crédit impôt recherche

Lundi, le jour du bonheur! 18 décembre

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LE CA DES TPE-PME EN HAUSSE…

Les chefs d’entreprise retrouvent la confiance! Le CA des TPE-PME est en hausse de 2,5% au 3ème trimestre 2017, selon le baromètre « Image PME » de l’Ordre des experts-comptables. Et les montant des investissements ont augmenté de 5,3%.

… ET LES DÉFAILLANCES D’ENTREPRISES EN BAISSE !

demandes-financement.jpgA fin novembre 2017, et sur 12 mois glissants, la baisse du nombre de défaillances d’entreprises se confirme, passant de 58 167 à 53 186 entités, soit un retrait de presque 8,6 % sur un an (– 7,7 % à fin septembre 2017).

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embauche.jpgLES EMBAUCHES EN CROISSANCE

Selon l’Insee, la création d’emplois salariés augmente continuellement depuis 1 an. 44.500 postes (+0,2%) ont été créés au troisième trimestre 2017, alors que l’organisme de statistiques public n’en prévoyait que 20.000 !

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ET LE MORAL DES DIRIGEANTS AU BEAU FIXE!

Les chefs d’entreprise français n’ont jamais été aussi nombreux à envisager l’avenir sereinement : 30% considèrent que leur entreprise sera en croissance dans les 6 mois à venir. C’est 12 points de plus que l’année dernière, selon le baromètre de l’Observatoire Social de l’Entreprise initié par le CESI en partenariat avec Ipsos et Le Figaro Economie. Il s’agit du plus haut niveau jamais observé depuis la mise en place de l’Observatoire il y a neuf ans. L’optimisme des salariés est également au plus haut : 37% d’entre eux anticipent une hausse d’activité de leur entreprise.

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PRÈS DE 2 MILLIARDS € LEVÉS PAR LES STARTUPS EN 2017

levee-de-fonds-760x460.jpgSelon Capital Finance, les levées de fonds de nos jeunes entreprises s’élèvent à 1.622 milliards d’euros soit une hausse de 10 % par rapport à l’an dernier. Le ticket moyen s’élève à 6,43 millions € contre 5,61 millions l’année dernière. Quand on vous dit que la France a le moral! 

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NOS PME CHAMPIONNES DE L’INNOVATION

innovation.jpeg+ 1,3% de brevets déposés cette année par les PME et + 5% par les ETI, selon l’étude « Entreprises privées déposantes de brevets » publiée par l’Institut national de la propriété industrielle montre que les PME et les ETI déposent de plus en plus de brevets : +1,3 % pour les PME, + 5 % pour les ETI en 2016. Les entreprises de 10 à 49 salariés sont notamment en forte progression : +14 % par rapport à 2015.

DES LIVRES GRATUITS EN BULGARIE

Une magnifique bibliothèque de rue tout en bois proposant 1500 livres en libre-service. Ca se passe à Varma, en Bulgarie! Prenons-en de la graine!

bibliotheque bulgarie.jpg

370 ENTREPRISES FRANÇAISES AU CES, c’est près de 45% de plus que l’année dernière!

ces 2018 las vegasLe CES (Consumer Electronics Show), grand messe annuelle des innovations techno, aura lieu à Las Vegas du 9 au 12 janvier. La France y sera la 3ème présence mondiale. Quand on pense qu’en 2013, il n’y avait que 54 exposants français, on a la preuve que nos technologies rayonnent de plus en plus sur la planète!

Restez à l’écoute: bientôt l’émission spéciale CES 2018 au Business Club de France

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LE CRÉDIT D’IMPÔT RECHERCHE BÉNÉFICIE À 93% DE PME

pme.jpgOn peut penser que le CIR bénéficie surtout aux grands groupes. Mais selon le dernier baromètre Acies Consulting, 93% des entreprises bénéficiaires du crédit d’impôt recherche sont des PME. C’est une hausse de 2%!

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LE CALISSONS D’AIX PLUS FORT QUE LE CALISSON CHINOIS

calissons.jpgEncore heureux! Même les calissons d’Aix subissent l’offensive du « Made in China »! Mais cette semaine, les autorités chinoises ont officiellement rejeté le dépôt de la marque CALISSON D’AIX sur leur sol, au motif que le CALISSONS D’AIX est une spécialité française faisant partie du patrimoine national français. Ouf! 

 

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La mission de la Médiation des Entreprises: renforcer la confiance

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Chaque week-end dans le Business Club de France, retrouvez le Rendez-vous du Médiateur des Entreprises. Des chefs d’entreprise viennent témoigner de litiges résolus par la Médiation. 

Problème de délais de paiement, de propriété intellectuelle, de crédit impôt recherche, rupture de contrat abusive, modalités de commande/livraison, racket au CICE… Pierre PELOUZET, le Médiateur national, met tout en œuvre avec ses équipes pour vous aider, partout en France.

Racontez-nous vos expériences d’entrepreneurs et témoignez dans l’émission Business Club de France sur BFM Business Radio.

Qu’il s’agisse de difficultés contractuelles ou de belles expériences que vous avez vécues en tant qu’entrepreneur, écrivez-nous  à: 

mediateur-des-entreprises@finances.gouv.fr

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La licorne de demain sera française

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Tribune d’expert, signée Fabrice Clément, CEO et Fondateur de GOWEEZ

licorne-star-up.jpgEn France, les start-up ont tout pour se lancer : l’État met à disposition des moyens colossaux et un nombre impressionnant d’infrastructures pour stimuler l’entrepreneuriat. Pourtant, les licornes hexagonales, ces start-up valorisées à plus d’un milliard de dollars en moins de dix ans, peuvent se compter sur les doigts d’une seule main. Sur les 196 membres du très prisé « club des licornes » recensés par CBInsight, seul quatre noms français apparaissent : Blablacar, Critéo, Venteprivée.com et OVH. La France donne naissance à beaucoup de start-up, mais sa fertilité reste très modeste lorsqu’il est question de faire émerger des licornes de son girond … jusqu’à aujourd’hui. Demain, tout aura changé.

Beaucoup de moyens, peu de résultats

En France, le montant moyen des subventions reçues par les start-up lors de leur lancement est de 200 000 euros. L’État joue un rôle primordial dans cette course à l’innovation. Ainsi, nombreuses sont ces jeunes pousses à bénéficier du crédit impôt recherche (90 %), du statut « Jeune Entreprise Innovante » (80 %), et d’un l’accompagnement personnalisé par des pépinières ou des incubateurs (76 %). L’écosystème entrepreneurial a clairement atteint son stade de maturité en termes de moyens.

Néanmoins, si elle est très favorable à la création de start-up, la France peine à assurer le service après-vente. Ainsi, une fois lancées, ces entreprises s’efforcent de trouver des financements pour se développer, croître et s’internationaliser … sans grand succés. La faute à un marché qui manque de fonds ? Oui. Mais c’est surtout la confiance qui fait défaut. Sans investisseur, pas de déploiement.

La France, nouvel eldorado des start-up ?

Si l’Hexagone met tout en œuvre pour propulser ses start-up, elles restent néanmoins cantonnées à un statut national. Malgré une belle place de numéro 2 européen, la France est encore à la traîne. Pourtant, le pays affiche une ambition claire : devenir une « scale-up nation » d’ici 2018. Tous les voyants sont au vert : Facebook s’installe à Paris, l’école 42 rayonne outre-Atlantique, les start-up sont davantage excubées qu’incubées. En somme, les grands patrons ont compris l’intérêt de former les nouvelles générations en créant des infrastructures à leur image. Ainsi, si l’écosystème start-up reste marqué par ses difficultés à s’internationaliser, il a tiré les enseignements de ses échecs et laboure, depuis quelques années, une terre qui s’avère de plus en plus féconde.

Au premier trimestre 2017, plus de 50% des fonds investis dans la « French Tech » étaient étrangers. Un record européen qui souligne la stabilité du marché tricolore. L’état d’esprit entrepreneurial s’ouvre de plus en plus à l’international, et le coup de foudre est réciproque : les qualités de management et d’innovation françaises attirent les capitaux venus d’ailleurs. Malgré des résultats encore voilés, la France a aujourd’hui toutes les cartes en main pour s’élever au rang de « start-up nation ».

« Think Global »

Il y a quelques années, les start-up françaises peinaient à susciter des levées de fonds supérieures à dix millions de dollars. Pourtant, sur la seule année 2016, neuf d’entre elles ont atteint au moins 30 millions de dollars. La pépite OVH a culminé à 251 millions, et Sigfox, licorne en devenir, à 156. Une dynamique très positive qui permet désormais à la France de talonner sa voisine britannique, actuel leader européen dans la course aux start-up. Pourtant, si les levées de fonds sont stratosphériques en Grande Bretagne, les business angelsinvestissent plus de capitaux dans un nombre réduit de structures là où il se permettent, en France, de diversifier leurs poulains. Malgré un soutien financier moins spectaculaire, ils permettent ainsi au marché de se fluidifier en donnant leur chance à davantage d’idées. Un pas vers la réussite que ces entreprises françaises doivent capitaliser en pensant « monde », alors qu’elles pensent encore trop « France » et « Europe » aujourd’hui. Il est temps que l’Hexagone se mette au célèbre adage entrepreneurial : « Think Global », conditionsine qua non de son accession au trône européen et de la mondialisation de ses start-up.

Aujourd’hui, les jeunes entreprises françaises parviennent à soulever des sommes record pour se développer. Elles ont toutes les cartes en main pour conquérir le monde avec leurs idées, leurs capacités, leurs ambitions et disposent de moyens mis à leur disposition. Tout est là pour que leur force économique rayonne et leur permette de se pérenniser en devenant des ETI. Menée par les générations Y et Z qui ont déjà compris les codes de demain, la France est prête à s’imposer comme leader européen.

Arnaque au crédit impôt recherche : une liste pour guider les patrons

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logo-mediateur-entreprisesLors de notre rendez-vous hebdomadaire avec le Médiateur des Entreprises, Pierre Pelouzet, nous abordons régulièrement la problématique du Crédit Impôt Recherche (CIR), dispositif auquel les entreprises ont parfois des difficultés à accéder. Le Parisien revient sur le sujet, voici un extrait de l’article.

⇒ Retrouvez ici les podcasts du Rendez-vous du Médiateur au Business Club de France

« Pour éviter les abus de certains cabinets de conseil indélicats, le médiateur des entreprises a labellisé une trentaine d’organismes auxquels les PME peuvent s’adresser.

Il espérait bien arrondir les fins de mois, faciliter un peu ses investissements, booster sa compétitivité. Voilà pourquoi, il y a deux ans, Jean* a fait appel à un cabinet de conseil pour l’aider à obtenir le sésame de toutes les entreprises qui misent aujourd’hui en France sur la recherche : le crédit impôt recherche (CIR). Il faut dire que cette manne, financée par l’Etat à hauteur de près de 6 Mds€ par an et calculée sur les dépenses de recherche au sein d’une entreprise, est du pain bénit.

⇒ La liste des acteurs de conseil en CIR et CII référencés est ici 

Sauf que le dossier et les nombreuses fiches techniques à renseigner pour le décrocher sont extrêmement fastidieux pour un petit patron. Alors, comme la grande majorité des TPE-PME candidates au CIR, le patron de cette entreprise de biotechnologie, installée à Lille (Nord), a confié cette mission à un cabinet spécialisé, qui facture son expertise à 10 % du CIR perçu. Bingo ! Plus de 150 000 € décrochés pour la PME. Environ 15 000 € pour le cabinet. Mais un an plus tard, le fisc a mis son nez dans le dossier. Le cabinet de conseil avait tout simplement plagié des documents scientifiques qui n’avaient rien à voir avec le travail de Jean pour enrichir le dossier. Evidemment, l’administration fiscale s’en est aperçue. Et le patron a dû rembourser son CIR, pas forcément au meilleur moment. (…)

Lire ici l’article intégral 

Appels d’offre: préférons les fournisseurs français! Dans le Business Club (podcast)

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Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 24/01/2015 à 7h et dimanche 25/01/2015 à 15h

Talk 1 : MENLOOK – mode, média, pub: un groupe diversifié et international 

Talk 2 : WEEZEVENT : une croissance foudroyante!

Talk 3 : ARMOR conquiert 3 nouveaux pays et se lance dans le photovoltaïque

Talk 4 : Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

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TALK 4 : « Priorité aux fournisseurs français! »

Pour écouter, réécouter ou télécharger cet entretien :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20150124_club_3.mp3]

logo-mediateur-industrielCette semaine nous recevons le président d’un équipementier automobile, qui a répondu à un appel d’offres pour un grand constructeur et s’est retrouvé en compétition finale face à un fournisseur étranger. A prestations égales, ce dernier a remporté l’appel d’offre alors qu’il présentait des coûts logistiques plus élevés (bateaux, stockages, transports…). L’entreprise reproche donc à son client de ne pas avoir pris en compte le coût complet de sa prestation.

Il soulève la problématique de la « préférence française » : pourquoi les grands groupes ne privilégient-ils pas les PME françaises ? Quid du patriotisme économique ?

Vous voulez saisir le médiateur ? N’hésitez pas c’est gratuit ! 8 cas sur 10 trouvent une solution ! 

Problème de délais de paiement, de propriété intellectuelle, de crédit impôt recherche, rupture de contrat abusive, modalités de commande/livraison, racket au CICE… Pierre PELOUZET, le Médiateur national, mettra tout en œuvre avec ses équipes pour vous aider, partout en France.

Racontez-nous vos expériences d’entrepreneurs et témoignez dans l’émission Business Club de France sur BFM Business Radio.

Qu’il s’agisse de difficultés contractuelles ou de belles expériences que vous avez vécues en tant qu’entrepreneur, écrivez-nous  à mediateur.inter-entreprises@finances.gouv.fr, nous garantissons la confidentialité et l’anonymat de vos témoignages.