cosmétique végétale

[ENTREPRENDRE] – Les premiers pas: Végétalement Provence / Les conseils de l’expert: Hubert Fabre, notaire. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 18/11/17 à 7h – Dimanche 19/11/17 à 15h

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: BERGAMOTTE: 600 commandes partent de ses ateliers chaque jour!

LE FOCUS DE LA SEMAINE avec Etienne Giros, président délégué du CIAN (Conseil Français des Investisseurs en Afrique) 

TALK 2 : THG, la robinetterie de luxe à la française

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER

  • Les premiers dans l’entrepreneuriat de Jean-Marc Delabre et Vincent Faraco, fondateurs de Végétalement Provence
  • Les conseils de  l’expert sur les étapes de la création d’entreprise, avec Hubert Fabre, de l’Institut Notarial de l’entreprise et des sociétés

LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


C’est la semaine mondiale de l’entreprenariat! Dans le Business Club de France, on vous donne tous les conseils pour créer, reprendre, développer votre business.

⇒ LES PREMIERS PAS DE Jean-Marc Delabre et Vincent Faraco, de VÉGÉTALEMENT PROVENCE

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

faraco-delabre.jpgCette entreprise est une belle histoire : deux cadres sup au chômage et désargentés car en fin de droits, qui créent la société de leur rêve dans un garage parisien. L’association de deux personnalités que tout sépare et qui vont apprendre à surmonter ensemble leurs particularités pour construire des belles valeurs et du bon sens.  Sans doute aussi cette entreprise est une belle leçon de vie : ne pas croire aux fatalités car la phrase qui a précédé chacun de nos pas c’était  « ce n’est pas possible ».

Jean-Marc : J’ai passé trente ans dans l’industrie des cosmétiques, chez Sebastian International, une marque américaine proposant des produits de niche, exclusivement à destination des salons de coiffure. J’ai commencé en tant que représentant, avant de devenir chef des ventes puis directeur des ventes et enfin directeur général. J’ai piloté le développement de la marque sur le marché français jusqu’à ce qu’elle devienne leader en dix ans. Elle a ensuite été rachetée par le groupe Wella, ce qui m’a permis de cumuler les fonctions de directeur général et membre du comité de direction de Wella France. J’ai quitté le groupe lorsqu’il a été cédé à Procter & Gamble, avant d’être chassé pour devenir directeur général d’un réseau de franchises de salons : Hair Club, une institution dans la profession en termes de réseaux de salon. Puis en 2005, j’ai rencontré Vincent.

Vincent : De mon côté, j’ai tout d’abord démarré ma carrière à l’étranger en officiant dans la diplomatie internationale au sein du Consulat général de France de San Francisco aux USA, avant de rejoindre le numéro 2 mondial de l’agroalimentaire, la société américaine Kraft Foods international, à l’époque une filiale du groupe Phillip Morris, N°1 mondial du tabac. J’ai commencé en tant que commercial avant de terminer compte-clef au siège parisien. Suite à cela, j’ai intégré le monde du luxe en tant que directeur commercial international d’une maison horlogère. Les conséquences des événements du 11 septembre m’ont contraint à réorienter ma carrière. J’ai ensuite décidé d’investir dans un laboratoire cosmétique spécialisé dans des créations à destination des professionnels de la beauté. Cela m’a permis de mieux appréhender cette industrie et de rencontrer mon futur associé Jean-Marc.

⇒ LES CONSEILS DE L’EXPERT, avec Hubert Fabre, notaire chez VXL notaires à Paris et membre de l’Institut notarial de l’entreprise et des sociétés

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

downloadLA REPRISE D’ENTREPRISE

Avant tout achat, il faut pouvoir être en mesure de déterminer ce que l’on veut ou va acheter. Pour cela, dans le cas du rachat projeté d’une société, au-delà de l’analyse stratégique du marché, du positionnement de la société et de ses perspectives d’avenir, il faut opérer un double audit :

 

1 – l’actif : ce qui doit conduire à rechercher une valeur pour les postes d’actif (un par un) pour laquelle il faudra s’appuyer sur des experts

  • notaires pour les biens immobiliers,
  • fournisseurs pour les marchandises et le stock,
  • professionnels du chiffre pour les commandes comptabilisées,

2 – et au-delà de la simple recherche d’une valeur pour les postes d’actif, il faut aussi pouvoir appréhender la valeur du passif, vérifier l’exhaustivité de celui figurant dans les comptes sociaux, l’exactitude des provisions déjà comptabilisées pour risques et charges. Là encore, c’est le rôle des experts.

Par ailleurs, l’intervention d’un notaire assurera que la formalité d’enregistrement sera accomplie (cela fait partie des obligations légales des notaires de veiller à la validité et à l’opposabilité des actes qu’il reçoit);  elle permet également aux parties de disposer d’une information complète, en particulier sur les incidences fiscales, familiales et patrimoniales de l’opération.

⇒ Sur le site de l’Institut notarial de l’Entreprise et des Sociétés, faites ce petit test pour avoir immédiatement un avis motivé sur vos chances de réussir une reprise d’entreprise.

 

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