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[ENTREPRENDRE] – Les premiers pas de Lilo / Les conseils de l’expert, avec Wolters Kluwer. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 11/11/17 à 7h – Dimanche 12/11/17 à 15h

⇒Uniquement sur BFM Business Radio 

Des-aides-existent-que-paiement-charges-sociales-soit-plus-souple-F      

⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: HEETCH, l’appli de transport, renaît de ses cendres avec une nouvelle offre

TALK 2 : MAPPY : bientôt de nouvelles fonctionnalités de paiement et de personnalisation du service

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER

Les premiers dans l’entrepreneuriat de Clément Le Bras, cofondateur de LILO

Les conseils de  l’expert sur les étapes de la création d’entreprise, avec Dusan Jacimovic de WOLTERS KLUWER

LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet

 


LES PREMIERS PAS DE Clément Le Bras, cofondateur de LILO

(Ré)écouter et télécharger cette interview:

liloLILO est le seul moteur de recherche solidaire français, qui compense l’émission de carbone en allant au-delà de la neutralité carbone correspondant à son activité.

Cette alternative réunit 700 000 utilisateurs par mois et comptabilise plus de 30 millions de recherches par mois.

En reversant 50 % de ses revenus à des structures de l’ESS (économie sociale et solidaire), Lilo a déjà reversé plus de 330 000€ à 50 projets sociaux et environnementaux.

LES CONSEILS DE L’EXPERT, avec Dusan Jacimovic, Directeur adjoint de WOLTERS KLUWER 

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wolters kluwer.pngAvec une offre de documentation et veille juridique, logiciels juridiques, annonces & formalités légales et formation & conférences, Wolters Kluwer intervient en France dans les domaines du droit et des ressources humaines, via des marques reconnues telles que Lamy, Liaisons sociales, ou encore Kleos.

Le chiffre d’affaires du groupe Wolters Kluwer est de 4,3 milliards d’euros en 2016. Le groupe est implanté dans plus de 40 pays, pour des clients de plus de 180 pays. Il emploie environ 19 000 collaborateurs. Le siège du groupe est à Alphen aan den Rijn aux Pays-Bas.

L’entreprise a lancé au mois de mars 2017 le site formalites-online.fr

Sur formalites-online.fr, la saisie des formalités, et à terme la génération du dossier de l’entrepreneur, sont proposées sous forme de jalons qui permettent de découper la création d’une nouvelle société en 5 étapes :

1/ Quel est mon projet

2/ Dans quel environnement se crée mon activité

3/ Avec qui

4/ Avec quel financement

5/ Compléments d’informations.

Pour chaque jalon, l’internaute doit simplement saisir les informations utiles à la création de son entreprise. Les données préalablement saisies sont reprises automatiquement par le formulaire.

Au terme de ces 5 étapes, l’entrepreneur obtient un dossier complet et d’ores et déjà pré-rempli.

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Les premiers pas de Lilo, moteur de recherche solidaire / Entreprendre: je me lance, les conseils de D. Jacimovic de Wolters Kluwer. C’était au Business Club (podcasts)

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Uniquement sur BFM Radio! 

 

→ Diffusion : samedi 7 octobre 2017 à 7h et dimanche 8 octobre à 15h


TALK 1: Feed invente le fast food bon pour la santé

LE FOCUS DE LA SEMAINE: Le Fauteuil roulant français, un fauteuil actif et sportif

TALK 2: L’objectif de Nestor: 2 millions de repas livrés avant fin 2017

TALK 3: Les premiers pas de Lilo, moteur de recherche solidaire / Entreprendre, je me lance: D. Jacimovic de Wolters Kluwer, créateur de formalites-online.fr

TALK 4: LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR des ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


TALK 3: [NOUVELLE CHRONIQUE] : LILO, avec Clément Le Bras, cofondateur / WOLTERS KLUWER avec Dusan Jacimovic, Directeur-adjoint des activités d’Annonces & Formalités légales

(Ré)écouter et télécharger ces interviews: 

LILO:

WOLTERS KLUWER:

⇒ LILO
clement le bras
Clément Le Bras, cofondateur

LILO est le seul moteur de recherche solidaire français, et compense l’émission de carbone en allant au-delà de la neutralité carbone correspondant à son activité.

Cette alternative réunit 700 000 utilisateurs par mois et comptabilise plus de 30 millions de recherches par mois.

En reversant 50 % de ses revenus à des structures de l’ESS (économie sociale et solidaire), Lilo a déjà reversé plus de 330 000€ à 50 projets sociaux et environnementaux.

 

⇒ WOLTERS KLUWER 
Dusan Jacimovic
Dusan Jacimovic, Directeur adjoint de Wolters Kluwer

Avec une offre de documentation et veille juridique, logiciels juridiques, annonces & formalités légales et formation & conférences, Wolters Kluwer intervient en France dans les domaines du droit et des ressources humaines, via des marques reconnues telles que Lamy, Liaisons sociales, ou encore Kleos.

Le chiffre d’affaires du groupe Wolters Kluwer est de 4,3 milliards d’euros en 2016. Le groupe est implanté dans plus de 40 pays, pour des clients de plus de 180 pays. Il emploie environ 19 000 collaborateurs. Le siège du groupe est à Alphen aan den Rijn aux Pays-Bas.

L’entreprise a lancé au mois de mars 2017 le site formalites-online.fr

Sur formalites-online.fr, la saisie des formalités, et à terme la génération du dossier de l’entrepreneur, sont proposées sous forme de jalons qui permettent de découper la création d’une nouvelle société en 5 étapes :

1/ Quel est mon projet

2/ Dans quel environnement se crée mon activité

3/ Avec qui

4/ Avec quel financement

5/ Compléments d’informations.

Pour chaque jalon, l’internaute doit simplement saisir les informations utiles à la création de son entreprise. Les données préalablement saisies sont reprises automatiquement par le formulaire.

Au terme de ces 5 étapes, l’entrepreneur obtient un dossier complet et d’ores et déjà pré-rempli.

Le 18 septembre -Wolters Kluwer et Opinion Way publient l’étude:  » En France, créer son entreprise n’est pas si simple ! »

Le sondage Opinion Way pour Wolters Kluwer auprès des entrepreneurs ayant créé leur entreprise depuis moins de 5 ans révèle les nombreuses difficultés toujours rencontrées par les créateurs d’entreprise, en dépit du « choc de simplification ». Une première réponse à leurs attentes est apportée par des plateformes online telles que Formalites-online.fr.

Aujourd’hui, la création d’entreprise n’est pas perçue comme étant quelque chose de vraiment facile par les entrepreneurs, c’est même difficile pour 43% d’entre eux. Et ce, malgré la mise en place du « choc de simplification » par le gouvernement en 2013, dont le but est de simplifier les démarches administratives pour les entreprises : 73% des entrepreneurs n’en ressentent d’ailleurs pas les effets.

En particulier, même si les entrepreneurs ont déjà en main certaines informations (couverture sociale, risques et responsabilités en cas de retard dans les démarches), il reste de nombreux points de crispation :

  • L’anticipation des coûts à verser aux différentes administrations (81%)
  • Le manque de clarté des termes administratifs (77%)
  • La lourdeur des démarches au lancement de l’entreprise (71%)
  • L’identification des différents organismes pour la création d’entreprise (53%)

Ces points de crispation pourraient être minimisés, et le stress ressenti par les entrepreneurs réduit, en proposant plus d’accompagnements dans les démarches – et c’est une attente des entrepreneurs qui trouvent qu’actuellement, l’accompagnement est insuffisant.

Une piste attendue : la réalisation de davantage de démarches administratives sur internet, moyen déjà utilisé par la moitié des entrepreneurs pour créer leur entreprise, même si le face-à-face reste privilégié. C’est ce que propose par exemple le site Formalites-online.fr depuis début 2017.

Créer son entreprise : un parcours du combattant

Dans la jungle des démarches administratives, 58% des entrepreneurs font face à au moins une difficulté, en particulier :

  • Connaitre les contraintes administratives liées à son activité précise (36%)
  • Effectuer les formalités avec les organismes sociaux (29%)
  • Obtenir des aides, des financements publics (28%)
  • Choisir le statut juridique de sa société (20%)

Des difficultés qu’ils considèrent toutes comme difficiles, voire très difficiles à surmonter.

Or, rencontrer ne serait-ce qu’une difficulté est préjudiciable pour l’activité de l’entreprise, selon 54% des entrepreneurs.

Enfin, le projet de loi sur le « droit à l’erreur » pour les entreprises évoqué par Emmanuel Macron lors de sa campagne électorale est considéré comme « une bonne chose » par 87% des répondants.

*Sondage réalisé par téléphone du 3 au 24 juillet sur un échantillon représentatif constitué – selon la méthode des quotas en termes de catégorie juridique et de taille – de 503 entreprises de 0 à 9 salariés, créées entre 2013 et 2017.

Plus d’infos sur l’étude 

 

LILO, premier moteur de recherche solidaire. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

lilo.jpgAu Business Club de FranceLogo-BFMBusiness-sans-contour

Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 9 septembre 2017 à 7h et dimanche 10 septembre à 15h


TALK 1: LILO reverse 50% du CA généré par les liens sponsorisés à des projets solidaires

FOCUS DE LA SEMAINE:  la Loi Travail: que va-t-elle apporter aux PME?

TALK 2: CRYOLOG invente la pastille-date limite de consommation: vert, on mange, rouge, on jette!

TALK 3: JOUÉCLUB a 65 ans et recrute 1000 personnes pour la période des fêtes

TALK 4: SAMBOAT : 12 000 bateaux à moteur et voiliers à louer partout dans le monde


TALK 1: LILO, avec Clément le Bras et Marc Haussaire

(Ré)écoutez et téléchargez cet entretien:

liloLILO est le premier moteur de recherche solidaire français, et compense l’émission de carbone en allant au-delà de la neutralité carbone correspondant à son activité. Cette alternative réunit 700 000 utilisateurs par mois et comptabilise plus de 30 millions de recherches par mois. En reversant 50 % de ses revenus à des structures de l’ESS (économie sociale et solidaire), Lilo a déjà financé, pour plus de 400 000€,  50 projets sociaux et environnementaux.

LES CHIFFRES CLÉS DE LILO

  • Activité: moteur de recherche solidaire qui finance des projets sociaux et environnementaux
  • Date de création: 2015
  • Siège social: Paris
  • 700 000 d’utilisateurs mensuels
  • Plus de 30 millions de recherches par mois (NB Les Echos: Pas de quoi rivaliser avec Google (150 milliards de requêtes mensuelles) ou d’autres acteurs du web , mais le projet, 100 % français, a le mérite d’offrir une alternative)
  • + d’un demi milliard de recherches atteints en avril 2017, en à peine 2 ans

MODÈLE ÉCONOMIQUE

Lilo reverse 50% du CA généré par les liens sponsorisés.

Lilo vise à rééquilibrer les rapports de forces face au monopole des géants américains du Net, qui présente un risque en terme de neutralité du Net.

→Saviez-vous que chaque internaute génère entre 30 € et 55 € de revenus par an aux moteurs de recherches?

Une recherche internet génère des revenus substantiels pour les géants du Web grâce à la présence de liens commerciaux. Avec une valeur fluctuante selon le nombre de recherches, les experts du secteur estiment que le revenu moyen généré par un internaute sur une année est de 55 € (62,50 $ par utilisateur en 2015 – source : KDNuggets.com). Ce chiffre devient d’autant plus impressionnant quand on sait que les recherches effectuées par les internautes du monde entier ont permis à Google d’engranger 90  milliards de dollars en 2016 (source : P&L alphabet).

lilo explications

Clément Le Bras, co-fondateur de LILO déclare : « Aujourd’hui nous reversons déjà chaque mois plusieurs dizaine de milliers d’euros aux projets. Imaginez si plusieurs millions de personnes utilisaient Lilo, cela permettrait de reverser chaque année des dizaines de millions d’euros à différents projets comme la recherche contre le cancer, par exemple. Et tout cela, complètement gratuitement et sans effort ! En plus, nous payons nos impôts en France. Au-delà de l’utilité publique de Lilo, nous voulons sensibiliser le public à un usage plus éthique du Web. C’est une vraie question de société!»

Un moteur de recherche tout aussi performant que les autres

Conçu et développé en France, LILO garantit l’excellence des résultats de recherches grâce une technologie permettant de tirer le meilleur des algorithmes des moteurs de recherche les plus connus (Google, Yahoo et Bing) dans le but de ne rien changer aux habitudes des utilisateurs.

Soucieux de l’expérience utilisateur et de l’excellence des résultats, LILO ne collecte aucune donnée de ses utilisateurs et agit contre les cookies publicitaires sur Internet.

A travers la page d’accueil, LILO propose une expérience utilisateur poussée grâce à une sélection de contenus et d’actualités utiles et solidaires visant à valoriser les projets et les personnes qui agissent sur le terrain au quotidien.    

LILO est aussi disponible sur iPhone et téléphone Androïde en tant qu’application de navigation Web sur Apple Store et Google Play.

Avec LILO, chacun peut désormais donner du sens et de la valeur à un usage du quotidien : la recherche sur Internet. Grâce à leurs recherches, les utilisateurs peuvent financer des initiatives innovantes dans les domaines de la santé, du social ou de l’environnemental sans même faire don d’un euro ou sacrifier leurs habitudes.

lilo infographie

Sachant que chaque année, le secteur informatique émet autant de gaz à effet de serre que le secteur de l’aviation soit 2 % des émissions mondiales, LILO compense l’émission de gaz carbonique en allant au-delà du seuil de neutralité carbone lié à sa propre activité. Concrètement, LILO finance bien plus de projets de réduction d’émission de gaz à effet de serre que son activité en dégage grâce à une série de partenariats noués avec Cœur de Forêt, Good Planet, Bolivia Inti Sud Soleil, et Arutam Zéro Déforestation, associations spécialisées dans le stockage carbone.

Le principe ? Chaque recherche amène dans les premiers résultats affichés (quel que soit le moteur, vérifiez) trois ou quatre liens sponsorisés. Ces liens que nous avons pris l’habitude d’ignorer génèrent de l’argent. Environ 30€/personne et par an. Jolie manne lorsqu’on imagine les milliards d’individus surfant sur le net… Cet argent est normalement capitalisé par l’entreprise. Lilo propose de reverser 50% de ce trésor de guerre (le reste allant dans la communication, les frais de fonctionnement…) à des associations engagées dans des combats sociaux ou écologiques et choisies par l’utilisateur lui-même sur la plateforme. 50 % de son chiffre d’affaires. Pour ce faire, chaque recherche octroie automatiquement une goutte d’eau (de celles qui font les grandes rivières ?), sorte de monnaie virtuelle inventée par les deux ingénieux.

À la fin de la semaine, du mois (à chacun de voir), chaque utilisateur peut ensuite reverser ses gouttes d’eau accumulées à l’association de son choix (inscrite, bien sûr, sur la plateforme Lilo). Gouttes que l’entreprise se charge de transformer ensuite en monnaie sonnante et trébuchante.

FONCTIONNEMENT

Lilo est accessible directement en ligne (search.lilo.org) mais il est encore plus pratique d’utiliser son extension pour navigateur Web, à installer sous Chrome, Firefox, Internet Explorer et Safari. Sous Opera ou Edge, Lilo est à configurer manuellement. Enfin, sur mobile, Lilo dispose de sa propre application, sous Android et iOS.

QUELQUES EXEMPLES DE PROJETS FINANCÉS

Une opération d’un enfant malade avec Mécénat Chirurgie Cardiaque, ou bien à participer à la construction d’éco-villages avec Colibris ou encore à aider à l’intégration socio économique de réfugiés avec SINGA. Kalaweit, également, portée par le médiatique Chanee, qui tente de sauver les grands singes d’Indonésie de la déforestation (due à la culture intensive de l’huile de palme) est présent sur la plateforme.

5 témoignages de bénéficiaires à l’appui

« Grâce aux gouttes d’eau collectés par Lilo, Colibris a pu collecté 18 000 €. Colibris a pu développer le projet Oasis qui facilite la création de lieux écologiques et solidaires. Le soutien a notamment permis de financer des accompagnements de projets concrets et une formation gratuite, en ligne et accessible à tous pour des porteurs de projet. » – Mathieu Labonne, Directeur du mouvement des Colibris

« Ce partenariat nous a rapporté 4 700 €. Grâce à l’appui de la plateforme Lilo et à l’engagement des internautes, l’association Petits Princes a pu réaliser de nouveaux rêves d’enfants et d’adolescents gravement malades. C’est beau de voir de nouvelles formes de solidarité émerger sur le Web ! » – Anne-Sophie Douillet, Chargée de partenariats à l’association Petits Princes

« Grâce à au don de 1 200 € versé par Lilo, 6 000m² de plage ont été préservés, 35m³ de déchets ont été ramassés, 209 sacs de déchets ont été remplis, soit l’équivalent de 20 880 litres de déchets et environ 300 personnes ont été sensibilisées à la protection des océans et du littoral. » – Marina Litaudon, Chargée de mission partenariats Surfrider

DANS LES ÉCHOS

Le moteur de recherche éco-responsable Lilo lance sa boîte mail « écolo » car un mail envoyé c’est 19g de CO2 émis ! 

Dans quelques jours, un nouveau venu fera son entrée sur le marché des solutions de mailing. Le 12 juillet, mail.lilo.org sera lancé sur le web. Pour tenter de se différencier sur un marché dominé par Google (Gmail) et Microsoft (Outlook), le moteur de recherche Lilo, qui édite cette nouvelle messagerie, se positionne sur le créneau éco-responsable.

L’impact environnemental de la gestion des e-mails est loin d’être négligeable. →L’envoi d’un seul e-mail correspond à l’émission de 19g de CO2. Un des éléments importants de cette consommation est le stockage illimité dans le temps des pièces jointes, qui font tourner des serveurs de manière continue.

Des serveurs alimentés par les énergies renouvelables

Le système de gestion des pièces jointes Lilo diminue, selon l’entreprise, l’utilisation et le nombre de serveurs de stockage en proposant une gestion intelligente des pièces jointes jusqu’à 5Go (200 fois plus que Gmail, déjà très performant en la matière) avec un très faible impact environnemental.

Comment ? En proposant au destinataire de télécharger la pièce jointe dès sa réception, via un lien dédié à la manière de We Transfer, ce qui limite dans le temps le stockage de cette dernière. De plus, Lilo alimente 100% de ses serveurs mails via des énergies renouvelables en France.

Respectueux de l’environnment, Lilo l’est aussi de la vie privée. Garanti sans pub, il s’engage à protéger les données des internautes – alors que la plupart des messageries les e-mails de leurs utilisateurs et accumulent de nombreuses données sur la vie privée des internautes.

Une alternative éthique

« Notre but en créant l’e-mail Lilo est d’accompagner les utilisateurs qui le souhaitent vers une boîte mail moins polluante et mieux protégée. Le lancement de la messagerie après le moteur de recherche s’inscrit dans une vision plus large chère à Lilo, à savoir proposer une alternative éthique complète aux services internet actuels des acteurs dominants du marché », expliquent Marc Haussaire et Clément Le Bras, co-fondateurs de Lilo.org.

Le saviez-vous ? 

Si demain, les Français s’affranchissaient de Google, ils seraient les cinquième à le faire au monde après les Russes, les Chinois, les Coréens et les Tchèques.

Levée de fonds de 25 millions € pour Qwant, le moteur de recherche européen

Publié le Mis à jour le

qwantLu dans le JDN: « C’est à l’occasion de la grande conférence numérique franco-allemande qui a eu lieu mardi à l’Elysée que Qwant l’a annoncé : la start-up fondée à Paris et qui est à l’origine d’un moteur de recherche reçoit un investissement de 25 millions d’euros de la Banque européenne d’investissement (BEI). Le financement s’inscrit dans le cadre de l’initiative communautaire Horizon 2020, qui donne accès à des subventions pour les start-up européennes. « Le financement se fait sous forme de prêt de plusieurs tranches, conditionné à l’exécution du business plan, note Les Echos. Au terme de l’opération, la BEI sera toutefois bien actionnaire de la société. »

Selon Les Echos, Qwant va profiter de ce nouveau financement pour décliner son service dans de nouvelles langues et pourrait boucler un nouveau tour de table de l’ordre de 25 millions d’euros avant la fin de l’année.

Qwant est un moteur de recherche qui indexe, contextualise et classe les contenus du web, réseaux sociaux inclus, de façon à donner à ses utilisateurs une vision plus large des réponses à leurs requêtes. Qwant s’engage sur des valeurs européennes essentielles : le respect de la vie privée des utilisateurs, l’anonymisation des requêtes, la neutralité des résultats. L’utilisation du moteur de recherche ne cesse d’augmenter. En septembre, Qwant a enregistré 6,1 millions de V.U. mensuelles, en constante augmentation depuis avril dernier (+77%), lors du lancement de la nouvelle version du moteur de recherche.

Jean-Manuel Rozan, président, et Eric Léandri, Directeur Général de Qwant étaient nos invités en avril dernier.

Pour écouter, réécouter ou télécharger cette interview:

Qwant, l’anti-Google français! C’était au Business Club (podcast)

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Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 18/4/2015 à 7h et dimanche 19/4/2015 à 15h

Talk 1: Spartoo s’étoffe d’une marketplace et de boutiques physiques

Talk 2 : Qwant vient de lancer la nouvelle version de son moteur de recherche! 

Talk 3 : MyFox ou la sécurité par les objets connectés

Talk 4 : Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

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Talk 2: Qwant, avec Jean-Manuel Rozan, président, et Eric Léandri, Directeur Général

Pour écouter, réécouter ou télécharger cet entretien :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20150418_club_1.mp3]

Qwant, c’est le moteur de recherche européen « anti Google »! Mis au point en 2013, le site a lancé ce mardi 14 avril sa toute nouvelle version.

Capture d’écran 2015-04-14 à 17.19.02

QWANT EN CHIFFRES

Effectif: 50 

8 millions de requêtes par jour

1,6 milliards de requêtes en tout depuis le lancement

15 langues

Présent dans 163 pays

Google = 90% des recherches des internautes européens / 1 milliard et demi de requêtes par 24h dans le monde

LES PARTICULARITÉS

Capture d’écran 2015-04-14 à 17.20.49

Qwant, c’est le point de rencontre entre le Web et le Web social. L’interface comprend en effet quatre rubriques au sein desquelles l’internaute peut ensuite affiner sa recherche: Web, live, social et shopping.  «Web» donne des résultats de recherche classiques, «Live» donne ceux en rapport avec l’actualité, «Social» indique ce qui se raconte sur le sujet sur tous les réseaux sociaux (Twitter, Facebook, Tumblr, Pinterest…) tandis que «Shopping» renvoie vers des produits en rapport avec le sujet.

«Imaginez que vous allez à Bordeaux. Que vous tapiez Bordeaux aujourd’hui ou dans une semaine, Google vous donnera la même chose. Alors que s’il y a par exemple un match de foot, sur Qwant la rubrique «Live» vous en informe, vous dit quand un but est marqué, la rubrique «Social» vous montre tous les commentaires en temps réel sur le match…» détaille le co-fondateur.

«Aujourd’hui, Internet est organisé par les sociétés qui le dominent, et qui proposent des univers complets, mais mutuellement exclusifs. Google ne vous montre que ce que les gens disent sur Google+, puisqu’il ne veut pas donner du trafic à Facebook par exemple. De la même façon, Facebook ne va pas vous renvoyer vers Twitter. On considère que c’est une infraction à la liberté de l’internaute», poursuit Jean-Manuel Rozan. Lui dit vouloir «restaurer la liberté de tout voir en un clin d’œil» avec une approche «à la fois holistique et agnostique: on montre tout, et on n’a pas de préférence». (Article complet: 20 minutes)

Mais là où Qwant affiche sa différence, c’est surtout dans le refus de l’usage des «cookies de tracking». Ces petits programmes que Google installe sur l’ordinateur des utilisateurs sont supposés rendre la recherche plus efficace en enregistrant toutes leurs actions.

«Google sait tout de vous: les mots que vous cherchez, les sites que vous visitez, l’endroit où vous êtes et celui sur lequel vous avez passé votre souris. Il garde tout. Ce n’est pas notre cas : nous n’associons pas les requêtes des utilisateurs à leur adresse», explique Éric Léandri. Qwant assure ne pas conserver d’information sur ses utilisateurs.

Le modèle économique de Qwant est lui aussi très différent. Google gagne beaucoup d’argent en vendant aux enchères des mots-clés qui permettent aux acheteurs d’apparaître en tête de la recherche, dans un cartouche dédié aux liens commerciaux. Qwant, de son côté, compte se rémunérer uniquement en percevant une commission à chaque fois qu’un utilisateur ouvre un site d’e-commerce à partir de Qwant. (…)

Qwant a franchi une première étape importante, en juin dernier, en accueillant un gros actionnaire dans son capital : le groupe de presse allemand Axel Springer – éditeur du plus gros tirage quotidien européen, Bild – a pris 20 % des parts, pour un montant inférieur à 10 millions d’euros. Le groupe, en Allemagne, est en pointe dans le combat contre le monopole de Google.

Après cette opération, Qwant va devenir le moteur natif de plusieurs gros journaux allemands, lui permettant de viser mécaniquement les 15 milliards de requêtes en 2015, dix fois plus qu’en 2014. Ensuite ? «Le modèle des sociétés comme la nôtre, qui offrent des services grand public, est de procéder à des levées de capitaux successives, ce que nous allons faire», indique Jean-Manuel Rozan.

Derrière ce projet, il y a un enjeu de souveraineté. Un moteur de recherche, en effet, c’est deux choses : une bibliothèque de l’Internet et un algorithme de classement des résultats affichés lors d’une requête. À l’aide de 500 «crawlers», des robots qui balaient le Web mondial pour répertorier l’ensemble des contenus disponibles, Qwant crée sa propre bibliothèque – la seule à être basée en Europe. L’entreprise a aussi inventé son propre algorithme qui évite les travers reprochés à Google, notamment celui de favoriser ses propres services au détriment des concurrents. (Article complet: La Croix)

ACTUALITÉ

Janvier 2015 – La start-up française teste actuellement, avec le Ministère de l’Education nationale, une version « enfants » de son moteur de recherche destinée aux 3-13 ans. Qwant s’est appuyé pour cela sur une liste noire de sites, qui ne figurent pas dans les résultats de recherche ou n’apparaissent que très loin : sites violents, à caractère pornographique, mais aussi, par exemple, e-commerçants.

Qwant a aussi travaillé à partir d’une liste blanche de sites validés par le ministère de l’Education nationale, pour leurs vertus pédagogiques. Ceux-ci apparaissent dans un onglet « éducation », différent de la recherche Web générale. « Il s’agit d’un accès simplifié aux programmes éducatifs », explique Eric Leandri, co-fondateur de la société. Qwant Junior dispose aussi d’un onglet vidéo, qui propose des vidéos adaptées aux enfants issues de YouTube, Dailymotion ou encore Vimeo, d’une recherche d’images et d’articles d’actualités. Autant de versions expurgées des contenus choquants, même si des améliorations continuent d’être apportées.

« Après les essais par le ministère, le moteur de recherche va être testé par plusieurs centaines d’écoles, précise Jean-Manuel Rozan, co-fondateur de Qwant. L’objectif est de lancer la version grand public pour la rentrée de septembre, au plus tard»

D’ici là, Qwant Junior pourrait aussi être lancé au Brésil, où une liste blanche est également en cours d’élaboration. Le moteur de recherche pour enfants pourrait prendre Google de vitesse, le géant ayant lui aussi annoncé son intention de décliner son moteur pour les moins de 13 ans. Qwant ne compte pas monétiser ce service. « L’idée est plutôt de démontrer notre savoir-faire, de prouver que nous pouvons décliner notre technologie sur des verticales », dit Eric Leandri. D’autres thématiques pourraient ainsi voir le jour dans les semaines qui viennent. (Article complet: Les Echos)

OBJECTIFS

Objectif à 2018 : 25 millions d’utilisateurs uniques par mois !

La jeune entreprise prévoit d’ajouter des fonctionnalités à son moteur de recherche, notamment un service de messagerie sécurisé. Elle devrait recruter 25 personnes, principalement des développeurs, d’ici la fin de l’année pour mener ses projets à bien. En doublant ses effectifs au passage !

Pour gagner sa vie, Qwant mise notamment sur le développement d’une offre de moteurs de recherche personnalisés en marque blanche. Tel celui développé pour le Football Club de Barcelone. La jeune société compte également monétiser le trafic sur son site, en signant des partenariats avec des entreprises telles que TripAdvisor.

«Nous devrions être 100 dans six mois et 300 dans deux ans», prévoit Jean-Manuel Rozan. Les serveurs sont en France, en région parisienne. «Toute l’infrastructure nous appartient en propre», précise-t-il.