entrepreneuriat

[ENTREPRENDRE] – Les 1ers pas dans l’entrepreneuriat de Luc Boisnard de Ouest Acro / Les Conseils d’expert de Romain Soubeyran, DG de l’INPI. (podcast)

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Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 7/4/18 à 7h – Dimanche 8/4/18 à 15h

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: PROPHESEE :  une levée de 19M$ pour équiper la voiture autonome et conquérir les USA

TALK 2 : OCTOPUS ROBOTS a inventé le robot de décontamination de poulaillers industriels

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER
  • Les premiers pas dans l’entrepreneuriat de Luc Boisnard, 1er chef d’entreprise à avoir gravi l’Everest
  • Les conseils d’expert de Romain Soubeyran, directeur général de l’INPI (2ème partie)

⇒ LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


⇒ LES PREMIERS PAS DANS L’ENTREPRENEURIAT de Luc Boisnard, fondateur de Ouest Acro

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luc boisnard.jpgPassionné d’activités de pleine nature (canoë-kayak, escalade, alpinisme), Luc Boisnard fonde, à 22 ans, l’entreprise Ouest Acro, spécialisée dans les travaux d’accès difficiles sur cordes – une méthode d’intervention très faiblement émettrice de gaz à effet de serre. Les compagnons sont des alpinistes urbains et industriels. Il devient vite une référence en matière d’entreprise eco-friendly. Pour lui, l’entreprise a un véritable rôle sociétal à jouer. Elle doit devenir un modèle d’épanouissement et de développement personnel. Luc sait s’engager au service de nobles causes. Actif au sein d’associations sportives et de fondations artistiques et culturelles, il possède une face cachée tout comme l’Everest dont il a fait l’ascension. Dirigeant atypique, conférencier, auteur, poète, c’est aussi un explorateur social : il interagit en permanence avec les autres, en les incitant à aller au bout de leurs rêves.

⇒ LES CONSEILS D’EXPERT de Romain Soubeyran, directeur général de l’INPI

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romain soubeyranDans cette 2ème partie de notre dossier sur les conseils d’expert en matière de protection intellectuelle et industrielle, Romain Soubeyran nous explique les étapes pratiques du dépôt de brevet.

Pour en savoir plus, consultez également la webapp de l’INPI

 

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[ENTREPRENDRE] – Les premiers pas de F. Granotier de Lucibel / Les conseils de Thierry Garot de Meilleurtaux.com (podcast)

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Samedi 20/1/18 à 7h – Dimanche 21/1/18 à 15h

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: Le bracelet connecté de Payintech donne accès aux activités sportives, remonte-pentes et même à l’eau en Afrique

LE FOCUS DE LA SEMAINE : SALON DE LA LINGERIE: Tendances et chiffres clés

TALK 2 : Le robot multimédia de KEECKER obéit au doigt et à l’oeil

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER
  • Les premiers pas dans l’entrepreneuriat de Frédéric Granotier de LUCIBEL
  • Les conseils de  l’expert, avec Thierry Garot, Responsable de l’activité Financement Professionnel de Meilleurtaux.com (2ème partie)

LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet

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LES PREMIERS PAS DE FRÉDÉRIC GRANOTIER, DE LUCIBEL

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frederic granotier.jpg« Je suis entré en septembre 1991 chez Ernst & Young comme auditeur financier. En parallèle, durant mes premières années chez E&Y, j’ai préparé un diplôme d’expertise comptable. Je suis resté en totalité 9 ans chez Ernst & Young, en France et aux États-Unis, à Kansas City. Cela m’a vraiment décomplexé vis à vis de l’entrepreneuriat.

« J’ai cofondé Poweo en 2002 et codirigé l’entreprise jusqu’en 2009. L’idée de Lucibel est née de mon expérience chez Poweo : je voulais passer de la production à la réduction de consommation d’énergie. Et l’éclairage est un levier puissant pour faire baisser la consommation d’électricité.

Lucibel, c’est la concrétisation d’un souhait : créer une entreprise qui se positionne dans le cercle vertueux de l’efficacité énergétique et de l’innovation. C’est dans cette optique que nous avons « cassé notre tirelire» pour créer l’entreprise, avant de faire appel à de l’investissement en capital.(Blog de Laurenthausermann.com)

LES CONSEILS D’EXPERTS DE THIERRY GAROT DE MEILLEURTAUX.COM

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thierry garotDans ce 2ème volet (première partie ici), nous abordons le financement de démarrage. Quelles sont les solutions? Comment faire si on n’a pas d’apport personnel?

Thierry Garot conseille déjà de préparer son dossier méticuleusement avant de le présenter à une banque pour aller chercher un financement. On peut se faire accompagner par la CCI ou par la Chambre des Métiers dans cette tâche. L’apport personnel rassure le banquier. Et quand on ne dispose pas de cet apport personnel, qui est le sésame pour obtenir un financement bancaire, on peut faire appel entre autres au « love money », ou bien se tourner vers Réseau Entreprendre ou Initiative France (qui octroient des prêts).

Le crowdfunding est aussi une solution pour la prévente de produits et pour tester un marcher, ou encore réunir la somme nécessaire pour fabriquer un prototype.

[ENTREPRENDRE] – Les 1ers pas dans l’entrepreneuriat de Sandra Legrand / Les conseils de Thierry Garot, de Meilleur Taux. C’était au Business Club (podcast)

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Samedi 13/1/18 à 7h – Dimanche 14/1/18 à 15h

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: X-TEND, la valise extensible et connectée révolutionne le monde du voyage

LE FOCUS DE LA SEMAINE : Heart Never Lies (HNL):  les battements du coeur au service d’une meilleure expérience client

TALK 2 : SENDOBOX, pour envoyer des produits frais dans le monde entier

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER

  • Les premiers pas dans l’entrepreneuriat de Sandra Legrand
  • Les conseils de  l’expert, avec Thierry Garot, Responsable de l’activité financement professionnel de Meilleurtaux.com

LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet

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ENTREPRENDRE

⇒ LES PREMIERS PAS de SANDRA LEGRAND, fondatrice de Kalidea, Yapuka.org, marraine de 100 000 Entrepreneurs, mentor d’entrepreneurs, membre des conseils d’administration de Surys, Hi-Media, Axa France. 

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sandra legrand.jpegSi Sandra devait élaborer la recette de son succès, la liste des ingrédients commencerait par l’envie, la passion. « Créer et développer une entreprise demande en effet quelques sacrifices, des prises de décisions qui parfois nous pèsent. Cela impacte une large part de la vie : sans passion, c’est donc très difficile. » Deuxième ingrédient clé ?

Le pragmatisme. «Certains chefs d’entreprise foncent tête baissée, et se démènent tellement qu’au bout de deux ans, ils n’ont plus aucune énergie. Il faut savoir être pragmatique, déléguer. » Sandra Le Grand a en effet très vite su déléguer des responsabilités au sein de Canal CE, qui a connu  une croissance rapide pas évidente à gérer. Elle avoue toutefois avoir besoin de garder le contrôle, en consultant ainsi plus de 250 mails par jour, dont une centaine liée à la vie de son entreprise.

Troisième ingrédient : le réseau. Non pas le réseau des biens-nés, mais celui que l’on se forge au fil des ans. Sandra avoue consacrer à ce réseau environ 20 % de son temps. « Savoir s’entourer est capital, confie la chef d’entreprise. Avoir le bon partenaire, le bon conseiller, le bon banquier permet d’aller plus vite. Il faut savoir se faire aider sur ses lacunes. Par exemple, j’étais davantage spécialisée en marketing et moins en gestion, et j’ai donc recruté très vite les personnes qui pouvaient compenser mes points faibles. » (Les Echos)

⇒ LES CONSEILS DE L’EXPERT: THIERRY GAROT, Responsable de l’activité financement professionnel de Meilleurtaux.com

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thierry garot.jpgThierry Garot nous éclaire sur les formes de financement des entreprises. Pourrait-on se passer d’une banque en cas de besoin de trésorerie?

Il existe effectivement des solutions aux retards de paiement: se financer soi-même avec ses propres factures. Plus précisément, explique T. Garrot, « J’ai besoin de 20 000 €, correspondant aux encours des clients qui n’ont pas payé. Je peux être mis en contact avec un partenaire financeur ». C’est le rôle intermédiaire de Meilleur Taux, 1er comparateur de solutions de financement. Le partenaire financeur finance l’encours avec un taux d’intérêt de 2,5% environ (versus 13% pour un découvert bancaire). « Ca permet d’avoir du cash tout de suite. On va ainsi améliorer la cotation de l’entreprise auprès de la Banque de France et aussi auprès de son banquier, on redevient bankable ». Le tout en 72h! Il n’y a pas de montant minimum. 

[ENTREPRENDRE] – Les premiers pas: Végétalement Provence / Les conseils de l’expert: Hubert Fabre, notaire. C’était au Business Club (podcast)

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Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 18/11/17 à 7h – Dimanche 19/11/17 à 15h

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: BERGAMOTTE: 600 commandes partent de ses ateliers chaque jour!

LE FOCUS DE LA SEMAINE avec Etienne Giros, président délégué du CIAN (Conseil Français des Investisseurs en Afrique) 

TALK 2 : THG, la robinetterie de luxe à la française

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER

  • Les premiers dans l’entrepreneuriat de Jean-Marc Delabre et Vincent Faraco, fondateurs de Végétalement Provence
  • Les conseils de  l’expert sur les étapes de la création d’entreprise, avec Hubert Fabre, de l’Institut Notarial de l’entreprise et des sociétés

LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


C’est la semaine mondiale de l’entreprenariat! Dans le Business Club de France, on vous donne tous les conseils pour créer, reprendre, développer votre business.

⇒ LES PREMIERS PAS DE Jean-Marc Delabre et Vincent Faraco, de VÉGÉTALEMENT PROVENCE

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faraco-delabre.jpgCette entreprise est une belle histoire : deux cadres sup au chômage et désargentés car en fin de droits, qui créent la société de leur rêve dans un garage parisien. L’association de deux personnalités que tout sépare et qui vont apprendre à surmonter ensemble leurs particularités pour construire des belles valeurs et du bon sens.  Sans doute aussi cette entreprise est une belle leçon de vie : ne pas croire aux fatalités car la phrase qui a précédé chacun de nos pas c’était  « ce n’est pas possible ».

Jean-Marc : J’ai passé trente ans dans l’industrie des cosmétiques, chez Sebastian International, une marque américaine proposant des produits de niche, exclusivement à destination des salons de coiffure. J’ai commencé en tant que représentant, avant de devenir chef des ventes puis directeur des ventes et enfin directeur général. J’ai piloté le développement de la marque sur le marché français jusqu’à ce qu’elle devienne leader en dix ans. Elle a ensuite été rachetée par le groupe Wella, ce qui m’a permis de cumuler les fonctions de directeur général et membre du comité de direction de Wella France. J’ai quitté le groupe lorsqu’il a été cédé à Procter & Gamble, avant d’être chassé pour devenir directeur général d’un réseau de franchises de salons : Hair Club, une institution dans la profession en termes de réseaux de salon. Puis en 2005, j’ai rencontré Vincent.

Vincent : De mon côté, j’ai tout d’abord démarré ma carrière à l’étranger en officiant dans la diplomatie internationale au sein du Consulat général de France de San Francisco aux USA, avant de rejoindre le numéro 2 mondial de l’agroalimentaire, la société américaine Kraft Foods international, à l’époque une filiale du groupe Phillip Morris, N°1 mondial du tabac. J’ai commencé en tant que commercial avant de terminer compte-clef au siège parisien. Suite à cela, j’ai intégré le monde du luxe en tant que directeur commercial international d’une maison horlogère. Les conséquences des événements du 11 septembre m’ont contraint à réorienter ma carrière. J’ai ensuite décidé d’investir dans un laboratoire cosmétique spécialisé dans des créations à destination des professionnels de la beauté. Cela m’a permis de mieux appréhender cette industrie et de rencontrer mon futur associé Jean-Marc.

⇒ LES CONSEILS DE L’EXPERT, avec Hubert Fabre, notaire chez VXL notaires à Paris et membre de l’Institut notarial de l’entreprise et des sociétés

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downloadLA REPRISE D’ENTREPRISE

Avant tout achat, il faut pouvoir être en mesure de déterminer ce que l’on veut ou va acheter. Pour cela, dans le cas du rachat projeté d’une société, au-delà de l’analyse stratégique du marché, du positionnement de la société et de ses perspectives d’avenir, il faut opérer un double audit :

 

1 – l’actif : ce qui doit conduire à rechercher une valeur pour les postes d’actif (un par un) pour laquelle il faudra s’appuyer sur des experts

  • notaires pour les biens immobiliers,
  • fournisseurs pour les marchandises et le stock,
  • professionnels du chiffre pour les commandes comptabilisées,

2 – et au-delà de la simple recherche d’une valeur pour les postes d’actif, il faut aussi pouvoir appréhender la valeur du passif, vérifier l’exhaustivité de celui figurant dans les comptes sociaux, l’exactitude des provisions déjà comptabilisées pour risques et charges. Là encore, c’est le rôle des experts.

Par ailleurs, l’intervention d’un notaire assurera que la formalité d’enregistrement sera accomplie (cela fait partie des obligations légales des notaires de veiller à la validité et à l’opposabilité des actes qu’il reçoit);  elle permet également aux parties de disposer d’une information complète, en particulier sur les incidences fiscales, familiales et patrimoniales de l’opération.

⇒ Sur le site de l’Institut notarial de l’Entreprise et des Sociétés, faites ce petit test pour avoir immédiatement un avis motivé sur vos chances de réussir une reprise d’entreprise.

 

Semaine mondiale de l’entrepreneuriat: la reprise est là!

Publié le

entrepreneuriatLa semaine mondiale de l’entreprenariat est célébrée depuis ce lundi 13 novembre. Ces sept jours sont consacrés à encourager l’esprit d’entreprise à travers 160 pays.

Hiscox publie la 9ème édition de son étude ADN de l’Entrepreneur 2017 qui dresse un bilan plutôt optimiste de l’entrepreneuriat.

A RETENIR: 

  • La reprise est là ! En France, 56% se disent optimistes pour l’année à venir, contre 41% l’an dernier.
  • Les embauches au rendez-vous. 28% des entreprises françaises pensent recruter de nouvelles personnes cette année, soit 7% de plus qu’en 2016.
  • Une confiance renouvelée dans la classe politique. Le changement d’opinion le plus marqué envers la politique a été observé en France, où 23% des participants s’accordent désormais à penser que les politiques publiques soutiennent les entrepreneurs (contre 14% il y a un an).

Quel type d’entrepreneur êtes-vous?

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Hiscox vient de publier les résultats de la 9ème édition de l’étude ADN de l’Entrepreneur 2017 menée auprès de 4000 TPE et PME. Celle-ci dresse un bilan relativement optimiste de l’entrepreneuriat et montre un regain de croissance et d’optimisme dans les petites entreprises. Près de deux tiers des répondants ayant constaté une croissance de leurs revenus, la bonne santé des PME semble être avant tout portée par le dynamisme de la génération Millenials.  

Voici les principaux enseignements de cette étude :

  • La reprise est là ! Après quelques années compliquées, la reprise semble bel et bien confirmée en Europe, 62% des entreprises ont constaté une croissance de revenus en France. Par ailleurs, 71% des entrepreneurs interrogés déclarent une augmentation de nouveaux clients en 2017.
  • Des Millenials optimistes et qui prospèrent : contrairement à leurs ainés, la moitié des moins de 30 ans et 46% des entrepreneurs âgés entre 30 et 39 ans déclarent se sentir mieux qu’il y a un an dans leur travail.
  • Moins d’heures de travail mais moins de congés : chiffre assez surprenant, les dirigeants et managers de PME déclarent travailler légèrement moins que l’année dernière. Sur l’ensemble des marchés, la moyenne hebdomadaire est de moins de 41 heures contre plus de 42 en 2016. Paradoxalement, les personnes interrogées déclarent avoir pris moins de congés que l’année dernière (21,7 jours en 2017 vs 23,8 jours en 2016).

 

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