Grégoire Sentilhes

G20YEA : les 5 recommandations de la délégation française

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Lundi 20 novembre 2017, lors de la 10 ème conférence annuelle des entrepreneurs, l’association Citizen Entrepreneurs et les représentants de la délégation française du G20 des jeunes entrepreneurs de Berlin ont dévoilé cinq recommandations assorties de propositions concrètes pour restaurer la compétitivité de la France. Cet événement s’est tenu au CESE devant plus de 450 acteurs de l’écosystème entrepreneurial français.

Depuis la création du sommet du G20 des Jeunes Entrepreneurs en 2010, la délégation française, représentée par Citizen Entrepreneurs, propose chaque année au Gouvernement une liste de propositions pour stimuler la croissance, encourager l’innovation et favoriser la création d’emplois.

La très grande majorité de ces propositions ont fait l’objet de lois, de débats et d’engagements de la part des gouvernements successifs.

En juin dernier, nous recevions quelques membres de la délégation française des jeunes entrepreneurs, juste après le sommet du G20YEA à Berlin. 

(Ré)écoutez l’émission: 

 

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Vive la 3ème révolution industrielle! Emission spéciale avec Erik Orsenna, Grégoire Sentilhes, Philippe Vasseur, Pierre Pelouzet. C’était au Business Club (podcast)

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piccollageLogo-BFMBusiness-sans-contourAu Business Club de France
Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 25/2/2017 à 7h | dimanche 26/2/2017 à 14h

VIVE LA 3ÈME RÉVOLUTION INDUSTRIELLE!

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NOS INVITÉS:

  • GRÉGOIRE SENTILHES, président de Nextstage
  • ERIK ORSENNA, écrivain, économiste, conseiller d’état honoraire, entrepreneur
  • PHILIPPE VASSEUR, Commissaire spécial à la revitalisation et à la réindustrialisation des Hauts de France.
  • PIERRE PELOUZET, Médiateur des Entreprises

Ecouter, réécouter et télécharger cette émission:

La 3ème révolution industrielle est en marche! Définie par l’économiste américain Jeremy Rifkin, elle va bouleverser l’économie, le travail, la consommation, la communication. Grégoire Sentilhes analyse cette révolution dans son dernier ouvrage, préfacé par Erik Orsenna. Tous deux présents sur ce plateau exceptionnel, ils apportent leur vision résolument optimiste, aux côtés de Philippe Vasseur, Commissaire spécial à la revitalisation et à la réindustrialisation des Hauts de France, première région à avoir lancé la 3ème révolution industrielle selon les principes de J. Rifkin. Pierre Pelouzet, médiateur des entreprises, insiste sur la notion de confiance dans le milieu des affaires. 

⇒ VIVE LA 3ÈME RÉVOLUTION INDUSTRIELLE, « Tous entrepreneurs de nos destins », par GRÉGOIRE SENTILHES – préfacé par ERIK ORSENNA

Editions: NextStage / Sortie: 12 janvier 2017

viverevolution sentilhes.jpg« Soyez l’entrepreneur de votre vie. Le XXIe siècle y est favorable comme jamais…

Les nouveaux géants que sont Apple, Google, Facebook, Amazon, Microsoft ne sont que la part émergée de l’iceberg. Hier inconnues, ces cinq sociétés-là dominent le monde. Mais le mouvement est général. C’est SAP en Allemagne, Alibaba, WeChat, Baidu en Chine… La 3e révolution industrielle est en marche : c’est une révolution de la connaissance.

Les avancées technologiques quelle génère ouvrent des portes à toutes les innovations, à toutes les transformations, de toute importance et en tous domaines. De cette dynamique, l’entrepreneur est le moteur, le coeur. L’arbre qui fait la forêt. La force vitale qui se nourrit du sol, s’ancre dans les territoires et mobilise toutes les énergies pour monter vers la lumière.

Et l’entrepreneur, ne le cherchez pas : c’est vous !

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Grégoire Sentilhes, serial entrepreneur, président de Nextstage

QU’EST-CE-QUE LA 3ÈME RÉVOLUTION INDUSTRIELLE selon G. Sentilhes? Une révolution industrielle se produit lorsqu’il y a l’émergence d’un nouveau moyen de communication et d’une nouvelle source de production d’énergie, qui débouche sur une nouvelle organisation de la société.

  • 1ère révolution industrielle : de l’invention de l’imprimerie jusqu’à machine à vapeur (jusqu’en 1850 – durée 400 ans)
  • 2ème révolution industrielle : émergence des média de masse + pétrole + électricité = industrialisation des biens de consommation puis des services avec l’informatique
  • A partir des années 1995, émergence de l’internet: zéro utilisateur en 1995 sur Internet, puis 1 milliard en 2010, puis 6 milliards en 2015 et 40 milliards d’objets connectés en 2020. Et en même temps l’énergie change de nature, c’est de moins en moins un produit (avec l’évolution des cours du pétrole) et de plus en plus un service: c’est qqch qu’on stocke, qu’on partage et qu’on peut produire soi même, donc qui devient totalement décentralisé.

Quand on combine ces évolutions ça donne une nouvelle chaîne de valeur ajoutée.

Le saviez-vous? « Entrepreneur » est un mot français qui date de 1422.

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LES 4 GRANDES TENDANCES DE FOND

  • L’économie drivée par la valeur de nos émotions

Elle est nourrie par la qualité de l’expérience client: avec Apple, L’Oréal, Chanel, Ferrari, par exemple, l’émotion est un catalyseur clé de nos décisions. Pourquoi nos émotions sont-elles plus importantes maintenant qu’avant? Dans les sociétés occidentales, nous n’avons jamais eu autant de temps libre. Egalement: nous n’avons jamais eu autant accès aux informations. A terme, c’est la fin d’un monde où on produisait des biens en s’appuyant presque exclusivement sur l’exploitation des ressources naturelles. Le temps libre et Internet créent le marché de l’économie de la connaissance et mettent au centre la culture, des loisirs, la valeur de nos émotions et la qualité de nos expériences.

  • L’économie du partage et à la demande

Joseph Proudhon, théoricien du socialisme libertaire, a dit en 1840 «  la propriété c’est le vol ». De plus en plus aujourd’hui il s’agit de mettre à disposition du client une solution ou un service incorporant ou non un bien, pour une durée déterminée ou indéterminée, au travers d’une plateforme s’appuyant sur les technologies de l’information.

D’où l’importance d’avoir à sa disposition des communautés d’utilisateurs potentiels. Apple envisage ainsi lui-même de devenir opérateur télécom. Il faut faciliter la manière dont le client s’empare de l’offre, rapidement et à un coût faible.

  • L’économie industrielle

Les industriels du XXIème siècle qui réussissent ne sont plus ceux qui se contentent de fabriquer des produits, mais ceux qui incorporent de l’intelligence en amont, par exemple avec les robots ou l’impression 3D, et en aval avec l’internet des objets. Non seulement la conception et la fabrication de la machine deviennent intelligentes, mais la machine elle-même le devient et se substitue à l’homme pour les tâches répétitives. En aval, l’internet des objets permet aux industriels de capitaliser du savoir à partir de la courbe d’expérience et d’utilisation de leur produit, et d’offrir ainsi un service à valeur ajoutée. Il y aura en 2020 quarante milliards d’objets connectés – et sans doute 10 fois plus en 2030!

  • L’économie positive

Compte tenu des évolutions économiques et démographiques, le développement de nos activités abîme la planète. Il faut diminuer les émission de CO2. C’est dans le « consommer moins » que se situe une grande partie de notre croissance économique. Celle-ci est de moins en moins fondée sur l’exploitation des ressources naturelles, et de plus en plus sur l’économie de la connaissance. Exemple d’entreprise: Greenflex (optimisation de la performance environnementale des entreprises). L’entreprise a fait faire 60 millions d’économies par an à la SNCF sur ses factures énergétiques (les conducteurs avaient tendance à conduire leur motrice de façon « émotionnelle », comme un ado conduirait une moto. On leur a appris à conduire moins à l’adrénaline). Greenflex réalise près de 200 millions de CA et est rentable depuis sa création.

Pour faire émerger les « GAFA » françaises (plateformes), il faut:

  • investir l’épargne dans l’économie réelle (on a une épargne considérable)
  • il faut penser grand : c’est une question d’éducation
  • il faut un arbitrage entre la logique du long terme et la fiscalité. Elle est assise sur le travail et détruit la logique du capital qui a du sens lorsqu’il est investi à long terme.

telechargementLES INGRÉDIENTS DE L’ENTREPRENEURIAT

  • La bonne intuition – « La seule bonne idée relève souvent du mythe. La plupart des entrepreneurs se contentent d’adapter par petites avancées technologiques ou organisationnelles et d’intégrer des solutions pour faire émerger des process innovants. Voilà ce qui permet de bâtir des univers qui créent durablement de la valeur »
  • L’énergie – L’énergie de trouver des financements, de recruter, de fédérer les équipes, de transformer la vision en produit, service, de convaincre les clients et les distributeurs.
  • L’équipe – Le système éducatif français est peu conçu aujourd’hui pour cultiver la valeur du travail en équipe et le respect du travail de l’autre. A une logique de déploiement de l’énergie entrepreneuriale, on préfère toujours celle de la compétition individuelle. Il s’agit de battre l’autre.
  • L’obstination – Tous les systèmes vivants connaissent le tâtonnement, l’échec avant la réussite. Et c’est normal car l’échec fait partie intégrante de la vie. C’est peut-être seulement au bout de deux ou trois boutures que la graine prend. Parmi les centaines d’investissements que nous avons faits, nous avons vu des entrepreneurs végéter un an, deux ans, échouer, pour démarrer enfin vraiment.
  • La valeur de l’échec – Une des vraies lacunes du système français est l’absence de droit à l’erreur. Aux Etats-Unis, un entrepreneur est riche de ses expériences et de ses cicatrices. Un homme qui vient voir un investisseurs sans montrer de cicatrices liées à des échecs apparaît comme un débutant ou un menteur.

ATTENTION À NE PAS JURER QUE PAR LES STARTUPS

  • Parce que la France n’est pas une Californie qui s’ignore. On n’a pas les universités californiennes qui attirent les meilleurs étudiants et entrepreneurs du monde entier. Mais aussi: on n’a pas autant de venture capitals, dont les moyens sur la Silicon Valley dépassent souvent le milliard de dollars (aucun fonds de capital-risque en Europe n’atteint cette taille).
  • Parce qu’on manque de bon sens en concentrant nos efforts sur les startups alors que les PME ne demandent qu’à grandir (exemple de l’Allemagne et de son Mittelstand). Pour cela, il faut les aider à innover, à se développer à l’international et à acquérir leurs concurrents. 

Notre pays a commis une erreur stratégique en ne croyant pas assez aux ETI. La France souffre parce qu’elle a de très grands groupes mais qu’en dessous le vide est béant. Nous n’avons que 4600 ETI, contre 8500 en Italie, 10 000 en Grande-Bretagne et 12500 en Allemagne. Une PME qui devient une ETI crée en moyenne 250 emplois supplémentaires.

PARCOURS DE GRÉGOIRE SENTILHES

Grégoire Sentilhes est un serial entrepreneur-investisseur de long terme dans les ETI de demain. Il est le co-fondateur du G20 des Entrepreneurs et de Citizen Entrepreneurs. Il a été l’un des pionniers de l’internet : co fondateur et président de Screaming media à New York. Il a commencé aux Etats-Unis et est revenu en France suite au 11 septembre 2001.

NEXTSTAGE

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  • Société de capital investissement
  • Spécialiste de l’accompagnement à long terme des entreprises de taille moyenne
  • Valorisation : 143 millions €
  • 45,6 millions investis à travers un portefeuille de 8 sociétés
  • entré en bourse le 20 décembre 2016
  • Montant de la levée de fonds: 27,2 millions €
  • Secteurs d’investissement privilégiés:
    • Economie du partage
    • Internet industriel
    • Economie positive
⇒ ERIK ORSENNA, écrivain, économiste, conseiller d’état honoraire, entrepreneur
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Erik Orsenna

« Un beau jour, Jacques Attali, mon grand frère, m’a proposé de rejoindre une petite entreprise qui avait pour objet de lancer en France le premier livre électronique. Formidable aventure de Cytale, soldée par une faillite. Mais le virus de l’entrepreneuriat était entré en moi. Il n’en est plus sorti. Depuis, j’écris chaque matin trois heures, mais beaucoup du reste de mes journées est occupé par des entreprises où j’interviens comme conseil ou comme (minuscule) actionnaire ».

« Oui, nous vivons une époque de bouleversements technologiques profonds. Mais ils ouvrent des portes, comme jamais, à toutes les initiatives. Regardez le marché de l’énergie. Aucun, il y a encore dix ans, n’était plus verrouillé: monopoles, centrales énormes, charbon, gaz ou nucléaire obligent… »

« Le numérique a tout bouleversé, la miniaturisation réduit les contraintes chaque jour davantage. L’expérience que nous menons chez Greenflex (pour résumer: efficience énergétique et environnementale) me réjouit tous les jours. Elle apporte la preuve qu’on peut être utile (à la planète) et profitable. Quelque chose me dit d’ailleurs, incorrigible optimiste, que bientôt seules les entreprises utiles, vraiment utiles, seront profitables ».

Soyons entrepreneurs de nous-mêmes. Et permettons au maximum de s’épanouir dans ce déploiement.

DANS L’EXPRESS – 2014

Aimons les entrepreneurs plutôt que de les désespérer !

On connaît l’écrivain académicien. On sait moins qu’Erik Orsenna, docteur en économie, fut professeur spécialiste des matières premières pendant onze ans et conseiller culturel à l’Elysée sous François Mitterrand. L’entreprise est un nouveau terrain d’évidente curiosité pour cette personnalité multiple et ce travailleur acharné.

L’Expansion. Depuis quand remonte votre intérêt pour les entreprises ?

Erik Orsenna. « Depuis toujours. Les questions de l’emploi et de l’équipe m’ont toujours frappé. Sans l’entreprise, il n’y a pas d’emploi. Et puis, j’avais une nostalgie, comme un regret vis-à-vis d’elle et je voulais à mon tour participer à une équipe au service d’un projet. J’ai pris ma retraite anticipée du Conseil d’Etat il y a cinq ans, et après une vie occupée par le service public, c’était le moment d’entrer dans ce monde-là. J’ai eu une première expérience avec une société de livres électroniques montée avec Jacques Attali. Je suis aujourd’hui présent dans l’univers des entreprises à divers titres, administrateur de Carbios [valorisation des déchets plastiques], membre du conseil de surveillance de Greenflex [services en développement durable], associé et conseiller de l’agence Les Rois Mages [conseil en communication].

Quel rôle doivent jouer les TPE/PME dans le tissu économique et social ?

*Il faut rompre avec ce que René Ricol appelle « l’univers hostile », dont les entrepreneurs souffrent et qui les laisse à bout de souffle. Il faut arrêter de les désespérer et leur dire que nous les aimons ! Avant de vouloir faire une fortune éventuelle, voire hypothétique, c’est eux qui créent le gros des bataillons de l’emploi. Ils ont aussi besoin de continuité : c’est insensé de voir que dans un monde si instable, l’Etat est le plus grand producteur d’instabilité réglementaire, fiscale… 

Que manque-t-il aux entreprises françaises pour s’épanouir ?

Ce qui me frappe, c’est que beaucoup de Français ont envie d’aimer l’entreprise. Si beaucoup de jeunes veulent créer la leur plutôt que d’en intégrer une, c’est souvent par peur d’être confrontés à l’incertitude de l’emploi, à l’idée qu’ils seront pressurisés, baladés de stages en CDD avant d’être jetés. La première chose qui manque, c’est donc l’accueil. Une entreprise doit montrer qu’on peut y être heureux. Deuxième point à résoudre, faire grandir les entreprises face aux questions de transmission, de fiscalité, de financement, pour générer une nouvelle vague d’ETI qui façonnera l’imaginaire et l’optimisme français. (NDLR: ça rejoint le propos de G. Sentilhes) Troisième élément, les grandes entreprises captent la croissance mondiale, mais n’investissent pas suffisamment en France. Les PME ne doivent pas être des intérimaires à moindre coût écrasés par les puissantes, mais des partenaires de croissance. 

BIOGRAPHIE d’ERIK ORSENNA

Né à Paris, le 22 mars 1947 (de son vrai nom Érik Arnoult), d’une famille où l’on trouve des banquiers saumurois, des paysans luxembourgeois et une papetière cubaine. Après des études de philosophie et de sciences politiques, il choisit l’économie. De retour d’Angleterre (London School of Economics), il publie son premier roman en même temps qu’il devient docteur d’État. Raymond Barre préside son jury. Orsenna est un pseudonyme, le nom de la vieille ville du Rivage des Syrtes, de Julien Gracq.

Suivent onze années de recherche et d’enseignement dans le domaine de la finance internationale et de l’économie du développement (Université de Paris I, École normale supérieure).

En 1981, Jean-Pierre Cot, ministre de la Coopération, l’appelle à son cabinet. Il s’y occupera des matières premières et des négociations multilatérales. Deux ans plus tard, il rejoint l’Élysée en tant que conseiller culturel de François Mitterrand (et rédacteur des ébauches de ses discours subalternes). Dans les années 1990, auprès de Roland Dumas, ministre des Affaires étrangères, il traitera de la démocratisation en Afrique et des relations entre l’Europe du Sud et le Maghreb.

Entre-temps, il a quitté l’Université pour entrer, en décembre 1985, au Conseil d’État. Aujourd’hui conseiller d’État honoraire, il est revenu à des activités d’économiste et d’entrepreneur.

Parallèlement, il écrit notamment des romans, dont La Vie comme à Lausanne, prix Roger Nimier 1978, L’Exposition coloniale, prix Goncourt 1988, Madame Bâ (2003). Ses contes, dont La grammaire est une chanson douce (2001), traitent de la langue française. D’autres livres abordent des sujets plus scientifiques (Portrait du Gulf Stream, 2004) ou économiques (Voyage aux pays du coton, 2006 ; L’Avenir de l’eau, 2008 ; Sur la route du papier, 2012). Il a longtemps présidé le Centre de la mer (Corderie royale, à Rochefort). Depuis mars 2016, il est ambassadeur de l’Institut Pasteur. Élu à l’Académie française, le 28 mai 1998, au fauteuil de Jacques-Yves Cousteau (17e fauteuil).

⇒ LA 3ÈME RÉVOLUTION INDUSTRIELLE SELON JEREMY RIFKIN

L’expression Troisième Révolution industrielle, popularisée par Jeremy Rifkin depuis 2006, désigne une nouvelle révolution industrielle et économique qui se distinguerait des secteurs d’activité classiques de la production et aurait démarré à la fin du xxe siècle avec le développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication.

LES 5 PILIERS (source: Transition Energétique.org)

les-8-piliersLe premier pilier est le passage aux énergies renouvelables. Mais comment collecter ces énergies ? La logique a d’abord été de créer des parcs solaires géants dans les régions ensoleillées et des fermes éoliennes là ou le vent souffle constamment. Si cette démarche est nécessaire, elle ne suffit pas à couvrir nos besoins. Contrairement au charbon ou au pétrole, les énergies renouvelables se trouvent partout et à l’infini. Pourquoi alors mettre en place un système de collecte centralisé ?

C’est le pilier numéro deux : il faut transformer chaque bâtiment en micro-centrale électrique. Chaque maison, chaque immeuble doit collecter, sur site, le soleil sur son toit, le vent sur ses murs, transformer ses ordures en biomasse, exploiter la chaleur géothermique sous ses fondations.

Le troisième pilier est le plus complexe à maîtriser, il s’agit du stockage de l’énergie. La technologie de l’hydrogène est, à ce jour, la plus prometteuse. Il faut ensuite trouver le moyen de distribuer l’ensemble de l’énergie produite par ces millions de bâtiments.

Le quatrième pilier est fondamentalement coopératif. Il s’appuie sur la transformation du réseau électrique en un Internet de l’énergie où chacun pourra vendre et acheter son électricité.

Enfin, le dernier pilier concerne le transport, avec le déploiement de véhicules propres, électriques ou à hydrogène, branchables sur le réseau. Ces cinq piliers doivent être mis en place simultanément, sinon leurs fondations ne tiendront pas.

⇒ DANS LES HAUTS DE FRANCE: rev3 – avec PHILIPPE VASSEUR
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Philippe Vasseur, commissaire à la revitalisation et à la réindustrialisation des Hauts de France

Le 25 octobre 2013, à l’occasion du World Forum Lille, la Chambre de commerce et d’industrie de région Nord de France et le Conseil régional Nord-Pas de Calais ont présenté officiellement leur projet stratégique de Troisième révolution industrielle en Nord-Pas de Calais, élaboré en collaboration avec Jeremy Rifkin. Le projet a été impulsé par Philippe Vasseur.

 

 

DANS LES ÉCHOS – novembre 2016

La troisième révolution industrielle, sobre et technologique, dans les Hauts-de-France

Développement durable, transition énergétique, internet des objets, imprimantes 3D… La région Hauts-de-France a fait le pari de la troisième révolution industrielle il y a trois ans. Le temps est venu des premiers dividendes.

Xavier Bertrand était en Chine du 19 au 22 octobre, accompagné de l’économiste Jeremy Rifkin à qui la région Nord avait confié une mission il y a deux ans. L’objectif de ce voyage en Chine du président de la région Hauts-de-France est de présenter l’action concrète issue de ce rapport : la politique structurante de la troisième révolution industrielle adoptée pour la première fois au monde à l’échelle d’une région, comme nouveau levier de développement. Et si possible ramener plusieurs investisseurs chinois dans ses filets. Le projet, adopté sous l’impulsion de Philippe Vasseur, alors président de la CCI de région, et Daniel Percheron, alors président PS de la région, est désormais devenu une réalité, pleinement endossée par la nouvelle majorité et élargie aux Hauts-de-France. « On n’est plus dans l’idée, on est dans la réalité », se réjouit Xavier Bertrand.

Economie circulaire : les entreprises entrent dans la ronde

Après une mise en route lente autour d’un concept parfois complexe à vulgariser, dont le mariage d’Internet et des énergies renouvelables, la dynamique s’accélère incontestablement. Rebaptisée Rev3, la démarche a généré plus de 700 initiatives extrêmement diverses. Certaines sont structurantes comme le programme Méthania qui vise à multiplier les unités de biométhanisation pour faire de la région le leader européen en matière de biométhane injecté, ou encore le pôle de chimie verte et des matériaux agrosourcés pour nourrir l’éco-conception et construire l’après-pétrole. La construction passive est aussi un enjeu majeur dans une région de 6 millions d’habitants dont deux tiers des logements datent d’avant 1975. Les Hauts-de-France revendiquent déjà une position de leader sur ce thème, au même niveau que l’Île-de-France. C’est encore le programme So Mel, so connected qui vise à faire de la métropole lilloise un territoire d’expérimentation grandeur nature des réseaux électriques intelligents, bardés de capteurs capables notamment de gérer en douceur les intermittences des énergies renouvelables.

Laboratoire de l’économie circulaire

Rev3, ce sont aussi des centaines d’initiatives à l’échelle d’entreprises, de collectivités, d’associations et d’universités, dont la densité commence à donner une véritable impression d’ensemble. On y trouve aussi bien des fabricants d’imprimante 3D, capables de produire à coût très bas des prothèses, comme Dagoma à Roubaix , ou des montures de lunettes, comme Aoyama Optical à Villeneuve d’Ascq. L’économie circulaire y a aussi toute sa part comme l’implantation de Hainaut Plast Industry à Cambrai : l’industriel y recyclera les couches de polymères dans une unité unique en Europe. Les granules produits finiront en tuyaux d’arrosage, en dalles ou en moquette. Dans un autre univers, le fabricant de billards haut de gamme Toulet, à Bondues , se lance dans la création d’un billard en bois entièrement recyclé.

L’avenir de l’aluminium se lit dans le marc de café

Derrière l’impulsion de départ donnée par la Région et la CCI Nord de France, les entreprises s’approprient désormais la démarche, sans même parfois se revendiquer de Rev3. « Dans le Nord, vous avez plein d’entrepreneurs qui sont des taiseux, qui ne se font pas mousser mais qui font le boulot en cherchant des solutions durables », analyse Emmanuel Druon, dirigeant du fabricant d’enveloppes Pocheco, à Forest-sur-Marque . En vingt ans, ce militant de « l’écolonomie » a transformé son entreprise de 125 salariés en véritable laboratoire de la production sobre et durable, ses pratiques lui ont permis d’économiser 15 millions d’euros, et fait d’ailleurs l’objet d’un passage remarqué dans le film Demain. Pour lui la région peut devenir, sur ses propres forces, une « vallée de l’écolonomie ».

Elle peut d’ailleurs compter aussi sur des outils financiers spécifiques mis en oeuvre pour accompagner toute la démarche. Parmi eux, un livret d’épargne populaire dédié à la troisième révolution industrielle (ce qui rejoint le propos de G. Sentilhes – et Erik Orsenna, voir plus bas – sur la nécessité d’utiliser l’épargne pour financer les entreprises), et qui a déjà collecté 15 millions d’euros en dix-huit mois, mais aussi un fonds d’investissement unique en France, doté de 40 millions , qui a vocation à prendre des participations dans des entreprises engagées dans la Rev3. De quoi alimenter une boucle vertueuse.

DANS LE JOURNAL DES ENTREPRISES – juin 2016

Hauts-de-France. La région attire les grandes entreprises et les ETI

Les Hauts-de-France ont la particularité d’être la région de province dans laquelle les emplois dépendent le plus de grandes entreprises : 330.000 ETP (soit 31 %) sont concernés. Une tendance particulièrement accrue dans le département du Nord, où 35 % des salariés travaillent pour le compte d’une grande entreprise.(…)

2e région pour la présence des ETI

Dans la région Hauts-de-France, les ETI emploient 25 % des salariés en ETP : selon l’Insee, c’est deux points de plus qu’à l’échelle nationale. La région se classe ainsi 2e, derrière Pays de la Loire, pour la part de salariés au sein des ETI. Sur les 5.200 ETI françaises, 1.900 sont ainsi implantées dans la région. Et on les retrouve particulièrement dans les trois départements picards, où les ETI emploient tout de même 27 % des salariés. Six emplois sur dix dépendant d’une ETI sont concentrés dans deux secteurs : l’industrie manufacturière (40 %) et le commerce (20 %). L’industrie manufacturière est plus présente de trois points qu’en France de province. Enfin, les ETI internationales sont davantage représentées dans la région qu’ailleurs en France : 31 % d’entre elles sont à capitaux étrangers, soit cinq points de plus qu’au niveau national.

PARCOURS DE PHILIPPE VASSEUR

Il fut notamment rédacteur en chef des « Echos » sept ans après y être entré comme stagiaire, son diplôme de l’ESJ de Lille en poche. Il est aussi l’inventeur des pages saumon du « Figaro ». Après vingt ans de presse et une interview marquante de Giscard pour TF1, il entre en politique. Il sera élu à cinq reprises ( « jamais battu à aucune élection « , souligne-t-il, non sans une pointe de fierté), quatre fois député du Pas-de-Calais et une fois maire de Saint-Pol-sur-Ternoise, puis ministre (de l’agriculture de J. Chirac), avant de quitter la scène politique en 2000.

carte-npdcpCHIFFRES CLÉS HAUTS DE FRANCE

Démographie

  • 6 006 853 habitants (données 2015 – soit 10 000 habitants de plus qu’en 2014 selon l’Insee, grâce à l’augmentation de l’espérance de vie)
  • environ 10 % de la population nationale
  • 3ème région la plus peuplée de France
  • 1ère région pour la jeunesse de sa population (France métropolitaine)

Économie

  • PIB régional : 153 milliards d’euros (4ème PIB régional)
  • 7,3 % du PIB de la France
  • 3ème région pour les investissements internationaux
  • 4ème région exportatrice
  • Fort entrepreneuriat familial : Auchan (Famille Mulliez), Roquette (Famille Roquette), Bonduelle (Famille Bonduelle), Lyreco (Famille Gaspard), Lesaffre (Famille Lesaffre), Paul (Famille Holder)
⇒ PIERRE PELOUZET
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Pierre Pelouzet, Médiateur des entreprises

Dans la Tribune: « La confiance reste le chaînon manquant de la reprise. Tant que les chefs d’entreprises n’auront pas véritablement foi en l’avenir, ils préfèreront conserver une attitude attentiste, en retardant leurs investissements et les embauches« , explique Pierre Pelouzet, le médiateur national des entreprises.

Loin des débats en cours, Pierre Pelouzet insiste sur le rôle de la médiation. « La vocation de ce dispositif est justement de restaurer ce climat de confiance entre tous les acteurs de l’économie, publics et privés« , poursuit Pierre Pelouzet en vantant l’utilité de la charte des Relations fournisseurs responsables et du label Relations fournisseurs responsables.

La peur du gendarme, symbolisé par le durcissement des sanctions contre les retards de paiement, est-il efficace ? « La loi ne peut pas tout régler. Il faut remettre de l’humain dans les relations inter-entreprises si l’on veut aboutir à des résultats. Les résultats de la médiation témoignent des avantages du dialogue. Après une séance de ‘purge’ au cours de laquelle les parties soldent parfois avec violence leurs différends, les échanges sont très constructifs. La nécessité d’organiser une nouvelle médiation est rarissime« , observe-t-il. De fait, pour la première fois depuis 2008 et l’entrée en vigueur d’une réglementation des délais de paiement par la Loi de modernisation de l’économie, les retards de paiement reculent. Actuellement, ils ne s’élèvent plus « qu’à » 12,7 jours contre 13, 7 jours au quatrième trimestre, ce qui situe la France au niveau de la  moyenne européenne. « C’est encourageant. Je rappelle qu’un jour de retard dans le paiement d’une facture représente un trou d’un milliard pour la trésorerie des entreprises« , précise Pierre Pelouzet. Pour mémoire, les retards de paiement expliqueraient 25% des sinistres d’entreprises, soit 15.000 défaillances chaque année.

Le bilan du G20YEA à Istanbul avec Chauffeur Privé, The Tops, Ornikar. C’est auBusiness Club (Podcast)

Publié le Mis à jour le

BFM-BU-RADIODOSSIER SPÉCIAL bilan du G20YEA 

Diffusion samedi 26/9/2015 à 7h | dimanche 27/9/2015 à 15h

Uniquement sur BFM BUSINESS RADIO

Talk 1 / 2 / 3: THE TOPS, CHAUFFEUR PRIVÉ, ORNIKAR: 3 startups de la délégation du G20YEA reviennent sur le sommet d’Istanbul 

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur, avec Pierre Pelouzet

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TALK 1 / 2 / 3 : BILAN DU G20 YEA d’ISTANBUL (7-9 septembre)

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NOS INVITÉS:

  • Jean-Marc Barki, président de Sealock
  • Grégoire Sentilhes, président de la société de gestion de fonds indépendante NextStage, co fondateur et président du G20 YES en France, et président et co fondateur des Journées de l’Entrepreneur
  • Maxime Guillaud, cofondateur de The Tops
  • Yan Hascoët, fondateur de Chauffeur Privé
  • Benjamin Gaignault, cofondateur Ornikar

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission (clic droit) :

téléchargementLe G20 YEA est un sommet réunissant 400 entrepreneurs appartenant aux pays du G20 (dont 35 Français). Après Moscou en 2013, Sydney en 2014, il a eu lieu cette année à Istanbul, du 7 au 9 septembre.

L’objectif est simple : « faire en sorte qu’une majorité de recommandations retenues lors du sommet soient ensuite reprises par le B20 [Business 20 – sommet de chefs d’entreprise] puis par le G20 en novembre prochain », précise Grégoire Sentilhes. Le G20 aura lieu les 15 & 16 novembre à Antalya.

Le thème central en 2015: la culture entrepreneuriale

La délégation française a présenté six pistes d’actions concrètes pour inverser la donne qui sont :

  1. Créer un visa pour les start-up ;
  2. Encourager le networking des entrepreneurs à l’international ;
  3. Favoriser la création de mini-entreprises ou d’initiatives entrepreneuriales dès le primaire ;
  4. Renforcer le soutien financier aux étudiants entrepreneurs ;
  5. Améliorer l’accompagnement des créateurs via la généralisation du mentorat ;
  6. Mettre en place des indicateurs de suivi transversaux chargés de mesurer l’impact de ces actions.

RÉSULTATS DE L’ÉTUDE ACCENTURE diffusée pendant le G20YEA

Exploiter le pouvoir des entrepreneurs dans l’innovation »

Selon l’étude Accenture :

  • Les grandes entreprises espèrent tirer 28 % de leurs revenus des technologies, produits et services numériques au cours des trois prochaines années (contre 16 % aujourd’hui).
  • Pour la France, ce pourcentage est de 20 % au cours des trois prochaines années, contre 13 % aujourd’hui
  • 82 % des grandes entreprises déclarent qu’elles peuvent apprendre des startups sur la question de la numérisation de leur activité [68 % en France]
  • 46 % d’entre elles ressentent le besoin de collaborer avec des startups pour rester suffisamment innovantes [51 % en France]

La bonne nouvelle est que les grandes entreprises ont désormais conscience de cette nécessité d’engager des partenariats avec les startups/entrepreneurs. Dans la réalité, la perception de la collaboration entre les deux parties  est vue très différemment : trois quarts des grands groupes se disent satisfaits  de leur collaboration avec les entrepreneurs alors que seulement la moitié de ces derniers partagent cette satisfaction. Des déséquilibres significatifs sont perçus en termes de degré d’implication.

RÉSUMÉ DU RAPPORT ERNST & YOUNG POUR LE G20YEA

Le rapport EY propose des pistes de travail avec des propositions simples à mettre en place à court  et moyen  terme par les gouvernements  des pays du G20. Citizen Entrepreneurs va partager avec le gouvernement français ces propositions notamment :

  • Enseigner les principes de l’entrepreneuriat dès l’école pour apprendre concrètement les bases de fonctionnement d’un budget, d’une entreprise   et acquérir un état d’esprit d’entrepreneur  (la prise de risque, le travail en équipe, la résolution de problèmes, l’acceptation  de l’échec)
  • Promouvoir l’enseignement  entrepreneurial à tous les stades de la vie scolaire et universitaire  avant d’entrer dans la vie professionnelle : école primaire, collège, lycée et université avec un focus sur l’apprentissage et la formation
  • Etablir des programmes de formation  tout au long de  la vie professionnelle permettant des mises à niveau systématiques

JM BARKI, président de Sealock

Jean-Marc Barki, président de Sealock
Jean-Marc Barki, président de Sealock

Activité : Fabricant et formulateur de colles industrielles

Date de création : 1996

Prix, récompenses obtenus : Délais de Paiement (2014), trophée de la Performance Environnementale (2010)

Nombre de salariés 2014 : 23 (50 pour le groupe)

Chiffre d’affaires 2014 : 4.987.000

18% CA à l’international: Afrique du Sud, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, DOM-TOM, Etas-Unis, Australie

300 clients dans les domaines des arts graphiques, de l’emballage, du bâtiment, de l’industrie automobile et de l’aéronautique. Pour l’assemblage de supports aussi divers que du papier, carton, bois, PE, PP, PET, Métal).

1500 tonnes de colle par an

JM Barki a été désigné Sherpa de la délégation française.

Signataire depuis 2011 de la Charte Relations fournisseur responsables fondée par la Médiation Inter-entreprises,  SEALOCK a reçu en décembre 2013 le label Relations Fournisseur Responsables.

Le 3 décembre 2013, SEALOCK a reçu le label d’état Relations Fournisseurs Responsables décerné par le Ministère du Redressement Productif et la Compagnie des Dirigeants et Acheteurs de France. Cette distinction, remise pour la première fois à 2 PME industrielles, distingue SEALOCK, seule entreprise du secteur de la chimie, pour la qualité de ses relations avec ses fournisseurs.

En juin 2014, Sealock a reçu le Prix des délais de paiement.

PORTRAIT DE JM BARKI

Ancien champion de cross équestre, grand amateur de jeu d’échec (« Une excellente leçon de vie pour un chef d’entreprise qui doit toujours avoir au moins trois coups d’avance sur son marché »), ancien comédien de théâtre, ancien président de la Fédération européenne des industries de colles et adhésifs, membre de la commission consommation du MEDEF, militant actif de Croissance Plus et de la cause des PME, membre de multiples think tank et comités stratégiques, patron d’une entreprise de colle industrielle de 23 salariés à Sallaumines, enfin heureux mari et papa de trois beaux enfants dont les portraits tapissent les murs de son bureau. « Je suis un hyperactif, c’est vrai. Pendant longtemps, j’avais besoin d’être partout, de ne rien rater, un besoin de reconnaissance aussi sans doute ».

Très certainement. Car Jean-Marc Barki fait partie de ces entrepreneurs autodidactes, un ancien gaucher contrarié, qui a « brillamment raté » deux fois son bac et son BTS informatique, qui a dû longtemps prouver à lui-même et aux autres qu’il n’était pas un bon à rien. Mais qu’il était surtout un « déterminé », soucieux « d’apporter et de bâtir ». Fils et petit-fils d’agents de fabrique dans la papeterie en région parisienne, Jean-Marc Barki a toujours vécu dans la culture de l’entrepreneuriat, de la rigueur et du sens du travail. « Au cours de mon BTS, j’avais créé une junior entreprise. J’avais envie de construire quelque chose ». L’opportunité se présentera en 1993, quand il devient agent commercial pour la France du fabriquant britannique de colle industrielle Sealock, et qu’il bâtit en 1996 à Sallaumines la première usine française du groupe, dont il prend la direction. « J’ai choisi le Nord car j’y ai rencontré des gens déterminés et volontaires ». Comme lui.

Le petit patron de PME se retrouve propulsé en 2006 à la présidence de la Fédération européenne des industries de colles et adhésifs, au milieu des dirigeants des plus grands groupes. « C’est là que j’ai voulu faire entendre la voix des plus petits. L’économie française, c’est moins de 200 entreprises de plus de 5 000 salariés, mais 165 000 PME de moins de 250 salariés et 2,5 millions de moins de 10. Ce sont ces petits ruisseaux qui font les grandes rivières, qu’il faut défendre, soutenir. Les vrais créateurs de valeurs et d’emplois sont là ».

  • GRÉGOIRE SENTILHES
Grégoire Sentilhes, président de Citizen Entrepreneurs
Grégoire Sentilhes, président du G20YEA en France

Grégoire Sentilhes, est entrepreneur et président fondateur de la société de gestion de fonds indépendante NextStage, spécialisée dans l’investissement en fonds propres et le financement de la croissance de PME françaises cotées et non cotées. Il est co fondateur et président du G20 YES en France, et président et co fondateur des Journées de l’Entrepreneur depuis 2007, un mouvement dont l’objectif est de rendre l’entrepreneur populaire.

Le prochain G20 des entrepreneurs a pour thème «La culture entrepreneuriale». Quelles sont vos idées pour la développer?

Ce thème fait partie des cinq piliers que nous avons identifiés au lancement du G20 des entrepreneurs en 2010 à Toronto. La culture entrepreneuriale est essentielle pour que les entrepreneurs se lancent, grandissent et pour que les épargnants investissent. A l’occasion de notre prochaine rencontre en Turquie, nous allons rendre publique une étude menée en partenariat avec EY, qui formule six recommandations. Notamment, la création d’un visa pour les entrepreneurs et les start-up afin de casser les barrières culturelles et administratives, le développement des réseaux d’entrepreneurs pour faciliter les échanges, le renforcement des partenariats entre les entreprises et le monde étudiant, l’enseignement de l’entrepreneuriat le plus possible à l’école… Les pays d’entrepreneurs ont des taux de croissance plus importants que les autres et beaucoup moins de chômeurs, les derniers chiffres de la croissance américaine (+3,7% en rythme annuel au deuxième trimestre) le prouvent.

Les Etats-Unis restent le modèle des entrepreneurs ?

La réussite de la Silicon Valley démontre que plus une innovation est partagée, plus elle créée de la valeur. C’est l’économie de la connaissance. Ce modèle fonctionne à travers les incubateurs, les hubs de start-up, les pôles de compétitivité… Une étude du cabinet Accenture sur l’innovation ouverte, que nous allons aussi présenter au prochain G20 démontre à quel point la circulation des idées les plus innovantes et les plus disruptives peut créer un effet d’entraînement et profiter au plus grand nombre.

Ce qui est nouveau, c’est que les grandes entreprises qui étaient habituées à dominer le marché sont aujourd’hui demandeuses de cet échange, car elles commencent à s’inquiéter du phénomène de «l’uberisation» de l’économie. Elles se sentent prises de vitesse par une innovation galopante, et menacées dans leur business traditionnel par des entrepreneurs qui viennent capter leur clientèle. Cette étude sur «l’open innovation» démontre que les échanges et le partage des brevets profitent aux deux parties, et donc à l’économie dans son ensemble.

Le financement participatif se développe en France, les investisseurs individuels («business angels») sont de retour, la culture entrepreneuriale est-elle en train de progresser ?

Effectivement, la fronde des pigeons semble de l’histoire ancienne. Et on peut dire qu’il y a un avant et un après l’arrivée à Bercy d’Emmanuel Macron, l’homme qui avait été à l’origine du Pacte de responsabilité. De manière plus anecdotique, un nombre croissant de mes étudiants à l’Essec préfèrent être entrepreneurs plutôt que d’entrer dans la finance ou dans des grands groupes du CAC40. Ils veulent être maîtres de leur destin. C’est un mouvement de fonds incontestable. On ne comprend pas ce qui se passe si on ne comprend pas cette aspiration des jeunes. Depuis trois ans, la France affiche la plus importante délégation de jeunes chefs d’entreprise lors de nos rencontres du G20. Cela illustre le bouillonnement et l’énergie créative qui existe actuellement «à la base». Tout cela laisse espérer que notre pays va s’employer à remettre enfin l’entrepreneur – un mot qu’il a créé en 1422 ! – au cœur de son modèle économique. C’est le meilleur moyen, et peut-être le seul, pour que l’activité accélère durablement, et la création d’emplois avec.

Quel est selon vous le frein principal à l’entrepreneuriat dans notre pays?

La France n’est pas le pays des rêves. Elle accumule toujours beaucoup de contraintes et de retards. Dans son rapport sur l’intermédiation dans le financement de l’investissement qu’il vient de remettre à Matignon, François Villeroy de Galhau affirme que l’investissement a résisté dans l’Hexagone. Peut-être, mais la réalité est que, comparée au Royaume-Uni ou aux Etats-Unis, la France sous-investit toujours dans ses PME et ses start-up dans un rapport de 1 à 3 ou de 1 à 4.

Dans le domaine de l’école et de l’éducation, il nous manque encore un nombre considérable de passerelles avec les entrepreneurs et le monde du travail. Sans parler évidemment du droit du travail, totalement décalé par rapport à ce qui existe dans les pays qui marchent bien. Et de notre mal endémique absolu : le poids des prélèvements publics, 57 %, un record, qui explique que l’entrepreneur français grandit forcément moins vite que ses concurrents, avec des taux de marge de 10 points inférieurs. Notre système ne reflète pas la réalité économique et nos besoins, mais ce n’est pas surprenant : l’Assemblée nationale ne compte que 2 députés entrepreneurs. (article intégral sur L’Opinion)

  • THE TOPS, avec Maxime Guillaud, cofondateur

TheTops Media Group est le premier groupe de Média-Commerce en France. Nous distribuons via 3 marketplace -TheTops, Paullster et B.O.Y- un ensemble de bijoux, accessoires et vêtements trendy, tendances et exclusifs pour les 18 – 35 ans (concept store). Par ailleurs nous assurons la promotions et la mise en avant de ces produits et de ces marketplace grâce à notre groupe média et un réseaux de média partenaires (M6, AuFeminin, Lagardère… etc).

  • Date de création : 2012
  • Prix, récompenses obtenus : Prix Moovjee, Lauréat Réseau Entreprendre, Lauréat Scientipôle Initiative
  • Nombre de salariés 2014 : 18
  • Chiffre d’affaires 2014 : 1.200.000
  • Pourcentage à l’international : 10 %
  • Dans quel pays ? United Kingdom, Bientôt US et Canada
  • Une levée de fonds (500 000€) est en cours sur SmartAngels.fr (fonds d’investissement dédié au crowdfunding)

TheTops rachète le site lifestyle Paullster

Objectif : devenir la référence de vente en ligne de produits lifestyle pour les 18-35 ans.

« Nous visons majoritairement les jeunes de 18-35 ans urbains, trendy qui veulent se faire plaisir et être différent sans casser leur portefeuille » explique à Frenchweb Vincent Redrado, cofondateur et PDG de TheTops.fr. Sa start-up, qui se positionne sur la vente de produits « design et tendance » (bijoux, mode, déco, cuisine, beauté), vient de racheter Paullster, un e-commerçant spécialisé dans les produits lifestyle pour homme. Le montant de la transaction n’est pas communiqué.

Ensemble, les deux sites espèrent atteindre un chiffre d’affaires de 5 millions d’euros pour la fin 2015 en se renforçant sur le segment des 18-35 ans. Lancé en 2012, TheTops, qui regroupe plus de 4 000 références parmi 300 marques, avait levé 1 million d’euros l’année dernière auprès d’Olivier Mathiot (cofondateur de Priceminister.com) et Claude Bébéar (fondateur d’Axa).

Mais la jeune start-up ne souhaite pas en rester là. Avec Paullster, elle espère prendre du poids dans une autre optique. « Pour nous, la prochaine étape est notre lancement à l’international sur le premier semestre 2015. Côté recrutement, à ce jour, nous sommes 15 personnes et nous prévoyons d’être une trentaine fin 2015». (article intégral sur Frenchweb)

Changement de stratégie

La stratégie initiale de l’entreprise était basée sur la recommandation des produits par des personnalités, une stratégie qui n’a pas permis une croissance suffisante.

Un focus groupe avec les clients et prospects a suffi pour comprendre les erreurs : gamme trop limitée, prix trop élevés, site web pas adapté, la recommandation par des personnalités n’est pas une valeur ajoutée…

Un constat qui a permis de revoir la stratégie de The Tops et de connaitre le succès. Des focus groupe sont maintenant organisés régulièrement. Conclusion, il faut écouter ses clients !

  • CHAUFFEUR PRIVÉ avec Yan Hascoet, Président Directeur-Général

Fondé en 2011, Chauffeur-Privé.com est le leader français des VTC (véhicules de tourisme avec chauffeur), et compte aujourd’hui près de 6000 chauffeurs en Île-de-France et Côte d’Azur (70 villes). Depuis son lancement en Mars 2012, 350 000 clients ont adhéré au service. Fort d’un CA de 20M€ en 2014 (amené à tripler en 2015) et d’une croissance de 5 à 10% par semaine, la société vient de boucler un tour de table en janvier dernier de 5M€ et souhaite recruter une cinquantaine de collaborateurs en 2015 afin de poursuivre son développement ambitieux. Son succès grandissant a été largement relayé dans les médias (France 3, LCI, BFM TV, M6, W9, lauréat de la BFM Académie 2013). Nombre de salariés 2014 : 35

Les avantages Chauffeur-Privé.com:

  • Voiture avec chauffeur à partir de 8€
  • Réservation ou commande immédiate
  • Prix fixe annoncé à la commande
  • Chauffeurs professionnels accrédités

30 juillet 2015 – Chauffeur-Privé met la main sur le service Djump

Uber(Pop), Djump et Heetch ont été affectés par le mouvement de protestation des taxis en France, en attendant l’avis des Sages. Heetch résiste, mais Uber a arrêté temporairement son service UberPOP (Uber X continue, bien entendu) et l’entreprise belge Djump a également momentanément stoppé son activité. Une opportunité pour le français Chauffeur-Privé, qui aurait acquis ce dernier selon TechCrunch US. Les 15 employés de Djump vont donc rejoindre les 50 employés de Chauffeur-Privé. Yan Hascoët, co-fondateur de Chauffeur-Privé, a déclaré : « Je pense que ces gars-là sont très bons et c’est une très bonne opportunité pour nous, nous voulons donc continuer l’aventure ensemble.« .

Chauffeur-Privé a promis aux chauffeurs Djump de les aider à obtenir leur statut VTC, qui nécessite une licence professionnelle et 250 heures de formation. Pour le moment, Chauffeur-Privé ne prévoit pas de re-lancer le service de transport entre particuliers.

Depuis l’autorisation des VTC par la loi tourisme de 2009, de nombreuses entreprises ont vu le jour : Allocab, Snapcar, LeCab… et Chauffeur-privé, il y a trois ans. L’entreprise française revendique sa place de «leader français» derrière Uber, selon Yan Hascoet, co-fondateur de l’entreprise – avec plus de 4000 chauffeurs et 400 000 clients.

Depuis le 1er janvier de cette année, l’activité de VTC est encadrée par la loi Thevenoud qui a clarifié les terrains de jeu respectifs des VTC et des taxis. Mais plusieurs sujets restent en suspens. À commencer par celui, déterminant, de la géolocalisation que la loi entendait réserver aux taxis. (article intégral sur FrAndroid)

  • ORNIKAR, avec Benjamin Gaignault, cofondateur

Description de l’activité : solution innovante apprentissage de la conduite

Date de création : 2014

Nombre de salariés 2014 : 12

Prix, récompenses obtenus : Moovjee 2014, Pepite 2014, Grand Prix de l’Innovation de la Ville de Paris, Fête des services 2015, Prix de l’initiative familiale, Web 2 Connect, French Touch de l’éducation, Startup Academy 2014

Le permis de conduire pas cher est arrivé

La start-up Ornikar va donner ses premiers cours de conduite à prix cassés à Nantes ce lundi. Une heure d’entraînement sur une voiture à double commande coûte… 35 euros! Les auto-écoles classiques s’insurgent.

La guerre des prix est lancée dans le secteur des auto-écoles… Ornikar, une école 100% numérique, va proposer ce lundi des heures de conduite à prix cassé à Nantes, avec le concours de moniteurs indépendants. Une petite révolution pour les 1,3 million de jeunes et moins jeunes qui passent leur permis chaque année, et qui va faire grincer des dents dans la profession ultra réglementée des auto-écoles.

La start-up qui attendait son agrément depuis plusieurs mois va proposer l’heure de conduite à 35 euros. Soit 30% moins chère que la moyenne. Depuis deux ans, Ornikar proposait déjà de passer le code en ligne, à un prix défiant toute concurrence: moins de 50 euros.

Cette révolution, les professionnels du secteur la craignaient, et affirment qu’ils n’ont pas les moyens de lutter. « Quand vous additionnez le statut de micro-entrepreneur et la disparition de la TVA, vous avez effectivement une marge qui se créé, qui permet de se situer entre le consommateur et le producteur, et de rafler la mise », déplore Bruno Garancher, le président de l’association des auto-écoles françaises.

Plus de flexibilité pour les candidats

Au-delà du prix, Ornikar promet plus de souplesse aux candidats. Ils peuvent bénéficier de cours qu’ils ont pu réserver en ligne, dont ils ont choisi l’heure et l’endroit. La clef du concept repose sur un réseau de moniteurs indépendants, qui possèdent leur propre voiture, et qui ne dispensent pas officiellement de cours. En fait, ils proposent leurs services bénévolement et ne font que louer leur véhicule à double commande pour une heure ou plus. Une astuce inscrite dans la loi Macron.

Elle permet à Ornikar de contourner la réglementation des auto-écoles et de se passer de l’agrément de la préfecture nécessaire à toute école de conduite pour officier. Aujourd’hui, Ornikar prépare plus de 4.500 candidats au code, et se revendique déjà comme la première auto-école de France. (article intégral: BFM BUSINESS)

Sommet des entrepreneurs G20 YEA à Istanbul, c’est parti!

Publié le

6septembre2015g20yea
La délégation française du G20YEA à Istanbul

400 chefs d’entreprise du monde, dont 35 français, réunis pour inspirer les débats du G20

Du 7 au 9 septembre à Istanbul lors du sommet des entrepreneurs (G20YEA), la délégation française contribuera à l’élaboration de recommandations en faveur de la croissance, l’innovation et de la création d’emplois

Avec plus de 80%  des créations nettes  d’emplois, les entrepreneurs demeurent le moteur de la croissance économique. Parmi 400 entrepreneurs des pays les plus puissants de la planète, la délégation française contribuera à faire émerger les meilleures idées pour relancer la croissance et l’emploi dans les pays du G20. Leurs recommandations seront remises aux chefs d’état à l’issue du sommet. Porte-parole de la France, la délégation témoignera des pratiques de l’hexagone en matière de culture entrepreneuriale, thème de cette édition 2015, et recueillera des idées neuves.

Les porte-paroles de la création d’entreprise

On assiste actuellement à un véritable bouillonnement entrepreneurial en France et notre pays a opéré ces dernières années un changement positif vis à vis de la création d’entreprise.  En terme de coûts, délais et démarches administratives, il est d’ailleurs plus facile de créer en France que dans les autres pays du G20. Les 35 chefs d’entreprise de la délégation en sont l’exemple ; malgré les idées reçues sur la difficulté de créer en France, ils ont choisi l’hexagone pour réaliser leurs rêves.

L’un des objectifs du G20 YEA sera de réfléchir à la manière de faire émerger de nouveaux entrepreneurs,car comme le souligne Grégoire Sentilhes, Président de Citizen Entrepreneur, l’association qui représente leG20 YEA en France : « Si la création d’emploi provient avant tout des PME, 7 % des entrepreneurs à la plus forte croissance représentent 58 % des emplois créés. »

Selon les premiers résultats de l’étude EY publiée en juin 2015 sur l’entrepreneuriat des jeunes, 68% des 250 jeunes français interrogés veulent lancer leur propre business (43% en Allemagne et 59% aux USA).Selon un récent sondage Opinion Way, ce sont 660.000 jeunes français qui sont prêts à créer leur entreprise d’ici 2020.

« Avec 1/3 des chefs d’entreprise âgés de moins de 30 ans, la délégation française aura à cœur de montrer le dynamisme de notre pays notamment dans les secteurs numériques  et du développement durable qui sont à la source de l’innovation et très pourvoyeurs d’emplois. » annonce Jean-Louis Grégoire, Directeur Général de Citizen Entrepreneurs.

Si le thème principal du sommet sera celui de la culture entrepreneuriale, les principaux sujets débattus porteront sur les problématiques identifiées telles que l’accès au capital, l’éducation, la stabilité d’un cadre législatif et fiscal, l’accompagnement des jeunes entrepreneurs, la parité et la diversité. Les réflexions des entrepreneurs s’appuieront sur les travaux et contributions de deux partenaires-clés, EY et Accenture, dont les études, finalisées lors de l’événement, seront publiées lors du sommet.

Ces réflexions aboutiront à la rédaction d’un communiqué qui sera remis aux gouvernements du G20   dont le sommet  se tiendra le 15 et 16 novembre prochain à Antalya.

Depuis 2010, le sommet du G20 des entrepreneurs  est  l’occasion de faire entendre la voix des entrepreneurs, de proposer aux gouvernements des mesures simples et concrètes en faveur de l’emploi des jeunes, de l’innovation, de la relance de l’économie et du développement d’une culture entrepreneuriale. Ces mesures doivent permettre de faire de l’entrepreneuriat une des solutions au chômage des jeunes. Grâce à ces échanges, les entrepreneurs du G20 peuvent identifier l’existence des bonnes pratiques et chercher à s’en inspirer de retour dans leurs pays respectifs.

Le 16 novembre prochain à Bercy, Citizen Entrepreneurs remettra au gouvernement une liste de propositions spécifiques à la France lors de  la 8ème Conférence Annuelle des Entrepreneurs sur le thème « les Entrepreneurs et la croissance verte : révolution énergétique et changement climatique ».

Téléchargez le communiqué de presse: CommuniqueG20YEA

Retrouvez ici la liste des entrepreneurs français participants