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Du synopsis à la diffusion: les coulisses du cinéma. C’était au Business Club (podcast)

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image.pngLogo-BFMBusiness-sans-contourAu Business Club de France

Uniquement sur BFM Radio

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→ Diffusion : samedi 3/6/2017 à 7h | dimanche 4/6/2017 à 14h


TALK 1: LES 2 MARMOTTES inventent la tisane prête à boire

TALK 2: CRYO PUR reçoit la visite de Nicolas Hulot et Edouard Philippe

TALK 3 : Production, distribution, financement: le cinéma pour les nuls!

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 2: CONNECTIC STUDIOS, avec Guillaume Tobo, producteur et comédien

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Quelques jours après la clôture du Festival de Cannes, et à l’occasion de la sortie du film Departure, de Guillaume Tobo, penchons-nous sur la production de cinéma.

  • Qui finance, qui produit?
  • Comment trouver un distributeur?
  • Tournage, montage: comment ça se passe?

Le comédien et producteur Guillaume Tobo reviendra avec nous sur ces points clés des coulisses du cinéma.

image.jpgGuillaume Tobo a démarré sa carrière comme acteur en France et en Grande-Bretagne. Au cinéma et à la télévision, il a travaillé avec Jean Rouch, Laurent de Bartillat, Pascale Dallet, Rafael Lewandowski, Jérémie Leloup, Richard Curtis (UK), Ben Hopkins (UK), Mehreen Saigol (UK) et au théâtre avec le Ballatum Théâtre, Christian Rist, L’Attroupement 2, Marc Feld, Martin Charnin (UK), John Wright (UK), Declan Donnellan (UK) (…).

Entretemps il a l’opportunité de travailler avec Humbert Balsan et d’être en charge pour la TV du festival de Cannes de la production d’un magazine quotidien sur le Marché du film. De retour en France, il crée un laboratoire de recherche théâtrale hébergé au Théâtre National de l’Odéon. Il se dirige ensuite vers la mise scène et fonde la compagnie BordCadre au sein de laquelle il produit une douzaine de spectacles avec le soutien des institutions françaises et britanniques.

Fin 2010, il se tourne vers la production cinématographique et crée Connectic Studio pour y développer ses projets audiovisuels ou ceux des artistes dont il se sent proche. A l’été 2012, il signe le premier long-métrage d’un jeune réalisateur britannique tourné intégralement en France en 2014. Le film est achevé depuis le 15 juin 2015 et est actuellement présenté dans les festivals.

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Les TPE/PME ont du mal à financer leurs besoins immatériels, selon l’avis du CESE

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Avis sur « les PME/TPE et le financement de leur développement pour l’emploi et l’efficacité »

Les PME/TPE sont un levier important de création d’emplois. Réparties au coeur du pays, dans tous les territoires, ces plus de 2,5 millions d’entreprises sont abordées dans leur diversité.

La nouveauté majeure est la révolution informationnelle, dont nous vivons la phase numérique. Elle appelle une autre façon de faire et d’autres critères d’appréciation de l’activité des entreprises, donnant un rôle clé aux capacités humaines, à la formation, à la recherche, aux investissements immatériels, et donc à l’efficacité, qui concerne l’ensemble de la valeur ajoutée rapportée à la mise de fonds, au-delà de la rentabilité.

La transition écologique pose des enjeux similaires, de formation et d’investissement, pour qu’elle soit réussie.

Articuler financement et développement des PME/TPE pour le bien commun – à savoir l’emploi et la valeur ajoutée dans l’efficacité – est crucial. Cela demande une ambition à la fois économique, sociale et culturelle et de sortir d’une certaine méfiance qui nuit à la relation entre PME/TPE et système bancaire et financier.

Les financements sont variés : fonds propres, crédit bancaire, financements de marché, épargne. Le financement bancaire est le principal, d’autant plus que la situation des fonds propres s’est améliorée.

Les crédits sont certes plus abondants que lors de la crise financière et les dispositifs mis en place depuis ont apporté une réelle amélioration (médiation bancaire, Bpifrance, notamment). De leur côté, les financements par épargne, de marché ou de gré à gré, apportent un réel appui. Mais l’abondance de crédit profite surtout à l’immobilier d’entreprise et insuffisamment à l’investissement en machines. Il ne redémarre d’ailleurs pas pour les PME/TPE.

Deux points aveugles ont en outre été identifiés : le financement de l’immatériel et celui de la trésorerie. Enfin, malgré des taux d’intérêt nominaux assez bas, différents mécanismes conduisent à ce que le poids des charges financières prélevées sur les résultats des PME/TPE soit élevé (entre 27 % et 40%, en moyenne, dont la moitié en intérêts des prêts et garanties).

Comment la puissance publique peut agir pour améliorer le fonctionnement du couple banques/PME-TPE tout en laissant la responsabilité à ces acteurs et à l’éco-système existant ? Comment appuyer une sélectivité des financements davantage basée sur l’efficacité globale que sur la rentabilité financière ? Cela concerne la formation des conseillers bancaires comme celle des chefs d’entreprise. Cela concerne aussi l’orientation des financements et la mise en oeuvre de critères liés au développement, à l’emploi et à la valeur ajoutée : fonds régionaux, crédit bancaire, rôle de Bpifrance, garanties mutualisées, action de la BCE et de la BEI, encadrement réglementaire, fléchage de l’épargne.

Par ailleurs, la dégradation des délais de paiement, la relation entre PME et grands groupes, l’Économie sociale et solidaire (ESS) ou les entreprises en difficulté doivent être prises en compte.

Source: site du CESE