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Avec KEECKER, plus besoin de télé ou de chaîne hi-fi! C’est au prochain Business Club

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Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 20/1/18 à 7h – Dimanche 21/1/18 à 15h

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: Le bracelet connecté de Payintech donne accès aux activités sportives, remonte-pentes et même à l’eau en Afrique

LE FOCUS DE LA SEMAINE : SALON DE LA LINGERIE: Tendances et chiffres clés

TALK 2 : Le robot multimédia de KEECKER obéit au doigt et à l’oeil

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER

LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet

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TALK 2 : KEECKER, avec Pierre Lebeau, fondateur

Pierre Lebeau était auparavant Product Manager chez Google (on lui doit Google Analytics!)

Le robot Keecker, petit oeuf motorisé, est un projecteur mobile. Plus besoin de téléviseur, ni de chaîne hi-fi: il projette tous types de contenus du sol au plafond et diffuse votre musique préférée, commandé par la voix de son maître.

L’HISTOIRE

« L’idée de Keecker m’est venue il y a cinq ans, à force de « souffrances » personnelles avec mon téléviseur, ses câbles et ses branchements. Même en étant un peu geek, je trouvais cela impossible ! », se remémore Pierre Lebeau, fondateur et PDG de Keecker.

Pour cet ancien de Google (on lui doit notamment Google Analytics), l‘idée était d’inventer un « objet combinant une grosse partie des besoins technologiques de la maison ». Le mouton à cinq pattes ? (20 minutes)

LES CHIFFRES CLÉS DE KEECKER

  • Activité: conception d’un robot multimedia pour la maison
  • Date de création: 2012
  • Siège social: Paris
  • CA: NC
  • Effectif: une trentaine (dont une majorité d’ingénieurs venus d’entreprises comme Aldebaran, Parrot, et Withings)

LE PRODUIT

Ce robot tout-en-un combine un projecteur orientable à 90° sur un mur ou au plafond, un système audio 4.1 (son de 117 décibels), deux caméras, trois microphones, une batterie de capteurs et, ne possède, bien sûr, aucun câble.

« Il fallait que ça puisse le faire où que ce soit dans nos intérieurs, et avec une vraie qualité », complète Pierre Lebeau. Donc projecteur sur roulettes. Mais pas que. Sous Android TV, Keecker affiche des émissions TV et des vidéos téléchargées dans son disque dur ou en streaming (il est connecté en Wifi). Mais il peut les projeter n’importe où : sur un mur ou au plafond. Pour cause : son optique est motorisée.

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On peut donc visionner un long-métrage la tête en l’air vautré sur son lit, regarder une vidéo YouTube ou jouer à un jeu sur le mur de sa chambre, consulter une recette de cuisine sur la porte du réfrigérateur, etc.

Pour déplacer Keecker d’une pièce à l’autre, trois solutions : le porter (il ne pèse que 8 kg), lui intimer l’ordre d’aller dans la cuisine (il bénéficie d’un système de reconnaissance vocale), où le diriger du bout de l’index sur l’écran de son smartphone. Pour cette dernière option, on aura préalablement laissé le robot cartographier son intérieur, un peu comme le font certains aspirateurs robot.

Comme ces derniers, Keecker ira aussi tout seul se recharger sur sa base pour faire le plein d’énergie. Son créateur annonce une autonomie de 6 heures projecteur allumé (« avec le son à fond »), ou de 3 jours si l’on utilise seulement Keecker pour écouter de la musique. On saluera d’ailleurs la qualité de son, délivrée par trois haut-parleurs et un subwoofer avec une pêche certaine.

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Il fait aussi office d’enceinte Bluetooth. Ce qui peut être pratique pour une écoute au casque. Cerise sur le robot : il dispose d’une caméra à 360° lui permettant d’être utilisé pour réaliser des conférences en vidéo, voire de surveiller son intérieur à distance.

Keecker est fabriqué par l’américain Flex dans son usine de Shenzhen. « Nous avons cherché le bon partenaire d’abord en France, sans le trouver pour des problèmes de prix et de maîtrise technique, explique Pierre Lebeau. Cela nous a fait perdre du temps et de l’argent. » Finalement, c’est l’Américain Flextronics, dont le numéro deux, François Barbier, est français, qui fabrique Keecker dans l’une de ses usines).

Vendu 1.790 euros (avec un disque dur de 32 Go) ou 1.990 euros (160 Go), Keecker sera sans doute un nouvel ami dans les chaumières, mais hélas pas dans toutes les chaumières. A ce prix, l’intégration d’un lecteur DVD/Blu-ray aurait pu être une option appréciée. Voulant inscrire son bébé « dans le futur », Pierre Lebeau n’en voulait pas. A l’origine, le robot devait être lancé fin 2014… entre 3.000 et 4.000 euros, et avec bien moins de fonctions. Reste un concept insolite et qui plus est français, résolument familial, et forcément évolutif dans le cadre d’une maison connectée. Futures mises à jour aidant, Keecker aura sans doute de nouveaux secrets à nous livrer… (20 minutes)

Demain, d’autres fonctionnalités pourront être ajoutées comme mesurer la température de chaque pièce ou encore signaler la présence d’intrus. (Challenges)

>> 30% des clients sont des professionnels : On y retrouve également BNP Paribas immobilier qui gère de nombreuses résidences étudiantes en France et va les équiper de Keecker.

L’ACTUALITÉ DE KEECKER

  • Octobre 2017 – Levée de 4,5 M € auprès du Hardware Club avec la participation de Seb Alliance et d’A Plus Finance. Cette levée vient compléter les investissements de NK8, Kima Ventures (Xavier Niel) et de Jacques-Antoine Granjon déjà réalisés en 2015. Keecker annonce également l’arrivée de François Barbier, Président des opérations chez Flex, et d’Alexis Houssou, Co-Fondateur du Hardware Club, à son Comité de Surveillance.
  • Objectif: accélérer sa commercialisation en France, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis
  • Ouverture d’un bureau à San Francisco en novembre 2017
  • Actuellement dans 3 magasins à Paris , Keecker sera disponible dans une quinzaine de points vente à travers la France à partir de février.
  • Le monde de l’hôtellerie marque un fort intérêt pour Keecker: L’hôtel Le Bristol à Paris est déjà équipé de plusieurs robots pour leurs chambres, salles de massage et de réunion et Keecker travaille sur des mises en place avec 3 autres groupes hôteliers internationaux.
  • Keecker se lance maintenant aux USA et en Angleterre, avec un présence dans 10 magasins d’ici début février également.
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[OMG!] – En 2060, les robots nous auront remplacés! Vous y croyez?

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L’intelligence artificielle se développe au grand galop, transformant nos maisons, nos voitures, notre santé. Pour le meilleur mais peut-être parfois pour le pire!

D’après cette infographie, les robots seront capables d’exécuter toutes les tâches de l’être humain d’ici 2060. 

Vous en pensez quoi? 

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Lundi Bonheur – 22 mai :)

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Des bonnes nouvelles, en voulez-vous? En voilà !
FORMIDABLEMENT IMPROBABLE !

unicorn-money.jpgEt pourtant c’est vrai: la startup britannique Improbable, spécialiste de la réalité virtuelle vient de lever 500 millions de dollars ! Une nouvelle licorne est née. L’investisseur est le fonds japonais SoftBank, qui a racheté le Français Aldebaran, célèbre pour son robot Nao.

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LES INVESTISSEMENTS DES ENTREPRISES REPARTENT À LA HAUSSE

startup-investissement.jpgEncouragées par une amélioration de leurs débouchés et de leur trésorerie, plus de deux sociétés sur trois prévoient de maintenir, voire d’augmenter, leurs dépenses d’investissement dans les prochains mois.

Plus d’infos sur Les Echos


LA FINANCE SOLIDAIRE DÉCOLLE

Selon le 15ème baromètre édité par Finansol / La Croix, l’épargne solidaire atteint cette année près de 10 milliards € d’encours. Soit une progression de 15,5 %. En 15 ans, le taux de croissance de cet encours est en moyenne de 27,28% chaque année.

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BRAVO! LES FRANÇAIS FONT PLUS DE SPORT L’ÉTÉ

femme-sport.jpgWithings a mené une étude auprès de ses utilisateurs pour connaître les variations d’activité des Français au fil des saisons. Le mois de mai marque une reprise conséquente de l’activité dans toutes les régions de France. Les champions régionaux sont la Bretagne et la Bourgogne-Franche-Comté!

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DES ASTUCES POUR SE DÉFOULER APRÈS LE TRAVAIL

Changer, jouer avec son chien, relaxer avec son chat, faire une série d’abdos, taper dans un sac de frappe (les mauvais jours!) ou… faire le ménage! Autant d’exutoires cités par Monkey Tie sur son blog. Lequel vous plaît le plus?

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Lundi bonheur! La newsletter des bonnes nouvelles :)

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LE NOMBRE DES DÉFAILLANCES D’ENTREPRISES CONTINUE À BAISSER

Innovation-stratégie.jpgLe nombre des défaillances d’entreprises a de nouveau baissé sur les douze mois achevés fin février, de 7,5%, une tendance particulièrement prononcée dans le secteur de la construction et de l’industrie, a annoncé lundi la Banque de France.

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BACK MARKET, CRYO PUR  et SWEETCH, stars des levées de fonds de la semaine

Les startups françaises ont levé près de 24 millions d’euros entre le 29 avril et le 5 mai. La plus importante opération de la semaine est celle de BackMarket, qui lève 7 millions d’euros pour sa plateforme qui propose des produits électriques et électroniques reconditionnés, suivie de Cryo Pur, qui réunit 6 millions d’euros pour financer ses projets dans le domaine de l’énergie. Dans le même secteur, on note également la levée d’1,4 million d’euros de Sweetch Energy, qui utilise des sels marins pour produire de l’énergie entièrement renouvelable, en continu et sans carbone.

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ENTREPRENDRE À PLUS DE 50 ANS: YES, WE CAN!

Levée de fonds.jpg1 créateur d’entreprise sur 5, environ, est âgé de plus de 50 ans en France. Réseau Entreprendre, qui accompagne les dirigeants dans le développement de leur entreprise, fait le constat d’une tendance à la hausse.

Ce qui distingue aujourd’hui les jeunes des seniors chez Réseau Entreprendre, c’est avant tout le secteur dans lequel ils entreprennent : alors qu’ils sont seulement 10% de jeunes de moins de 30 ans à se lancer dans le secteur industriel, 22% des seniors s’y aventurent. Autre particularité des séniors, ils osent davantage la reprise : 47% des entrepreneurs de plus de 50 ans accompagnés par Réseau Entreprendre sont des repreneurs (contre 7% des moins de 30 ans ; 23% des 30 – 39 ans et 40% des 40 – 49 ans). 92% des séniors sont encore en activité au bout de 3 ans, 88% à 5 ans.


UN ROBOT POMPIER EST NÉ À LA ROCHELLE

robot-pompier-paris-3.jpgLa société rochelaise Shark Robotics a mis au point le robot Colossus, le premier robot pompier made in France. Il est capable d’éteindre le feu et le gaz, de transporter des blessés et du matériel, mais aussi de collecter et transmettre des informations sur son environnement. A noter qu’il n’a pas vocation à remplacer les pompiers mais à les assister dans les missions les plus difficiles ou à les prévenir des dangers dans les situations les plus périlleuses. Colossus a été mis à disposition des casernes parisiennes ce mois-ci.

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LES LILLOIS de XEE LÈVENT 12 M€ POUR CONNECTER LES VOITURES

Xee-hero.jpgLa startups créée par le groupe Norauto fait entrer Bridgestone et Total à son capital.
Xee a mis au point un boîtier à brancher sur la prise diagnostic des voitures, et qui renseignera leur propriétaire sur 80 données issues du logiciel du véhicule: l’état de la batterie ou des pneus, le niveau du réservoir, la position du véhicule, sa vitesse, ses accélérations et ses freinages. Une façon notamment de mieux anticiper l’usure, l’entretien et d’adapter sa conduite pour moins consommer.

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LES FRANÇAIS, CHAMPIONS DU BRICOLAGE

unnamed.jpgSelon une étude menée par le site ManoMano.fr, 92% des hommes et 59% des femmes se trouvent habiles de leurs mains. 61% des femmes et 69% des hommes interrogés avouent qu’ils aimeraient même être considérés comme le roi ou la reine du bricolage. Mais la maîtrise des tâches semble différer selon le genre. Ainsi, les femmes connaissent mieux la pose de moquette (35%), la pose de papier peint (33%) ainsi que l’aménagement intérieur et les installations diverses (18%). Pour les hommes, c’est l’électricité où ils assurent (23%), suivie de  l’aménagement intérieur et les installations diverses (15%) et aussi la pose de papier peint (15%).


UNE DOUCHE HORIZONTALE, POURQUOI PAS?

Capture d_écran 2017-05-15 à 15.06.34Marre de bailler de fatigue le matin sous la douche? Douchez-vous allongé! Le spécialiste allemand de la salle de bains Dornbracht a mis au point la douche horizontale « Horizontal Shower ». L’application combine six pommes de douche intégrées au-dessus d’une couchette, avec une commande centrale. Trois programmes permettent de choisir entre un effet équilibrant, revitalisant ou déstressant.


OSEZ !

Une vidéo maintes fois partagée, mais qu’il est toujours bon de revoir pour ne jamais baisser les bras

Emission spéciale Silver économie: quelles sont les tendances, les vraies opportunités de croissance? C’était au Business Club

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10-fittest-cities-for-seniors-ftr.jpgLogo-BFMBusiness-sans-contourAu Business Club de France
Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 12/11/2016 à 7h | dimanche 13/11/2016 à 16h

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TALK 1 / 2 / 3: DOSSIER SPÉCIAL SILVER ECONOMIE: chiffres, prévisions, tops & flops, opportunités de business

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet


TALK 1 / 2 / 3: DOSSIER SILVER ECONOMIE, avec Alain Bosetti, président du salon Silver Economy Expo / Frédéric Serrière, président de Global Aging Consulting / Laurent Levasseur, président de Bluelinea / Faissal Houhou, co-fondateur et Directeur Général de Robocare Lab

Pour écouter, réécouter et télécharger cette émission:

La « Silver Economie » est le nom d’une filière industrielle lancée en France en 2013, sous la houlette de la députée girondine Michèle Delaunay, alors ministre. Elle concerne l’ensemble des produits et services destinés aux personnes âgées de plus de 60 ans. Plus officiellement, « Il s’agit de tous les produits et services qui devraient permettre d’améliorer l’espérance de vie sans incapacité ou d’aider au quotidien les personnes âgées dépendantes et leurs aidants naturels ». (Global Aging Consulting)

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LA SILVER ECONOMY EXPO

a lieu du mardi 15 au jeudi 17 novembre 2016, Porte de Versailles

Alain Bosetti, président, est notre invité

 LE MARCHÉ DES SENIORS

Marché 2016 en France: 94 milliards €

L’évolution démographique de ces dernières années et les projections pour les années à venir marquent l’entrée de la France dans le groupe des « pays en voie de vieillissement ». Les plus de 60 ans représentent 15 millions de personnes. En 2030, ils seront 20 millions et atteindront 24 millions en 2060.

Les seniors sont des consommateurs à ne pas négliger : ils assurent depuis 2015, 54 % des dépenses de biens et services dont 64% pour la santé, 56% pour les dépenses d’assurance, 57% pour les loisirs et 58% pour les équipements de la maison. Un véritable marché pour la plupart des entreprises. La filière de la Silver économie est en plein essor : le marché dépassera les 130 milliards d’euros en France en 2020, soit +41% en seulement 7 ans (depuis 2013). Sources : INSEE – Etude leMarchéDesSeniors.com – 2010

Selon le rapport Insee du 3/11/2016: 21 000 centenaires en 2016 en France, 270 000 en 2070 ? Si les tendances actuelles se prolongent, la France pourrait compter à cette date 270 000 centenaires, soit treize fois plus qu’aujourd’hui.

« Senior » à 60 ans, « Vieux » à 70… comment les Français perçoivent-ils le vieillissement ?

Une étude exclusive menée à l’occasion des salons Silver Economy Expo et Solulo
Silver Economy Expo : le salon BtoB des technologies et services pour les seniors

La France est un pays en voie de vieillissement avec aujourd’hui 16 millions de plus de 60 ans et 20 millions en 2030[1]. Mais quel regard les français portent-ils sur l’avancée en âge ? A partir de quand se perçoivent-ils comme « vieux » ? Les français aimeraient-ils vivre jusqu’à 150 ans en bonne santé ? Que pensent-ils de la politique menée sur ce sujet ?…

« On ne peut pas s’empêcher de vieillir, mais on peut s’empêcher de devenir vieux » – Henri Matisse. Cette citation résume parfaitement l’opinion des Français[3] ! Près d’un tiers d’entre eux considère en effet qu’« être vieux » est une question d’état d’esprit et non d’âge. Ils pensent également, comme Jacques Salomé, que « vieillir ce n’est pas ajouter des années à la vie mais de la vie aux années »[4]. Nos concitoyens marquent, par ailleurs, une nette différence entre les « seniors » et les « vieux » :

  • ainsi on devient « senior » avant d’être « vieux » (67% considèrent que l’on devient « senior » entre 60 et 70 ans, 46% que l’on devient « vieux » entre 70 et 80 ans)
  • être « senior » est, cette fois-ci, totalement lié à l’âge (seuls 11% des interviewés pensent que c’est une question d’état d’esprit). « Porteur de valeurs positives et de dynamisme, le terme « senior » s’est imposé auprès des français : on est « senior » en fin de carrière ou au début de la retraite, on devient « vieux » plus tard ! Dans la sphère professionnelle « silver » s’utilise de plus en plus… nous verrons dans quelques années si ce qualificatif est également adopté par le grand public. » précise Alain Bosetti, Président des salons Silver Economy Expo et Solulo.

Les étapes de la vie et l’affaiblissement des aptitudes physiques sont perçus comme les marqueurs de vieillesse. Notamment lorsque l’on :

  • quitte son logement pour une maison de retraite (pour 72% des français)
  • ne conduit plus en toute sécurité pour soi ou pour les autres (71%)
  • a besoin d’être aidé(e) dans les tâches de la vie quotidienne (courses, ménage, toilette, prise des repas…) (67%)
  • éprouve des difficultés pour marcher et/ou on doit utiliser une canne (65%)
  • ne peut plus s’alimenter comme avant (baisse de l’appétit, difficulté à avaler…) (56%)

Vivre plus longtemps que Jeanne Calment ne fait pas rêver les Français !

Si l’espérance de vie est aujourd’hui de 79 ans pour les hommes et de 85,1 ans pour les femmes[5], certains annoncent « la mort de la mort »[6] ! Mais les français veulent-ils vivre jusqu’à 150 ans et plus, même en bonne santé ? Selon l’étude, près de 2/3 d’entre eux ne le souhaitent pas (65%), même si 42% pensent que cela est possible. Assez logiquement, plus les français sont jeunes, plus ils considèrent que cela peut arriver (52% des 18-24 ans pensent que c’est possible, contre 36% des 45 ans et plus). 

Le rôle de l’état dans les politiques liées à l’âge.

Aider les français à rester en bonne santé

68% des français considèrent que les politiques publiques, dans leur intervention pour favoriser le « bien vieillir », doivent avant tout axer leurs efforts sur le maintien d’une bonne santé. Et cela bien avant d’aider à l’allongement de la durée de vie[7]. Pour aller dans ce sens, 66% des français souhaitent les voir agir pour inciter la population à adopter des modes de vie qui favorisent le maintien en bonne santé, sans pour autant contraindre ou sanctionner[8].

Soutenir l’aide à domicile

75% des français voient les aides à domicile comme un moyen de permettre aux personnes âgées de rester vivre chez elles le plus longtemps possible, et ainsi faire face au manque de place dans les maisons de retraite (conséquence du vieillissement de la population française et de l’allongement de l’espérance de vie). Ils attendent une aide de l’Etat plus affirmée sur ce sujet : ainsi, seulement 11% des interviewés pensent que le gouvernement soutient suffisamment l’aide à domicile et 75% souhaiteraient qu’il s’investisse davantage sur ce sujet.

[1] Source : Insee 2011 – [2] Méthodologie complète en fin de communiqué – [3] 82% des français partagent cet avis – [4] 73% des français partagent cet avis – Citation de Jacques Salomé – [5] Source : Ined, Population & Sociétés n° 531, Mars 2016 – [6] La Mort de la mort : comment la technomédecine va bouleverser l’humanité, Laurent Alexandre – 2011 – [7] 2% des français souhaiteraient voir l’Etat axer principalement ses efforts sur l’allongement de la durée de vie – [8] 4% sont d’accord pour contraindre ou sanctionner

FRÉDÉRIC SERRIÈRE, président de GLOBAL AGING CONSULTING

10-fittest-cities-for-seniors-ftrQuels sont – concrètement – les marchés à opportunité ?  Quels sont les potentiels réalistes et chiffrés ? Quelles sont les stratégies possibles ? L’étude « Global Aging Opportunities » répond à ces questions. Des exemples illustreront la présentation : Nike, Danone, Oxo, Pepsi, Volkwagen, Aegis, Docomo, 7-Elevens, etc…

DANS LA TRIBUNE

« Pour moi il existe deux visions économiques du sujet. La vision « marché du grand âge », celle des services à la personne, de la santé liée au grand âge, et puis la vision « marché des seniors », les plus de 60 ans. Le premier pèse 57 Md€ de CA par an, le second représente 90 Md€ de CA annuel. A mes yeux le plus intéressant, en matière de développement économique, c’est le marché des seniors ! »

Estimant que pour le marché du grand âge, il n’existe « plus grand-chose à créer au-delà des Ehpad et du service à la personne, des systèmes d’assistance en cas de chute« , Frédéric Serrière souligne que les « entreprises qui ont souhaité développer des dispositifs hautement technologiques en direction unique du grand âge se sont plantées. Au-delà de 75-80 ans, il existe une véritable fracture numérique entre nous. Elle ne permet pas le développement de nouveaux business. D’autant plus que le marché des 75 ans et plus sera stable, toutes les études le montrent, pendant 7 à 8 ans. La silver économie du grand âge est une économie de réponse aux soucis de santé, une économie de l’urgence médicale en quelque sorte. Pas plus que cela. »

Son analyse change radicalement dès que l’on aborde avec lui le marché des seniors. « C’est celui des baby boomers. Son potentiel est énorme… si on sait l’aborder. » Savoir l’aborder, selon ce spécialiste du marché des seniors, c’est « éviter de proposer des vêtements d’ado à des gamins de 4 ans ! » En clair, cibler ces seniors baby boomers sans oublier qu’ils ont, au moins, dix à douze ans de moins dans leur tête.

« Il faut avant tout se poser la question de savoir : qu’est-ce que ces baby boomers ont voulu et obtenu ? La réponse c’est : vivre le plus longtemps possible, en bonne santé. A cela, avec l’avancée en âge s’est ajoutée la volonté de rester de gros consommateurs de biens et de services, continuer des activités et vivre de nouvelles expériences. »

Aux USA, « nouvelles possibilités » remplace « retraite »

Ce sont des USA que vient la meilleure illustration de cette tendance. L’association de retraités la plus puissante au monde, l’AARP qui compte 34 millions de membres, a radicalement modifié la définition de son acronyme. Exit le Retired (retraités), place désormais à un « Real possibilities » (vraies possibilités) hautement symbolique.

« Les baby boomers US ont envoyé un signal fort en direction du marché. Ils parlent de nouvelles expériences. C’est au marché de lui en procurer. Tous les produits et services doivent s’adapter à cette attente. »

seniors.jpgUne adaptation qui doit faire preuve de finesse dans l’approche marketing. Lancer une boisson clairement adressée aux seniors est une erreur. Lancer une boisson « pour sportifs » avec des compléments alimentaires qui compenseront des carences propres aux seniors, peut plus facilement être adoptée par cette clientèle.

« Les grands groupes l’ont compris, il est très rare qu’ils lancent des produits spécifiquement dédiés aux seniors et préfèrent se concentrer sur des produits toutes générations« , analyse le spécialiste du marché des seniors.

Lancé en 2013 seulement, sous la houlette de la députée girondine Michèle Delaunay, alors ministre, le comité de filière silver économie française a suscité beaucoup d’enthousiasme politique pendant quelques mois, au moment du lancement et puis le soufflet est retombé jusqu’en novembre dernier, à l’occasion de la deuxième réunion du comité de filière qui a semblé redonner du souffle

« Politiquement, il y a eu beaucoup de discours, beaucoup d’annonces, mais l’on constate encore que, sans parler de business, bien des villes, par exemple, ne sont toujours pas pensées pour les seniors. Les feux tricolores restent toujours aussi rapides pour les piétons, les lieux de repos, bancs par exemple, ou tablettes d’appui, manquent encore beaucoup, même dans des villes entièrement repensées ces dernières années. Les choses vont évoluer, mais une génération, celle des plus de 70 ans actuellement, aura été sacrifiée, oubliée », estime Frédéric Serrière.

Vers une baisse de pouvoir d’achat de 20 % dans 20 ans

Pendant ce temps, du côté des entreprises, de nombreuses initiatives ont vu le jour. Dans une économie qui progresse faiblement, on aurait sans doute tort de voir dans la silver économie un Eldorado tout cuit. La réalité du terrain est plus incertaine. « Certes, les baby boomers renvoient une image du retraité à fort pouvoir d’achat… et c’est un fait car ils consomment encore massivement et veulent toujours plus consommer. Mais d’ici 20 ans, quand eux auront basculé dans ce qu’on appelle l’économie du grand âge, le pouvoir d’achat des seniors baissera sans doute d’au moins 20 % ! », prophétise Frédéric Serrière.

S’il est un fait que le vieillissement de la population génèrera des opportunités de croissance en France, il ne faut pas non plus ignorer d’autres signaux qui temporisent cette vision de l’avenir. Une étude de Moody’s Global Credit soulignait, en 2014, le fait que le vieillissement de la population qui se fait à un rythme sans précédent dans l’histoire de l’humanité allait entraîner un ralentissement de nos économies pour au moins 20 ans

LAURENT LEVASSEUR, PRÉSIDENT DE BLUELINEA

LES CHIFFRES CLÉS DE BLUELINEA

  • Activité: Opérateur d’objets connectés dédiés à la santé, pour le maintien et le soutien à domicile des personnes fragiles et dépendantes.
  • Lieu: Elancourt (78)
  • Créé en 2006
  • CA: 4,7 millions d’euros en 2015 (croissance de 903% ces quatre dernières années)
  • Effectif: une centaine

Opérateur d’objets connectés dédiés à la santé, Bluelinea a pour but de rendre possible, à grande échelle, le maintien et le soutien à domicile des personnes fragiles et dépendantes. Déjà plus de 16.000 personnes âgées sont suivies, nuit et jour, à leur domicile, notamment au travers du bouquet de services BlueHomeCare®, développé autour du bracelet d’autonomie BlueGard, de ses offres de téléassistance et de sa plateforme d’écoute dédiée 24h/24, 7j/7. En déployant des plateformes locales de coordination, Bluelinea, qui est à l’origine du concept d’«EHPAD à domicile», s’inscrit comme un nouveau type d’opérateur du domicile avec un triple objectif : protéger les personnes en perte d’autonomie, assister les soignants et accompagner les aidants.

Cotée sur Alternext à Paris (ALBLU), Bluelinea est qualifiée « entreprise innovante » par Bpifrance. Les actions de la société sont éligibles au PEA-PME.

Plus de 650 maternités et EHPAD utilisent aussi le BlueHomeCare

Selon Laurent Levasseur, 90% des seniors souhaitent vieillir chez eux.

La solution BlueHomeCare, c’est quoi?

  • La mise à disposition d’objets connectés adaptés aux besoins du patient (bracelet d’autonomie, balance connectée, tensiomètre, bracelet détecteur de chutes, glucomètre connecté, etc…) ;
  • L’accès à une plateforme de télé-suivi et d’assistance accessible 24H/24 et 7jours/7 ;
  • La connexion avec un réseau d’entraide (famille, proches, etc.) et de professionnels de santé.

Au cours de l’été 2014, Bluelinea a intégré les équipes de Marsollier Domotique, entreprise spécialisée dans la Domotique et le Handicap, afin de se doter d’experts de l’adaptation de l’habitat, notamment à destination des personnes fragiles et dépendantes.  En parallèle, le groupe s’est élargi avec l’intégration d’un service innovant de Dentistes à Domicile afin de favoriser l’accès aux soins bucco-dentaires des personnes dépendantes, résidant chez eux ou en EHPAD.

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DANS L’USINE DIGITALE – avril 2016

Bluelinea, l’opérateur d’objets connectés de santé qui séduit les assurances

Avec des offres d’abonnement basées sur des objets connectés et un accompagnement psycho-social à distance, Bluelinea séduit mutualistes et assureurs. Une première en Europe, le groupe de protections sociales Apicil est devenu actionnaire de l’opérateur d’objets connectés en 2015.

« La technologie ne sert à rien, l’important c’est de la transformer en service« , aime à répéter Laurent Levasseur, président du directoire de Bluelinea, un opérateur d’objets connectés dédié à la santé. « Les premières années, on s’est attaché à la mise en place de solutions basées sur des objets connectés, tout d’abord à l’hôpital, puis à la maison, et on a construit notre modèle économique autour d’abonnements, comme les opérateurs télécom ont fait avec les smartphones« , détaille t’il.

Avec un modèle économique basé sur des offres d’abonnement et un positionnement sur le marché de la « silver economy », l’entreprise a vite compris l’intérêt de s’allier avec les mutualistes et les assureurs pour se développer. En 2014,  Bluelinea rencontre Apicil, cinquième groupe de protections sociales en France. Ensemble, ils décident de lancer un observatoire. L’objectif : évaluer l’importance de la prévention santé chez les actifs et jeunes retraités devant prendre en charge un proche fragile et dépendant. « Apicil nous a confié une centaine de personnes. Pendant 6 mois, elles ont bénéficié d’un service qui englobe objets connectés (traqueur d’activité, balance, tensiomètre) et d’un suivi médico-social par un psycho-gérontologue », explique Laurent Levasseur.

APICIL ACTIONNAIRE
Convaincu des résultats de l’observatoire, Bluelinea développe une offre appelée « Bien vieillir » que commercialise Apicil auprès de ses 50 000 entreprises clientes.  « Nous sommes persuadés qu’il est possible de réussir à anticiper les fragilités de chacun en combinant objets connectés et suivi psycho-social. En s’appuyant sur l’expertise de Bluelinea, nous nous donnons les moyens d’aller plus loin dans l’accompagnement de nos clients », déclare Thomas Perrin, PDG adjoint du groupe Apicil, dans un communiqué. En mai 2015, le groupe devient actionnaire de la start-up, en investissant à hauteur de 6% du capital, et un membre d’Apicil intègre le conseil de surveillance de Bluelinea pour prendre part aux décisions stratégiques de la société.  

LES ACTUALITÉS DE BLUELINEA

  • juin 2016: Augmentation de capital de 4,5 M€ consécutive à la mise en œuvre d’un partenariat stratégique avec le groupe Hager.
  • Dans le même temps, Groupe APICIL et les fonds d’investissement d’Amundi Private Equity Funds, NextStage et Swen Capital Partners, tous actionnaires de Bluelinea, souscrivent également à une augmentation de capital de 1,5 M€ par le biais d’un placement privé réalisé avec suppression du droit préférentiel de souscription.
  • octobre 2016: La Croix Rouge Française équipe les personnes atteintes de la maladie du bracelet d’autonomie BlueGard
FAISSAL HOUHOU, CONFONDATEUR ET DG DE ROBOCARE LAB
Le service de téléprésencePRESENCE+Home de RoboCARE Lab permet d’améliorer le quotidien des personnes dépendantes en favorisant leur maintien à domicile.

PRESENCE+Home permet de piloter à distance un robot SAM (Système Audiovisuel Mobile) installé au domicile de la personne fragilisée. Les visiteurs, qu’ils soient aidants ou simples proches, peuvent ainsi vivre une expérience rassurante qui les transporte au cœur du domicile du senior isolé.  D’ici 2060, la France devrait compter 24 millions depersonnes de plus de 65 ans et 5 millions de plus de 85 ans. Or une très forte majorité cite le maintien à domicile comme essentiel au bien-vieillir.

Presence+ Home, c’est aussi une application qui comprend les modules du bien-vieillir chez soi avec « La tribu » qui permet à toute la famille de communiquer ensemble mais aussi les modules des partenaires de RoboCARE Lab qui ont l’ambition d’offrir une gamme de services innovants pour faciliter le bien-être de nos ainés: Santé, sécurité, assurances, alimentation, psychologie…

Les robots utilisés sont fabriqués par Awabot, société lyonnaise fondée par Bruno Bonnell en 2011.

Janvier 2016 – Edenis (association gérant maisons de retraite privées) a signé un partenariat avec la Start-Up RoboCare Lab

Utiliser des robots dans le domaine de l’aide et de l’assistance aux personnes âgées pour renforcer le lien social et stimuler les fonctions cognitives des personnes âgées dépendantes : l’idée vient du Japon, un pays féru de nouvelles technologies et pourtant considéré comme le plus vieux du monde avec 40 000 centenaires et 30 % de sa population âgée de plus de 65 ans. En France, c’est l’association Edenis, œuvrant depuis 30 ans dans l’accompagnement du grand âge, qui est la première à miser sur cette innovation, en partenariat avec la société toulousaine RoboCare Lab, spécialisée dans la robotique et les objets connectés. Une expérience pilote est menée dans deux résidences de Haute Garonne et Tarn et Garonne.

Ils vous proposent le service de téléprésence, Presence+ Visitor qui offre l’opportunité de rendre des visites virtuelles à vos proches résidents de maison de retraite. En vous connectant à Internet depuis chez vous sur un PC équipé d’une webcam, vous pourrez piloter, à distance, des robots équipés d’écran et de caméra pour dialoguer avec vos parents !

L’intérêt du robot pour ces personnes qui sont généralement bien loin des nouvelles technologies, est que « ce ne sont pas elles qui prennent en main la technologie, mais c’est la technologie qui vient à elles », nous explique un représentant de RoboCare Lab. Leur slogan « de la robotique pour plus d’humanité » ne peut être plus juste face à ce lien intergénérationnel que Sam peut créer quand la vie réelle ne peut rapprocher deux êtres.

Robot Oz : le magicien du désherbage pour l’agriculture bio

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INNOVATION : Comment éviter l’utilisation de produits chimiques dans l’agriculture tout en évitant aux producteurs de passer leur temps et leur santé à désherber leurs exploitations ?

Robot OZ
Robot OZ

La réponse : Oz ! un robot conçu par la jeune pousse Naïo Technologies. Depuis 2011, la start-up toulousaine conçoit et réalise des robots au service des producteurs – maraîchers et pépiniéristes – avec un triple objectif : réduire la pénibilité du travail, limiter l’impact environnemental et améliorer la rentabilité des exploitations.

Son robot phare, c’est Oz, le « magicien du désherbage », complètement électrique et autonome, et adaptable à son environnement. Déjà 20 robots Oz ont été commercialisés.

→Le robot de désherbage Oz dans dans Silence Ca Pousse de France 5

La robotique au service des producteurs bio Depuis la création de Naïo Technologies, les deux jeunes ingénieurs en robotique Gaëtan Séverac et Aymeric Barthès ont pour objectif d’apporter des solutions au travail fastidieux des maraîchers, afin de contribuer à l’essor de l’agriculture biologique notamment. Naïo travaille également chez le géant de la conserverie Bonduelle.

Leur philosophie tient en un mot : naïo. Cette plante hawaïenne ayant la faculté de s’adapter à son environnement sera leur guide pour développer le robot de désherbage Oz.

Fabrication française, analyse du cycle de vie des produits, management collaboratif, réflexion en cours sur l’économie de l’usage pour une plus grande accessibilité de ses engins… Naïo Technologies innove également dans une logique de RSE.

D’ici la fin de l’année, Naïo Technologies va lancer le Robot ANATIS de binage pour les maraîchers « industriels » qui sera présenté lors du salon Tech & Bio les 23 et 24 septembre 2015 à Valence.

Balyo invente le chariot élévateur qui se déplace seul! C’était au Business Club (podcast)

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Dans le prochain Business Club de France | BFM Business Radio

→Diffusion : samedi 9/5/2015 à 7h et dimanche 10/5/2015 à 15h

AU SOMMAIRE

Talk 1BALYO robotise les entrepôts!

Talk 2BEAM veut devenir le numéro 1 mondial de l’impression 3D métallique

Talk 3 : PAPIER D’ARMÉNIE: la belle histoire d’une entreprise familiale 100% française

Talk 4 : MÉDIATION : Les retards de paiement, problème récurrent dans le BTP

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TALK 1 – BALYO, avec Fabien Bardinet, Directeur Général

Pour écouter, réécouter ou télécharger cet entretien:

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20150509_club_0.mp3]

logobalyoC’est une véritable révolution dans les entrepôts: Balyo a mis au point le pilotage automatique des chariots de manutention sans aucun balisage spécifique des sites dans lesquels ils évoluent! Le système unique proposé par Balyo permet de cartographier l’environnement dans lequel se trouve le chariot de manutention robotisé et de déterminer avec précision sa position en temps réel.

BALYO EN CHIFFRES

Date de création: 2005

Lieu: Moissy Cramayel (77)

CA: 3 millions – 100% de croissance annuelle

Effectif: 60

1 filialeaux USA : Balyo Inc 

Principaux clients : Saint-Gobain, Heineken, Baccarat, Hermès, Fiat, Volkswagen

Balyo est déjà présent en Espagne et en Allemagne

L’entreprise a levé 10 millions € en mars 2015 

balyochariot

DANS LES ÉCHOS

Pendant que Google et les constructeurs automobiles annoncent l’arrivée prochaine de voitures sans chauffeur, une révolution similaire est déjà en route dans les entrepôts. La start-up française Balyo a présenté hier sa première gamme complète de chariots élévateurs autonomes, en collaboration avec le constructeur allemand Linde, leader européen du secteur.Dans la foulée, l’entreprise annonce aujourd’hui un troisième tour de table de 10 millions d’euros auprès de ses actionnaires historiques, Seventure et bpifrance, rejoints par Robolution Capital et Linde Material Handling. Depuis sa création, la société a levé au total 17 millions.

A la différence des autres chariots automatisés, les modèles équipés par Balyo n’ont besoin ni de lignes au sol ni de réflecteurs pour s’orienter. Ils utilisent un Lidar (télédétection par laser) et un système embarqué pour dresser une cartographie de leur environnement, ce qui leur permet de s’adapter plus facilement à de nouvelles trajectoires. « A l’origine de Balyo, il y a une technologie qui nous permet de localiser un objet en mouvement de façon très précise, explique Fabien Bardinet, directeur général de l’entreprise, qui fut auparavant cofondateur d’Aldebaran Robotics. Nous avons choisi le marché de la manutention car il s’agit d’une des rares industries encore très peu mécanisées, ce qui veut dire qu’il y a un gisement de productivité considérable. » L’entreprise justifie le coût de son système – un chariot robotisé se loue moins de 1.000 euros par mois, contre 250 euros dans sa version classique – par un retour sur investissement rapide, « en général inférieur à douze mois ». Une centaine de chariots robotisés par Balyo sont déjà en activité en Europe. Grâce aux fonds levés et à son partenariat avec Linde, l’entreprise basée en Seine-et-Marne prévoit de passer à un déploiement massif dès cette année et de renforcer sa R&D pour faciliter la gestion de ses chariots-robots par les clients eux-mêmes. (Article complet sur Les Echos)

Un potentiel d’un million d’unités en Europe

Lorsqu’on regarde les pays les plus robotisés sont ceux qui ont les taux de chômage les plus faibles, comme en Allemagne par exemple », assure Raul Bravo. Il faut dire que le potentiel économique de ce type de solutions est plus important qu’on ne peut l’imaginer : rien qu’en Europe, la flotte des chariots de transports de palettes dépasse le million d’unités. « Aucun entrepôt n’est capable de fonctionner sans chariot de transports de palettes, qui est devenu un outil de base. Certains économistes utilisent même le chariot comme un indicateur macro-économique». (Article complet: Incubateurs Paris and Co)