Au programme sur BFM (radio) sam 18 (22h) et dim 19/2/12 (15h)

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LEMER PAX – EXPLORA NOVA – VOLTALIS – ALLO RESTO – CLEARCITY 

Focus sur Lemer Pax, cette PME Nantaise spécialisée dans la radioprotection diversifie ses activités, autour de son savoir-faire, dans le domaine médical avec des avancées très très prometteuses  notamment dans les luttes contre les cancers.

Attention, ces informations qui sont annoncées dans l’émission sont à prendre avec beaucoup de précautions, il n’empêche que ces avancées méritent un coup de projecteur, car l’entreprise est réellement engagée dans ce domaine.  Avec Pierre Marie Lemer – Pdg.

Autre innovation très prometteuse, du coté de Bordeaux et de La Rochelle, avec l’entreprise Explora Nova qui a mis au point des systèmes d’analyse d’image et de microscopie automatique pour les sciences de la vie. Ses technologies contribuent au travail des chercheurs dans le domaine des maladies neuro-dégénératives. Avec Christophe Ranger, Président fondateur.

La Bretagne a peut-être échappée, avec la vague de froid que nous avons traversée,  à la grande coupure d’électricité tant redoutée, grâce à un petit boitier bleu mis au point par la société Voltalis. Ce boitier permet de réguler la consommation d’électricité dans votre domicile : vous faites donc des économies et le réseau électrique est aussi préservé ! Avec Pierre Bivas, Pdt.

Le froid a « dopé » les livraisons de repas à domicile nous dit Sébastien Forest, le président fondateur d’Allo Resto. Une entreprise qui connaît une croissance de son chiffre d’affaires, de 45%.

À l’âge de 16 ans, il quittait l’école pour créer son entreprise. Mais, même si cela n’a pas été si simple, aujourd’hui Frédéric Franchi développe une idée porteuse et prometteuse  : fédérer et franchiser de petites structures spécialisées dans la propreté industrielle qui représente un immense marché qui ne cesse d’évoluer depuis plus de 20 ans et qui pèse aujourd’hui plus de 11 milliards d’euros.

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Les chefs d’entreprise français moins stressés (grâce au sport ?)

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Baisse du niveau de stress des chefs d’entreprise français.

« Des salariés satisfaits et un réajustement des objectifs font partie des facteurs-clés de succès d’une entreprise en croissance. »

Paris, le 15 février 2012.

L’étude International Business Report de Grant Thornton, groupe leader d’Audit et de Conseil en France et dans le monde, menée auprès de 6 000 entreprises à travers le monde, montre que le niveau de stress ressenti par les chefs d’entreprise cette année a atteint son niveau le plus faible depuis 2005 et a diminué de manière globale.

En effet, 29 % des chefs d’entreprise français ont déclaré être stressés en 2011 contre 51 % en 2010 et ce malgré les soubresauts de nos perspectives économiques durant l’été, puis à la rentrée. Ce niveau national se situe en-dessous de la moyenne européenne (34 %), mais également mondiale (41 %) !

La baisse du niveau de stress se reflète également au niveau mondial : en 2010, 45 % des chefs d’entreprise avaient ressenti une augmentation de leur niveau de stress, ce chiffre étant retombé à 28 % en 2011.

Même tendance au niveau européen, où le taux de stress en entreprise est passé de 40 % en 2010 à 22 % l’année suivante.

L’Asie du Sud-Est est la région du monde représentant le plus haut taux de stress : 44 % des interrogés ont ressenti une augmentation de leur niveau d’anxiété au cours des 12 derniers mois, pourcentage nettement plus élevé que celui du continent européen où les plus importantes turbulences économiques ont pourtant été constatées.

Jean-Jacques Pichon, Associé chez Grant Thornton, commente :  » Ces chiffres sont encourageants, mais le niveau de stress au sein des entreprises reste tout de même élevé. Au cours de ces deux dernières années, les chefs d’entreprise ont appris à mieux gérer les défis auxquels ils sont confrontés et ont réajusté leurs objectifs de rendement, ce qui entraîne une diminution significative du taux de stress sur les collaborateurs. C’est une vérité à la fois pour les pays en plein essor (Brésil, Russie, Inde, Chine) mais également pour l’Europe.» Il ajoute : « La satisfaction et le bien-être des salariés sont des données importantes pour les entreprises en pleine croissance. Beaucoup d’entre elles ont mis en place des arrangements en termes de flexibilité du travail, comme l’a fait Grant Thornton en France. Cela a valu au groupe d’être identifié par le Ministère du Travail comme entreprise « verte ». En effet, le Ministère, à l’instar des pratiques anglo-saxonnes de « name & shame », a classé l’ensemble des entreprises de plus de 1 000 salariés selon leur degré de préoccupation du sujet (ouverture de négociations, accord en cours, définition ou élaboration d’un plan d’actions, absence de réflexion). En l’occurrence, la catégorie verte recense les entreprises ayant de bonnes pratiques. »

Une nette corrélation entre stress et tensions économiques.

Malgré une accentuation de la crise financière à l’été 2011, il est étonnant de constater que seulement 17 % des français se sont sentis extrêmement stressés au cours des derniers mois. Ce chiffre correspond néanmoins à la moyenne des pays européens (18 %) et mondiale (17 %).

La corrélation entre contexte économique et stress au travail est nettement visible : les trois pays européens ayant subi concomitamment la récession et la plus forte hausse du niveau de stress en 2011 sont la Grèce (67 %), l’Espagne (37 %) et l’Italie (32 %). Les chefs d’entreprise des pays d’Europe du Nord n’ayant pas subi les pressions de l’eurozone ont ressenti un niveau de stress particulièrement faible : seulement 5 % des danois et 8 % des finlandais se déclarent avoir été stressés au cours des douze derniers mois.

Les causes du stress

Le stress est considéré par certains spécialistes comme le mal du XXIe siècle. La question avait particulièrement été évoquée en France en 2010, le sujet a donc été l’objet de toutes les attentions de la part des pouvoirs publics français.

L’International Business Report fait également état des causes majeures du stress en entreprise : atteindre les objectifs de performance est de loin la plus grande préoccupation des chefs d’entreprise (30 % au niveau mondial) ; le stress causé par la charge de travail, la politique interne de l’entreprise (11 %) et l’équilibre vie professionnelle /vie personnelle (9 %), sont à titre d’exemple, beaucoup moins cités.

Solutions anti-stress

D’après l’étude, la pratique d’un sport est le principal moyen par lequel les chefs d’entreprise parviennent à soulager leur stress. Selon une étude de la Commission européenne publiée en 2010,
28 % des femmes et 25 % des hommes compris dans la tranche d’âge 25-54 ans pratiquent un sport « régulièrement ». Ce chiffre est confirmé par 62 % des dirigeants interrogés au niveau mondial.

Le divertissement -chez soi (54 %) ou à l’extérieur (46 %)- est la deuxième solution anti-stress citée par les chefs d’entreprise. Déléguer les tâches, mieux organiser ses équipes et garder un rythme de travail régulier (35 % chacun) sont des facteurs évoqués par les dirigeants comme réduisant considérablement le taux de stress.

L’étude démontre également que seulement 42 % des chefs d’entreprise au niveau mondial prennent des congés conséquents pour soulager les phénomènes de stress et de fatigue, ceci malgré une association évidente entre le nombre de jours de congés pris et le niveau d’anxiété (voir tableau ci-dessous).

Les pays où les entreprises prennent le moins de congés – comme le Japon, la Chine continentale et la Thaïlande – constatent la plus grande augmentation de stress. Inversement, les chefs d’entreprise aux Pays-Bas, en Russie et au Danemark sont les pays ayant pris le plus de jours de congés et où l’on constate les plus faibles taux de stress parmi les dirigeants. La France se situe également dans cette tranche.

Jean-Jacques Pichon conclut : « La réalisation des objectifs de performance étant le facteur de stress le plus important pour les dirigeants, il est important de les voir réviser leurs attentes pour réduire l’écart entre ce qu’ils souhaitent atteindre et des objectifs réalistes. C’est est une stratégie efficace pour réduire le stress, mais la conséquence de cette baisse des aspirations de performance entraînerait sans doute une diminution de l’activité économique ; or celle-ci est devenue cruciale en ces temps incertains. » Selon une étude de l’INRS, le coût économique annuel du stress au travail en Europe dépasserait les 20 milliards d’euros. « Il est évident qu’avec des collaborateurs qui se sentent reposés, mieux dans leur peau, qui savent maîtriser leur stress et prendre des décisions en ayant une vision claire des choses, le rendement pour l’entreprise est considérable. »

                                                   

A propos de Grant Thornton France

Grant Thornton, groupe leader d’Audit et de Conseil, rassemble en France 1 350 collaborateurs dont 112 associés dans 22 bureaux, en se positionnant sur 5 métiers : Audit, Expertise Conseil,
Conseil Financier et Opérationnel, Externalisation et Conseil Juridique et Fiscal.

Grant Thornton accompagne les entreprises dynamiques (sociétés cotées, entreprises publiques et privées) pour leur permettre de libérer leur potentiel de croissance, grâce à l’intervention d’associés disponibles et impliqués, épaulés par des équipes délivrant une expertise pointue et à très haute valeur ajoutée.

Les membres de Grant Thornton International constituent l’une des principales organisations d’Audit et de Conseil à travers le monde. Chaque membre du réseau est indépendant aux plans financier, juridique et managérial.

                                                            

A propos de l’International Business Report de Grant Thornton

L’International Business Report est une enquête annuelle menée par Experian Business Strategies Ltd. pour le compte de Grant Thornton International, évaluant les attitudes et les attentes des entreprises à capitaux privés mondiales. L’IBR permet de mieux comprendre les opinions et les attentes de plus de 11 500 entreprises à travers 40 pays.

Panel de cette étude

Les données de ce communiqué sont tirées d’entretiens, réalisés entre Septembre et Décembre 2011 et collectés auprès de 6 000 chefs d’entreprises à travers le monde.

Les répondants ciblés sont des directeurs généraux, présidents ou autres dirigeants (le titre dépendant de ce qui est le plus approprié pour chaque pays) travaillant principalement au sein de cinq secteurs :

la fabrication (25 %), les services (25 %), le commerce de détail (15 %) et la construction (10 %) et 25 % pour les autres secteurs.

Group/region Economies included in IBR
Asia-Pacific (APAC) Australia, Hong Kong, India, Japan, China (mainland), Malaysia, New Zealand, Philippines, Singapore, Taiwan, Thailand, Vietnam
Association of Southeast Asian Nations (ASEAN) Malaysia, Philippines, Singapore, Thailand, Vietnam
BRIC Brazil, Russia, India, China (mainland)
European Union (EU) Belgium, Denmark, Finland, France, Germany, Greece, Ireland, Italy, Netherlands, Poland, Spain, Sweden, United Kingdom
G7 Canada, France, Germany, Italy, Japan, United Kingdom,United States of America
Latin America Argentina, Brazil, Chile, Mexico, Peru
Nordic Denmark, Finland, Sweden
North America Canada, United States of America
Other Armenia, Botswana, Georgia, South Africa, Switzerland, Turkey, United Arab Emirates

IS : 20 à 30% pour les TPE/PME et… 33 euros pour un géant du net :(

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20 et 30% voilà les vrais taux d’imposition en France des TPE/PME… En attendant, le géant Ibay n’a payé que 33 euros d’impôts (lire plus bas l’article de 01) 

L’injustice scandaleuse… 

Source : nos pme ont du talent

D’année en année, de législature en législature, rares sont les gouvernements qui n’aient pas envisagé de réformer en profondeur l’impôt sur les sociétés, dont le taux – théorique – est l’un des plus élevés au monde : 33,33 %.

Une légitime intention, pour un résultat proche de… zéro ! Car plutôt que de s’attaquer à bras le corps à ce dispositif fiscal inéquitable, qui pèse proportionnellement beaucoup plus lourdement sur les TPE et les PME que sur les grandes entreprises, les pouvoirs publics ont préféré opter pour une stratégie de contournement plus confortable : multiplier les niches fiscales.

Encore faut-il que les entreprises sachent s’orienter sur les voies de contournement ouvertes par le législateur, et trouver les niches où se mettre à l’abri. Et c’est là où le bât blesse pour les TPE et les PME, dont l’écrasante majorité n’a ni les moyens, ni même parfois l’idée de mettre en place une stratégie d’optimisation fiscale. A l’inverse des grandes entreprises, dont les directions juridiques, les directions administratives et financières, les nombreux consultants externes sont passés maîtres dans l’art de l’optimisation.

Dès lors, et malgré l’existence d’un taux réduit d’impôt sur les sociétés pour les petites entreprises, la maitrise des outils d’optimisation fiscale permet aux grands groupes, et en premier lieu les entreprises du CAC 40, de payer proportionnellement moins d’impôts que les TPE et les PME. Selon les chiffres du Conseil des prélèvements obligatoires, rattaché à la Cours des comptes (Rapport « Les prélèvements obligatoires des entreprises dans une économie globalisée »), les taux implicites d’imposition des sociétés en France sont aujourd’hui les suivants :

  •  30 % pour les TPE.
  • 20 % pour les PME.
  • 13 % pour les grandes entreprises

Longtemps passées inaperçues dans les débats budgétaires, les niches fiscales ont considérablement proliféré ces dernières années. Non contentes de complexifier un peu plus un arsenal réglementaire déjà illisible, leur multiplication a également rongé l’assiette de l’impôt sur les sociétés, au point de devenir une formidable machine à creuser des déficits publics : 35 milliards d’euros pour les seules niches répertoriées officiellement telles que le crédit d’impôt en faveur de la recherche, la défiscalisation des heures supplémentaires… Surtout, le maintien en l’état du système d’imposition des sociétés est une source de grande injustice pour les TPE et PME, qui les fragilise en limitant leurs capacités d’investissement et de renforcement des fonds propres.

Proposition de réforme :

Il est indispensable de convaincre nos futurs gouvernants de la nécessité de mener, enfin, une politique courageuse et volontariste de réforme de l’impôt sur les sociétés. 2/3 des niches peuvent être supprimées, pour un gain fiscal net de 24 milliards. Surtout, une simplification et une rationalisation du dispositif d’imposition permettront à chaque dirigeant de PME de consacrer plus de temps à développer son activité plutôt que de perdre des journées à remplir des dossiers administratifs en vue d’une réduction de son impôt sur les sociétés.

Je propose donc une réforme simple, pragmatique, juste et efficace :

  • Faire un audit complet des niches fiscales relevant de l’impôt sur les sociétés, avec pour objectif de supprimer les deux tiers d’entre elles et répartir les économies engendrées à raison de 50 % dans la baisse de l’impôt sur les sociétés, et 50 % dans la réduction du déficit de l’Etat ;
  • Pour favoriser le renforcement des fonds propres de nos PME, il faut inciter le dirigeant à réinvestir tout ou partie de son bénéfice. Je préconise donc de moduler le taux de l’impôt sur les sociétés en fonction de l’utilisation des dividendes par les actionnaires. Par exemple : en cas de distribution de 100 % des dividendes, l’impôt serait fixé à 40 % ; en cas de réinvestissement de 50 % des dividendes dans le développement de l’entreprise, l’impôt s’élèverait à 27,5 % ; enfin, le réinvestissement total des dividendes dans l’entreprise limiterait l’impôt à 15 %
Les nouvelles pistes du CNNum pour taxer les géants du net

Champions de l’évasion fiscale, eBay, Yahoo, Amazon et autres Google jouent sur les délocalisations pour échapper au fisc français. Perte sèche pour l’Etat : plus d’un milliard d’euros, selon les estimations.

01net
le 14/02/12 à 10h21

En période de grande rigueur, tout est bon pour améliorer les rentrées fiscales. Dans le cadre duForum de fiscalité numérique organisé le 14 février au Sénat, le CNNum (Conseil national du numérique) avance pour sa part l’idée d’une nouvelle notion fiscale dite d‘établissement stable virtuel. Autrement dit, ce n’est pas parce que le  siège physique d’une entreprise est basé dans un paradis fiscal que cette dernière doit être exonérée du paiement de l’impôt si ses activités commerciales sont réalisées dans l’Hexagone.
Sont directement visés par cette proposition les géants américains d’internet comme Google, Apple (avec iTunes), eBay ou Amazon, dont les sièges européens sont installés dans des pays à la fiscalité douce tels que l’Irlande, le Luxembourg, Malte ou la Suisse. Selon le CNNum, ces acteurs du web marchand ne paient au total qu’environ 4 millions d’euros par an au titre de l’impôt sur les sociétés alors qu’ils devraient être redevables d’environ 500 millions d’euros.
Selon BFM Business, Google réalise à lui seul un chiffre d’affaires annuel en France compris entre 600 et 900 millions d’euros. Si son siège n’était pas établi à Dublin, il devrait payer au fisc français plus de 200 millions d’euros supplémentaires. Toujours selon notre confrère BFM Business, eBay aurait versé en 2008 un impôt sur les sociétés… de 33 euros ! Une bien modeste contribution, due à la localisation physique de ses établissements en Suisse et au Luxembourg.

Peu d’impôts directs, mais aussi peu (ou pas) de TVA

Concernant la TVA, les experts soulignent aussi les excès de l’optimisation fiscale mise en place par les géants du net. Avec une TVA de seulement 15 %, le Luxembourg fait figure de paradis, en particulier pour Apple et son service iTunes. D’après une étude de Greenwich Consulting, cette astuce entraînerait un manque à gagner pour l’Etat français de l’ordre de 500 millions d’euros par an. Pour limiter ces dérives, selon la Tribune, le CNN souhaite une harmonisation des taux de TVA sur les biens culturels dans le monde physique et virtuel.
Autre piste envisagée : la mise en place d’une taxe spécifique, intégrant une TVA à un taux normal (pour la prestation de services) et le paiement d’une licence de droit d’auteur.

Patrick Roger, chocolatier d’exception ! C’était sur BFM sam 11/2 et dim 12/2/12 (2)

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Annick Goutal – Patrick Roger – Le marché du sandwich en France : c’était sur BFM Business, ce samedi 11 et dimanche 12/2/12

Aujourd’hui : Patrick Roger  Il revient sur son enfance, ces maigres résultats à l’école… et SA PASSION pour le chocolat….

Écouter ou réécouter toute l’émission : (Patrick Roger intervient après B. Taittinger, vers la mn 25) 
[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20120213_club_1.mp3]

En 1997, Patrick Roger créait sa 1ère boutique à Sceaux, en région parisienne… C’est là d’ailleurs où se trouve son atelier depuis 2009 qui emploie 30 personnes pour un CA de 5 millions d’euros … et Patrick Roger  6 boutiques dont une à Bruxelles…

Un mot d’histoire : 

3n 1997 « Vos parents qui sont boulangers vous prêtent alors toutes leurs économies, 20.000 euros, vous ajoutez vos 7.000 euros. Et  une jeune directrice d’agence bancaire, qui a cru dans votre  projet vous prête 150.000 euros ».

Depuis 6 millions de chocolats par an de manière entièrement artisanale. Et Patrick Roger peut manger jusqu’à 100 chocolats par jour pour tester ses créations. On comprend mieux sa passion et le titre de son livre qui devrait sortir en mars prochain : « Patrick Roger : en quête de chocolat »


Patrick Roger : comment vous est venue cette passion ?

Car je lis :

Enfant, vous vous ennuyez  à l’école. Vous vous passionnez alors pour la moto.Vos résultats scolaires sont médiocres. Et après une quatrième catastrophique, vous entrez  en apprentissage. « Dans une pâtisserie, mais la patisserie c’est pas votre truc même si vous êtes brillant dans ce domaine ! » et je lis dans votre bio « mais son esprit rebelle lui vaut d’être affecté à la chocolaterie. Il découvre le chocolat ».

Et son métier devient votre passion

Il n’a jamais pris un cours de dessin, encore moins de sculpture, travaille une matière difficile, le chocolat, « produit instable, stratifié. Je colle, je reviens, ce n’est plus collé, le merdier »… Ce qui ne l’empêche pas de réaliser des œuvres d’une étonnante

Et il réalise en chocolat des pièces artistiques comme une raquette de tennis géante pour Yannick Noah, des puzzles en chocolat pour Jean-Paul Gautier, une usine à l’abandon pour Serge Gainsbourg. Et plus récemment, un sapin de Noel géant pour le téléthon – édition 2010


Parfums Annick Goutal sur BFM, c’était ce we sam 11/2 et dim 12/2/12 (1)

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Annick Goutal – Patrick Roger – Le marché du sandwich en France : c’était sur BFM Business, ce samedi 11 et dimanche 12/2/12

Ecouter ou réécouter toute l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20120213_club_1.mp3]

Aujourd’hui : Parfums Annick Goutal 

Les « Parfums Annick Goutal »  sont entrés dans le giron du groupe Coréen AMORE PACIFIC il y a 6 mois. Après une première phase destinée à définir la stratégie du Groupe Coréen, la deuxième étape est en marche ! Qu’est-ce que cela va changer pour ce grand nom de la parfumerie française ? Quelle stratégie ? Un nouveau parfum pour jeudi prochain ? Nous revienons également sur la belle histoire de cette marque, avec Brigitte Taittinger, Présidente des Parfums Annick Goutal. Histoire de la marque que vous pouvez découvrir ci-dessous.

Qui était Annick Goutal ?  

Notre HistoireLa maison Annick Goutal a été créée en 1981 par une femme au destin exceptionnel. A l’origine, c’est l’aventure émouvante d’une jeune femme qui se rebelle contre une carrière toute tracée de pianiste. Après de longues années à étudier la musique, elle embrasse le métier de mannequin qui répond à son sens inné du raffinement et de l’élégance authentique. Quelques temps plus tard, sa rencontre magique avec un parfumeur de Grasse va bouleverser sa vie : elle se découvre un véritable don pour la création de parfums et se lance dans une odyssée olfactive et artistique qui la portera vers le succès. En 1980, Annick Goutal ouvre sa première boutique rue de Bellechasse à Paris, où elle commence à présenter ses créations. De jour en jour, elle devient plus célèbre grâce au bouche à oreille d’une clientèle avertie, ainsi qu’à des amis journalistes profondément convaincus de son talent

En 1985, les Parfums Annick Goutal rejoignent le prestigieux groupe Taittinger. Ils y côtoient la célèbre maison de Champagne et le Cristal Baccarat. Ce rapprochement donne le signal d’un développement actif. Il matérialise aussi leur entrée parmi les maisons de Haute Parfumerie. Avec l’appui de Brigitte Taittinger, la marque étend sa présence en France ainsi qu’à l’étranger. Une politique de distribution sélective préside à ce développement harmonieux. Le succès de la marque est spectaculaire, en particulier aux Etats Unis où elle se classe dès 1990 dans le Top 5, auprès des enseignes de distribution spécialisée, telles que Saks ou Neiman Marcus.

A partir de 1996, une seconde vague de créations vient conforter l’irrésistible ascension d’Annick Goutal. Les nouvelles fragrances (Grand Amour, Eau du Sud, Petite Chérie, puis Ce soir ou jamais …) et la création de parfums d’ambiance complètent l’univers de la maison. La presse dévoile le succès d’Annick Goutal dont les parfums sont portés par des personnalités prestigieuses du monde entier.

Notre HistoireEn 1999, Annick Goutal s’éteint à l’âge de 53 ans, laissant derrière elle un héritage de plus de 25 fragrances inimitables. Son oeuvre est aujourd’hui poursuivie par sa fille, Camille Goutal, et par Isabelle Doyen, les « nez » de la maison, à travers des créations (Mandragore, Songes, Un Matin d’Orage) qui perpétuent son univers et ses valeurs : émotion, créativité, authenticité, excellence.

En 2005, Starwood Capital a acquis le Groupe Taittinger et a développé la marque Annick Goutal dans le strict respect de ses critères de parfumerie très haut de gamme.

En 2011 : Rachat des Parfums Annick Goutal par le groupe coréen AMORE PACIFIC.

Clin d’oeil… Annick Goutal dans le monde :

L’histoire du Groupe Taittinger 

En 1932 Pierre Taittinger fonde à Reims la maison de Champagne qui porte son nom

En 1954 il est appelé par les actionnaires du Groupe du Louvre (hôtels et magasins de mode) à prendre la direction générale de la société

Le Groupe du Louvre lors du rachat par Starwood Capital en 2005 :

En 2005 Starwood a racheté tout Taittinger pour 2,6 milliards d’€ (sauf le champagne, racheté en 2006 par Pierre-Emmanuel Taittinger avec l’aide du Crédit Agricole local).

  • Hôtellerie de luxe: 27 hôtels
  • Hôtellerie économique: 800 hôtels (Campanile, Kyriad, Première Classe)
  • Annick Goutal – racheté en 1985
  • Baccarat (Cristal) – racheté en 1991

En  2008,  Starwood Capital  veut  revendre le Groupe.  Ca a commencé par les hôtels de prestige, “morceau par morceau” (le Lutetia a été vendu à un groupe israélien, le Crillon vient d’être vendu à JJW, groupe Saoudien).

En 2011, Les Parfums Annick Goutal sont cédés au groupe Coréen AMORE PACIFIC. B. Taittinger garde la Présidence.

À propos d’AMOREC PACIFIC :

AMORE PACIFIC

  • Groupe Coréen fondé en 1945, spécialisé dans les cosmétiques
  • CA 2 milliards d’euros
  • Effectif : 3500
  • Leader de la beauté en Corée du Sud avec 30% de parts de marché
  • Ils ont déjà la licence des parfums Lolita Lempicka, depuis 1994

 ANNICK GOUTAL 

  • CA 13 millions d’euros en 2011
  • Une douzaine de boutiques en propre
  • 1.400 points de vente à travers le monde
  • En 2012, ouvertures de boutiques à Séoul et une à Shanghai. 

 

 

En attendant, le nouveau parfum qui sort… jeudi 16 février 2012… C’est un parfum mixte… On vous en dit plus dès que possible…

Parfums A. Goutal – Chocolat P. Roger et Jambon Beurre, la star ! C’est sur BFM sam 22h et dim 15h

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À écouter sur BFM Business Radio sam 11/2 à 22h et dim 12/2 à 15h

Les « Parfums Annick Goutal »  sont entrés dans le giron du groupe Coréen AMORE PACIFIC il y a 6 mois. Après une première phase destinée à définir la stratégie du Groupe Coréen, la deuxième étape est en marche ! Qu’est-ce que cela va changer pour ce grand nom de la parfumerie française ? Quelle stratégie ? Un nouveau parfum pour jeudi prochain ? Nous reviendrons également sur la belle histoire de cette marque, avec Brigitte Taittinger, Présidente des Parfums Annick Goutal

 

Nous publierons samedi l’histoire de Groupe Taittinger devenu Le  Groupe du Louvre et son évolution…  

 

Autre luxe : le chocolat avec Patrick Roger cet artiste emploie  30 personnes pour un chiffre d’affaires de 5 millions et 6 boutiques en nom propre. Il sort son livre : « Patrick Roger, en quête de chocolat”, Tout un programme que nous vivrons ensemble !

 

Rendez-vous dès lundi 13/2 dans l’Atelier et l’Univers de Patrick Roger, en vidéo 

À l’occasion du salon du sandwich qui se tient à Paris la semaine prochaine, nous nous penchons sur ce marché très dynamique :

Plus de 2 milliards de sandwiches consommés chaque année,  pour un prix moyen de 3,27 euros en France. Le jambon beurre est toujours la star.

Enfin nous explorerons de nouvelles tendances de ventes comme le « street vending »  et nous verrons  pourquoi les Français dépensent plus dans les fast food que les Américains ? Les Français dépensent chez McDO 10 € alors que les Américains en dépensent 3. Enfin, attention, les bornes dans ces resto où l’on passe commande poussent les français à plus dépenser ! En moyenne cette borne vous fait dépenser 15% de plus !  Avec Corinne Menegaux, directrice du salon.

Tous les chiffres de ce marché, samedi sur ce blog. 

L’essentiel du Business Club de France sam 4 et dim 5 février: Michel Rousseau, président de la Fondation Concorde et Pierre Gattaz, président de Radiall et du GFI

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PRODUIRE EN FRANCE au Business Club de France, avec Christophe Chevalier, président du Groupe Archer, Robert Nicaise, président de Ceralep, Michel Rousseau, président de la Fondation Concorde, et Pierre Gattaz, président du directoire de Radiall et du Groupe des Fédérations Industrielles (GFI).

Réécoutez l’émission:

Aujourd’hui, découvrez La Fondation Concorde, et les recommandations de Pierre Gattaz.

LA FONDATION CONCORDE

La Fondation Concorde est un think tank qui regroupe des hommes et des femmes d’entreprises, des élus et des universitaires. Des experts de différents domaines s’y côtoient et tentent d’enrichir le débat politique en suggérant des propositions novatrices aux décideurs politiques. Lieu de rencontre et de débat, la Fondation concorde, avec plus de 2500 membres, joue un rôle d’animation et de relais auprès de l’opinion publique. En organisant des réunions régulières avec des décideurs politiques elle agit également comme un véritable lobby. Grâce à un réseau comprenant des ministres, un grand nombre de parlementaires et d’élus locaux, son ambition est de stimuler et d’encourager les réformes.

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