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MARCO VASCO cherche un explorateur et des ambassadeurs. C’était au Business Club (podcast)

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Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 22/4/2017 à 7h | dimanche 23/4/2017 à 14h


TALK 1: ZOO DE BEAUVAL: un excellent bilan 2016 et un bébé panda à venir?

TALK 2 : ENTOMO FARM cherche 500 000 € sur Sowefund

TALK 3: MARCO VASCO lance Prestige Voyages 

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 3: MARCO VASCO, avec Geoffroy de Becdelièvre, PDG fondateur

(Ré)écouter et télécharger cette interview:

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>> L’ACTUALITÉ DE MARCO VASCO

Marco Vasco à la conquête d’apporteurs d’affaires

Le spécialiste des voyages sur mesure lance une campagne de recrutement d’ambassadeurs capables de lui générer de nouvelles ventes.

Marco Vasco cherche des ambassadeurs pour élargir sa clientèle, à l’image notamment de Thomas Cook. Ces ambassadeurs auront pour mission de promouvoir la marque auprès de leurs proches. « Il ne s’agit pas d’agents de voyages à domicile, un concept qui peut difficilement s’appliquer aux voyages sur mesure, explique Geoffroy de Becdelièvre, PDG fondateur du TO. Nous comptons sur nos futurs apporteurs d’affaires pour mobiliser leur réseau. Après avoir étudié des systèmes équivalents dans d’autres secteurs, nous visons par exemple des enfants de voyageurs clients et des commerçants« .

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(…) Ils devront « partager leur passion du voyage », pour devenir des porte-parole auprès de leur entourage. Avec à la clé un gain potentiel de 300 euros par nouveau client recruté (et une réduction de 500€ sur le voyage  réservé). (source: L’écho touristique)

  • Non, ce n’est pas une blague… L’agence de voyages personnalisés Marco Vasco recherche activement un “explorateur à la recherche de nouveaux défis”.

Vous parlez anglais, vous maîtrisez les outils audiovisuels et les réseaux sociaux, et surtout vous avez la bougeotte ? Alors vous êtes peut-être le candidat idéal pour Marco Vasco ! Cette agence en ligne créée en 2007, qui propose des voyages 100% personnalisés, vient de publier une offre pour recruter un “envoyé spécial” en CDD.

Sa mission ? Parcourir le monde pendant 12 mois (payé au SMIC + frais de voyage remboursés) et filmer son aventure. Il/elle devra ensuite savoir utiliser des logiciels de montage pour réaliser des vidéos sur son périple, tout en alimentant les réseaux sociaux (#influenceur).

Aucune condition de diplôme, il faut juste avoir un passeport biométrique à jour pour pouvoir décoller rapidement. Vous avez jusqu’au 15 avril pour postuler sur le site de l’entreprise. Rien de bien compliqué : un CV, une photo, une lettre de motivation, quelques infos sur vous… sans oublier une vidéo, “fortement recommandée”.

Un jury sélectionnera ensuite les 10 finalistes, dont les profils seront soumis au vote du public début mai. L’heureux.se élu.e rejoindra début juin les 230 salariés de Marco Vasco pour préparer immédiatement son premier voyage. (source: Les Echos)

  • MARCO VASCO mise sur le service:
    Janvier 2017: Lancement du site Prestige Voyages

Déjà 1,2 million de CA pour ce seul site.

Une équipe de 15 créateurs de voyages sont entièrement dévoués à cette toute jeune marque, qui comprend un service de conciergerie.

L’hébergement se compose d’établissements 4 et 5 étoiles. « Prestige Voyages couvre 36 destinations dès son lancement : Etats-Unis, Japon, Inde, Vietnam, Sri Lanka, Cambodge, Botswana, Pérou, Costa Rica, Panama, Chili, Polynésie… et compte bien grandir encore ! »

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  • Fin 2016: Marco Vasco lance un service de conciergerie

Pour enrichir l’expérience voyage, avant, pendant, après, Marco Vasco met en place un service dédié, en option et à la carte.

C’est donc avec « l’ambition d’offrir une nouvelle manière de voyager » que le TO en ligne lance son nouveau service « La Conciergerie » avec une vingtaine de prestations (allant de 10 à 345 euros) avant, pendant, après.

Avant le départ, ceux qui ont peur en avion pourront ainsi faire un stage AntiStress avec AviaSim, spécialiste de la simulation de vol en France. Marco Vasco propose aussi « des packs connectique », une trousse de santé destinée aux premiers soins, un service de VTC et de livraison de devises, ainsi que de délivrance de visas.

Pendant le séjour, le voyagiste propose la possibilité de bénéficier d’un kit wifi pour rester connecté avec ses proches. Et grâce à son réseau de partenaires locaux, il met à disposition à destination un service de conciergerie et d’assistance sur place 24h/7. Les clients peuvent le contacter à tout moment pour tout type de demande.

Prise en charge du linge sale et du chat

Par ailleurs, avec BnBees (spécialisé dans la gestion de logements en location courte durée), les clients peuvent pendant leur absence  louer leur domicile. Ils peuvent également bénéficier d’un service de gardiennage et de soins pour leurs animaux ou leurs plantes vertes.

Et pour un retour serein, Marco Vasco propose la prise en charge du pressing pour dispenser de la corvée du linge sale. Deux « expertes » sérénité, Laurie et Rosalie, animeront La Conciergerie, spécialement « formée au bien-être des clients ». (source: L’Echo touristique)

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LES CHIFFRES CLÉS DE MARCO VASCO

  • Activité: spécialiste du voyage sur mesure
  • Lieu: Paris
  • Date de création: 2007
  • CA: 70 millions€ (croissance de 2%)
  • Effectif: 250 environ
  • 84 destinations
  • 25 000 clients 
  • Dépense moyenne de 3 250 euros par personne
  • Séjours de 14 jours en moyenne
  • Marco Vasco est à la 25ème place du classement des « 500 surdoués de la croissance » par Les Echos

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> L’HISTOIRE DE MARCO VASCO

Dans un marché des tour- opérateurs en toute petite forme, Geoffroy de Becdelièvre a décidé de prendre le contre-pied en faisant le pari de la vente en ligne et du voyage sur mesure avec son agence de voyages en ligne, lancée en 2007. Né pratiquement avec un « Guide du Routard » et un sac à dos, Geoffroy de Becdelièvre est un baroudeur passionné d’Asie qui, dès qu’il a eu 18 ans, est parti très tôt à la conquête de la planète.

C’est à Shanghaï (Chine) où il a vécu 4 ans que tout a commencé  : « J’avais quitté sans regret mon job d’auditeur dans une multinationale pour suivre ma femme nommée en Chine. J’y ai fait mes premiers pas d’entrepreneur en créant une société qui aidait les entreprises françaises à s’implanter en Asie et à découvrir la région. Quand nous sommes rentrés en France en 2007, pas question de rejoindre un grand groupe, alors j’ai lancé une entreprise dédiée au voyage. » Dans les mois qui suivent son retour dans l’hexagone, il créé Planetveo, une agence qui s’adresse aux riches touristes chinois qui souhaitent visiter l’Europe. Mais très vite, Geoffroy de Becdelièvre change son fusil d’épaule pour se positionner sur le créneau des vacances personnalisées haut de gamme. En 2014, il rebaptise son agence Marco Vasco, un clin d’œil aux deux grands navigateurs Marco Polo et Vasco de Gama. « Mon objectif était de réconcillier le monde des beaux voyages sur mesure vendus en boutique et celui des vacances bon marché qu’on trouve sur Internet, explique-t-il. Notre chance, c’est que Voyageurs du monde, un des leaders du haut de gamme, ne croyait pas au web. »

130 conseillers voyage pour un service haut de gamme

En août 2008, le premier voyage est vendu au Vietnam. Très vite, le concept séduit une clientèle aisée, comme des dirigeants d’entreprise aux revenus confortable mais qui manquent de temps. Le panier moyen est de 8 500 € pour trois personnes. « L’idée est de leur organiser de A à Z un voyage exceptionnel, mais un voyage unique et sans imprévus, indique le président de l’agence. Notre force, notre savoir-faire, ce sont nos conseillers car ils sont de vrais spécialistes d’un pays. Ils parlent la langue, y ont vécu ou y ont fait de nombreux séjours, insiste Geoffrey de Becdelièvre. Ce qui leur permet de proposer les meilleurs conseils et les meilleurs services à nos clients et grâce à Internet, d’être là durant leur séjour. »

(…) Geoffroy de Becdelièvre réalise plusieurs levées de fonds, dont la dernière a atteint 16 millions d’euros auprès de trois fonds qui détiennent aujourd’hui près de 75 % du capital. « Les investisseurs nous ont toujours suivis car notre modèle économique est solide. Il s’appuie notamment sur la désintermédiation car nous avons tout de suite fait le pari du contact direct avec les clients », précise Geoffroy de Becdelièvre. (source: Le Parisien)

Avis-clients_032016Bien choisir son nom… ou en changer

A ses débuts, l’entreprise de Geoffroy de Becdelièvre s’appelait PlanetVeo. Mais peu à peu, l’entrepreneur se rend compte que la clientèle, les médias, les contacts ne retenaient pas ce nom, ou l’orthographiaient mal. « Nous avons tenté de trouver des alternatives en interne, mais c’est finalement un vrai métier, surtout que c’est très délicat quand l’entreprise existe déjà depuis plusieurs années, explique le chef d’entreprise. Marco Vasco est très évocateur de voyage, très différent des concurrents et fonctionne très bien à l’étranger. » Un nom trouvé par une agence spécialisée dans le naming. (source: point-fort.com)

>> LA STRATÉGIE

Le voyagiste Marco Vasco exploite mieux ses données clients

L’utilisation plus rapide des données récoltées auprès des clients du voyagiste de luxe enrichit les contenus du site et bientôt de l’application.

Entre les données issues du service relations-clients, celles remontées des applications ou du site Marco Vasco, l’exploitation de la data tourne vite au cauchemar pour ce pure player du voyage de luxe en ligne. Pour y voir plus clair, Mathieu Bouchara, le directeur marketing, a chargé ContentSquare d’interfacer l’ensemble des informations accumulées. Avec un but précis : améliorer le taux de conversion des visiteurs du site et faciliter l’acquisition de nouveaux clients en faisant en sorte que la visite débouche plus vite sur une demande de devis de voyage, justifiant le rappel du client par un conseiller.

Seuil fatidique de conversion

Classiquement très faible sur le Web (tous type d’achats en ligne), ce taux est encore plus bas dans le voyage. Avec ContentSquare, Marco Vasco traite plus vite l’ensemble des données récoltées auprès de la clientèle et enrichit le contenu de son site. « Nous avons atteint le seuil fatidique des 3 % de taux de conversion, ce qui devrait se traduire par plusieurs centaines de milliers d’euros économisés sur l’année « , estime Mathieu Bouchara. Le partage plus rapide de l’info se traduit aussi par l’amélioration de la fidélisation et du parrainage, « qui est de l’ordre de 20 % « .

Le site a notamment mis en place un carnet de voyages mobile adressé aux clients, qui le nourriront à leur tour. « Nous les invitons en temps réel à donner leurs avis sur les hôtels, les itinéraires et les visites que nous leur avons suggérés. L’utilisation plus fluide de ces données améliore en permanence la qualité du site ». (source: Les Echos)

Le recrutement, un process qui évolue, avec Geoffroy de Becdelièvre, de Marco Vasco

En 2008, lorsque Geoffroy de Becdelièvre lance Marco Vasco, une agence de voyage haut de gamme de 250 salariés, il vient de passer quatre ans à Shangaï. Il se souviendra longtemps de son premier entretien d’embauche : « La première candidate que je vois me demande les 35 heures, les tickets-restaurants, la mutuelle, trois paires de lunettes par an, un aller-retour pour aller voir sa mère… »

Recruter au début de son aventure, c’est se débrouiller avec les moyens du bord. Mais, selon Geoffroy de Becdelièvre, engager quelqu’un n’est finalement jamais simple. A chaque phase de l’entreprise ses problématiques. Ses conseils pour éviter de tomber dans les pièges récurrents.

# 1 Au début, vendez votre idée à fond

« Quand on démarre, on n’a pas les moyens. C’est le système D. On reçoit les personnes dans un café, on taxe les bureaux à un copain, on fait semblant d’être une boîte, d’exister. Il faut vendre son idée à fond, avec les moyens du bord. »

# 2 Ne faites pas de compromis

« Quand le business commence à prendre, c’est souvent le moment où l’on fait le plus d’erreurs. On recrute une sorte de mid-management qui ne fait pas toujours l’affaire. Je me suis séparé de quelques personnes que j’ai recrutées dans cette deuxième phase. »

# 3 Recrutez les meilleurs à chaque poste

« Quand on devient une vraie boîte de 250 salariés comme c’est le cas de Marco Vasco, la priorité est d’avoir un comité de direction de première division et les meilleurs joueurs dans chaque domaine. En tant que chef d’entreprise, c’est notre rôle. Nous ne sommes pas des joueurs, nous sommes des entraineurs. Nous faisons la sélection et nous les motivons pour qu’ils donnent le meilleur d’eux-mêmes sur le terrain. » (source: Les Echos)

Le Bon Coin veut toucher tous les Français, toute l’année. C’était au Business Club (podcast)

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Leboncoin.fr_Logo_2016.svg.pngLogo-BFMBusiness-sans-contourAu Business Club de France

Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 8/4/2017 à 7h | dimanche 9/4/2017 à 14h


TALK 1: KLAXOON lève des fonds et part à la conquête des Etats-Unis…

TALK 2: …TIWAL aussi! 

TALK 3 : Accélérateur, comparateur, lab interne, recrutements: les 1001 activités du Bon Coin

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 3 : LE BON COIN, avec Antoine Jouteau, PDG

(Ré)écouter et télécharger cette interview:

Leboncoin.fr_Logo_2016.svgComment Leboncoin s’est imposé dans notre vie quotidienne (Le Monde)

Une étude inédite, révélée par « Le Monde », mesure les retombées économiques et sociales du site de petites annonces.

Vingt et un milliards d’euros, soit 1 % du produit intérieur brut (PIB) français. Telle est la valeur totale des 98 millions de transactions réalisées par des particuliers sur le site Leboncoin en 2016. Hors immobilier.

A eux seuls, ces chiffres symbolisent l’importance prise, en dix ans d’existence, par la plate-forme Internet de petites annonces détenue par le conglomérat de presse norvégien Schibsted. Un site qui est entré dans les usages quotidiens des Français, avec ses 25 millions de visiteurs uniques par mois, soit 37 % de la population nationale. Tellement incontournable que 18,5 millions de personnes y ont acheté et/ou vendu un bien en 2016.

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Ce poids gigantesque pris par la plate-forme est l’un des principaux enseignements de l’étude sur la contribution économique et sociale du site Leboncoin, que Le Monde publie en avant-première, et qui sera diffusée fin mars.

Elle a été confiée par le site à David Ménascé, professeur à HEC, cofondateur du cabinet de conseil Azao, et auteur de l’ouvrage La France du Bon Coin (Institut de l’Entreprise, 2015), et Maureen Ravily, consultante sur les stratégies d’innovation sociale chez Azao.

Car, si Leboncoin comptabilise le nombre de ses visiteurs, il ne les connaît pas réellement. « Le site a les coordonnées de ceux qui publient des petites annonces, mais il ne sait ni si les transactions ont eu lieu, ni avec qui, ni à quel prix », relève M. Ménascé. Leboncoin tire son chiffre d’affaires (214 millions d’euros en 2016) de la monétisation publicitaire de son audience, des options payantes pour mettre en valeur les annonces et des services aux 500 000 professionnels présents sur le site.

Capture d’écran 2017-04-05 à 10.40.42.pngCette analyse sur les pratiques des particuliers utilisant la plate-forme croise des données qualitatives, recueillies en novembre 2016, mais aussi quantitatives, au travers d’enquêtes réalisées au début de l’année, et des éléments fournis par le site Internet lui-même. En excluant volontairement les données concernant l’immobilier dont les montants, trop importants, auraient faussé la moyenne des résultats. Et le tout, de manière à mesurer, pour la première fois, le comportement de ces utilisateurs et leur incidence sur l’économie.

« Les résultats prennent à contre-pied beaucoup de stéréotypes que l’on peut avoir sur l’économie collaborative », expliquent les deux auteurs de l’étude. Leboncoin est finalement assez représentatif…

Leboncoin.fr est créé en 2006 d’un partenariat entre Spir Communication (émanation du groupe Ouest-France) et l’éditeur norvégien Schibsted. Il s’agit d’une déclinaison du site suédois Blocket.se, créé par l’informaticien Henrik Nordström en 1996.

Le bon coin est Great Place to Work depuis 2012

LES CHIFFRES CLÉS DU BON COIN
  • Activité: leader français des sites de petites annonces
  • Date de création: 2006
  • Lieu: Paris
  • CA: 214 millions € en 2016
  • Effectif: plus de 500 (ils étaient 2 en 2006) – ils seront 700 fin 2017
  • 4ème site de France en audience (après Google, Facebook et Youtube, devant Wikipédia)
  • 26 millions de visiteurs uniques par mois sur le site
  • 2/3 de l’audience est sur mobile
  • 18,5 millions de Français ont acheté ou vendu au moins un bien sur Le bon coin
  • 21 milliards € (1% du PIB français): valeur totale des 98 millions de transactions réalisées par des particuliers hors immobilier, en 2016
  • 800 000 annonces postées chaque jour
  • Hors immobilier, les vendeurs ont gagné en moyenne 874€ en 2016
  • 396€ hors vente de véhicules
  • Les acheteurs ont dépensé en moyenne 2094€ en 2016 / 1585€ hors véhicules
  • En moyenne, 7 articles achetés pour un montant moyen de 303€
  • Economies réalisées (estimation des acheteurs): 40% par rapport à l’achat de biens neufs
  • Le bon coin = 4ème régie de France

L’argent gagné se retrouve ensuite dans l’économie réelle. Ces ventes ont permis de farie des achats supplémentaires pour un montant total de 3 milliards € par an, sur lesquels 450 millions € sont récupérés par l’Etat sous forme de TVA. Si la plateforme n’existait pas, 54% des utilisateurs n’auraient pas acheté un produit neuf.

Les motivations des consommateurs à utiliser le Bon Coin:

  • 70% pour faire des bonnes affaires et gagner de l’argent
  • 89% redonner du sens à la consommation et améliorer l’impact environnemental
  • 33% des biens vendus auraient été jetés, ce qui a évité la destruction inutile de 32 millions de biens.
  • 7,1 millions de tonnes de CO2 économisés par les Français en 2015 en consommant d’occasion sur le bon coin, soit l’équivalent de 2 ans de circulation dans Paris, transports en commun compris.

L’EMPLOI SUR LE BON COIN

  • 2,3 millions de visiteurs uniques dans cette catégorie
  • 50 000 recruteurs
  • 13 jours pour trouver ou pourvoir un emploi en moyenne
  • 1er en notoriété sur l’emploi

L’IMMOBILIER SUR LE BON COIN

  • 67% de biens à vendre / 33% de biens en location
  • 1,1 million d’annonces en 2011 – 1,4 million en 2017
  • 9,3 millions de visiteurs mensuels dans cette catégorie
  • Le bon coin = leader des portails immobiliers en France devant 3 spécialistes superimmo.com, seloger.com, logic-immo.com
  • 10 % des annonces postées sur le Bon Coin
  • 28 000 agents immobiliers (qui paient pour poster leurs annonces) sont à l’origine de 65% des annonces sur le Bon Coin

CLIN D’OEIL – Les choses les plus insolites vendues sur le Bon Coin

  • Un avion
  • La Batmobile
  • Un horodateur
  • Lundi 2 avril: une salle de classe (pour dénoncer la fermeture d’une classe dans une école des Deux Sèvres)
L’ACTUALITÉ DU BON COIN
  • Acquisitions en 2016 d’Agriaffaires, leader en France de la petite annonce de matériel d’occasion agricole et de BTP
  • Février 2017 – Le Boncoin se lance sur le marché du neuf

Le site de petites annonces ouvre un comparateur de prix sur les produits neufs: le site Le Dénicheur.

  • 330 000 produits référencés
  • 2,8 millions de prix indexés

De nombreuses catégories d’objets sont disponibles : maison et jardin, beauté, caméra, informatique, téléphone… Quant aux prix, ils sont proposés « neuf » ou « d’occasion » et toujours du plus bas au plus élevé. A ce jour, 1.231 marchands français sont recensés.

En outre, « les marques qui paient n’apparaissent pas comme par magie en haut de la liste, comme c’est le cas sur les autres comparateurs », explique Antoine Jouteau, le directeur général du Bon coin. Toutefois, certains clients premium peuvent bénéficier d’un « traitement privilégié ». Ils sont affichés sur fond blanc et les autres sur fond gris. (20minutes.fr)

  • En 2016 – « A horizon 2020, nous nous sommes fixé comme objectif de toucher tous les Français sur l’année, a indiqué jeudi Antoine Jouteau, le directeur général du site de petites annonces . Le site Le Boncoin va lui-même faire une grande partie du chemin. Mais l’idée est d’élargir les services pour atteindre cet objectif ».

Sur l’occasion, le groupe a lancé en juillet Swipsi, une application permettant aux femmes de chiner des accessoires de mode (« A 10 ans, Leboncoin se voit toujours en mode start-up. « Nous recrutons des collaborateurs qui seront des entrepreneurs », assure Antoine Jouteau. A partir de décembre, ils seront accueillis dans des locaux sans place attribuée, avec des espaces de coworking et de grands open spaces. Dans une pièce à part, les cinq salariés du Lab planchent sur des projets, les testent, et parfois les abandonnent. « Ce sont eux qui ont développé Swipsi, notre appli de mode, en un mois et demi », se félicite Antoine Jouteau » – Challenges).

Il a aussi ouvert leboncoinpro.fr, un portail d’information pour aider les professionnels, qui représentent aujourd’hui 10 % de ses contenus, à utiliser ses services.

Autre piste de développement que teste la filiale française de Schibsted, le « transactionnel », autrement dit la possibilité pour les utilisateurs, un jour, de conclure la transaction en ligne (ce qui améliorera la sécurité de paiement). « Aujourd’hui, 80 % des transactions sont conclues en face à face, explique Antoine Jouteau. La question se pose de ce que nous pouvons proposer pour les transactions à distance ». Elle se posera en particulier sur l’immobilier, l’automobile et biens de consommation, univers de prédilection du site (avec l’emploi) ainsi que sur la location de vacances, où il souhaite se renforcer.

Un premier pas va consister à lancer en juillet une messagerie qui permettra à l’acheteur et au vendeur de « chater » avant de conclure une transaction. Trois millions de messages par jour sont attendus par Le Boncoin, fréquenté par 26 millions de visiteurs uniques par mois (soit 800.000 annonces déposées chaque jour, dont environ 10 % sont refusées par le site pour non conformité).

(…) « Nous avons l’ambition de réaliser des acquisitions, grosses ou petites, notamment sur l’immobilier et l’emploi », a prévenu Antoine Jouteau. Le site a acquis en octobre dernier MB Diffusion, leader de la petite annonce de matériel d’occasion pour le BTP et le secteur agricole. (Les Echos)

  • Ces dernières années Le Bon Coin a investi dans Kudoz (offres d’emplois), MonsieurDrive (comparateur de prix) et Prêt d’union (prêts entre particuliers).
  • Leboncoin inaugure un accélérateur : PayCar saute sur l’occasion

Les jeunes pousses pourront développer d’éventuelles synergies groupe avec les verticaux développés (immobilier, automobile, emploi…) : conception de produits, exploitation de données, phase de bêta-tests, feedbacks d’utilisateurs et un point d’entrée à Schibsted Growth, le fonds d’investissement corporate.

Il existe toutefois quelques pré-requis pour rejoindre l’accélérateur : équipe de cinq personnes a minima, « être financièrement autonome » et « ne pas être en phase de levée de fonds ».

On connaît désormais le nom de la première start-up à rejoindre l’accélérateur du groupe Leboncoin : PayCar. Fondée en 2015 par Vincent Marty-Lavauzelle et Michaël Waldman, PayCar propose une solution de paiement pour l’achat et la vente de véhicules d’occasion entre particuliers présentée comme une alternative sécurisée aux chèques de banque. La start-up revendique « plusieurs milliers d’utilisateurs et plusieurs millions d’euros de transactions passées par sa plateforme ». Elle avait levé 1,3 million d’euros avec BNP Paribas en novembre 2016.

Les 4 chantiers pour rester incontournable (Challenges)

Pour conserver son leadership, Leboncoin a lancé quatre chantiers cette année. Première étape: moderniser la marque. Le site Web a conservé la carte de France bleue, mais abandonné son fond jaunâtre. Le logo a été simplifié, épuré. Et, pour séduire une clientèle jeune et parisienne, un pop-up store a été ouvert à Grand Train, un lieu branché, dans un entrepôt désaffecté de la SNCF, à Paris. Dans cette boutique éphémère, ouverte tout l’été, des meubles et des accessoires vintages sont exposés.

Deuxième levier: le site est désormais responsive: en clair, adapté aux smartphones, aux tablettes et aux ordinateurs. Il était temps: 60 % du trafic vient du mobile. Les annonces peuvent à présent être géolocalisées. Et début 2017, une messagerie sera mise en place.

Troisième objectif: développer la catégorie emploi, en forte progression, afin d’en tirer de nouveaux revenus. Sur le site, 330.000 offres sont disponibles, le double de l’an dernier. Poster une annonce d’emploi sera désormais payant pour les entreprises, comme c’est déjà le cas pour l’immobilier et l’automobile. Seules les TPE se verront offrir les cinq premiers dépôts.

Dernier chantier: attirer davantage les professionnels. Ils représentent seulement 10% de l’audience. Leboncoin, qui possède sa régie publicitaire interne, vient de lancer l’atelier business. Il permet aux entreprises de créer leur propre publicité en rédigeant leur texte, choisissant leur clientèle et la zone géographique de diffusion.

LE BON COIN RECRUTE 160 PERSONNES EN 2017 (Le Monde)

Leboncoin : « Nous recherchons avant tout des profils atypiques »

Quelle est l’importance du diplôme dans vos recrutements ?

Les diplômes, je m’en méfie. En fait, nous sommes très pragmatiques. Les compétences et l’expérience comptent plus que le diplôme. Certains membres du comité exécutif n’ont « qu’un BTS ». Sur le papier, ce diplôme pourrait poser question, dans la pratique, aucunement. Parmi nos cinq meilleurs vendeurs, la moitié n’a pas le bac. Dans une entreprise américaine, par exemple, jamais ces personnes n’auraient passé le stade de l’entretien.

Où cherchez-vous ces profils atypiques ?

Nous recrutons la moitié de nos collaborateurs sur Leboncoin. Des ingénieurs aux vendeurs, des cadres aux non-cadres. Nous travaillons aussi avec une dizaine de cabinets de recrutement. Nous sommes une entreprise atypique pour laquelle il serait bien compliqué de dessiner le portrait-robot du collaborateur type. Et cela me plaît bien. Les personnalités d’écorchés, qui sont souvent hors système, même hors système éducatif, ne nous font pas peur. Bien évidemment il n’en faut pas partout, mais nous ne partons pas avec une grille préétablie pour recruter.

65 % des métiers qu’exerceront les jeunes entrant en primaire n’existent pas encore. Sentez-vous cette accélération ?

Nous la sentons dans tous les métiers. Il y a cinq ans, personne ne parlait de « data scientist ». Nous n’imaginions pas, non plus, rechercher des sociologues pour analyser les pratiques de nos utilisateurs.

Il y a encore peu de temps, les gestionnaires d’administration système étaient des personnes qui avaient des relations quasi charnelles avec la machine. L’arrivée du « cloud » a tout changé en quelques mois. Aujourd’hui, ces personnes ne gèrent plus la machine, mais comment le code est géré dans la machine, ce qui complètement différent.

Comment vous adaptez-vous à cette vitesse ? Trouvez-vous des formations ad-hoc ?

Nos équipes techniques ont besoin de s’auto-former en permanence : elles regardent les blogs techniques, les forums, elles apprennent en ligne la programmation sur de nouveaux langages. Même si elles le font pour un usage personnel, cela nous intéresse, on leur laisse cette liberté. Ces équipes sont en mode projet et doivent juste respecter les délais.

Ce degré de liberté dans le travail, est-ce une concession nécessaire à donner à cette nouvelle génération ?

Si nous voulons attirer les bons profils, nous devons, en effet leur donner ce type de liberté, sinon ils peuvent tout plaquer. Alors même que les postes Web que nous proposons à Paris font partie des plus intéressants du marché, vu la complexité des problématiques et la taille des enjeux.

Plus généralement, vous ne pouvez pas laisser cette génération un an sans rien bouger. C’est trop long. Elle est habituée à zapper, à avoir ce qu’elle veut tout de suite. Nous organisons chaque année un hackathon interne et nous nous engageons à développer le projet gagnant. Cette année, une vingtaine d’équipes, soit une centaine de personnes à Paris, se sont mobilisées. Avant, un manager pouvait dire à un nouvel arrivé : on verra d’ici à deux ans comment tu peux évoluer. Vous dites cela maintenant, vous le faites partir en courant.

Lundi Bonheur ! (20 mars 2017)

Publié le

PRINTEMPS

Vive le printemps 2017 !

Il s’invite ce lundi 20 mars à 11h28, heure de l’équinoxe. En un instant, nous changerons de saison et les deux hémisphères de la Terre se retrouveront éclairés de la même façon. Pour autant, les habitants de l’hémisphère nord que nous sommes connaîtront des jours de plus en plus long jusqu’au solstice d’été du 21 juin, quand les habitants de l’hémisphère sud verront l’automne débuter, avec des jours de plus en plus courts jusqu’à leur solstice d’hiver du… 21 juin. Article complet ICI


bonheurC’est la journée mondiale du Bonheur 

On se doutait que les Français n’étaient pas les plus heureux du monde. Mais peut-être pas à ce point. La France se classe au 32e rang du classement du bonheur mondial. C’est le Danemark qui arrive en tête, suivi de près par la Suisse. Le Burundi est à l’inverse le moins bien loti, révèle cette étude internationale. Voilà quatre ans que le World Hapiness Record tente de quantifier le bonheur des populations, pour essayer de construire des sociétés plus saines et efficaces. La première édition avait été publiée par l’ONU. Article complet (mars 2016) ICI

« Le bonheur continu nous rend audacieux ».

Charles Perrault

Vous voulez être heureux ? Réécouter notre émission spéciale « bonheur » diffusée à Noel ! Une bouffée d’oxygène !

Plus d’infos et conseils ICI


Les entreprises du numérique ne connaissent pas la crise, et elles recrutent! 

Pour la septième édition de sa Semaine de l’Emploi dans le Numérique (SEN#7), FrenchWeb a recensé les prévisions de recrutements de profils digitaux des entreprises françaises, pour établir son Top 100 des entreprises qui recrutent dans le numérique. Le trio de tête? OVH, puis Vente-privée, puis BNP Paribas. « Au total, les entreprises qui figurent dans le Top 100 des entreprises qui recrutent dans le numérique ont prévu de recruter près de 10 800 profils digitaux d’ici la fin de l’année 2017. 83% de ces recrutements sont prévus en CDI, et 63% correspondent à des créations de postes ». La suite ici 


Une TPE française envoie ses produits dans l’Espace

La startup bordelaise ARGOLIGHT a inventé une solution révolutionnaire de maintenance pour les microscopes, un produit permettant un précieux gain de temps et d’argent, rapidement repéré par la NASA. Le microscope de la Station Spatiale Internationale en sera bientôt équipé! Plus d’infos en vidéo (anglais)

Argolight était notre invité au printemps dernier: 

Et bientôt de retour au Business Club de France, soyez à l’écoute!


Heure d’été : les beaux jours arrivent !Daylight saving time concept

Le passage à l’heure d’été aura lieu dans la nuit de samedi 25/3 à dimanche 26/3 ! Les montres avancent une heure à 2:00 heure du matin, il sera 3:00 heure du matin.
Une heure de moins = une heure de sommeil est perdue, mais aussi une heure de lumière naturelle en plus !


DICTEE-NULS-300x182Objectif : zéro faute !

Comme chaque année dans le cadre du salon du livre, l’équipe de ce blog et de l’émission se teste à la « Dictée pour les Nuls » qui a lieu, cette année, le samedi 25/3 à 10H30 ? Serons nous meilleurs que l’année dernière ? On vous le dira… peut-être… Et vous vous êtes au top sur l’orthographe ?

Le saviez-vous ? Les fautes d’orthographe coûteraient des millions d’euros par an aux entreprises. Le constat est saisissant : « 90% des e-mails envoyés par les entreprises à leurs clients contiennent au moins une faute d’orthographe. Ce chiffre atteint même 95% lorsque l’e-mail est rédigé dans une langue étrangère. Un manque à gagner réel en termes d’image et de compréhension du point de vue du client ». « Le coût des ces fautes d’orthographe pour les entreprises est estimé à plusieurs millions d’euros par an ».

Article complet ICI


ET CETTE SEMAINE, RESTEZ ZEN !

 

L’été est une très bonne période pour postuler selon 61% des recruteurs

Publié le Mis à jour le

Selon le site Qapa.fr, 1er site d’emploi basé sur le « matching », a interrogé* plus de 45.000 recruteurs français afin de connaitre leur position sur les candidatures des demandeurs d’emploi durant la période estivale. Des résultats qui montrent clairement que le recrutement ne baisse absolument pas, et qu’il est même conseillé d’être très actif pendant les vacances d’été.   

L’été est une très bonne période pour postuler selon 61% des recruteurs

60% des entreprises embauchent activement pendant l’été

53% des dirigeants sont beaucoup plus disponibles en juillet / août

emploi

« Encore un cliché que beaucoup de personnes prennent pour une vérité. Non, les recrutements ne s’arrêtent pas pendant les vacances ! Bien au contraire, les chefs d’entreprises et dirigeants sont beaucoup plus disponibles pour les entretiens, moins accaparés par leur business et peuvent donc recruter activement afin de bien préparer la rentrée en étoffant leurs équipes.» Stéphanie Delestre, cofondatrice de Qapa.fr

L’emploi n’attend pas la rentrée

61% des recruteurs, la période estivale est propice aux recrutements. Ils sont ainsi 61% à conseiller aux demandeurs d’emploi de proposer leur candidature pendant les vacances.

Pensez-vous que l’été soit une bonne période pour postuler ?
Oui 61%
Non 39%

De leur côté, logiquement, les entreprises recrutent aussi activement pendant les vacances d’été puisqu’ils sont également 60% à déclarer embaucher durant cette période.

Recrutez-vous en période estivale ?
Oui 60%
Non 40%

Pas de pause pour le business

Les vacances ne sont plus du tout synonymes d’arrêt du travail. En effet, 71% des entreprises considèrent que leur activité ne s’arrête absolument pas en été contre seulement 29% qui enregistrent une baisse de travail conséquente.

Pour vous, le business s’arrête-t-il en été ?
Oui 29%
Non 71%

Des patrons plus disponibles

Les entrepreneurs prennent beaucoup moins de congés que les salariés en général. Ainsi, ils sont de ce fait, plus présents physiquement pendant la période estivale. Pour les demandeurs d’emploi qui postulent durant les vacances d’été, ils trouveront en face d’eux des dirigeants beaucoup plus à l’écoute et disponibles à 53% contre 47% qui se consacrent à autre chose que l’embauche.

Etes-vous plus disponible pour les candidats pendant la période estivale ?
Oui 53%
Non 47%

A propos de Qapa.fr

Qapa est le premier outil de matching dédié à l’emploi qui met en relation les souhaits et compétences des candidats avec les besoins des recruteurs. Grâce à Qapa, les candidats trouvent rapidement un emploi adapté à leur profil et les recruteurs entrent en relation avec les candidats les plus pertinents.

  • 4 millions de visites par mois
  • + de 3,5 millions de candidats inscrits
  • + de 160.000 offres d’emplois à pourvoir
  • + de 45.000 entreprises recrutent sur Qapa.fr

My Job Company : du nouveau dans le mode de recrutement… C’était dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

C’était dans le  Business Club de France sur BFM Business Radio (diffusé sam 19/1 à 7h et dim 20/1/13 à 15h)

Au sommaire

  • E-Blink : Une solution qui permettra de proposer de la 4G et donc de l’Internet haut débit partout, même dans les endroits les plus reculés. C’est une 1ere mondiale et elle est française !
  • Groupe Arelis : Au départ, la fusion de 2 PME qui sont devenues un Groupe (Arelis) et qui vient d’acquérir aujourd’hui Thomson Broadcast
  • My Job Company : Le site propose de publier des offres d’emploi sur les réseaux sociaux des particuliers. L’entreprise vient de lever 650 000 euros.
  • Salon de la Lingerie : Quelle tendance ? Quel est le marché ? Et des nouveautés chez Wolf Lingerie et le lancement d’Aubade Men

Pour écouter ou réécouter l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20130121_club_1.mp3]

→MY JOB COMPANY avec Grégory Herbé, Cofondateur (3e partie)

my job company logoMy Job Company permet à tous les recruteurs de diffuser une offre d’emploi sur tous les réseaux sociaux, vos propres réseaux sociaux. Le recruteur peut ainsi toucher beaucoup plus de monde contrairement aux sites spécialisés dans les offres d’emploi où l’annonce reste là… à un seul endroit, avec une visibilité moindre.

Pour les détenteurs d’au moins 2 comptes sur les réseaux sociaux (c’est mieux), ils peuvent devenir des « coopteurs » (diffuseurs de cette annonce) et ainsi gagner de l’argent.

my job company fonctionnementUne entreprise diffuse une offre et les internautes inscrits (coopteurs) peuvent recommander des CV de leurs connaissances contre rémunération. Ils touchent une petite prime pour chaque CV pertinent (5 à 20 euros) et une plus importante si leur poulain est recruté (de 700 à 5 000 euros). Selon Grégory Herbé, le cofondateur de My Job Company, «ce modèle a beaucoup plus de chances de réussir aujourd’hui qu’en 2006, car avec le développement des réseaux sociaux, il est beaucoup plus simple de solliciter ses contacts».

Explications du fonctionnement de My Job Company avec ce reportage sur Canal Plus

« Qui n’a jamais parlé à un de ses amis d’un poste à pourvoir dont il avait eu vent ? C’est une pratique tellement fréquente… et tellement appréciée par les entreprises ou les cabinets de recrutement… Outre le fait de faire profiter un de ses contacts d’une opportunité d’emploi, il nous semblait logique de trouver un modèle permettant de rémunérer le carnet d’adresses de chacun… N’est-ce pas le moins d’intéresser financièrement ces intermédiaires – c’est-à-dire potentiellement chacun de nous – dans le cadre de ces missions ? » « Il existe aujourd’hui près de 40 millions de candidats sur les réseaux sociaux qui échappent à toutes les méthodes classiques de sourcing »

My Job Company 

  • Activité : site de recrutement par cooptation
  • Lieu : Paris
  • Date de création : fin 2011
  • CA : 150 000 €
  • Plus de 30 000 visiteurs uniques par mois
  • Plus de 200 recruteurs l’utilisent déjà, ce qui représente 500 offres d’emplois
  • En juin 2012, ils visaient 20 000 diffuseurs avant fin 2012, en misant sur l’international, et 1 million à 4 ans
  • Clients : Criteo, Groupon, Sephora, Monoprix, CapGemini, leboncoin.fr

Qui sont les diffuseurs (coopteurs) 

N’importe quel internaute peut devenir diffuseur MyJobCompany. Il s’agit donc d’une communauté ouverte et étendue qui touche l’ensemble des réseaux sociaux et professionnels en France.

En pratique, les profils que l’on y retrouve sont ceux de directeurs, de managers, de consultants, de salariés, et ce dans tous les domaines professionnels : informatique, commerce, finance, industrie, etc.

Business Model 

Le site se rémunère sur une partie  (30 %) des primes de cooptation (CV et recrutement) proposées par les recruteurs

Témoignages 

Alexandre Collinet, secrétaire général et DRH de leboncoin.fr, est l’un des premiers à avoir expérimenté le site. « Nous avons par ce biais recruté un « développeur mobile » (pour applications Iphone et Android). Nous voulions recruter vite. Pour que le réseau soit proactif, j’ai mis une prime assez motivante qui correspond  à la moitié de ce que m’aurait coûté un cabinet de recrutement pour un tel profil. Au global, ce recrutement m’a coûté 5000 € et la personne correspond au profil souhaité ».