Génération “Z” les Baby Web … 7 enfants (3-6 ans) sur 10 surfent déjà !

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Afin de mieux comprendre les usages et comportements des enfants âgés de 3 à 12 ans sur le web, Aegis Media France a réalisé une enquête auprès des enfants de 7 à 12 ans et des mères d’enfants de 3 à 6 ans.

 Il en ressort : une fréquence de connexion à internet importante, dès le plus jeune âge :  68,1% des 3-6 ans et 89% des 7-12 ans se connectent chaque semaine à Internet. « La technologie est naturelle pour cette génération dans le sens où l’aspect autrefois « geek » et technique, s’efface aujourd’hui derrière l’intuitivité et l’ergonomie », souligne Damien Harnist, directeur général d’Aegis Media France.

L’étude met aussi en lumière une autonomie face à la toile qui appelle à la vigilance :

  • 78,8% des 3-6 ans sont accompagnés de leurs parents quand ils accèdent à Internet
  • 55,5% des 7-12 ans restent seuls devant l’écran.

La présence sur Internet est de plus en plus active : les premières activités sont :

  • le visionnage de vidéos pour 50% des 7-12 ans et 40% des 3-6 ans
  • les jeux sur Internet pour 42% des 7-12 ans et 38% des 3-6 ans
  • l’écoute de musique pour 40% des 7-12 ans et 29% pour les 3-6 ans.

Et déjà, 48,2% des 10-12 ans disposent d’un compte Messenger personnel et 25% des 7-12 ans ont un profil Facebook (même s’il est normalement impossible d’ouvrir un compte FB pour les moins de 13 ans)

Et dire que la plupart des entreprises ont du mal avec la génération Y qui entre dans la vie active. Qu’est-ce que ce sera avec génération Z

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6 ans aujourd’hui et 20 milliards de messages de 140 signes (max) plus tard… Qui suis-je ?

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JOYEUX ANNIVERSAIRE TWITTER

Twitter_logo

Le réseau social qui compte 383 millions d’utilisateurs dans le monde fête aujourd’hui ses 6 ans.

C’était le 21 mars 2006. Jack Dorsey publiait une missive sur un obscur site de micro blogging nommé à l’époque Twttr (en référence au site de partage de photos en ligne Flickr) : ”Just setting up my twttr”.  Six ans plus tard, plus de 20 milliards de tweets suivront.

La genèse
A l’origine, twitter est le fruit d’un brainstorming d’une Start-up californienne nommée Odeo Inc. Fondé par Noah Glass et Evan Williams, le service permet de partager son quotidien via des SMS. A l’époque, aucune limite de caractère n’est imposée. Twitter s’ouvre donc sur les téléphones et fait figure d’ancêtre des notifications “Push” actuellement disponibles sur les Smartphones. En 2007, Jack Dorsey prend la direction de l’entreprise tandis que la plateforme est déjà ouverte à un public composé de quelques geeks. Elle prendra en revanche une dimension toute particulière quand il s’agira de suivre en temps réel de grands évènements d’actualité.

L’apogée du Live tweet

En 2008 déjà, des utilisateurs proposent de suivre les matchs de l’Euro de football en envoyant aux abonnés twitter des SMS. Suivront bien d’autres initiatives dans le genre. Le célèbre phénomène “Live Tweet” sortira de l’oeuf.  Après moult piaillements des opérateurs téléphoniques, le site de micro-blogging s’installe définitivement sur le Web et gazouillera de nouveau vers les mobiles seulement grâce à l’arrivée des Smartphones. Ces derniers sur le marché, Twitter retrouve sa vocation première qui est celle de partager des évènements à la seconde près.

Mi-2009, twitter devient l’outil incontournable de veille sur Internet. La firme connaitra ses plus grands succès lors de grands évènements médiatiques:

  • 456 tweets par seconde en juin 2009  au moment de l’annonce de la mort de Michael Jackson  
  • 3440 tweets par seconde à l’annonce de la mort d’Oussama Ben Laden
  • 8863 tweets dans la même durée lorsque Beyonce informe malicieusement le public des Vidéos Music Awards de sa grossesse.

Autre chiffre notable : 5% des comptes twitter génèrent à eux seuls 75% du contenu. Six ans après son lancement, de nombreuses questions demeurent en revanche quant à l’expansion de la firme. Le chiffre d’affaires du petit oiseau bleu s’envole à 260 millions de dollars en 2012 et nombreux s’attendent à un rachat de la firme par des géants du Web tel que Google.

Par Jean-Philippe Louis gqmagazine.fr

Retrouvez l’histoire de Twitter en chiffres grâce à l’infographie réalisée par le site Mashable.

13 associations et fédérations représentatives de l’industrie française du numérique, se réunissent en collectif pour mettre le numérique au coeur du débat…

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Suite à notre article : Numérique : la France une grande nation dans ce domaine, force est de constater que c’est bien mal parti. 

Face à l’absence ou quasi-absence du numérique dans le débat de la campagne présidentielle, à partir d’aujourd’hui, 13 associations et fédérations représentatives de l’industrie française du numérique, se réunissent en collectif  pour interpeller l’ensemble des candidats à l’élection présidentielle : le numérique doit être un enjeu du débat de l’élection présidentielle.

Depuis son lancement, la campagne électorale pour l’élection présidentielle ne couvre pas l’un des sujets majeurs pour l’avenir de notre pays : le numérique et la création de richesse qu’il peut apporter.

La ré-industrialisation de la France et la modernisation de son économie, la spécialisation industrielle, l’émergence de nouvelles entreprises leaders mondiales, la création d’emplois, l’amélioration de la vie des citoyens, les filières de formation, le développement des usages dans tous les domaines passent par le développement du numérique, adossé à des infrastructures de réseaux de qualité qui favorisent l’attractivité de nos territoires.

En France, cette industrie de l’immatériel emploie 1,5 millions de personnes (700 000 créations d’emplois ces 15 dernières années), recrute 40 000 personnes chaque année (dont 25 000 jeunes), fait 41 milliards d’euros de chiffre d’affaires, soit déjà plus que les industries aéronautiques ou pharmaceutiques.

En deux mot, l’industrie du numérique a enregistré, en France, 20% de la croissance entre 2005 et 2009, et 25% en 2011. Quel autre secteur de l’économie peut en dire autant ?

La France a connu sa révolution industrielle au 19ème siècle, aujourd’hui tout doit être mis en œuvre pour qu’elle connaisse sa révolution industrielle numérique en ce début de 21ème siècle.  En effet, la hausse de la productivité grâce aux technologies numériques est essentielle pour garantir pérennité et croissance de l’industrie traditionnelle.

Depuis le mois de janvier 2012, le Syntec numérique présente aux candidats à l’élection ainsi qu’aux parlementaires 10 propositions pour l’avenir de cette industrie en France : Les 10 Propositions de Syntec Numérique

 

 

Politique du Numérique : pouvons-nous devenir une grande Nation ?

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Selon une étude de McKinsey en 2010, les PME françaises ayant un indice numérique fort ont progressé de 7 % par rapport aux autres PME qui n’ont progressé que de 3 %. En termes de PIB, la filière digitale ne représente que 3,5 % du PIB hexagonal contre respectivement 5,5 % et 5 % en Angleterre et en Allemagne. En ce qui concerne l’emploi, l’impact du numérique est flagrant : il a créé plus de 700 000 emplois nets en quinze ans, et devrait en générer 450 000 de plus d’ici à 2017.Quel autre secteur présente les mêmes résultats ? Pourtant, en cherchant les grands axes, grands thèmes, grands sujets dans notre politique numérique, je ne trouve pas de grandes mesures, volontaristes, engagées en faveur de ce secteur d’activités.

Un récente étude publié par 01NET  et réalisée auprès de ses lecteurs nous indiquait que plus de 65% des lecteurs  ne trouvent pas les programmes des candidats clairs ! 33% disent ne pas les avoir entendu parler de numérique et seulement 2% trouvent leur stratégie numérique claire !

Gilles Babinet – Président du Conseil National du Numérique.

Guy Mamou-Mani, Président du Syntec Numérique par FrenchWeb

Aujourd’hui de nombreuses questions se posent, et nous les aborderons à l’IT for Business Forum, le jeudi 12 avril à Deauville à 10h45  (voir programme et speakers) 

Mais de nombreuses questions se posent aujourd’hui… 

A la veille des élections présidentielles, quel poids et quelles stratégies pour les programmes des candidats à l’Elysée ?

Plan France Numérique 2012, création de l’e-G8, etc : les actions de l’Etat ont-elles vraiment conduit au changement ? Les entreprises en ont-elles tiré parti ?

La France est-elle en retard ?

 En 2008, le plan France Numérique 2012 écrivait : Le plupart des grands pays développés, comme par exemple la Corée du Sud, le Japon, les États-Unis, l’Italie, la Suède, le Danemark ou les Pays-Bas, se sont résolument lancés vers le très haut débit. Au Japon et en Corée dusud, la fibre optique représente déjà 25 % des accès Internet. En Europe, cinq pays (Suède, Danemark, Pays-Bas, Italie, Norvège) concentrent à seuls près de 96 % des abonnés aux réseaux en fibre optique.

Outre le développement des services pour les Français, de la compétitivité des territoires et des entreprises, le projet industriel, que représentent la fibre optique et les réseaux à très haut débit, sera générateur d’investissements – près de 10 milliards d’euros sur 10 ans – et créateurs d’emplois.

Comment est perçue dans les autres pays, la politique numérique française ?Comment certains pays ont développé des politiques fortes et engagées autour de l’industrie numérique ? Et pour quel résultats ?

En 2008, le plan France Numérique 2012 L’économie numérique (télécommunications, audiovisuel, logiciel, services informatiques, services en ligne) représente le secteur le plus dynamique de l’économie mondiale. Dans la plupart des pays développés, son taux de croissance est le double de celui de l’économie. Elle représente désormais plus de 25 % de la croissance mondiale. Elle en représentera 30 % avant 5 ans.

La France doit changer de braquet : 21ème en termes d’usage d’internet par les entreprises, 31ème en termes d’usages, 20ème en termes de contribution au PIB, légèrement en dessous de la moyenne de l’OCDE en matière de PIB numérique. Les chiffres changent vite et sont souvent obsolètes mais plusieurs pays sont probablement au delà des 10% de PIB d’origine numérique. La Finlande, Israël trustent les classements.

Le grand emprunt : quels effets ?

L’Etat a prévu d’investir 2,25 milliards d’euros dans le développement du numérique, sous forme de subvention ou de prise de participation. Mais l’enveloppe a été redéployée en raison de l’insuffisance de grands projets. (la Tribune.fr)

ECONOMIE / CROISSANCE / CRÉATION D’EMPLOIS

Que “pèse” et que “pourrait” peser l’industrie numérique dans notre économie ?

Le numérique : un levier de croissance ?

En 2008, le plan France Numérique 2012 Les investissements dans l’économie numérique sont identifiés comme les plus productifs, parce qu’ils accroissent la compétitivité de l’ensemble des autres secteurs de l’économie. En France, cet investissement est deux fois plus faible qu’aux États-Unis, et trois fois plus faible que les pays d’Europe du Nord, au Japon ou en Corée. Un doublement des investissements dans l’économie numérique représenterait un point de croissance supplémentaire

Le numérique créateur d’emploi ? Dans quels secteurs ?

Difficultés de recrutement en France. Pourquoi ? Quelle formation aux métiers du numérique de demain ? Comment évoluent  ces métiers ? Comment rapprocher  Université/Numérique et Entreprise ?

Comment favoriser le développement de nos entreprises numériques ?

MODERNISATION DE L’ÉTAT

Le numérique peut-il faire réduire le déficit  public  ?

E-administration : quels avantages ?

Le numérique à l’école : un puissant facteur d’amélioration des processus pédagogiques et de l’organisation du système éducatif ?

SOLUTIONS / PRÉCONISATIONS / NOUVEAUX BUSINESS

Quelle politique numérique efficace pour demain ?

Quelles mesures à prendre d’urgence ?

L’utilisation des “open data” : un nouveaux business ?

Dirigeants d’entreprise : la Banque de France vous note !

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Dans son blog « nos PME ont du talent » Nicolas Doucerain revient sur un point méconnu et pénalisant pour les entrepreneurs qui osent, créent de la valeur et des emplois… Et pourtant… gare à la mauvaise note ! 

L’Etat français, les collectivités et les organismes publics ne sont pas les seuls à faire l’objet d’une notation : chaque année, les entreprises françaises, petites ou grandes, se voient attribuer une côte de crédit par la Banque de France, comme l’Etat par les agences de notations. Cette cotation influe considérablement sur les relations de l’entreprise avec les banques, qui examinent à la loupe la cote de l’entreprise et en déduisent les conditions d’octroi de prêts, de facilités financières.

Les dirigeants d’entreprise connaissent bien ce procédé, et en tiennent compte dans leurs choix de gouvernance. Ils savent en revanche beaucoup moins qu’ils font l’objet d’une cotation personnelle – via un « indicateur dirigeant » –  de la part de la Banque de France. Ce qu’il leur est rarement donné de découvrir dans des périodes de sérénité et de prospérité…

La cotation personnelle du dirigeant est graduée et comporte quatre degrés, associés chacun à un indicateur :

000 : cet indicateur n’appelle pas de remarque auprès du dirigeant ;

040 : cet indicateur appelle une attention particulière (c’est le cas, par exemple, lorsqu’un dirigeant place son entreprise en liquidation judiciaire …) ;

050 : cet indicateur appelle une attention forte (c’est le cas, par exemple, lorsqu’un dirigeant est amené à mettre deux entreprises en liquidation judiciaire en moins de cinq ans…)

060 : cet indicateur appelle une attention très forte ou particulièrement forte (c’est le cas, par exemple, lorsqu’un dirigeant est en faillite personnelle ou interdit de gestion…)

Dans son principe, la cotation Banque de France des dirigeants est assez différente de celle des entreprises. La cotation d’une entreprise traduit l’appréciation portée par la Banque de France sur le niveau de solvabilité de l’entreprise, c’est à dire sa capacité à honorer ses engagements financiers sur les trois années à venir. La cotation du dirigeant se contente de traduire des informations objectives sur la situation de l’entreprise, communiquées par les tribunaux de commerce.

L’élément déclencheur d’un mauvais indicateur pour le dirigeant (040 étant le premier degré d’alerte) est quasiment toujours la mise en liquidation judiciaire de l’entreprise, ou d’une filiale du groupe. …

En théorie, cet indicateur 040 ne doit pas empêcher un chef d’entreprise qui a connu un accident de parcours de rebondir. Dans la pratique, c’est une toute autre histoire : les conséquences sont dramatiques pour le dirigeant. Ce dernier ne peut plus obtenir le moindre financement, la moindre ligne de crédit tant sur le plan professionnel que sur le plan personnel.

Proposition de réforme

–          Provoquer une rencontre systématique entre le dirigeant amené à déposer le bilan et son interlocuteur de la Banque de France, afin d’établir un bilan circonstancié de la situation de l’entreprise – historique d’activité, grandes masses financières, analyse des causes du dépôt de bilan… A la lumière de cet échange, un dirigeant n’ayant pas commis de faute de gestion se verrait maintenir la cotation 000, quand un dirigeant fautif verrait sa cotation personnelle dégradée ;

Les banques refusant la plupart du temps d’aider un chef d’entreprise ayant rencontré des difficultés, créons un fond spécial au sein d’OSEO, qui permette aux dirigeants non fautifs d’obtenir au plus vite des financements pour rebondir et se lancer dans de nouveaux projets.

Créations, défaillances… le point sur les 3,9 millions d’entreprises en France

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BAROMETRE NATIONAL ECONOMIE DES ENTREPRISES

Baromètre des Créations – Défaillances –
Taux de survie des entreprises 2011

Quel est le nombre de créations et de défaillances d’entreprises en France ? Quel est le taux de survie à 3 ans ? Fort de son expertise dans l’analyse de données sur les entreprises, Histoire d’Adresses dévoile les indicateurs de santé de l’entrepreneuriat en France.

En 2011, la France compte 3 945 925 entreprises actives. Sur cette même année, il a été observé 499 750 créations d’entreprises, 58 015 défaillances et un taux de survie à 3 ans de 66,9% (1). 

Créations d’entreprise

En 2011, la France compte 499 750 créations d’entreprises (France métropolitaine + Corse). Parmi celles-ci, 59,95% ont adopté le statut d’auto-entrepreneur, 36,4% sont des sociétés de capitaux et 3,65% sont des entreprises individuelles.

La région Ile de France est celle qui concentre le plus de créations d’entreprises avec 121 618 créations en 2011 (24,34%), suivie par la région PACA avec 51 685 créations (10,34%) et la région Rhône-Alpes avec 50 999 créations (10,20%).

Ces créations d’entreprises sur le territoire national sont cependant en dégression de 14,74% par rapport à l’année 2010, principalement dû à la diminution des créations d’auto-entreprises (-23%). Les créations de sociétés croissent de 2% et les entreprises individuelles diminuent de 8%.

Le secteur d’activité qui a généré le plus de créations d’entreprise en 2011 est le commerce de détail, représentant 12,53%, suivi de près par le secteur travaux/construction spécialisés avec 11,88%.

Défaillances d’entreprise

Sont considérés comme « Défaillances d’entreprise » les redressements judiciaires, les plans de sauvegarde et les liquidations judiciaires.
En 2011, il a été constaté 58 015 défaillances d’entreprises (tous types confondus).

Parmi celles-ci, on observe que 31,31% ont moins de 3 ans d’ancienneté, 26,61% ont entre 4 et 5 ans d’ancienneté, 26,06% ont entre 6 et 10 ans d’ancienneté et 16,03% concernent les entreprises de 11 ans et plus.

Les défaillances d’entreprise en 2011 sont restées quasiment stationnaires par rapport à l’année 2010 avec une très faible baisse de -0,11%.

En moyenne sur l’année 2011, en France, ce sont 1,47% des entreprises qui ont connu une défaillance. Les régions enregistrant le moins de défaillances, au regard du nombre d’entreprises actives sur leur territoire, sont la Corse (0,95%), l’Auvergne (0,98%) et la région Midi-Pyrénées (1,24%).

Les défaillances d’entreprises en 2011 sont plus concentrées sur certains secteurs d’activité, comme les travaux de construction spécialisés (28,20%), le commerce de détail (16,43%) ou encore la restauration (13,04%).

Taux de survie des entreprises à 3 ans

En ce qui concerne le taux de survie à 3 ans (créations 2008 toujours actives en 2011), la moyenne, toutes formes juridiques confondues, s’élève à 66,9% des entreprises (1).

Dans le détail des formes juridiques, seuls 37,4% des agents commerciaux voient leur activité survivre au cap des 3 ans. Ce taux s’améliore pour les artisans qui sont 57,9% à poursuivre leur activité, puis les professions libérales à 69%, les sociétés de capitaux à 75,5% et enfin, les exploitations agricoles à 88,4%.

Dans le détail des secteurs d’activité, les plus robustes sont la « santé – beauté – esthétique » (72,6%), les services aux entreprises (71%), « l’alimentaire » (69,9%) et l’industrie (69,7%).
Sous la moyenne nationale des 66,9%, on trouve le secteur automobile/moto (65,6%), l’hôtellerie restauration (64,7%), les services aux personnes (64,2%), les travaux et le construction (64,2%) et le commerce de gros (60,4%)

Pour plus de détails sur ces données, merci de vous se reporter aux documents joints.

Vous pouvez également télécharger les études par région :
Créations et Défaillances
Taux de survie à 3 ans

(1) Entreprises créées en 2008 et exerçant des activités marchandes non-agricoles. Les sociétés civiles sont exclues du périmètre.

A propos d’Histoire d’Adresses

Histoire d’Adresses, agence de marketing relationnel spécialisée en BtoB, accompagne depuis 2004 ses clients dans leur stratégie de prospection et de fidélisation.
Ses prestations s’organisent autour de 3 axes : le conseil opérationnel, la mise à disposition d’outils innovants et sur-mesure pour affiner la connaissance de leur marché et optimiser leurs opérations commerciales, le traitement et la fourniture de données à valeur ajoutée.
Cette double expertise d’Histoire d’Adresses en marketing et gestion de bases de données se traduit, par exemple, dans sa capacité à collecter et transformer des données hétérogènes pour les restituer à ses clients sous forme d’informations intelligibles, pertinentes et simples d’usage.