l’entreprise décide de s’exporter à Londres, le succès est immédiat. « Nous étions les seuls à offrir un service aussi poussé. La simplicité de l’utilisation a fait beaucoup pour notre réussite. On pouvait dire à nos clients : “nous avons une petite équipe, mais de gros outils». Résultat, la petite entreprise croît de 25 %, ouvre une nouvelle filiale au Maroc avant de s’attaquer au marché chinois l’année dernière… « A ce moment-là, il a fallu repenser notre offre, car le parcours client n’est pas le même en Asie. Mais surtout, il a fallu adapter notre stratégie digitale à la culture locale : oublier Facebook pour passer à Weibo, remplacer le traditionnel e-mail par des discussions en direct via WeChat (le twitter asiatique qui permet des discussions en direct), ou encore repenser entièrement l’ergonomie de notre application. C’est le prix à payer pour pouvoir atteindre le très lucratif marché asiatique. » (Suite de l’article).

GlaGla International: ses semelles connectées iront loin! C’est au prochain Business Club

Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusion samedi 07/03/2015 à 7h et dimanche 8/03/2015 à 15h

Talk 1: Vaï Vaï, un « happy business » en pleine croissance

Talk 2 : GlaGla International invente les chaussures du futur!

Talk 3 : John Paul, leader français de la conciergerie d’entreprise

Talk 4: Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises - En savoir plus 

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Talk 2: GlaGla International, avec Karim Oumnia, président fondateur

La start-up nancéienne Glagla International a lancé fin 2014 la Digitsole, une semelle connectée chauffante aussi conçue pour mesurer l’activité physique. En vente depuis le début de l’année seulement, au prix de 149€, les Digitsole ont fait un malheur au CES de Las Vegas. 

L’entreprise n’en est pas à sa première innovation: son succès est déjà assis sur la création de la basket « ventilée », spécialement étudiée pour permettre la libre circulation de l’air dans toute la chaussure, et 2 à 3 fois plus respirante qu’une chaussure « normale ». 

CHIFFRES CLÉS

Date de création : avril 2009

Start-up implantée à : Nancy

CA: 2 millions €

Effectif : Actuellement 10 collaborateurs, 10 à 15 embauches d’ingénieurs en électronique prévues pour 2015

Une levée de fonds de 2 millions € est en cours.

INTERVIEW de KARIM OUMNIA (Frenchweb)

Comment avez-vous eu l’idée de créer Glagla International ?

J’ai créé la marque Glagla Shoes – qui est ensuite devenue Glagla International – pour développer la chaussure ventilée du même nom. Je travaillais déjà dans le monde de la chaussure, je voulais créer une entreprise pour continuer d’innover et d’expérimenter. Après avoir créé une chaussure d’été, j’ai pensé à la saison hivernale et c’est comme ça que la semelle chauffante et connectée Digitsole est née.

Qui sont vos clients ?

Nous avons fait sensation au salon de Salt Lake City, en août 2014. De nombreuses marques nous ont contactés pour nouer des partenariats commerciaux avec nous, et acheter la licence de Digitsole. La NBA est intéressée pour ses joueurs, par exemple. Apple aussi a fait part de son intérêt.

Quel est votre modèle économique ?

Nous nous occupons de concevoir et de développer nos chaussures. Nous sous-traitons la fabrication et la distribution de nos produits. Actuellement, nous sommes distribués dans 50 pays. Notre catalogue en ligne contient 72 modèles de chaussures. Pour chaque pays, nous sélectionnons un distributeur spécialiste de la chaussure et un distributeur de produits électroniques pour notre semelle connectée, que nous commercialisons aussi séparément sous forme de produit fini ou de licence.

Qui sont vos concurrents ?

Dans l’industrie de la chaussure, personne ne fait la même chose que nous pour l’instant. La concurrence avec notre semelle Digitsole est indirecte. Par exemple, avec les objets connectés comme les bracelets et les smartwatches qui mesurent l’activité physique ou les calories brûlées.

Qu’est-ce qui fait votre différence ?

Nous représentons une innovation disruptive dans l’industrie de la chaussure. La semelle connectée Digitsole s’adapte à tous les modèles de chaussures. Nous pensons que dans cinq ans, environ 5% des paires de chaussures vendues dans le monde seront connectées. Sur 21 milliards de paires de chaussures vendues chaque année, cela représente tout de même 1 milliard de paires de chaussures. (…)

Que faisiez-vous avant de créer Glagla International ?

Je suis ingénieur de formation, diplômé de Polytechnique Alger et de l’école des Mines de Paris. J’ai créé l’équipementier de sport Baliston en 1998. L’année suivante, l’entreprise a reçu un prix pour avoir créé la chaussure la plus légère du monde. En 2001, nous avons reçu le prix de la chaussure de l’année. J’ai vendu cette entreprise en 2010, un an après avoir créé Glagla International. (Article complet sur Frenchweb)

Vaï Vaï : l’eau de coco séduit les Français! C’est au prochain Business Club

Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusion samedi 07/03/2015 à 7h et dimanche 8/03/2015 à 15h

Talk 1: Vaï Vaï, un « happy business » en pleine croissance

Talk 2 : GlaGla International invente les chaussures du futur!

Talk 3 : John Paul, leader français de la conciergerie d’entreprise

Talk 4: Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises - En savoir plus 

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Talk 1: Vaï Vaï, avec Gaétan Laederich, cofondateur

logovaivaiAvez-vous déjà bu, non pas du lait de coco, mais de l’eau de coco? Vaïvaï est une jeune société fondée en 2010 par deux amis d’enfance, Manu et Gaétan, qui voulaient proposer aux consommateurs une alternative à l’eau et aux boissons chimiques et trop sucrées. Ils se sont alors lancés sur le marché de l’eau de coco ! Manu a découvert l’eau de coco en Afrique, où il a grandit, et Gaétan au Brésil, où il a vécu pendant plus d’un an.

Aujourd’hui, Vaïvaï a 5 ans et le marché de l’eau de coco ne cesse de croître en France. Toujours dans cette même optique de proposer aux consommateurs des produits naturels et bons pour la santé, Vaïvaï a lancé l’an dernier des boissons aux fruits (3 références: Framboise/Cranberry, Myrtille/Acérola, Mûre/Baoes d’Açaï).

La jeune entreprise compte lancer une nouvelle levée de fonds prochainement, de 2 à 3 millions €.

VAÏ VAÏ EN CHIFFRES

Date de création: 2009

Lieu: Paris

CA: + d’1 million en 2014 (x3 par rapport à 2013)

Effectif: 8

Dans LES ÉCHOS – Vaïvaï mise sur les bienfaits de l’eau de coco

Sans colorant, sans sucre ajouté, sans conservateur, les jus Vaïvaï misent sur leur goût et leur authenticité, et font le bonheur de leurs deux créateurs.

Vaïvaï, un nom qui donne envie de danser. Il est inspiré d’une école de samba au Brésil, pays où Gaëtan Laederich, trente et un ans, cofondateur de Vaïvaï, a vécu pendant un an durant ses études. Avec son ami d’enfance, Emmanuel Jesberger, ils ont créé en 2009 Vaïvaï, une entreprise de boissons naturelles sans sucres ajoutés, dont le produit phare est l’eau de coco. Le concept a plu et les petites bouteilles colorées sont désormais disponibles dans presque toutes les enseignes de la grande distribution. L’entreprise emploie 8 salariés et prévoit d’embaucher.

bouteillevaivaiLe nom de la marque, le produit qui se positionne sur le bien-être du consommateur, le packaging qui change régulièrement pour promouvoir des associations solidaires, tout concorde avec l’esprit du « happy business ».

« Nous avons monté une entreprise à notre image, explique Gaëtan Laederich. Au bureau, nous organisons des cours de yoga, des apéritifs pour réunir l’équipe et les anciens. » Travailler autrement implique aussi un meilleur équilibre des temps de vie. « Notre bureau est central pour limiter les temps de transport, nous essayons de finir nos journées à 18 heures. Notre but est de développer une entreprise que nous n’aurions pas envie de vendre. » Quant au fait de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale, Gaëtan Laederich et Emmanuel Jesberger n’ont pas regretté leur choix. « Nous avons investi 30.000 euros au départ, c’est le prix d’un bon MBA. Nous nous sommes dit que, même si cela ne marchait pas, nous en retirerions un apprentissage au moins équivalent. Nous avons relativisé le risque ». (Article complet)

LE PRODUIT

« Elle est riche en magnésium et en potassium, énumère Gaëtan Laëderich. Elle est drainante, isotonique et quatre fois moins sucrée que le jus d’orange. ». Restait à trouver le bon fournisseur. Et là, surprise ! La boisson ne vient pas du Brésil, mais de Mindanao, une grande île au sud des Philippines. « Notre fabricant a adopté la technologie de flash pasteurisation [le produit passe quatre secondes à 130 °C, ce qui ne détériore pas ses qualités, NDLR]. Il fournit aussi bien Danone ou Mars pour la barre Bounty que des clients japonais, explique Emmanuel Jesberger. La boisson est ensuite embouteillée en France. » (Source: LSA Conso)

Appels d’offre: préférons les fournisseurs français! Dans le Business Club (podcast)

Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 24/01/2015 à 7h et dimanche 25/01/2015 à 15h

Talk 1 : MENLOOK – mode, média, pub: un groupe diversifié et international 

Talk 2 : WEEZEVENT : une croissance foudroyante!

Talk 3 : ARMOR conquiert 3 nouveaux pays et se lance dans le photovoltaïque

Talk 4 : Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

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TALK 4 : « Priorité aux fournisseurs français! »

Pour écouter, réécouter ou télécharger cet entretien :

logo-mediateur-industrielCette semaine nous recevons le président d’un équipementier automobile, qui a répondu à un appel d’offres pour un grand constructeur et s’est retrouvé en compétition finale face à un fournisseur étranger. A prestations égales, ce dernier a remporté l’appel d’offre alors qu’il présentait des coûts logistiques plus élevés (bateaux, stockages, transports…). L’entreprise reproche donc à son client de ne pas avoir pris en compte le coût complet de sa prestation.

Il soulève la problématique de la « préférence française » : pourquoi les grands groupes ne privilégient-ils pas les PME françaises ? Quid du patriotisme économique ?

Vous voulez saisir le médiateur ? N’hésitez pas c’est gratuit ! 8 cas sur 10 trouvent une solution ! 

Problème de délais de paiement, de propriété intellectuelle, de crédit impôt recherche, rupture de contrat abusive, modalités de commande/livraison, racket au CICE… Pierre PELOUZET, le Médiateur national, mettra tout en œuvre avec ses équipes pour vous aider, partout en France.

Racontez-nous vos expériences d’entrepreneurs et témoignez dans l’émission Business Club de France sur BFM Business Radio.

Qu’il s’agisse de difficultés contractuelles ou de belles expériences que vous avez vécues en tant qu’entrepreneur, écrivez-nous  à mediateur.inter-entreprises@finances.gouv.fr, nous garantissons la confidentialité et l’anonymat de vos témoignages.

Armor: 3 nouvelles filiales en Inde, Afrique du Sud et Mexique. Dans le Business Club (podcast)

Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 24/01/2015 à 7h et dimanche 25/01/2015 à 15h

Talk 1 : MENLOOK – mode, média, pub: un groupe diversifié et international 

Talk 2 : WEEZEVENT : croissance foudroyante!

Talk 3 : ARMOR conquiert 3 nouveaux pays et se lance dans le photovoltaïque

Talk 4 : Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

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TALK 3 : ARMOR, avec Hubert de Boisredon, président

Pour écouter, réécouter ou télécharger cet entretien :

armorusineArmor est le spécialiste mondial de la chimie des encres et des technologies d’impression : N°1 mondial des consommables Transfert Thermique, N°1 de la production de cartouches jet d’encre en Europe et N°1 de la vente de cartouches laser en France. Cette ETI française appuie son développement sur une stratégie de co-industrialisation et d’innovation durable. Ses 1900 collaborateurs répartis dans 26 filiales sur tous les continents du monde, dont 600 en France, ont réalisé en 2013 en chiffre d’affaires de 217 M€. Armor estime que la moitié des codes-barres produits en Europe le sont avec ses consommables. 80 % du chiffre d’affaires est réalisé hors de France.

L’ACTUALITÉ D’ARMOR

  • Armor poursuit sa conquête des marchés internationaux grâce à 3 nouvelles implantations pour ses consommables d’impression Transfert Thermique destinés à l’impression sur emballages et étiquettes codes-barres: Armor India à Bangalore, Armor Africa à Johannesburg et Armor Mexico à Queretaro.

3 marchés à fort potentiel

Après l’Amérique du Nord, l’Asie du Sud-Est, la Chine et le Brésil au début des années 2000, ce sont aujourd’hui l’Inde, l’Afrique sub-saharienne et l’Amérique centrale qui représentent les prochains territoires de croissance d’Armor. Tous les secteurs industriels de ces pays émergents connaissent une croissance forte, notamment grâce aux marchés agroalimentaire, pharmaceutique, automobile ou encore électronique.

20% de parts de marché sur chaque zone avant 3 ans

Ces nouvelles filiales auront pour ambition de développer la présence de la marque dans leurs pays respectifs, mais aussi dans les pays voisins. Les marchés industriels de ces territoires sont très dynamiques et bénéficient de croissances supérieures à la moyenne des pays émergents. Armor vise ainsi une croissance annuelle moyenne de 15% sur ces trois marchés.

La stratégie de co-industrialisation

cartouchesArmorL’expansion d’Armor dans ces pays émergents s’intègre dans la stratégie de co-industrialisation du groupe. Armor produit en effet pour son activité Transfert Thermique des produits semi-finis à La Chevrolière (France) et s’appuie sur des unités de découpe industrielle réparties sur l’ensemble des continents du monde (Nantes, Cincinnatti, Manaus, Singapour, Canton, Tokyo). Elles permettent de répondre avec une plus grande agilité aux besoins des clients locaux, et de limiter les impacts environnementaux des transports de marchandises. Au travers de ce développement, Armor pérennise l’investissement et l’emploi sur son site français, tout en bénéficiant de l’industrialisation de pays émergents puisque chaque commande gagnée viendra augmenter la production des bobines semi-finies à Nantes. Grâce au développement de filiales de découpe industrielle dans les pays émergents, les ventes du Groupe exportées hors d’Europe représentent près de 45% des ventes mondiales. Cette stratégie assure à Armor une croissance récurrente supérieure à 5% par an.

  • Hubert de Boisredon devient l’actionnaire de référence du groupe
Hubert de Boisredon, président d'Armor

Hubert de Boisredon, président d’Armor

Depuis 2008, le fonds lyonnais Orfite détenait 90 % d’Armor. Il avait lui-même repris la participation majoritaire de la famille Rufenacht, actionnaire historique. Aujourd’hui, cette reprise par le management mobilise fortement le capital-investissement du Grand Ouest. Arkéa Capital Partenaire y investit 30 millions d’euros, suivi des investisseurs Ouest Croissance, Siparex et LCL Partenaire (5 millions d’euros chacun). L’opération est également ouverte aux salariés, via un fonds commun de placement d’entreprise de 2 millions d’euros. Actionnaire de référence avec 36 % des parts, Hubert de Boisredon, décrit une forme inédite de reprise qu’il qualifie de « capital management industriel et innovation », une formule qu’il distingue d’un LBO classique « par une ­optique de long terme, avec une adhésion à un projet industriel basé sur l’innovation ». (Source: Les Echos)

  • Armor a lancé une diversification dans les films photovoltaïques organiques et souples. Elle entrera en phase commerciale en 2015 et le seuil de rentabilité n’est attendu qu’en 2020.filmarmorTechnologie de rupture, les composants photovoltaïques organiques sont des films dont la souplesse permet de nouveaux usages au quotidien pour produire de l’énergie, comme les papiers peints, les stores, la signalisation routière et même les sacs de pique-nique. Le groupe nantais, qui ne se connaît qu’un concurrent américain dans ce domaine, décline ainsi, dans son usine de La Chevrolière, une expérience industrielle dans les couches minces. (Source: Les Echos)

L’usine de La Chevrolière fait l’objet d’investissements lourds, poussant très loin la robotisation. Près de 65 millions d’euros d’investissement sont programmés sur la période 2013-2017.

Weezevent: + 40 000 % de croissance sur 5 ans! Dans le Business Club (podcast)

Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 24/01/2015 à 7h et dimanche 25/01/2015 à 15h

Talk 1 : MENLOOK – mode, média, pub: un groupe diversifié et international 

Talk 2 : WEEZEVENT : croissance foudroyante!

Talk 3 : ARMOR conquiert 3 nouveaux pays et se lance dans le photovoltaïque

Talk 4 : Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

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TALK 2 : WEEZEVENT, avec Sébastien Tonglet, cofondateur

Pour écouter, réécouter ou télécharger cet entretien :

weezeventlogoWeezevent est une solution de billetterie en ligne, accessible en self-service, lauréate du Grand-Prix de l’Innovation de la Mairie de Paris. Elle compte déjà plus de 38 000 clients organisateurs d’événements. Depuis son lancement à Dijon en 2008, la start-up a permis d’écouler plus de 10 millions de billets pour des événements de tout type : salons, concerts, soirées, festivals, conférences, courses à pieds… et surtout de toute taille : de quelques participants à plus de 100 000 spectateurs. L’accès au logiciel d’inscription en ligne est gratuit et une commission de 2,5% ttc du prix du billet est prélevée sur chaque ticket électronique. Pour compléter son offre, weezevent.com propose un guichet de vente sur place et des outils d’accueil et de contrôle d’accès iOS. L’entreprise est basée à Dijon, Paris et Montréal.

INFO DERNIÈRE MINUTE: Vente Privée investit dans Weezevent 

granjonVente-privée écoulait déjà des places de concert, mais cette fois-ci, la firme de Jacques-Antoine Granjon se renforce dans le divertissement en investissant dans Weezevent (…) La part prise au capital et le montant de la transaction n’ont pas été communiqués. Le site d’e-commerce avait déjà racheté le Théâtre de la Michodière, mettant ainsi la main sur son activité de coproduction d’événements. « Cette entité vient compléter notre activité dans le secteur du divertissement en proposant aux exploitants de salles et aux producteurs d’événements de tout genre, un écosystème billetterie complet leur permettant d’organiser, de promouvoir et de distribuer leurs produits » explique Thomas Kouck, directeur général de vente-privee entertainment. (Article complet sur Frenchweb)

WEEZEVENT EN CHIFFRES
CA: 41 millions (22 millions en 2013)
Effectif: une trentaine
Ventes dans plus de 10 pays
Début 2015, de nouveaux bureaux à l’étranger seront ouverts et l’effectif devrait être multiplié par 2.

Avec plus de 40 000% de croissance en 5 ans, WEEZEVENT FAIT PARTIE DU FAST 50

Pierre-Henri Deballon et Sébastien Tonglets, fondateurs de Weezevent

Pierre-Henri Deballon et Sébastien Tonglets, fondateurs de Weezevent

Une croissance de 43 202% sur cinq ans. C’est la trajectoire qu’a connu la start-up dijonnaise Weezevent entre 2009 et 2013, période au cours de laquelle son chiffre d’affaires a été multiplié par 430. Elle lui vaut de remporter l’édition 2014 du Fast 50, le concours annuel de Deloitte répertoriant les petites bombes de la tech française, dont le palmarès a été rendu public mardi 25 novembre.

Bien sûr, la progression extravagante de Weezevent a été possible car la société, qui édite une solution logicielle de billetterie en ligne, a seulement été créée en 2008. L’année suivante, les revenus de l’entreprise, cofondée par Pierre-Henri Deballon et Sébastien Tonglet, étaient encore infimes… Mais sa performance n’en est pas moins remarquable. A titre de comparaison, en 2012, le deuxième du Fast 50 n’avait fait que 10.455% de croissance sur cinq ans… Il s’appelait Deezer.

« En à peine un an, nous venons d’écouler autant de billets que depuis le lancement de notre service en 2008. C’est très enthousiasmant ! Ce prix vient récompenser tous les efforts fournis par l’équipe dans le but d’offrir aux organisateurs d’événements la meilleure application permettant de vendre des billets et gérer des inscriptions, que ce soit en ligne ou à l’entrée des manifestations » déclare Pierre-Henri Deballon, CEO de Weezevent.

Depuis le lancement de la solution de billetterie informatisée, 100 000 événements ont été créés sur la plateforme Weezevent. Certains des événements sont d’envergure internationale et regroupent des dizaines de milliers de spectateurs, à l’instar des Rencontres Trans Musicales de Rennes, quand d’autres accueillent des centaines de participants comme les conférences TEDx ou seulement quelques personnes pour des cours ou des ateliers de cuisine par exemple. « Nos clients sont extrêmement divers, de soirées étudiantes au Congrès du Parti socialiste en passant par le Salon du tatouage » (…) (Source: Les Echos)

Menlook veut devenir le plus grand magasin pour homme au monde. Dans le Business Club (podcast)

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Diffusé samedi 24/01/2015 à 7h et dimanche 25/01/2015 à 15h

Talk 1 : MENLOOK – mode, média, pub: un groupe diversifié et international 

Talk 2 : WEEZEVENT : croissance foudroyante!

Talk 3 : ARMOR conquiert 3 nouveaux pays et se lance dans le photovoltaïque

Talk 4 : Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

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TALK 1 : MENLOOK, avec Marc Ménasé, président fondateur

Pour écouter, réécouter ou télécharger cet entretien :

menlook

Menlook offre une expérience unique à 360° autour des média et de l’e-commerce. Le groupe est organisé autour de 3 pôles : e-commerce, édition et régie.

4 novembre 2014: Le site de prêt-à-porter masculin Menlook lève 23 millions d’euros auprès d’Idinvest Partners, de Marc et Laurent Grosman (fondateurs du groupe Celio), du fonds Ambition Numérique (géré par Bpifrance). Participent également au tour les actionnaires historiques de la société: les fonds Partech International, Orkos Capital et 123venture.

L’objectif affiché de ce tour de table est de renforcer sa présence sur le marché international, de lancer une marketplace ainsi que le nouveau service de stylisme Georges.

menlook2 

5,6 millions déjà levés en 2012: Il s’agit de la troisième levée de fonds du groupe, après 4,5 millions levés en 2011 auprès de Partech International et Axa Private Equity; et 5,6 millions levés en 2012 auprès d’Orkos Capital et de 123 Venture. Menlook a absorbé en mai 2013 son homologue britannique oki-ni.com. (Source: Frenchweb)

NOUVELLE PUB MENLOOK
Après l’homme nu de 2013, voici un des nouvelles pubs 2014!!

MENLOOK EN CHIFFRES

Activité : 1er groupe digital français sur le marché de la mode masculine

Date de création : 2010 (le Groupe Men-Invest a été fondé en 2009).

Lieu : Paris

CA : 30 millions € en 2014 – 20 millions en 2013 (dont 60% à l’international – porté par Oki-ni, concurrent anglais racheté en 2013)

Effectif : 90 personnes à Paris, Singapour et Londres

Présent en Allemagne, Hollande, Italie, Espagne, Etats-Unis 

2,5M de Visites par mois

Plus de 400 marques partenaires (Lacoste, Fred Perry, Nike, Boss, Barbour, Ralph Lauren) sur 8 sites

Distribution dans plus de 50 pays

près de 130 000 fans Facebook

OBJECTIF: Menlook vise pour 2017 une activité d’au moins 100 millions d’euros, à égalité entre son offre et celle des partenaires de la place de marché.

menlookgeorgesMENLOOK LANCE GEORGES, SON STYLISTE PRIVÉ…

ChicTypes et Sefairelamalle vont devoir faire face à plus gros qu’eux : le site de mode masculine Menlook se lance dans les malles d’articles à essayer, sélectionnés par un styliste. Face à l’apparition de sites de mode masculine envoyant à leurs abonnés des malles d’articles à essayer, sélectionnés par des stylistes briefés sur leurs goûts (comme, en France, ChicTypes et Sefairelamalle), Menlook n’est pas resté les bras croisés. L’e-commerçant lance aujourd’hui Georges, son propre service de styliste personnalisé.

L’utilisateur crée son profil sur Georgesprive.com et prend un rendez-vous téléphonique avec un styliste, qui cerne ses goûts, ses besoins et son budget. Il reçoit une malle de 10 à 15 articles qui correspondent à ses envies, dispose de dix jours pour les essayer et retourner ce qu’il ne veut pas. Il paie les articles qu’il conserve, mais ni la prestation du styliste, ni la livraison ni le retour.

Les malles contiennent de 1000 à 2000 euros de produits, piochés parmi 10 000 références des 350 marques présentes sur Menlook (Tommy Hilfiger, APC, Paul Smith, Hugo Boss, Ralph Lauren, Lanvin, Kenzo, Nike…). Ce qui permet, selon l’e-marchand, d’allier les atouts de l’achat en magasin – essayage et conseils personnalisés – à ceux du Web –large choix, livraison et enlèvement à domicile ou au bureau.

Lancé en 2010 par le groupe Meninvest de Marc Menasé, Menlook proposait déjà une hotline téléphonique permettant aux internautes de poser des questions de style, ainsi que la livraison par coursier en 4 heures en région parisienne. Son nouveau service devrait lui permettre de renforcer son positionnement auprès des hommes attentifs à leur style mais peu adeptes de l’achat en magasin. Georges n’est accessible que sur invitation, mais il est possible d’en demander une sur le site. (Source: Journal du Net)

menlook… ET SA MARKETPLACE 

Menlook a aussi lancé une place de marché «premium et sélective dédiée à l’univers de l’homme», ouverte aux marques et aux distributeurs. Objectif: porter à 50.000 les références disponibles et élargir son offre à des segments plus pointus de la mode et à l’art de vivre. Différence de taille par rapport aux autres places de marché: le comité de sélection Menlook devra valider l’offre proposée par ses partenaires sur la place de marché, afin de ne pas altérer l’image de Menlook et d’en faire «le plus grand magasin pour homme du monde». (Source: Le Figaro)