evelyne platnic cohen

[Emission spéciale] – Quand travail rime avec bonheur! C’est au prochain Business Club

Publié le Mis à jour le

Dans le prochain Business Club de France

Uniquement sur BFM Business Radio 

PLUS QUE 6 ÉMISSIONS ! 

jai-decide-detre-heureux-au-travail.jpg

Samedi 9 juin à 7h et Dimanche 10 juin 2018 à 15h

TALK 1/2/3 : DOSSIER SPÉCIAL

Siffler en travaillant, ou comment améliorer la Qualité de Vie au Travail !

Talk 4 : LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR: Un appel d’offre accepté n’aboutit pas



NOTRE DOSSIER QUALITÉ DE VIE AU TRAVAIL 

(Ré)écoutez et téléchargez ce dossier:

Du 11 au 15 juin la France fête la semaine de la Qualité de Vie au Travail. Penchons-nous sur le sujet.

AVEC NOS INVITÉS:

  • Evelyne Platnic-Cohen, présidente fondatrice de Booster Academy
  • Laurence Fischer, championne du monde de karaté et fondatrice de Fight for Dignity
  • Stéphane Waller, fondateur de Bleexo

Selon la dernière édition de l’étude « Santé des salariés et performance des entreprises » réalisée par Malakoff Médéric, 67 % des salariés considèrent leur job comme nerveusement fatigant, impliquant alors, souffrance au travail, dépression et burn-out. Or, nous savons aujourd’hui qu’un salarié heureux est moins absent, plus fidèle et plus productif. Les équipes fortement engagées bénéficieraient même de 19,2% de résultats nets supplémentaires.

Alors, comment améliorer la qualité de vie au travail en France ? Quels sont les outils existants ? Pourquoi les entreprises doivent à tout prix placer le salarié au cœur de leur stratégie ?

LE POINT DE VUE D’EVELYNE PLATNIC-COHEN

 

EPlatnicUn stress maîtrisé pour des performances améliorées

Le stress est indissociable de l’activité commerciale. De la performance de cette activité dépend en effet le chiffre d’affaires et donc – à terme – la bonne santé  de l’entreprise. L’action commerciale, par essence compétitive, s’accompagne donc d’exigence de résultats : les commerciaux doivent non seulement vendre, mais, de plus, bien vendre !

Dans ces conditions, le stress peut être important et certains savent en tirer parti. Il est alors question de « stress aigu », car cette tension, ponctuelle, peut effectivement accroitre momentanément les performances de celui qui le subit. Il s’agit d’un réflexe ancestral : en situation de stress aigu, l’organisme anticipe des actions de défense et de survie. Certes, nous ne ressentons plus souvent la nécessité de fuir en courant devant un fauve affamé, mais ce réflexe immémorial subsiste en chacun de nous. Lire la suite de l’article sur le blog de Booster Academy

LE POINT DE VUE DE LAURENCE FISCHER

laurence fischer.jpgLa gestion du stress est un point clé quant à la performance de l’athlète. Gérer le stress est intrinsèque  au Sport de Haut Niveau (SHN).  La spécificité du karaté est la maîtrise de soi par la maîtrise de ses techniques (contrôle absolu). KO non autorisé =  maîtrise de ses émotions en combat.

Il faut accepter l’état émotionnel, l’identifier et trouver la solution pour l’atténuer voir le faire disparaître. Comment: le sens : pourquoi je fais de la compétition? (comme une histoire d’amour).  Accepter le stress, la situation, accepter de perdre : rester positif et apprendre à rebondir en apprenant à se connaître. Se servir du corps donc du sport pour se décharger du stress accumulé.

Aujourd’hui cela me sert dans mon travail d’entrepreneuse: création de Fight for Dignity. Il s’agit d’accompagner  les femmes vulnérables: victimes de viols de guerre  en RDC et de violences en France. En leur permettant de se réapproprier leur corps en le connectant au mental! (femmes en ESPT sont en état de dépression, état suicidaire parfois aussi).

LE POINT DE VUE DE STÉPHANE WALLER

stephane waller.jpgPour contrôler le stress et gérer les émotions, le rôle des managers est primordial : au service de leurs collaborateurs et porteurs d’informations claires et saines pour la vie de l’entreprise. De nombreuses entreprises ont donc décidé de ne plus réagir selon le bruit mais selon des données réelles en prenant le pouls en interne et en écoutant les salariés. Car nous le savons, des salariés heureux sont jusqu’à 30% plus productifs. Alors, comment les DRH et managers sont-ils aidés ? Quels sont les outils qui peuvent leur permettre d’analyser et d’améliorer en temps réel les conditions des salariés et de remédier aux bruits de couloir ?
Bleexo est une plateforme SaaS avec Intelligence Artificielle qui développe et améliore l’engagement des salariés en leur donnant la parole. Bleexo analyse les forces et faiblesses des équipes puis suggère aux managers, en temps réel, des solutions correctrices en mode e-learning afin de mieux gérer leurs équipes et d’aller encore plus loin dans la QVT.

Bleexo objectivise les « bruits » et capte les signaux faibles. Plus besoin de glaner des informations devant la machine à café pour savoir « ce qui se passe » dans l’équipe. Plus besoin de discuter avec Lucette qui a tendance à noircir le tableau ou au contraire qui est un peu trop « zen » et qui dit que tout va bien alors que ça va mal. Bleexo éteint une bonne fois pour toute radio moquette et objectivise des données basées sur le vécu des collaborateurs.

L’IA de Bleexo : le bon conseil au bon moment au bon manager
Ainsi, les managers et DRH peuvent réagir selon les données réelles grâce à un data qui donne de l’information en temps réel. Ils prennent le leadership en s’affranchissant des exagérateurs qui remontent de la fumée sans feu ou des atténuateurs qui minimisent les problèmes.

Publicités

[ÉMISSION SPÉCIALE] – En 2018, on prend de bonnes résolutions ! C’était au Business Club (podcast). Bonne année 2018 !

Publié le Mis à jour le

Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 30/12/17 à 7h – Dimanche 31/12/17 à 15h

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

post-it-mauvaises-resolutions.jpg

EMISSION SPÉCIALE : SOYONS AMBITIEUX ET HEUREUX !

NOS INVITÉS:

  • Evelyne Platnic-Cohen, fondatrice de Booster Academy, coach, mentor et auteure notamment de « Et si l’ambition était un joli défaut », avec Sandra Legrand.
  • Samuel Metias, fondateur du collectif Happytech
  • Michelle Jean-Baptiste, conseillère en business development
    (fondatrice de MJB Consulting – Top & Win), conférencière et auteure notamment du livre « Mes bonnes résolutions en action »
  • Patrice Ramnout, président de Puissance 5

le-bonheur-pour-les-nulsSelon une étude conduite par le professeur Wiseman de l’université de d’Hertfordshire auprès de 3000 volontaires, nous ne serions que 12% à tenir nos engagements pris lors de la nouvelle année. Autrement dit, 70% des personnes qui s’étaient juré le 31 décembre d’arrêter de fumer, de se coucher plus tôt ou de fréquenter assidûment la salle de sport ont aujourd’hui échoué (ou sont en voie de le faire).

Pour écouter ou réécouter l’émission :

LA RÉSOLUTION 2018 D’EVELYNE PLATNIC-COHEN :  soyez ambitieux et ambitieuses!

LES CHIFFRES CLÉS DE BOOSTER ACADEMY

  • Activité: Cabinet de conseil en efficacité commerciale
  • Date de création: 2004
  • Siège social Paris 8
  • CA: 5 millions €
  • Effectif : une trentaine
  • 12 agences à travers la France et Ouverture d’une agence en Belgique et à Dubai
  • Plus de 50 formateurs
  • 20 managers de transitions
  • Plus de 10 000 commerciaux et managers commerciaux formés ou accompagnés chaque année
  • Objectif 2018 : doubler le réseau de franchises en France

Non, l’ambition n’est pas un vilain défaut. Au contraire, c’est, selon Evelyne Platnic-Cohen, un puissant moteur de réussite. Alors soyez amitieux et ambitieuses en 2018

EPlatnicConseil 1 : Dessiner votre propre château en Espagne

Pas d’ambition sans rêve et pas de rêve sans visualisation. Personnellement, j’ai toujours eu besoin de me projeter dans le futur en imaginant très concrètement le succès de mon entreprise. Je ne parle pas de tableaux de PowerPoint montrant des courbes de croissance à deux chiffres, mais plutôt de moments de vie radieux symbolisant ma réussite professionnelle. Cela peut par exemple être l’instant où je suis sur une immense scène en train de recevoir le prix de l’entrepreneur de l’année E Y. Ou, encore mieux, l’inauguration en grande pompe du 500e centre Booster Academy dans le monde. Puisqu’il se trouve à Manhattan sur Madison Avenue, je m’apprête à accorder une interview au New York Times afin d’expliquer comment je suis parvenue à devenir le Wall Street Institute du coaching commercial.

Conseil 2Un modèle inspirant

Exemple d’un modèle qui m’a poussé à travailler 3 piliers en parallèle : réseau (connecter, rencontrer, échanger…), l’expérience professionnelle multiple (commercial, management , formation…) et la générosité (donner pour recevoir, proposer ses services, être loyal dans ses collaborations). Bien entendu, la décision de quitter un emploi confortable au sein d’une très belle entreprise pour monter mon entreprise est tout à fait raccord avec la quadra que j’avais visualisée du haut de mes 20 ans… »

Conseil 3: La méthode des petits pas

Deux enseignements fondamentaux en rapport avec l’ambition :

1) Quelle que soit la hauteur de la montagne, ce n’est qu’en acceptant de mettre patiemment un pied devant l’autre que vous parviendrez tout en haut.

2) Lorsqu’un sommet vous semble inatteignable, focalisez-vous sur le prochain refuge à quelques heures de marche.

Cette démarche graduelle bénéficie en outre d’un incomparable avantage: elle peut être initiée à tout moment, par n’importe qui, quel que soit l’objectif. Bref, un véritable antidote contre les croyances limitantes du type « c’est beaucoup trop gros », « j’adorerais, mais ce n’est pas pour moi », « rien que de penser à l’ampleur de la tâche, j’en ai le vertige »…

initiatives bonnes resolutions.jpg

Conseil 4 : Se mettre à l’uber#ambition

Restez en alerte en consacrant beaucoup de temps à observer votre marché, à étudier les nouveaux business modèles, à détecter les nouveaux arrivants potentiellement dangereux, etc. Mieux vaut avoir la posture du guépard que celle de l’autruche.

L’AMBITION

« Un sondage OpinionWay réalisé en janvier 2016 révèle que 37% des Français espèrent créer ou reprendre une entreprise, soit 19 millions de personnes. Et le pourcentage grimpe même à 55% chez les 18-34 ans.  Mais: on estime à seulement 500 000 le nombre de passages à l’acte par an. Beaucoup restent donc scotchés au stade du fantasme. Appelons un chat un chat, c’est le plus souvent le signe d’un manque d’ambition » (extrait du livre « Et si l’ambition était un joli défaut »).

« Le succès c’est d’aller d’échec en échec sans jamais perdre son enthousiasme » – Winston Churchill

SAMUEL METIAS: « Mettons en place une politique de bien-être au travail »

Happytech est un réseau qui réunit les entrepreneurs, startups, investisseurs, Chief Happiness Officers et responsables fonctionnels qui  œuvrent au quotidien pour faire de l’Entreprise un lieu où  chacun peut s’épanouir et se développer.

  • Une vingtaine de startups adhérentes à ce jour.
  • 130 startups vont intégrer le collectif français en 2018

Objectif 2018 :

  • Passage à l’international avec des collectifs Happpytech qui se montent à Bruxelles, Berlin, Helsinki, Londres, Montréal…
  • Summit Happytech en 2018
  • Un évènement avec le gouvernement qui soutient les initiatives du collectif

samuel metias.pngNon, le baby-foot ou le yoga ne suffisent plus à redresser le moral des salariés. Mettre en place des actions concrètes et surtout durables pour améliorer significativement la qualité de vie au travail et fédérer les collaborateurs autour d’une culture forte d’entreprise. 

Conseil 1 :Donner de l’importance aux relations entre collaborateurs.

Quand on interroge les personnes sur ce qui apporte du bien-être, 80% répondent les relations entre les individus. Pourquoi les relations ? Dans nombre d’entreprises qui refont leurs locaux par exemple avec du mobilier neuf et en y intégrant un baby-foot dans la cafétéria, le problème de ce dernier reste toujours qu’il n’y a personne pour jouer. Insuffler la bonne ambiance entre collaborateurs bienveillants entre eux permettra non seulement de les rassembler autour du baby-foot mais ils s’y rencontreront, échangeront et créeront du lien. 

Conseil n°2: Utiliser le digital comme outil pour aider les salariés dans leur quotidien et former les moins expérimentés à l’utilisation de ces technologies.

J’ai une double casquette. Je suis à la fois business marketing manager chez Microsoft et Maire adjoint dans ma ville. J’ai constaté le grand écart entre une administration et une entreprise américaine telle que Microsoft qui adopte facilement les nouvelles technologies. Le digital et l’intelligence artificielle peuvent permettre de retisser des liens entre collaborateurs et de les rassembler autour d’une culture forte d’entreprise.

Conseil 3: Prendre le temps de prendre soin de soi et de sa santé !

Donner la possibilité à mes collaborateurs de recevoir des conseils santé pour améliorer leur condition physique. L’idée étant de ne plus prendre de mauvaises habitudes. Douleurs dans le dos, yeux rouges, les mauvaises postures et habitudes ont souvent des conséquences néfastes à long-terme sur l’efficacité des salariés. 

Conseil 4 : L’optimisation du temps et la gestion de son bien-être

Essayer de mieux s’organiser dans son travail grâce aux nouvelles technologies par exemple pour l’organisation de réunions et de rendez-vous. Des services de cordonnerie, co-voiturage, alimentation, garde d’enfants, pressing, services à domicile… sont autant de services que nous pouvons mettre en place et qui faciliteront le quotidien des salariés et collaborateurs qui n’auront plus l’impression de manquer de temps, de courir entre le boulot et la maison.

Conseil 5: Faire confiance à ses collaborateurs !

Favoriser un management horizontal où chacun à une place importante. Tous les points de vue sont à prendre en compte dès lors que l’on considère que chacun fait son œuvre pour accroître l’entreprise. Car un salarié heureux, sera moins absent et donc plus fidèle et plus productif. Le télétravail, l’aménagement des horaires plus flexibles seront proposées plus largement à nos collaborateurs en 2018 !

motivation resolutions.png

MICHELLE JEAN-BAPTISTE: « Comment respecter ses bonnes résolutions »

michelle jean baptiste.jpgAvocate de formation: Michelle Jean-Baptiste est auteure, conférencière, mentor d’entrepreneurs et chroniqueuse radio. Elle a fondé MJB Consulting – top & win : cabinet de conseil en business development et création d’entreprise

Elle a notamment publié de « Mes bonnes résolutions en action, éditions Fortuna, paru en 2015 et de « Libérez vous de la pression au travail » 2016, éditions Fortuna

Bien choisir ses résolutions

« Souvent, on ne tient pas ses bonnes résolutions parce qu’elles ne nous correspondent pas, elles sont induites par l’extérieur, par des diktats sociaux », analyse Michelle Jean-Baptiste « La première étape, c’est de bien les choisir », préconise-t-elle. Etre heureux, reprendre le sport, maigrir, rien de cela ne constitue une bonne résolution.

« On a tendance à formuler des souhaits, des contrefaçons de résolutions, trop floues, avertit Michelle Jean-Baptiste. Or il faut se fixer des objectifs clairs et précis ». Pour y parvenir, il faut penser « S.M.A.R.T. : simple, mesurable, ambitieux, réaliste et temporel », précise l’auteure. Inutile donc de prendre un million de bonnes résolutions vouées à l’échec, le monde appartient à ceux qui en prennent avec parcimonie. « Pas plus de trois, qu’on place sur un podium. Celle qu’on fera en premier, puis l’autre que l’on commencera ensuite et la dernière. Sinon on ne tient pas », prévient-elle.

« Ne dites pas « il faut », « je dois, « ne », « pas », « jamais ». Dites « j’ai envie de », « je vais.. faire telle ou telle chose », « oui, c’est possible ».

Se fixer des objectifs réalistesmichelle jean baptiste resolutions.png

Rentrer à nouveau dans le jean de ses 20 ans ou se transformer en marathonien quand on prend la voiture pour aller acheter sa baguette, ça demande du temps. Pour tenir ses bonnes résolutions, « il faut se fixer des objectifs réalistes et accepter qu’on n’y parviendra pas en quelques jours, recommande Michelle Jean-Baptiste. On ne doit pas décider qu’on va devenir un grand athlète, mais qu’on va aller à la piscine tous les lundis par exemple ».

Il faut aussi arrêter de vouloir tout, tout de suite. Non, ce n’est pas possible de perdre 12 kilos en trois semaines ni de courir 10 kilomètres d’un coup quand on s’initie au running. « Nous prenons de bonnes résolutions pour aller de l’avant et nous épanouir. Il ne faut pas que ce soit un chemin de croix. Si c’est trop dur, on ne tient pas », explique-t-elle.

Saviez-vous que: « Un pilote d’avion vole pendant 99% en dehors de sa trajectoire pour s’adapter au vent et aux intempéries »: il n’existe aucun parcours sans obstacles.

Déculpabiliser et se féliciter

Craquer sur le plateau de fromages, manquer une séance de sport ou fumer une cigarette : personne n’est à l’abri d’un (ou plusieurs) écart(s) en cours de route. De quoi faire grimper le stress et dégringoler son estime de soi. Le mot d’ordre : ne pas culpabiliser. « On a trop tendance à se focaliser sur ce qui ne va pas, à se comparer aux autres, mais c’est contre-productif de se flageller. Après tout c’est en tombant qu’on apprend à marcher », rappelle Michelle Jean-Baptiste.

Et puisque le chemin qu’on parcourt compte tout autant que le résultat, il ne faut pas oublier de « se féliciter à chaque fois qu’on accomplit une étape dans ses bonnes résolutions, apprécier ses progrès », conseille la spécialiste. Vous n’avez fait que deux tours du lac au lieu de dix ? Félicitez-vous d’en avoir fait un de plus que la fois précédente ! (extrait du site de Michelle Jean-Baptiste)

André Agassi a dit: « c’est à l’âge de 10 ans que j’ai gagné Wimbledon pour la première fois… dans ma tête ! »

PATRICE RAMNOUT: « Chez Puissance 5, on est heureux »
  • Activité: nettoyage
  • Siège social: Asnières
  • Création en 1997
  • CA: 60 millions
  • Effectif: 3700

patrice ramnout.jpegNotre Groupe se consacre à la Propreté. Notre métier exige réactivité et proximité, nous avons donc choisi d’être exclusivement Franciliens. Soutenue successivement par ESFIN Participations (1997-2002), puis le Fonds MI4 (2007-2014), le groupe a intégré 15 entreprises, regroupées en 3 sites représentant en 2015 un acteur majeur du marché Parisien de la propreté.

En 2016, Puissance 5 a pris des mesures pour améliorer le bonheur et surtout la santé de ses salariés 

Introduction du sport dans l’entreprise

Mise en place avec des kiné osthéopathes d’une politique systématique de lutte contre les troubles musculo-squelettiques

“Les troubles musculo-squelettiques représentent la majorité des affections dans nos métiers. La lutte contre les TMS et les coûts en résultant est une obligation autant morale que financière…  Nous avons choisi d’aller directement sur les chantiers, puisque l’environnement de travail est primordial. En liaison avec l’exploitation et le CHSCT, nous établissons des plannings de visite, et rédigeons chaque mois un rapport préconisant des mesures correctives et préventives.” Rose Dony, Responsable communication.

• Partenariat avec l’U5S (« Ultimate Five Student ») : tournoi de foot entre écoles supérieures 

• Partenariat avec le Challenge Ecricome de Kedge Business School : compétition sportive entre écoles de commerce

Distribution de corbeilles de fruits bio dans nos trois agences toutes les semaines pour encourager la consommation de produits sains. 

Mise en place de séances de sport sur mesure avec l’appui de notre consultant et partenaire Desport Conseil. L’enjeu était de convaincre nos salariés à se remettre au sport, c’est pour l’instant mission accomplie ! 

Bilans de santé complets offerts aux salariés en agence (ce qui représente environ 80 salariés) en partenariat avec l’Hôpital Américain de Paris. 

Ostéopathe à disposition de l’ensemble des collaborateurs, présent sur chantiers et dans les bureaux au moins une fois par mois ou sur demande. 

Projet LOL : c’est un shooting photo qui met en lumière le rire, un de nos principes le plus fort. Proposé aux salariés dans le but d’offrir un moment de « lâché-prise », de faire vivre l’entreprise autrement et de garder un souvenir marquant. 

formation-troubles-musculo-squelettiques-tms-home1.jpg

EN 2017

Création d’un service médical interne, axé sur la prévention et le bien-être; intégration du dépistage dentaire et du suivi kiné-osthéo.

L’objectif n’est pas de faire des économies, mais d’avoir un véritable service de santé efficace, ayant des répercussions favorables sur l’absentéisme, le taux de TMS, le bien-être, etc. 

  • Le service médical sera opérationnel dès le 15 janvier. Le médecin, son assistante son infirmière et l’assistante sociale sont en place
  • Le cabinet d’ostéopathie fonctionne déjà
  • Le cabinet dentaire, compte-tenu des délais de livraison et d’installation de la radio panoramique, ne sera pas prêt avant le second semestre.

 

Etes-vous assez ambitieux? Réponse avec Evelyne Platnic-Cohen et Sandra Legrand! C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Logo-BFMBusiness-sans-contourAu Business Club de France – Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 8/10/2016 à 7h | dimanche 9/10/2016 à 16h

TALK 1 & 2:  « Et si l’ambition était un joli défaut? », le dernier ouvrage d’Evelyne Platnic-Cohen et Sandra Legrand

TALK 3: Scentys crée les signatures olfactives des grands magasins et des Peugeot 3008 et 5008

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

________________________

TALK 1 & 2 : EVELYNE PLATNIC-COHEN et SANDRA LEGRAND

Ecouter, réécouter et télécharger cette interview:

image004.png#AMBITION – Et si l’ambition était un joli défaut?

Par Sandra Le Grand et Evelyne Platnic-Cohen

Editions Télémaque

Paru le 22 septembre

« Un sondage OpinionWay réalisé en janvier 2016 révèle que 37% des Français espèrent créer ou reprendre une entreprise, soit 19 millions de personnes. Et le pourcentage grimpe même à 55% chez les 18-34 ans.

Mais: on estime à seulement 500 000 le nombre de passages à l’acte par an. Beaucoup restent donc scotchés au stade du fantasme. Appelons un chat un chat, c’est le plus souvent le signe d’un manque d’ambition » selon les deux auteures.

capture-decran-2016-10-06-a-11-18-18

L’ambition serait-elle le trait de caractère indispensable à tous entrepreneurs ?

Alors qu’on regarde souvent d’un mauvais œil celles et ceux qui en font preuve, Évelyne Platnic-Cohen et Sandra Le Grand ont voulu montrer combien l’ambition pouvait être un moteur, un élan, voire l’ingrédient essentiel à l’épanouissement des projets de chacun.

À l’aide d’exemples vécus et de conseils recueillis auprès de personnalités qu’elles ont rencontrées telles que Mohed Altrad, Frederic Mazela (Blablacar), Christian ETCHEBEST, Chef cuisinier, notre duo dynamique dresse le portrait inattendu d’un trait de caractère qui est peut-être finalement le plus joli des défauts !

Pour justifier l’écriture de cet ouvrage, les auteures expliquent que « très peu de choses ont été rédigées à propos de l’ambition » dans le développement personnel ou la réussite professionnelle et tentent ainsi de détourner les clichés autour de ce désir de réussite.

CITATIONS « AMBITIEUSES » EXTRAITES DU LIVRE

« Le succès c’est d’aller d’échec en échec sans jamais perdre son enthousiasme » – Winston Churchill

« Je ne perds jamais – soit je gagne soit j’apprends » – Nelson Mandela

« La chance est un talent » – Napoléon

capture-decran-2016-10-06-a-11-18-02

DANS CHEF D’ENTREPRISE – 22/9/2016

L’ambition, le moteur de deux dirigeantes de PME

Non, l’ambition n’est pas un vilain défaut. Au contraire, c’est, selon Sandra Legrand et Evelyne Platnic-Cohen, un puissant moteur de réussite. Dans « #Ambition », les dirigeantes évoquent leur vécu et restituent des conseils de leurs pairs encourager à n’exiger que le meilleur. Extraits choisis.

Le corollaire de l’ambition, la vision, le vécu d’Evelyne Platnic-Cohen

Pas d’ambition sans rêve et pas de rêve sans visualisation. Personnellement, j’ai toujours eu besoin de me projeter dans le futur en imaginant très concrètement le succès de mon entreprise. Je ne parle pas de tableaux de PowerPoint montrant des courbes de croissance à deux chiffres, mais plutôt de moments de vie radieux symbolisant ma réussite professionnelle. Cela peut par exemple être l’instant où je suis sur une immense scène en train de recevoir le prix de l’entrepreneur de l’année E Y. Ou, encore mieux, l’inauguration en grande pompe du 500e centre Booster Academy dans le monde. Puisqu’il se trouve à Manhattan sur Madison Avenue, je m’apprête à accorder une interview au New York Times afin d’expliquer comment je suis parvenue à devenir le Wall Street Institute du coaching commercial. Bref, à chacun de dessiner dans sa tête son propre château en Espagne.

capture-decran-2016-10-06-a-11-18-10

« On a tous un rôle modèle-inspirant », le vécu de Sandra Legrand

« De caissière chez Mc Do à hôtesse Peugeot pour le Tour de France, j’ai fait des tas de petits jobs quand j’étais jeune. Au delà de m’aider à financer mes études, cela a surtout créé chez moi un déclic que je n’ai jamais oublié. En observant la directrice de l’agence d’hôtesses qui m’employait de temps à autre, je me suis tout à coup vu à sa place. La quarantaine rayonnante de bien-être, maman de trois enfants magnifiques, à la tête d’une entreprise prospère, bienveillante envers ses salariés, appréciée de son entourage… Dès le début de ma carrière, c’est cette image de business woman accomplie sur tous les plans qui m’a poussée à travailler 3 piliers en parallèle: le réseau (connecter, rencontrer, échanger…), l’expérience professionnelle multiple (commercial, management , marketing, formation au sein de Coca-Cola) et la générosité (donner pour recevoir, proposer ses services, être loyal dans ses collaborations).

Bien entendu, la décision de quitter un emploi confortable au sein d’une multinationale pour monter son entreprise est tout à fait raccord avec la quadra que j’avais visualisée du haut de mes 20 ans… »

La méthode des petits pas

Elle nous prodigue deux enseignements fondamentaux en rapport avec l’ambition :

1) Quelle que soit la hauteur de la montagne, ce n’est qu’en acceptant de mettre patiemment un pied devant l’autre que vous parviendrez tout en haut.

2) Lorsqu’un sommet vous semble inatteignable, focalisez-vous sur le prochain refuge à quelques heures de marche. […]

Cette démarche graduelle bénéficie en outre d’un incomparable avantage: elle peut être initiée à tout moment, par n’importe qui, quel que soit l’objectif. Bref, un véritable antidote contre les croyances limitantes du type « c’est beaucoup trop gros », « j’adorerais, mais ce n’est pas pour moi », « rien que de penser à l’ampleur de la tâche, j’en ai le vertige »

Toutefois, gare à ne pas se méprendre sur la mise en pratique de la méthode elle-même. Pour mieux comprendre, enfilons les chaussures à pointes d’un jeune sprinter, venant de décrocher le record du 100 m au sein de sa ligue départementale d’athlétisme. La théorie des petits pas équivaut rarement à viser d’emblée la première place régionale. (…) Le remarquable 11’’71 de notre futur champion laisse au moins espérer un 11’’50 d’ici la fin de l’année. Quant à la barre symbolique des 11 secondes, gardons-la en tête pour plus tard. Ainsi fonctionne ce principe vertueux consistant à toujours prétendre à un peu mieux que la situation présente. Quelques dixièmes de secondes pour l’athlète ou quelques dixièmes de points de marché pour l’entrepreneur, à chacun de définir la bonne longueur du petit pas qui l’aidera à se rapprocher de son ambition ultime.

Cela étant précisé, c’est bien plus souvent le danger du piétinement qui guette les adeptes de la méthode. Autrement dit, attention à ne pas vous focaliser davantage sur le terme « petits » que sur le terme « pas »… En d’autres termes, cette démarche n’est en aucun cas un encouragement à modérer son ambition, mais bien à la répartir dans le temps afin de faciliter son balisage.

⇒ L’AMBITION SELON EVELYNE PLATNIC-COHEN 

img_9544img_9543

⇒ L’AMBITION SELON SANDRA LE GRAND

DANS L’EXPRESS – septembre 2015

« L’ambition, ça se travaille »

En 2000, Sandra Le Grand, mère de deux jeunes enfants, lâche son job chez Coca-Cola pour créer son entreprise. Quinze ans plus tard, Kalidea emploie près de 200 collaborateurs et affiche 70 millions d’euros de chiffre d’affaires. Une croissance menée tambour battant. Autant dire que la vice-présidente de l’association CroissancePlus parle d’expérience.

Toute entreprise a-t-elle vocation à grandir ?

Sandra Le Grand : C’est d’abord la décision du chef d’entreprise. Cela dépend de son ambition et de sa volonté. Certains entrepreneurs n’ont pas envie d’embaucher ; ils veulent simplement travailler en free-lance, être indépendant, exercer en libéral… Leur démarche est tout à fait légitime. Et puis, il y a ceux qui rêvent de faire de leur entreprise un leader sur le marché national et/ou international. Dans ce cas, il faut s’en donner les moyens financiers, humains et stratégiques, sans quoi cela ne marchera pas !

Il se crée beaucoup d’entreprises en France chaque année, mais seule une infime minorité dépassera, à terme, les 50 salariés. Pourquoi ?

C’est très bien d’avoir un vivier de plus de 500 000 nouveaux entrepreneurs tous les ans. Cela témoigne d’une belle énergie d’entreprendre en France, notamment chez les jeunes qui se lancent, avant même d’avoir fini leurs études. De nombreuses start-ups sont créées dans notre pays, mais la question est de savoir : combien d’entre elles deviendront de futurs Google, de futurs Amazon ? Certes, nous avons Criteo, Vente-privee. com, BlaBlaCar, Deezer… mais il en faudrait davantage! En France, créer son entreprise est simple, mais il nous manque un écosystème qui encourage vraiment la croissance.

Quels sont les principaux obstacles ?

Nous souffrons d’abord d’une aversion à la prise de risques. On devrait davantage s’inspirer des entrepreneurs qui réussissent, qui sont heureux de vivre leur aventure. Cette inspiration, elle peut se trouver dans des associations comme CroissancePlus, Réseau Entreprendre ou encore 100000 Entrepreneurs, et à travers des trophées qui récompensent les parcours d’entrepreneurs. S’engager dans des réseaux permet aussi de sortir de la solitude du dirigeant, de se comparer, de partager des expériences et de progresser. Ensuite, nous manquons d’un écosystème qui facilite l’accès aux financements et aux différentes aides. En France, avant de vous financer, on vous demande : « Quand votre projet sera-t-il rentable ? » Aux Etats-Unis, on veut surtout savoir si c’est un Onebillion dollars business. Là-bas, on vise d’emblée la taille critique, peu importe quand vous deviendrez rentable. C’est pour cela qu’ils ont Google, Facebook, Uber, Airbnb…

Pourtant, les financements existent dans notre pays…

Les investisseurs en capital ne s’engagent que pour des périodes très courtes, allant de cinq à six ans : or nous avons besoin d’un capital plus « patient », qui donne à chaque projet la chance de trouver son marché. Les banques françaises hésitent parfois à financer des projets ambitieux, surtout s’ils ne sont pas rapidement rentables. Elles devraient sortir de leur grille d’analyse du risque strictement comptable pour adopter une vision globale de l’entreprise, de ses perspectives ; être davantage dans une attitude partenariale à l’égard des créateurs. Certes, en complément des banques, il existe Bpifrance, un organisme public utile qui offre toute une palette de cofinancements et de garanties, mais dont la doctrine en matière d’investissement en fonds propres mériterait d’être vraiment clarifiée.

Le crowdfunding pourrait-il à terme remplacer le crédit bancaire ?

Je ne crois pas que les entreprises pourront se passer totalement des banques. Mais le crowdfunding est un sas utile. Au même titre qu’Uber, BlaBlaCar ou Airbnb, dans leurs domaines respectifs, les plateformes de financement participatif secouent les positions acquises et obligent les acteurs à se réinventer, à faire mieux. Nous avons besoin de ces trublions ! La sharing economy est en train de faire tomber des murs.

Les mesures annoncées par le gouvernement pour limiter les pesanteurs administratives, les contraintes sociales et fiscales vous satisfont-elles ?

Notre droit du travail est, en effet, très complexe. L’entrepreneur devrait avoir auprès de lui en permanence deux ou trois spécialistes pour connaître toutes ses obligations et pour s’y retrouver dans les subtilités des lois. Arrêtons l’inflation législative et l’instabilité réglementaire ! Quelle est la priorité pour un entrepreneur ? Faire son métier et aller chercher du business, ou bien se tenir informé de la profusion de textes et de lois? Les politiques continuent pourtant de complexifier notre environnement. Un exemple : l’obligation d’informer ses salariés, lors d’une cession, prévue dans la loi Hamon, a gelé beaucoup d’opérations de vente d’entreprises… En parallèle, le gouvernement a pris des demi-mesures encourageantes en faveur des TPE-PME pour débloquer l’emploi. La création du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) représente un pas en avant, même s’il eût été plus simple de baisser directement les charges sur les salaires…

Qu’est-ce qui vous paraît primordial pour réussir la croissance de son entreprise?

Le facteur humain. Il faut savoir attirer et fidéliser les talents, s’entourer avec soin, motiver ses collaborateurs pour qu’ils s’impliquent dans le développement de l’entreprise. Et l’un des meilleurs leviers pour y parvenir est l’actionnariat salarié qui permet de partager les fruits de la croissance. A condition que la fiscalité soit incitative et non confiscatoire. Lorsque l’on dirige une entreprise de croissance, il faut aussi savoir se remettre en question en permanence. Il faut grandir tout en gardant l’agilité d’une start-up, pour éviter de se scléroser, de devenir prisonnier des procédures et d’un excès d’organisation.

Est-ce plus difficile pour une femme dirigeante de faire croître son entreprise?

Je ne le crois pas. Les femmes chefs d’entreprise ont beaucoup d’atouts mais leur principal frein est culturel : elles ont un rapport au risque différent de celui des hommes. Un dirigeant masculin, même s’il n’a pas toutes les cartes en main, aura moins peur de foncer.

Alors que nous, les femmes, avons besoin de cocher toutes les cases, avant de nous lancer pour nous rassurer sur nos chances de réussite… Nous nous comportons en « bonnes élèves » de la classe ! D’ailleurs, nos entreprises sont généralement plutôt bien gérées. Les femmes doivent donc faire des progrès en matière d’ambition et se désinhiber sur ce sujet. L’ambition, ça se travaille ! Il ne faut pas avoir peur d’aller chercher des financements et de faire de la croissance externe. Quand j’ai créé Canalce, j’ai pris l’initiative de rencontrer 70 business angels que je ne connaissais pas. Puis j’ai réalisé une dizaine d’acquisitions pour me développer. La croissance est dans l’ADN de mon entreprise. Les femmes doivent aussi accepter de passer du temps dans les réseaux sans culpabiliser… .. La culpabilité est un obstacle. Il faut s’organiser, déléguer,s’entourer. C’est primordial.

⇒ EXERCICES PRATIQUES EXTRAITS DU LIVRE

img_9542

⇒ L’ACTUALITÉ DES DEUX AUTEURES

EVELYNE PLATNIC-COHEN / BOOSTER ACADEMY

  • Activité: Cabinet de conseil en efficacité commerciale
  • Date de création: 2004
  • Siège social Paris 8
  • CA: 3,5 millions €
  • Effectif:23
  • Plus de 50 formateurs
  • 20 managers de transitions
  • Plus de 10 000 commerciaux et managers commerciaux formés ou accompagnés chaque année

SANDRA LE GRAND

DANS LES ÉCHOS – AVRIL 2016

La fondatrice de Kalidea (ex-CanalCE) et ses actionnaires ont vendu la PME au groupe Up (ex-Chèque déjeuner). Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. Sandra Le Grand accompagnera ce rachat.

L’aventure avait démarré en 2000, « from scratch »… A l’âge de 34 ans, après quelques années chez Coca-Cola, Sandra Le Grand avait fondé CanalCE, une société de services pour les comités d’entreprise, devenue Kalidea en 2011. L’aventure ne prend pas fin mais la PME de 160 personnes et 70 millions d’euros de chiffre d’affaires est aujourd’hui cédée au groupe Up, l’émetteur de Chèque Déjeuner. L’opération permettra au groupe Up de renforcer son offre auprès des CE : billetterie de loisirs et culture, gestion numérique… les synergies entre les deux entreprises sont nombreuses. Up compte déjà 17.000 clients CE pour ses cartes et chèques cadeaux, alors que Kalidea en compte 4.000 clients.

Entretien avec Sandra Le Grand.

Pourquoi cédez-vous Kalidea ?

En 16 ans, Kalidea s’est beaucoup développé notamment par croissance externe. Nous avons racheté 13 sociétés. Pour l’équipe et les produits, pour donner une nouvelle dimension à l’entreprise, il est intéressant de se rapprocher d’un industriel. Les CE sont en demande d’une offre plus large, plus globale. Nous avons la billetterie et les technologies de gestion, Up est très développé sur les chèques cadeaux, et les chèques services. Ce rapprochement a du sens pour fidéliser nos clients. Et puis, au-delà de cette complémentarité, nous sommes en phase sur les valeurs.

Vous êtes la fondatrice de Kalidea. La décision de vendre a-t-elle été difficile ?

Difficile, non. Je m’y prépare depuis quelques mois déjà. C’est une volonté de ma part de franchir une nouvelle étape. J’ai fait le choix dès le début de la croissance et même de l’accélération. Dès 2000, d’ouvrir le capital à l’amorçage, puis à des fonds d’investissement en 2007. L’entrepreneur qui fait le choix de la croissance doit se préparer à ce genre d’étape tous les 5 à 7 ans. Cela aurait pu être l’entrée de nouveaux fonds d’investissement, une introduction en bourse… c’est un rachat.

Allez-vous intégrer le groupe Up ?

J’avais déjà pris un peu de recul par rapport à la gestion quotidienne de Kalidea. L’idée, c’est d’accompagner l’intégration des équipes au sein de Up, de mettre en place les synergies et la stratégie, notamment commerciale. Certes, ce n’est plus ma boîte mais je pense qu’il y a encore plein de choses à faire. Le groupe Up m’attire par ses valeurs, ses produits, son développement à l’international. Alors oui, pourquoi pas un avenir personnel chez Up.

Vous êtes très impliqué dans l’écosystème entrepreneurial et vice-présidente de Croissance Plus, après ce rachat deviendrez-vous aussi une « business angel » ?

J’accompagne déjà des entrepreneurs. J’étais impliqué au sein de réseau Entreprendre, je le suis moins aujourd’hui. Je m’investis à l’Institut du Mentorat. Je siège dans deux conseils d’administration, ceux de Surys (anciennement Hologram Industries) et Hi-media… Je fais plein de choses c’est vrai et je continuerai. Mais je ne me vois pas recréer une grosse entreprise demain, et pas non plus être une « business angel » très active. Il n’empêche que je reste connectée à l’écosystème des entrepreneurs, ouverte à toute opportunité qui s’offrira à moi, et à l’écoute mes envies.

Le « Personal Branding », ou comment transformer sa personne en marque. C’est dans Business Club! (podcast)

Publié le Mis à jour le

Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 21/03/2015 à 7h et dimanche 22/03/2015 à 15h

Talk 1 & 2 : Promouvoir sa réputation sur le net et ailleurs: les conseils de nos experts

Talk 3 : TMW s’internationalise et lance une offre locative

Talk 4: Le rendez-vous du Médiateur Inter-Entreprises – En savoir plus 

______________________________

Talk 1 & 2 : LE PERSONAL BRANDING, avec Evelyne Platnic-Cohen ( présidente de Booster Academy) et Marko Vujasinovic (président de Météojob)

Pour écouter ou réécouter cet entretien :

Partie 1

Partie 2

Se vendre soi-même comme une marque ? Cela existe et se nomme le « personal branding ». Il peut paraître surprenant  de se comparer à un produit, pourtant  les problématiques d’identité de notoriété et de réputation se retrouvent aussi bien pour un produit que pour une personne, de plus cette pratique ne date pas d’hier. En effet nous voulons tous inspirer confiance et renvoyer une bonne image à nos interlocuteurs, pour cela, l’envoi de cartes de vœux ou l’obtention d’une lettre de recommandation étaient jusqu’à présent, les techniques utilisées par la plupart d’entre nous.

Avec l’avènement d’internet, le personal branding s’est digitalisé, désormais si vous souhaitez candidater à un poste, il y a de forte chance que le recruteur tape votre nom sur Google, plus de 50% des recherches effectuées via les moteurs de recherche concernent des personnes.

brand

Où en êtes-vous de votre personal branding?
FAITES LE TEST: CALCULEZ VOTRE CAPITAL SOCIAL sur Booster Academy !

XXX

EPlatnicPour Évelyne Platnic-Cohen et Marko Vujasinovic, le personal branding, contrairement à une idée trop couramment répandue, est loin d’être réservé à ceux qui aspirent à sortir de la masse. Qu’on le regrette ou non, Internet a pris une telle importance et place dans notre société qu’il devient chaque jour plus risqué de rester en dehors de cette démarche. Et ce particulièrement pour une personne au chômage ou en recherche d’une nouvelle expérience, car ne pas être « googlisable » relève presque aujourd’hui de l’inconscience voir de la faute professionnelle. markovujasinovic


Du plus discret au plus exposé, chaque individu doit donc désormais accorder le plus grand soin à son empreinte numérique. Le personal branding implique des efforts conséquents, mais peut déboucher sur un ROI dont on ne soupçonne même pas l’ampleur… Pour cela il faut mettre en œuvre une stratégie à 4 tiroirs :

  • Étape 1 : être visible sur Internet
  • Étape 2 : Apporter son input à sa communauté
  • Étape 3 : Mettre en œuvre une stratégie médiatique
  • Étape 4 : Profiter d’une notoriété spontanée

Étape 1 : être visible sur Internet

Pour Évelyne et Marko, si l’on ne se retrouve pas en première position lorsqu’on tape son patronyme sur un moteur de recherche, c’est que l’on n’a pas fait ce qu’il fallait. Ils en conviennent, il est plus simple en s’appelant Marko Vujasinovic que Pierre Martin de figurer en première position. Mais considérer que l’on est condamné à l’anonymat le plus total sous prétexte que son nom est répandu est absurde. Si tel est votre cas, raison de plus pour redoubler d’efforts afin d’être identifiable a minima. Pour ce faire, il faut s’inscrire sur tous les réseaux sociaux (LinkedIn, Viadeo, Facebook, Twiter, Google+…)

Étape 2 : Apporter son input à sa communauté

Pour commencer à construire quelque chose sur le Web, il faut bien sûr faire preuve de proactivité en apportant un point de vue, une analyse, une expertise à votre communauté. Peu importe le sujet. Tant qu’il est dans les cordes et qu’il intéresse, c’est la qualité et la régularité des inputs qui permettent d’exister. Pour inonder le Web de son empreinte, rien ne vaut l’animation d’un blog personnel, évidemment. Si ce n’est que, dans la durée, il s’agit d’un exercice aussi contraignant que chronophage. Ensuite il faut en faire la promotion.

A la manière d’un story telling  « l’art de se raconter »: plus vous vous exprimerez sur vos valeurs, vos passions et vos compétences, plus vous rendrez votre personne attachante et intéressante aux yeux d’un employeur. Le plus important est que vous restiez cohérent dans la délivrance d’informations sur ces  médias. Cependant gardez à l’esprit qu’il ne fait pas bon tout dire. En effet des avis trop tranchés sur des sujets sensibles vous colleront une étiquette dont vous aurez du mal à vous détacher. De même, surveillez ce qu’il se dit sur vous, la bonne posture à adopter est celle d’un référent, d’un expert dans votre secteur.

Étape 3 : Mettre en œuvre une stratégie médiatique

Galvanisés par leur début de réputation acquise sur le Web grâce à quelques articles, bien des gens passent à la vitesse supérieure en s’attaquant aux médias. Seule véritable condition pour y faire son trou lorsqu’on a quelque chose à vendre : ne jamais chercher à… le vendre. C’est de l’expertise que l’on a besoin, pas des conditions générales de vente. Avec l’offre pléthorique de magazines spécialisés, il n’est plus nécessaire d’être interviewé dans les pages saumon du Figaro pour trouver sa place dans le grand concert médiatique. D’ailleurs, mieux vaut souvent intervenir sur un support confidentiel, mais ultra ciblé vers une communauté, que le contraire.

Étape 4 : Profiter d’une notoriété spontanée

Ce niveau ultime du personal branding a ceci de particulier qu’il est davantage lié aux actions de votre communauté qu’aux vôtres. Bien entendu, cette notoriété spontanée n’est « offerte » qu’à quelques privilégiés. Elle s’acquiert au fil des ans et exige en amont une proactivité continue sur les réseaux sociaux. Il n’en demeure pas moins qu’il est saisissant de constater à quel point il est possible d’être à la fois un illustre inconnu du grand public et une incontournable personnalité dans son milieu professionnel. Seule l’extraordinaire caisse de résonance qu’est le web permet ce grand écart.

Les risques

Des patrons s’élèvent contre cet anglicisme qui priverait de toute spontanéité  et créativité. Ainsi les pages sur les réseaux sociaux montrent des entreprises s’autoproclamant leader sur leur marché, les profils personnels eux, des super-humains aux compétences surestimées. Cette pratique impliquerait donc un enjolivement des expériences, voire un doute quant à la véracité des informations. L’autre risque étant de se retrouver enfermé dans sa propre marque sans possibilité d’évolution. Loin de ces discordes la jeune génération semble avoir parfaitement compris le système qu’elle utilise, à l’inverse de leurs ainés, de manière naturelle. Si vous souhaitez en faire de même, un investissement certain  vous sera demandé, afin d’acquérir une certaine notoriété autour de leur nom.

personalbrandingDANS LA RECHERCHE D’EMPLOI

– Votre présence en ligne ou « CV social » doit donner aux employeurs une présentation de vos compétences et de vos expériences. Elle doit vous servir également à entrer en contact avec d’autres personnes travaillant dans votre domaine d’activité. Elle vous permet de mettre en avant un aperçu de votre travail, comme un portfolio téléchargeable.

Vous pouvez construire votre « CV social » grâce aux outils LinkedIn, Typepad, Tumblr, WordPress, ResumeSocial, VisualCV ou encore Razume et Ziggs. Plus utile pour la communauté francophone, ajoutons Viadeo et aliaz.

Vous pouvez aussi utiliser Twitter et Facebook pour améliorer votre « CV social ». Le premier afin de suivre des entreprises qui vous intéressent, le second pour trouver de nombreuses offres d’emploi publiées par les entreprises. A noter que Twitter est aussi un très bon outil de veille dans ce cas-là.

Vous devez respecter certaines règles pour ne pas heurter la sensibilité des employeurs. Evitez les fautes d’orthographe sur vos différentes publications, la référence à vos beuveries ainsi qu’à vos opinions religieuses. A l’inverse, signalez tout ce qui vous valorise : volontaire dans une organisation par exemple. (article complet Abaka.fr)

Pour aller plus loin : 

→Retrouvez ce dossier : Que montrer aux recruteurs qui nous googlisent ? paru dans le JDN

→Michel Picot est également revenu au cours cet entretien sur l’émission du 19 juillet dernier, avec Ludovic François, professeur à HEC et auteur de plusieurs ouvrages et articles sur la question de l’influence dans la vie économique (talk 1), et avec Pierre Grand-Dufay, président du fonds d’investissement Tertium (talk 2). Tous deux, professeur et investisseur, insistent sur l’importance de l’e-réputation pour votre carrière et votre business.


Ecoutez, réécoutez et téléchargez l’émission:

Lafourchette.com et l’innovation commerciale grâce aux nouvelles technos : c’était le dossier du Business Club (podcast audio et vidéo)

Publié le Mis à jour le

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion Jeu 8/5/14 à 21h | Sam 10/5/14 à 7h | Dim 11/5/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : Le radiateur-ordinateur de Qarnot

Talk 2 : Marlette: les kits de pâtisserie bio… qui se vendent comme des petits pains!

Talk 3: Reportage | Lafourchette.com

Talk 3 & 4 : Dossier : L’innovation commerciale par les nouvelles technologies. Inventer de nouveaux business, améliorer ses méthodes de vente

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20140508_club_0.mp3]

_______________________________

Talk 3 : Reportage Lafourchette.com Comme chaque semaine, nous partons à la rencontre d’entrepreneurs pour recueillir leurs impressions, découvrir leurs locaux… Cette semaine nous allons découvrir comment Lafourchette.com a converti les restaurateurs au numérique, comment Internet est un levier de business pour ce secteur.

 

lafourchette

Reportage diffusé sur BFM TV Dimanche 12h55 – Lundi 9h55 / 21h55 et BFM BUSINESS TV Dimanche 9h58 – Lundi 7h57 / 19h57. Et dès samedi matin sur le figaro.fr

— DERNIÈRE MINUTE! TRIPADVISOR rachète LA FOURCHETTE —

La référence américaine du tourisme en ligne s’apprête à racheter LaFourchette, le site français de réservation de restaurant en ligne, apprend-on ce mercredi 7 mai. La pépite mise sur la renommée de TripAdvisor pour grandir. (…) Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé.
LaFourchette est une de ces success story de l’e-commerce français. Le principe: réserver une table dans un restaurant en quelques clics. Le site répertorie plus de 12.000 établissements en France, en Espagne et en Suisse. (…) Mais le portail compte aller beaucoup plus loin grâce à la notoriété de son nouveau propriétaire, TripAdivsor. D’ailleurs, les deux sites collaborent déjà depuis le début de l’année. La direction de LaFourchette y voit un moyen de se déployer « de manière agressive sur de nouveaux marchés ». [NDLR] La transaction se situerait entre 100 et 120 millions de dollars.  (Source: BFMTV.COM)

________________________________________

Talk 3 & 4 : Le Dossier: Le numérique au service des nouveaux business: mieux vendre, fidéliser ses clients, conquérir de nouvelles parts de marché grâce à Internet. Avec Evelyne Platnic-Cohen et Juan Hernandez (L’Accélérateur)

Ce dossier est en partie filmé:

photo

 

 


 

EPlatnicEVELYNE PLATNIC-COHEN, Présidente fondatrice de Booster Academy, dont la mission consiste à entraîner tous ceux qui veulent développer leur pouvoir de vendre pour muscler leur impact et leurs performances.

BOOSTER ACADEMY EN CHIFFRES:

CA : 2,5 millions en 2012 (2,165 millions en 2011) – objectif : 3,5 millions en 2013
Créé en 2004
Siège social Paris 8 Centres à Paris, Lille, Bordeaux et Lyon
Effectif : 17

Booster Academy garantit une augmentation du business de 20 à 200 %. La société a été rentable dès la première année et a connu une croissance de 15 % par an. Sa méthode est bien rodée : évaluation, simulation, jeux de rôles et coaching. Chaque candidat est préparé de façon personnalisée et intensive en l’espace de six demi journées en moyenne. Dans un premier temps, le niveau de vente des candidats est évalué sur une grille de 1 à 12. Chacun achète les niveaux, dont il a besoin pour devenir un « vendeur d’élite ». On apprend, entre autres, que vendre, ce n’est pas parler, mais d’abord écouter et poser des questions. Comptez entre 1 000 et 3 500 euros pour obtenir un niveau. Une somme non négligeable, mais Booster Academy se différencie en promettant des résultats. « Il y a une augmentation immédiate du business de 20 à 200 % », assure Evelyne Platnic Cohen. Parmi les clients d’Evelyne Platnic Cohen, il n’y a pas que des grands comptes. 50% de l’activité concerne « Mr tout le monde », entrepreneur, vendeur, cadre. Présente au cœur des grandes villes de l’Hexagone, Paris, Lille, Bordeaux, Lyon, Evelyne Platnic Cohen, propriétaire à 95% de sa société, déborde d’ambitions et de projets. Elle envisage maintenant d’exporter son concept à l’international avant 2015. « Ces règles et le sens dans lequel on doit maintenir un entretien de vente, sont identiques partout dans le monde », précise-t-elle. Source: La Tribune

Les « bons plans » d’Evelyne Platnic-Cohen 

→Get+ identifie les visiteurs anonymes de votre site web pour améliorer votre notoriété et votre lead generation.

Logo get+Get+ est une offre de Gestion des Relations Webmarketing B2B. Cette solution permet d’identifier et de tracker c  chaque visiteur professionnel de son site Internet, même ceux n’ayant pas laissé leurs coordonnées, de les  qualifier et d’enrichir automatiquement la base de données de l’entreprise en y implémentant de nombreuses  informations pour des relances d’une efficacité redoutable. www.getplus.fr

→Incenteev, le 1er réseau social conçu pour les forces de vente 

logo bon encare-08

Incenteev est un éditeur de logiciel qui développe le premier réseau social d’entreprise conçu pour renforcer l’efficacité des équipes commerciales et marketing. Cet outil innovant et ergonomique combine efficacement toutes les fonctionnalités nécessaires pour augmenter la productivité et la performance commerciale au sein d’une entreprise. 

La société a développé cette plateforme dans le but d’aider les entreprises à relever leurs grands défis de management et d’organisation. 

→INES CRM : le leader français des logiciels de gestion de la relation client (CRM) en mode SaaS dédiés à la performance commerciale, propose sa suite d’applications web destinée à l’amélioration des processus de vente, du marketing et du service client. www.ines.eu

→1er site français de matching

Logo MeteojobMeteojob est une société de recrutement, devenue en 3 ans l’un des leaders français grâce à sa technologie de pointe. Avec plus de 2,5 millions de visiteurs par mois, Meteojob est également le premier site privé en nombre d’offres d’emploi. Meteojob propose à ses clients un ensemble de services complémentaires : la diffusion d’offres d’emploi sur Internet, des outils de communication RH et une activité de cabinet de recrutement.

 →Primeum: spécialiste de la rémunération variable – Fabricant de motivation 

Logo Primeum

L’ambition de Primeum depuis 20 ans est de fournir à ses clients des solutions globales centrées sur la rémunération variable, de l’audit à la mise en oeuvre en passant par la conception de dispositifs efficaces, contrôlés et pérennes.

Notre offre globale, du diagnostic à la conception de nouveaux modèles, associée à nos logiciels . d’aide à la décision et à notre pôle « communication et pilotage » nous permettent d’accompagner nos clients dans la mise en oeuvre des dispositifs jusqu’au calcul précis et exhaustif des primes, analyses et tableaux de bords associés. www.primeum.com

→Trouvez vos prospects grâce au 1er réseau communautaire du développement commercial

logo salezeo

Salezeo est un logiciel SaaS qui permet d’améliorer la productivité et l’efficacité de la prospection commerciale. L’innovation de notre solution repose sur l’association d’un CRM et d’une base de données B2B collaborative de plus de 750 000 contacts. Cette base de données est construite par une communauté d’utilisateurs de plus de 10 000 membres qui échangent et mettent à jour les contacts professionnels. Nous la vérifions et l’enrichissons automatiquement avec de l’information économique et sociale collectée sur le web. Grâce à Salezeo, les commerciaux démarchent les prospects en fonction de leurs besoins et de leur actualité. La qualité et l’efficacité de la prospection s’en trouvent décuplées www.salezeo.com

→eGeo est une solution cloud développée par Siliga. eGeo, l’intelligence géographique – maîtrisez la  géographie pour vendre mieux.

egeo Siliga développe et met en place des ERP agiles tels que eGeo : maîtrisez la  géographie pour vendre mieux. eGeo est une application cloud qui vous permet  de visualiser, analyser et exploiter  géographiquement vos données pour améliorer  votre performance opérationnelle.  Les caractéristiques de notre solution sont : une technologie unique de  visualisation de vos données,  une utilisation intuitive, des simulations avec  des résultats en temps réel et une rapidité de mise en place. Sous eGeo, soit vous pouvez utiliser vos propres données, soit nous pouvons mettre à disposition différentes bases de donnéesà travers le service eGeo data. www.siliga-egeo.com

→Faites de votre signature email un vrai relais de communication et de croissance! 

logo tikilabsTiki Sign est LA signature professionnelle qui génère des leads et des ventes aditionnelles en communiquant en permanence le bon message avec la bonne charte graphique par canal de confiance: vos collaborateurs. Elle vous permet non seulement de booster votre visibilité mais également de remonter dans les résultats Google. Résultats : 20% de clics à la 1ere vue soit 10 fois plus qu’une signature classique.www.tikimee-signaturecard.com

→Webmecanik: le logiciel d’automatisation de la relation client

La société Ikalia propose Webmecanik, une solution de Marketing Automation en mode SaaS qui coordonne enfin marketing et commerciaux. Webmecanik est un outil de segmentation qui permet d’automatiser, de façon extrêmement intelligente, les scénarios de conversation entre l’entreprise et ses cibles et ainsi, de maximiser le ROI de chaque action. 
• www.webmecanik.com


 

JuanHernandezJUAN HERNANDEZ, Cofondateur de L’Accélérateur

Créé en 2012 à Paris, l’objectif était de fonder le « Y Combinator » français.

Y Combinator est une entreprise américaine de financement précoce de startups, créée en mars 2005. (Y Combinator fournit un capital d’amorçage, des conseils et des mises en relation au cours de deux programmes annuels de 3 mois. En échange Y Combinator prend en moyenne 6 % des capitaux de la société).

FONCTIONNEMENT DE L’ACCÉLÉRATEUR

Programme d’accélération intense de 4 mois, « à volonté », à l’issue duquel l’entreprise accélérée pourra « pitcher » devant des investisseurs, l’idée étant de boucler leur 1er tour de table à la fin de cette période d’accélération. L’accompagnement ne concerne pas la mise en commun de moyens, ou de locaux (comme dans les autres incubateurs), mais des conseils sur l’amélioration du business, sur la posture entrepreneuriale, la stratégie de financement et la levée de fonds. Les dirigeants de l’Accélérateur sont dédiés 100% à cette activité, ce ne sont pas des mentors qui font ça en plus d’une activité annexe.

Investissement de 10K

Soutenu par 4 Venture Capitalists : OTC, Partech, Isai (Jean-David Chamboredon), Jaina

CRITÈRES DE SÉLECTION

  • Plutôt des projets numériques
  • Au moins une équipe de 2 personnes
  • Projet déjà bien avancé, arrivé à maturité idéale pour levée de fonds

L’Accélérateur a déjà accompagné 18 sociétés, avant tout situées à Paris, pour des raisons de proximité. La liste : http://www.laccelerateur.net/liste-startups-de-l-accelerateur

But : jusqu’à une centaine d’entreprises dans les 5 années à venir (soit 20 à 24 par an).

 

6 mai – Congrès Innov Com: pour accélérer marketing et ventes

Publié le

BOOSTER ACADEMY organise ce mardi 6 MAI le congrès INNOV COM

Il ne reste plus que quelques jours pour VOUS INSCRIRE, faites vite!

innovcom

AU PROGRAMME

CONFERENCES ET TABLES RONDES :

1. Lead Generation : les nouveaux outils pour booster ses ventes

– Générer plus de leads

– Exploiter des prospects chauds

– Relancer pour doubler la performance et la conversion…

2. Recruter, former, motiver : Les Outils et les Méthodes majeures pour guider vos commerciaux vers l’excellence

– Recruter des commerciaux performants

– Fidéliser les meilleurs

– Booster leur performance…

3. Prospection commerciale et marketing : booster la performance

de vos équipes

– Utiliser ses clients insatisfaits pour vendre plus

– Les nouvelles règles du jeu de la prospection

– Pourquoi mettre en place un CRM commercial…

 

Osez relâcher la pression avant les vacances ! C’est dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

C’était  sur BFM Business (radio)  : Jeudi 11/7 à 21h, samedi 13/7 à 7h et dimanche 14/7 à 15h

Au sommaire:

Écouter, réécouter ou télécharger cette émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20130715_club_1.mp3]
1ère et 2ème partie: OSEZ RELÂCHER LA PRESSION AVANT LES VACANCES. Avec Evelyne Platnic-Cohen, créatrice de Booster Academy - Michel Rota, président de Wellness Training - Philippe Deljurie, cofondateur de Météojob

palmiers 2En prenant en moyenne 30,6 jours de vacances par an sur les 31,7 accordés par leur employeur, les salariés français sont les heureux détenteurs du record mondial des plus longues vacances. Ils sont suivis par les Norvégiens, qui partent en moyenne 28 jours par an en congés, des Suédois (25 jours), de l’Espagne (25,9 jours pris sur 27,6 accordés) et du Danemark (27,2 pris sur 27,6 accordés par l’employeur). Source: Terrafemina

ET POURTANT… Plus de la moitié des actifs français (58%) devraient consacrer plusieurs heures par jour à leur travail au lieu de se délasser, voire de se prélasser en famille et/ou entre amis. 44% de nos concitoyens prévoient ainsi de travailler de 1 à 3 heures par jour cet été durant leurs congés, 48% des actifs tous pays confondus. Et 14% des français accros au travail travailleront eux plus de trois heures par jour (20% au niveau mondial). Source: La Tribune

Préparer son séjour, déléguer pendant votre absence, organiser votre retour et encore pire se déconnecter de son smartphone, voici le cauchemar d’un nombre grandissant de  «workaholic ». Et pourtant prendre des vacances vous rend plus performants! S’aérer, prendre du recul, sortir du train-train sont des facteurs clés de succès  indéniables ! Hélas, nombreux sont ceux qui ne parviennent pas à quitter le bureau l’esprit serein.

Alors on fait comment ? 

Lire la suite »