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Miliboo s’envole à l’international. C’était prochain Business Club (podcast)

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Uniquement sur BFM Radio

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→ Diffusion : samedi 10/6/2017 à 7h | dimanche 11/6/2017 à 14h


TALK 1: MILIBOO, entreprise de mobilier « très technologique »

TALK 2: AB TASTY veut devenir la « colonne vertébrale » de l’optimisation en ligne

TALK 3 : JULIE DESK : 300 patrons d’ETI l’ont déjà adoptée!

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 2: MILIBOO, avec Guillaume Lachenal, président fondateur

(Ré)écouter et télécharger cette interview : [audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20170610_club_0.mp3]

Capture d_écran 2017-06-06 à 15.21.35Depuis son origine, Miliboo maitrise l’ensemble de la chaîne de valeur, du design à la vente en passant par la fabrication et le stockage. C’est l’une des rares enseignes à n’avoir aucun intermédiaire, ni de distributeur.

Avec sa Milibootik ouverte en 2014 au plein cœur de Paris, Miliboo révolutionne les tendances d’achats avec sa première boutique de mobilier connecté au monde. La Milibootik invite ses clients à imaginer leur intérieur en 3D notamment grâce à son partenariat avec HomeByMe qui lui permet de s’immerger complétement dans la création pour consulter son espace sur sa tablette et la partager sur ses réseaux sociaux.

« Miliboo est avant tout une entreprise très technologique », Guillaume Lachenal, CEO

Pour ne pas se laisser manger par ses concurrents (des pure players et des mastodontes du meuble), l’e-marchand mise sur la technologie. Dernière initiative en date : un partenariat avec Dassault Systèmes pour proposer à ses clients une expérience en réalité virtuelle.

Guillaume Lachenal : Lorsque nous avonss lancé Miliboo il y a dix ans, il n’y avait que deux ou trois petits acteurs, des microsociétés comme nous. Tous les grands mastodontes du meuble ne croyaient pas au e-commerce.

LES CHIFFRES CLÉS DE MILIBOO

  • Activité: pure-player du mobilier contemporain
  • Date de création: 2007
  • Lieu: Chavanod (74) avec un entrepôt de stockage à Fos-sur-Mer (13)
  • CA: 15,4 M€ – En 2016: 14,2 M€, en hausse de 38% sur un an: Miliboo double son chiffre d’affaires tous les deux ans
  • Effectif: 50
  • Plus de 2 500 références commercialisées en marque propre. Les meubles sont conçus en France et fabriqués en Asie ou en Europe de l’Est.

  • Plus de 101 000 produits livrés

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COMMENT VOUS DIFFÉRENCIEZ-VOUS ?

G. L. : L’immense différence, c’est que nous avons fait le choix de stocker tous nos produits (environ 2300 références, ndlr). C’est très lourd au niveau logistique mais cela nous permet d’expédier une commande le jour-même, si le produit est acheté avant 15h. Nous avons dû réinventer la façon dont les meubles étaient fabriqués et nous sommes allés jusqu’à fabriquer nos propres machines de production. (L’Usine Digitale)

CLIENTS

  • Miliboo compte plus de 190 000 clients
  • 6,1 millions de visiteurs uniques en 2016


CROISSANCE

  • Miliboo a doublé son chiffre d’affaires tous les 2 ans sur les 5 dernières années, uniquement par croissance organique.
  • L’essentiel du chiffre d’affaires (85%) est réalisé par le biais du site Internet décliné en plusieurs langues.

INTERNATIONAL

  • 85% de son activité dans l’Hexagone et couvre déjà 7 autres pays européens (Espagne, Italie, Allemagne, Grande-Bretagne, Suisse, Belgique et Luxembourg).

DISTRIBUTION

  • Miliboo, utilise aussi de manière sélective des places de marché (comme La Redoute ou Rue du Commerce), essentiellement dans le but d’accroître sa notoriété (les produits étant commercialisés exclusivement sous marque Miliboo).

ACTUALITÉ

  • Miliboo fête ses 10 ans
  • Miliboo a lancé EKKO, le premier miroir connecté, conçu comme une plateforme multimédia interactive. Ce produit a reçu le prix « Innovation Award » au CES de Las Vegas. Désormais, Miliboo s’associe à Boulanger pour distribuer EKKO.

Le miroir connecté doit permettre de remplacer l’utilisation de notre smartphone qui n’a rien à faire dans une salle de bains. L’utilisateur peut accéder à de l’information, se connecter à son compte Facebook, écouter la radio ou encore visualiser des tutos de maquillage.

Pour ça, pas besoin de cliquer avec ses doigts plein de savon. Des capteurs disposés sur les côtés servent de télécommande. “C’était un challenge parce qu’on voulait un objet beau et surtout accessible, or il y a un paquet impressionnant de technologie à l’intérieur“, reconnaît Guillaume Lachenal qui annonce un prix de vente à 399 dollars.

Le miroir connecté sera commercialisé à partir de mai. Nous ne nous attendions pas à rencontrer un tel succès. Je ne peux pas vous dévoiler le nombre de précommandes mais nous en avons enregistrées suffisamment pour devoir repenser notre capacité de production afin d’apporter plus d’agilité dans le circuit d’approvisionnement. Les sous-ensembles seront fabriqués à l’étranger mais l’intégration se fera en France pour que nous puissions être agiles et travailler avec des niveaux de stocks bas.

  • Nous travaillons aussi sur un canapé dont l’accoudoir est entièrement tactile pour pouvoir contrôler la télévision, la musique. Nous avons déployé une démonstration dans notre boutique parisienne pour recueillir les avis de nos clients.
  • La marque emblématique de l’ameublement s’exporte aujourd’hui à l’international et ouvrira une deuxième boutique connectée à Lyon au mois de Juin.

Miliboo réalise la majeure partie de son activité dans l’Hexagone et couvre déjà plusieurs pays en Europe qui représentent plus de 15% de son activité.

Aujourd’hui la marque poursuit activement son développement à l’international annonçant son lancement commercial en Allemagne pour faire découvrir sa gamme de produit et son expérience shopping connecté.

La marque compte poursuivre un développement rapide dans les pays d’Europe où ils sont déjà présents, avec notamment le maintien d’une pression marketing en France et un renforcement de la présence en Espagne et en Italie. Miliboo veut démarrer ses ventes au Royaume-Unis, le plus vaste marché européen, mais aussi lancer en « test » son aventure au Etats-Unis via des places de marché afin de limiter les investissements.

Pourtant, reconnaît G. Lachenal, pour s’implanter aux Etats-Unis, il faut arriver armé. “La concurrence en ligne est très importante, les prix sont cassés et le rôle du service client est bien plus important qu’en France. Ici, les clients peuvent commander plusieurs meubles et les renvoyer sans frais, sans aucune raison. Ce ne sont pas du tout les mêmes habitudes de consommation“.

Lu dans la presse mais ne figure pas dans le DP??? — > Pari tenu: depuis septembre dernier, Miliboo Corp est installé à New York, et dispose d’un entrepôt à Atlanta. “Pour le moment, c’est un petit investissement pour mesurer l’appétence du marché“, explique Guillaume Lachenal.

L’entreprise a déjà passé des accords de distribution avec des plateformes de vente incontournables: Amazon, Etsy et Hayneedle. Les meubles sont les mêmes qu’en Europe et n’ont subi aucune transformation pour le marché américain: “Nos produits sont originaux, on ne les trouve nulle part ailleurs“, précise Guillaume Lachenal. (Frenchmorning)

  • 31 mai 2017 – Miliboo s’envolait de plus de 30% mercredi après-midi (+32,2% à 3,45 euros à 15h15) dans des volumes historiquement élevés, avec déjà 145 000 titres échangés, soit 3% du capital du spécialiste du mobilier contemporain sur Internet. (Tradingsat)

MARCHÉ ET OBJECTIFS

Sur un marché de vente de meubles sur Internet de 1,7 milliard d’euros en 2014 en France, Miliboo fait figure encore de petit acteur face à Delamaison (45 millions d’euros de chiffres d’affaires en 2013), Made in Design (20 millions d’euros en 2013), Vente-unique (57 millions d’euros en 2014), Made (60 millions en 2014) ou Home 24 (160 millions d’euros en 2014). Mais l’ambition de Guillaume Lachenal est de devenir le leader européen dans 5 à 10 ans.

 

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Pylônes, 30 ans de design français! C’est dans le Business Club (podcast)

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300e émission

Dans le Business Club de France uniquement sur BFM Business Radio

Diffusé samedi 8/11/14 à 7h et dimanche 9/11/14 à 15h

TALK 1 : MIF EXPO et Orijns : le made in France plus que jamais en vogue!

TALK 2 : Pylônes va fêter ses 30 ans

TALK 3 : Reportage chez LINKBYNET, spécialiste de l’infogérance e-business et championne du management innovant  ! suivi d’un entretien avec Philippe Tavernier de Numergy.

TALK 4 : Le rendez-vous du Médiateur National Inter-Entreprises: Pierre Pelouzet

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20141108_club_0.mp3]

TALK 2 : PYLÔNES, avec Jacques Guillemet, président cofondateur

pylones3PYLÔNES est une marque Française née en 1985 à Paris proposant une collection d’objets cadeaux innovants, souriants, colorés! La marque fêtera ses 30 ans en 2015.

→Activité: design, fabrication et commercialisation d’objets insolites

  • Date de création : 1985
  • Lieu: Colombes (92)
  • CA: 60 millions en 2013, croissance de 10% par an
  • Effectif: 800 en France et dans le monde

Actuellement Pylônes compte 23 boutiques en France, dont la dernière à Carré-Sénart (Seine et Marne) et la prochaine à la Villette (janvier 2015).
La marque est présente (40 boutiques) dans une dizaine de pays d’Europe (Royaume-Uni, ltalie, Allemagne, Hongrie, République Tchèque, Pays-Bas, etc.), mais aussi au Japon, en Australie, au Brésil et à New York.
240 000 bijoux en verre soufflé fabriqués chaque année
2 millions de brosses Lady Pop vendues

Merci à Pylônes pour ce montage… (podcast)

pylones

Vous connaissez ces produits à coup sûr. Flashy, un brin déjantés et pourtant totalement efficaces, ils vont de l’accessoire de cuisine au miroir de sac à main. Leur signe de reconnaissance est visible à l’oeil nu : ils mettent de bonne humeur, sont ludiques. Un mot qui plait à Jacques Guillemet fondateur avec sa femme Léa de la marque Pylones et grand amateur de ces petits riens qui colorent la vie.

Tout commence en 1985 à Paris. Trois jeunes designers intrépides créent des bijoux en caoutchouc, matière réservée plutôt aux pneus et aux chaussures.
L’aspect novateur du produit amuse. Jacques Guillemet, qui décide alors d’exploiter cette trouvaille. Il orne de cette matière synthétique divers objets: des lampes, des miroirs, des maniques, des portes-savonnettes, etc.
Persévérant, au fil des mois il imagine, crée, déstructure des objets, et s’initie à la technique de fabrication des moules et des séries. De ce magma créatif naît Pylones. Le concept: transformer des objets de la vie quotidienne, sans esthétique particulière, en objet détourné, beau et ludique.

Au-delà des frontières

La première boutique ouvre en 1987 sur l’Île Saint-Louis à Paris. Le concept plait. Les moules s’empilent, les couleurs fusent, le design s’emballe. Pionnière dans son domaine, Pylones fait sensation avec les objets d’intérieur. De la pince à épiler aux couverts à salade, de la brosse à cheveux à la râpe à fromage, l’offre se multiplie.

«Je pense que la marque apporte beaucoup de gaieté, de légèreté et d’humour. Les produits Pylones sont vraiment une alternative à la morosité, à la tristesse», explique à FranceSoir l’e-mag Jacques Guillemet qui était conscient, à l’époque, de l’absence d’offre dans le secteur.

Si la force de l’entreprise tient à sa créativité, le travail fourni par les salariés est particulièrement dense. Car derrière chaque objet ou chaque accessoire se cache le talent d’un designer. Aujourd’hui, ils sont une quinzaine à enrichir l’univers de l’entreprise. «Il y a des designers avec qui on travaille depuis 20 ans. Cela nous permet de développer une collection avec cohérence et avec suivi. ll faut savoir que le développement d’un produit peut prendre entre 6 mois et 3 ans», précise Jacques Guillemet.

Certes Pylones ne fabrique pas exclusivement ses produits en France (70% de la production est fabriquée dans son usine en Chine – ils ont racheté fournisseur en 2012), mais elle compte une unité de production à Colombes (Hauts-de-Seine), qui produit les objets fabriqués avec du verre, notamment les bagues.

pylones2→Toujours plus loin

«A Colombes, il y a une belle unité de soufflage de verre. C’est une activité extrêmement technique. Ce sont des gens qui sont normalement formés pour faire des objets qui vont servir dans les laboratoires  d’analyse, dans les laboratoires de chimie. Nous, on applique cette technique pour faire le contenant de nos bagues», explique Jacques Guillemet.

Avec un chiffre d’affaire de 60 millions d’euros en 2013 et une croissance de 10% par an, l’entreprise familiale est devenue numéro 1 mondial dans sa catégorie. «On n’a jamais souhaité être les premiers de la classe. On l’est devenu à force de travail, de passion et de persévérance».

Pour garder son positionnement de leader, l’originalité est constamment poussée à son paroxysme, jusqu’au nom de l’objet: se poudrer avec Cheekita, ôter les peluches de son manteau avec Pile-Poil, servir la soupe avec MissSoupe, ranger l’éponge grâce à Clean et faire manger bébé à l’aide de Petit Glouton

LEURS OBJECTIFS

Pour l’avenir, les objectifs sont déjà bien étudiés: continuer d’ouvrir des boutiques en France et en Europe, développer de nouveaux produits originaux, et essayer de toucher davantage une clientèle masculine. Au rythme moyen d’ouverture d’une nouvelle boutique par mois, Pylones espère bien, grâce à ses créations, continuer à mettre un peu de gaieté et de couleur dans la grisaille ambiante.

Reportage sur Lucibel suivi d’un entretien sur la décoration intérieure avec Carlos Pujol, designer. C’est dans le Business Club ! (podcast vidéo)

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Dans le  Business Club de France sur BFM Business Radio 

Diffusion jeudi 26/6/14 à 21h | samedi 28/6/14 à 7h | dimanche 29/6/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : Trial Panel lance en France les « Produits préférés des consommateurs »

Talk 2 : ISRA, une scop française spécialiste des cartes de fidélité, transports, santé…

Talk 3 Reportage chez Lucibel suivi d’un entretien avec Carlos Pujol, designer architecte d’intérieur

Talk 4 : Noorassur : la 1e plate-forme de produits financiers halal

Talk 3 :Reportage chez LUCIBEL suivi d’un entretien avec Carlos Pujol, designer architecte d’intérieur

LUCIBEL, fondée en 2008, est spécialisée dans la conception, la fabrication et la commercialisation, en France et à l’international, de lampes et de luminaires LED (Light Emitting Diod). L’entreprise a réalisé des levées de fonds importantes ces derniers mois, lui permettant d’accélérer son développement en France et à l’international. Lucibel entend bien se faire une place de choix dans le marché dynamique de l’éclairage LED

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Notre Reportage diffusé sur BFM TV Dimanche 12h55 – Lundi 9h55 / 21h55 et BFM BUSINESS TV Dimanche 9h58 – Lundi 7h57 / 19h57. Et depuis samedi matin sur le figaro.fr. La version audio de ce reportage est intégrée dans l’émission

Notre reportage chez Lucibel

→ENTRETIEN AVEC CARLOS PUJOL — DESIGNER, ARCHITECTE D’INTÉRIEUR

La matière au service des matières !

L’école vous apprend que 2+2=4 et quelques années plus tard, que le marbre est une roche métamorphique dérivée du calcaire. Ainsi nous nous construisons par l’instruction, mais pas que ! Il peut être utile à l’architecte d’intérieur de connaître les variétés de marbre, mais ça ne lui servira jamais autant que les frasques de John Steed devant sa comparse aux bottes de cuir !

La mondialisation nous rend consommateurs de tout et internet finit par nous rendre amateurs de rien ; aujourd’hui la ménagère de moins de 50 ans est capable de reconnaître un marbre de Caunes et même de le commander en ligne (en promotion évidemment !), parce que le veinage se marie à merveille avec la laque de sa nouvelle cuisine ambrée.

Ce qu’internet ne lui révèlera jamais, c’est l’idée des chapeaux melons au dessus de l’ilot central pour en faire des luminaires sur variation ou le mélange des carreaux de ciment au sol pour pigmenter l’espace avec malice.

Un designer architecte d’intérieur doit être plus qu’un ensemblier capable de marier une chaise à bascule Charles Eames avec un papier peint Pierre Frey. Sa matière grise doit faire « danser » matières, matériaux et matériels de toutes sortes pour métamorphoser les espaces qui lui sont confiés en lieux uniques et même… magiques !

Prêts pour un rock, une valse, un tango ou un slow ?

Extrait du site de Carlos Pujol

Quelques unes de ses réalisations…

Diffusé sur Paris Première | Intérieurs en 2013.
Un vieux bâtiment en duplex, situé dans une arrière cour de la capitale, a été transformé par Carlos Pujol, designer. Il en a fait un triplex avec terrasse en toiture, passant ainsi la surface totale de 166 m2 à 300 m2 ! Décoration déjantée composée de mobiliers d’éditeurs et de bibelots de récup’, cette vidéo fera le bonheur de tous les amateurs de déco !

Le restaurant à Reims dont nous parlons dans l’émission 

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L’Hôtel : Le Dormeur à Charvilles-Mézières

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En bonus…