Bordeaux

Argolight à la conquête de l’espace! C’était au Business Club (podcast)

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Argolight1.pngLogo-BFMBusiness-sans-contourAu Business Club de France

Uniquement sur BFM Radio

→ Diffusion : samedi 20/5/2017 à 7h | dimanche 21/5/2017 à 14h


TALK 1: WOOLLIP : plus de 20 000 coussins vendus en 1 an!

TALK 2: ARGOLIGHT envoie son logiciel pour téléscopes dans l’espace

TALK 3 : La MAISON DAMMANN multiplie les boutiques et exporte son thé… en Chine!

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 2 : ARGOLIGHT, avec Gautier Papon

(Ré)écouter et télécharger cette interview:

Argolight1Les marchés de la recherche biologique, du diagnostic médical et de l’industrie pharmaceutique utilisent de façon quotidienne des systèmes en fluorescence (détection grâce à la fluorescence – naturelle ou créée par combinaison à une substance fluorescente – des objets, des organismes, etc) : microscopes, scanners de lames, lecteurs de plaques.

Ce parc installé représente environ 75 000 machines avec env. 10 000 machines vendues/an (marché 750 M€/an).

Ces machines doivent être testées de façon périodique pour assurer leur bon fonctionnement, pour des raisons de processus qualité et de mise en conformité. Ce contrôle qualité demande un temps-homme important, requiert d’utiliser plusieurs outils de contrôle et produit des résultats qui ne sont pas valorisés.

Le coût estimé de ce contrôle est de 20 Mh/an, soir 400 M€/an en RH.

LA SOLUTION: Argolight propose une solution de gestion de la qualité pour les systèmes en fluorescence qui intègre l’outil de diagnostic le plus fiable et l’analyse informatique la plus adaptée. La solution Argolight améliore la phase de manutention actuelle en remplaçant la série d’outils classiques par un seul outil multifonction qui permet une analyse automatisée de la qualité d’un système et de générer automatiquement des données de suivi qualité fiables.

Il s’agit d’une lame insérée dans le système à tester, reliée à un logiciel, pour mettre en évidence ses défauts.

Le résultat est un gain de temps de l’ordre de 30x (soit 387 M€/an) et une meilleure fiabilité des résultats permettant de diminuer le temps d’immobilisation des machines, de prévoir les pannes en amont et d’augmenter la productivité de chaque machine de plus de 5%.

La solution Argolight allie un hardware utilisant une technologie de nanostructuration laser brevetée (brevet mondial) et un software dédié.

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 LES CHIFFRES CLÉS D’ARGOLIGHT

  • Activité: solution de haute technologie (lame de verre brevetée mondialement) pour le réglage précis et fiable des microscopes à fluorescence
  • Date de création: 2013
  • Lieu: Talence (33)
  • CA: Non communiqué mais on vise 1M pour 2018
  • Effectif: 9
  • En croissance annuelle de 100% depuis ses débuts, ARGOLIGHT affiche aujourd’hui des activités bénéficiaires, même si le bilan financier reflète davantage leurs investissements importants.
  • 80% de son chiffre d’affaires soient déjà réalisés à l’export.

SES CLIENTS

  • Roche
  • L’Oréal
  • Astrium
  • Leica
  • Olympus
  • la NASA
  • l’Institut Pasteur
  • Novartis
  • Sanofi

LE PARCOURS DE GAUTIER PAPON

Gautier Papon a un doctorat en Laser, Matières et Nanosciences et un master en Conception & Commercialisation de l’Instrumentation en Physique.

Il a l’idée de créer Argolight pendant sa deuxième année de doctorat et passe les 18 mois suivants à préparer le concept et à se former en parallèle de son doctorat.

LEVÉES DE FONDS

Dernière levée de fonds : 370 000 euros auprès de Pertinence Invest et Finaqui, avec l’appui d’Aquitaine Développement Innovation).

Un deuxième tour de table de 500.000 € est attendu dans les prochains mois.

L’ACTUALITÉ D’ARGOLIGHT

Il y a deux ans, notre TPE a été contactée par un sous-traitant de la NASA pour équiper le microscope de la Station Spatiale Internationale. Le vol emportant la technologie Argolight est prévu pour le 31 Mai/1Juin.

ARGOLIGHT À LA CONQUÊTE DE L’ESPACE (dans LA TRIBUNE)

argolightCocorico ! La solution développée par la société girondine Argolight va bientôt s’envoler dans l’espace pour équiper le microscope de la Station spatiale internationale. Un vol est programmé en avril. Argolight, créée en 2012, a développé une technologie qui permet de détecter les défaillances d’un microscope à fluorescence.

« Il y a deux ans, nous avons été contacté par un sous-traitant de la Nasa avec ce simple mail : « Pourriez-vous nous aider à améliorer la précision de notre microscope sur la Station spatiale internationale ? » Argolight, lancée fin 2012, était à l’époque une très petite entreprise composée de quatre personnes installées à l’université de Bordeaux 1. Nous avons vu cela comme un challenge », se souvient Gautier Papon, Docteur en physique et cofondateur d’Argolight avec le Dr. Arnaud Royon.

A partir de là, de nombreux échanges ont suivi. Le produit développé par la startup girondine a finalement été livré il y a un an. Il partira très prochainement dans l’espace. Un vol est prévu en avril prochain direction l’ISS.

« Nous sommes des scientifiques très éloignés de l’aérospatial. Ce n’était pas un rêve d’enfant mais c’est une très belle aventure et nous avons la chance de la voir arriver à son terme. On espère que l’astronaute français Thomas Pesquet utilisera notre produit », sourit Gautier Papon.

LA SOLUTION ET L’ÉVOLUTION FUTURE DU PRODUIT

« Notre solution est constituée d’une lame de verre brevetée qui est placée sous l’objectif du microscope, et d’un logiciel qui analyse les données. Nous avons inventé une technologie qui remplace toutes les solutions actuelles en un seul outil. C’est donc plus simple. Notre solution permet de savoir si le microscope fonctionne bien à l’instant T, mais elle apporte également un suivi de la qualité du système dans le temps. C’est la nouveauté. On parle de maintenance prédictive. Les mauvais réglages, les soucis sont ainsi détectés. La prochaine étape sera de mettre en place un logiciel suffisamment intelligent pour que lui-même propose une solution au problème rencontré. »

LE MARCHÉ

Marché cible : la recherche et l’industrie de bioscience

Argolight réalise 50 % de son chiffre d’affaires dans la recherche universitaire et 50 % dans l’industrie pharmaceutique et cosmétologique, un pourcentage en forte croissance d’année en année.

« Le suivi de la qualité dans l’industrie est indispensable mais c’est de plus en plus complexe et cela prend de plus en plus de temps aux clients. Nous apportons une solution en automatisant le process », explique Gautier Papon.

Aujourd’hui, les microscopes « classiques » existent toujours mais le marché industriel est également composé de microscopes automatisés et robotisés. « Notre solution est adaptable y compris sur la nouvelle gamme de produits. »

Une croissance de 120 % par an

Argolight, qui connait une croissance de 120 % par an, fait 74 % de son chiffre d’affaires à l’export essentiellement en Amérique du Nord, en Australie et en Asie.

« Il y a un marché en France mais dès le départ Argolight a été conçue comme une entreprise mondiale. Nous ne privilégions pas la France », explique-t-il simplement.

EMBAUCHES, DÉMÉNAGEMENT ET LEVÉE DE FONDS

Mathématiquement, l’entreprise se développe mais n’a pas souhaité communiquer son chiffre d’affaires. 8 personnes travaillent désormais pour Argolight. « Trois ont été embauchées en 2016 donc nous ne prévoyons pas de recrutement cette année« , précise Gautier Papon. La société, qui n’est désormais plus une startup naissante, a également déménagé. Elle est installée à Pessac à la Cité de la photonique. Une première levée de fonds en 2013 avait permis le lancement de l’entreprise. Un deuxième tour de table de 500.000 € est attendu dans les prochains mois. Objectif pour Argolight : continuer à produire et poursuivre sa croissance.

Mon Animal Privé cherche 300 000 € sur Sowefund. C’est au prochain Business Club

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Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 4/3/2017 à 7h | dimanche 5/3/2017 à 14h

TALK 1: MON ANIMAL PRIVÉ.com, 1er site de ventes privées pour animaux de compagnie, accélère son développement

TALK 2: AGOPLY, la place de marché B to B devance l’arrivée d’Amazon Business en France

TALK 3:Le vote électronique: pourquoi, comment, est-ce fiable? Tout savoir avec ÉLECTION EUROPE 

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 1: MON ANIMAL PRIVÉ, Avec Séverine Paraillous et Elodie Fauqueur, fondatrices

Ecouter, réécouter et télécharger cette interview:

og-fbEn France, presque un foyer sur deux possède un animal de compagnie, ce qui représente un marché annuel de 4 milliards d’euros. Créé en 2015 par deux entrepreneuses bordelaises de talent, Séverine Paraillous et Elodie Fauqueur, Mon Animal Privé profite de cet engouement et a réalisé 75K€ de chiffre d’affaires depuis son lancement.

⇒ Mon Animal Privé sur Sowefund

La start-up a su fédérer une communauté de 35 000 membres malgré des dépenses marketing réduites. Déjà 1 700 produits de 100 marques ont été proposés par Mon Animal Privé à ses clients. Afin d’accélérer le développement déjà impressionnant de la société, les co-fondatrices ont décidé de permettre à tous, pendant une durée limitée, de devenir actionnaires de Mon Animal Privé.

Avec cette levée de fonds, Séverine Paraillous et Elodie Fauqueur souhaitent :

  • Créer une application, une grande partie des achats en ventes privées étant réalisés sur mobile.
  • Elargir l’offre : proposer aux membres plus de choix de marques, de produits et de nouveaux services (toilettage, hébergement, etc.).
  • Personnaliser : encourager les membres à ajouter le profil de leurs animaux domestiques afin de leur proposer des offres sur-mesure, pour une expérience enrichie.
  • Explorer et exploiter le Data Mining de la société avec les fournisseurs

« Notre levée de 300k€ va nous permettre de nous développer sur divers aspects : de communiquer via des canaux de communication hors ligne et en ligne, de recruter des profils acheteurs et marketing, d’améliorer le site Internet et créer une application, d’optimiser la logistique, d’améliorer les metrics » précise Séverine Paraillous.

« C’est tout d’abord l’efficacité des porteuses de projet sur ce secteur qui ne subit jamais la crise qui nous a séduit », explique Georges Viglietti, président de Sowefund. « La vente privée est rentrée dans les habitudes des Français et connaît une croissance soutenue depuis de nombreuses années. Leader de leur secteur, Mon Animal Privé a tout d’un grand» ajoute-t- il.

Capture d’écran 2017-02-28 à 17.36.08.pngLES CHIFFRES CLÉS DE MON ANIMAL PRIVÉ.COM

  • Activité: ventes privées de produits pour chiens et chats
  • Date de création: 2015
  • Lieu: Bordeaux
  • Communauté de membres de plus de 35000 personnes en croissance de +85% par rapport à janvier 2016
  • Chiffres d’affaires mensuel moyen de 5K€
  • Nous avons un taux de ré-achat observé de 20% depuis notre ouverture qui continue d’augmenter au fur et à mesure de l’activité
  • Plus de 100 marques françaises et étrangères déjà proposées sur notre site
  • Près de 4000 produits vendus
  • Un contrat de distribution exclusif sur l’Europe pour une marque américaine
  • Des partenariats et communications régulières avec des acteurs influents (bloggers, youtubers, applications mobile…)

CHIFFRES CLÉS DU MARCHÉ EN EUROPE

  • En Europe, comme en France, le marché est en croissance constante et atteint près de 55 milliards d’euros
  • Les dépenses annuelles peuvent atteindre 800€ pour un chien et 600€ pour un chat.
  • Parmi ces dépenses la nourriture représente 60% des dépenses

Dans Economie Matin – LE BOOM DU MARCHÉ DES ANIMAUX DE COMPAGNIE

Le business des animaux domestiques ne cesse de croître en France, 4, 2 milliards d’euros par an selon les données d’Euromonitor. Même si les dépenses de nourriture restent de loin les plus importantes, 3 milliards d’euros, tous les segments sont en croissance, toilettage, accessoires, même les pompes funèbres ou les assurances en cas de maladies.

Les chats devant les chiens

Des milliards d’euros qui sont dépensés chaque année principalement par des propriétaires plutôt urbains et jeunes qui prennent soin de leur animal de compagnie comme ils pourraient le faire d’un autre membre de la famille. En tête des animaux les plus dépensiers, nous trouvons les chats, plus de 800 euros par an pour leur entretien, devant les chiens autour de 600 euros.(…) Au niveau mondial, le marché est estimé à plus de 54 milliards d’euros et près de 100 milliards d’ici 2020. (…)

AVENUE NAUTIQUE et SPORTS AVENTURE surfent ensemble la vague du succès. C’était au Business Club (podcast)

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bfm-bu-radioINÉDIT EN ÉTÉ 

Dans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 20/08/2016 à 7h et 20h (nouvel horaire grille d’été) | dimanche 21/08/2016 à 15h

TALK 1 : Après la carte de visite et le jean connecté, BUZCARD connecte la carte Vitale!

TALK 2 : AVENUE NAUTIQUE et SPORTS AVENTURE : le mariage de deux pépites bordelaises

TALK 3 : Avec son algorithme, KAROS anticipe vos besoins en covoiturage

TALK 4 : CAPTAIN CONTRAT a levé 1 M€ pour s’étendre en Europe

TALK 2: AVENUE NAUTIQUE, avec Thomas Brutin, président – SPORTS AVENTURE, avec David Ducourneau, président

INTERVIEW DIFFUSÉE EN EXCLUSIVITÉ EN JUILLET SUR CE BLOG,
CE WEEK-END EN DIFFUSION RADIO! 

Ecouter, réécouter et télécharger l’interview:

logo.jpgsports-aventure-logo-300x124.pngCrée en 2013 par deux passionnés de glisse aquatique, la startup bordelaise Avenue Nautique est rapidement devenue une référence de la vente en ligne de produits pour les sports nautiques. Depuis fin 2014, est né chez Sports Aventure un projet ambitieux de transformation numérique de l’enseigne bordelaise impulsé par la reprise de l’entreprise par David Ducourneau (petit fils des fondateurs) et par le renfort de l’équipe dirigeante. Depuis le 5 juillet 2016, les deux entreprises sont unies, pour le meilleur!

DANS LA TRIBUNE

Sports Aventure rachète la startup Avenue nautique

Ambitionnant de venir un leader de la glisse et des sports outdoor, l’enseigne bordelaise Sports Aventure poursuit sa transformation numérique en faisant l’acquisition de la startup, bordelaise également, Avenue nautique.

Depuis sa reprise fin 2014 par David Ducourneau, cofondateur de Kasual Business et pilier de l’accélérateur de startups Héméra, Sports Aventure a entrepris une profonde transformation digitale. Petit-fils des fondateurs de l’enseigne, David Ducourneau a engagé plusieurs actions pour métamorphoser le magasin de la rue de Cursol dédié aux sports d’extérieur et à la glisse : nouveau système d’information, amélioration du site e-commerce et de la chaîne logistique. Sports Aventure s’adresse à une clientèle nationale de passionnés à la recherche de produits techniquement avancés et plutôt haut de gamme. Un tiers de son activité est réalisée via sa plateforme e-commerce.

Capture d’écran 2016-08-18 à 15.37.46.pngPoursuivant sa transformation de « bricks and mortar » (point de vente physique, NDLR) en « bricks and clicks » (combinant les canaux physique et web), Sports Aventure apporte une nouvelle pierre à l’édifice avec le rachat de la startup bordelaise Avenue nautique. Cette dernière, fondée en 2013 par Thomas Brutin et Franck David, est née du constat, par ses fondateurs, de la faiblesse de l’offre e-commerce en matière d’équipements de sports et de loisirs nautiques. Avenue nautique compte aujourd’hui plus de 2.000 références en lignes, référence 100 marques présentes sur son site et affiche une croissance annuelle moyenne de 50 %.

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Activités complémentaires

« Effectuant actuellement 100 % de ses ventes sur son site internet, Avenue nautique souhaite poursuivre son développement et accroître sa notoriété par une présence physique, explique Sports Aventure. Ainsi, elle élargira ses gammes et offrira une expérience client multicanal. Les acheteurs pourront désormais expérimenter les produits et profiter de précieux conseils en magasin. Avec l’intégration d’Avenue Nautique dans ses rangs, Sports Aventure complète son offre et étoffe son expertise autour des sports aquatiques en magasin et sur internet. En plus de la parfaite complémentarité métier entre les deux entités, l’intégration des dirigeants d’Avenue Nautique favorisera les initiatives intraprenariales au sein de la société. »

La marque Avenue nautique perdurera, sous le nom Avenue nautique by Sports Aventure.

Mon-Animal-Privé.com, le premier site de ventes privées dédiées aux animaux de compagnie! C’était au Business Club (podcast)

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→ Diffusion : samedi 30/01/2016 à 7h | dimanche 31/01/2016 à 15h

ÉMISSION SPÉCIALE PÉPITES BORDELAISES

Talk 1 : Mon-Animal-Privé.com : levée de fonds en vue

Talk 2 : Omum conquiert la Chine et l’Arabie Saoudite

Talk 3 : Magnéto Research développe et connecte le tir de loisir

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Talk 4: Le rendez-vous du médiateur des entreprises, avec Pierre Pelouzet

Talk 1 : Mon-Animal-Privé.com, avec Séverine Paraillous et Elodie Fauqueur

Ecouter, réécouter et télécharger cette interview:

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Adapter le concept des sites de ventes privées en ligne aux propriétaires de chiens et de chats, c’est l’idée de Séverine Paraillous, une jeune femme bordelaise.

Avec une associée, elle a donc lancé, cet été, http://www.mon-animal-prive.com. Le site propose aux membres inscrits de bénéficier de réduction allant jusqu’à -70 % sur toutes sortes de produits de marques destinés aux chiens et aux chats : alimentation, vêtements, jouets, accessoires, produits d’hygiène et de beauté.

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La jeune entreprise est aujourd’hui en recherche de financement de 350 000 € qui permettra de développer son activité et sa notoriété, et d’embaucher des ressources supplémentaires.

« La France compte 20 millions de chiens et de chats et chaque année (1 foyer sur 2 possède un animal de compagnie), ce sont près de 4,6 milliards d’euros qui sont dépensés pour eux », précise Séverine Paraillous. « Il existe déjà des instituts de beauté, des hôtels, des restaurants un réseau social (Ndlr : les Bordelais de Yummypets), il manquait un site de ventes privées ».

La cible : les femmes, plutôt urbaines, qui aiment gâter leur animal. « Nous avons déjà plus de 2.000 membres inscrits et nous espérons atteindre les 50.000 membres d’ici un an. (source: Le Journal des Entreprises)

Les inscriptions doublent chaque mois pour atteindre au bout de 5 mois d’activité près de 15 000 membres.

Le site sera évidemment l’occasion pour les marques partenaires de tester leurs nouveaux produits auprès d’une clientèle ciblée, de vendre les collections passées et de se faire connaître en mettant en avant certains de leurs produits.

Gazelle Tech invente la voiture poids plume. C’était au Business Club (podcast)

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→ Diffusion : samedi 23/01/2016 à 7h | dimanche 24/01/2016 à 15h

Talk 1 : GAZELLE TECH: 1 litre/100 km et une carrosserie assemblée en 1h!

Talk 2 : Julien Parrou, fondateur de CONCOURSMANIA, lance l’accélérateur Héméra à Bordeaux

Talk 3 : Respect, travail en équipe et reconnaissance: voilà les aspirations des salariés français, selon le BAROMÈTRE KEA&PARTNERS

Talk 4: Le rendez-vous du médiateur des entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 1 : GAZELLE TECH, avec Gaël Lavaud, président

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Capture d’écran 2016-01-19 à 15.28.07Après avoir travaillé près de 12 ans chez Renault, Gaël Lavaud, réalise un jour « qu’il était absurde d’utiliser un véhicule de 1300 kg pour transporter une personne qui en faisait 80 ! ». Il décide donc de mettre au point une voiture ultra-légère, faite de matériaux composites. Le premier prototype de cette « AeroCell » va sortir dans les prochains mois, et la commercialisation est envisagée pour 2017, à un prix inférieur à 20 000€.

LES CARACTÉRISTIQUES DE L’AEROCELL

  • réduction de 50% de la consommation (1 litre/100km)
  • carrosserie en 10 pièces, assemblable en 1h sans outils
  • transferts de technologies issues de l’aérospatiale et du nautisme
  • isolations thermique et acoustique renforcées

LE SAVIEZ-VOUS?

Le poids moyen des automobiles grande série a doublé depuis les années 60 pour gagner en confort et sécurité, mais au détriment de la consommation de carburant. En 1949, un véhicule pesait 500kg et consommait 4,5 l/100km. En 2013, une voiture citadine pèse 1221kg et consomme 5,5 l/100 km, soit 130 g de CO2/km.

DANS LA PRESSE – juillet 2015 – C’est l’histoire d’un jeune entrepreneur, Gaël Lavaud. Après avoir travaillé près de 12 ans dans le secteur de l’automobile chez Renault et Goupil Industrie, il décide un jour de monter une start-up pour révolutionner le monde de l’automobile. “J’ai réalisé un jour, qu’il était absurde d’utiliser un véhicule de 1300 kg pour transporter une personne qui en faisait 80 ! Je me suis dit qu’on pouvait faire beaucoup d’économie en allégeant le poids des véhicules.” explique-t-il.

Capture d’écran 2016-01-19 à 15.28.00C’est ce qui a amené ce passionné d’automobile a faire un choix assez radical, en lançant sa propre entreprise en janvier 2014 : “en travaillant au sein des grands groupes, j’ai appris énormément. Mais les grosses structures font souvent preuve d’inertie. Je pense qu’on a besoin de structures plus agiles qui proposent des concepts en rupture avec ce que l’on fait aujourd’hui. C’est pour cela que j’ai lancé Gazelle Tech.”

Pourtant, les défis n’ont pas manqué. Le premier d’entre eux était de constituer une équipe fiable. “Et surtout, ajoute Gaël Lavaud, de les faire adhérer à un projet un peu fou !” Ils seront finalement 3 à se lancer à temps plein dans l’aventure.

En parallèle, il a fallu résoudre la question du financement. Une étape compliquée : “Quand on est une jeune start-up qui débute, qu’on n’a pas encore de chiffre d’affaire, l’amorçage est toujours compliqué”, raconte-t-il. “Chacun des associés a investi de l’argent dans le projet, et nous vivons encore aujourd’hui sur cette base.” Le projet commence tout juste à recevoir des subventions de la part d’institutions publiques, après quand même un an et demi d’existence.

Ces difficultés au démarrage n’ont toutefois pas découragées Gaël Lavaud : “Nous sommes sûr de notre business model à long terme”, explique-t-il avec assurance. Il faut dire que leur objectif fait rêver : l’allégement des véhicules devrait permettre de gagner jusqu’à 20 % d’énergie, soit 1 litre au 100 km ! Sans compter que ses matériaux simplifieront le véhicule : au lieu d’utiliser 150 couches pour un châssis, Gazelle Tech n’en aura besoin que de 8.

Après une phase de développement en numérique, Gazelle Tech a trouvé il y a peu son premier client, ce qui va lui permettre de lancer la construction de son tout premier prototype de châssis. (…)

Et ensuite ? La stratégie de marché de Gazelle Tech est déjà bien définie: “A court terme, nous avons décidé de mettre notre technologie au service des constructeurs, en nous orientant dans un premier temps vers le marché du quadricycle”, explique son fondateur. Et, pour cet ancien de chez Renault, d’ajouter en clin d’oeil : “Peut-être que d’ici quelques années, la Twizzy sera équipée avec nos châssis ! Qui sait ?”. (Lire l’article intégral sur Mobilité Durable.org)

VINEXPO à Bordeaux: l’essor des marchés asiatiques. C’était dans le Business Club ! (podcast)

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Diffusé sur BFM Business (radio)  : Jeudi 27/6 à 21h, samedi 29/6 à 7h et dimanche 30/6 à 15h

Au sommaire:

Écouter, réécouter et télécharger l’émission

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20130701_club_1.mp3]
3ème partie: VINEXPO, avec Xavier de Eizaguirre, président

vinexpo 2LES CHIFFRES DU SALON: 2 400 exposants de 44 pays, 48 000 visiteurs estimés, dont 38% ont fait le déplacement depuis le reste de l’Europe, l’Asie, le continent américain. (voir bilan définitif plus bas)

TENDANCE: A côté des pays producteurs traditionnels comme l’Italie, les Etats-Unis ou le Chili, de nouveaux acteurs apparaissent. Les Chinois bien sûr, mais pas seulement ! On peut citer par ailleurs le Brésil, le Liban, la Turquie…

L’Asie reste LE continent que la planète vins et spiritueux regarde avec attention. Il représente en effet un bassin de consommateurs potentiels gigantesque. Les producteurs du monde entier veulent se positionner et gagner l’adhésion des acheteurs du continent. Vinexpo est devenu l’endroit idéal pour initier le contact puisque les visiteurs asiatiques ont répondu présents. 3 200 à 3 300 Chinois, mais également des Indiens, Taiwanais, Coréens, Thaïlandais… ont parcouru les allées du salon à la recherche de partenaires.

Le développement des marchés asiatiques…

C’est LE continent que la planète vins et spiritueux regarde avec attention. Avec les mastodontes démographiques que sont la Chine et l’Inde, l’Asie représente un bassin de consommateurs potentiels gigantesque. Les producteurs du monde entier veulent se positionner et gagner l’adhésion des acheteurs du continent. Vinexpo est devenu l’endroit idéal pour initier le contact puisque les visiteurs asiatiques ont répondu présents. 3 200 à 3 300 Chinois, mais également des Indiens, Taiwanais, Coréens, Thaïlandais… ont parcouru les allées du salon à la recherche de partenaires.

… et en particulier celui de LA CHINE

La Chine, 5ème pays consommateur de vin et 1er pays consommateur de spiritueux…

De 2007 à 2011, la consommation de vin en Chine a connu une augmentation de 142,1%. Cette hausse devrait continuer ; d’après la récente étude du cabinet IWSR, les prévisions de croissance du marché chinois s’élèvent à environ 40%, dans les 5 prochaines années.

NOS VINS À L’INTERNATIONAL: Qu’en est-il de la taxation des vins étrangers en Chine? Xavier de Eizaguirre répond aux inquiétudes des producteurs. Ils souhaitent que le calme revienne dans ces discussions commerciales.

→Vinexpo : le bilan définitif

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