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Emission spéciale enregistrée au SALON DES ENTREPRENEURS de Paris. C’est au prochain Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

C’était au  Business Club de France : 
Samedi 10/2/18 à 7h – Dimanche 11/2/18 à 15h

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio

ÉMISSION SPÉCIALE ENREGISTRÉE

au SALON DES ENTREPRENEURS

salon des entrepreneurs michel picot.jpg« ENTREPRENEUR UN JOUR, ENTREPRENEUR TOUJOURS »

 

(Ré)écoutez et téléchargez cette émission:

NOS INVITÉS:

  • Fred Potter, président fondateur de NETATMO
  • Mickaël Aubertin, fondateur de GOOD GOÛT
  • Guillaume Rolland, président fondateur de SENSORWAKE
  • Pierre Pelouzet, MÉDIATEUR DES ENTREPRISES
LE SALON DES ENTREPRENEURS EN CHIFFRES
  • Le salon fête son 25ème anniversaire
  • Plus d’1 million d’entrepreneurs ont été accueillis depuis la création

EN 2018

  • 65 000 entrepreneurs attendus
  • 400 partenaires et exposants
  • 200 conférences et workshops

LE BILAN 2017

  • En tout 64 000 entrepreneurs, startups et dirigeants
  • 58% de créations d’entreprises donc 29% de startups avec des projets innovants
  • Echéance du projet: 39% à moins de 6 mois
  • 42% de dirigeants d’entreprises, principalement TPE et PME
NETATMO, avec Fred Potter, président fondateur

L’OBJECTIF DE NETATMO

LE BUT: rendre les foyers intelligents, grâce à des objets reliés au téléphone et placés dans toutes les pièces: caméras, thermostats, stations météo et, bientôt, interrupteurs électriques (avec le spécialiste Legrand) ou volets électriques (avec Velux).

« A ce jour, seulement 2,5% des maisons en Europe sont ‘intelligentes’, souligne le fondateur de Netatmo. Il reste donc beaucoup à faire et nous avançons à la vitesse d’un Diesel. » Nous sommes encore très loin d’avoir connecté tous les objets de nos maisons. Il y a encore des dizaines de catégories de produits à connecter dans la maison comme les interphones, les sonnettes, les verrous…. Par ailleurs, les infrastructures du bâtiment ne sont encore que peu connectées. (source: Journal du geek)

« Nous permettons de réaliser 37% d’économie sur une facture annuelle de gaz en France de l’ordre de 800 euros », ajoute-t-il. (L’Expansion)

LES PRODUITS NETATMO

  • Station météo connectée
  • Thermostat connecté
  • Vanne connectée pour radiateur (s’adaptent sur tous les radiateurs)
  • Caméra de surveillance extérieure connectée à reconnaissance faciale
  • Détecteurs de fumée

UNE NOUVEAUTÉ EN PARTENARIAT AVEC LE GROUPE MULLER

Le module Intuitiv, avec le groupe Muller, vanne va être directement intégrée aux radiateurs électriques des marques du groupe (Airélec, Noirot, Convectair). Le groupe Muller est un industriel des équipements thermiques. Les deux sociétés ont imaginé le système ensemble.

2 innovation awards au CES (c’est le 6ème CES pour Netatmo)

Le module sera vendu à partir de mai

FONCTIONNEMENT: Fruit de 18 mois de recherche, cet appareil embarque les mêmes fonctionnalités que le thermostat développé trois ans plus tôt : commande à distance (smartphone), prévision météo, programmation de scénarios, capteur de présence, système  « apprenant ». La technologie rend la régulation du chauffage pièce par pièce « intelligente « . L’utilisateur peut paramétrer des scénarios d’interfonctionnement entre les équipements. Par exemple, lorsque les habitants quittent leur domicile, les radiateurs passent en mode « absent », pendant que la caméra de surveillance s’active, les volets se ferment et l’éclairage s’éteint.

LES PRODUITS DÉJÀ DÉVELOPPÉS EN PARTENARIAT

Ces produits intègrent les modules Netatmo dans leurs appareils:

  • Les prises et les interrupteurs avec Legrand
  • Les fenêtres de toit avec Velux
  • Les chaudières Saulnier & Duval

LA STRATÉGIE DE PARTENARIATS AVEC DES GRANDS GROUPES

Legrand est l’un des actionnaires qui avait souscrit à la levée de fonds de 30 millions d’euros réalisée par la jeune pousse en 2015 . Fred Potter entend poursuivre sa stratégie d’alliance entre professionnels. « Notre objectif à terme est de réaliser 50 % de notre chiffre d’affaires avec des produits conçus en partenariat », assure-t-il sans vouloir préciser le montant de ces revenus actuels.

La start-up française poursuit sa stratégie orientée vers des partenariats avec des grands groupes, leaders dans leurs domaines. Elle bénéficie ainsi de leur réseau de distribution auprès des particuliers mais aussi (et surtout) auprès des professionnels. Netatmo veut s’imposer dans tous les domaines de l’appareillage électrique connecté pour la maison.

Selon Fred Potter, l’industrie des objets connectés de la maison est même vouée à disparaître pour se fondre dans l’industrie du bâtiment : « Peut-être qu’un jour, nous ne viendrons plus au CES mais qu’on ira à Batimat ou à la foire de Milan ».  (Les Echos)

PILOTER SA MAISON À DISTANCE SUR MESSENGER

«Le contrôle vocal c’est bien. Mais dans de nombreux cas, envoyer un message texte, c’est encore mieux.» Fort de cette constatation, Fred Potter, PDG et fondateur de Netatmo, ajoute une nouvelle fonctionnalité à son application destinée à piloter les objets connectés du domicile. «Maison, augmente la température»…. Voici un des messages qui pourront être saisis sur Messenger, le service de messagerie mobile de Facebook, pour piloter à distance sa maison connectée. Les produits Netatmo sont déjà compatibles avec les principaux assistants vocaux: Alexa, Siri et Google Home.  (Le Figaro)

LE PARCOURS DE FRED POTTER

En 1995, tout juste bardé de son doctorat en micro-électronique, cet ingénieur de Telecom ParisTech rejoint Kaptech, un opérateur télécom. Quatre ans plus tard, il quitte son poste de directeur technique avec une demi-douzaine de collègues pour monter Cirpack, une spin-off dédiée à la VoIP, qui comptera parmi ses clients IBM, puis Free. En 2008, Cirpack est racheté par Technicolor. C’est là qu’il rencontre Eric Carreel avec lequel il cofonde Withings en 2009 (revendu à Nokia en 2016).

Deux ans plus tard, il reprend son indépendance et fonde sa troisième startup, Netatmo, récompensée au Consumer Electronic Show (CES) en 2012 pour sa station météo connectée capable de mesurer la qualité de l’air, intérieure et extérieure.

C’est lors de la création de Netatmo qu’il a troqué son prénom Frédéric pour le diminutif Fred, « plus universel et plus facile à épeler » (Alliancy)

GOOD GOÛT, Mickaël Aubertin, fondateur

Good Goût est une marque d’ aliments 100% bio pour bébés. Née en 2010 sous l’inspiration d’un papa et d’une maman exigeants et passionnés par les bonnes choses sur un constat simple : « les petits pots, c’est très pratique mais on n’en mangerait pas pour soi-même, et donc c’est culpabilisant d’en donner à ses petits !». Nous avons alors dit au revoir à nos employeurs respectifs (McKinsey et Publicis) et vendu nos appartements pour tenter l’aventure entrepreneuriale.

Notre défi : « remettre du goût dans l’assiette de nos bébés ! ». Entourés d’un Chef de talent et d’une équipe de professionnels de la nutrition, nous leur avons mijoté des petits plats équilibrés.

LES CHIFFRES CLÉS DE GOOD GOÛT

  • Activité: fabrication de plats bio pour bébés
  • Date de création: 2010
  • Siège social: Paris
  • CA: Nous travaillons avec une vingtaine de pays. Notre chiffre d’affaires a atteint 13 millions d’euros en 2017 (100% de croissance) et nous ambitionnons entre 18 et 20 millions cette année.
  • Effectif: une trentaine
  • 60 produits

 

Comment avez-vous percé dans la grande distribution ?

J’ai parcouru 25 000 kilomètres en France pour aller voir 750 magasins bio. La mayonnaise a pris. De fil en aiguille, nous avons été référencés dans les enseignes nationales. Aujourd’hui, nous sommes présents chez quasiment tous les distributeurs, les réseaux spécialistes bio et les pure players du bio. Nous sommes rentables depuis le deuxième exercice. Et nous sommes fiers d’être l’entreprise qui grandit le plus rapidement dans l’agroalimentaire français !

Comment allez-vous atteindre 20 millions de chiffre d’affaires ?

Nous développons le réseau de distributeurs. Et cette année, nous ajoutons 25 produits aux 60 déjà existants, avec un lancement majeur : une gamme pour les 3-10 ans. Seuls 8% des foyers ont des bébés âgés de 0 à 3 ans. Notre clientèle est fidèle, mais sur une courte durée. Or, nous avons réalisé que des grands enfants mangeaient nos produits. Nous avons donc décidé de lancer Good Goût Kids, composée de gourdes, biscuits et barres cé­réales. Mais l’ambition dans dix ans, c’est une gamme complète. (Challenges)

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SENSORWAKE, Guillaume Rolland, président fondateur

Lauréat 2017 du concours Moteur de réussite, organisé par Google pour mettre en exergue et accompagner les initiatives françaises les plus prometteuses. Sensorwake a notamment été sélectionné par Google parmi les 15 innovations « qui peuvent changer le monde »

La start-up a également reçu le prix d’innovation 2016 du CES de Las Vegas pour son réveil olfactif et récemment le prix d’innovation du CES 2017 pour Oria.

Aujourd’hui Sensorwake fait partie du mouvement « Moteur de Réussites » lancé par Google et mettant en avant les plus belles réussites entrepreneuriales françaises.

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LE PARCOURS DE GUILLAUME ROLLAND

Guillaume Rolland est un talent précoce. À 13 ans, il déposait son premier brevet pour une machine à infuser le thé. À 18 ans, il est devenu le plus jeune porteur de projet de l’histoire du site américain Kickstarter, la référence du crowdfunding pour des projets high tech. Sa 1ère levée de fonds pour le réveil olfactif sur Kickstarter a réuni 200 000 € (objectif de base multiplié par 4). L’histoire du réveil olfactif a commencé dans le garage de ses parents. Il a décidé de se lancer dans cette aventure entrepreneuriale après avoir été repéré par Google grâce à son idée de réveil aromatique lors du Google Science Fair, un concours d’invention destiné aux 13-18 ans. (La Tribune)

L’ACTUALITÉ DE SENSORWAKE

mai 2017 – LEVÉE DE FONDS DE 1,6 millions € auprès du fonds d’entrepreneurs Fa dièse, de BNP Paribas développement, du gestionnaire de fonds Siparex dédié au fonds Pays de la Loire Participations, et le géant de l’industrie de la parfumerie Givaudan, partenaire de Sensorwake depuis deux ans

LES PRODUITS

>> LE RÉVEIL OLFACTIF (le « Sensorwake »)

20.000 appareils vendus. A la FNAC, Darty, Boulanger, Louis Pion, Les Galeries Lafayette, le Printemps … Vendu également au Japon

Le SensorWake fonctionne avec des capsules dans lesquelles sont contenues les odeurs, et il y en a déjà pour tous les goûts : expresso, jus d’orange frais, croissant chaud, bacon, sucette à la fraise, gingembre, menthe poivrée, pelouse fraîchement coupée…  Chaque capsule est 100 % recyclable, dispose d’une puce RFID afin d’être reconnue par le réveil et permet de se réveiller 40 fois.

Des tests menés auprès de 100 consommateurs ont prouvé que le SensorWake était efficace pour réveiller 99 % des personnes en moins de deux minutes et de manière agréable. Et pour ceux qui ont le nez bouché ou trop enfoui sous la couette, une alarme sonore se met en route au bout de trois minutes. Guillaume Rolland l’affirme : « Au XXIe siècle, tout le monde devrait avoir le droit de se réveiller heureux, relaxé et de bonne humeur ! ». (Décideurs en région)

Prix: 99 €

>> ORIA

Prix: 149€

Fabrication en France (par le sous-traitant vendéen S20 Industries). 

sensorwake oria.jpgCet objet connecté de 16 centimètres de hauteur est un diffuseur de parfum. Il se pose sur la table de nuit et contient deux capsules odorantes qui permettent respectivement de faciliter l’endormissement et d’améliorer la qualité du sommeil (longueur et profondeur) de son utilisateur. La première diffuse ses effluves parfumés au moment du coucher et la seconde de manière cyclique, pendant toute la nuit.

Oria améliorerait de 60% la qualité du sommeil selon Sensorwake. « Nous avons testé Oria sur une centaine de personnes équipées d’un électroencéphalogramme et d’une montre connectée. Résultat ? Une amélioration de 60% de l’endormissement et de la qualité du sommeil lorsque les individus dorment à côté de notre appareil », assure l’entrepreneur.

Oria sera commercialisé à partir de l’été 2018 à 149 euros, avec deux capsules offertes. Les clients devront débourser 5 euros pour chaque capsule supplémentaire, dont la durée de vie est estimée à deux mois. Un business model inspiré de celui de Nestlé avec ses machines à café Nespresso, qui permet à l’entreprise de s’assurer des revenus à long terme.

(..) Sensorwake a même intégré à son équipe de onze personnes un neurologue venu des Etats-Unis, pour étudier les effets des odeurs sur le cerveau. Améliorer l’efficacité d’un étudiant lorsqu’il apprend ses cours par cœur, donner la niaque à un sportif qui fait de la musculation en salle, les possibilités semblent infinies… (Journal du net)

A L’INTERNATIONAL

Mai 2017 – Quand l’Asie s’éveillera… avec Sensorwake

L’inventeur du réveil olfactif Sensorwake vient de lever 1,6 million d’euros pour réveiller le Japon et la Corée du Sud et accompagner le lancement commercial de son deuxième produit Oria ; un diffuseur olfactif pour favoriser l’endormissement, d’ici la fin de l’annéePar l’entremise de Business France, Sensorwake a décroché un contrat de distribution avec Yodobashi Camera, l’un des plus gros acteurs du retail sur l’Asie, qui lui a permis prendre pied dans une centaine de points de vente au Japon et en Corée du Sud.

Pour accompagner ce développement, Sensorwake vient étoffer ses compétences en marketing et logistique en recrutant une japonaise et une coréenne, qui complèteront une équipe (quinze personnes) déjà largement tournée vers l’international. (La Tribune)

« Nous avons profité de ce CES 2018 pour annoncer l’arrivée des Sensorwake 2 (même design mais de nombreuses améliorations) dans l’une des plus grande chaine d’hotel d’Asie, le groupe HIS » souligne Guillaume Rolland. 

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[LUNDI BONHEUR] – 2018, année de la réussite!

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Excellente année à toutes et tous!

En 2018, la newsletter du bonheur revient en force, avec plus de bonnes nouvelles que jamais!

Vacances2.jpgPLUS DE VACANCES EN 2018 !

Eh oui, bonne nouvelle: les jours fériés sont très bien placés en 2018 : à vous les ponts à rallonge! Comment faire? Suivez le guide

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ces-2018-las-vegas.jpgCOCORICO: Plus de 365 entreprises françaises au CES de Las Vegas

2ème pays le plus représenté à la grand messe mondiale de l’électronique, la France prouve sa puissance en matière d’innovation. L’événement a lieu du 9 au 12 janvier.

(Ré)écoutez et téléchargez notre émission spéciale CES 2018:

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2,3 MILLIARDS € LEVÉS PAR NOS STARTUPS EN 2017

Levée de fonds.jpgRecord battu: 2 milliards en 2016! Preuve que nos investisseurs croient en l’avenir et la perennité des entreprises françaises. Le ticket moyen est de 3,3 millions €.

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LA CONFIANCE DES DIRIGEANTS AU PLUS HAUT

confiance-et-cooperation.jpgSelon un communiqué du cabinet Markit publié ce mardi 2 janvier, la croissance du secteur manufacturier a atteint son plus haut niveau depuis 17 ans! L’industrie française se porte de mieux en mieux, et ça devrait durer, selon les spécialistes.

Une bonne nouvelle confirmée par le baromètre Hiscox publié fin décembre. Près de deux tiers des entrepreneurs français interrogés ont constaté une croissance de leurs revenus.

BRAVO, VOUS AVEZ PRIS DE BONNES RÉSOLUTIONS…

New year, new me? C’est ce que vous souhaitez pour 2018 selon cette infographie. Perdre du poids, faire plus de sport, positiver: sur ce point, on est là pour vous aider!

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… ET ON VOUS AIDE À LES TENIR… OU PAS! 

Car attention, il y a de mauvaises résolutions! Pour faire la différence , au Business Club de France, on a invité des experts qui vous guideront sur le chemin de la réussite, de l’ambition et du bonheur au travail. Beau programme!

L’essentiel de l’émission ici

Podcast

LA FRANCE, PAYS DU COEUR

En France, plus de 16 millions d’emojis sont envoyés chaque mois. Cette carte amusante montre quel emoji est le plus utilisé dans les pays du monde. La France a le palmarès de l’amour: le coeur est notre emoji préféré.

emojis dans le monde.png

[ENTREPRENDRE] – Les 1ers pas de CMARUE / Les conseils de Marc Ménasé : comment séduire un investisseur. C’était au Business Club (podcast)

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Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 9/12/17 à 7h – Dimanche 10/12/17 à 15h

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

Des-aides-existent-que-paiement-charges-sociales-soit-plus-souple-F      

⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: Olivier Baussan, serial entrepreneur, booste la Provence

LE FOCUS DE LA SEMAINE : Réseautage, investissement: la finale du Startup Contest à Bobino le 11 décembre

TALK 2 : LUCIBEL rapatrie ses productions en France

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER

  • Les premiers pas dans l’entrepreneuriat de Nadia Tiourtite de CMARUE
  • Les conseils de  l’expert : Comment séduire un investisseur? Avec Marc Ménasé, fondateur de Menlook, investisseur

LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


LES PREMIERS PAS DE Nadia Tiourtite, de CMARUE

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

nadia tiourtite.jpgDiplômée de droit public, Nadia Tiourtite possède une longue expérience professionnelle dans le consulting pour des groupes de médias. Parallèlement, elle est intervenue comme chroniqueuse dans plusieurs émissions télévisées (Paris Première, Canal+, France 3). En mars 2011, elle rejoint l’agence de communication We Are Social en tant que Directrice conseil senior. En octobre 2013, Nadia Tiourtite est promue Directrice de la stratégie du groupe.

Aujourd’hui, elle lance sa startup CMARUE, plateforme sur laquelle les citadins peuvent choisir les commerces qui vont s’installer dans leur quartier. 

En savoir plus 

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ENTREPRENDRE: Les conseils de Marc Ménasé, investisseur

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

marc menaseVous avez besoin de fonds? Quels sont les meilleurs moyens pour séduire les investisseurs? Marc Ménasé donne les conseils suivants:

« Une levée de fonds c’est comme un mariage: il faut se rencontrer, se plaire, se séduire. La présentation de l’activité de l’entreprise est bien sûr très importante, mais il ne faut pas se focaliser excessivement sur ce point. Ce qui intéresse avant tout les investisseurs c’est la personnalité du porteur de projet, sa façon de s’exprimer, de raconter son parcours, de croire à son entreprise ».

D’où l’importance de savoir parler de soi, être concis, aller droit au but, s’exprimer clairement et avec conviction!

 

[ENTREPRENDRE] – Les premiers pas d’Olivier Baussan, serial entrepreneur / Les conseils d’expert de Marc Ménasé. C’était au Business Club (podcasts)

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Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 2/12/17 à 7h – Dimanche 3/12/17 à 15h

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

Des-aides-existent-que-paiement-charges-sociales-soit-plus-souple-F      

⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: DÉINOVE: des bactéries rares pourraient donner naissance à de nouveaux antibiotiques

LE FOCUS DE LA SEMAINE : Le « droit à l’erreur », avec Me Jérôme Turot, avocat spécialisé en contentieux fiscal

TALK 2 : CMARUE : un premier test dans le 19ème arrondissement

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER

  • Les premiers dans l’entrepreneuriat d’Olivier Baussan, serial entrepreneur, fondateur de l’Occitane, Oliviers & Co
  • Les conseils de  l’expert sur les étapes de la création d’entreprise, avec Marc Ménasé, fondateur de Menlook, investisseur

LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


ENTREPRENDRE

⇒ LES PREMIERS PAS D’OLIVIER BAUSSAN, repreneur de La Maison Brémond, fondateur de L’Occitane, Oliviers & Co, entre de nombreuses autres entreprises

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

olivier baussan« Je suis un entrepreneur encore plus engagé que passionné » nous dit Olivier Baussan. La Provence est un territoire qui a besoin de valoriser ses spécialités: amandier, olivier, pistache, etc. Il faut accompagner les agriculteurs et les encourager à poursuivre les productions de produits locaux. C’est du long terme, je ne crois pas au court terme ».

Dans ToutMa

« J’ai fait une maîtrise de lettres modernes à Aix et puis je suis passé directement du stade d’étudiant au stade de distillateur ! Le contexte universitaire aixois des années 75 n’était pas lisse ; les étudiants en fac de lettres s’interrogeaient beaucoup et nous étions en lutte contre la fac de droit notamment. Est arrivé alors le premier choc pétrolier, nous étions tous soucieux pour notre avenir suite aux Trente Glorieuses que nos parents nous avaient construits après guerre. Le sentiment du mot écologie était en train de naître et, nous qui n’avions pas participé aux révoltes étudiantes de 68 (je n’étais qu’en 3ème), poussés par ce choc pétrolier, nous nous sommes questionnés sur l’écologie. C’est à ce moment-là que j’ai fait la découverte d’un alambic à lavande, j’ai même envie de dire « la rencontre », car ce fut pour moi un déclic ! »

⇒ LES CONSEILS DE L’EXPERT: MARC MÉNASÉ, investisseur, fondateur de Menlook

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

marc menase

Cette semaine, on demande à Marc Ménasé, multi-entrepreneur et investisseur comment bien se lancer dans l’entrepreneuriat:

  • Faut-il avoir un état d’esprit ou une position mentale précise pour créer et développer son entreprise ? Si oui, quel est le profil ? 
  • Comment s’approcher de ce profil, avoir cet état d’esprit ? 
  • Tout le monde peut le faire ? Se lancer et se développer est à la portée de tous ? 
  • Où trouver du soutien, des conseils? Comment ne pas écouter et répondre à ceux qui nous disent « ça ne va pas marcher »?

Les conseils de Marc Ménasé

  • N’entreprenez pas seul, sachez bien vous entourer. Un entrepreneur n’est ni multitâche ni omniscient, sachez recruter des spécialistes.
  • Il faut savoir échouer, apprendre de ses erreurs. En France, l’échec est trop sanctionné, alors qu’il est source d’amélioration. C’est en se trompant qu’on apprend, pour mieux recommencer!

Dans Chef d’entreprise MagazineSa première rencontre professionnelle déterminante
« Il a matérialisé l’entrepreneuriat pour moi. » C’est ainsi que Marc Ménasé résume l’impact que Pierre Chappaz, son patron durant trois ans lors de son passage chez Kelkoo, a eu sur son avenir professionnel. Ce mentor  l’a élégamment laissé partir pour monter son propre groupe.

 

[CHRONIQUE] – Les premiers pas de Heetch / Entreprendre, je me lance: les conseils de Bruno Le Besnerais, du Conseil de l’Ordre des Experts Comptables (2ème partie). C’est au Business Club (podcasts)

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Des-aides-existent-que-paiement-charges-sociales-soit-plus-souple-FLogo-BFMBusiness-sans-contourAu Business Club de France

Uniquement sur BFM Radio! 

 

→ Diffusion : samedi 28 octobre 2017 à 7h et dimanche 29 octobre à 15h


TALK 1: Sur E-LOUE, on peut tout louer: un appareil à raclette, une perceuse, un scooter, une poule!

LE FOCUS DE LA SEMAINE: ADVITAM promet des obsèques deux fois moins chères que le prix du marché.

TALK 2: VIPARIS : les retombées économiques de ses congrès dépassent 5 milliards €

CHRONIQUE – LES PREMIERS PAS de HEETCH / ENTREPRENDRE JE ME LANCE: les conseils de Bruno Le Besnerais, du Conseil de l’Ordre des Experts Comptables

TALK 4: LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR des ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


LES PREMIERS PAS de HEETCH / ENTREPRENDRE JE ME LANCE

⇒ Teddy Pellerin, cofondateur de HEETCH

teddy pellerin heetch.jpgVous le savez peut-être, l’histoire de Heetch a démarré fin 2013 dans les clubs électro parisiens. L’idée de départ de Heetch était de se positionner comme une offre complémentaire pour absorber les pics de demande, du week-end et de la nuit, qui ne peuvent être absorbés par les offres traditionnelles ou publiques.

Pour écouter ou réécouter cet entretien : 

 

Les particularités du service Heetch

« Notre ADN est très différent des services existants. Là où les plateformes de VTC classiques proposent une expérience uniforme, nous souhaitons au contraire proposer une expérience unique à chaque trajet. Nous souhaitons rendre la nuit et la mobilité plus humaine, conviviale, accessible. C’est pourquoi nous continuons d’appliquer les recettes qui ont fait notre succès : sur Heetch, on monte à l’avant, tout le monde se tutoie, etc. Une expérience qui correspond aux attentes des passagers et qui fait que nos passagers et conducteurs se souviennent de chacun de leurs différents trajets.» déclare Teddy Pellerin, co-fondateur de Heetch.

Les fondateurs d’Heetch continuent à militer pour un changement de réglementation du secteur. Selon eux; les solutions traditionnelles de mobilité ne permettent pas actuellement de répondre à un certain nombre de situations non conventionnelles, comme la mobilité nocturne, de banlieue à banlieue ou en zone rurale.

⇒ Les conseils de l’expert Bruno Le Besnerais, Président du Comité création et entreprises innovantes du Conseil supérieur de l’ordre des experts-comptables (2ème partie)
bruno le besnerais
Bruno Le Besnerais, Président du Comité création et entreprises innovantes du Conseil supérieur de l’ordre des experts-comptables

Véritable coach, l’expert-comptable vous conseille et vous assiste dans vos choix stratégiques et dans leur mise en œuvre opérationnelle.

Monter sa boîte, les experts-comptables connaissent bien. Leur expérience des entrepreneurs, leur expertise du métier, leur vision du marché, leur pratique des dossiers, leur statut, font d’eux des conseillers avisés. Quelle forme juridique adopter ? Quel financement préférer ? Mettre ainsi toutes les chances de son côté pour créer son business constitue un véritable atout : gain de temps, gain d’argent, avec en plus un partage d’expérience.

A noter : bien qu’ayant souvent les deux qualités, l’expert-comptable ne doit pas être confondu avec le commissaire aux comptes, dont le recours est obligatoire pour certaines sociétés en fonction de leur forme juridique ou lorsqu’elles franchissent certains seuils.

Pour écouter ou réécouter cet entretien : 

Plus d’infos sur le site du Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables 

La licorne de demain sera française

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Tribune d’expert, signée Fabrice Clément, CEO et Fondateur de GOWEEZ

licorne-star-up.jpgEn France, les start-up ont tout pour se lancer : l’État met à disposition des moyens colossaux et un nombre impressionnant d’infrastructures pour stimuler l’entrepreneuriat. Pourtant, les licornes hexagonales, ces start-up valorisées à plus d’un milliard de dollars en moins de dix ans, peuvent se compter sur les doigts d’une seule main. Sur les 196 membres du très prisé « club des licornes » recensés par CBInsight, seul quatre noms français apparaissent : Blablacar, Critéo, Venteprivée.com et OVH. La France donne naissance à beaucoup de start-up, mais sa fertilité reste très modeste lorsqu’il est question de faire émerger des licornes de son girond … jusqu’à aujourd’hui. Demain, tout aura changé.

Beaucoup de moyens, peu de résultats

En France, le montant moyen des subventions reçues par les start-up lors de leur lancement est de 200 000 euros. L’État joue un rôle primordial dans cette course à l’innovation. Ainsi, nombreuses sont ces jeunes pousses à bénéficier du crédit impôt recherche (90 %), du statut « Jeune Entreprise Innovante » (80 %), et d’un l’accompagnement personnalisé par des pépinières ou des incubateurs (76 %). L’écosystème entrepreneurial a clairement atteint son stade de maturité en termes de moyens.

Néanmoins, si elle est très favorable à la création de start-up, la France peine à assurer le service après-vente. Ainsi, une fois lancées, ces entreprises s’efforcent de trouver des financements pour se développer, croître et s’internationaliser … sans grand succés. La faute à un marché qui manque de fonds ? Oui. Mais c’est surtout la confiance qui fait défaut. Sans investisseur, pas de déploiement.

La France, nouvel eldorado des start-up ?

Si l’Hexagone met tout en œuvre pour propulser ses start-up, elles restent néanmoins cantonnées à un statut national. Malgré une belle place de numéro 2 européen, la France est encore à la traîne. Pourtant, le pays affiche une ambition claire : devenir une « scale-up nation » d’ici 2018. Tous les voyants sont au vert : Facebook s’installe à Paris, l’école 42 rayonne outre-Atlantique, les start-up sont davantage excubées qu’incubées. En somme, les grands patrons ont compris l’intérêt de former les nouvelles générations en créant des infrastructures à leur image. Ainsi, si l’écosystème start-up reste marqué par ses difficultés à s’internationaliser, il a tiré les enseignements de ses échecs et laboure, depuis quelques années, une terre qui s’avère de plus en plus féconde.

Au premier trimestre 2017, plus de 50% des fonds investis dans la « French Tech » étaient étrangers. Un record européen qui souligne la stabilité du marché tricolore. L’état d’esprit entrepreneurial s’ouvre de plus en plus à l’international, et le coup de foudre est réciproque : les qualités de management et d’innovation françaises attirent les capitaux venus d’ailleurs. Malgré des résultats encore voilés, la France a aujourd’hui toutes les cartes en main pour s’élever au rang de « start-up nation ».

« Think Global »

Il y a quelques années, les start-up françaises peinaient à susciter des levées de fonds supérieures à dix millions de dollars. Pourtant, sur la seule année 2016, neuf d’entre elles ont atteint au moins 30 millions de dollars. La pépite OVH a culminé à 251 millions, et Sigfox, licorne en devenir, à 156. Une dynamique très positive qui permet désormais à la France de talonner sa voisine britannique, actuel leader européen dans la course aux start-up. Pourtant, si les levées de fonds sont stratosphériques en Grande Bretagne, les business angelsinvestissent plus de capitaux dans un nombre réduit de structures là où il se permettent, en France, de diversifier leurs poulains. Malgré un soutien financier moins spectaculaire, ils permettent ainsi au marché de se fluidifier en donnant leur chance à davantage d’idées. Un pas vers la réussite que ces entreprises françaises doivent capitaliser en pensant « monde », alors qu’elles pensent encore trop « France » et « Europe » aujourd’hui. Il est temps que l’Hexagone se mette au célèbre adage entrepreneurial : « Think Global », conditionsine qua non de son accession au trône européen et de la mondialisation de ses start-up.

Aujourd’hui, les jeunes entreprises françaises parviennent à soulever des sommes record pour se développer. Elles ont toutes les cartes en main pour conquérir le monde avec leurs idées, leurs capacités, leurs ambitions et disposent de moyens mis à leur disposition. Tout est là pour que leur force économique rayonne et leur permette de se pérenniser en devenant des ETI. Menée par les générations Y et Z qui ont déjà compris les codes de demain, la France est prête à s’imposer comme leader européen.