Benoît Paget

Lundi Bonheur – 10 avril :)

Publié le Mis à jour le

SAVE A TROUVÉ UN REPRENEUR!

damien morin saveAprès huit mois de redressement judiciaire, la startup de réparation de smartphones Save a trouvé un repreneur pour continuer l’aventure. Il s’agit de Remade Group, leader dans le marché des smartphones reconditionnés.

Plus d’infos


LUCIBEL MET SUR LE MARCHÉ LE PREMIER LUMINAIRE LIFI 

lucibel.jpegL’entreprise normande vient de lancer une augmentation de capital de 4,4 millions d’euros pour accélérer ses investissements. Elle veut en effet garder son avance technologique dans la maîtrise de l’internet via la lumière, qui lui permet d’être la première à commercialiser un luminaire Lifi.

Plus d’infos 


CANIBAL RECYCLE LES GOBELETS EN PROTHÈSES !

canibal.png« Cela fait des années que nous travaillons à la création d’une filière de recyclage à partir des déchets que nous collectons via notre borne interactive dans les entreprises, universités, gares, festivals, … La conception de Caniplac était un premier pas dans cette dynamique. Avec la possibilité de réutiliser les gobelets plastiques dans l’impression 3D, nous élargissons encore le champ des possibles !  La création d’une prothèse de main 3D permet de démontrer l’utilité sociale d’un geste très simple. Prochaine étape : l’industrialisation de nos impressions 3D ! » – Benoît Paget, fondateur de Canibal


UN RECORD EN E-SANTÉ: les startups ont levé 2,5 milliards $ au 1er trimestre 

esante.jpegLes start-up spécialisées dans la e-santé ont levé 2,5 milliards de dollars au premier trimestre, en hausse de 25% comparé à la même période en 2016, selon une étude réalisée par StartUp Health. Au total, ce sont 124 opérations qui ont été recensées sur les trois premiers mois de l’année, le niveau le plus faible depuis 2011. Concrètement, cela signifie que les entreprises de la e-santé sont moins nombreuses à avoir levé des fonds, mais qu’elles ont chacune levé plus d’argent.

Plus d’infos 


FINI LES SURCOÛTS À L’ÉTRANGER (EUROPE) POUR LES SMS ET CONNEXIONS INTERNET!

images.jpegÀ compter du 15 juin, les Européens n’auront plus à supporter les frais d’itinérance téléphonique qu’ils devaient payer jusqu’à présent en cas d’appels, d’envois de SMS ou de connexions à internet depuis l’étranger.

Plus d’infos 


ldlcLDLC.com GAGNE DU TERRAIN EN FRANCE 

Le spécialiste de l’informatique et du high-tech annonce l’ouverture de 2 nouvelles boutiques. Situés à Levallois-Perret (92) et Thionville (57), les magasins ouvriront leurs portes les vendredis 21 et 28 avril 2017. Avec désormais 24 boutiques physiques, l’enseigne poursuit son plan de développement visant à atteindre 100 points de ventes d’ici à 2021.


HEUREUX AU TRAVAIL? Pour près de la moitié des Français, c’est la passion, la liberté et l’autonomie qui priment! Et pour vous?

C9CAXwcXcAA3Ef2.jpg

 

Canibal offre une 2ème vie aux gobelets plastique. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

BFM-BU-RADIOAu Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

Diffusion samedi 28/11/2015 à 7h | dimanche 29/11/2015 à 15h

————————————————————-

Talk 1 : DOCTOLIB : croissance fulgurante et 23 millions € levés en 2 ans!  

Talk 2: LE LYNX, 20 000 devis réalisés par jour!

Talk 3 :  CANIBAL invente le recyclage-plaisir

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur interentreprises. Avec Pierre Pelouzet

Talk 3: Canibal, avec Benoît Paget, cofondateur

Ecouter, réécouter et télécharger cette interview:

canibal logoDepuis 2011, Canibal s’est lancé le pari de recycler des déchets universels et perçus comme très polluants, les canettes, gobelets, et bouteilles plastiques, pour inciter les citoyens au geste de tri, et valoriser l’engagement environnemental de ses clients. Un défi : faire d’un geste utile un geste plaisir!

L’utilisateur dépose son emballage boisson dans la borne qui dispose d’un brevet au niveau mondial et déclenche ainsi une expérience digitale et interactive (quizz original, jeu avec loterie…). Les gains s’expriment en bons cadeaux, de réductions ou encore sous forme de dons à des associations.

>> ACTUALITÉ: 20 octobre 2015 – Levée de fonds 2 millions € auprès de Financière Fonds Privés

OBJECTIFS:

      • atteindre 300 machines installées avant fin 2016
      • exporter le concept : en moyenne, les pays de l’Union Européenne recyclent seulement  39% de leurs déchets. Aux Etats-Unis, le nombre d’emballages progresse, alors que leur recyclage ne dépasse pas 51%.En vue aussi: le Brésil, à l’occasion des Jeux Olympiques d’été à Rio en 2016.Cette levée de fonds, dont le montant pourrait d’ailleurs être portée à 3 M€ avant la fin de l’année, s’inscrit dans un plan de financement dont le montant total atteint 9 M€ à ce jour.

CHIFFRES CLÉS

Date de création: 2009

Lieu: Gennevilliers

CA: 400 000€ en 2014 – 1,2 million prévu cette année

Effectif: 17

  • 120 machines sont déjà installées et 40 tonnes ont ainsi été recyclées en 2014Nous sommes actuellement présents dans des sièges sociaux (L’Oréal, Pepsi, EDF, SNCF, Caisse des Dépôts, Henkel,  ..), des lieux publics (gares, centres commerciaux, universités,…) et sur des évènements dédiés (festivals, Universités d’Eté du MEDEF, Grande Braderie de Lille…) mais nous avons réellement la volonté que Canibal devienne LE moyen de fédérer et de sensibiliser autour de l’environnement durable en faisant vivre à l’utilisateur une expérience originale et ludique.
  • Canibal a même inventé un éco-matériau unique au monde fabriqué à base des gobelets plastiques : Le Caniplac. L’entreprise est la seule à organiser le recyclage des gobelets plastique.

Revendu 600 euros la tonne, le polyéthylène des bouteilles sert à produire de nouvelles bouteilles. De leur côté les cannettes, broyées, deviennent des paillettes d’acier et d’aluminium dont la valeur s’élève respectivement à 100 euros et 1.000 euros la tonne. Mais seule la société Canibal, qui emploie 17 personnes, travaille à valoriser les gobelets en plastique, recueillis par son collecteur à ordures.

Bientôt les 20 tonnes – ou 5 millions de gobelets en plastique – récoltées l’an dernier seront recyclées en « caniplaques », un éco-matériau à l’aspect volontairement brut, permettant de fabriquer mobilier de bureau, revêtement de sols ou objets usuels: pot à crayons, poubelle. « Quand vous mettez un gobelet dans une machine Canibal, il redevient un produit fini », se félicite M. Paget.Mais une batterie de tests sont encore nécessaires avant une plus large diffusion. (article intégral dans Le Parisien)

  • Canibal a reçu dix distinctions de renom depuis son lancement fin 2010.
  • Entièrement « Made in France », le collecteur de Canibal est fabriquée par un cluster de PME et assemblée par la filiale française du japonais Toshiba, à Dieppe.

LU DANS LES ÉCHOS – Canibal lève 2 millions d’euros pour dévorer bouteilles et gobelets

En 2002, des étudiants lyonnais inventaient le concept du recyclage ludique, qui consiste à gratifier le consommateur rapportant sa canette vide à la borne de recyclage. Baptisée « Canibal », l’entreprise, passée dans le giron du géant Derichebourg, puis rachetée en 2009 par deux entrepreneurs, Benoît Paget et Stéphane Marrapodi, voit désormais les choses en grand. Elle a déjà installé 120 appareils de recyclage et vient de lever 2 millions d’euros par l’intermédiaire de Financière Fonds Privés, qui s’ajoutent aux 7 millions précédemment réunis. Canibal doit financer sa croissance, puisqu’elle va faire fabriquer à ses sous-traitants français cent nouvelles bornes. « Nous atteindrons la rentabilité à partir de 300 machines installées, soit à la mi-2016 », prévoit Benoît Paget, président de Canibal, dont le concept a évalué.

La borne qui ne traitait que les canettes récupère désormais les gobelets et les bouteilles plastique, qui sont d’abord triés puis broyés. Ces déchets sont ensuite valorisés sans passer par des centres de recyclage. Cette machine est aussi dotée d’un écran tactile permettant d’afficher un message ou une animation, selon le souhait des clients comme L’Oréal, Pepsi, EDF, SNCF, Henkel… ou de lieux publics tels les gares, centres commerciaux, universités…. « En prenant en compte l’énergie liée à la fabrication et à la consommation de la machine, chaque tonne de déchets triée permet d’économiser l’équivalent de 3 tonnes de CO2 », assure Benoît Paget.

caniplac.jpgLU SUR LE FIGARO – LE « CANIPLAC »

Et si vos meubles étaient fabriqués avec des gobelets à café recyclés?

La PME française Canibal, qui installe des collecteurs de gobelets à café ou à eau dans des entreprises et lieux publics, vient de faire breveter son concept Caniplac, un matériau créé à partir de ces déchets recyclés. Elle vise une commercialisation à grande échelle en 2016.

«Aujourd’hui, les gobelets en plastique sont compliqués à recycler. Il n’existe pas de consigne de tri pour ce matériau qui, du coup, n’est pas collecté à la source et passe à la trappe du recyclage», souligne Benoît Paget, président de Canibal. «Au mieux, ces déchets sont incinérés, au pire, ils sont enfouis.» L’enjeu est de taille: plus de 4 milliards de gobelets sont consommés chaque année en France, soit près de 30.000 tonnes, selon la société. «Dans la mesure où nos collecteurs compactent et trient les gobelets en plastique à la source, il nous fallait trouver une solution pour les réutiliser entièrement. Nous avons donc décidé d’inventer notre propre filière.»

La production de Caniplac a démarré au mois de février. Ce nouvel écomatériau – qui vient d’être breveté – pourra servir, par exemple, à fabriquer du mobilier, du revêtement de sol ou une cloison. Le plastique des gobelets est fondu et mélangé avec des matières minérales pour produire des plaques de contreplaqué. Il est composé à 70% de gobelets mélangés, 25% de charges minérales et 5% d’autres matières pour le rendu esthétique (coloration, etc…). Selon Canibal, une tonne de gobelets recyclés permet de produire environ 300 mètres carrés de plaques Caniplac. Benoît Paget estime qu’une commercialisation à grande échelle sera possible dès 2016. «Pourquoi pas envisager, par exemple, de voir des dalles en Caniplac proposées dans les rayons des magasins Leroy-Merlin ou Bricorama.»