Au programme : sam 5 (22h) et dim 6/11(15h)

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A la une :Une société privée de transports de personnes se lance réellement et concrètement dans les transports verts  avec ses bus électriques « b-e-green ». Un parti audacieux pour l’entreprise Autocars Dominique, une PME de 50 collaborateurs qui pourrait bien démocratiser (enfin) les transports 100% écologiques. Il fallait oser ! Patrick Mignucci est notre invité.

Dossier : Le télétravail peut permettre de limiter considérablement le temps de transports, le stress au bureau, le coût d’un poste de travail pour l’entreprise. Mais si vous ne voulez pas travaillez chez vous, de nouveaux espaces de bureaux partagés voient le jour : c’est du « coworking ». Cécilia Durieu, directrice associée de Greenworking et de eWorky nous en dit plus sur cette révolution annoncée.

Le constat

Les Franciliens passent en moyenne 1h30 par jour dans les transports soit plus de 350 h par an. Ils passent deux fois plus de temps dans les transports qu’en congé !

Les salariés en Région parcourent chaque jour en moyenne 47Km entre leur domicile et le lieu de travail.

En « open space » on est dérangé en moyenne toutes les 3 minutes. Soit 140 fois par jours ! Le coût d u poste de travail pour l’employeur : 10 000 euros.

Avantages du télétravail :

  • –       3 h de plus par jour pour jouer avec enfants, dormir, faire du sport,
  • –       moins de stress, employés plus détendus, donc plus motivés
  • –       geste pour environnement : on diminue le bilan carbone de 10 % si on « télétravaille » 2 jours par semaine.

Ça vaut le coup d’y penser ? Et au delà de se lancer car nous sommes en retard en France.

Nouveautés :

À Nantes, « Lengow » a lancé une série de solutions originales pour les sites e-marchand : Ils sont capables de diffuser le catalogue de produits d’un e-marchand sur plus de 650 sites ! Imaginez l’exposition. Explication avec  Mickael Froger, cofondateur.

À  Roubaix, « 6PEO »  sait transformer la publicité sur le web ! Extrêmement innovantes, leurs solutions permettent, par exemple, de modifier les 100 pubs qui nous voyons chaque jour sur la toile en surfant. Une extraordinaire opportunité pour les marques ! Ils viennent de lancer Winiti*.$Avec Olivier Leurent , directeur général.

 *Winiti bloque les 100 pubs en ligne que l’internaute voit chaque jour (surf, vidéo, musique) et les remplace par votre publicité qui gagne en impact. Votre engagement : convertir 50% de ces coûts publicitaires en dons pour le caritatif.

A Wervicq (59) : la belle histoire de l’entreprise Cousin qui au 19è siècle était spécialisée dans le textile, aujourd’hui elle fabrique des implants chirurgicaux et de textiles médicaux. Avec François Cousin, président.

Rendez-vous sur BFM Business Radio sam 5 (22h) et dim 6/11(15h). 

 

 

L’essentiel de l’émission des 29 & 30 oct, avec FullSix, I-Tomb, PFG et Mauna Kea

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Nouveauté : écoutez l’émission :
http://www.bfmbusiness.com/podcasts/telecharger/31-10-2011/BFM-Business-Club-de-France---29/10

 
 
 

I-TOMB

Avec: Jacques Mechelany, président
Siège social : Palo Alto (California)
Création en septembre 2011

2 concepts :
http://www.i-tomb.net est « Le Cimetière Virtuel Mondial ».

Ce site Internet, sans publicité, permet aux gens de créer des mémoriaux virtuels pour leurs amis ou les personnes qui leur sont chères et ont disparu. « I-Tomb » est un mémorial multimédia qui réunit photos, vidéos, écrits, musique et documents qui illustrent la vie de la personne décédée, en révélant aux générations suivantes qui elle était, ce à quoi elle croyait, et à quoi ressemblait le monde dans lequel elle vivait.

« I-Tombs » peut être consulté par les amis, la famille, et même par un large public, à partir de n’importe quel endroit, à tout moment, pour se remémorer, partager ou raconter aux nouvelles générations les tranches de vie de leurs ancêtres. Les personnes consultant « Le Cimetière Virtuel Mondial » peuvent aussi y déposer des hommages audiovisuels, allumer des bougies, déposer des fleurs ou faire brûler de l’encens dans les tombes qu’ils visitent.
La gestion et la surveillance de « I-Tombs » sont assurées par les descendants des personnes décédées pour préserver la mémoire des ancêtres et des êtres chers qui ont disparu. Toutes les informations « I-Tombs » sont stockées de manière sécurisée en ligne au sein du « Cimetière Virtuel Mondial » au même titre que d’autres « I-Tombs » créées par d’autres au niveau mondial.

http://www.i-memorial.com est le site Internet qui permet aux vivants de concevoir leur propre mémorial virtuel, de déposer des messages posthumes et de mettre de l’ordre dans leurs affaires, pour le jour où ils disparaîtront.

Trois espaces de stockage sécurisés :
• Mon Mémorial, là où tout individu peut se servir de textes, messages audio et vidéo, pour raconter sa vie, livrer son témoignage. Cela deviendra sa I-Tomb et sera inscrit sur http://www.i-tomb.net, « Le Cimetière Virtuel Mondial », le jour où il quittera ce monde. L’information sera conservée pour de nombreuses générations et demeurera accessible, mondialement, au travers de toute connexion Internet.
• Mes Messages, où les utilisateurs peuvent déposer des messages posthumes à l’intention de leur famille, de leurs amis et de leurs collègues. L’accès à ces messages est réservé uniquement, après disparition de l’intéressé, aux personnes qui ont été désignées et sont en mesure de répondre à des questions liées à la sécurité. Les messages personnels peuvent être transmis à des périodes de publication différées spécifiques, telles le 21ème anniversaire du fils, et peuvent renfermer des informations que l’intéressé souhaite transmettre en toute sécurité.
• Mes Dernières Volontés, où les utilisateurs peuvent faire part de leurs souhaits ; à savoir comment et où ils veulent être enterrés ou incinérés, la musique qui devra être jouée lors de leurs funérailles, et l’endroit où d’importants documents, imprimés ou numérisés, tels que polices d’assurance ou dossiers d’investissement se trouvent, ainsi que l’endroit où sont enregistrés les mots de passe d’accès aux comptes personnels, financiers, professionnels et réseaux sociaux. Les dernières volontés sont transmises aux personnes aimées et à leurs proches dès le décès.
En complément de ce qui précède, « i-memorial.com » propose un coffre numérique appelé « Safe Box » pour stocker et retrouver facilement des documents importants et confidentiels tout au long d’une vie.

Tout le contenu de http://www.i-memorial.com et de http://www.i-tomb.net est crypté en toute sécurité et stocké de manière fiable en Suisse, un pays qui a été choisi en raison de sa neutralité, de sa sécurité et de sa stabilité reconnues au plan international.

SAFE HOST, le partenaire stratégique d’« I-Postmortem », est une société leader Suisse de stockage sécurisé de données qui compte, parmi ses clients, certaines des plus grosses banques et groupes de télécommunications et Internet dans le monde.

Modèle économique

Contrairement aux livres d’or en ligne des pompes funèbres et autres sites de souvenir, http://www.i-memorial.com et http://www.i-tomb.net ont été conçus pour être permanents. Le modèle professionnel « I-Postmortem » ne s’appuie pas sur la publicité, la vente de bases de données ou sur des revenus dérivés. Les créateurs des comptes « I-Tombs » et « I-Memorial» payent une redevance annuelle pour utiliser le service : 50$ US pour chaque Compte individuel « I-Tomb » et une redevance annuelle de 120$ US pour chaque Compte individuel « I-Memorial ».

Marchés visés
Adultes âgés de 40 à 65 ans
Avec enfants
Professionnels, col blanc, avec niveau d’éducation élevé
Maîtrise de l’informatique – utilisation journalière d’ordinateurs/d’Internet
Quartile supérieur en termes de revenus et de richesse
Urbanisés
Mobiles / Nomades

http://www.marketwire.com/press-release/une-start-up-basee-palo-alto-lance-le-cimetiere-virtuel-mondial-pour-changer-jamais-1560076.htm

DOSSIER

PFG Pompes Funèbres Générales
Avec: Jean Ruellan, Directeur de la Communication des Pompes Funèbres Générales.

PORTRAIT de PFG
Année de création: 1844
Activité: Premier réseau de services funéraires français
3 pôles: Service funéraire / Prévoyance funéraire / Industrie
1000 agences
123 000 obsèques organisées chaque année
Effectifs: 6 000
CA : 503 millions d’€ en 2010
Le groupe OFG comprend PFG, Roblot, Henri de Borniol et quelques autres marques locales.

Contexte du marché

– Vieillissement de la population: les projections de l’INSEE concernant l’évolution de la population sont éloquentes : le nombre de personnes de plus de 60 ans doublera et celui des décès passera de 530 000 en 2005 à 770 000 en 2049 soit une augmentation de 45 %.

– Longtemps l’activité funéraire était le monopole des communes qui confiaient l’exécution du service des inhumations à PFG. Depuis la loi Sueur du 8 janvier 1993, entrée en application en 1998, l’activité funéraire est désormais contrôlée par le marché, et PFG a perdu le monopole.

Solution
• Mettre l’accent sur les services offerts
• Mais surtout, le créneau de la prévoyance obsèques, un contrat qui permet à tout un chacun de préfinancer et ordonnancer ses propres funérailles ne date pas d’hier. Mais la pratique est en restée longtemps confidentielle.

Source: http://www.lsa-conso.fr/le-marche-funeraire-contraint-de-se-structurer,98125

– Déchristianisation: demande croissante de cérémonies civiles et de personnalisation.

Chiffres extraits de l’étude IFOP commandée par PFG
• 75% des personnes interrogées pensent qu’on parle plus facilement de la mort
• 88% que c’est une bonne chose
• 53% souhaitent être crématisés
• 58 % des Français décèdent en institution

Historique de PFG
1844 Création de l’entreprise générale des pompes funèbres, chargée de l’exécution du service des inhumations

1904 Laïcisation du service des Pompes Funèbres
1930 230 succursales
1979 Lyonnaise des Eaux devient le principal actionnaire
1995 Rachat par Service Corporation International, leader américain de services funèbres
2006 Naissance d’OGF Courtage
2004 et 2007 Opérations de recomposition du capital

Métiers

Service funéraire (pompes funèbres, marbrerie, crémation)

– Ils gèrent 380 maisons funéraires (ou funérariums ou athanées)
– 1er gestionnaire français de crématoriums (45 établissements sur les 134 en France).
– Marbrerie: vente et pose de monuments funéraires

Prévoyance
D’après un sondage IFOP réalisé en octobre 2003, 81% des Français sont favorables à l’idée d’organiser leurs obsèques de leur vivant.
Pourquoi:
• supprimer soucis d’organisation à l’avance
• et les soucis financiers

Industrie
– 1er producteur européen de cercueils en bois massif (en 2010 : 135 000 cercueils).
– 2 usines : Jussey (Haute-Saône) et Reyrieux (Ain)
– Plus de 230 collaborateurs spécialisés dans les métiers du bois.

– Le Service Rapatriement et Transports internationaux d’OGF effectue près de 3000 opérations par an, à la demande des ambassades et consulats du monde entier mais également par ses accords avec de nombreux assisteurs.
Le véritable coût des obsèques

PRIX CHEZ PFG : de 1995 à 6100 (Prestige) euros

Dans l’opinion générale, les obsèques coûtent cher, trop cher et sont souvent synonymes d’arnaques. Mais connaît-on réellement le coût que représentent des obsèques. Quelle est la répartition des charges?

Pour soulager les familles, le législateur permet le prélèvement sur le compte du défunt de 3 050 € maximum sur demande de la famille (sans que la totalité de cette somme ne puisse échapper à l’actif successoral). Certaines mutuelles ont une prise en charge en cas de décès. Grâce à ces accords, PFG propose aux familles un système de tiers payant où la mutuelle verse directement sa prise en charge à l’agence. PFG propose, pour le règlement du solde, un service financé en 3 ou 4 fois sans frais.

Répartition du prix des obsèques
Masse salariale 38%
Achats des biens et services 18%
Frais généraux 20%
Taxes diverses dont TVA 20%
Bénéfices nets 4%

Les nouveaux comportements des Français

De plus en plus de français s’informent sur Internet, comparent les prix et achètent une prestation obsèques sur le web.

Les demandes de devis pour des prestations d’obsèques parviennent de plus en plus par Internet. PFG gagne aujourd’hui la confiance de plus de 100 familles par mois par le biais de ce nouveau canal. Ce nouveau service qui permet aux français d’avoir des informations rapidement sur les tarifs des obsèques, fait tomber les tabous sur la mort. Les internautes n’hésitent donc plus à comparer les prix et à les négocier.

La prévoyance funéraire
Angle : 81% des français sont favorables à l’idée d’organiser leurs obsèques à l’avance.
Les résultats d’une étude d’août 2010 sur « les Français et la mort », réalisée par l’IFOP pour PFG, indiquent que 81% des français sont favorables à l’idée d’organiser leurs obsèques à l’avance. En 1994, ils n’étaient que 45%. Aujourd’hui, PFG propose 4 formules différentes de contrats obsèques et a signé plus de 23 000 contrats de
prévoyance funéraire en 2010. Une tendance de plus en plus forte chez les Français qui ont envie d’exprimer leurs volontés pour leurs obsèques et qui ne souhaitent pas laisser cette charge financière à leurs proches.
Qu’est ce qu’un contrat obsèques, quelle est la réglementation, quelles sont les tendances des demandes des clients?

PFG a enregistré près de 16 000 contrats en 2010 et en détient plus de 430 000 en portefeuille.

PREMIÈRE MONDIALE

MAUNA KEA TECHNOLOGIES

Avec: Sacha Loiseau polytechnicien, docteur en astrophysique. Il a œuvré pendant plusieurs années au sein du CNES (Centre National d’Etude Spatiales), de l’observatoire de Paris, et du JPL (Jet Propulsion Laboratory) de la NASA en Californie avant de lancer le projet.

Activité : technologies médicales
Date de création : 2000
CA : 4,3 millions d’euros
Effectif : 70
Siège social : Paris
Filiale à Philadelphie
Distributeurs en Europe et en Asie
ACTU : Cotée sur Euronext depuis août 2011

Mauna Kea (Montagne blanche) est un volcan bouclier endormi des États-Unis situé sur l’île d’Hawaï
En médecine, la tendance est à la réduction de l’invasivité et à l’amélioration du diagnostic : Cellvizio répond à ces besoins.
Le but est d’éviter les prélèvements de tissus in vivo.

Mauna Kea est le seul acteur au monde à commercialiser des équipements miniaturisés d’endomicroscopie par minisonde. Le Groupe conçoit, développe et commercialise des solutions d’imagerie innovantes permettant de visualiser directement dans le corps humain les tissus à l’échelle cellulaire et de caractériser des anomalies invisibles à l’œil nu dans plusieurs organes et notamment dans les systèmes gastro-intestinaux et pulmonaires, pour diagnostiquer les cancers.

Son produit phare, le Cellvizio® est le plus petit microscope flexible. Le Cellvizio® est une technologie de rupture qui ouvre une nouvelle ère de l’imagerie médicale et permet un meilleur diagnostic, un gain de temps et des sources d’économie importantes pour toute la chaîne de santé (patients, médecins, établissements de soins et systèmes de santé).

Il a nécessité plus de dix ans de recherche et de développement en France et aux Etats-Unis.

En apportant le microscope dans le patient, au lieu de réaliser un prélèvement (biopsie) du patient à apporter sous un microscope, le Cellvizio® permet de réunir toutes les étapes clés du diagnostic lors
de la procédure d’endoscopie. En effet, pour la première fois, le clinicien dispose en temps réel de l’information cellulaire pertinente pour un diagnostic optimisé : au lieu de fournir à l’anatomopathologiste des biopsies prises à l’aveugle basées uniquement sur une vision macroscopique des tissus (grossissement x4) et de manière souvent aléatoire, l’endoscopiste utilisant le Cellvizio® dispose d’une lecture microscopique (grossissement x1000) immédiate et facile de l’architecture cellulaire des muqueuses in vivo et in situ et améliore ainsi significativement le rendement diagnostique de ses prélèvements.

Il est très utile pour les endroits difficiles d’accès où la biopsie est souvent impossible.

A titre d’exemple, une étude menée sur des patients atteints d’un cancer de l’œsophage a conclu que le recours au Cellvizio®, avait permis de détecter deux fois plus de lésions néoplasiques qu’avec un endoscope standard et que dans 39% des cas, les biopsies auraient pu être évitées.

Ils ont validé l’intérêt clinique en gastroentérologie et pneumologie par 10 000 tests sur des patients.

Bénéfices pour les patients
1. Un diagnostic plus rapide et plus fiable des cancers ;
2. Une information diagnostique en temps réel permettant à la fois d’éviter l’attente
angoissante des résultats de l’anatomopathologiste, et de gagner un temps précieux dans le choix et la mise en œuvre d’un traitement thérapeutique ;
3. Une procédure largement moins invasive que la biopsie ;
4. Une réduction sensible des procédures endoscopiques du fait de la fiabilité optimale du diagnostic (pas de biopsies à répétition) et de la possibilité d’intervenir immédiatement
le cas échéant.

Il est conçu de manière optimale pour s’intégrer très naturellement dans la quasi-totalité des équipements d’endoscopie standard, contrairement aux produits des quelques concurrents qui font la même chose.
Le Groupe propose deux produits : l’un destiné aux laboratoires de recherches sur le petit animal dénommé Cellvizio®-LAB, et celui spécifique aux établissements de soins (hôpitaux et cliniques)
décliné à ce jour en deux versions : l’une destinée aux des pathologies des voies digestives – le Cellvizio®-GI et l’autre, destinée au diagnostic des pathologies respiratoires – le Cellvizio®-Lung.

HISTORIQUE
L’histoire débute au collège, où se rencontrent les deux fondateurs, Sacha Loiseau et Benjamin Abrat. Très vite, ils caressent l’idée de créer leur société. Mais leur parcours commence par les éloigner. Benjamin Abrat fait des études de gestion et un MBA aux Etats-Unis. En 1996, Sacha Loiseau, jeune polytechnicien, achève sa thèse en instrumentation astronomique à l’observatoire de Paris-Meudon sous la direction de Pierre Léna. Il se lance avec ce dernier, Claude Boccara (du laboratoire de biophysique de la vision de l’université Paris-VII) et Jean-François Le Gargasson (ophtalmologiste à l’hôpital Lariboisière et docteur en physique) dans la mise au point d’un outil d’observation de la rétine à partir de technologies – l’optique adaptative et l’interférométrie – développées pour l’astrophysique. Sacha Loiseau y discerne déjà une première idée de création d’entreprise. Parallèlement, Jean-François Le Gargasson conçoit un instrument d’observation pour l’ophtalmologie, qui pourrait se révéler utile à la détection précoce de cancer par voie endoscopique, et fait l’objet d’un dépôt de brevet (Inserm/AP-HP).

CLIENTS

Cellvizio® est installé dans plus de 180 hôpitaux et centres de recherche dans le monde. Le réseau compte à ce jour 26 distributeurs.

FINANCEMENT

Mauna Kea Technologies bénéficie d’un solide financement privé (plus de 30 millions d’euros levés depuis sa création avec des firmes de capital risque prestigieuses, réputées au plan international :
Creadev, Seventure Partners, Psilos Group, Health Evolution Partners et Finadvance) et du soutien des pouvoirs publics avec OSEO, notamment dans le programme OSEO ISI PERSEE dont il est chef de
file avec une aide de 7,6 M€ accordée en 2010. L’entreprise n’est pas encore rentable aujourd’hui.

MARCHÉ

Mauna Kea Technologies dispose des autorisations de commercialisation au Etats-Unis (accord FDA) et en Europe (marquage CE), pour les applications gastro-intestinales et pulmonaires du Cellvizio®. Sur la base de ces deux labels de reconnaissance internationale, Mauna Kea Technologies
a obtenu les autorisations de mise sur le marché dans 41 pays répartis sur différents continents (Amérique du nord, Europe, Asie) alors que d’autres sont en cours sur de nouvelles zones (Brésil, Chine..).

Le prix de vente public d’un Cellvizio® est de 115 000 €

Le marché visé compte plus de 57.000 établissements susceptibles d’adopter le Cellvizio® aux Etats-Unis, en Europe, en Asie et au Brésil étant précisé que chacun est potentiellement à même d’acquérir un ou plusieurs Cellvizio®.

Perspectives : demain, le CellVizio pourra être utilisé en urologie, chirurgie.

AVENIR : Vu par Microsoft !

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Par 01NET 
Régulièrement, les géants de la high-tech s’essaient à un exercice difficile : imaginer à quoi pourraient ressembler les technologies dans quelques années. Ce que vient de faire Microsoft dans une longue vidéo intitulée « Vision du futur de la productivité ». Imaginée pour Office, celle-ci montre plusieurs scénarios ambitieux, basés sur la combinaison de technos émergentes (réalité augmentée, interfaces naturelles, cloud…), censés se dérouler dans 5 à 10 ans.

 

« Cette vidéo montre notre vision d’un futur où la technologie étend et met en avant nos capacités de production. Elle aide à mieux gérer notre temps, à concentrer notre attention sur les choses les plus importantes et encourage des connections constructives avec les gens qui comptent pour nousexplique Kurt DelBene, le président de la division Office de Microsoft, qui précise que certaines des fonctions présentées […] existent déjà. D’autres ne sont pas encore disponibles sur des produits, mais montrent ce sur quoi Microsoft et d’autres entreprises travaillent activement en matière de recherche et développement. »

Au programme sam 29/10 et dim 30/10 : tablette tactile pour quoi faire ? Itomb le cimetière dans les étoiles. Le plus petit microscope du monde est français

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A la une

Un 4e écran fait une entrée fracassante dans les foyers : la tablette numérique tactile. 2 millions de foyers français en sont équipés aujourd’hui. Ils l’utilisent 2H40 chaque jour ! Et 92% des français équipés l’utilisent en regardant la télé. Aujourd’hui les IPAD détiennent plus de 90% du marché.

Mais que font-ils avec ce nouveau support numérique ? Comment les marques vont-elles l’utiliser ?

Avec Anne Browaeys, directrice générale du Groupe FullSix.

Audacieux

I-Tomb.net est un cimetière sur Internet dans lequel vous pouvez, vous aussi, avoir votre tombe. I-mémorial.com est destiné aux vivants qui souhaitent laisser leur empreinte numérique pour l’éternité.

Un concept très original et audacieux imaginé et mis en place par un français vivant à Palo Alto (Californie) : Jacques Mecheleny qui est notre invité.

Dossier

Dans l’opinion générale, les obsèques coûtent cher, trop cher et sont souvent synonymes d’arnaque. Mais connaît-on réellement le coût que représentent des obsèques ? Quelles sont les pratiques ? Que doit-on savoir ? Avec Jean Ruellan, directeur de la communication des Pompes Funèbres Générales

Première mondiale

La société Mauna Kea a inventé le plus petit microscope du monde. Il permet, notamment, de repérer très vite des cellules « douteuses » qu’il faut traiter avant qu’elles ne dégénèrent.

Cellvizio : le plus petit microscope du monde.

C’est une première mondiale ! Et elle est française ! Avec Sacha Loiseau, fondateur et DG de Mauna Kéa

Rendez-vous sam 29/10à 22h et dim 30/10 à 15h sur BFM Business Radio Uniquement

22 et 23 oct 2011: à la radio avec RYB, Nemopolis, Wedding Cake et Chocolat Chapon

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Ecouter l’émission : 


 

RYB

 

Avec Marc-Antoine Blin, directeur général

Activité : Leader français des systèmes de canalisations (eau, gaz, électricité, télécommunications).

Date de création : 1962

Lieu : Saint Etienne de saint Geoirs – Isère (38)

CA : 60 millions

Effectifs : 150

2 usines en France,

· 3 implantations commerciales

· 4 dépôts

Le site industriel de Saint-Etienne de Saint-Geoirs, situé entre Lyon et Grenoble, dispose d’un bâtiment de 10 000m² sur plus de 10 hectares de stockage, de 15 lignes d´extrusion, et d’un outil de production performant. Le nouveau site de Sully sur Loire, dispose de 5 lignes d´extrusion.

Ces équipements permettent à RYB de transformer chaque année 25.000 tonnes de matières premières et de réaliser plus de 50.000 kilomètres de tubes et canalisations Polyéthylène, soit l’équivalent du tour de la Terre et celui de la Lune cumulés.

Histoire

Raymond Bommer, ingénieur de son état, décide de lancer en France les premières gaines plastiques sur la base de ce qui existait au Canada, pour remplacer les goulottes en métal qui servent jusqu’alors au passage de câbles électriques. Le plastique, pour ce type d’utilisation permet de réduire considérablement le temps d’installation.

La demande pour cette solution innovante existe. Raymond Bommer installe une ligne d’extrusion dans son garage à Tullins, dans l’Isère (38), et débute son activité de production. La société RYB est née et porte les initiales de son fondateur et de son épouse (Raymond et Yvette Bommer).

Rachat en 1992 par le groupe finlandais Uponor

Puis en 2004, dans le cadre d’une vaste restructuration au niveau international, le groupe UPONOR annonce la fermeture de l’usine de Saint-Etienne de Saint-Geoirs. Avec cette annonce, ce sont 70 emplois directs qui sont menacés, et un tissu économique local qui serait fortement touché.

A l’annonce de la fermeture prévue de l’entreprise, Bernard Vinoy, alors Directeur de Production de l’usine et Marc-Antoine Blin, arrivé en 2003 en tant que Directeur Administratif et Financier des activités d’UPONOR en France, perçoivent le potentiel de la société et montent une opération de MBO (rachat de l’entreprise par son management) qu’ils soumettent au CEO du groupe.

L’opération est une réussite. Bernard Vinoy et Marc-Antoine Blin s’associent et reprennent les renes de l’entreprise. Une reprise qui se fait sans aucun licenciement. La société qui reprend son nom d’origine : RYB.

Dès la première année d’exercice, RYB renoue avec les bénéfices et voit son chiffre d’affaires passer de 24 millions d’euros à 27 millions d’euros en 2005.

2010 : RYB lance ELIOT

Le succès rencontré par les produits de RYB pousse ses dirigeants à réfléchir aux nouveaux besoins des opérateurs de réseaux. L’une des principales difficultés auxquelles sont confrontés les acteurs réside dans le repérage des canalisations plastiques. Inertes par nature, elles sont difficilement localisables une fois enfouies.

Afin de répondre à ce défi, RYB se rapproche du CEA-Leti, l’un des principaux laboratoires de recherche français dans les technologies de l’information et de la communication. Après trois ans de recherche et plusieurs pistes explorées, RYB présente en novembre 2010 ELIOT (Equipement de Localisation et d’Identification des Ouvrages en Terre), la première technologie de détection et de communication sans fil destinée à prévenir l’arrachement accidentel de canalisation et permettant une traçabilité avancée des ouvrages enterrés.

2011 : RYB rachète Kulker et étend son expertise dans la conception de réseaux de distribution d’eau

En 2011, la société RYB poursuit sa politique de croissance externe et de diversification de ses activités en rachetant la société KULKER (filiale groupe WAVIN), spécialisée dans la fourniture de solutions complètes pour l’irrigation. Cette acquisition permet à RYB de renforcer son expertise et de proposer une gamme complète de réseaux de distribution d’eau pour une gestion raisonnée de la ressource, que ce soit pour l’eau potable ou l’agriculture.

Suite à cette acquisition, KULKER devient filiale du groupe RYB à 100% tout en conservant son nom, son offre et ses effectifs. Avec ce rachat, RYB emploie désormais plus de 150 personnes et ambitionne de réaliser un chiffre d’affaires de près de 60 millions d’euros en 2011.

NEMOPOLIS

Avec Antoine Izarn, Président Fondateur. Titulaire d’une maîtrise de droit et lauréat du réseau Entreprendre, Antoine Izarn a démarré sa carrière chez Microsoft, puis a été directeur des ventes chez Edusoft, avant de créer Nemopolis.

Activité : Editeur de jeux vidéos

Date de création : 2003

CA : 250 K€ – prévision pour 2011 : 300 K€

Effectif : 5

Siège social : Boulogne Billancourt

Une trentaine de prestataires pour le développement des jeux. Némopolis édite un catalogue de jeux vidéo historiques qui s’adresse à un public familial.

HISTORIQUE

Au départ, ils ont été incubés dans le giron d’Agoranov, puis hébergé dans une pépinière. Enfin, en tant que lauréat de 92 Entreprendre, ils ont bénéficié de l’accompagnement du réseau Entreprendre qui les a accompagnés et coaché avec efficacité et avec lequel nous conservons de nombreux liens. Puis, ils se sont envolés à Boulogne.

ACTIVITÉ – PRODUIT

Ils ont choisi de faire 1 bon jeu par an dans le cadre d’une saga. Leur idée de départ était que le jeu vidéo était un vrai marché, mais aussi vraiment décrié. Et pour cause : souvent bête, parfois méchant, toujours mondial. Ils ont choisi de réagir et de faire des jeux :

1/ Intelligents. Des jeux à énigmes qui ne soient pas trop évidentes à résoudre. Un choix : l’histoire : comment intéresser les 8-12 ans à Versailles plutôt qu’aux Pokémon ?

2/ Gentils. Esprit ligne claire. Non-violence.

3/ Locaux. Par opposition à des références de Science-Fiction un peu trop universelles, simplistes et en visant un public trop formaté et jugé par principe culturellement très pauvre.

Leurs jeux ont toujours un lieu associé à une époque comme point de référence et sont d’un bon niveau culturel. Le pari est qu’un bon jeu peut se passer en France et intéresser quand même le reste du monde. Cela dit, ils ne sont pas chauvins et ambitionnent de travailler aussi sur des monuments étrangers, comme, par exemple, Saint-Pétersbourg ou Venise.

Leurs jeux forment une saga : « Voyages dans le temps ». Des personnages récurrents se retrouvent dans les grandes périodes de l’histoire, le Moyen Âge, le siècle de Louis XIV (en coédition avec le Château de Versailles), l’Empire …et s’y affrontent en utilisant les moyens et usages des époques en question. Le héros, Oscar, part à travers le temps à la poursuite de son ennemi de longue date, le docteur Dunoï, et déjoue ses plans diaboliques avec l’aide du joueur. De nombreux mini-jeux et des énigmes passionnantes à résoudre rythment chaque jeu.

Chaque jeu vidéo est accompagné d’un livre sur la période et les lieux concernés, réalisé avec une équipe d’historiens de haut niveau.

« Voyages dans le Temps » a eu un vrai succès en France, Suisse et Russie avec plus de 50.000 joueurs qui s’amusent à mener des enquêtes ludiques et historiques.

LES GRANDES ÉTAPES DU DÉVELOPPEMENT

2005: premier jeu vidéo historique, l’Emerillon, enquête au Moyen Age.

Un concept de jeu d’aventure qui permet d’apprendre l’histoire : avec Oscar on se retrouve en 1137 à Poitiers, en plein Moyen Age. Pour mettre la main sur l’ennemi, il va falloir comprendre comment on vivait à cette époque, quels étaient les usages, comment on devenait chevalier, qu’est-ce qu’était un troubadour ?

– Comment vivait Aliénor d’Aquitaine ? Quelles sont les recettes de cuisine de l’époque. Vous connaissez les darioles ? Associer le plaisir du jeu au plaisir d’apprendre. Ne pas prendre le joueur pour un imbécile. En profiter pour lui faire redécouvrir son passé, l’histoire de France. Avec toute son étrangeté dans la façon de vivre d’une époque à l’autre, son langage, ses us et coutumes… et aussi bien sûr ses grands personnages, les grandes inventions, la stratégie.

– On y apprend une foule de choses par le jeu, la mise en situation, tout en incitant à aller chercher dans le livre des informations utiles pour avancer dans l’enquête.

– on apporte aussi au joueur un univers avec des personnages comme l’astucieux Oscar, l’ignoble Dunoï, le bon Professeur Vingt, la tonique Emilie… qui l’accompagnent tout au long des ses voyages dans le temps…

2008 : Enquête à Versailles en coédition avec le château de Versailles

2011 : sortie de Marie-Antoinette et les disciples de Loki en multisupports : PC/Mac, DS et I-Pad.

ACTUALITÉ

Marie-Antoinette et les disciples de Loki va sortir le 26 octobre en multisupport : sur PC/Mac, sur DS et I-Pad. C’est le premier jeu d’aventure à la fois historique, volcanique et musical. On y mène l’enquête en 1787 dans les grandes villes d’Europe que sont Versailles, Vienne et Prague et l’on poursuit notre ennemi jusqu’à Philadelphie, la capitale de l’époque des Etats-Unis d’Amérique.

C’est de l’histoire fiction mais qui permet d’apprendre beaucoup de choses sur la vraie : les inventions du XVIIIe siècle, la musique, la mode, la vie politique, les intrigues, le climat… Par exemple, on y redécouvre qu’en 1783 une éruption volcanique considérable a transformé le climat de l’Europe pendant cinq ans. A la suite de ça, on faisait du patin à glace sur le Seine ! cette catastrophe climatique a causé un véritable désastre sur des économies encore principalement rurales : « en été les moissons se révèlent moins bonnes qu’escomptées, entraînant des famines et des hausses de prix insupportables qui vont multiplier les pillages, les émeutes et les morts. »

On y apprend aussi les débuts du magnétisme et l’invention de l’électricité. On y rencontre des personnages historiques aussi marquants que Marie-Antoinette, Mozart, Cagliostro, Benjamin Franklin…

PROJETS

1/ Développer notre présence sur deux nouvelles plateformes mobiles : 3DS et I-Pad/Androïd.

2/ Créer une offre d’enquêtes sur internet (Casual gaming : 200 millions de joueurs occasionnels/mois).

3/ Investir les librairies avec notre concept Jeu + Livre

STRATÉGIE

> Continuer à ouvrir de nouveaux canaux de distribution en France : ainsi Micromania, Monoprix…

> Ouvrir de nouveaux pays : on commence sur l’Allemagne, après la Russie.

> Décliner la licence Voyages dans le Temps sur de nouveaux média & agrandir leur catalogue avec notamment la licence Blake et Mortimer.

> Némopolis lève des fonds pour financer sa croissance et multiplier par 10 son CA en 4 ans.

WEDDING CAKES AVENUE PARIS

Avec Linda Ait Bouzid – Fondatrice et Cake designer en chef / Alexandre Goncalves – Co-fondateurs

Activité : Pâtisserie franco-américaine « haute couture »

Lieu : Paris

Date de création : 2008

Chiffre d’affaires : nc

Effectif : 4

Produit

Gâteaux à l’américaine, en 3D (avec le goût français). Véritables œuvres d’art : personnages, voitures, table de poker, pharaon, téléphone portable, plat de moules frites, hamburger, tout est faisable ou presque.

Le secret c’est le « Satine ice », produit venu des US, pâte à sucre en rouleau, qui se travaille comme une pâte à modeler et permet donc au pâtissier d’exprimer tout son art (voir les gâteaux en forme de mariée, les détails de la robe, etc.)

Gâteaux « événementiels » pour les entreprises, qui symbolise leur activité ou représente leur produit. Gâteau unique, qu’on ne peut retrouver chez leur concurrent.

Histoire

Voir sur leur site : au départ, la boutique a été ouverte à Aulnay sous bois avec une amie – Jenny-, mais Linda Ait Bouzid a été contrainte de la fermer car ses associés sont partis ( ?? raison non mentionnée). Elle a donc ouvert une autre boutique à Paris, cette fois avec Alexandre Goncalves (est-ce bien ça ?).

« Si souvent les artisans se transmettent leur passion, leur savoir-faire de génération en génération, Alexandre Goncalves, lui, a tout appris seul. C’est à l’école primaire qu’il découvre l’univers de la boulangerie-pâtisserie. Un coup de foudre qu’il n’a jamais oublié. Ensuite, c’est le parcours classique : CAP, apprentissage. « Après avoir travaillé pour plusieurs patrons, j’ai eu envie de me mettre à mon compte, explique Alexandre. J’ai donc repris une petite boulangerie qui était en liquidation, en Seine-et-Marne. » Là, maître à bord, Alexandre, âgé de 27 ans, relève l’affaire. « Pour me mettre à mon compte, j’ai dû effectuer un stage de gestion à la Chambre de métiers. Je regrette vraiment de ne pas avoir connu leurs dispositifs avant !! Cela m’aurait beaucoup apporté durant ma formation, à côté de l’apprentissage des savoir-faire. »

Pendant 6 ans, Alexandre se frottera aux arcannes du métier : gérer le personnel, les stocks, autant de choses que l’on n’apprend pas forcément quand on doit en parallèle maîtriser le façonnage des baguettes. Pris au jeu, Alexandre décide de se perfectionner : il enchaine brevet professionnel, brevet de maitrise supérieure… Et, surtout, il voyage. « J’ai voulu travailler à l’étranger, car c’est une mine pour connaître le marché, ses évolutions et ses innovations. »


A Londres, à l’affut des nouvelles tendances, c’est au cours d’un stage de cake design qu’il rencontre sa femme, Linda. Une rencontre importante car Linda, elle, est issue d’une famille de boulangers américains. Un choc des cultures ? Plutôt une même vision des perspectives du secteur. Alexandre et Linda, de retour en France, décident de se lancer sur une niche : le wedding cake, entendez par là le gâteau de mariage à l’américaine, plein de couleurs, de crème, d’étages…

« Être artisan, c’est compliqué, c’est un travail de longue haleine, mais c’est un métier que l’on ne peut faire sans passion. Tout est dur : le manque de temps, l’aspect physique aussi : se lever à 3 h du matin pour préparer les produits et terminer sa compta à 21 h, c’est dur, moralement et physiquement. Mais, oui, ça vaut le coup de se lancer. Aujourd’hui, des outils permettent de faciliter la tâches aux artisans, même s’il faut faire attention à ne pas céder à la facilité, au congelé par exemple, qui tue le métier. »

http://www.pro.orange.fr/actualite_economique/dossier/tendances_et_innovation/wedding-cakes-avenue-un-boulanger-atypique.html

Fonctionnement

On commande par internet, ou bien dans le show-room.

« Dans leur showroom, Alexandre et Linda reçoivent leurs clients pour des rendez-vous « design et dégustation », où l’on peut choisir, comme pour la confection d’un bijou, parmi les dizaines de saveurs possibles (chez eux, à chaque « étage », correspond une saveur de génoise et une autre pour la crème…) et les dessins. Le gâteau peut être personnalisé à l’infini. Le tout livrable partout en France ».

Clients

« Depuis une dizaine d’années, les gens se marient plus tard. À 30 ans, ils ont des moyens et des envies différentes. Ils ont en marre des pièces montées et des fraisiers !! Notre concept va aussi dans les sens de la demande de personnalisation toujours plus grande. »

Ils fournissent les gâteaux pour secret story, sont partenraies de master chef, 50 ans du salon nautique en 2010

Actualités et projets

Fort d’une demande croissante dans la formation en cake design (professionnel et particulier) WCA Paris ouvrira sa première ecole en octobre 2011. A l’heure actuelle 90% des cours sont deja complets.

Boutiques à Toulouse, et Hautmont, près de Maubeuge. Projet d’ouverture de boutique à Aix en Provence.

CHAPON CHOCOLAT

Avec Patrice Chapon, président fondateur, 48 ans

Activité : Chocolatier

Date de création : 1986

CA : NC (700 000 euros selon Sociétés.com)

Effectif : 17

2 boutiques à Paris (16ème et 8ème)

Atelier à Chelles

Boutique online

Ancien glacier de la cour royale du Palais de Buckingam,

HISTORIQUE

Il a été vice-champion de France en 1999 en championnat GT de série sur une Porsche.

Après le collège, il a commencé un « apprentissage dans les restaurants mais en salle car Patrice n’aime pas particulièrement toucher la nourriture puis la pâtisserie de M.Brissard à Lagny-sur-Marne. Lui qui se voyait architecte ou géomètre excelle dans la réalisation des décors. Un CAP de pâtissier en poche, il file à Deauville à l’Hôtel Normandy puis en Angleterre, à la cour royale de Buckingham Palace : on y cherche un glacier. Ce nouveau défi, Patrice Chapon le relève en réussissant des sorbets et autres crèmes glacées conçus exclusivement à partir de fruits frais importés de leur pays d’origine. L’excitation gustative amène même la famille royale à lui apporter ses propres confits de roses, d’origine rarissime, pour confectionner des sorbets.

Son temps libre, il le passe chez Harrod’s. Il y découvre le chocolat et des produits du monde entier et de retour dans sa chambre, il « bricole » des ganaches au thé. Retour en France dans un coin de la chaufferie de la maison familiale. Il y prépare des bouchées chocolatées grâce à une trempeuse à chocolat acheté avec l’argent de la vente de sa moto. Des bouchées plein les poches, il part les vendre en porte-à-porte dans les confiseries parisiennes. Ca n’est pas le Pérou mais les débuts sont prometteurs et parfois des grosses commandes tombent du ciel comme celle de Look Voyages qui lui demande de préparer 24 000 grenouilles. Il quitte la chaufferie pour un local plus grand et s’achète une enrobeuse. Mais pour répondre à la demande croissante, il lui faut de l’argent frais. Un banquier qui passait plus de temps au bistrot que derrière son bureau lui prête 300 000 francs avant d’être mis en examen pour détournement de fonds. Patrice s’en moque, il a un compte bien garni et le développement est en marche. Il s’installe à Chelles en Seine-et-Marne où sa petite boutique dans son laboratoire ne désemplit pas. Le grossiste en chocolat qu’il fut pendant près de quinze ans devient un artisan chocolatier reconnu ce qui lui permet d’être convié aux grands événements internationaux.

http://www.philippetoinard.com/2011/04/14/patrice-chapon-le-grossiste-devenu-artiste/

« J’aime par-dessus tout travailler le chocolat, et me méfie du mot passion. Le chocolat occupe une place de choix dans le paysage gourmand. La tablette incarne le rêve de transporter son désir avec soi, dont le carré est le fragment. Avec cette tablette, je cherche bien plus à nourrir les souvenirs d’enfance que les appétits».

CRÉATIONS

– Bar à mousse au chocolat créé y’a 2 ans pour le salon du chocolat. 5 sortes de mousses.

– Montres en chocolat

– Collection de chocolats « Bling bling » avec faux sac en python

– Sucettes en chocolat : « I love ma grand mère »

– Robes du défilé annuel du Salon du chocolat (auquel il participe depuis 14 ans)

Créations en matière d’emballage

Image de sa marque : illustration rétro avec trois enfants portant des boîtes de chocolat

Il peut passer des semaines à rechercher l’emballage juste, en harmonie avec ses créations sucrées. Là ce sera une gravure bistre d’une artiste découverte près du Louvre, délicieusement nostalgisante, là le modèle blanc perce-neige d’une ancienne boîte à dragées, ici, un coffret musical aux saynètes découpées dans du carton.

FABRICATION ARTISANALE

Certaines enrobeuses datent de 1963, au milieu d’un laboratoire pensé avec modernisme. Pour les moules de Pâques, il n’hésite pas à recourir à une incroyable collection de moules en fer blanc (1000 en tout) recouverts d’une couche d’étain, qui assurent un brillant sans pareil aux sujets en chocolat.

Patrice Chapon se déplace sur les plantations pour comprendre les méthodes et rencontrer les hommes responsables de la culture du chocolat.

Retrouvez Patrice Chapon (en 2009)

Au programme sam 22/10 et dim 23/10

Publié le Mis à jour le


Beaucoup de passionnés dans Le Business Club de France  sur BFM Business Radio…

Entrepreneurs passionnés et audacieux : 

  • Marc Antoine Blin – Dg de RYB
  • Antoine Izarn – Pdt de NEMOPOLIS
  • Linda et Alexandre Goncalves WEDDING CAKES AVENUE
  • Patrice Chapon : CHOCOLAT CHAPON 

 Et il en a fait preuve d’audace, Marc Antoine Blin en rachetant avec un ami ,  son entreprise qui s’appelle RYB et qui est située en Isère… Il a fait de RYB, une entreprise extrêmement innovante dans le domaine des canalisations, avec ces canalisations détectables.

Avec Marc Antoine Blin, DG de RYB

 

Autre entrepreneur passionné et audacieux : Antoine Izarn, qui, avec sa société Némopolis spécialisée dans l’édition de jeux vidéo, n’a pas voulu faire des jeux de guerre ultra-violents. Il a fait le choix audacieux de miser sur les intelligents, jeux vidéo historiques qui s’adressent à un public familial. Il vient nous dire pourquoi ce choix… Un choix gagnant d’ailleurs, il fallait oser !

Passion et travail en couple pour Linda et Alexandre Goncalves : ils ont choisi de faire des pâtisseries qui ressemblent de véritables œuvres d’art… Ils ont osé le « cake design » et ne reculent devant rien : des gateaux en forme de voiture, de robe de mariée, de pharaon…

Des gâteaux américains au gout français ! Ils sont avec nous dans cette émission…

 

 

Et toujours dans la douceur dans  cette émission,puisque nous parlons de chocolat, avec un autre passionné : Patrice Chapon

Rendez-vous samedi 22/10 à 22h et dimanche 23/10 à 15h sur BFM Business Radio

Et si vous repreniez une entreprise en Région ? (partie 2)

Publié le Mis à jour le

Émission spéciale ce samedi 15/10 à 22h et ce dimanche 16/10 à 15h sur BFM Business Radio.

Nous abordons les entreprises à reprendre avec :

  • Michèle Bernard – CCI Région Auvergne
    Chef de Service « Développement Economique des Territoires »
  • > http://www.auvergne.cci.fr
Entreprise cherche repreneur :
  • MOULIN DES TERROIRS DE SAINT-LAURENT
    Avec : Patrick Ochs – Président fondateur

Activité : Production et commercialisation d’huile d’olive

Lieu : Beaumont de Pertuis (84)

Date de création : 2001

Effectifs : 2

L’histoire :

Anciens Parisiens qui avaient leur propre société d’étude prospective, travaillant pour de très grands comptes (CAC40). Lui était aussi prof d’université en France et à l’étranger. Lors d’un voyage en Provence, sont tombés amoureux de l’olivier, et ont décidé qu’ils iraient s’installer là-bas pour fabriquer de l’huile d’olive selon un savoir-faire ancestral. Sont partis de zéro, ont acheté ferme et terres agricoles et ont appris comment faire de l’huile manuellement avec meule de pierre d’un ancien moulinier de plus de 85 ans. Ils ont planté 2000 oliviers il y a 12 ans, mais au début, ils ont pris des oliviers en fermage (ie sorte de location sur la terre du propriétaire), et ils ont appris à tailler un olivier. Ils ont eu des budgets par la région PACA pour améliorer le procédé de filtration de leur huile.

Aujourd’hui :

Maintenant ils ont 62 ans, l’entreprise se développe trop pour qu’ils puissent continuer seuls et ils veulent profiter de leurs petits-enfants ! Ils pratiquent un savoir-faire ancestral qui n’existe plus sur le bassin méditerranéen français car tous les moulins sont automatiques aujourd’hui. Ils gardent cette volonté de rester petit et de faire un produit d’exception. Leur huile est la plus chère de France et classée parmi les meilleures huiles du monde. Ils exportent en Suisse, Angleterre et Allemagne.

Profils recherchés : La dimension humaine est fondamentale, gens qui ont a priori une capacité remise en cause, car c’est un métier qu’il va falloir apprendre complètement. En période de production, il faut avoir envie de se lever le matin tôt pendant au moins 2 mois année (période forte fin oct à début déc). Debout à 5h30 et on termine le soir 21h, 7 jours sur 7. Puis 10 mois de commercialisation.

http://www.oliverons.fr