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X-TEND, la 1ère valise extensible. C’est dans le Business Club (podcast)

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Uniquement sur BFM Radio

 

→ Diffusion : samedi 17/6/2017 à 7h | dimanche 18/6/2017 à 14h


TALK 1: ARELIS conquiert l’univers : Cap Vert, Indonésie, Côte d’Ivoire, Maroc, Russie, Israël et maintenant la planète Mars!

TALK 2: MOONCARD, la carte de paiement qui digitalise la comptabilité

TALK 3 : X-TEND : le serial inventeur Jérôme Tricault a encore frappé!

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 3 : X-TEND, avec Jérôme Tricault, président

SA NOUVELLE ENTREPRISE : X-TEND

Siège social: Langoiran (33)

C’est le même principe que le Magic Bed. « Quand y’a une contrainte dans la vie j’essaie de trouver une solution »

Ca répond à la question: est-ce que je prends seulement une valise cabine ou bien est-ce que j’enregistre un bagage (surcoût souvent + temps d’attente à l’aéroport pour l’enregister et le récuperer). Inconvénient de la valise cabine: chemises froisées, chaussures écrasées, on est obligé de se limiter.

  • On appuie sur un bouton et la valise prend 40% de plus de contenance. A l’aller on l’enregistre  en bagage cabine. A l’inverse, au retour,  quand on veut rapporter des souvenirs, on l’agrandit et elle passe en soute. 
  • Il y a une prise USB avec batterie qui permet de recharger laptop ou téléphone 10 fois
  • Les roues tout terrain ne font pas de bruit
  • Poids: 3,8 kg

X-Tend a eu le prix de la valise 2017 au salon du bagage à Las Vegas. « J’arrive en petit trublion face à Samsonite et Delsey, avec une valise disruptive ».

Augustin Paluel-Marmont intervient dans le projet en tant que conseiller

Le 1er prototype a été réalisé en août 2016

FINANCEMENT

200 000 € ont été dépensés pour concevoir le prototype.

FINANCEMENT PARTICIPATIF sur Kickstarter lancé le 17 mai3 jours plus tard ils étaient déjà à la moitié de l’objectif. Aujourd’hui: 55 000€, objectif de 50 000€ dépassé, l’opération s’arrête le 14 juin

La production industrielle commence cet été. La partie électronique est faite en France, le design à San Francisco, la fabrication en Chine.

Une levée de fonds est à venir (environ 1M€)

 LE PARCOURS DE JÉRÔME TRICAULT

« Ce qui m’intéresse, c’est entreprendre et créer »

Serial entrepreneur : il a créé 5 entreprises. Il est aussi fondateur de Parfum des Oliviers en 2006 et d’Audirep, société d’études marketing, en 1996, vendue pour créer Parfum des Oliviers. Audirep avait alors 37 collaborateurs et faisait 5 millions de CA.

Jerôme Tricault le reconnaît : « je suis entreprenant, je fonce, je n’ai pas peur du risque ». 15 années passées dans le marketing et les enquêtes de marché, lui ont appris qu’il y avait un moment adéquat pour lancer un produit. « A force d’accompagner les directeurs marketing dans la création d’un produit puis dans la décision du lancement au bon moment, j’ai eu envie de sortir de cet exercice intellectuel pour aller vers le produit »

Jérôme Tricault a vécu aux Etats-Unis et vient de revenir en France pour créer X-Tend.

Son rêve actuel: prendre plus de temps avec sa famille.

ENTREPRENDRE AUX ETATS-UNIS

Inventeur du Magicbed, un lit pour bébé qui se plie et se déplie en un clin d’œil, Jérôme Tricault est le premier surpris lorsqu’il apprend que les Etats-Unis lui délivrent un visa 01, réservé aux «talents exceptionnels». Prudents tout de même, Jérôme, son associé, Emmanuel Sordoillet, et leurs épouses, vont à San Francisco repérer les lieux. Coup de foudre : deux mois plus tard, les familles au complet – soit sept enfants en tout – arrivent à Sausalito. «Ils n’étaient pas chauds au départ, mais, aujourd’hui, seul l’un d’eux veut encore rentrer.»

Dans leurs valises, Jérôme et Emmanuel emportent Pictyear une appli pour iPhone qui crée des albums photo collaboratifs, sur laquelle ils travaillent depuis six mois. «Cela m’intéressait davantage que d’aller vendre Magicbed», raconte Jérôme. Le lit magique leur a toutefois permis de démarrer leur affaire. Dès septembre 2014, ils embauchent des développeurs et démarchent les grands de la Silicon Valley. «Ici, créer un business est un sport.» Début janvier, les deux compères lèvent 1 million de dollars et, en mai, Pictyear est en une des «App Stores» européens.

Son conseil

«Prévoyez des fonds. Dans la Silicon Valley, il faut avancer six mois de loyer pour un logement. Et soyez patients. Pour les enfants, les débuts ont été difficiles. Puis un déclic s’est produit.» (Capital)

 

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MARCO VASCO cherche un explorateur et des ambassadeurs. C’était au Business Club (podcast)

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marcovasco_200.jpgLogo-BFMBusiness-sans-contourAu Business Club de France

Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 22/4/2017 à 7h | dimanche 23/4/2017 à 14h


TALK 1: ZOO DE BEAUVAL: un excellent bilan 2016 et un bébé panda à venir?

TALK 2 : ENTOMO FARM cherche 500 000 € sur Sowefund

TALK 3: MARCO VASCO lance Prestige Voyages 

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 3: MARCO VASCO, avec Geoffroy de Becdelièvre, PDG fondateur

(Ré)écouter et télécharger cette interview:

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>> L’ACTUALITÉ DE MARCO VASCO

Marco Vasco à la conquête d’apporteurs d’affaires

Le spécialiste des voyages sur mesure lance une campagne de recrutement d’ambassadeurs capables de lui générer de nouvelles ventes.

Marco Vasco cherche des ambassadeurs pour élargir sa clientèle, à l’image notamment de Thomas Cook. Ces ambassadeurs auront pour mission de promouvoir la marque auprès de leurs proches. « Il ne s’agit pas d’agents de voyages à domicile, un concept qui peut difficilement s’appliquer aux voyages sur mesure, explique Geoffroy de Becdelièvre, PDG fondateur du TO. Nous comptons sur nos futurs apporteurs d’affaires pour mobiliser leur réseau. Après avoir étudié des systèmes équivalents dans d’autres secteurs, nous visons par exemple des enfants de voyageurs clients et des commerçants« .

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(…) Ils devront « partager leur passion du voyage », pour devenir des porte-parole auprès de leur entourage. Avec à la clé un gain potentiel de 300 euros par nouveau client recruté (et une réduction de 500€ sur le voyage  réservé). (source: L’écho touristique)

  • Non, ce n’est pas une blague… L’agence de voyages personnalisés Marco Vasco recherche activement un “explorateur à la recherche de nouveaux défis”.

Vous parlez anglais, vous maîtrisez les outils audiovisuels et les réseaux sociaux, et surtout vous avez la bougeotte ? Alors vous êtes peut-être le candidat idéal pour Marco Vasco ! Cette agence en ligne créée en 2007, qui propose des voyages 100% personnalisés, vient de publier une offre pour recruter un “envoyé spécial” en CDD.

Sa mission ? Parcourir le monde pendant 12 mois (payé au SMIC + frais de voyage remboursés) et filmer son aventure. Il/elle devra ensuite savoir utiliser des logiciels de montage pour réaliser des vidéos sur son périple, tout en alimentant les réseaux sociaux (#influenceur).

Aucune condition de diplôme, il faut juste avoir un passeport biométrique à jour pour pouvoir décoller rapidement. Vous avez jusqu’au 15 avril pour postuler sur le site de l’entreprise. Rien de bien compliqué : un CV, une photo, une lettre de motivation, quelques infos sur vous… sans oublier une vidéo, “fortement recommandée”.

Un jury sélectionnera ensuite les 10 finalistes, dont les profils seront soumis au vote du public début mai. L’heureux.se élu.e rejoindra début juin les 230 salariés de Marco Vasco pour préparer immédiatement son premier voyage. (source: Les Echos)

  • MARCO VASCO mise sur le service:
    Janvier 2017: Lancement du site Prestige Voyages

Déjà 1,2 million de CA pour ce seul site.

Une équipe de 15 créateurs de voyages sont entièrement dévoués à cette toute jeune marque, qui comprend un service de conciergerie.

L’hébergement se compose d’établissements 4 et 5 étoiles. « Prestige Voyages couvre 36 destinations dès son lancement : Etats-Unis, Japon, Inde, Vietnam, Sri Lanka, Cambodge, Botswana, Pérou, Costa Rica, Panama, Chili, Polynésie… et compte bien grandir encore ! »

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  • Fin 2016: Marco Vasco lance un service de conciergerie

Pour enrichir l’expérience voyage, avant, pendant, après, Marco Vasco met en place un service dédié, en option et à la carte.

C’est donc avec « l’ambition d’offrir une nouvelle manière de voyager » que le TO en ligne lance son nouveau service « La Conciergerie » avec une vingtaine de prestations (allant de 10 à 345 euros) avant, pendant, après.

Avant le départ, ceux qui ont peur en avion pourront ainsi faire un stage AntiStress avec AviaSim, spécialiste de la simulation de vol en France. Marco Vasco propose aussi « des packs connectique », une trousse de santé destinée aux premiers soins, un service de VTC et de livraison de devises, ainsi que de délivrance de visas.

Pendant le séjour, le voyagiste propose la possibilité de bénéficier d’un kit wifi pour rester connecté avec ses proches. Et grâce à son réseau de partenaires locaux, il met à disposition à destination un service de conciergerie et d’assistance sur place 24h/7. Les clients peuvent le contacter à tout moment pour tout type de demande.

Prise en charge du linge sale et du chat

Par ailleurs, avec BnBees (spécialisé dans la gestion de logements en location courte durée), les clients peuvent pendant leur absence  louer leur domicile. Ils peuvent également bénéficier d’un service de gardiennage et de soins pour leurs animaux ou leurs plantes vertes.

Et pour un retour serein, Marco Vasco propose la prise en charge du pressing pour dispenser de la corvée du linge sale. Deux « expertes » sérénité, Laurie et Rosalie, animeront La Conciergerie, spécialement « formée au bien-être des clients ». (source: L’Echo touristique)

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LES CHIFFRES CLÉS DE MARCO VASCO

  • Activité: spécialiste du voyage sur mesure
  • Lieu: Paris
  • Date de création: 2007
  • CA: 70 millions€ (croissance de 2%)
  • Effectif: 250 environ
  • 84 destinations
  • 25 000 clients 
  • Dépense moyenne de 3 250 euros par personne
  • Séjours de 14 jours en moyenne
  • Marco Vasco est à la 25ème place du classement des « 500 surdoués de la croissance » par Les Echos

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> L’HISTOIRE DE MARCO VASCO

Dans un marché des tour- opérateurs en toute petite forme, Geoffroy de Becdelièvre a décidé de prendre le contre-pied en faisant le pari de la vente en ligne et du voyage sur mesure avec son agence de voyages en ligne, lancée en 2007. Né pratiquement avec un « Guide du Routard » et un sac à dos, Geoffroy de Becdelièvre est un baroudeur passionné d’Asie qui, dès qu’il a eu 18 ans, est parti très tôt à la conquête de la planète.

C’est à Shanghaï (Chine) où il a vécu 4 ans que tout a commencé  : « J’avais quitté sans regret mon job d’auditeur dans une multinationale pour suivre ma femme nommée en Chine. J’y ai fait mes premiers pas d’entrepreneur en créant une société qui aidait les entreprises françaises à s’implanter en Asie et à découvrir la région. Quand nous sommes rentrés en France en 2007, pas question de rejoindre un grand groupe, alors j’ai lancé une entreprise dédiée au voyage. » Dans les mois qui suivent son retour dans l’hexagone, il créé Planetveo, une agence qui s’adresse aux riches touristes chinois qui souhaitent visiter l’Europe. Mais très vite, Geoffroy de Becdelièvre change son fusil d’épaule pour se positionner sur le créneau des vacances personnalisées haut de gamme. En 2014, il rebaptise son agence Marco Vasco, un clin d’œil aux deux grands navigateurs Marco Polo et Vasco de Gama. « Mon objectif était de réconcillier le monde des beaux voyages sur mesure vendus en boutique et celui des vacances bon marché qu’on trouve sur Internet, explique-t-il. Notre chance, c’est que Voyageurs du monde, un des leaders du haut de gamme, ne croyait pas au web. »

130 conseillers voyage pour un service haut de gamme

En août 2008, le premier voyage est vendu au Vietnam. Très vite, le concept séduit une clientèle aisée, comme des dirigeants d’entreprise aux revenus confortable mais qui manquent de temps. Le panier moyen est de 8 500 € pour trois personnes. « L’idée est de leur organiser de A à Z un voyage exceptionnel, mais un voyage unique et sans imprévus, indique le président de l’agence. Notre force, notre savoir-faire, ce sont nos conseillers car ils sont de vrais spécialistes d’un pays. Ils parlent la langue, y ont vécu ou y ont fait de nombreux séjours, insiste Geoffrey de Becdelièvre. Ce qui leur permet de proposer les meilleurs conseils et les meilleurs services à nos clients et grâce à Internet, d’être là durant leur séjour. »

(…) Geoffroy de Becdelièvre réalise plusieurs levées de fonds, dont la dernière a atteint 16 millions d’euros auprès de trois fonds qui détiennent aujourd’hui près de 75 % du capital. « Les investisseurs nous ont toujours suivis car notre modèle économique est solide. Il s’appuie notamment sur la désintermédiation car nous avons tout de suite fait le pari du contact direct avec les clients », précise Geoffroy de Becdelièvre. (source: Le Parisien)

Avis-clients_032016Bien choisir son nom… ou en changer

A ses débuts, l’entreprise de Geoffroy de Becdelièvre s’appelait PlanetVeo. Mais peu à peu, l’entrepreneur se rend compte que la clientèle, les médias, les contacts ne retenaient pas ce nom, ou l’orthographiaient mal. « Nous avons tenté de trouver des alternatives en interne, mais c’est finalement un vrai métier, surtout que c’est très délicat quand l’entreprise existe déjà depuis plusieurs années, explique le chef d’entreprise. Marco Vasco est très évocateur de voyage, très différent des concurrents et fonctionne très bien à l’étranger. » Un nom trouvé par une agence spécialisée dans le naming. (source: point-fort.com)

>> LA STRATÉGIE

Le voyagiste Marco Vasco exploite mieux ses données clients

L’utilisation plus rapide des données récoltées auprès des clients du voyagiste de luxe enrichit les contenus du site et bientôt de l’application.

Entre les données issues du service relations-clients, celles remontées des applications ou du site Marco Vasco, l’exploitation de la data tourne vite au cauchemar pour ce pure player du voyage de luxe en ligne. Pour y voir plus clair, Mathieu Bouchara, le directeur marketing, a chargé ContentSquare d’interfacer l’ensemble des informations accumulées. Avec un but précis : améliorer le taux de conversion des visiteurs du site et faciliter l’acquisition de nouveaux clients en faisant en sorte que la visite débouche plus vite sur une demande de devis de voyage, justifiant le rappel du client par un conseiller.

Seuil fatidique de conversion

Classiquement très faible sur le Web (tous type d’achats en ligne), ce taux est encore plus bas dans le voyage. Avec ContentSquare, Marco Vasco traite plus vite l’ensemble des données récoltées auprès de la clientèle et enrichit le contenu de son site. « Nous avons atteint le seuil fatidique des 3 % de taux de conversion, ce qui devrait se traduire par plusieurs centaines de milliers d’euros économisés sur l’année « , estime Mathieu Bouchara. Le partage plus rapide de l’info se traduit aussi par l’amélioration de la fidélisation et du parrainage, « qui est de l’ordre de 20 % « .

Le site a notamment mis en place un carnet de voyages mobile adressé aux clients, qui le nourriront à leur tour. « Nous les invitons en temps réel à donner leurs avis sur les hôtels, les itinéraires et les visites que nous leur avons suggérés. L’utilisation plus fluide de ces données améliore en permanence la qualité du site ». (source: Les Echos)

Le recrutement, un process qui évolue, avec Geoffroy de Becdelièvre, de Marco Vasco

En 2008, lorsque Geoffroy de Becdelièvre lance Marco Vasco, une agence de voyage haut de gamme de 250 salariés, il vient de passer quatre ans à Shangaï. Il se souviendra longtemps de son premier entretien d’embauche : « La première candidate que je vois me demande les 35 heures, les tickets-restaurants, la mutuelle, trois paires de lunettes par an, un aller-retour pour aller voir sa mère… »

Recruter au début de son aventure, c’est se débrouiller avec les moyens du bord. Mais, selon Geoffroy de Becdelièvre, engager quelqu’un n’est finalement jamais simple. A chaque phase de l’entreprise ses problématiques. Ses conseils pour éviter de tomber dans les pièges récurrents.

# 1 Au début, vendez votre idée à fond

« Quand on démarre, on n’a pas les moyens. C’est le système D. On reçoit les personnes dans un café, on taxe les bureaux à un copain, on fait semblant d’être une boîte, d’exister. Il faut vendre son idée à fond, avec les moyens du bord. »

# 2 Ne faites pas de compromis

« Quand le business commence à prendre, c’est souvent le moment où l’on fait le plus d’erreurs. On recrute une sorte de mid-management qui ne fait pas toujours l’affaire. Je me suis séparé de quelques personnes que j’ai recrutées dans cette deuxième phase. »

# 3 Recrutez les meilleurs à chaque poste

« Quand on devient une vraie boîte de 250 salariés comme c’est le cas de Marco Vasco, la priorité est d’avoir un comité de direction de première division et les meilleurs joueurs dans chaque domaine. En tant que chef d’entreprise, c’est notre rôle. Nous ne sommes pas des joueurs, nous sommes des entraineurs. Nous faisons la sélection et nous les motivons pour qu’ils donnent le meilleur d’eux-mêmes sur le terrain. » (source: Les Echos)

Marco Vasco: le tourisme haut de gamme ne connaît pas la crise. C’est au prochain Business Club

Publié le Mis à jour le

BFM-BU-RADIODans le Business Club de France | BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 30/5/2015 à 7h et dimanche 31/5/2015 à 15h

AU SOMMAIRE

Talk 1: CAPITAINE TRAIN : déjà 30 millions de CA et 5000 billets vendus par jour!  

Talk 2 : MARCO VASCO : les ingrédients du succès, les tendances tourisme, les objectifs  

Talk 3 : GUIDE DU ROUTARD: chaque année, 1 exemplaire vendu toutes les 4 secondes! 

Talk 4 : MÉDIATION: Que faire en cas de défaut d’exécution de contrat? 

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TALK 2 – MARCO & VASCO, avec Geoffroy de Becdelièvre, président

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20150530_club_1.mp3]

logomarcoetvascoMarco Vasco (anciennement Planetveo) est le n°1 Français du voyage sur-mesure sur Internet. Fondée et dirigée par Geoffroy de Becdelièvre depuis 2007, la société a généré un chiffre d’affaires de 70 millions d’euros en 2014 et emploie plus de 230 collaborateurs.
Marco Vasco spécialiste du voyage sur-mesure couvre plus de 50 destinations moyen et long-courrier.

DANS LE PARISIEN

Dans un marché des tour- opérateurs en toute petite forme, Geoffroy de Becdelièvre a décidé de prendre le contre-pied en faisant le pari de la vente en ligne et du voyage sur mesure avec son agence de voyages en ligne, lancée en 2007. Né pratiquement avec un « Guide du Routard » et un sac à dos, Geoffroy de Becdelièvre est un baroudeur passionné d’Asie qui, dès qu’il a eu 18 ans, est parti très tôt à la conquête de la planète.

C’est à Shanghaï (Chine) où il a vécu 4 ans que tout a commencé  : « J’avais quitté sans regret mon job d’auditeur dans une multinationale pour suivre ma femme nommée en Chine. J’y ai fait mes premiers pas d’entrepreneur en créant une société qui aidait les entreprises françaises à s’implanter en Asie et à découvrir la région. Quand nous sommes rentrés en France en 2007, pas question de rejoindre un grand groupe, alors j’ai lancé une entreprise dédiée au voyage. » Dans les mois qui suivent son retour dans l’hexagone, il créé Planetveo, une agence qui s’adresse aux riches touristes chinois qui souhaitent visiter l’Europe. Mais très vite, Geoffroy de Becdelièvre change son fusil d’épaule pour se positionner sur le créneau des vacances personnalisées haut de gamme. En 2014, il rebaptise son agence Marco Vasco, un clin d’œil aux deux grands navigateurs Marco Polo et Vasco de Gama. « Mon objectif était de réconcillier le monde des beaux voyages sur mesure vendus en boutique et celui des vacances bon marché qu’on trouve sur Internet, explique-t-il. Notre chance, c’est que Voyageurs du monde, un des leaders du haut de gamme, ne croyait pas au web. »

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130 conseillers voyage pour un service haut de gamme

En août 2008, le premier voyage est vendu au Vietnam. Très vite, le concept séduit une clientèle aisée, comme des dirigeants d’entreprise aux revenus confortable mais qui manquent de temps. Le panier moyen est de 8 500 € pour trois personnes. « L’idée est de leur organiser de A à Z un voyage exceptionnel, mais un voyage unique et sans imprévus, indique le président de l’agence. Notre force, notre savoir-faire, ce sont nos conseillers car ils sont de vrais spécialistes d’un pays. Ils parlent la langue, y ont vécu ou y ont fait de nombreux séjours, insiste Geoffrey de Becdelièvre. Ce qui leur permet de proposer les meilleurs conseils et les meilleurs services à nos clients et grâce à Internet, d’être là durant leur séjour. » Sur les 200 salariés de l’agence, 130 sont des conseillers.

140 millions d’euros de chiffres d’affaires d’ici 4 ans

Avec une marge d’exploitation de 5 % et un chiffre d’affaires qui est passé de 1 million d’euros la première année en 2008, à 70 millions d’euros cette année, le concept séduit également les investisseurs. Geoffroy de Becdelièvre réalise plusieurs levées de fonds, dont la dernière a atteint 16 millions d’euros auprès de trois fonds qui détiennent aujourd’hui près de 75 % du capital. « Les investisseurs nous ont toujours suivis car notre modèle économique est solide. Il s’appuie notamment sur la désintermédiation car nous avons tout de suite fait le pari du contact direct avec les clients », précise Geoffroy de Becdelièvre. Fort de ces solides partenaires, Marco Vasco veut aujourd’hui peut passer à la vitesse supérieure « et devenir grand », ambitionne son président. D’ici 4 ans, il veut multiplier par deux la taille de l’agence et dégager un chiffre d’affaires de 140 millions d’euros. Si tout se passe comme prévu, Marco Vasco comptera 400 salariés en 2018. Enfin, l’agence dont un tiers des clients n’habite pas en France commence à regarder ce qui se passe hors de l’hexagone et va tester cette années ses capacités à l’international en Grande-Bretagne et en Espagne. (Article complet sur Le Parisien)

CHIFFRES ET TENDANCES

Date de création: 2007

CA: 70 millions € (+18,5% vs 2013) – 1 million en 2008 – objectif: 140 millions d’ici 4 ans

Effectif: 200 – dont 130 conseillers / objectif: 400 d’ici fin 2018

une soixantaine de destinations

25 000 clients en 2014, contre 22 150 en 2013

dépense moyenne de 2 800 euros par personne

séjours de 11 jours en moyenne

Geoffroy de Becdelièvre aborde 2015 avec une certaine sérénité. « Nous terminons 2014 sur une croissance de 20%, avec un chiffre d’affaires de 70 millions d’euros et une forte capacité d’acquisitions externes. L’année 2015 va être compliquée, mais elle va créer des opportunités de rachats sur le marché », conclut-il.

  • Par rapport à 2014, en 2015 les Français se sont pris plus tard dans la réservation de leurs vacances (contexte géopolitique de début d’année oblige).
  • Tendances en date de vente T1 2015 (nombres de dossiers)

– USA : L’ouest américain est très prisé ainsi que l’indémodable combiné NY / Miami

– Cuba : Envie de découvrir le côté encore authentique de l’île. Belle alliance de la culture et du balnéaire

– Japon : Retour en force de ce pays marqués par les divers incidents passés

  • Budget : Panier moyen un peu moins élevé que 2014 : 2 800 € / personne

LA CULTURE DU CHANGEMENT

geoffroydebecdelièvreGeoffroy de Becdelièvre en est persuadé : « notre business model sera mort dans 10 ans. Regardez des services comme Airbnb ou Uber qui, partis de rien, challengent aujourd’hui très sérieusement les leaders de leurs secteurs. Plus on est gros, moins il est facile de faire bouger les lignes », estime le dirigeant, tiraillé entre l’impératif de structuration d’une part et la perte d’agilité de l’autre.

Lui l’assure, il faut inscrire la culture du changement dans l’ADN de son entreprise en remettant perpétuellement en question son modèle économique et ses leviers de croissance. « il ne faut pas avoir peur de tester un service même imparfait, de mesurer son impact puis d’en tirer ensuite les conséquences. » Lui a dû notamment opérer les premières années un changement radical de son positionnement initial, alors centré sur le tourisme chinois en France. (Article complet: Chef d’entreprise Magazine)

Chaque année, Marco Vasco investit de 50.000 à 100.000 euros pour tester de nouveaux projets. Avec des surprises, bonnes ou moins bonnes. « En 2010, nous nous sommes rendu compte que la France était la destination touristique la plus  importante. Nous avons donc lancé, à destination du public anglo-saxon, FranceVeo. Nous pensions vraiment avoir trouvé une mine d’or. Or, ce fut un échec. En fait, le marché américain ne fonctionne pas comme le marché français : là-bas, si vous n’existez pas en tant que marque, vous n’existez pas du tout. Les gens ne venaient pas sur notre site, tout simplement ! Autre erreur en 2011, avec le lancement d’une sorte de AirBnB pour villas de luxe. Nous innovons par test grandeur nature, avec son lot d’échecs. A chaque fois, nous organisons une grand’messe d’enterrement en équipe, afin d’analyser les causes de l’échec et de voir ce qui peut nous être utile pour la suite. »Un recul nécessaire pour pouvoir avancer dans la bonne direction dans une entreprise où le mouvement semble bien ancré. (Article complet : Les Echos Business)