Principales déclarations d’H.Crohas (ARCHOS) sur BFM

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Henri Crohas dans le Business club de France sur BFM

“En 2000, nous avons sorti le 1er baladeur MP3 avec disque dur intégré pouvant contenir 6000 chansons. Nous avions un an d’avance sur le 1er Ipod d’Apple”

“Steve Jobs n’est pas venu nous voir, mais nous avons toujours eu une longueur d’avance d’Apple. 7 ans après le baladeur MP3, nous proposions déjà nos tablettes tactiles numériques. L’Ipad est arrivé un an plus tard!”

« L’électronique grand public en Europe : c’est extrêmement difficile et Archos est une « anomalie génétique » parce que la vie d’une entreprise ressemble à la vie humaine, et cette « anomalie » est en train de réussir, dans le sens où Archos est génétiquement différentes des autres entreprises européennes d’électronique grand public qui, elles, ont disparu »

Archos annonce une série de nouveautés pour l’année 2012 : 

Archos va lancer courant 2012 :

– La tablette tactile la plus fine du monde : 7mm c’est 20% de moins de l’Ipad

– La tablette avec un clavier relié. le tout fera une épaisseur de 11mm 

– Une télécommande révolutionnaire

– Un robot polyvalent, de la taille d’un enfant pour moins de 300 euros

– Toutes les futures tablettes Archos seront compatibles pour gérer les solutions de domotiques. 

Réécoutez l’émission dès lundi 12 décembre sur ce blog.


EVENEMENT : Henri Crohas, Pdt de ARCHOS dans le Business Club de France

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EVENEMENT Henri Crohas, le Président Fondateur de Archos est l’Invité exceptionnel dans le Business Club de France sam 10 (22H) et dim 11/12 (15H)

Nous allons découvrir cette entreprise française, une des dernières dans le monde de l’électronique grand public.

Que représente Noël et quels sont les objectifs  d’Archos? Comment se situe Archos dans ce marché des tablettes tactiles en pleine effervescence ?

Quelles seront les nouveautés d’Archos en 2012 ? Comment l’entreprise a toujours su avoir une longueur d’avance sur Apple ? Comment Archos se développe en Chine ?

Henri Crohas est très rare dans les médias. Il a choisi le Business Club de France

 

Le reste du programme de cette émission spéciale

Autre événement: la PME Cristal Laser ! C’est elle qui a mis au point le cristal du laser installé sur le robot Curioisity que la NASA a envoyé vers Mars… Il devrait s’y poser en aout 2012. Avec Dominique Lupinski 

Mais aussi d’autres entreprises extrêmement innovantes et championnes à l’international :

 

 

– Nutriset qui a révolutionné, grâce à ces innovations nutritionnelles à destination des enfants, la lutte contre la malnutrition dans le monde !  Avec Isabelle Lescannes

 

 

 

 

– Allimand est le 3ème constructeur mondial de machines à papier, des machines pour l’industrie papetière. Avec Franck Rettmeyer

– Groupe Marck et ces marques : La Calaisienne (gilets pare-balle- uniformes…) Marck (habillement des forces de sécurité) BBA (accessoires, galons… ) Silligner (bateau semi-rigides). Avec Laurent Marck

L’essentiel de l’émission des 5 & 6 décembre, avec Sentosphère, Place de la Formation, AOS Studley, HA+PME

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Ces samedi et dimanche 3 & 4 décembre, vous avez écouté sur les ondes de BFM Business : Véronique Debroise, de Sentosphère – Jérôme Lesage, de Place de la Formation – Gilles Betthaueser d’AOS Studley – Anthony Streicher d’HA+PME.

Réécoutez l’émission [audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20111205_club_1.mp3]

SENTOSPHÈRE

Avec Véronique Debroise, présidente fondatrice

Activité : concepteur et fabricant de jeux créatifs autour des 5 sens.

Lieu : bureaux à Paris, usine à St Arnoult (78)

Date de création : 1989

CA : 8 555 000 euros

Effectif : 35 – Une entreprise de 35 personnes : 10 dans les bureaux parisiens, 20 à l’usine de Saint Arnoult, 5 commerciaux.

Chaque année, plus de 10 nouveaux jeux lancés

Ventes : plus d’1 000 000 de jeux par an.

Gamme : plus de 200 jeux en tout

Best sellers : Aquarellum (plus de 1 500 000 exemplaires vendus depuis sa création en 1996), Sablimage (100 000 ventes annuelles), Patarev (100 000 ventes annuelles), Le Loto des Saveurs.

Tous les kits créatifs sont rigoureusement testés et correspondent aux normes

cumulées, du jouet, de la cosmétique et des industries agro alimentaire.

Avec une progression constante de son CA (+ 23% de progression pour 2009/2010), la créatrice de cette entreprise a décidé, en pleine crise, d’agrandir ses surfaces de production afin de répondre à une demande de plus en plus internationale. En 2009/2010,  1,2 million de jeux en France ont été produits sur son site des Yvelines.

Blog : http://www.sentosphere-creation-veronique-debroise.com/

ParcoursNée le 3 mars 1959 à Suresnes avant de partir au Brésil, au Maroc ou au Costa Ricca où elle passera les premières années de son enfance en tant que fille de diplomate. Dès son enfance,Véronique Debroise commence à élaborer les bases de ses futurs jeux. A l’âge de 6 ans, elle plante herbes et fleurs pour en extraire des huiles essentielles afin de les associer et en faire ses premiers parfums. A 10 ans, elle peint avec de la colle qu’elle saupoudre ensuite de terres de couleurs ramassées au Costa Rica, le long de la route Panaméricaine. Trente ans plus tard, elle reprend le procédé pour Sablimage… ou transforme les colles à bois en peinture-vitrail. A douze ans, elle subtilise le tube de lanoline de sa mère, y incorpore de la poudre de crayon de couleurs et fabrique ainsi ses premiers Gloss.

Véronique Debroise a reçu les distinctions suivantes :

– Lauréate de la Fondation de la Vocation en 1988

– Lauréate à La Fondation Jacques Douce (2eme prix en 1989)

– Chevalier du Mérite Agricole (2000)

Elle est également consultée dans le cadre de Sentosphère par des chercheurs de nombreux pays pour l’élaboration de standards olfactifs ainsi que par des scénographes pour parfumer des musées, discothèques, théâtres…

Historique

1981 Diplôme de l’Institut Supérieur International du Parfum de la

Cosmétique et de l’Aromatique Alimentaire (ISIPCA)

1982-1984 :  IFF Brésil : “Nez“ Responsable de création

1985-1988 :   Givaudan France : Responsable commercial et marketing auprès

de parfumeurs (Rochas, Patou, Van Cleef, Hermès…)

1989 :  Création de Sentosphère. Sortie du Loto des Odeurs

Création de 10 outils de formation olfactive pour L’Oréal

Lauréate de la Fondation pour la Vocation

1990 :  2ème prix de la Fondation Jacques Douce

1991 :  1er prix de la création de la Banque Populaire

1998 :   Création d’un premier site de production à Marne la Vallée

(Croissy Beaubourg)

2000 :  Lancement d’une gamme de parfums d’ambiance (bougies parfumées)

Médaille d’argent de la Fondation pour le Progrès

2004 :  Construction d’une usine à Saint-Arnoult, dans les Yvelines

Grand Prix du Jouet

2009 :  Agrandissement de l’usine de Saint-Arnoult (3000 m2)

Prix et meilleures ventes

Fragrances : As d’or* du meilleur jeu de société – 1992

Gymkhana : As d’or du meilleur jeu de stratégie – 1993

Aquarellum : Près de 1 700 000 exemplaires vendus depuis sa

création en 1996

Mon Orgue à Parfums : Geoffrey d’or Toy’s R Us – 1996

La Route des Epices : Super As d’or – 1999

Conquistador : As d’or du “Meilleur jeu de cartes“ – 2001

Parfum d’Ambiance : Grand Prix “Art de Vivre“ – 2002

Collection Particulière : As d’or du “Meilleur jeu de cartes“ – 2003

Crèmes et Senteurs : Grand Prix du Jouet catégorie “activité artistique“ – 2004

Sablimage : 300 000 kits vendus depuis 2005

Patarev : 300 000 kits vendus depuis 2005

Le Kiosque à Bonbons : 100 000 exemplaires vendus en 2 ans – 2007

Développement durable

– Recyclage : tous les déchets (cartons, plastiques, solvants…) de l’usine de Saint-Arnoult sont recyclés.

– La production est organisée près des grands axes de communication pour limiter les distances et les émissions de CO

– Des achats concentrés prioritairement sur des PME française de proximité

pour entretenir le réseau industriel français.

– Des résultats financiers très positifs

Production française à 80%

85% des approvisionnements en valeur sont réalisés par des PME de moins

de 40 salariés se trouvant à moins de 400 km du site. Ultra réactive : exemple des commandes de dernières minutes à Noël – fabrication le 20 décembre pour des livraisons jusqu’au 24 décembre.

Véronique Debroise ne s’en cache pas : elle n’est pas faite pour les grandes sociétés, surtout quand celles-ci font de la franchise un handicap. « Je n’étais pas faite pour le salariat dans une grande entreprise où il faut être très politique. Je suis trop franche et je l’avoue, un peu trop originale pour rentrer dans le moule des grandes entreprises. » De plus le constat est accablant : « Il y a une décadence totale de la parfumerie française liée aux respects des normes, à la course à la rentabilité qui consiste à privilégier les marges au détriment de l’amour du produit et je ne voulais pas y participer. »

En 1989, avec 40 000 francs en poche, elle saute le pas et crée SentoSphère. L’objectif : faire des produits pédagogiques pour éduquer l’odorat afin que la parfumerie soit reconnue comme un art à part entière. « Ces produits sont sortis sous forme de jeux car je pense qu’il est plus agréable d’apprendre en jouant, mais j’aurai aussi bien pu faire des livres. », précise-t-elle. Les professionnels commandent immédiatement. « J’ai réussi à boucler mon budget parce que j’avais vendu mes premiers produits avant même de les avoir fabriqué. J’ai ainsi limité mes endettements car si j’ai mis 40 000 F dans la société les premiers investissements s’élevaient à 350 000 F. »

Il faut préciser que L’Oréal lui a accordé sa confiance, en lui achetant des produits, pour la formation olfactive en interne de ses vendeurs.

http://www.acquisitions-entreprises.com/pme/19/sentosphere-jeu-des-sens.aspx

DOSSIER SALARIÉS ET EMPLOYEURS

PLACE DE LA FORMATION

Avec Jérôme Lesage, PDG Fondateur

Activité : Courtier en formation professionnelle

Lieu : Issy les Moulineaux

Date de création : 2006

Effectif : 15

CA : 2 millions d’euros

Clients : plus de 350

Plus de 7500 organismes de formation répertoriés

Place de la Formation accompagne ses clients dans l’optimisation des achats et de la gestion de la formation. Inventeur du métier de courtier en formation professionnelle en 2006, et éditeur de solutions innovantes et performantes pour la gestion de la formation, la société dispose d’un positionnement unique sur le marché. Place de la Formation intervient auprès des entreprises privées, publiques et paritaires pour « faire entrer la formation professionnelle dans l’ère de la simplicité, de l’efficacité, de la qualité et de la réduction des coûts ». Un métier qui a trouvé toute sa place sur le vaste marché de la formation professionnelle !

MARCHÉ DE LA FORMATION EN France

– 46500 structures de formation

– 11 milliards d’euros dépensés chaque année par les entreprises

Le top 10 des formations les plus demandées en 2010
1. Anglais général 8,1%
2. Microsoft Excel 3,5%
3. Management des hommes 3,3%
4. Anglais commercial 2,4%
5. Toutes habilitations électrique 2,2%
6. Anglais technique 1,8%
7. SST (Sauveteur Secouriste du Travail) 1,4%
8. Conduite et gestion de projet 1,4%
9. Communication 1,2%
10. Gestion du temps 1,1%

– Les dix domaines de formation les plus demandés représentent quant à eux près de 80% des demandes des entreprises :

Le top 10 des domaines de formation les plus demandés en 2010
1. Langues 17,6%
2. Sécurité – Qualité 12,7%
3. Management des hommes – Management Opérationnel – Leadership 9,1%
4. Développement personnel – Efficacité professionnelle 9,1%
5. Informatique 7,6%
6. Bureautique 6,9%
7. Commercial – Vente – Marketing 6,6%
8. Comptabilité – Finance – Fiscalité 4,2%
9. Ressources Humaines 2,9%
10. Droit 2,7%

Actualité

Assises de la qualité de la Formation Professionnelle à l’initiative de Nadine Morano le 22/09

La qualité et l’évaluation des offres de formation est, en ce moment, un sujet d’actualité (Assises de la qualité de la Formation Professionnelle à l’initiative de Nadine Morano le 22/09 dernier et étude réalisée par l’Institut Montaigne publiée en octobre).

Selon Jérôme Lesage : « La labellisation des organismes de formation ne résoudrait rien à la qualité des formations. Si la labellisation peut apporter une structuration des process au sein des organismes de formation, une harmonisation des méthodes et des fonctionnements, elle ne peut en aucun cas être synonyme et gage de qualité. D’autant plus que labellisation ne concernerait, assez naturellement, que les organismes déjà structurés et exclurait de facto les acteurs de petite taille, ne disposant ni des moyens ni du temps nécessaire à la démarche, et ne « rentrant pas dans les critères de la grille de lecture », du fait justement de leur spécificité et de leur richesse. La labellisation est une réponse bien trop partielle à cette attente naturelle et exigée qu’est la garantie de qualité des formations.

A titre d’exemple, peut-on dire de chacun d’entre nous ou d’un salarié qu’il est « bon » ou « moins bon » ? Certainement pas : il sera « bon » dans un certain contexte, « moins bon » dans un autre contexte. Il en va de même pour l’organisme de formation. Il s’agit donc bien plus de rapprocher les compétences, expériences, moyens, ambitions et résultats d’un organisme de formation d’un contexte donné. Une liste à la Prévert des organismes de formation « labellisés » ne résoudrait rien. En revanche, une étude précise des forces des organismes de formation en fonction des contextes, toujours différents, dont émane une demande de formation est bien plus efficace. La solution : assurer un matching précis des forces de l’organisme en fonction d’un contexte afin de déterminer l’adéquation puis un tracking régulier des actions réalisées par indicateurs de performance afin de conforter la qualité ou de mettre en place les plans correctifs nécessaires pour y tendre.

Le bon moyen d’assurer la qualité d’une formation sera donc de bien définir la demande et de connaître suffisamment l’offre capable d’y répondre, toujours dans une logique de contexte, en aucun cas de labellisation. »

AOS STUDLEY

Avec Gilles Betthaeuser, président

Activité : société de conseil immobilier indépendante, dédiée exclusivement aux utilisateurs, sans conflit d’intérêts, accompagnant ses clients utilisateurs depuis la stratégie immobilière jusqu’à la gestion globale de projets.

Date de création : 1988

600 clients répartis dans 20 pays

CA 2010 : 100 M€.

Expertises complémentaires : conseil en stratégie immobilière, travaux, environnements de travail innovants, développement durable, gestion des processus FM, accompagnement du changement.

ARTICLE DE LA CCI – Historique et Activité de l’entreprise

Quel constat a présidé à la création de votre entreprise ?

G. B. : « L’évolution des entreprises, de leur environnement, de leurs marchés s’accélère et les cycles d’adaptation deviennent de plus en plus courts. Or, le secteur immobilier est, quant à lui, un cycle de long terme et il devient de plus en plus difficile de traiter l’alliance de ces deux cycles. Nous avons développé une offre de services intégrée afin d’accompagner les entreprises dans la complexité du monde immobilier. Les projets tertiaires renferment des enjeux plus importants que ceux auxquels pensent nos clients au premier abord et sont porteurs d’éléments stratégiques complexes pour les entreprises. Nous sommes là pour mettre les projets de nos clients en perspective, dans toutes leurs dimensions, et pour leur donner du sens. »

Quelles entreprises sont vos clients ?

G. B. : « Les entreprises s’adressent à nous quand elles rencontrent des enjeux humains, économiques, logistiques, en cas de fusion ou de LBO (Leverage buy out ou reprise d’une entreprise financée par l’endettement)… L’accent est mis sur les grandes organisations, publiques ou privées. Mais nous accompagnons également les PME, notamment internationales, dont les projets peuvent être porteurs de complexité et d’enjeux. C’est encore plus important pour une PME de réussir ce challenge. »

http://www.actu-cci.com/fr/Entreprises/Immobilier/Rencontre-avec-Gilles-Betthaeuser-P.-D.G-d-AOS-Studley

Actualité : Enquête avec la Foncière des régions

Pour la 3ème année consécutive, AOS Studley et Foncière des régions font le point sur les projets immobiliers actuels et futurs des entreprises franciliennes. Cette année, le thème de l’enquête, en partenariat avec CSA, porte sur “Le déménagement d’entreprise : mythe et réalité”. Initiée en 2009, l’objet de cette enquête 2011 est de faire le point sur les projets immobiliers actuels et futurs des entreprises franciliennes, et notamment les déménagements. Moment stratégique, synonyme de transformation, le déménagement constitue un tournant important pour les dirigeants et les salariés. L’enquête donne un éclairage nouveau sur les critères de choix des entreprises, ce qu’en attendent les salariés, les retours d’expériences ou encore les impacts sur l’environnement de travail.

Cette enquête dégage trois thèmes majeurs :

1- Projets immobiliers : lesquels, où et vers quel immeuble?

6 entreprises sur 10 ont un projet immobilier, dont 5 dans les 6 prochains mois : parmi ces projets immobiliers, une large majorité implique un déménagement, mais pour s’installer et dans quel type de bâtiment c’est ce que vous découvriez.

2- Déménagement : concilier espace de vie et espace de travail.

Même si aujourd’hui la plupart des entreprises franciliennes de services sont organisées majoritairement en bureaux fermés, la question du bureau ouvert semble particulièrement attrayante. Les entreprises développent aujourd’hui une nouvelle conception du lieu de travail favorisant le nomadisme et l’horizontalité, tant d’un point de vue spatial que managérial. Ainsi, la tendance évolue vers un mode plus ouvert et plus dynamique favorisant les échanges entre tous les niveaux hiérarchiques.

3- Le déménagement : une évolution plus qu’une révolution

Le mythe du déménagement perçu comme porteur de fortes appréhensions est quelque peu bousculé par les données ci-dessous.

Résultats

6 entreprises sur 10 ont un projet immobilier, dont 5 dans les six prochains mois: parmi ces projets immobiliers, une large majorité implique un déménagement. Après Paris intra muros, les grands pôles tels que La Défense, Issy Les Moulineaux ou La Plaine Saint Denis apparaissent attractifs. Pour les entreprises parisiennes : Paris (58%) et notamment le QCA (19%) restent indétrônables. Ces entreprises sont particulièrement réticentes à s’éloigner du bassin de vie de leurs salariés. Toutefois, Issy-les-Moulineaux, Boulogne et la Plaine Saint Denis challengent la Défense. Pour les entreprises de la 1ère et 2e couronne, la Défense (14%) reste le quartier d’affaires de prédilection en cas de déménagement, juste devant Paris (13%). Ces mouvements sont motivés par des enjeux de rationalisation des coûts (55%) et de regroupement des effectifs (48%). Le développement durable apparaît également comme une préoccupation non négligeable pour 25%  des entreprises. A l’inverse, l’architecture (12%) arrive loin derrière dans les critères de motivation au déménagement. L’enjeu d’image influence également les choix géographiques et structurels des nouveaux locaux: les entreprises affichent une préférence pour les quartiers d’affaires (28% des entreprises les privilégient), clairement identifiés, bien desservis et avec des immeubles performants. 45% envisagent un niveau de certification HQE, ils sont 34% à aller au-delà de la norme avec une labellisation énergétique. Comme le montrait l’enquête FdR / AOS 2010, les dirigeants et les salariés ont une vision du bureau idéal très convergente: priorité portée sur l’accessibilité en transports en commun (respectivement 64% vs 59%), la localisation (51% vs 56%) et l’aménagement de l’espace de travail individuel (46% vs 43%). Cependant, on note que les attentes exprimées par les salariés sont plus fortes et diversifiées en matière de commerces / services de proximité (secondaire pour 63% des dirigeants vs 48% des salariés) et d’espace de détente (56% vs 34%) que les dirigeants. D’un point de vue spatial, les bureaux de demain semblent s’orienter vers des espaces davantage ouverts et nomades. 27% des dirigeants envisagent d’aller vers plus de bureaux ouverts et 39% envisagent l’aménagement en postes non attribués. Dans le même temps, les espaces de travail deviennent des lieux de vie et accueillent de nombreux services : restaurant et cafétéria (56% des dirigeants pensent développer ce nouveau service dans l’hypothèse d’un déménagement), services à la personne (crèche 18%, salle de sport 15%, conciergerie 13%), espaces de repos (18%) etc. Dans leurs réponses, les dirigeants font clairement le lien entre aménagement des espaces de travail et bien être (60% très important) ou encore la qualité des échanges et la convivialité (56%). Cependant, les dirigeants sous-estiment encore l’intensité de l’impact de l’espace de travail sur l’efficacité des salariés: 38% des dirigeants estiment cet impact très important contre 50% des salariés. Ces constats montrent quela frontière entre espace privé et professionnel bouge et évolue. Les données sur le télétravail (comme en 2010) montrent une certaine divergence de perception entre salariés et dirigeants : 31% des dirigeants envisagent la mise en place du télétravail, alors que 76% des salariés seraient intéressés par celui-ci pour au moins une journée par semaine. Les dirigeants doivent désormais prendre en compte cette nouvelle donne dans leur façon de penser le management et l’organisation du mode de travail.

HA+PME

Avec Anthony Streicher, cofondateur

Activité : Entreprise de mutualisation des achats non stratégiques (location voiture, forfaits mobiles, chèques déjeuner, mutuelle)

Date de création : janvier 2010

 

HA+PME  permet aux entreprises de taille modérée d’accéder aux tarifs grands comptes des fournisseurs réservés jusqu’à présent aux grands comptes.

Comment ? En regroupant les achats mais aussi en effectuant à leur place toutes les démarches administratives souvent complexes et chronophages. Résultat : au-delà du gain de temps, l’avantage s’avère surtout économique, puisque ce groupement d’achat permet  d’obtenir des gains allant de 10 à 58 % d’économie sur les charges des entreprises.

HA+PME est une centrale d’achat forte de plus de 600 entreprises de 1 à 2 500 salariés (contre 100 à sa création), soit plus de 35 Millions d’Euros d’achat dans les services généraux.

Qui sont ses clients ?

Les premiers adhérents d’HA+PME sont des entreprises du BTP, des secteurs de l’espace vert, de l’événementiel, ainsi que du service aux entreprises. Les tailles de ces entreprises vont de 1 à 1800 salariés. La motivation principale, en dehors des économies sur les achats, reste de pouvoir se consacrer pleinement à son cœur de métier, de mobiliser ses ressources sur les activités fondamentales.

Modalités d’adhésion

Adhésion à l’année. Le montant varie en fonction de la taille de l’entreprise (entre 200 et 1 000€ par an) et ouvre l’accès aux 40 fournisseurs actuels. L’adhérent n’a aucun engagement de volume d’achats à effectuer et les transactions se font directement avec les fournisseurs sans avoir à passer par le groupement.

Si l’idée d’HA+PME n’est pas nouvelle : se regrouper pour mieux acheter, personne ne l’avait encore appliqué aux TPE, PME & PMI. Il faut savoir que les achats concernant les frais généraux, l’informatique, le mobilier, la téléphonie, les déplacements ainsi que les services connexes représentent 10 à 15% en terme de poids du C.A. d’une entreprise : un budget non négligeable et généralement incompressible » commente Anthony Streicher

Actualité

Après quinze mois de travail sur les accords cadres et sur le développement d’un outil performant pour prendre en compte les typologies des différentes entreprises et des salariés, HA+PME vient de signer une offre de mutualisation d’achat avec deux mutuelles complémentaires santé.

Avantages :

Une remise sur les entreprises de moins de cinquante salariés > par exemple une entreprise de 9 salariés avec une couverture « haute » avec 4 forfaits famille et 5 forfaits célibataire et une participation de

l’employeur de 50 % budget total annuel 8 617.44 €, ce montant est passé à 7 540.44 € soit un gain total de 1 077 €. Le gain moyen par collaborateur est de 59 € (en pouvoir d’achat).

«Le volet sur les mutuelles était assez complexe à mettre en place de part la diversité des salariés, de leur santé, mais aussi de par la difficulté de trouver des partenaires sérieux qui acceptent de jouer le jeu » explique Anthony Streicher, Co-fondateur d’HA+PME. « Ces derniers ont très bien compris que cet accord leur permettrait de sauvegarder des comptes qui seront plus pérennes. Enfin, du côté des entreprises, le gain est double puisque ces dernières feront des économies tout comme leurs salariés qui bénéficieront eux aussi d’une baisse de leur cotisation sur leur feuille de paye »

Crédit d’impôt recherche au service des banques ?

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Par Michel PICOT

Curieusement, avant sa réforme en 2008, le « Crédit Impôt Recherche* » n’était accessible qu’à quelques entreprises qui ont fait ou font réellement de la recherche-développement. Pourquoi ?

Parce que la plupart des entrepreneurs, pouvant bénéficier de cette mesure fiscale, m’ont indiqué qu’ils ne parvenaient pas à remplir les formalités et franchir les différentes étapes (« il manquait toujours un document… ») pour bénéficier du dispositif. Certains ont alors fait appel à des prestataires extérieurs (payants) pour obtenir cette aide. « Payer alors que l’on a besoin d’une aide » le concept est curieux.

D’autres entrepreneurs plus « entreprenants » sont allés jusqu’au bout du processus, souvent seuls (ou mal accompagnés). Mais cette aide, tant attendue, s’est transformée en contrôle fiscal !

Dans ces conditions, on peut donc, à juste titre, s’interroger sur la destination de ces aides.

« Quel secteur a bénéficié de ces mesures ? » J’ai posé cette question, souvent, très souvent à l’occasion d’émissions radio ou TV. Et je n’ai pas eu de vraies réponses, seulement des « off » qui me parlaient du Secteur Bancaire. Mais jamais aucune déclaration publique pour dénoncer cette  « bizarrerie ». Il faut dire que les relations entre les TPE/PME (innovantes ou pas) et les banques ne sont pas toujours au beau fixe. Mesdames, Messieurs les Entrepreneurs : « il vaut mieux être en bon terme avec votre banquier ».

Et pourtant, en septembre dernier, Gilles Babinet président du C.N.N s’interroge  : « j’avoue que je ne comprends pas pourquoi BNP Paribas touche 180 millions d’euros de crédit impôt recherche »

Interrogée par ElectronLibre : « la BNP Paribas nie catégoriquement avoir reçu 180 millions d’euros à cet effet. Selon la banque : tout au plus quelques millions d’euros provenant de ces crédits d’impôts concernent des modélisations mathématiques utilisées pour des produits structurés ou autres dérivés. »

« Quelques millions » pour mettre au point des outils de « trading à haute fréquence » qui sont des algorithmes qui d’une part identifient des opportunités de prises de positions et d’autre part mettent en œuvre ces opportunités. Dans la pratique, ce sont des ordinateurs qui achètent et vendent des positions de manière entièrement automatisée. La nouveauté réside dans la vitesse d’exécution, nous apprend ElectronLibre.

Quelques millions pour gagner plus d’argent,  alors que certains statuts (JEI notamment) destinés à soutenir l’innovation (la vraie) ont été  sérieusement rabotées et que l’accès au crédit, pour ces mêmes entreprises innovantes,  devient difficile ?

J’allais oublier de vous dire. L’autre jour, un jeune entrepreneur, ayant perdu un relevé bancaire, s’est vu réclamé 11,90 € pour le faire réimprimer dans une agence. Ses frais de gestion de comptes s’élève à plus 37,00 euros par mois. Il est à la BNP.

Décidément, même en période de crise, les mauvaises habitudes ont la peau dure !

 *Mesure fiscale créée en 1983, pérennisée et améliorée par la loi de finances 2004 et à nouveau modifiée par la loi de finances 2008, le crédit d'impôt recherche a pour but de baisser pour les entreprises le coût de leurs opérations de recherche-développement. Il soutient leur effort de recherche-développement afin d'accroître leur compétitivité. Cette mesure figure à l'article 244 quater B du code général des impôts.

 

 

Au programme sam 3(22H) et dim 4/12 (15h)

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Véronique Debroise – Sentosphère / Jérôme Lesage – Place de la Formation/ Gilles Betthauser – AOS Studley / Antoine Streicher – HA+PME

Les concepteurs et fabricants de jouets originaux en France sont assez rares en France … Il faut dire que la déferlante asiatique a balayé bon nombre d’industriel français. Aujourd’hui (toujours) plus de 6 jouets sur 10 vendus en France sont chinois…Pour exister, il faut donc innover et monter en gamme !

Depuis 1989, l’entreprise française Sentosphère a trouvé un positionnement orignal avec  la conception et la fabrication de jeux éducatifs autour des 5 sens.  Ses « bests sellers » sont Aquarellum, Sablimage, Patarev ou encore Le Loto des Saveurs…

Avec Véronique Debroise, président fondatrice.

Dossier : salariés / employeurs

Formation : Avec Jérôme Lesage, le 1er courtier en formation professionnelle (Place de la formation), nous aide à nous retrouver dans le monde de la formation professionnelle composée de 50 000 structures de formation. Il y a de tout, mais sont-elles toutes à la hauteur ?

Le saviez -vous ? Au top 10 des formations les plus demandées en 2010 :

  • 1: Anglais
  • 2: Microsoft Excel

La vie au bureau : Avec Gilles Betthauser, Pdt d’ASO Studley pour analyser ce que seront les bureaux de demain, les nouveaux services attendus par les salariés, l’évolution des locaux des entreprises.

Le saviez-vous ? AOS Studley est société spécialisée dans le conseil en immobilier d’entreprise. À travers son projet de déménagement, découvrez leur activité, en vidéo.

Dernier volet de notre dossier : Les avantages : Pourquoi les salariés des PME n’auraient-ils pas les mêmes avantages que les employés des grandes entreprises ? HA+PME fédère 600 TPE et PME et parvient ainsi d’avoir des prix « de gros » et proposer ainsi aux salariés des PME les mêmes avantages que ceux obtenus par les salariés des grands groupes. Avec Anthony Streicher, cofondateur HA+PME

HA+PME participait à « 3 minutes pour convaincre » en mai dernier avec Stéphane Soumier sur BFM Business. Regardez :

L’essentiel de l’émission des 26 & 27 nov avec Sabaton, La Galerie Idéale et Toys « R » Us

Publié le Mis à jour le

Ces samedi et dimanche 26 & 27 novembre, vous avez écouté sur les ondes de BFM Business : Christophe Sabaton, de la Maison Sabaton – Philippe Mendil de La Galerie Idéale – Gilles Mollard de Toys « R » Us

Réécoutez l’émission [audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20111128_club_1.mp3]

SABATON

Avec Christophe Sabaton, PDG

Activité : Confiseur – produits à base de châtaigne (marrons glacés, crème de marron), confitures.

Date de création : 1907 à Labégude en Ardèche par Paul-Roch Sabaton

Siège social : Aubenas (Ardèche)

Actionnariat principal : famille

Chiffre d’affaires 2010 : 7,9 millions d’euros

75 % destinés à la pâtisserie et à la restauration

6% vente aux particuliers

48 % réalisé à l’étranger, 1ère marque exportatrice française de produits à base de châtaigne.

Effectifs : 46 (120 entre novembre et décembre)

Particularité : Sabaton n’utilise que de la châtaigne AOC pour ses productions

L’Ardèche est le 1er département producteur avec 5 000 tonnes récoltées sur les 10 000 produites en France

Sabaton achète plus de 1000 tonnes de châtaignes (en Ardèche) par an, et offre un débouché pour plus de 20 % de la châtaigne ardéchoise.

Les marrons glacés
Voir la video sur TV Ardeche

Dates clés

1er décembre 1909
première confiture de marrons Sabaton
décembre 1911
premier coffrets de marrons glacés : succès immédiat en France et hors des frontières
1914 – 1922
arrêt de la fabrication à cause de la guerre
1960
invention et construction d’une machine  à peler les oranges en lamelles pour la clientèle de chocolatiers. Succès sans précédent.
1998
installation à Aubenas, usine de 8 000 m2

Produits

Marrons glacés, marrons entiers, purée de marrons, écorces d’orange et citron, confitures.

– 1 100 tonnes de crème de marrons et pâte de marrons.

– 200 tonnes de marrons glacés et marrons au sirop.

– 80 tonnes d’écorces d’orange et citron.

Pour réaliser 1 kg de crème de marrons, 800 à 900 g de châtaignes sont nécessaires. Afin d’élaborer 1 kg de marrons glacés, 12 à 15 kg de châtaignes doivent être récoltés (compte tenu de la sélection par calibrage et des pertes lors des différentes étapes). 20 000 prélèvements sont effectués chaque saison, lors du contrôle qualité des châtaignes. Cela représente quatre tonnes, ou encore un demi-million de châtaignes impitoyablement coupées en 2 pour un contrôle visuel. De la récolte au glaçage du marron, pas moins de 20 manipulations sont nécessaires. Que ce soit pour retirer, à l’aide d’un couteau, les dernières peaux incrustées dans la nervure, emmailloter les fruits deux par deux dans un voile de tulle pour qu’ils restent entiers jusqu’à la fin des opérations, plier individuellement ces délices dans leur papier d’aluminium doré, ou pour effectuer les indispensables tests… tout est réalisé avec précision. Un véritable travail d’orfèvre au service de la saveur du fruit. Le marron glacé est le fruit confit le plus difficile à préparer.

La châtaigne d’Ardèche AOC

Sabaton est le principal utilisateur de châtaignes ardéchoises consacrées à la transformation, avec une moyenne de plus de 1 000 tonnes, sur les 2 000 tonnes de châtaignes commercialisées pour la transformation. Sabaton appose depuis 2006 le logo de la châtaigne d’Ardèche AOC sur ses produits : tube de crème de marron, conditionnement d’un kilo pour les professionnels, confiture de châtaigne et marrons glacés.

Les bienfaits de la châtaigne

Pas de matière grasse, et de gluten. Riche en potassium, magnésium, fer, calcium. Vitames E, B, C. La purée de marrons sans ajout de sucre est peu calorique : 90 calories pour 100 g.

LA GALERIE IDÉALE

Avec : Philippe Mendil, président fondateur

Biographie

Philippe Mendil est un spécialiste du marketing et des technologies de l’information. Après une expérience au début des années 90 chez General Electric Information Services où il a contribué à monter la communauté EDI automobile française, M. Mendil a exercé 4 ans au sein de META Group, société d’analyse rachetée par le Gartner Group. Il a ensuite occupé des fonctions de direction commerciale chez Cambridge, Technology Partners, Netigy, Multimedia Network Computer et iAnywhere (filiale de Sybase). En 2007, il a rejoint définitivement l’équipe Cards Off en tant que Président Directeur Général.
La Galerie Idéale http://www.galerieideale.com/, véritable galerie commerciale sur la toile, favorise pour la première fois la rencontre entre des sites « premium » (ndlr : il y a des marques « courantes » comme Zadig et Voltaire, Superdry, Colette, Asos – c’est pas forcément du super luxe inaccessible non plus) et une communauté de cybers-acheteurs exigeants, curieux, qui veulent se faire plaisir, trouver ce dont ils ont besoin rapidement et qui sont prêts à dépenser un peu plus pour acheter mieux.

LE CONCEPT
 
PREMIUM
Alors que le e-commerce est souvent présenté comme ayant pour objectif et vertu d’acheter moins cher, concentrant ainsi toute l’attention sur la dimension discount, nous sommes convaincus qu’il a désormais aussi un autre rôle à jouer. Proposer une offre de produits et de services plus créative, plus innovante, plus originale et plus qualitative. Notre vision : au lieu de dépenser moins pour acheter plus, pourquoi ne pas “ Dépenser Plus pour Acheter Mieux” ?

PLAISIR
Le e-commerce d’aujourd’hui ne semble plus tenir ses promesses originelles telles que le gain de temps, la fiabilité, la disponibilité… les meilleures offres produits ne sont ni les plus valorisées ni les plus faciles à repérer sur les sites marchands.

Nous plaidons pour le retour du « plaisir » dans le e-shopping car nous pensons que le e-commerce doit, avant tout, donner envie d’acheter.

PRIVILEGES

La Galerie a pour vocation de mettre en lumière des sites qualitatifs mais souvent pas assez connus des internautes. En échange de cette notoriété, prometteuse de ventes, il nous paraît naturel que les sites membres de la Galerie offrent des privilèges exclusifs aux membres :

Ventes privées (exclusivement dans la Galerie), avant-premières ou éditions limitées de produits, offres spéciales, avant-soldes, remise permanente, etc.

TRANSPARENCE

Entre les comparateurs de sites « achetés » par les annonceurs pour placer leurs offres en tête de liste, et les promesses non tenues de nombre de sites en matière de disponibilité produit ou délai de livraison, il est de plus en plus difficile d’avoir confiance et de trouver un vrai jugement indépendant.
C’est là que la communauté doit jouer son rôle : nous pensons que les sites doivent s’engager sur des règles d’honnêteté dans la disponibilité de leurs produits, des vrais délais de livraison, des vrais services clients disponibles, compétents et accessibles…sous le regard permanent de la communauté d’acheteurs qui pourra évaluer et noter les sites membres de la Galerie en permanence.

Un site qui ne respecterait plus cette transparence ou ses engagements pourra donc se voir exclu de la Galerie par les votes de la communauté.

La Galerie Idéale :

* a choisi les sites pour leur originalité, leur créativité et la qualité de leur offre

* se donne les moyens de créer du passage et du trafic

* rend les cybers-acheteurs acteurs et créateur de leur Galerie Idéale

TOYS ‘R’ US
Avec Gilles Mollard, directeur général, élu 2ème personnalité e-commerce de l’année 2011 par le magazine e-commerce (octobre) (décerné par les internautes).

TOYS ‘R’US MONDE

Activité : leader mondial du Jouet
Création en 1948 par Charles Lazarus à Washington
1 612 magasins dans le monde dont 868 aux États-Unis et 744 magasins dans 34 pays.
TOYS ‘R’US France
Siège social à Lisses (91)
Toys »R »Us s’est implanté en France en 1989.
44 magasins sur le territoire français et de son site internet marchand l’enseigne propose à ses clients une gamme incomparable de jouets, de loisirs, mais également de puériculture via son concept Babies’R’Us (www.babiesrus.fr), des services à la carte, ainsi que des offres et des promotions exclusives toute l’année.
1500 collaborateurs en France
CA : 387 millions d’euros en 2011
Combien de visiteurs unique chaque mois ? 2 millions
Combien de fans FB ? 10 000 dès le départ, plus de 2 millions dans le monde dont 1,5 aux US
Le site Toys ‘r’ Us a été lancé il y a seulement 1 an.
Ouverture d’un 44ème point de vente à Strasbourg le 29 octobre 2011

Parcours de Gilles Mollard
Après l’EM Lyon (1982) et une coopération de deux ans, effectuée en Guadeloupe, Gilles Mollard débute comme chef de produits «Caprice des Dieux». En 1987, il rejoint le monde de la distribution au sein du groupe Comptoirs Modernes. En 1996, il prend la direction des supermarchés Espagne au sein de Carrefour, puis est directeur des achats de l’enseigne à Buenos Aires et, enfin, directeur des supermarchés au Brésil. En 2002, il prend la direction générale Supermarché de la filiale du Groupe Casino aux Pays-Bas. Depuis 2006, il occupe la fonction de dg chez Toys«R»Us France.

ARTICLES DE E-COMMERCE MAG

Histoire du site, positionnement, stratégie
Au lancement du site Toysrus.fr, en septembre 2010, Gilles Mollard, dg France de l’enseigne réalise un rêve: «L’e-commerce, nous en rêvions, et nous l’avons enfin concrétisé.» L’enjeu est majeur. Ses concurrents ont déjà leur site marchand, et de puissants pure players, rompus aux pratiques de l’e-commerce, opèrent sur le marché. Mais il dispose d’un atout considérable: l’enseigne est leader en France et dispose du soutien et du savoir-faire des équipes américaines. Ambitieux mais pragmatique, son objectif de départ est clair: « Nous devions créer une croissance durable pour le site, avec une obligation de rentabilité à très court terme.» Il positionne alors le portail comme un canal de vente complémentaire aux 43 points de vente de l’enseigne. Un dispositif important est déployé: campagne de publicité télévisée, intégration de l’ensemble de l’offre des magasins sur le site, soit 6 000 références (10 000 aujourd’hui), plateforme enrichie de contenu rédactionnel, lancement de la page Facebook qui séduit 10 000 fans en à peine deux mois. « La conversation avec nos clients pérennise notre relation avec eux », souligne Gilles Mollard. Depuis, chaque mois, plus de 2 millions de visiteurs uniques se pressent sur le site. En parallèle, Babiesrus.fr est lancé. Tout l’univers de la puériculture sur un seul site lui permet de faire connaître cette marque qui souffrait d’un déficit de notoriété, tout en lissant le chiffre d’affaires sur l’année. Ses projets pour l’avenir sont concrets: améliorer la logistique «produit», atteindre les objectifs de rentabilité, renforcer les passerelles entre Toysrus.fr et Babiesrus.fr.

http://www.ecommercemag.fr/E-commerce/Article/Gilles-Mollard-Directeur-general-France-de-TOYS-R-US-Partisan-du-pragmatisme-39978-1.htm

Comment expliquez-vous la réussite de votre site e-commerce?

Le marché du jouet évolue. De nombreux acteurs d’Internet y sont entrés en 2010. La part d’Internet dans ce marché a augmenté de 60 % en un an pour atteindre 6 % du marché global, en hausse de 3 %. Et Toys«R»Us représente 1 1,8 % du marché. Les clients évoluent aussi: ils veulent pouvoir agir, commander, contrôler leurs achats, n’importe où, n’importe quand, n’importe comment. Il suffit de voir l’évolution du drive. C’était à nous d’anticiper ces changements. Le site Internet, en complément de nos 43 magasins, nous offre une couverture totale.

Comment envisagez-vous l’avenir?

Nous sommes multicanal. Nous voulons continuer à avancer dans cet état d’esprit. Nous avons déjà progressé au cours de cette première année d’activité e-commerce, pour concevoir un site à la fois facile d’accès, ludique, pratique et utile. Nous avons mis en place le paiement par PayPal au cours du deuxième trimestre 2011 et de nouveaux services: listes de naissance ainsi que des listes de cadeaux avant l’été.

Nous développons aussi notre partenariat avec Kiala pour distribuer nos produits dans 5 000 points relais. Nous voulons encore beaucoup améliorer les deux sites Toysrus.fr et Babiesrus.fr, en augmentant le nombre de références et de visuels en ligne. Nous souhaitons également monter en puissance sur les réseaux sociaux.

Comment comptez-vous procéder pour renforcer la combinaison entre le click et le mortar?

Nous avons mis en place un test de vente assistée en magasin dans cinq boutiques. Les clients peuvent commander grâce à des micro-ordinateurs mis à leur disposition dans le magasin et être livrés chez eux ou dans un point relais Kiala. Cet outil va leur offrir la possibilité de commander des produits qui ne sont pas disponibles en rayon, soit parce qu’ils sont en rupture de stock, soit parce qu’il s’agit d’extensions de gammes. L’année prochaine, nous souhaitons mettre en place du in-store pick-up pour permettre aux clients de commander chez eux et de se faire livrer en point de vente. Nous menons toutes ces actions dans un but: faire en sorte que le magasin et le site e-commerce ne fassent plus qu’un et que le client bénéficie de toutes les possibilités en termes d’accessibilité.

http://www.ecommercemag.fr/E-commerce/Article/Gilles-Mollard-Dg-de-TOYS-R-US-FRANCE–Notre-site-nous-offre-une-couverture-totale–41410-1.htm

Au programme sam 26 nov et dim 27 nov 2011

Publié le Mis à jour le

  • Sabaton : confiseur depuis 1907 —
  • La Galerie Idéale sur le Net —
  • C’est Noël avec Toys »R »Us —

Focus :

Sabaton est un confiseur depuis 1907. Installée à Aubenas l’entreprise familiale fondée par Paul Roch Sabaton exporte aujourd’hui plus de la moitié de ses productions : confitures de marrons, marrons glacés fabriqués uniquement avec des châtaignes AOC Ardéchoises. L’entreprise triple ses effectifs en période de fêtes de fin d’année passant de 46 à 120 collaborateurs.  Avec Christophe Sabaton, Pdt.

Innovation :

Imaginez une galerie marchande Idéale sur Internet ! C’est vous qui choisissez les boutiques en ligne en fonction de vos gouts. Cette galerie virtuelle existe ! Elle marque la nouvelle génération du e-commerce.  Avec Philippe Mendil, Pdt fondateur de galerieideale.com

Dossier :

Dans un peu moins d’un mois : c’est Noël ! L’occasion de parler budget, jouet, tendance et coups de cœurs… Avec Gilles Mollard, Directeur Général de Toys «R » Us France.