e-commerce

L’épicerie fine La belle vie livre les produits frais en 1h. C’est au prochain Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 16/6/18 à 7h 

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

PLUS QUE 5 ÉMISSIONS!

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1 : LA BELLE VIE lève 5,5 M€ pour conquérir la France

TALK 2 : LOHR : + de 50 ans d’innovation dans l’Est de la France

TALK 3: DUALSUN lève 2,4 millions € pour accélérer son développement

⇒ LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


TALK 1 : LA BELLE VIE, Avec Paul Lê, président

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

Magasin en ligne de produits frais locaux, La Belle Vie livre les courses alimentaires en 1h à Paris. Pour l’instant, car une récente levée de fonds va lui permettre de s’implanter dans plusieurs autres villes de France.

DANS LA TRIBUNE : Startups : La Belle Vie, le Amazon hyperlocal de l’alimentaire, lève 5,5 millions d’euros

La foodtech parisienne, spécialisée dans la livraison des courses du quotidien en une heure à Paris, lève 5,5 millions d’euros pour s’étendre à d’autres villes françaises et muscler son logiciel de gestion des stocks et des livraisons, clé de sa rentabilité.

Alors que le secteur de la grande distribution est bousculé par l’ogre Amazon et que la livraison à domicile gagne du terrain dans les usages des citadins, la startup La Belle Vie parie sur l’hyper-local et sur la technologie pour se démarquer. Créée en 2016 à Paris par les entrepreneurs Alban Wienkoop et Paul Lê, tous deux 35 ans, la foodtech réalise une première levée de fonds de 5,5 millions d’euros auprès de business angels, de l’accélérateur spécialisé dans la foodtech Shake-Up Factory, ainsi que du fonds Kima Ventures, créé par Xavier Niel.

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L’objectif : démocratiser la livraison à domicile en une heure des courses du quotidien dans les grandes villes françaises. Et investir dans la technologie pour améliorer grâce aux data son logiciel de gestion des stocks et des livraisons, clé de sa précoce rentabilité.

4.500 produits en stock, dont 1.000 au rayon frais

Comme d’autres startups de ce secteur très concurrentiel, La Belle Vie propose à ses 5.000 clients de leur livrer leurs courses du quotidien, principalement alimentaires, directement chez eux, après avoir passé commande sur le site ou l’application. Présente uniquement à Paris pour l’instant, la particularité de La Belle Vie est de garantir une livraison en une heure pour les Parisiens, en 1h30 pour les habitants de la petite couronne (départements Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne), et en 3 heures pour ceux de la grande couronne (Yvelines, Val-d’Oise, Seine-et-Marne, Essonne).

Pour attirer les clients, la startup dispose d’un catalogue de 4.500 produits, dont 1.000 au rayon frais, « soit davantage qu’Amazon », insiste Paul Rê, cofondateur et président de l’entreprise :

« La promesse de La Belle Vie est de vous permettre de faire vos courses en quelques clics et d’avoir des bons produits, qu’il est difficile de trouver dans une seule grande surface. Vous pouvez commander un super plateau de fromage d’un excellent fromager qu’on a sélectionné, une côte de bœuf d’un super boucher, du poisson frais de notre poissonnier, des crudités prédécoupées, des légumes bio, des produits d’épicerie thaï ou japonaise, du guacamole maison ou encore du liquide vaisselle, et tout recevoir dans l’heure », explique-t-il.

Un logiciel maison pour optimiser la gestion des stocks et des livraisons

Pour réaliser cette prouesse logistique, La Belle Vie s’appuie sur deux piliers : tout stocker lui-même dans un entrepôt de 500 mètres carrés situé à Paris, et optimiser au maximum la gestion des stocks et les parcours des livreurs grâce à un logiciel maison. Lui-même issu du secteur du logiciel, Paul Rê a développé avec ses équipes – 15 personnes au total, dont 6 pour gérer les commandes des clients -, un CMS sur-mesure.

« On a vite compris que pour réussir, il nous fallait comprendre très finement la logistique et repenser tout le circuit. L’approche hyper-locale nous permet d’avoir beaucoup de références en stock, ce qui est indispensable pour pouvoir livrer rapidement. L’analyse des données d’utilisation de la plateforme permet à nos algorithmes d’anticiper les besoins des clients, d’optimiser les commandes à nos fournisseurs ainsi que les parcours des livraisons, pour réduire les coûts et augmenter nos marges », détaille l’entrepreneur.

Ce modèle – grand choix de produits, rapidité des livraisons, logistique optimisée – permet à La Belle Vie d’afficher une croissance exponentielle. La startup revendique 5.000 clients, dont 3.000 réguliers qui achètent au moins une fois par mois. En 2017, son chiffre d’affaires s’est établi à 3 millions d’euros. La Belle Vie se dit même rentable, avec « une marge nette autour de 10%« , d’après Paul Rê, soit meilleur que celle d’Amazon, qui s’élève à 3,45% aux États-Unis et 1,15% partout dans le monde. « Contrairement à Amazon, on livre plusieurs clients en même temps sur une zone géographique très réduite et on se concentre sur les produits alimentaires du quotidien, donc il est moins difficile de dégager de la marge », précise-t-il. Surtout que l’entreprise fait appel à des prestataires spécialisés comme Stuart pour effectuer les livraisons.

S’étendre en France, et développer le marketing et la techno

Sans surprise, les utilisateurs de La Belle Vie sont surtout des profils CSP+, trentenaires et quadras familiers des outils digitaux, qui ne souhaitent plus perdre du temps à faire les courses et aiment acheter des produits de qualité. Le panier moyen s’élève ainsi à 70 euros, d’après la startup. Au niveau des prix, La Belle Vie estime pratiquer des prix comparables à ceux des enseignes Monoprix et espère pouvoir les baisser au fur et à mesure que la plateforme gagnera en popularité.

C’est aussi l’un des objectifs de la levée de fonds. Les 5,5 millions d’euros serviront surtout à recruter des ingénieurs pour muscler le logiciel avec du big data et de l’intelligence artificielle. Mais la startup compte aussi recruter pour son marketing. « On est nuls, on n’a rien fait jusqu’à présent car notre croissance est organique. C’est super mais on doit désormais changer de dimension », admet Paul Lê. Enfin, La Belle Vie compte s’implanter à Lyon d’ici à la fin de l’année 2018, puis attaquer Bordeaux et Lille à partir de 2019.

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BOXTAL boosté par la croissance de l’e-commerce. C’est au prochain Business Club (podcast)

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Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 17/3/18 à 7h – Dimanche 18/3/18 à 15h

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: ANOTHER BRAIN: un robot au cerveau (presque) humain

TALK 2 : BOXTAL, spécialiste de l’envoi de colis pour TPE/PME

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER

⇒ LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


TALK 2: BOXTAL, avec Virginie Ducrot, présidente

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

Boxtal permet aux professionnels d’expédier facilement et de façon économique tout envoi de 1g à plusieurs tonnes (plis, enveloppes, colis, palettes…) et propose des tarifs négociés jusqu’à -75%, sans minimum de commande avec les principaux transporteurs : Chronopost, FedEx, UPS, TNT, DHL, GLS, Relais Colis, Mondial Relay, Colissimo…

LES CHIFFRES CLÉS DE BOXTAL

  • Activité: n°1 de la livraison de colis multi-transporteurs pour les TPE/PME et e-commerçants
  • Date de création: 2008 : création d’envoimoinscher – changement de nom et repositionnement en 2016
  • Siège social: Paris
  • CA: 30 millions € (5 millions quand on les avait reçus en 2013)
  • Effectif: 55 (11 en 2013)
  • 225 000 clients (40 000 en 2013)
  • 1 million de devis par mois
  • Partenaires : 17 plus grands transporteurs du marché (Colissimo, Mondial Relay, Relais Colis, DHL, Chronopost par exemple)
  • Depuis son existence, Boxtal a envoyé 5M de colis et avec l’explosion du e-commerce ces chiffres s’envolent. (on ne communique pas sur le nombre de colis par mois parce que ça change tous les mois. x2 d’une année sur l’autre)
  • Les clients e-commerce de Boxtal envoient de plus en plus de colis : 10 fois plus qu’en 2010 et 2 fois plus qu’en 2016.
  • Ouverture en Espagne en juin 2017

Boxtal a connu une fin d’année et un mois de décembre record avec 150.000 colis livrés ce dernier mois, après +115% de colis livrés pendant le week end du Black Friday par rapport à 2016.

« Nous vivons aujourd’hui un moment passionnant du développement de Boxtal. 2017 a été une année exceptionnelle notamment dans le secteur de l’e-commerce. Boxtal, qui a observé une croissance exponentielle des livraisons pendant la période des fêtes, constate que cette tendance ne touche plus seulement les mastodontes du secteur mais bien l’ensemble des 170 000 petits sites de e-commerce actifs sur le marché français. » affirme Virginie Ducrot, Présidente de Boxtal.

DISTINCTIONS

  • 70è / 500 du classement Frenchweb des entreprises de la Tech Française 2017
  • Sélectionnée parmi les 3 000 entreprises BPI et désigné comme acteur disruptif du marché de la livraison dans leur étude « Le numérique déroutant».
  •  Primé aux E-commerce Awards dans la catégorie logistique

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Dans les Echos – Boxtal, le spécialiste des livraisons de colis qui monte

L’entreprise se présente comme un service d’expédition externalisé entièrement dédié aux PME. En juin dernier, Boxtal a officiellement lancé son activité en Espagne

« Historiquement, les transporteurs se sont organisés pour traiter les grands clients avec de grosses commandes, pas les demandes factuelles. Nous sommes là pour absorber cette clientèle.  » Virginie Ducrot est la présidente de l’entreprise Boxtal, ex-Envoi Moins Cher. Grâce à un outil interne développé par l’entreprise, le site est branché en continu au webservice de 16 transporteurs, dont certains sont capables de livrer à l’international (Colissimo, DHL, Fedex, etc.).

Les PME font leur choix pour trouver le meilleur équilibre entre le prix et la prise en charge proposée. « Notre profil client le plus récurrent est l’entreprise de moins de 5 salariés possédant un site Internet vitrine avec une trentaine de commandes par mois, passées par téléphone ou mail », explique Virginie Ducrot.

En plus de son offre classique, Boxtal s’est positionné pour répondre à la demande dite « premier kilomètre « , à savoir l’obligation pour les PME de mobiliser du temps pour apporter une commande dans un bureau de poste ou un Point Relais. Pour un coût à part, l’entreprise propose que l’un de ses camions passe chercher les colis directement chez l’exportateur pour ensuite les réinjecter dans le circuit de livraison choisit par ce dernier.

Commission de 20 %

Boxtal s’occupe intégralement de la paperasse de ses 60.000 clients. Pour rester rentable, l’entreprise applique une commission de 20 % comprise sur les tarifs proposés. Le choix a été fait de travailler avec un nombre restreint de transporteurs. « Les envois à l’étranger représentent 40 % de notre activité. Travailler avec des gros transporteurs nous permet de donner une image professionnelle », soutient Virginie Ducrot.

Développement en Espagne

Au terme de huit ans d’existence, Boxtal et ses 50 salariés sont parvenus à développer une force de frappe suffisante pour négocier des tarifs avec les transporteurs « même si certains, comme les filiales de La Poste, sont moins ouverts à la négociation que d’autres ».

LES OBJECTIFS

L’aventure continue en 2018 pour Boxtal qui ambitionne de doubler son activité. Afin de soutenir ces objectifs, la société prévoit de lancer de nombreux nouveaux produits et services mais également de renforcer ses équipes. Ainsi, plus de 10 nouveaux collaborateurs devraient rejoindre le service client, l’équipe IT (développeurs, QA et devops) et le service finance (data analysts) cette année.

Pour accompagner cette croissance, la société va s’installer dans de nouveaux locaux. Le déménagement est prévu en mars 2018.

Pour simplifier encore davantage la gestion des envois de colis pour les e-commerçants avec une interface comprenant toutes les actions liées à l’envoi de colis, Boxtal vient de lancer la centrale d’expéditions. Aujourd’hui, les e-commerçants peuvent vendre sur Amazon, Cdiscount, Prestashop, etc… mais la gestion de toutes ces boutiques demande un temps considérable. C’est pour cette raison que Boxtal a développé une centrale d’expéditions complète. Avec Boxtal.com, les e-commerçants peuvent développer leur business sans complexifier la gestion de leurs expéditions. Ils récupèrent automatiquement toutes les commandes de leurs boutiques en ligne, les expédient à des tarifs négociés via l’un des 17 transporteurs partenaires puis gèrent et suivent l’état de toutes leurs expéditions sur une seule interface (annulation, reprogrammation, réclamation etc…), tout en bénéficiant d’un SAV made-in-France expert pour les accompagner.

AB Tasty lève 17 M$ pour se développer aux Etats-Unis. C’était au prochain Business Club (podcast)

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Uniquement sur BFM Radio

 

→ Diffusion : samedi 10/6/2017 à 7h | dimanche 11/6/2017 à 14h


TALK 1: MILIBOO, entreprise de mobilier « très technologique »

TALK 2: AB TASTY veut devenir la « colonne vertébrale » de l’optimisation en ligne

TALK 3 : JULIE DESK : 300 patrons d’ETI l’ont déjà adoptée!

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 2 : AB TASTY, avec Rémi Aubert, président cofondateur

(Ré)écouter et télécharger cette interview: [audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20170610_club_1.mp3]

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L’ACTIVITÉ D’AB TASTY

Améliorer leur taux de conversion en ligne, un enjeu crucial pour les entreprises

En quelques années, AB Tasty a su s’imposer comme leader européen sur le marché de l’optimisation des conversions, devenue un enjeu majeur pour les acteurs web et mobile.

AB Tasty aide les équipes marketing à accroître leurs ventes en ligne en leur donnant accès à une plateforme all-in-one pour comprendre les parcours utilisateurs et agir directement sur leur expérience de navigation via l’A/B testing et la personnalisation.

Cette plateforme agile et facile d’utilisation permet d’améliorer en continu l’expérience utilisateur sans faire appel aux services techniques pour tout développement sur les sites web, mobile et apps.

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« Notre plateforme permet très simplement de rentabiliser les coûts d’acquisition : chaque internaute devient source de revenu. En premier lieu, grâce à sa technologie qui analyse des milliers de parcours clients, AB Tasty permet de comprendre les comportements des internautes, les points de frictions, les abandonnistes…. pour en tirer des axes d’amélioration du site internet. Dans un second temps, la technologie de testing et de personnalisation permet de travailler en temps réel sur les comportements pour mener à plus d’achats.

La philosophie de notre outil se résume à « soit je gagne, soit j’apprends » : soit l’internaute convertit, soit il est source d’information » explique Alix de Sagazan, co-fondatrice d’AB Tasty.

AB Tasty ne cesse d’innover grâce à une équipe R&D performante

Depuis sa création, AB Tasty dédie plus de 30% de ses effectifs à l’équipe R&D constituée en partie de Data Scientists.

abtasty-for-app_update« Notre vision est de faciliter au maximum la réflexion de nos clients en leur mettant à disposition un « bouton magique » qui optimise en continu le site internet, sans intervention humaine : l’outil comprend en temps-réel les parcours utilisateurs, propose des versions alternatives et identifie les segments d’internautes à qui il faut les adresser, tout cela de manière automatique. Nous y travaillons depuis longtemps et nous savons que le marché n’attend que ça. » précise Rémi Aubert, CEO et co-fondateur d’AB Tasty.

Le futur du marketing s’appuiera certainement sur des processus automatisés qui permettront aux marques de fournir des expériences utilisateurs pertinentes et engageantes, sans pour autant en sacrifier l’authenticité », dit Reza Malekzadeh, General Partner chez Partech Ventures.

L’ACTUALITÉ D’AB TASTY

  • 31 mai 2017 – AB Tasty confirme son succès sur le marché US et lève 17 millions de dollars pour devenir la « colonne vertébrale » de l’optimisation en ligne.

AB Tasty, leader européen du testing et de la personnalisation, annonce une nouvelle levée de fonds de 17 millions de dollars auprès de Korelya Capital et Partech Ventures, ainsi qu’auprès de ses fonds historiques : Xange Private Equity (Siparex) et Omnes Capital. Cela vient s’ajouter aux 7 millions de dollars levés en 2014 et 2016 avec ces deux acteurs.

  • INTERNATIONAL

AB Tasty confirme son succès aux Etats-Unis

AB Tasty s’est installé fin 2016 sur le continent américain. Cette nouvelle levée de fonds va lui permettre d’accélérer son développement commercial sur ce marché : l’équipe de New York compte d’ores et déjà 4 collaborateurs et va bientôt s’étoffer, grâce au recrutement d’une quinzaine de personnes courant 2017. AB Tasty a déjà séduit une vingtaine de clients dont Ashley Furniture, Competitor group, Exclusive Concept, Pierre Fabre, et ambitionne de signer 80 nouveaux contrats courant 2017 !

LES CHIFFRES CLÉS D’AB TASTY

  • Activité: leader européen sur le marché de l’optimisation des conversions
  • Date de création: 2011
  • Siège social: Paris
  • CA: NC – Croissance supérieure à 100% par an
  • Depuis 2013, AB Tasty a réalisé une croissance de 929% de son chiffre d’affaires.
  • Effectif: 120
  • 6 bureaux :Paris, Londres, Cologne, Madrid, Sydney et New York.
  • Plus de 450 CLIENTS en France et à l’international, comme Voyages-SNCF, Cdiscount, La Poste, Carrefour, PSA, Sephora, La Redoute, Mercedes, Jaguar, Leroy-Merlin, McDonald’s, ShowroomPrivé, La Maif, Center Parcs, Thomas Cook… réparties dans environ 50 pays.
  • 8 milliards de visiteurs testés
  • AB Tasty a reçu en 2016 le prix Technology Fast50 et Deloitte / In Extenso qui récompense les entreprises technologiques affichant la plus forte croissance au cours des quatre dernières années.
  • En 2017, la startup prend la 4ème place du classement Great Place to Work des entreprises de moins de 500 salariés.

L’HISTOIRE D’AB TASTY RACONTÉE PAR ALIX DE SAGAZAN

« En 2009, je travaillais avec mon associé dans une agence d’acquisition de trafic sur le web. On était très frustrés de voir que nos campagnes ne transformaient pas à cause de sites mal optimisés ou de mauvais parcours clients…On a donc décidé de lancer une entreprise de conseil, Liwio, spécialisée dans la conversion web. Peu à peu, l’idée d’un outil simple de testing et d’optimisation nous est venue, discipline qui était vue comme technique, complexe et longue – on avait envie de simplifier la vie à nos clients e-marketeurs ! Ce qui est génial, c’est que notre activité de conseil nous a permis de faire une étude de marché, de comprendre les besoins et de construire notre outil avec nos clients. Après quelques mois de bêta et un accueil très favorable du marché, AB Tasty est né ». (Frenchweb)

Mardi bonheur, 6 juin !

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Le soleil a disparu en ce début de semaine, mais voici de quoi le faire revenir!

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LE MORAL DES MÉNAGES AU PLUS HAUT DEPUIS 2007!

Les dépenses de consommation ont rebondi en avril après deux mois de recul. Cet indicateur, publié par l’Insee, est établi à partir de questions divisées en deux grandes catégories: l’une portant sur la situation personnelle des ménages, l’autre sur leur perception de l’évolution économique en général.

En savoir plus


AB TASTY lève 17 MILLIONS DE DOLLARS  et conquiert les ÉTATS-UNIS

AB Tasty, leader européen du testing et de la personnalisation, annonce une nouvelle levée de fonds de 17 millions de dollars auprès de Korelya Capital et Partech Ventures, ainsi qu’auprès de ses fonds historiques : Xange Private Equity (Siparex) et Omnes Capital. Cela vient s’ajouter aux 7 millions de dollars levés en 2014 et 2016 avec ces deux acteurs.


PARIS-LONDRES en VOITURE VOLANTE…

Le Pégase est la première «voiture volante» universelle, et elle est FRANÇAISE!. Elle peut décoller et atterrir sur tous terrains, conformément à la réglementation ULM.


…ET DES TAXIS VOLANTS SUR LA SEINE! SEA BUBBLE lève 10M€

Quelques mois après avoir bouclé un tour de table de 3 millions d’euros, SeaBubbles annonce avoir réalisé une nouvelle levée de 10 millions d’euros auprès de l’assureur Maif. La startup doit développer un deuxième prototype de bulle volant sur l’eau, à haute vitesse cette fois.

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LES DÉLAIS DE PAIEMENT se sont RACCOURCIS au 1ER TRIMESTRE

Nouveau signe de l’embellie économique: les délais de paiement se sont encore -légèrement- raccourcis au 1er trimestre. Selon cette étude menée par la société de recouvrement Intrum Justitia, jamais les entreprises n’ont payé aussi vite leurs factures. 46 jours en moyenne. Soit deux jours de moins que l’an dernier.

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BIENTÔT LES VACANCES! 40% DES FRANÇAIS LÈVENT LE PIED

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Mardi bonheur, 2 mai ! :)

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Et voici, en ce mardi de retour de long week-end, une myriade de bonne nouvelles comme vous les aimez! 

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2,34 MILLIARDS D’EUROS: C’EST LE MONTANT DES OPÉRATIONS D’ACTIONNARIAT SALARIÉ DANS LE SBF 120 EN 2016

102064_1406713816_actionnariat-salarieC’est ce qui ressort de la dernière édition l’étude Eres sur l’actionnariat salarié coté. Le record historique sur les 10 dernières années est atteint avec un total de 32 opérations d’augmentation de capital réservées aux salariés ou de cession d’actions réalisées dans le SBF120 en 2016 contre 23 en 2006.

Plus d’infos


LE 1ER VÉLO HYBRIDE DE FRANCE EST NÉ, PRÈS DE TOULOUSE! 

Capture d’écran 2017-04-27 à 17.11.08.pngIl a été créé par la startup Thirty One, spécialiste du vélo électrique. Ce nouveau modèle permet de définir le degré électrique du vélo, selon qu’on se sent fatigué ou courageux! Le rétropédalage permet de recharger sa batterie, intégrée au moyeu. Une réussite, qui pèse 18 kg, pour une autonomie de 60 à 80 km.

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UN(E) FRANÇAIS(E), INVENTEUR DE L’ANNÉE?

téléchargement.jpegLes finalistes de la la douzième édition du Prix de l’inventeur européen de l’année sont dévoilés ce mercredi par l’Office européen des brevets (OEB). De l’écologie à la santé en passant par les nouvelles technologies, tous les secteurs d’activité sont représentés. Les vainqueurs seront connus le 15 juin. La France est représentée deux fois.

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L’E-COMMERCE FRANÇAIS CROÎT DE 15% EN 2016

07972783-photo-e-commerce.pngTrois sites de vente en ligne sur quatre sont désormais rentables. Une performance accomplie notamment grâce aux pure players et aux acteurs dont le chiffre d’affaires excède 50 millions d’euros et aux petits acteurs, selon une étude menée par Kantar TNS et Webloyalty.

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L’ÉCOSYSTÈME DES STARTUPS EN FRANCE : BELLES PERFORMANCES!

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UNE LARVE DÉVOREUSE DE PLASTIQUE? 

grace-a-la-larve-des-trous-dans-le-plastique-commencent-a-apparaitre-apres-seulement-40-minutes-photo-afp-1493237687.jpgDes chercheurs viennent de publier une étude sur les pouvoirs bio-dégradants de la larve de la fausse teigne de la cire (Galleria mellonella). Cette larve n’ingère pas seulement le plastique, elle le transforme ou le brise chimiquement avec une substance produite par ses glandes salivaires. Une solution prometteuse pour la biodégradation du plastique, qui peut mettre jusqu’à 400 ans à se décomposer!

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LES VENTES MONDIALES DE MUSIQUE ONT BONDI DE 5,9% EN 2016

bloc-image-ecouteurs.pngLes ventes mondiales de musique ont connu une croissance record en 2016, toujours tirées par la musique en flux (streaming), a annoncé mardi 25 avril la Fédération internationale de l’industrie phonographique (Ifpi) dans un communiqué. Le bond de 5,9% enregistré l’an passé par rapport à 2015, pour atteindre 15,7 milliards de dollars de chiffre d’affaires, est le plus important jamais vu depuis que l’Ifpi a commencé à publier des chiffres pour le marché mondial de la musique, en 1997.

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LE MORAL DES ENTREPRENEURS SOCIAUX EST EN HAUSSE

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HÂTE D’ÊTRE EN VACANCES? VOUS N’ÊTES PAS SEUL!

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Lundi bonheur, 3 avril !

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En ces temps mitigés, les fils d’actu semblent égrener des nouvelles si moroses qu’elles en éclipsent presque les bonnes! Pourtant, la France ne manque ni de dynamisme, ni de créativité, ni de joie de vivre. Parce que c’est en voyant le verre à moitié plein qu’on trouve souvent l’énergie du changement, nous avons décidé de vous offrir, chaque lundi sur ce blog, la newsletter des bonnes nouvelles! A partager sans modération!

levee-de-fonds.jpgLES STARTUPS ONT LEVÉ 245 MILLIONS € CE MOIS-CI et 94 millions du 27 au 31 mars

Maddyness annonce ce matin que : « la plus importante levée du mois mais aussi de la semaine est celle d’Oodrive, l’éditeur cloud français qui lève 65 millions d’euros pour asseoir sa position en France et en Europe. Globalement, en mars, c’est le secteur de la santé qui s’illustre particulièrement avec 10 levées, (Cardiawave, Hemarina, Imalink medical, BioenTech, Peptimimesis, KapCode, Vect-Horus, Advicenne, Nosopharm, Hellocare), dont 3 cette semaines, pour un montant total de 39 millions d’euros ».

Plus d’infos ici 


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VOUS CONNAISSEZ LILO? LE GOOGLE SOLIDAIRE FRANÇAIS, DÉPASSE LE 1/2 MILLIARD DE RECHERCHES !

Crée en 2015, LILO est le seul moteur de recherche solidaire qui finance des projets sociaux et environnementaux, et compense l’émission de carbone en allant au-delà de la neutralité carbone correspondant à son activité. Cette alternative réunit 700 000 utilisateurs par mois et comptabilise plus de 30 millions de recherches par mois. En reversant 50 % de ses revenus à des structures de l’économie sociale et solidaire, Lilo a déjà reversé plus de 220 000€ à 50 projets sociaux et environnementaux!


rse.pngRSE: LA FRANCE, BONNE ÉLÈVE  

La deuxième édition du baromètre EcoVadis-Médiateur des entreprises comparant la performance RSE des entreprises françaises avec celles des pays de l’OCDE et des BRICS est plutôt favorable aux sociétés hexagonales. Les PME et ETI notamment s’en sortent bien par rapport à leurs homologues des autres pays.

En savoir plus 

 


50%  DES FRANÇAIS CONCERNÉS PAR LA RECONVERSION PROFESSIONNELLE – étude OpinionWay pour A little Market

« J’ai envie de changer de vie », “si je pouvais, je changerai de métier”, « J’approche de la quarantaine, c’est maintenant ou jamais ». Qui n’a jamais entendu ces phrases ?

Si aujourd’hui 47% des Français sont convaincus qu’ils passent à côté de leurs vies, ils sont 50% à s’être déjà reconvertis, à y songer ou à y avoir pensé selon un sondage OpinionWay pour le site A little Market paru ce matin.

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POUR TOUT COMPRENDRE SUR L’ÉCONOMIE COLLABORATIVE – Covoiturage, vente d’objets d’occasion: rien à déclarer! 

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[CLIN D’OEIL] – DE L’IMPORTANCE DE LA FLUIDITÉ DU PARCOURS CLIENT EN LIGNE Une vidéo amusante, qui reste d’actualité!

Oxatis : 50% du CA à l’international en 2020! C’était au Business Club (podcast)

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Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 26/11/2016 à 7h | dimanche 27/11/2016 à 16h

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TALK 1: JEFF DE BRUGES fête ses 30 ans  avec l’ouverture de sa 500ème boutique

TALK 2: OXATIS : plus de 75% de ses sites e-commerce sont rentables, contre 45% en moyenne

TALK 3: ARIONEO invente le quantified self pour les chevaux

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

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TALK 2: OXATIS, avec Marc Schillaci, président

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D’après Marc Schillaci: « Par sa technologie en mode Saas, Oxatis apporte une expertise et des avantages uniques qui placent ses clients marchands au niveau des leaders du marché comme Amazon pour atteindre le meilleur niveau d’efficacité : richesse fonctionnelle, fiabilité, évolution continue et permanente pour intégrer les dernières nouveautés du E-Commerce. Ainsi, selon l’étude KPMG-Oxatis, les sites E-Commerce Oxatis Group sont significativement plus rentables que la moyenne » (Plus de 75% sont rentables contre seulement 45% en moyenne – Source : Etude WebLoyalty/Benchmark)

 LES CHIFFRES CLÉS D’OXATIS

  • Activité: seul acteur européen de solutions automatisées de création et d’hébergement de sites marchands, vendues par abonnement
  • Date de création: 2001
  • Lieu: Marseille
  • CA: 8,5 millions €
  • Effectif: 120
  • Présence aussi à Paris, Londres, Barcelone, Milan
  • 350 créations de sites marchands chaque mois et une base installée de plus de 10 000 sites en Europe qui ont engrangé plus de 15 millions de commandes.
  • Leur chiffre d’affaire cumulé est en croissance de 30% par an.
  • 75% des sites Oxatis sont rentables ou à l’équilibre.

LES CHIFFRES DU E-COMMERCE (ZDNet)

Confirmant sa forte croissance en 2015, le secteur du e-commerce a progressé cette année de 14% en France, avec plus de 60 milliards d’euros de CA réalisé en ligne. De ce fait, les perspectives d’embauche sont très favorables dans ce domaine,  avec 21% des sites marchands ayant des perspectives d’embauche, selon la dernière étude d’Oxatis/KPMG qui décrypte le profil et les usages du e-commerçant TPE/PME. L’Hexagone compte désormais 35,5 millions de consommateurs. « Cela représente près d’1,3 million de cyberacheteurs de plus qu’il y a un an ». Pour 2016, le secteur table à présent sur un CA supérieur à 70 milliards d’euros (+10%).

La taille de ces sites est cependant très disparate. L’année dernière, la fédération précisait ainsi que 66% des sites français dégageaient un chiffre d’affaires annuel inférieur à 30.000 euros par an. Et si le marché français compte de nombreux sites, celui-ci est en réalité très concentré. Seuls 6.000 sites réalisent plus d’un million d’euros de recettes par an et représentent à eux seuls 89% du chiffre d’affaires de l’ensemble du e-commerce en France. Et la part des sites enregistrant plus de 10 millions d’euros de CA n’est que de 0,5%. Et ces quelques sites pèsent 70% des revenus de l’e-commerce dans l’Hexagone.

Au cours du 1er trimestre 2015, le site du géant américain Amazon a largement conservé sa première place avec plus de 16,8 millions de visiteurs uniques par mois.

En 2015, le tourisme est le secteur qui dégage le plus de chiffre d’affaires par le biais d’Internet avec un CA estimé de 18,3 milliards d’euros ou 32% du e-commerce en France. Ce segment précède l’habillement (chaussures et textile de maison compris) à 5,4 milliards d’euros et l’équipement de maison (télécoms, photo, électroménager…) à 4 milliards. Néanmoins, l’habillement est la catégorie de produits la plus souvent achetée sur Internet, quel que soit le terminal (ordinateur, mobile et tablette).

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Back office Oxatis

DANS LES ÉCHOS – 20/10/2016

Oxatis consolide son leadership européen dans l’e-commerce

Après avoir racheté ses homologues : le britannique Actinic et l’espagnol Xopie, Oxatis est maintenant le seul acteur européen de solutions automatisées de création et d’hébergement de sites marchands, vendues par abonnement. Mais il pèse encore cinq fois moins lourd que ses concurrents américains. C’est pourquoi ses investisseurs historiques, Omnes Capital et A Plus Finance, rejoints par Arkea Capital, viennent d’investir 5 millions d’euros pour accélérer son déploiement. Ce quatrième tour de table porte à 14,6 millions le montant total levé par l’entreprise marseillaise depuis sa création en 2001. «  Près de 60 % du e-commerce mondial se concentre en Europe. Pour y tenir notre rang, nous voulons tripler le nombre de nos boutiques pour porter notre chiffre d’affaires à 40 millions d’euros d’ici à cinq ans », ambitionne Marc Schillaci, le président d’Oxatis, qui compte réaliser 8,5 millions cette année.

Back-office en quatre langues

Il mise sur la croissance des sites B to B pour y parvenir : les boutiques professionnelles représentent aujourd’hui 15 % des quelque 12.000 abonnés de sa plate-forme. Or le segment est appelé à croître de 35 % par an ces prochaines années et les solutions offrant, comme celles d’Oxatis, des facilités de connexion aux systèmes d’information et aux ERP existants, auront une longueur d’avance. L’entreprise s’appuiera sur les réseaux de revendeurs de logiciels professionnels, les portant de 450 aujourd’hui à 2.000. Sa croissance passe par l’étranger, où elle peut valoriser son avance : elle manipule déjà plus de 40 systèmes de paiement, une vingtaine de services logistiques et un back-office en quatre langues. Son objectif est d’accroître la part de l’international de 20 % à 50 % dans cinq ans.

SUR CADREMPLOI – septembre 2016

Oxatis recrute 80 personnes et forme ses futurs commerciaux

C’est une campagne de recrutement qui n’en finit plus. En mai 2016, Oxatis, société qui développe des sites e-commerce pour le compte de TPE et PME, annonçait le recrutement de 40 personnes, entre la France et ses implantations en Angleterre, en Espagne et en Italie. Désormais, alors que 20 postes restent toujours à pourvoir, l’entreprise annonce de nouvelles embauches pour 2017. Cette fois-ci, 60 personnes vont être recrutées en CDI, afin de renforcer les équipes dédiées au référencement, au support client, à la recherche & développement ainsi qu’à la vente. Avis aux amateurs de soleil, les nouveaux collaborateurs seront pour la plupart basés au siège social à Marseille.

Parallèlement, l’entreprise recherche des profils plus techniques à l’image des consultants avant-vente, dont le rôle est de qualifier et estimer les projets des clients avant l’achat. Des conseillers support bilingues, voire trilingues, chargés d’accompagner les clients dans l’utilisation de son outil et de le former à distance via l’utilisation de séminaire en ligne. L’entreprise est également à la recherche d’intégrateurs, de chefs de projet digitaux, de référenceurs SEO et SEM multilingues et développeurs.

LES TPE PME et L’E-COMMERCE – Interview de M. Schillaci dans Tourmag

Pourquoi parle-t-on aujourd’hui de multicanalité dans le e-commerce ?

Marc Shillaci : « Il y a quelques années, lorsque l’on pensait au développement d’un site de vente, on ne raisonnait que par rapport à un seul device : celui d’un ordinateur fixe. Aujourd’hui, ne pas avoir de site mobile, c’est se couper de 15% des ventes. C’est comme si vous fermiez votre commerce un jour ouvrable. Le phénomène des places de marché est à prendre en compte également. Avec eBay, Amazon, ou d’autres, vous allez obtenir entre 15 à 20% d’opportunités supplémentaires. C’est même davantage dans certains domaines. Enfin, on parle également de l’e-commerce social. On ne vend pas dans Facebook, mais on peut attirer un certain nombre de clients avec une stratégie proactive. »

Mais comment, pour des TPE, parvenir à tout maîtriser ?

MS : « C’est le rôle des plates-formes de faciliter les démarches dans les mises en œuvre des stratégies digitales. La nôtre met à disposition des solutions pour que les commerçants puissent actionner tous les axes de développement, et ce facilement, sans se prendre la tête. C’est notre ambition : rendre notre technologie intuitive et peu consommatrice de temps. »

Quelle est la recette ?

MS : « De tout intégrer. Avoir différents partenaires représente toujours une certaine dispersion. C’est ce qu’il faut éviter. Nous voulons au contraire tout regrouper, automatiser et surtout traquer les ventes avec tous les outils d’analyse pour comprendre et optimiser la rentabilité. C’est ce que recherche l’e-commerçant. Il ne veut pas savoir comment cela fonctionne. Ce qu’il l’intéresse, c’est de sélectionner des produits et étudier comment ils se vendent et pour combien de marge. »

Nous avons une application spécifique sur notre plateforme : Oxatis Social Store. Avec cette solution, les e-commerçants peuvent récupérer les données présentes sur la plate-forme : prix, produit, et les afficher sur Facebook. Il n’y a pas de temps ou de coût supplémentaire. »

Et pour les places de marché ?

MS : « Le principe est le même. La plate-forme récupère toutes les données comme les e-mails, les commandes, les expéditions, etc, pour les glisser sur les places de marché. »

Ce marketing web est compris par les commerçants ?

MS : « Oui, les commerçants qui arrivent sur le web ont compris les enjeux. Vendre en ligne, c’est vendre plus loin. Ils ont également assimilé le fait qu’il faut investir. Par exemple, il vaut mieux un référencement payant qui est rigoureux et qui rapporte quelque chose, plutôt qu’un référencement gratuit, qui est très aléatoire. »

Y a-t-il eu basculement des mentalités ?

MS : « Ce basculement n’est pas brutal, mais les commerçants sont de plus en plus matures. D’ailleurs sur les plus 11% de la croissance de ce secteur, ce sont les TPE-PME, le commerce de « M. et Mme Toutlemonde » qui en assurent la plus grosse part. Ceux qui appliquent les bonnes méthodes ont du succès, et cela encourage les autres à faire de même. » Le suivi est essentiel. Nous apportons les conseils d’optimisation : observer la rentabilité des produits, voir ceux qui aboutissent à des achats. Avec ces outils d’analyse, le commerçant bien formé, peut concentrer les dépenses sur les produits qui dégagent le plus de marge. » Par exemple, avec Google Shopping, si je suis prêt à payer 100 euros, chaque visite sera traquée, les intentions d’achats seront suivies, la transformation étudiée. On met à la disposition des outils pour acquérir et voir combien ça rapporte. »

Et ensuite ?

MS : « Le client qui coûte le moins cher est celui que vous avez déjà. C’est le troisième point important. La fidélisation est donc la suite logique du ROI. Elle évolue et s’intègre elle aussi à la plate-forme. Cela permet notamment l’envoi de SMS automatique. Le taux d’ouverture d’une newsletter oscille entre 5 et 10%. Mais celui des SMS est de 90% !

Pour conclure, quel est l’avenir du e-commerce ?

MS : « Si un commerçant réalise 200 000 euros de chiffre d’affaires et qu’il sait qu’en s’adossant à des outils efficaces, il va pouvoir dégager 30 000 euros de business supplémentaires, il ne va plus hésiter longtemps à se lancer. C’est pour cette raison que la croissance de l’e-commerce a de l’avenir, surtout pour les PME/TPE. »