Dominique Restino

Les pépites du Moovjee 2017, avec Percko, Seed-Up, l’Atelier Florian Leroy et EBS Isolation. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

logoprixmoovjeeLogo-BFMBusiness-sans-contourAu Business Club de France

Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 15/4/2017 à 7h | dimanche 16/4/2017 à 14h

Emission spéciale PRIX MOOVJEE 2017

NOS INVITÉS:

  • Dominique Restino, président du Moovjee, de la CCI de Paris, président fondateur d’Expertive
  • Edouard Barthès, président d’EBS Isolation
  • Alexis Ucko, Co-fondateur de Percko
  • Paul Poupet, Co-fondateur de Seed-Up
  • Florian Leroy, Fondateur de l’Atelier Florian Leroy
  • Pierre Pelouzet, Médiateur des Entreprises

(Ré)écouter et télécharger cette émission:

Le Prix Moovjee (Mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs), grand concours national, récompense chaque année des jeunes entrepreneurs, des porteurs de projet et des auto-entrepreneurs de 18 à 26 ans (30 ans pour les doctorants). Les prix de cette 8ème édition ont été remis au Trianon mercredi 29 mars.

L’édition 2017 en chiffres

  • Plus de 1 100 demandes d’accès aux dossiers de candidatures ;
  • Près de 20% des candidatures en plus par rapport à 2016 ;
  • 316 candidatures validées, dont 125 Entrepreneurs et 191 Porteurs de projet ou auto-entrepreneurs ;
  • Un jury composé de 120 personnalités impliquées dans l’entrepreneuriat jeune
  • 6 jeunes entrepreneurs et 4 porteurs de projet lauréats ;
  • Des candidats qui ont déjà créé 109 emplois et généré plus de 4 millions de chiffre d’affaires en 2016

Les dotations

Une dotation qui s’élève à 150 000 euros

  • 25 000 euros en numéraire à partager entre les lauréats ;
  • L’accompagnement du Moovjee : programme de mentorat du Moovjee, pool d’experts métier bénévoles, visibilité média, oppotunité business ;
  • La participation des finalistes et des lauréats aux « Journées des entrepreneurs de demain », un séminaire accélérateur de 2 jours ;
  • Des produits et des services offerts par les partenaires du Prix Moovjee 2017.

Le Moovjee, qu’est-ce-que c’est ?

Le Moovjee, Mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs, association loi 1901, a été créé en 2009 et a pour mission d’amener les jeunes à considérer la création et la reprise d’entreprise pendant ou à la sortie de leur formation (du CAP au Bac+5) comme une véritable option de vie professionnelle

Le PARCOURS de DOMINIQUE RESTINO

Sa première fois

La première aventure entrepreneuriale de Dominique Restino remonte à ses… 15 ans ! « Je revendais les cravates de mon père, confie-t-il. Avec les moyens du bord, je savais m’occuper et me challenger. » Un business d’adolescent déjà révélateur de la personnalité en devenir de l’entrepreneur. « J’ai toujours senti cette fibre. Et je demeure fasciné face à des jeunes partageant cet engouement pour la création. À cette différence qu’ils peuvent, aujourd’hui, surfer sur les nouvelles technologies pour inventer des business toujours plus innovants. »

« Je suis parti de rien, mais j’ai appris grâce aux rencontres. » Des rencontres qui le mènent, à tout juste 17 ans, à Paris où, 150 ans euros en poche, il se consacre d’abord à sa passion, le théâtre, avant de devenir, deux ans plus tard, consultant RH. (source: Chef d’entreprise magazine)

Diplômé de l’Executive MBA d’HEC, Dominique Restino a commencé son parcours professionnel en tant que consultant en recrutement et RH chez IFOPS de 1981 à 1984. Il enrichit son expérience en 1984 en tant qu’ingénieur commercial et spécialiste produit chez Rank Xerox.

En 1986, à l’âge de 24 ans, Dominique Restino crée son entreprise. Co-fondateur de Effectif, groupe d’agences de recrutement spécialisé qui compte plus de 100 salariés et 1 200 personnes en mission, il en est le président directeur général jusqu’en 2006 lorsqu’il revend son entreprise. En 2008, il fonde la société Executive capital, conseil en stratégie de développement. Depuis 2011, il est président fondateur d’Expertive, cabinet de recrutement spécialisé.

Président fondateur du MoovJee (Mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs) créé en 2009, il devient en 2014 président de l’Agence Pour la Création d’Entreprise qu’il transforme en Agence France Entrepreneur

Il est président de la CCI île de France depuis novembre 2016

LE POINT DE VUE DE DOMINIQUE RESTINO SUR LES JEUNES ET L’ENTREPRISE

Dominique Restino : «la nouvelle génération entend trouver une activité qui a du sens»

Associations, institutions publiques, entreprises, écoles, nous devons agir de concert pour offrir à nos jeunes un horizon optimiste car la première ressource d’un pays c’est sa jeune génération. Au-delà de l’enjeu de la formation, il faut libérer le travail, c’est-à-dire envisager un échange d’expertise via des formes diverses de contrat. Et pour ce faire il faut permettre à tous ceux qui le souhaitent de se mettre à son compte tout en fournissant une protection aux aléas économiques qui sont inhérents au statut de travailleur indépendant.

Les jeunes nous confirment leur engouement pour la création et la reprise d’entreprise. Le dernier baromètre du Moovjee (Mouvement des jeunes entrepreneurs étudiants) montre que 34 % d’entre eux entendent créer leur entreprise, et 2/3 imaginent franchir le pas avant 30 ans ! Si la recherche d’une stabilité reste prégnante, la nouvelle génération entend trouver une activité qui a du sens, seul moyen pour eux de s’accomplir pleinement. Alors certes, le travail restera «comme avant» mais la forme des contrats devra être retravaillée afin de donner un souffle différent aux carrières et laisser sa chance à chacun. Dans cette lignée, le service civique qui lie par contrat une association et un jeune pourrait lui aussi évoluer pour constituer un véhicule efficace visant à soutenir les jeunes qui envisagent la création ou la reprise d’entreprise. (source: Libération)

⇒ PIERRE PELOUZET, Médiateur des Entreprises intervient sur l’importance des brevets et sur les aides comme le CIR. Sur ce dernier point, la Médiation des Entreprises a publié une liste des acteurs de conseil agréés.

LES JEUNES ET L’ENTREPRENEURIAT

L’avenir, les jeunes le voient dans l’entrepreneuriat

Six jeunes sur dix déclarent vouloir créer leur entreprise un jour, selon un sondage mené par OpinionWay et révélé le 24 janvier. C’est deux fois plus que la moyenne nationale. Décryptage de ce retournement de tendance.

La jeune génération se désintéresse du CDI. Du moins, c’est ce que déclarent 26 % des jeunes français âgés de moins de 30 ans, selon un sondage OpinionWay rendu public le 24 janvier dernier. Cet emblème de la sécurité du travail ne semble plus autant attirer, en partie parce qu’il apparaît comme de plus en plus inaccessible pour 87 % des interrogés. Au contraire, les jeunes privilégient l’épanouissement au travail (44 %), la rémunération (45 %) et un juste équilibre entre la vie privée et professionnelle (39 %). Des arguments que beaucoup espèrent trouver dans l’entrepreneuriat.

Créer son propre emploi

Fortement touchés par le chômage – 25,1 % des jeunes selon l’Insee au troisième trimestre 2016 – les jeunes Français envisagent en effet de plus en plus de se tourner vers la création d’entreprise. En 2017, ils sont 60 % à déclarer vouloir créer leur entreprise, contre 55 % en 2016 et contre 30 % des Français en général. (…)

Ce qui ne signifie pour autant pas que les jeunes se désintéressent totalement d’une certaine forme de sécurité. 81 % d’entre eux souhaitent par exemple qu’une indemnisation des indépendants en cas de perte subite d’activité soit mise en place, ainsi qu’une convergence de la protection sociale avec celle des salariés. « Il est urgent de donner aux entrepreneurs de nouvelles protections et de sortir de la discrimination entre salariés et travailleurs indépendants sur laquelle repose notre modèle de protection sociale en enclenchant une véritable convergence des protections », a notamment déclaré François Hurel, président de l’Union des Auto-entrepreneurs (UAE). « Cela passe d’abord par la mise en place d’amortisseurs sociaux ouverts aux indépendants et notamment une allocation perte subite d’activité qui serait financée conjointement avec les donneurs d’ordre. La puissance de l’économie collaborative nous invite également à repenser le modèle du travail vers plus de souplesse et d’innovation et à reformuler la question de la requalification ». (Les Echos)

LES LAURÉATS DU PRIX MOOVJEE
  • Grand Prix Moovjee

Alexis Ucko, Co-fondateur de Percko

25 ans, diplômé de l’Ecole Polytechnique de Lausanne et titulaire d’un master spécialisé de Centrale et l’ESSEC

Développé pendant un an avec des chercheurs sur le système musculo-squelettique, Percko est un sous-vêtement intelligent qui redonne l’habitude de se tenir droit aux individus souffrant de maux de dos.

  • Créée le 13 novembre 2014
  • Basée à Paris (75)
  • 1 million d’euros de chiffre d’affaires en 2016

Un tee-shirt contre le mal de dos

Tenez-vous droit ! C’est le meilleur conseil que nous puissions vous donner pour soulager votre colonne vertébrale. Alors, si vous avez tendance à adopter une mauvaise posture, Percko va vous rappeler à l’ordre.

Pour bien comprendre d’où peuvent provenir certains maux de dos, une petite révision d’anatomie s’impose. Le rachis est organisé selon un modèle dit segmentaire, qui lui permet de remplir sa fonction d’équilibration. On dit que l’on adopte une mauvaise posture, au sens mécanique, quand il apparaît un déplacement vers l’avant du bloc supérieur par rapport au bloc inférieur. Du coup, son maintien créé des contraintes qui sont à l’origine de raideurs musculaires, pouvant générer des douleurs surtout au niveau des trapèzes et des lombaires.

Se tenir droit est donc la solution pour éviter bien des mots. Pourtant, nombre d’entre nous a tendance à négliger cette règle de base et c’est pour cela qu’une jeune pousse française a décidé de nous donner un coup de main en nous proposant une solution originale et innovante: une seconde peau sous forme de tee-shirt baptisé Percko et censé nous faire adopter la bonne posture en nous avertissant au moindre avachissement.

Les tenseurs dans le dos doivent vous aider à vous redresser.

Alors, quand on passe un Percko, on a l’impression d’enfiler un tee-shirt trop petit. Il faut s’employer pour passer d’abord la tête, un bras puis l’autre, tirer plusieurs fois dessus pour le faire descendre sur les hanches. Une fois en place, il vous mettra ou non à votre avantage tellement il est ajusté. On a l’impression d’être gainé. Heureusement, au bout de quelques minutes, il se fait oublier même s’il a tendance à remonter au fil de la journée. Mais quel est le secret de ce sous-vêtement et peut-on lui faire confiance?

Ses créateurs, Quentin Perraudeau et Alexis Ucko, tous deux ingénieurs, mettent en tout cas en avant le fait que ce produit, qui a été développé avec chercheurs spécialistes du système musculosquelettique, a fait l’objet d’un brevet international et validé cliniquement. Ils expliquent que le tee-shirt est conçu pour ramener le bloc thoracique au-dessus du bassin, que l’on soit debout ou assis. Il crée ainsi une inclinaison vers l’avant du bassin entraînant par là même une augmentation de la lordose lombaire, communément appelée aussi chute de reins, et une diminution de la cyphose thoracique. Bref, un maintien de mannequin, un équilibre amélioré et une fatigue musculaire diminuée. «Si les individus adoptaient une posture idéale, 80% de leurs problèmes seraient alors résolus.» concluent-ils

Tenseurs

Pour arriver à ce résultat, Percko utilise un textile spécial garni de tenseurs visant à garantir l’efficacité du maintien. Le tee-shirt est constitué d’une partie thoracique réalisée dans une matière peu déformable verticalement qui englobe la cage thoracique et le rachis thoracique et est maintenue par des tenseurs au niveau des côtes et dans le dos. La partie abdominale est, quant à elle, réalisée en matière très extensible dans les deux directions favorisant le confort. enfin, la ceinture permet le maintien du maillot de corps en zone pelvienne.

Pour se persuader de son intérêt, il suffit de savoir que la lombalgie est une affection courante, en constante augmentation, qui touche environ 70 % de la population française, responsable d’environ 6 millions de consultations par an en France, et représente la première cause d’invalidité au travail chez les personnes de moins de 45 ans. Elle est devenue la première cause d’arrêt de travail et de maladie professionnelle, et est à l’origine d’environ un quart des accidents de travail. Il s’agit donc d’un véritable problème de santé publique, mais également économique.

Afin de financer sa première production, Percko avait lancé, en septembre 2015, une campagne sur Kickstarter avec pour objectif de recueillir 30 000 euros en un mois. L’objectif a été atteint en 7 heures. Au final, la jeune société a empoché 385 361 euros, de quoi vendre 5 000 Percko dans 90 pays du monde. 20 entreprises leurs font déjà confiance. Alors, à l’heure de la surconsommation de produits connectés, ce genre de solution santé, sans prise USB ni smartphone, mérite notre intêret.

Prix: 129 euros. (source: Le Figaro)

  • Coup de Cœur du Jury

Paul Poupet, Co-fondateur de Seed-Up

24 ans, diplômé de CentraleSupélec et étudiant-entrepreneur au PEPITE PEIPS

Seed-Up est une hacker-house, une « villa 3.0 » où cohabitent développeurs, designers et business-développeurs avec un objectif commun : innover. Cette vision permet une réelle émulation, grâce à la motivation, les compétences et les savoir-faire cumulés de chacun.

  • Créée le 31 mars 2016
  • Basée à Châtenay-Malabry (92)
  • 400 000 euros de chiffre d’affaires en 2016

Seed-Up, ou comment vivre et travailler dans la même maison

Mi-incubateur, mi-coloc de geeks, Seed-Up est la première hacker house de France. Ses 10 habitants travaillent sur des projets de startups et partagent aussi leur vaisselle sale entre bonne humeur et innovation.

Des poules accueillent les nouveaux arrivants dans le jardin, une montagne de chaussures traîne dans l’entrée et des ordinateurs sont éparpillés entre le salon, les chambres et la salle à manger. Rien ne laisse penser que cette maison dans la banlieue sud de Paris abrite une entreprise et dix jeunes férus de technologie.

Pourtant, c’est bien ici que s’est installée Seed-Up, la première hacker house en France. Lancée par Paul Poupet et Benjamin Poilvé en novembre 2015, la startup abrite quatre projets technologiques. Plus qu’un incubateur, Seed-Up chouchoute les dix codeurs, designers et business developers qui vivent tous ensemble… dans les locaux de la société. Un nouveau modèle d’organisation du travail tout droit venu des États-Unis.

4 projets de startups et des clients externes

Installée sur une grande table en bois dans un salon lumineux, l’équipe de Seed-Up est en ébullition depuis 10 heures ce matin. “Nous devons terminer quatre missions avant la fin de la semaine”, lance Paul Poupet, le confondateur de la startup, téléphone à la main.

Seed-Up, c’est d’abord quatre projets internes de startups : Be the Sound, un service de synchronisation et de partage de musiques, Hawker, une application qui permet de récupérer une version audio de n’importe quel article de presse, Elo, un jeu vidéo éducatif et un algorithme d’aide à la décision pour les coachs sportifs, Carter…. “Chaque projet est chapeauté par un project manager qui détient 25% des parts de la société, le reste appartient à Seed-Up”, explique Paul. “Et comme les projets sont liés financièrement, ils ne sont pas en compétition”.

Et pour remplir la marmite, les dix collaborateurs âgés de 19 à 27 ans travaillent aussi de temps en temps sur des projets externes pour de grandes entreprises. De quoi faire tourner la maison, payer le loyer, les courses et les salaires de l’équipe.

Une mise en commun des compétences

Jongler entre les projets internes et externes, c’est aussi un moyen de ne pas s’ennuyer pour ces jeunes startuppers. Les habitants de la colocation choisissent le projet sur lequel travailler en fonction de leurs compétences et de l’état d’avancement des projets. Face à un écran noir rempli de lignes de codes blanches, vertes et rouges, Robin est en train de créer le site mobile d’une marque de vêtements. Le développeur génie de l’équipe a 21 ans et sort de l’Ecole 42. “Là je travaille sur un projet externe, mais la plupart du temps, je bosse avec Benjamin sur Be the sound. Et quand il faut je vais aider ceux qui en ont besoin sur d’autres projets !”, se plaît à raconter le jeune homme aux cheveux longs et à la barbe naissante.

“J’étais coincé sur un logiciel de design, et au lieu de trimer pendant quatre heures, Robin est venu m’aider et cela lui a pris 10 minutes. Un gain de temps fou !”, s’enthousiasme Edouard, project manager de Hawker.

La mutualisation des compétences de l’équipe… C’est une des raisons pour lesquelles Edouard passe la plupart de ses journées dans la maison. Il n’est pas salarié de Seed-Up, mais a des parts dans Hawker. Tout droit sorti de Centrale et après avoir travaillé dans le milieu bancaire, Edouard aide aussi les autres habitants à maîtriser Excel et Powerpoint.

“Chaque personne que nous avons recrutée excelle dans son domaine d’expertise et donne son avis. On discute chaque décision, rien ne s’impose”, explique Paul le cofondateur. Une manière de dire qu’il n’y a pas de hiérarchie dans l’équipe et que chacun s’exprime en fonction de ses compétences et de sa légitimité.

Liberté et créativité

C’est après une mauvaise expérience de stage dans la banque que Paul a eu l’idée de lancer Seed-Up. “Il fallait toujours demander des autorisations pour mettre en place une toute petite innovation… Tout cela par mails avec dix personnes en copie !”, se souvient le jeune homme de 24 ans.

La responsabilisation de chacun permet une liberté d’innovation et une meilleure implication des salariés de Seed-Up. “Si tu balances une idée à table, tu sais que ça ne va pas rester en l’air”, s’enthousiasme Hamid, en stage comme designer-développeur.

“Je voulais travailler dans une startup et je suis fan de la série Silicon Valley… L’idée de Seed-Up m’a tout de suite séduit et je ne suis pas déçu, ici on nous écoute”, confie le jeune homme qui avait passé d’autres entretiens dans des startups parisiennes sans être convaincu.

Elisa a été recrutée comme chargée de communication chez Seed-Up il y a un mois. Après un entretien par téléphone et un week-end passé dans la maison, elle a tout de suite été conquise par le principe : “J’ai mes propres missions. J’ai tout de suite dû prendre des initiatives et être autonome et créative”. Et la jeune fille n’a pas de comptes à rendre sur ses pauses clopes, “ici tout marche par deadlines”. A chacun de s’organiser comme il le souhaite… “sans abuser, non plus”, lance Paul, goguenard, à l’attention des lève-tards de la bande, avant de se faire vite rembarrer.

Un vivre-ensemble stimulant

“Le fait d’habiter ensemble change tout !”, s’enthousiasme le cofondateur de Seed-up. “Nous sommes plus que des collègues, une réelle amitié s’est développée”, se réjouit-il en évoquant les soirées dans le jardin ou dans le salon rempli de coussins à regarder des films.

Les lieux de travail ne manquent pas dans la maison de deux étages. Réunion dans la grande chambre à l’étage ou dans le jardin au soleil au milieu des poules… Tout dépend de l’humeur du jour. Au rez-de-chaussée, le passionné de technologies hardware, Benjamin, a même installé son propre atelier.

Entre boulot et vie quotidienne, la limite est fine. Seule fille de l’équipe, Elisa s’est acclimatée à cette ambiance de travail un peu spéciale : “Au début, je ne comprenais rien à leur conversation de geeks”, s’amuse celle qui partage maintenant des parties endiablées de jeux vidéo pendant les pauses. “Malgré nos moments de détente, on travaille efficacement dans une bonne entente”, analyse la jeune femme. A condition de se dire les choses franchement… et avec humour.

(…) Paul ne veut pas recruter plus de 12 personnes dans la maison : “Au-dessus, on serait trop gros et on aurait besoin d’une hiérarchie. On pense plutôt à répliquer le modèle avec de nouvelles maisons”. Et de nouveaux projets de startups.

Le but est d’amener chaque projet jusqu’à une première levée de fonds, pour se détacher au fur et à mesure de Seed-Up”, explique le cofondateur. Les collaborateurs qui se sont investis sur le projet auront alors le choix, soit ils restent chez Seed-Up, soit ils partent continuer cette aventure particulière. “Nous voulons de toute façon rester une équipe jeune et se renouveler  régulièrement”, affirme Paul. Car chez Seed-Up, l’essentiel est de continuer à innover. (source: Les Echos)

  • Prix Spécial du Jury

Florian Leroy, Fondateur de l’Atelier Florian Leroy

24 ans, titulaire d’un CAP au CFA d’Ameublement La Bonne Graine de Paris

Florian Leroy, artisan ébéniste, est spécialisé dans la conservation et la restauration des meubles. Son savoir-faire s’étend de l’intervention sur le bois, la serrurerie, la marbrerie, l’écaille de tortue, l’ivoire et le cuivre, jusqu’à la gainerie et la tapisserie d’ameublement. Il a été compagnon du devoir.

Bénédicte Sanson me dit qu’il a fait l’unanimité lors du Jury, il s’exprime avec passion sur son métier qu’il souhaite développer, il veut embaucher et cherchait un concours pour avoir du soutien (financier et mentorat).

  • Auto-entrepreneur depuis février 2014
  • Création envisagée le 31 mai 2017
  • Basée à Croix (59)

La voix du Nord 2015 – Hem : à 23 ans, Florian Leroy a décidé de se lancer dans « un métier en voie de disparition »

Le Hémois Florian Leroy vient de s’installer en tant qu’artisan ébéniste. Ce jeune homme de 23 ans nous a ouvert les portes de son atelier, basé à Croix. Il confie sa passion pour ce métier d’art au savoir-faire ancestral.

Dans un garage aménagé, au milieu des scies, des planches de bois et des pinceaux, Florian Leroy choisit minutieusement le bois qu’il va utiliser pour restaurer ses futurs meubles. «  Parfois, je sélectionne les bois d’un point de vue esthétique. On peut faire aussi d’autres associations selon les coloris mais également selon la texture.  » Le métier d’ébéniste requiert un grand savoir-faire, qui se travaille quotidiennement. «  Ce qui est passionnant dans ce métier, c’est qu’on peut toujours s’améliorer. Il suffit d’être curieux.  »

Intéressé par les maths et l’histoire, Florian Leroy, 23 ans, passera d’abord par un CAP d’ébénisterie pour ensuite travailler en tant qu’apprenti en Alsace. «  J’ai hésité entre peintre et ébéniste, confie-t-il. En fait, j’aimais bien l’idée de travailler un métier en voie de disparition. Je ne compte plus les fois où j’ai entendu dire que le métier d’ébéniste était mort. Du coup, j’avais envie de me lancer ce défi, de prouver que c’est un métier utile.  »

Sensibilité

C’est une profession où l’on sait que finalement, tout se transforme. Chaque meuble est traité avec le même respect. «  C’est un métier où l’on a beaucoup de sensibilité, poursuit le jeune artisan. Lorsque j’ai une pièce de bois dans les mains, c’est à moi d’apporter ma touche, ma conception de ce morceau de bois. D’une manière générale, je pense qu’un bon ébéniste doit avoir un respect du patrimoine, de la matière qu’il travaille.  »

Ses projets ? Reconstituer des commodes, des escaliers ou des armoires… Ses journées sont bien remplies. Mais il caresse un rêve : «  Ce serait beau d’avoir le col bleu-blanc-rouge de Meilleur Ouvrier de France  », glisse-t-il. Un autre de ces défis que Florian Leroy aime tant. (La voix du Nord)

  • Lauréat 2016 –  Grand Prix

Edouard Barthès, président d’EBS Isolation

Le groupe EBS est une éco-entreprise créatrice d’économies d’énergie avec une double expertise : l’audit énergétique et l’étude de financement d’une part, la réalisation des travaux d’économies d’énergie d’autre part.

ACTUALITÉ

  • Depuis Mars 2016  nous avons créé plusieurs agences :  Villepinte, Lille, Lyon, Le mans, Metz et Narbonne.
  • Nous sommes passés de 55 à 100 collaborateurs avec pour objectif 19 M€ de CA en 2017.
  • CA 2016 : 15 millions €
  • Nous accompagnons également Leroy Merlin depuis septembre 2016 dans leur offre d’isolation de comble à 1€ pour leurs clients et nous avons déjà réalisé 3000 chantiers.
  • Grace au Moovjee j’ai pu bénéficier de visibilité médiatique et surtout de la mise en place du programme de mentorat avec Bernard BOURIGEAUD fondateur d’Atos solution (55000 salariés, 11MDS € CA)

EBS, la start-up de l’économie d’énergie

À seulement 24 ans, l’audacieux Edouard Barthès crée EBS Isolation, une éco entreprise créatrice d’économies d’énergie.

Edouard Barthès décrit ce projet comme un véritable coup de coeur mais précise que, « pour autant, il a été mûrement réfléchi en amont. Je souhaitais m’engager et aider les énergéticiens à atteindre leurs obligations. Il était également question de permettre aux établissements de santé de rénover une partie de leur parc immobilier sans impact financier, en réalisant des économies d’énergie s’élevant à 15% en moyenne en fonction du type de travaux réalisés.»

La volonté d’entreprendre

Edouard Barthès aurait pu privilégier un poste de cadre dirigeant dans une grosse structure mais il préfère se lancer dans une aventure entrepreneuriale plus proche de ses affinités et de sa personnalité.

Le jeune fondateur d’EBS déclare sur un ton enjoué : « J’aime la liberté et la créativité. J’apprécie de pouvoir faire comme bon me semble en définissant une orientation et en prenant les décisions qui permettront de tendre vers l’objectif. Je n’ai pas souhaité intégrer un grand groupe car je trouve que les choses y sont trop figées.»

Le groupe EBS est créateur d’économies d’énergie, il agrège des compétences dans le domaine des performances énergétiques. L’efficacité énergétique est un domaine large et varié. Son champ d’application comprend communément l’analyse des consommations énergétiques des bâtiments, les actes d’isolation de ceux-ci ainsi que l’étude singulière des moyens de financement dont bénéficient les projets générateurs d’économies d’énergie. Le groupe EBS innove et propose une approche exclusive.

En regroupant les experts de chaque discipline de la performance énergétique sous une seule et même enseigne, le groupe EBS fait bénéficier de la synergie de cette mise en relation et des offres novatrices nées de cette collaboration. Aujourd’hui, le groupe est composé de deux sociétés.

Certificats d’Économies d’Énergie

D’un côté, EBS Energie qui propose des certificats d’Économies d’Énergie, des offres de financements, des audits énergétiques et l’optimisation d’achat énergie. De l’autre, EBS Isolation positionnée sur le calorifugeage, l’isolation de combles et l’isolation de planchers.

EBS Energie travaille avec des structures industrielles, notamment sur des questions de récupération de chaleur sur les groupes de production de froid et EBS Isolation intervient quant à elle dans le secteur hôtelier à travers le groupe Accor et est intervenu sur 178 hôtels Formule 1 en France et conduit actuellement une mission pour les hôtels IBIS. EBS est aussi très présent dans le secteur de la santé avec déjà 1000 établissements à son actif.(…)

Edouard Barthès a souhaité implanter un siège social fort à Castres (81) en regroupant sur le site toutes les compétences de management et de direction afin d’avoir une réelle proximité avec elles. Une dizaine de commerciaux repartis sur l’ensemble de la France avec un découpage en régions axé sur les villes clés (Lille, Marseille, Lyon, Bordeaux, Nantes etc…). (source: Entreprendre)

Mentorat : le fondateur d’Atos Origin aide un start-upper du Moovjee

Le mentorat, partage d’expérience avec un chef d’entreprise expérimenté, permet de vaincre ses peurs et fait grandir. Exemples avec Edouard Barthès, créateur d’EBS Isolation, Grand Prix du Moovjee en 2016, parrainé par Bernard Bourigeaud, fondateur d’Atos Origin, et, en vidéo, Anne-Marie Gabelica, fondatrice d’oOlution.

EBS Isolation doit gérer une croissance rapide

Pour l’entrepreneur de 26 ans, c’est l’occasion de faire son entrée dans la cour des grands. « Je vais pouvoir m’adresser à quelqu’un qui parle la même langue que moi », se réjouit-il. Mais Edouard Barthès n’a rien d’un débutant : EBS Isolation est sa deuxième start-up. Après un premier échec fondateur déjà dans le secteur des économies d’énergie, il lance en 2014 un nouveau concept : capter les contributions obligatoires versées par les fournisseurs d’énergies pour ensuite effectuer des diagnostics et des travaux d’isolation, de chauffage et d’éclairage. L’idée est de réduire la consommation d’énergie de bâtiments industriels et tertiaires gratuitement, selon le principe du « pollueur-payeur ».

Trois pistes pour développer son entreprise sans dépérir

Pour cette deuxième aventure, pas question de se tromper, surtout quand tous les voyants sont au vert ! La jeune pousse a travaillé avec près d’un millier d’établissements de santé partout en France et près de 200 hôtels du groupe Accor­Hotels. Et pour faire face à tant de succès, « nous sommes passés à 30 personnes en un mois et demi, se félicite le dirigeant.

Pas toujours évident de grandir vite. « Il va devoir apprendre à gérer l’humain, qui constitue une grosse partie du travail de l’entrepreneur », assure Bernard Bourigeaud. « Car plus la société accélère, plus elle est fragile, souligne Dominique Restino. Pour suivre la cadence, il faut être bien encadré, sinon ça peut vite dégringoler. »

Pour Edouard Barthès, le plus difficile reste l’incertitude : avancer sans avoir une vision claire du futur. « Je me demande souvent où je vais et si j’ai pris la bonne décision », confie-t-il. Il faut apprendre à apprivoiser ses craintes. Et si le mentor n’emploie aucune solution miracle, les échanges créent une zone de confort pour lever les freins. « La peur induit souvent en erreur », assure Dominique Restino. Tout au long des rencontres, « le binôme travaille sur le savoir-être de l’entrepreneur, poursuit-il. C’est un peu comme les parents qui accompagnent leurs enfants, sauf que cette fois la relation est neutre. » Les échanges poussent l’entrepreneur dans ses retranchements, pour l’amener à élargir le champ des possibles. Mais « toutes les décisions émaneront toujours de lui », prévient le fondateur d’Atos. Et ce, même si même si le mentor et son poulain ne tombent pas d’accord.

Au mentor, l’entrepreneur confie ce que qu’il ne dit ni à ses parents, ni au comptable, ni à sa moitié. Il peut lui parler de choses confidentielles, sans aucun tabou. « Voilà pourquoi, il doit y avoir un vrai “match” entre eux », souligne le fondateur du Moovjee. Le mentor peut aussi le conseiller sur sa vie sentimentale… parce qu’on ne finit pas d’être chef d’entreprise le soir à 18 heures. (Les Echos)

LES AUTRES LAURÉATS 2017

  • Prix Rétis – Ex aequo

Arnaud Lenglet, Co-fondateur de Panda Guide

26 ans, diplômé en information et communication à SUPINFO

Panda Guide est un compagnon virtuel dédié à l’autonomie des personnes déficientes visuelles (DV). Cette innovation se présente sous la forme d’une application iPhone, couplée à un casque audio-vidéo intelligent.

Créée le 27 février 2017, basée à Cergy (95)

http://pandaguidesme.com

  • Prix Rétis – Ex aequo

Paola Ceccato, Co-fondatrice de Oïkos Sphère

26 ans, diplômée de l’Institut Polytechnique de Grenoble

Oïkos Sphère s’adresse à tous ceux qui souhaitent revitaliser les sols et protéger les cultures, à travers un réseau de coopératives dynamiques et locales qui conçoivent, produisent et distribuent une solution concentrée en micro-organismes, naturellement adaptée aux besoins de la région.

Création envisagée en mars 2017, basée à Lyon (69)

http://oikos-sphere.my.slocus.org

  • Mention Community Entrepreneur

Raphaël Maisonnier, Co-fondateur de OuiSpoon

24 ans, diplômé en entrepreneuriat à l’ESCP Europe

OuiSpoon est la première plateforme collaborative d’activités entre collègues. Dans une entreprise dotée de OuiSpoon, chaque employé peut créer une activité ou rejoindre une activité créée par ses collègues tels que des repas, des afterworks, des séances de sport, des ateliers etc.

Créée le 3 juillet 2016, basée à Paris (75)

Aucun chiffre d’affaires en 2016

https://www.ouispoon.fr/fr

  • Mention Etudiant Entrepreneur

Lucie Jamen, Co-fondatrice de Kissala

26 ans, étudiante en sciences de l’Ecole Centrale de Lille et étudiante-entrepreneur au PEPITE BEELYS

Création d’une gamme de mélanges d’épices et d’herbes aromatiques spécifiquement élaborés pour créer un effet (boost, antioxydant et digestion) en fonction de la richesse nutritionnelle des ingrédients.

Création envisagée en mars 2017, basée à Lyon (69)

https://www.facebook.com/kissalaspices

  • Mention Engagement Citoyen

Julien Le, Co-fondateur de Liberty Rider

22 ans, diplômé d’une licence en développement d’activité et en gestion de centre de profit à l’IFAG de Toulouse.

Cette application mobile détecte les chutes à moto grâce à un algorithme. En cas de chute, si elle reste sans réponse du motard, elle alerte automatiquement les secours. Chaque utilisateur peut également choisir de partager son trajet avec ses proches pour en assurer un suivi en temps réel.

Jeunes, créez votre entreprise !

Un ouvrage paru en 2016, toujours d’actualité bien sûr!

jeunes créez votre entrepriseDominique Restino, Bénédicte Sanson et Vincent Redrado ont écrit ce guide pour « bien démarrer et pour durer ». Entreprendre est une très belle aventure professionnelle. Mais ce n’est pas facile non plus ! Vous en avez envie ? Préparez-vous :

  • C’est quoi être un entrepreneur ?
  • Comment vous tester avec de vous lancer ?
  • Comment trouver la bonne idée et la bonne équipe ?
  • Qui peut vous soutenir dans l’aventure ?
  • Qu’est-ce qui vous attend, un fois lancé ?

Autant de questions et de réponses que vous trouverez dans ce guide !

Lauréats du Prix Moovjee: Jimini’s, Hast, Déclic et des Trucs, Voxwave. C’est dans le Business Club. (podcasts)

Publié le Mis à jour le

Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 25/4/2015 à 7h et dimanche 26/4/2015 à 15h

Talk 1/2/3: PLATEAU SPÉCIAL PRIX MOOVJEE: des lauréats ultra innovants! 

Talk 4 : Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

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PALMARÈS MOOVJEE

logoprixmoovjeeAvec Bénédicte Sanson, déléguée générale du Moovjee, et 4 lauréats:

  • Clément Scellier, de Jimini’s
  • Héloïse Pierre, de Déclic et des Trucs
  • Samy Ziani, de Hast
  • Joffrey Collignon, de Voxwave

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Pour écouter, réécouter ou télécharger (clic droit) l’émission :

Partie 1 :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20150425_club_0.mp3]

Partie 2 :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20150425_club_1.mp3]

Partie 3 :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20150425_club_2.mp3]

Le MoovJee, Mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs, a pour mission d’amener les jeunes à considérer la création et la reprise d’entreprise pendant ou à la sortie de leur formation (du CAP au Bac+5, toutes disciplines confondues) comme une véritable option de vie professionnelle. Chaque année, le prix Moovjee récompense les entrepreneurs de moins de 26 ans. Cette année, 249 candidatures ont été retenues, d’où ont émergé 10 lauréats.

GRAND PRIX MOOVJEE : JIMINI’S

jiminisPremière gamme d’insectes comestibles assaisonnés et prêts à manger pour l’apéritif.

Basé à Paris (75) / Créée en octobre 2012 / CA 2014 : 120 000 euros / Effectif : 2

JIMINI’S c’est la première gamme d’insectes comestibles assaisonnés et prêts à manger pour l’apéritif. Nos criquets et molitors sont exclusivement élevés et déshydratés en Europe, avant d’être cuisinés dans notre atelier près d’Evreux, en Haute Normandie. Finement assaisonnés avec leurs 7 parfums originaux (Poivre & Tomates Séchées, Curry Fruité, Paprika, A la Grecque ou encore Ail & Fines Herbes, Soja Impérial et Sésame & Cumin), nos insectes croustillent comme des chips et se servent à l’apéro ou même en salade, pour un moment ludique, sain et festif. Présentés dans de jolies boîtes colorées ou dans notre apéro-boîte à partager, les insectes comestibles JIMINI’S font tomber les aprioris à l’heure de l’apéritif.

PRIX: 6,90 et 7,20€ la boîte

Plus de 200 points de vente en France

Jimini’s a déjà commencé à exporter en Belgique et en Autriche

DANS LES ÉCHOS

Ils n’auraient jamais pensé qu’un pari pouvait se transformer en une telle aventure entrepreneuriale. En 2011, devant une pinte de bière, sur la terrasse ensoleillée d’un café, Bastien Rabastens et Clément Scellier regardent les participants de l’émission d’aventure de la téléréalité, Koh Lanta, engloutir des insectes vivants. Les deux amis se lancent le défi d’en manger. Ils commandent des criquets de Thaïlande, mettent deux semaines à sauter le pas et à surmonter leur appréhension. Ils se rendent compte que les “bestioles” ont du goût et sont remplies de protéines. «Peu à peu, l’idée a émergé de lancer une affaire autour des insectes comestibles. On s’est pris au jeu ! », confesse Bastien Rabastens, cofondateur de Jimini’s.

Leur idée ? Travailler sur la possibilité d’en déguster au moment de l’apéritif, instant convivial et de partage. Ils choisissent le criquet et le molitor, un ver de farine, et les assaisonnent avec différentes épices. La startup, http://www.jiminis.com, est créée en 2012 et la commercialisation démarre fin 2013. « Nous avons mis un an et demi à rendre attractifs nos produits. Nous avons misé sur le goût pour les rendre croustillants et beaucoup travaillé sur le packaging en mettant des couleurs », explique l’entrepreneur. Ils approchent des magasins spécialisés dans l’épicerie fine tel que la Grande épicerie de Paris et testent leurs produits auprès de leurs clients. « Nous nous sommes positionnés sur le segment premium pour valoriser la qualité de nos apéritifs », poursuit-il. Les insectes viennent d’un élevage en Hollande et sont cuisinés en France, en Normandie précisément. (Article complet sur Les Echos)

  • COUP DE COEUR DU JURY : DÉCLIC ET DES TRUCS

declic et des trucsKits éducatifs et ludiques pour les enfants comprenant un défi, une histoire et une surprise. Des outils qui suscitent l’envie d’apprendre chez l’enfant, le tout au travers d’une approche éducative transdisciplinaire.

Basé à Paris (75) / Créée en juillet 2014 / CA 2014 : 11 620

En France environ 20% des enfants arrivent en 6ème avec des blocages, lacunes en français et math. Diplômée d’un master en Sciences de l’éducation, Héloïse Pierre s’aperçoit, en donnant des cours particuliers, que certains élèves n’arrivaient pas à comprendre et assimiler les exercices. De ce fait, elle eut l’idée de passer par des activités pratiques que les exercices traditionnels, pour permettre aux enfants d’apprendre tout en s’amusant.

Depuis septembre 2014, un partenariat a été mis en place avec les mairies du 6ème, 7ème, 14ème et 15ème arrondissements de Paris, pour une utilisation de leur contenu, proposant des temps d’activité périscolaire.

« Une offre pour les Comités d’Entreprises (CE) a également été pensée. En ce début d’année 2015, nous déployons nos efforts pour le démarchage de ces comités d’entreprises« , précise Héloïse Pierre

Exemples de défis: Construire un cube en origami pour comprendre la géométrie ou encore faire un gâteau pour maîtriser les volumes, sont autant d’astuces simples et concrètes pour déclencher le fameux « Declic » tant recherché.

PRIX: L’abonnement des boîtes « Déclic et des Trucs » se passe via le site internet : pour un mois 15 €, pour 3 mois 44 €, pour 6 mois 85 € et pour 1 an 160 €.

Pourquoi continuer à apprendre avec des cahiers, des exercices, quand on peut découvrir les mêmes notions scolaires en jouant avec des objets du quotidien ? Notre objectif est d’aider les enfants à préparer leur entrée au collège et à favoriser chez eux le déclic face à des concepts encore présentés de manière trop abstraite dans les manuels scolaires ou les cahiers de “vacances », souligne Héloïse Pierre, l’entrepreneuse. (Article complet sur Les Echos)

  • PRIX DU PUBLIC : VOXWAVE – PROJET ALYS

voxwaveVoxWave a conçu Alys, première chanteuse virtuelle bilingue franco-japonaise, motorisée  par de la synthèse vocale pour la voix et de la 3D pour l’image.

Basé à Veneux les Sablons (77) / Créée en octobre 2014 / CA 2014 : début de l’activité en 2015

alysVOSGES MATIN – Elle chante, elle danse et elle a même fait vibrer, hier (fin mars à Epinal), ses fans en délire. Et pourtant, elle n’existe pas. Alys, c’est son nom, n’est qu’un mirage, un hologramme. A l’instar de ceux de Michaël Jackson ou d’Elvis Presley, qui remplissent les salles à l’occasion de tournées internationales, mais avec une différence fondamentale : Alys, elle, n’a jamais été vivante au préalable. Elle est une création totalement virtuelle, mise au point par la société VoxWave.

Au Japon, il existe déjà, depuis plusieurs années, un grand nombre d’interprètes musicaux entièrement virtuels. Ce nouvel engouement n’avait pas encore eu prise en Europe. C’est désormais chose faite, grâce au projet initié par VoxWave : « Nous avons initié ce projet en décembre 2012 , explique Joffrey Collignon, président de la société. Nous avons travaillé dessus pendant une année puis, en mars 2014, le design d’Alys, dont l’aspect rappelle fortement un personnage de manga ou d’anime, a été constitué. »

Ensuite, place aux parties artistiques et surtout techniques. « Alys chante en français, mais sur de la musique japonaise, de la J-Pop. C’est un excellent moyen de faire un brassage entre les deux cultures » , poursuit le président Collignon. Les textes interprétés ont été écrits par plusieurs auteurs français. La musique est de Shinde Hai, le leader du groupe Starrysky qui accompagne d’ailleurs Alys sur scène.

Pour la voix, en revanche, la production est entièrement synthétique et numérique, par le biais du logiciel CeVIO, prix Microsoft de l’innovation 2013. Hier soir, en exclusivité pour SenYu, Alys a donné la toute première représentation publique de son histoire. Une performance qui sera rééditée ce matin, à partir de 11 h.

La curiosité aidant, nombre de visiteurs, et même d’exposants, se sont précipités dans la salle Tambour-Major du centre des congrès pour apprécier la performance, forcément unique, d’une artiste qui ne tirera jamais la moindre gloire ou vanité de son talent. En revanche, il n’est pas exclu, qui sait, que les chanteurs en chair et en os, puissent bientôt concevoir quelque préoccupation de cette nouvelle concurrence. (Article complet sur Vosges Matin)

Objectifs à 3 ans : 

– Organiser des concerts explorant la 3D holographique et la réalité augmentée (expérimentation au CENTQUATRE Paris prévue), et permettant l’émergence d’une nouvelle scène musicale.

– Développer le premier logiciel de synthèse vocale chantée en français de haute qualité commercialisé en b2c

  • MENTION « PREMIERS PAS VERS L’EXPORT » : HAST

hastMarque de chemise haut de gamme accessible qui souhaite dépoussiérer le marché de la mode masculine. Basé à Paris (75)

Hast, une marque de chemise haut de gamme accessible qui souhaite dépoussiérer le marché de la mode masculine. L’idée de créer cette marque est née d’un constat simple. Si pour certaines professions le « costume cravate » est de rigueur, chacun a pu se rendre compte que le style n’était pas forcément au rendez-vous. Trouver la bonne chemise équivaut à chercher une aiguille dans une meule de foin ! Armés de fils et d’aiguilles, riches de patience et d’énergie, ces trois amis se sont associés afin de mettre à profit leurs jeunesse et expériences professionnelles diverses pour confectionner une chemise qui réponde aux besoins des citadins exigeants.

Objectifs : La marque HAST vise le marché de la mode masculine haut de gamme avec comme objectif de le rendre accessible. Nous avons constaté que ce marché était poussiéreux, avec de nombreuses images de marques peu adaptées aux tendances actuelles. L’objectif est donc de « rajeunir » la communication, de la rendre plus moderne et plus proche du consommateur. Nous souhaitons être transparents et à l’écoute des demandes du consommateur. Le contexte économique actuel est favorable au développement de marques plus accessibles. Les hommes qui souhaitent continuer à porter des vêtements de très bonne qualité n’ont souvent plus les moyens de consacrer un budget élevé à leur garde-robe. Hast souhaite donc donner la possibilité à ses clients d’accéder à des produits haut de gamme sans avoir à dépenser de trop fortes sommes. Nous souhaitons donc devenir le leader du marché français de la chemise sur internet à plus long terme !

Premiers pas à l’export: Nous avons comme ambition de développer la marque à l’internationale à moyen terme, nous avons signés deux contrats de distribution dans de grands magasins à Singapour. Ceci a constitué une porte d’entrée au marché asiatique. Il s’agit pour nous d’un premier pas vers l’export très important pour notre développement. Nous proposerons une offre similaire à celle offerte sur le marché français, soit des produits européens haut de gamme, à des prix toujours accessibles.

10 000 clients aujourd’hui

22 400 fans facebook

PRIX CHEMISE: à partir de 54€

Le patronage industriel est réalisé à Bressuire (79), là où se font les coupes réservées au luxe. Quant à la fabrication de ces chemises, elle est réalisée en Europe de l’Est (lieu de confection qualitative du prêt-à-porter).

Lauréats du Moovjee : Echy et Ornikar, deux entreprises très innovantes ! C’est dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion Jeu 17/4/14 à 21h | Sam 19/4/14 à 7h | Dim 20/4/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 et Talk 2 : Lauréats du Moovjee : de jeunes entreprises très innovantes… 

Talk 3 : Reportage dans les locaux de W.L Gore et Associés France

Talk 3 et Talk 4 : Dossier Manager Autrement son Entreprise : Comment faire et pour quels résultats ?

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20140417_club_0.mp3]

Talk 1 : Spécial Moovjee avec Dominique Restino (Moovjee)
et deux des lauréats : Florent Longa (Echy) et Benjamin Gaignault (Ornikar)

imgres-2Le MoovJee, Mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs, a pour mission d’amener les jeunes à considérer la création et la reprise d’entreprise pendant ou à la sortie de leur formation (du CAP au Bac+5, toutes disciplines confondues) comme une véritable option de vie professionnelle.

Son action est construite autour de 3 axes :

•  Accompagner les jeunes entrepreneurs,  ayant entre 18 et 30 ans, dans la construction et le développement de leur entreprise au sein  d’un programme de mentorat par des chefs d’entreprise expérimentés et à l’accès à un pôle d’experts métier bénévoles. C’est le cœur de métier du MoovJee.

•  Promouvoir l’entrepreneuriat des jeunes par l’exemple et convaincre  la société que la création et la reprise d’entreprise, dès la fin des études, sont également une option de vie professionnelle. Action phare : le Prix MoovJee qui chaque année prime une vingtaine de jeunes entrepreneurs pour un montant total de dotation atteignant 100 000 euros.

•  Informer et soutenir le développement des jeunes et des étudiants entrepreneurs et de leurs entreprises en proposant des services dédiés et des rencontres d’entraides inter-générations  via le Club MoovJee et ses antennes en région.

Le Moovjee a été fondé par Dominique Restino, lui même entrepreneur, Vice Président de la CCI Paris, Président de l’Association Française des Instituts du mentorat entrepreneurial (IME France)

→Prix Moovjee 2014 

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Prix Moovjee 2014 – Lundi 7 avril 14

Le Business Club de France reçoit quelques lauréats… 

ECHY : Grand Prix Moovjee

Fondée par Florent Longa (notre invité) et Quentin Martin Laval.

L’éclairage hybride ECHY est une combinaison de deux systèmes d’éclairage : un éclairage “naturel” et un éclairage électrique LED. ECHY innove en ce qu’il capte la lumière du soleil et l’amène à l’intérieur des bâtiments grâce à de la fibre optique. La lumière transmise possède des qualités que n’a pas la lumière artificielle. Les utilisateurs d’ECHY ressentent le confort induit par une exposition à la lumière du soleil.

Basé à Champs sur Marne – SAS au capital de 57 067 €, créée en octobre 2012.

Comment ça marche ? 

Pour aller plus loin…

Historique (extraits de leur site Internet)

Un projet né sur les bancs de l’Ecole Polytechnique

Le projet ECHY (pour EClairage HYbride) est né en 2010, au sein de l’Ecole Polytechnique. Quentin et Florent, les deux fondateurs, travaillaient ensemble sur un projet scientifique collectif ayant pour but d’améliorer l’efficacité énergétique du bâtiment, en s’attaquant au poste de l’éclairage. Pour eux, utiliser une lumière électrique lorsque le soleil brille est un gaspillage énergétique, d’autant plus que la lumière naturelle est beaucoup plus agréable que la lumière artificielle.

Après plusieurs mois d’études ils mettent en avant une solution technique permettant de transporter la lumière du soleil à l’intérieur des bâtiments, à l’aide de fibres optiques.

Démocratiser l’éclairage naturel

Le principe de concentrer la lumière du soleil dans la fibre optique pour l’amener à l’intérieur des bâtiments est né dans les années 80. Trop chère, cette technologie n’a pas pu être développée à grande échelle. La solution que Quentin et Florent ont mis en avant en 2010, permet la démocratisation de l’éclairage naturel par fibres optiques. Ils déposent un premier brevet en 2011 et aussitôt leurs diplômes d’ingénieur obtenus ils créent la start-up ECHY en 2012.

Une start-up lumineuse

La première année d’activité de la start-up est dévouée à la Recherche et Développement qui est hébergée au sein du Laboratoire Navier de l’Ecole des Ponts ParisTech. Dans la même année, Quentin et Florent fabriquent un prototype et mettent au point le premier produit de la start-up : ESCHYSSE. Disponible depuis fin 2013, la mise sur le marché d’ESCHYSSE a marqué le démarche de l’activité commerciale d’ECHY.

Aujourd’hui ECHY est une équipe de 6 personnes, regroupant ingénieurs, chercheurs et commerciaux.

ORNIKAR – Prix « Innovons ensemble »

Fondée par Benjamin Gaignault (notre invité) et Alexandre Chartier

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Ornikar va être une auto-école en ligne s’appuyant sur son réseau national de moniteurs indépendants pour proposer une formation mobile et à prix cassés.

Basé à Paris – SAS création prévue en avril 2014 au capital de 10 000 euros.

Qu’est-ce que c’est ? 

Une auto-école sur Internet ! Côté code de la route, l’enseignement se fait à distance grâce à des séries en ligne abordant les onze thèmes officiels de l’examen. Côté conduite, Ornikar s’appuie sur un réseau national de moniteurs indépendants. Les heures de conduite sont réservées via une plate-forme centralisée et un système de géolocalisation.

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Ornikar est la première auto-école en ligne qui s’appuie sur son réseau national de moniteurs indépendants pour proposer une formation au permis de conduire mobile et à prix cassés.
Nos moniteurs seront titulaires du B.E.P.E.C.A.S.E.R. et ils seront évalués par les élèves à la fin de chaque leçon de conduite.
Nous voulons simplement apporter une vision nouvelle à ce secteur en nous focalisant sur le plaisir de la conduite et sur la pédagogie de l’enseignement, dans le but de rendre nos routes plus sures.

Ornikar se différencie par trois critères: le prix, la mobilité géographique et l’évaluation des moniteurs.
En effet, nous allons proposer deux formules: un pack 20h de conduite avec entrainement au code de la route à 699€ et une offre à la carte sans engagement où l’heure serait facturée 35€ et le code 25€ (entrainement en ligne). Il est important de noter que pour bénéficier de ces tarifs, nous encourageons les élèves à s’inscrire en candidat libre auprès de leur préfecture.

→Les autres lauréats 

  • Prix Coup de Coeur du Jury : Al Di Sopra Production

Al Di Sopra Production est une société de production audiovisuelle de contenus linéaires et transmédias. Al Di Sopra Production produit des films, documentaires, institutionnels, publicitaires et des séries pour la télévision, et réfléchit aux programmes de demain, sur le web et les nouveaux médias.

Faustine Zanetta-Monti, 24 ans, formation audiovisuelle, CIFACOM (93)
Basé à Paris
SARL au capital de 11 680 €, créée en février 2012

  • Prix spécial du Jury : Rinato

Rinato est la première entreprise à mettre en vente, via des ventes événementielles, les costumes stockés par les opéras.

Julie Bertot, 25 ans, formation commerciale, Neoma Business School (76)
Basé à Rouen
SAS au capital de 3 500 €, créée en mars 2014

  • Prix du Public : QK Confiserie

Première boutique spécialisée de confiserie anglaise

Maxime Tait, 23 ans, formation commerciale, Université Catholique de l’Ouest (49)
Basé à Angers
SARL au capital de 10 000 €, créée en mars 2013

  • Mention « Premiers pas vers l’Export » : Pixopolitan

Pixopolitan est le N°1de la photographies urbaines d’art. Pixopolitan regroupe 800 photographes présents dans 320 villes à travers le monde qui leur permettent de vendre une sélection de plus de 3600 photographies d’art. Elles sont vendues en éditions limitées et imprimées sur des supports de grande qualité, via le site internet ou dans leur boutique du centre commercial de Vélizy 2.

Romain Barbet, 26 ans, formation commerciale, NEOMA Business School (51)
Basé à Paris
SAS au capital de 21 500 €, créée en juin 2012

  • Mention « Innovation technologique » : Naio Technologies

Robots autonomes de désherbage et assistance à la récolte pour les cultures maraichères.

Gaëtan Séverac, 27 ans, en cours de doctorat en robotique, Université Paul Sabatier (31)
Basé à Toulouse
SAS au capital de 23 250 €, créée en novembre 2011

  • Mention « Etudiant » : Biodegr’AD

Publicité en extérieure et publicité dans les transports sont les deux activités principales de Biodegr’AD. Elle commercialise grâce à des procédés innovants (clean tag & clay tag) des espaces publicitaires au sol via des réseaux larges et/ou ciblés, en fonction des objectifs et des cibles de communication des annonceurs.

Guillaume Pâris de Bollardière, 24 ans, formation commerciale, Ecole Supérieure de Commerce et Développement 3A (69)
Communiqué de Presse – Prix Moovjee – Innovons Ensemble – avril 2014
Basé à Lyon
SAS au capital de 10 500 €, créée en juillet 2012

  • Mention « Engagement citoyen » : Centimeo

Centimeo est une entreprise qui a vocation à permettre aux consommateurs d’utiliser leurs pièces de 1, 2 et 5 centimes d’euros en exploitant des distributeurs automatiques de produits de très grande consommation à l’unité (chewing gum et gel antibactérien).

Benjamin Dupays, 23 ans, en cours de formation, Sciences Po Paris
Basé à Paris
SAS au capital de 153 000 €, créée en juillet 2011

Plus d’info sur le site Moovjee

 

 

 

 

 

Le Grand Prix Moovjee pour Des Bras en Plus, et Coup de Coeur à Dessine-moi un soulier. C’était dans le Business Club de France (3ème partie) Podcast

Publié le Mis à jour le

C’était dans le  Business Club de France:

Diffusion sur BFM Business (radio)  : Jeudi 23/5 à 21h, samedi 25/5 à 7h et dimanche 26/5 à 15h

Ecouter, réécouter ou télécharger l’émission

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20130527_club_1.mp3]
3ème partie: le Grand Prix Moovjee avec Dominique Restino, Farid Lahlou de Des Bras en plus et Alma Guirao de Dessine-moi un soulier

Le MoovJee, Mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs, a pour mission d’amener les jeunes à considérer la création et la reprise d’entreprise pendant ou à la sortie de leur formation (du CAP au Bac+5, toutes disciplines confondues) comme une véritable option de vie professionnelle. Il décerne chaque année un prix récompensant les meilleures initiatives entrepreneuriales chez les jeunes.

A SUIVRE : Les Lauréats 2013

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