22 et 23 oct 2011: à la radio avec RYB, Nemopolis, Wedding Cake et Chocolat Chapon

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Ecouter l’émission : 


 

RYB

 

Avec Marc-Antoine Blin, directeur général

Activité : Leader français des systèmes de canalisations (eau, gaz, électricité, télécommunications).

Date de création : 1962

Lieu : Saint Etienne de saint Geoirs – Isère (38)

CA : 60 millions

Effectifs : 150

2 usines en France,

· 3 implantations commerciales

· 4 dépôts

Le site industriel de Saint-Etienne de Saint-Geoirs, situé entre Lyon et Grenoble, dispose d’un bâtiment de 10 000m² sur plus de 10 hectares de stockage, de 15 lignes d´extrusion, et d’un outil de production performant. Le nouveau site de Sully sur Loire, dispose de 5 lignes d´extrusion.

Ces équipements permettent à RYB de transformer chaque année 25.000 tonnes de matières premières et de réaliser plus de 50.000 kilomètres de tubes et canalisations Polyéthylène, soit l’équivalent du tour de la Terre et celui de la Lune cumulés.

Histoire

Raymond Bommer, ingénieur de son état, décide de lancer en France les premières gaines plastiques sur la base de ce qui existait au Canada, pour remplacer les goulottes en métal qui servent jusqu’alors au passage de câbles électriques. Le plastique, pour ce type d’utilisation permet de réduire considérablement le temps d’installation.

La demande pour cette solution innovante existe. Raymond Bommer installe une ligne d’extrusion dans son garage à Tullins, dans l’Isère (38), et débute son activité de production. La société RYB est née et porte les initiales de son fondateur et de son épouse (Raymond et Yvette Bommer).

Rachat en 1992 par le groupe finlandais Uponor

Puis en 2004, dans le cadre d’une vaste restructuration au niveau international, le groupe UPONOR annonce la fermeture de l’usine de Saint-Etienne de Saint-Geoirs. Avec cette annonce, ce sont 70 emplois directs qui sont menacés, et un tissu économique local qui serait fortement touché.

A l’annonce de la fermeture prévue de l’entreprise, Bernard Vinoy, alors Directeur de Production de l’usine et Marc-Antoine Blin, arrivé en 2003 en tant que Directeur Administratif et Financier des activités d’UPONOR en France, perçoivent le potentiel de la société et montent une opération de MBO (rachat de l’entreprise par son management) qu’ils soumettent au CEO du groupe.

L’opération est une réussite. Bernard Vinoy et Marc-Antoine Blin s’associent et reprennent les renes de l’entreprise. Une reprise qui se fait sans aucun licenciement. La société qui reprend son nom d’origine : RYB.

Dès la première année d’exercice, RYB renoue avec les bénéfices et voit son chiffre d’affaires passer de 24 millions d’euros à 27 millions d’euros en 2005.

2010 : RYB lance ELIOT

Le succès rencontré par les produits de RYB pousse ses dirigeants à réfléchir aux nouveaux besoins des opérateurs de réseaux. L’une des principales difficultés auxquelles sont confrontés les acteurs réside dans le repérage des canalisations plastiques. Inertes par nature, elles sont difficilement localisables une fois enfouies.

Afin de répondre à ce défi, RYB se rapproche du CEA-Leti, l’un des principaux laboratoires de recherche français dans les technologies de l’information et de la communication. Après trois ans de recherche et plusieurs pistes explorées, RYB présente en novembre 2010 ELIOT (Equipement de Localisation et d’Identification des Ouvrages en Terre), la première technologie de détection et de communication sans fil destinée à prévenir l’arrachement accidentel de canalisation et permettant une traçabilité avancée des ouvrages enterrés.

2011 : RYB rachète Kulker et étend son expertise dans la conception de réseaux de distribution d’eau

En 2011, la société RYB poursuit sa politique de croissance externe et de diversification de ses activités en rachetant la société KULKER (filiale groupe WAVIN), spécialisée dans la fourniture de solutions complètes pour l’irrigation. Cette acquisition permet à RYB de renforcer son expertise et de proposer une gamme complète de réseaux de distribution d’eau pour une gestion raisonnée de la ressource, que ce soit pour l’eau potable ou l’agriculture.

Suite à cette acquisition, KULKER devient filiale du groupe RYB à 100% tout en conservant son nom, son offre et ses effectifs. Avec ce rachat, RYB emploie désormais plus de 150 personnes et ambitionne de réaliser un chiffre d’affaires de près de 60 millions d’euros en 2011.

NEMOPOLIS

Avec Antoine Izarn, Président Fondateur. Titulaire d’une maîtrise de droit et lauréat du réseau Entreprendre, Antoine Izarn a démarré sa carrière chez Microsoft, puis a été directeur des ventes chez Edusoft, avant de créer Nemopolis.

Activité : Editeur de jeux vidéos

Date de création : 2003

CA : 250 K€ – prévision pour 2011 : 300 K€

Effectif : 5

Siège social : Boulogne Billancourt

Une trentaine de prestataires pour le développement des jeux. Némopolis édite un catalogue de jeux vidéo historiques qui s’adresse à un public familial.

HISTORIQUE

Au départ, ils ont été incubés dans le giron d’Agoranov, puis hébergé dans une pépinière. Enfin, en tant que lauréat de 92 Entreprendre, ils ont bénéficié de l’accompagnement du réseau Entreprendre qui les a accompagnés et coaché avec efficacité et avec lequel nous conservons de nombreux liens. Puis, ils se sont envolés à Boulogne.

ACTIVITÉ – PRODUIT

Ils ont choisi de faire 1 bon jeu par an dans le cadre d’une saga. Leur idée de départ était que le jeu vidéo était un vrai marché, mais aussi vraiment décrié. Et pour cause : souvent bête, parfois méchant, toujours mondial. Ils ont choisi de réagir et de faire des jeux :

1/ Intelligents. Des jeux à énigmes qui ne soient pas trop évidentes à résoudre. Un choix : l’histoire : comment intéresser les 8-12 ans à Versailles plutôt qu’aux Pokémon ?

2/ Gentils. Esprit ligne claire. Non-violence.

3/ Locaux. Par opposition à des références de Science-Fiction un peu trop universelles, simplistes et en visant un public trop formaté et jugé par principe culturellement très pauvre.

Leurs jeux ont toujours un lieu associé à une époque comme point de référence et sont d’un bon niveau culturel. Le pari est qu’un bon jeu peut se passer en France et intéresser quand même le reste du monde. Cela dit, ils ne sont pas chauvins et ambitionnent de travailler aussi sur des monuments étrangers, comme, par exemple, Saint-Pétersbourg ou Venise.

Leurs jeux forment une saga : « Voyages dans le temps ». Des personnages récurrents se retrouvent dans les grandes périodes de l’histoire, le Moyen Âge, le siècle de Louis XIV (en coédition avec le Château de Versailles), l’Empire …et s’y affrontent en utilisant les moyens et usages des époques en question. Le héros, Oscar, part à travers le temps à la poursuite de son ennemi de longue date, le docteur Dunoï, et déjoue ses plans diaboliques avec l’aide du joueur. De nombreux mini-jeux et des énigmes passionnantes à résoudre rythment chaque jeu.

Chaque jeu vidéo est accompagné d’un livre sur la période et les lieux concernés, réalisé avec une équipe d’historiens de haut niveau.

« Voyages dans le Temps » a eu un vrai succès en France, Suisse et Russie avec plus de 50.000 joueurs qui s’amusent à mener des enquêtes ludiques et historiques.

LES GRANDES ÉTAPES DU DÉVELOPPEMENT

2005: premier jeu vidéo historique, l’Emerillon, enquête au Moyen Age.

Un concept de jeu d’aventure qui permet d’apprendre l’histoire : avec Oscar on se retrouve en 1137 à Poitiers, en plein Moyen Age. Pour mettre la main sur l’ennemi, il va falloir comprendre comment on vivait à cette époque, quels étaient les usages, comment on devenait chevalier, qu’est-ce qu’était un troubadour ?

– Comment vivait Aliénor d’Aquitaine ? Quelles sont les recettes de cuisine de l’époque. Vous connaissez les darioles ? Associer le plaisir du jeu au plaisir d’apprendre. Ne pas prendre le joueur pour un imbécile. En profiter pour lui faire redécouvrir son passé, l’histoire de France. Avec toute son étrangeté dans la façon de vivre d’une époque à l’autre, son langage, ses us et coutumes… et aussi bien sûr ses grands personnages, les grandes inventions, la stratégie.

– On y apprend une foule de choses par le jeu, la mise en situation, tout en incitant à aller chercher dans le livre des informations utiles pour avancer dans l’enquête.

– on apporte aussi au joueur un univers avec des personnages comme l’astucieux Oscar, l’ignoble Dunoï, le bon Professeur Vingt, la tonique Emilie… qui l’accompagnent tout au long des ses voyages dans le temps…

2008 : Enquête à Versailles en coédition avec le château de Versailles

2011 : sortie de Marie-Antoinette et les disciples de Loki en multisupports : PC/Mac, DS et I-Pad.

ACTUALITÉ

Marie-Antoinette et les disciples de Loki va sortir le 26 octobre en multisupport : sur PC/Mac, sur DS et I-Pad. C’est le premier jeu d’aventure à la fois historique, volcanique et musical. On y mène l’enquête en 1787 dans les grandes villes d’Europe que sont Versailles, Vienne et Prague et l’on poursuit notre ennemi jusqu’à Philadelphie, la capitale de l’époque des Etats-Unis d’Amérique.

C’est de l’histoire fiction mais qui permet d’apprendre beaucoup de choses sur la vraie : les inventions du XVIIIe siècle, la musique, la mode, la vie politique, les intrigues, le climat… Par exemple, on y redécouvre qu’en 1783 une éruption volcanique considérable a transformé le climat de l’Europe pendant cinq ans. A la suite de ça, on faisait du patin à glace sur le Seine ! cette catastrophe climatique a causé un véritable désastre sur des économies encore principalement rurales : « en été les moissons se révèlent moins bonnes qu’escomptées, entraînant des famines et des hausses de prix insupportables qui vont multiplier les pillages, les émeutes et les morts. »

On y apprend aussi les débuts du magnétisme et l’invention de l’électricité. On y rencontre des personnages historiques aussi marquants que Marie-Antoinette, Mozart, Cagliostro, Benjamin Franklin…

PROJETS

1/ Développer notre présence sur deux nouvelles plateformes mobiles : 3DS et I-Pad/Androïd.

2/ Créer une offre d’enquêtes sur internet (Casual gaming : 200 millions de joueurs occasionnels/mois).

3/ Investir les librairies avec notre concept Jeu + Livre

STRATÉGIE

> Continuer à ouvrir de nouveaux canaux de distribution en France : ainsi Micromania, Monoprix…

> Ouvrir de nouveaux pays : on commence sur l’Allemagne, après la Russie.

> Décliner la licence Voyages dans le Temps sur de nouveaux média & agrandir leur catalogue avec notamment la licence Blake et Mortimer.

> Némopolis lève des fonds pour financer sa croissance et multiplier par 10 son CA en 4 ans.

WEDDING CAKES AVENUE PARIS

Avec Linda Ait Bouzid – Fondatrice et Cake designer en chef / Alexandre Goncalves – Co-fondateurs

Activité : Pâtisserie franco-américaine « haute couture »

Lieu : Paris

Date de création : 2008

Chiffre d’affaires : nc

Effectif : 4

Produit

Gâteaux à l’américaine, en 3D (avec le goût français). Véritables œuvres d’art : personnages, voitures, table de poker, pharaon, téléphone portable, plat de moules frites, hamburger, tout est faisable ou presque.

Le secret c’est le « Satine ice », produit venu des US, pâte à sucre en rouleau, qui se travaille comme une pâte à modeler et permet donc au pâtissier d’exprimer tout son art (voir les gâteaux en forme de mariée, les détails de la robe, etc.)

Gâteaux « événementiels » pour les entreprises, qui symbolise leur activité ou représente leur produit. Gâteau unique, qu’on ne peut retrouver chez leur concurrent.

Histoire

Voir sur leur site : au départ, la boutique a été ouverte à Aulnay sous bois avec une amie – Jenny-, mais Linda Ait Bouzid a été contrainte de la fermer car ses associés sont partis ( ?? raison non mentionnée). Elle a donc ouvert une autre boutique à Paris, cette fois avec Alexandre Goncalves (est-ce bien ça ?).

« Si souvent les artisans se transmettent leur passion, leur savoir-faire de génération en génération, Alexandre Goncalves, lui, a tout appris seul. C’est à l’école primaire qu’il découvre l’univers de la boulangerie-pâtisserie. Un coup de foudre qu’il n’a jamais oublié. Ensuite, c’est le parcours classique : CAP, apprentissage. « Après avoir travaillé pour plusieurs patrons, j’ai eu envie de me mettre à mon compte, explique Alexandre. J’ai donc repris une petite boulangerie qui était en liquidation, en Seine-et-Marne. » Là, maître à bord, Alexandre, âgé de 27 ans, relève l’affaire. « Pour me mettre à mon compte, j’ai dû effectuer un stage de gestion à la Chambre de métiers. Je regrette vraiment de ne pas avoir connu leurs dispositifs avant !! Cela m’aurait beaucoup apporté durant ma formation, à côté de l’apprentissage des savoir-faire. »

Pendant 6 ans, Alexandre se frottera aux arcannes du métier : gérer le personnel, les stocks, autant de choses que l’on n’apprend pas forcément quand on doit en parallèle maîtriser le façonnage des baguettes. Pris au jeu, Alexandre décide de se perfectionner : il enchaine brevet professionnel, brevet de maitrise supérieure… Et, surtout, il voyage. « J’ai voulu travailler à l’étranger, car c’est une mine pour connaître le marché, ses évolutions et ses innovations. »


A Londres, à l’affut des nouvelles tendances, c’est au cours d’un stage de cake design qu’il rencontre sa femme, Linda. Une rencontre importante car Linda, elle, est issue d’une famille de boulangers américains. Un choc des cultures ? Plutôt une même vision des perspectives du secteur. Alexandre et Linda, de retour en France, décident de se lancer sur une niche : le wedding cake, entendez par là le gâteau de mariage à l’américaine, plein de couleurs, de crème, d’étages…

« Être artisan, c’est compliqué, c’est un travail de longue haleine, mais c’est un métier que l’on ne peut faire sans passion. Tout est dur : le manque de temps, l’aspect physique aussi : se lever à 3 h du matin pour préparer les produits et terminer sa compta à 21 h, c’est dur, moralement et physiquement. Mais, oui, ça vaut le coup de se lancer. Aujourd’hui, des outils permettent de faciliter la tâches aux artisans, même s’il faut faire attention à ne pas céder à la facilité, au congelé par exemple, qui tue le métier. »

http://www.pro.orange.fr/actualite_economique/dossier/tendances_et_innovation/wedding-cakes-avenue-un-boulanger-atypique.html

Fonctionnement

On commande par internet, ou bien dans le show-room.

« Dans leur showroom, Alexandre et Linda reçoivent leurs clients pour des rendez-vous « design et dégustation », où l’on peut choisir, comme pour la confection d’un bijou, parmi les dizaines de saveurs possibles (chez eux, à chaque « étage », correspond une saveur de génoise et une autre pour la crème…) et les dessins. Le gâteau peut être personnalisé à l’infini. Le tout livrable partout en France ».

Clients

« Depuis une dizaine d’années, les gens se marient plus tard. À 30 ans, ils ont des moyens et des envies différentes. Ils ont en marre des pièces montées et des fraisiers !! Notre concept va aussi dans les sens de la demande de personnalisation toujours plus grande. »

Ils fournissent les gâteaux pour secret story, sont partenraies de master chef, 50 ans du salon nautique en 2010

Actualités et projets

Fort d’une demande croissante dans la formation en cake design (professionnel et particulier) WCA Paris ouvrira sa première ecole en octobre 2011. A l’heure actuelle 90% des cours sont deja complets.

Boutiques à Toulouse, et Hautmont, près de Maubeuge. Projet d’ouverture de boutique à Aix en Provence.

CHAPON CHOCOLAT

Avec Patrice Chapon, président fondateur, 48 ans

Activité : Chocolatier

Date de création : 1986

CA : NC (700 000 euros selon Sociétés.com)

Effectif : 17

2 boutiques à Paris (16ème et 8ème)

Atelier à Chelles

Boutique online

Ancien glacier de la cour royale du Palais de Buckingam,

HISTORIQUE

Il a été vice-champion de France en 1999 en championnat GT de série sur une Porsche.

Après le collège, il a commencé un « apprentissage dans les restaurants mais en salle car Patrice n’aime pas particulièrement toucher la nourriture puis la pâtisserie de M.Brissard à Lagny-sur-Marne. Lui qui se voyait architecte ou géomètre excelle dans la réalisation des décors. Un CAP de pâtissier en poche, il file à Deauville à l’Hôtel Normandy puis en Angleterre, à la cour royale de Buckingham Palace : on y cherche un glacier. Ce nouveau défi, Patrice Chapon le relève en réussissant des sorbets et autres crèmes glacées conçus exclusivement à partir de fruits frais importés de leur pays d’origine. L’excitation gustative amène même la famille royale à lui apporter ses propres confits de roses, d’origine rarissime, pour confectionner des sorbets.

Son temps libre, il le passe chez Harrod’s. Il y découvre le chocolat et des produits du monde entier et de retour dans sa chambre, il « bricole » des ganaches au thé. Retour en France dans un coin de la chaufferie de la maison familiale. Il y prépare des bouchées chocolatées grâce à une trempeuse à chocolat acheté avec l’argent de la vente de sa moto. Des bouchées plein les poches, il part les vendre en porte-à-porte dans les confiseries parisiennes. Ca n’est pas le Pérou mais les débuts sont prometteurs et parfois des grosses commandes tombent du ciel comme celle de Look Voyages qui lui demande de préparer 24 000 grenouilles. Il quitte la chaufferie pour un local plus grand et s’achète une enrobeuse. Mais pour répondre à la demande croissante, il lui faut de l’argent frais. Un banquier qui passait plus de temps au bistrot que derrière son bureau lui prête 300 000 francs avant d’être mis en examen pour détournement de fonds. Patrice s’en moque, il a un compte bien garni et le développement est en marche. Il s’installe à Chelles en Seine-et-Marne où sa petite boutique dans son laboratoire ne désemplit pas. Le grossiste en chocolat qu’il fut pendant près de quinze ans devient un artisan chocolatier reconnu ce qui lui permet d’être convié aux grands événements internationaux.

http://www.philippetoinard.com/2011/04/14/patrice-chapon-le-grossiste-devenu-artiste/

« J’aime par-dessus tout travailler le chocolat, et me méfie du mot passion. Le chocolat occupe une place de choix dans le paysage gourmand. La tablette incarne le rêve de transporter son désir avec soi, dont le carré est le fragment. Avec cette tablette, je cherche bien plus à nourrir les souvenirs d’enfance que les appétits».

CRÉATIONS

– Bar à mousse au chocolat créé y’a 2 ans pour le salon du chocolat. 5 sortes de mousses.

– Montres en chocolat

– Collection de chocolats « Bling bling » avec faux sac en python

– Sucettes en chocolat : « I love ma grand mère »

– Robes du défilé annuel du Salon du chocolat (auquel il participe depuis 14 ans)

Créations en matière d’emballage

Image de sa marque : illustration rétro avec trois enfants portant des boîtes de chocolat

Il peut passer des semaines à rechercher l’emballage juste, en harmonie avec ses créations sucrées. Là ce sera une gravure bistre d’une artiste découverte près du Louvre, délicieusement nostalgisante, là le modèle blanc perce-neige d’une ancienne boîte à dragées, ici, un coffret musical aux saynètes découpées dans du carton.

FABRICATION ARTISANALE

Certaines enrobeuses datent de 1963, au milieu d’un laboratoire pensé avec modernisme. Pour les moules de Pâques, il n’hésite pas à recourir à une incroyable collection de moules en fer blanc (1000 en tout) recouverts d’une couche d’étain, qui assurent un brillant sans pareil aux sujets en chocolat.

Patrice Chapon se déplace sur les plantations pour comprendre les méthodes et rencontrer les hommes responsables de la culture du chocolat.

Retrouvez Patrice Chapon (en 2009)

Au programme sam 22/10 et dim 23/10

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Beaucoup de passionnés dans Le Business Club de France  sur BFM Business Radio…

Entrepreneurs passionnés et audacieux : 

  • Marc Antoine Blin – Dg de RYB
  • Antoine Izarn – Pdt de NEMOPOLIS
  • Linda et Alexandre Goncalves WEDDING CAKES AVENUE
  • Patrice Chapon : CHOCOLAT CHAPON 

 Et il en a fait preuve d’audace, Marc Antoine Blin en rachetant avec un ami ,  son entreprise qui s’appelle RYB et qui est située en Isère… Il a fait de RYB, une entreprise extrêmement innovante dans le domaine des canalisations, avec ces canalisations détectables.

Avec Marc Antoine Blin, DG de RYB

 

Autre entrepreneur passionné et audacieux : Antoine Izarn, qui, avec sa société Némopolis spécialisée dans l’édition de jeux vidéo, n’a pas voulu faire des jeux de guerre ultra-violents. Il a fait le choix audacieux de miser sur les intelligents, jeux vidéo historiques qui s’adressent à un public familial. Il vient nous dire pourquoi ce choix… Un choix gagnant d’ailleurs, il fallait oser !

Passion et travail en couple pour Linda et Alexandre Goncalves : ils ont choisi de faire des pâtisseries qui ressemblent de véritables œuvres d’art… Ils ont osé le « cake design » et ne reculent devant rien : des gateaux en forme de voiture, de robe de mariée, de pharaon…

Des gâteaux américains au gout français ! Ils sont avec nous dans cette émission…

 

 

Et toujours dans la douceur dans  cette émission,puisque nous parlons de chocolat, avec un autre passionné : Patrice Chapon

Rendez-vous samedi 22/10 à 22h et dimanche 23/10 à 15h sur BFM Business Radio

Et si vous repreniez une entreprise en Région ? (partie 2)

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Émission spéciale ce samedi 15/10 à 22h et ce dimanche 16/10 à 15h sur BFM Business Radio.

Nous abordons les entreprises à reprendre avec :

  • Michèle Bernard – CCI Région Auvergne
    Chef de Service « Développement Economique des Territoires »
  • > http://www.auvergne.cci.fr
Entreprise cherche repreneur :
  • MOULIN DES TERROIRS DE SAINT-LAURENT
    Avec : Patrick Ochs – Président fondateur

Activité : Production et commercialisation d’huile d’olive

Lieu : Beaumont de Pertuis (84)

Date de création : 2001

Effectifs : 2

L’histoire :

Anciens Parisiens qui avaient leur propre société d’étude prospective, travaillant pour de très grands comptes (CAC40). Lui était aussi prof d’université en France et à l’étranger. Lors d’un voyage en Provence, sont tombés amoureux de l’olivier, et ont décidé qu’ils iraient s’installer là-bas pour fabriquer de l’huile d’olive selon un savoir-faire ancestral. Sont partis de zéro, ont acheté ferme et terres agricoles et ont appris comment faire de l’huile manuellement avec meule de pierre d’un ancien moulinier de plus de 85 ans. Ils ont planté 2000 oliviers il y a 12 ans, mais au début, ils ont pris des oliviers en fermage (ie sorte de location sur la terre du propriétaire), et ils ont appris à tailler un olivier. Ils ont eu des budgets par la région PACA pour améliorer le procédé de filtration de leur huile.

Aujourd’hui :

Maintenant ils ont 62 ans, l’entreprise se développe trop pour qu’ils puissent continuer seuls et ils veulent profiter de leurs petits-enfants ! Ils pratiquent un savoir-faire ancestral qui n’existe plus sur le bassin méditerranéen français car tous les moulins sont automatiques aujourd’hui. Ils gardent cette volonté de rester petit et de faire un produit d’exception. Leur huile est la plus chère de France et classée parmi les meilleures huiles du monde. Ils exportent en Suisse, Angleterre et Allemagne.

Profils recherchés : La dimension humaine est fondamentale, gens qui ont a priori une capacité remise en cause, car c’est un métier qu’il va falloir apprendre complètement. En période de production, il faut avoir envie de se lever le matin tôt pendant au moins 2 mois année (période forte fin oct à début déc). Debout à 5h30 et on termine le soir 21h, 7 jours sur 7. Puis 10 mois de commercialisation.

http://www.oliverons.fr

C’était à la radio les 8 & 9 oct: Borderline, Faguo, ConfortVisuel et Sealver

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PADAF – Marque Borderline

Avec Sébastien Specht, président cofondateur

Activité : fabrication de jus de fruits naturels

Siège social : Saverne (67)

CA : 190 000 euros

Effectifs : 4

Vendus dans plus de 160 points de vente (Lafayette Gourmet, Colette, etc.)

L’idée

« Fini les faux fruits sur les bouteilles, les parfums barbants et

le politiquement correct ». Positionnement trendy et lifestyle, inspiré de la mode et du monde des parfums

Les Produits

–       Nymphette Délicieuse (Goyave Rose, Fraise & Violette)

–       Dandy des Bas-Fonds (Poire Williams, Rhubarbe & Cannelle Poivrée)

–       Cougar Puritaine (Mangue, Citron vert & Verveine)

–       Tartuffe de Monte-Carl’ (Pamplemousse Rose, Mûre & Menthe).

L’histoire

L’entreprise est fondée par 4 amis (Sébastien – président, Quentin – marketing, Grégoire – commercial, Charles-Henry – finance) au lendemain d’une fête.

http://lentreprise.lexpress.fr/business-alimentation-sante/avec-borderline-le-jus-de-fruits-c-est-chic_29822.html

24/05/2011
Un lendemain de fête un poil trop arrosée, ils se sont demandé que boire sans finir à chaque fois avec le bruit du marteau-piqueur dans la tête. Du jus d’orange ? Bien trop commun. Un soda ? Trop convenu. Alors, en bons diplômés d’école de commerce qu’ils sont, ils ont réfléchi à un nouveau concept de « soft drink », glam et chic.

C’est eux qui ont mis au point les recettes dans leurs cuisines. « Après un tour de France (et même un petit tour en Allemagne) des industriels du secteur, nous finissons par dénicher, près de Lyon, un producteur de jus capable d’élaborer un mélange en grande quantité selon le cahier des charges de l’équipe. Le producteur adapte les recettes bricolées dans la cuisine pour les rendre industrialisables et stables en qualité, texture et saveurs sans ajouter ni eau, ni sucre, ni conservateur, ni colorant ».

BORDERLINE se conserve à température ambiante pendant 12 mois.

http://lentreprise.lexpress.fr/business-alimentation-sante/avec-borderline-le-jus-de-fruits-c-est-chic_29822.html

« Une bande de potes qui rêvaient aussi de mettre en commun leur envie d’entreprendre. Un peu à la manière de Michel et Augustin – mais la comparaison commence à les agacer -, ils la jouent provoc. Ils osent le fruit défendu et surfent sur la vague du porno chic. Le canard sex toy s’affiche sans honte sur les étiquettes ».

Il nous faudra près de trois mois et une trentaine de banques rencontrées pour finaliser un financement avec le CIC et la Banque Populaire d’Alsace. Financement bancaire qui sera complété par le soutien des plateformes d’initiatives locales avec l’APERS à Saverne et Réseau Entreprendre Alsace qui accordent des prêts d’honneur aux quatre entrepreneurs. Au total, nous parvenons à mobiliser plus de 125 000 euros pour mener à bien cette aventure.

Pourquoi le nom Borderline ?
BORDERLINE, c’est d’abord un blason barré qui marque la fin des conventions, notre ambition anti-establishment, notre volonté de transgresser les codes avec élégance et finesse.

Stratégie marketing

BORDERLINE s’est avant tout fait connaître avec sa WebTV sur Youtube. Charles-Henry, Grégoire, Quentin et Sébastien y racontent toute l’histoire de BORDERLINE : des premiers rendez-vous bancaires à la recherche de fournisseurs … la WebTV BorderLine est finale-

ment la première real-tv entrepreneuriale.

http://lentreprise.lexpress.fr/business-alimentation-sante/avec-borderline-le-jus-de-fruits-c-est-chic_29822.html

« Face à des poids lourds comme Coca-Cola ou Innocent, il fallait concevoir quelque chose de différent, estime Sébastien. On voulait faire une boisson apéritive sans alcool, sexy et glamour, vendue comme un produit de mode. » Leur objectif d’ici à 2014 : vendre un million de bouteilles, atteindre un chiffre d’affaires d’un million d’euros et compter une dizaine de salariés. Et s’imposer comme la boisson « hype » des no alcool.

http://envie-de-communication.fr/2011/06/30/borderline-4-copains-et-2-parfums/

En fait nous n’avons jamais conçu Borderline comme une marque de jus de fruits, mais plutôt comme un ensemble de valeurs : l’élégance, la transgression, l’humour… cela recouvre tout un tas d’autres choses : la mode, la culture, les tendances en général. Dans cette logique de construction de marque, nous cherchons à créer tout un univers autour de Borderline, qui nous ressemble à nous et à nos produits.

En termes de communication, quels conseils donnerais-tu à un jeune entrepreneur ? Sébastien : Quand on est un jeune entrepreneur on entend souvent dire qu’il ne faut surtout pas ébruiter l’idée, sous peine de se la faire voler…Mais c’est un très mauvais conseil ! Au contraire, je pense qu’il ne faut pas hésiter à présenter son idée à beaucoup de monde, de manière globale, sans rentrer dans les détails de l’offre. Il faut demander des avis, des conseils…Nous nous sommes beaucoup servi de Viadeo pour contacter des professionnels, c’est un outil précieux.

ACTU

– Gagnants 2011 du Grand Prix du Jury MoovJee (Mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs), prix créé en 2009

 

– Membre de la délégation française pour le G20 YES (Young Entrepreneur Summit) de cet automne.

Le G20 YES

(Wiki) Le G20 Young Entrepreneur Summit (G20 YES) est l’une des deux initiatives parallèles impulsées par l’Italie lors du G8 de 2009, prolongées et amplifiées en juin 2010 dans le cadre de l’organisation du G20 à Toronto par le gouvernement canadien et son Premier Ministre, Stephen Harper : le G20 YES à destination des entrepreneurs, avec l’organisation d’un sommet réunissant les 20 entrepreneurs les plus représentatifs et emblématiques de chaque pays. C’est dans ce contexte qu’a été initié le G20 YES (Young Entrepreneur Summit). Au moment où dans l’économie du xxie siècle, toutes les règles du jeu sont remises en cause, l’objectif est de porter auprès des leaders politiques du G20, comme auprès des jeunes, le message sur l’enjeu économique et social de la qualité de l’écosystème entrepreneurial, comme le meilleur moteur de la compétitivité, de la création d’emploi, de l’innovation, et de la croissance économique durable des nations.

FAGUO

Personne présente : Frédéric Mugnier, cofondateur

Chiffre d’affaires : 710 000 € avec 10% de à l‘ export (en 2010)

Effectifs : 10

Créée en 2009

Pour 2011, FAGUO prévoit un chiffre d’affaire de 1 200 000€ et l’élargissement de sa gamme de sneakers à de nouveaux modèles.

150 points de vente en France (Kiliwatch, Printemps de l’Homme, Les Galeries Lafayette)

40 points de vente enfant

11 pays étrangers : Japon, Hong-Kong, Singapour, Corée du Sud, Belgique, Luxembourg, Suède, Danemark, Norvège, Espagne, Canada.

L’atelier de production est en Chine

Prix MoovJee 2010 de l’étudiant entrepreneur

http://envie-de-communication.fr/2011/06/23/interview-de-faguo-des-entrepreneurs-responsables/

Concept

FAGUO est la marque de sneakers française qui plante un arbre en France pour une paire vendue, un concept particulier et ambitieux.

Cœur de cible : 20-30ans.

Une paire de FAGUO c’est 8,81 kg équivalent C02 (résultats du Bilan Carbone® 2010)

– Plus de 90 000 arbres plantés d’ici fin 2011 : 24 plantations

en France et 1 plantation en Belgique

– La gestion des stocks et l’envoi des sneakers FAGUO gérés

par un ESAT (Etablissement ou Service d’Aide au Travail)

Faguo compense ses émissions de carbone par la plantation d’un arbre en France pour chaque paire vendue (75000 arbres plantés). Sa logistique est gérée par un centre de réinsertion par le travail en région parisienne (ESAT).

Produits

Les modèles se déclinent sous différentes formes et dans différents coloris : des modèles montants ou bas en coton, en cuir ou encore en daim. Les modèles FAGUO existent aussi pour les enfants et en “grandes tailles”, du 22 au 50 dans une sélection de boutiques. Le modèle basique est la sneaker basse en coton et caoutchouc (OAK) reconnaissable grâce au bouton en noix de coco cousu sur le côté. Il

est également possible de les obtenir sur le site internet de la

marque : http://www.faguo-shoes.com. Le prix d’une paire varie entre 50 et 90€ selon le modèle.

Histoire

En 2009, Frédéric Mugnier et Nicolas Rohr, 22 ans, attirés par la mode et l’entreprenariat, décident au cours d’un échange universitaire en Chine de créer une marque de sneakers. Ainsi, FAGUO signifie « France » en chinois, ou plus littéralement « pays

des lois et des manières ». Une fois de retour en France, ils passent 6 mois à monter un business plan et à étudier le marché. Ils réalisent alors une levée de fonds auprès de 15 amis (entre 500 et 2000€ par personne) pour aboutir à un capital de départ de 50 000€ : 5000

paires sont alors lancées en production. Un groupe Facebook est créé et atteint 7000 fans en quelques mois. Une fois réceptionnées, les paires sont vendues au cours de ventes privées organisées dans les appartements de leurs amis : les 5000 paires s’écoulent en 15 jours. Des points de vente stratégiques sont alors séduits comme Kiliwatch à Paris. L’aventure est lancée.

ACTU : le G20 YES début novembre

FAGUO participe depuis Juin 2010 aux « journées de l’entrepreneurs » et a été nommée Entrepreneur de la délégation française par le G20 Young Entrepreneur Summit. Le  G20YES  est  un  sommet  inter-

national inauguré lors du G8 en Italie en 2009, qui rassemble  de

jeunes  chefs  d’entreprises pour  échanger des idées et préparer

des recommandations sur le rôle essentiel de l’entrepreneur dans l’économie. Le G20, soutenu par Nicolas Sarkozy et Eric Besson, s’est ensuite développé et structuré lors du G20 à Toronto (juin 2010). Le futur sommet se tiendra à Nice du 31 octobre au 2 novembre 2011.

CONFORT VISUEL

Personne présente : Yves Jacquot, président fondateur

 

Activité : vente de produits d’optique en ligne

Date de création : 2005

CA : à venir

Effectif : à venir

Show-room au cœur de la capitale, dans la Tour CIT à Montparnasse

Les verres sont de marque française et l’assemblage se fait à Paris

SECTEUR

CA annuel du secteur : 5,402 milliards d’euros en progression de 1,6 %

– Pourcentages du CA :

52,7 % pour les verres

24,9 % pour les montures

6,5 % pour les lentilles

9,2 % les solaires

autres produits : 5 %

produits d’entretien : 1,7 %

La part de marché de la vente en ligne se situe aux alentours d’1 %.

Les avantages de l’achat de lunettes en ligne sur Confort Visuel

– un confort lié à l’aspect pratique : on peut faire ses courses tranquillement chez soi, à n’importe quelle heure, n’importe quel jour et être livré à domicile.

– un confort au niveau de la liberté de choix, de la diversité proposée et des prix pratiqués sensiblement inférieurs à ceux du « marché classique ». En ce qui concerne l’achat d’une paire de lunettes de vue en ligne, il faut compter une dépense moyenne qui se situe entre 39 et 150 euros contre 300 euros chez un opticien classique.

– un confort grâce à la qualité des produits : verre Essilor de marque française, assemblage en France

Fonctionnement

Pour le cas des lunettes de vue, après avoir rempli le formulaire relatif à sa prescription ophtalmologique et une fois la monture choisie, le cyberacheteur se voit recommander les verres correcteurs les mieux adaptés à sa correction, mais il peut sélectionner lui-même d’autres verres en tenant compte de leur prix, de leur qualité et des différentes options (anti-rayures, teintés…). C’est un véritable « plus » par rapport à un achat chez un opticien classique qui, en général, propose une seule sorte de verres correcteurs sans que le consommateur puisse avoir un regard sur les prix et l’offre du marché.

ACTUALITÉS

Innovation dans la prise de mesure de l’écart pupillaire en ligne : la technologie « Spot Eye ».

Dans le cadre de la loi Lefebvre qui prévoit de renforcer les droits, la protection et l’information des consommateurs, l’article 6 concerne le domaine de la santé et plus particulièrement l’encadrement de la vente de lentilles et de lunettes par Internet.

Ce projet de loi, présenté le 1er juin dernier par le secrétaire d’État Frédéric Lefebvre, comporte 334 amendements qui ont été examinés en juillet dernier, dont 26 sur la distribution de lentilles et lunettes par Internet. La prochaine discussion aura lieu le mercredi 28 septembre, l’un des principaux points de débat portera sur la prise de mesure de l’écart pupillaire en ligne et sa fiabilité.

Confortvisuel.com est, à ce jour, le seul site de vente de lunettes de vue à avoir anticipé cette problématique ; son département Recherche et Développement travaille en effet depuis deux ans à l’élaboration d’une technologie permettant aux internautes d’effectuer une prise de mesure efficace à partir de leur PC et d’une webcam. Cette technologie « Spot eye ® » est aujourd’hui parfaitement au point et accessible sur le site confortvisuel.com.

Confortvisuel.com voit son « business model » conforté par la nouvelle législation sur la vente de lunettes en ligne. Face à l’explosion du e-commerce, le marché de l’optique, comme beaucoup d’autres, est en pleine mutation. A l’instar de ses voisins, l’Allemagne et l’Angleterre notamment, la France se met progressivement en conformité avec la jurisprudence européenne concernant la vente en ligne de produits d’optique. Parallèlement, certaines dispositions du projet loi Lefebvre visent à renforcer les droits, la protection et l’information des consommateurs, notamment sur la vente des lunettes, qu’elle soit effectuée en magasin ou en ligne. C’est dans ce contexte que s’inscrit l’émergence d’un nouveau « business model » porté par Confortvisuel.com, spécialisé dans la vente de lunettes de vue, de lunettes de soleil et de matériel d’optique en ligne. S’appuyant sur l’expertise acquise par Thomas Sinclair Laboratoires en matière de recherche, développement et commercialisation de solutions pour la santé visuelle (DMLA notamment), confortvisuel.com a choisi d’ouvrir, avec la vente en ligne de lunettes, un nouveau canal de commercialisation complémentaire à celui de la vente en magasins. Ce nouveau modèle repose sur un principe affirmé : proposer des produits de qualité (Confortvisuel.com s’approvisionne chez les mêmes verriers que les opticiens de ville) à un prix très accessible (2 fois moins cher). Cette démarche entrepreneuriale, initiée en 2005, est confortée par une récente étude. Elle révèle qu’en 2011, 29 % des Français, contre 23 % en 2010, renoncent à certains soins, dentaires et optique notamment, en raison de leur coût. « L’ouverture d’un nouveau canal de commercialisation des lunettes tel que le propose Confortvisuel.com prend tout son  sens dans ce contexte, l’accès à la santé étant un droit inaliénable », rappelle Yves Jacquot, président de Confortvisuel.com, par ailleurs ingénieur en optique et diplômé d’HEC-ISA.

Wedding Cakes Avenue Paris

Personnes présentes : Linda Ait Bouzid – Fondatrice et Cake designer en chef / Alexandre Goncalves – Cofondateur

Activité : Pâtisserie franco-américaine « haute couture »

Lieu : Paris

Date  de création : 2008

Chiffre d’affaires : nc

Effectif : 4

Produit

Gâteaux à l’américaine, en 3D (avec le goût français). Véritables œuvres d’art : personnages, voitures, table de poker, pharaon, téléphone portable, plat de moules frites, hamburger, tout est faisable ou presque. Le secret c’est le « Satine ice », produit venu des US, pâte à sucre en rouleau, qui se travaille comme une pâte à modeler et permet donc au pâtissier d’exprimer tout son art (voir les gâteaux en forme de mariée, les détails de la robe, etc.). Gâteaux « événementiels » pour les entreprises, qui symbolise leur activité ou représente leur produit. Gâteau unique, qu’on ne peut retrouver chez leur concurrent.

Histoire

Voir sur leur site : au départ, la boutique a été ouverte à Aulnay sous bois avec une amie – Jenny-, mais Linda Ait Bouzid a été contrainte de la fermer car ses associés sont partis ( ?? raison non mentionnée). Elle a donc ouvert une autre boutique à Paris, cette fois avec Alexandre Goncalves (est-ce bien ça ?).

Article sur le site Pro Orange

 

Si souvent les artisans se transmettent leur passion, leur savoir-faire de génération en génération, Alexandre Goncalves, lui, a tout appris seul. C’est à l’école primaire qu’il découvre l’univers de la boulangerie-pâtisserie. Un coup de foudre qu’il n’a jamais oublié. Ensuite, c’est le parcours classique : CAP, apprentissage. « Après avoir travaillé pour plusieurs patrons, j’ai eu envie de me mettre à mon compte, explique Alexandre. J’ai donc repris une petite boulangerie qui était en liquidation, en Seine-et-Marne. » Là, maître à bord, Alexandre, âgé de 27 ans, relève l’affaire. « Pour me mettre à mon compte, j’ai dû effectuer un stage de gestion à la Chambre de métiers. Je regrette vraiment de ne pas avoir connu leurs dispositifs avant !! Cela m’aurait beaucoup apporté durant ma formation, à côté de l’apprentissage des savoir-faire. » Pendant 6 ans, Alexandre se frottera aux arcannes du métier : gérer le personnel, les stocks, autant de choses que l’on n’apprend pas forcément quand on doit en parallèle maîtriser le façonnage des baguettes. Pris au jeu, Alexandre décide de se perfectionner : il enchaine brevet professionnel, brevet de maitrise supérieure… Et, surtout, il voyage. « J’ai voulu travailler à l’étranger, car c’est une mine pour connaître le marché, ses évolutions et ses innovations. ». A Londres, à l’affut des nouvelles tendances, c’est au cours d’un stage de cake design qu’il rencontre sa femme, Linda. Une rencontre importante car Linda, elle, est issue d’une famille de boulangers américains. Un choc des cultures ? Plutôt une même vision des perspectives du secteur. Alexandre et Linda, de retour en France, décident de se lancer sur une niche : le wedding cake, entendez par là le gâteau de mariage à l’américaine, plein de couleurs, de crème, d’étages… « Être artisan, c’est compliqué, c’est un travail de longue haleine, mais c’est un métier que l’on ne peut faire sans passion. Tout est dur : le manque de temps, l’aspect physique aussi : se lever à 3 h du matin pour préparer les produits et terminer sa compta à 21 h, c’est dur, moralement et physiquement. Mais, oui, ça vaut le coup de se lancer. Aujourd’hui, des outils permettent de faciliter la tâches aux artisans, même s’il faut faire attention à ne pas céder à la facilité, au congelé par exemple, qui tue le métier. »

Fonctionnement

On commande par internet, ou bien dans le show-room. « Dans leur showroom, Alexandre et Linda reçoivent leurs clients pour des rendez-vous « design et dégustation », où l’on peut choisir, comme pour la confection d’un bijou, parmi les dizaines de saveurs possibles (chez eux, à chaque « étage », correspond une saveur de génoise et une autre pour la crème…) et les dessins. Le gâteau peut être personnalisé à l’infini. Le tout livrable partout en France ».

Clients

« Depuis une dizaine d’années, les gens se marient plus tard. À 30 ans, ils ont des moyens et des envies différentes. Ils ont en marre des pièces montées et des fraisiers !! Notre concept va aussi dans les sens de la demande de personnalisation toujours plus grande. » Ils fournissent les gâteaux pour secret story, sont partenraies de master chef, 50 ans du salon nautique en 2010

Actualités et projets

Fort d’une demande croissante dans la formation en cake design  (professionnel et particulier) WCA Paris ouvrira sa première ecole en octobre 2011. A l’heure actuelle 90% des cours sont deja complets. Boutiques à Toulouse, et Hautmont, près de Maubeuge. Projet d’ouverture de boutique à Aix en Provence.

Et si on quittait Paris pour travailler en Région ?

Publié le Mis à jour le

Enregistrement du Business Club de France ce mardi 11 octobre au salon Provemploi à Paris et en public à 11H30. L’occasion de vous proposer les bons plans pour réussir votre installation en Région. Et si vous sautiez le pas ?

Si les Parisiens sur le départ, souhaitent s’installer dans l’Ouest du de la France, toutes les régions offrent de multiples opportunités d’emploi, de créations et de reprises d’entreprise…

Durant cette émission nous vous proposerons de découvrir les offres d’emploi, la vie économique en milieu rural, des entreprises à reprendre et enfin des villes qui gagnent à être connues !

Diffusion samedi 15/10 à 22H et dimanche 16/10 à 15h (et toutes les infos pratiques sur ce blog après la diffusion de l’émission).

Au programme sam 8/10 à 22h et dim 9/10 à 15h

Publié le Mis à jour le

  • Nouvelle génération d’entrepreneurs : Borderline (jus de fruit branchés) et Faguo (baskets branchés !)
  • Innovation : confortvisuel.com
  • wave boat : coque + jet ski = bateau de plaisance

La nouvelle génération d’entrepreneurs :

Avec Sébastien Specht, l’un des 4 fondateurs de la société PADAF qui a créé « Borderline » une marque branchée de jus de fruit. Et Frédéric Magnier, cofondateur des baskets « Faguo ». Les deux jeunes entrepreneurs, très dynamiques, font partie des 60 jeunes dirigeants d’entreprises qui participeront au G20 YES (Young Entrepreneur Summit) qui se déroulera à Nice du 31 octobre au 2 novembre.

Innovation web :

Yves Jacquot, Pdt de confortvisuel.com et spécialiste de la mesure de l’écart pupillaire en ligne, nous parle de son innovation et commente aussi le projet de loi Lefebvre et notamment le volet concernant la vente de lunettes et de lentilles de contact sur Internet.

Innovation sur mer :

Direction le bassin d’Arcachon pour découvrir l’ingénieuse invention de Patrick Bardon. Il a créé la première coque de bateau dans laquelle il est possible « d’emboité » un jet ski. Le jet ski devient alors le moteur du bateau qui peut accueillir 6 personnes. Ces coques sont fabriquées en Aquitaine.

1er & 2 octobre: Ecoceane, les Ateliers Apicius et la nouvelle chaîne de télé Allo Ciné

Publié le Mis à jour le

Ecouter l’émission :

ECOCEANE

 Avec Eric Vial. Président

Activité : Construction de navires de dépollution marine (ramassage des hydrocarbures et déchets solides flottant en mer). Siège social : Paimpol (22) Date de création :2003 Chiffre d’affaires : 3 millions d’euros – 85% réalisé à l’export. Pays d’export Algerie, Angola, Nigeria, Maroc, Tunisie, Australie, Singapour, USA, Bresil, Uruguay, Chine, Italie, Espagne, Irlande, Hollande. Effectifs : 25

ACTIVITÉ

L’entreprise intègre dans sa structure un chantier naval spécialisé en construction aluminium. ECOCEANE fournit aux Etats, aux collectivités locales et aux communes, des solutions pour collecter et stocker les macro-déchets et les hydrocarbures flottants : en haute mer, dans les ports, les plages, les estuaires, les lacs, les étangs, les canaux, les fleuves.

Une technologie française brevetée à l’international

Dès la mise en marche du moteur, les bateaux de ECOCEANE filtrent l’eau qui passe entre leurs coques : les macro-déchets sont stoppés par un panier et les hydrocarbures passent dans un séparateur où ils seront stockés flottants. Cette technologie a été brevetée.

Un savoir-faire reconnu mondialement

L’entreprise innovante française s’est illustrée à l’été 2010 aux Etats-Unis avec la vente de navires pour intervenir dans le Golfe du Mexique à la suite de l’accident de la plate-forme Deep Water Horizon. « Fort de son adoubement par les autorités américaines et par BP, le bureau d’études installé dans les Côtes-d’Armor met au point un navire, qui prendra l’eau pour la première fois au mois de mai. Son originalité ? Il permet aux pétroliers de consacrer leur tracteur de pipeline habituel à la dépollution, à tout moment.

Vendre ses bateaux à un prestataire de services de BP, l’été dernier, n’a pas été facile. Afin de pouvoir livrer ses navires de toute urgence dans le Golfe du Mexique, Ecocéane dû voir lever le Jones Act, une loi protectionniste qui interdit l’achat de navires non fabriqués aux Etats-Unis.

L’expédition en Louisiane : au mois de juin, dix navires Cataglop fabriqués par Ecocéane font le trajet de Nantes à la Nouvelle Orléans par avion, à bord d’Antonov. Le  onzième navire de dépollution d’Ecocéane, le Catamar, prend pour sa part le cargo. Une expédition de plus d’un million d’euros.

Depuis, Ecocéane a créé une filiale sur le sol américain (dirigée par l’ancien President & CEO de Veolia Environnement North America Operations). En effet, son mode de production permet de construire des navires sur n’importe quel chantier. « On travaille avec le logiciel Catia : on envoie des plans de découpe aux fournisseurs de tôle qui nous envoient des pièces. L’assemblage, on peut le faire partout« , explique Eric Vial.

http://www.usinenouvelle.com/article/maree-noire-un-tremplin-pour-ecoceane.N150354

ACTU

Juin 2011 : Le prix Best Innovator 2011 attribué par le cabinet A.T. Kearney (France)

ECOCEANE, membre de la communauté OSEO Excellence et du Cluster Maritime Français, a été choisie parmi plus de 250 candidats présélectionnés. Le jury récompense l’innovation et le développement de business model. Ce prix est décerné en Allemagne, en France, en Italie et au Royaume Uni. Chaque année, les lauréats nationaux deviennent membre de droit du European Best Innovator Club, forum européen d’échanges sur les meilleures pratiques en termes d’innovation animé par A.T. Kearney.

27 sept : baptême du Workglop 128 (sous le haut patronage de NKM)

Les modèles Workglop sont des navires qui allient les services de travail (Supply) et de récupération des déchets flottants solides et liquides. Le WORKGLOP® 128 nettoie une surface jusqu’à 35 000 m2/h, et le WORKGLOP®  117 jusqu’à 30 000 m2/h ». Inspiré du workboat, qui permet de tracter des pipelines en mer dans l’industrie pétrolière, le Workglop permet d’y ajouter du fret, du transport de passagers, et de dépolluer si besoin en masse. Le navire peut ramasser 80 mètres cubes de pétrole par heure et travailler par force 6. C’est le seul à le faire, selon le patron d’Ecocéane.

Peu enclins à dédier une ligne de budget pour un engin uniquement destiné au nettoyage, les pétroliers devraient y trouver leur compte.

DU TRAVAIL POUR LES CHANTIERS NAVALS FRANÇAIS

D’autres chantiers navals en France pourraient bénéficier du regain d’activité dont jouit la PME bretonne. « Le chantier de Paimpol ne va pas grossir. On va travailler avec d’autres chantiers français pour fabriquer des bateaux« , prévoit le patron de la société. Ceux de la façade Atlantique, en particulier, manquent de travail, mais pas de compétences.

La manne espérée est considérable. Le chiffre d’affaires annuel d’Ecocéane s’élève aujourd’hui à 3 millions d’euros. La PME devrait le multiplier par 3 ou 4 cette année. « Il faut 5 à 6 mois pour fabriquer un bateau« , explique Eric Vial. Un Cataglop, petit catamaran de nettoyage portuaire, se vend entre 100 000 et 230 000 euros, indique le chef d’entreprise. Son Workglop se vendra entre 400 et 1,4 million d’euros, tandis que le Spillglop, destiné au nettoyage en haute mer, affiche un prix compris entre 4 et 6 millions d’euros.

La prise de conscience post marée noire sert l’activité du fabricant de navires. « La marée noire a montré qu’il n’y avait rien sur les plateformes pour les sécuriser en cas de catastrophe écologique. C’est comme s’il n’y avait pas d’extincteurs dans une station-service », explique Eric Vial.

Pour l’instant, aucune loi mondiale, aucune obligation n’existe quant au nettoyage des mers. « En 2000, tout le monde s’en moquait. C’est aussi pour cela que personne n’a fait de R&D« , renchérit l’entrepreneur. Si personne ne voyait l’utilité à l’époque, le marché est selon lui en cours de création aujourd’hui. En mer Caspienne, et mer Noire et dans le Golf du Mexique, les pays limitrophes se regroupent pour faire pression sur les pétroliers.

http://www.usinenouvelle.com/article/maree-noire-un-tremplin-pour-ecoceane.N150354

LES ATELIERS APICIUS

Avec : Rémi Ohayon, président

Activité : agence e-marketing spécialisée dans l’hôtellerie, la restauration et le tourisme Siège social : Poligny, Jura Date de création : 1994 Chiffre d’affaires : 4,5 millions d’euros Effectifs : 50

Plus de 1000 clients

Entreprise reconnue par « Oséo Excellence » – 2010

Le Jura

Depuis son origine, l’agence Les Ateliers Apicius est restée fidèle à une ville, Poligny, dans le Jura. Capitale du Comté, la ville dénombre 4500 habitants dont un millier d’étudiants qui lui apportent vitalité et volonté.

Services

> Création de logo et charte graphique

> Création sur-mesure (photo, vidéo, texte, identité graphique)

> Création de stratégie  de marque sur Internet (site, portail, site sur téléphone portable, blog..)

> Logiciels de réservation sans commission (chambres, tables, salons, spa, coffrets cadeaux…)

> Campagnes de promotion (référencement, e-mailing, buz)

> Hébergement de site et gestion sécurisé des e-mails

> Impression de dépliants et brochures

> Mise en place de boutique en ligne

> Formation

> Editeur d’un logiciel en ligne de coffret cadeau : www.console-my-box.com

Fonctionnement interne

Tout commence par une étude du comportement des utilisateurs du web afin de faire correspondre chaque prestation ou service exactement à leurs attentes. Ensuite, l’objectif est d’aider les professionnels à se servir d’Internet comme d’un véritable générateur de chiffre d’affaires. Pour cela, tous les outils imaginés par l’agence sont créés sur-mesure, à l’image de l’établissement, et très facilement administrables, pilotés au travers d’une seule plateforme conviviale et pratique.

Redonner ainsi le pouvoir à ses clients, en leur permettant de ne plus avoir à payer de commission à n’importe quel intermédiaire : tel est la mission que s’est donnée l’agence.

A chaque entrée d’un nouveau client dans l’agence, la méthode est immuable. Après une véritable étude de marché de la marque qui permet de savoir quelles prestations lui correspondent le mieux, se constitue un atelier dédié. Baptisé Atelier Client, il est composé des experts qui sauront répondre au mieux à la demande. L’équipe est supervisée par un coordinateur de projet qui reste l’interlocuteur privilégié durant toutes les phases de production.

Pour chaque recherche d’innovation, une équipe dédiée est constituée également, elle forme cette fois un Atelier Projet. Les différents référents qui y travaillent apportent leurs idées, leurs réflexions et leurs connaissances pour mener à bien toute évolution ou création de nouveau produit, prestation ou service.

Les collaborateurs de l’agence participent donc à la fois à des Ateliers Projet et à des Ateliers Client. Ainsi, ce qu’ils ont développé dans un, ils le font profiter à un autre. Et ce qu’ils ont récolté comme information dans un, ils en font bénéficier un autre…

HISTOIRE

Elèves du Lycée Hôtelier de Poligny, Rémi Ohayon et Sylvain Garcia se destinaient en 1995 à une carrière dans la grande cuisine et ne pensaient certainement pas encore à la véritable explosion de l’Internet et de leurs rôles influents pour tout un secteur.

Rémi Ohayon est en stage à Saulieu, chez Bernard Loiseau, quand le Chef étoilé et passionné de médias reçoit un visiteur qui lui parle de la naissance d’Internet et de tout ce nouvel espace qui va s’ouvrir à la communication et à la commercialisation. Invité à l’entretien, l’étudiant écoute attentivement la démonstration avant de retrouver sa place aux fourneaux. Mais le message fait son chemin et, de retour à Poligny, Rémi retrouve Sylvain Garcia, fondu de technologies, qui après avoir obtenu son diplôme de BTS Hôtellerie, travaille encore pour le lycée hôtelier. Rémi termine ses études et dès son diplôme en poche en juin 1996, il entame avec Sylvain les premières démarches. Le 15 septembre, l’agence est créée. Son siège : leur appartement d’étudiant…

L’opportunité est évidente et les deux visionnaires démarchent les différents Chefs français, puis bientôt les hôteliers, et leur démontrent tout l’intérêt de cet Internet que certains voient encore d’un regard méfiant.

En choisissant un secteur unique, celui des métiers de l’hôtellerie-restauration, et par leur connaissance du milieu de par leur parcours et leur passion personnelle, le projet fait rapidement ses preuves. Le premier salarié est intégré 6 mois après. 4 années plus tard, ils sont déjà 15, avec un portefeuille de 150 clients à travers la France.

En 2000, le succès confirme l’ambition de Rémi et Sylvain et il se décide à poursuivre de manière encore mieux organisée. Progressivement, les méthodes s’écrivent, les technologies s’affinent et le nombre de clients, comme celui des collaborateurs, grandit.

En 2005, 400 hôtels et restaurants indépendants font confiance à l’agence, 30 collaborateurs y travaillent.

En 2009, 900 clients sont en portefeuille, accompagnés par 50 collaborateurs salariés, dont 40 à Poligny et 10 sur Paris.

ACTUALITE

Les collaborateurs des Ateliers Apicius nommés « Meilleurs ouvriers de France », spécialité « conception et développement de site internet ».

Les Meilleurs Ouvriers de France fabriquent aussi… des sites internet

Le titre de Meilleur Ouvrier de France (MOF), qui récompense «l’excellence professionnelle, le progrès et la perfection »  s’élargit à de nouveaux métiers et a récompensé pour la première fois cette année les métiers du web avec une nouvelle spécialité : « conception et le développement de site internet ».

Après avoir distingué de nombreux métiers depuis 1929, le titre de Meilleur Ouvrier de France se développe en s’attachant au secteur du web, l’un des premiers secteurs créateur d’emplois en France.

Les collaborateurs de l’agence web Les Atelier Apicius récompensés

Ce sont sept collaborateurs de l’agence web Les Ateliers Apicius, agence spécialisée dans la conception de sites internet pour les grands hôtels et restaurants gastronomiques, qui viennent d’être nommés Meilleurs Ouvriers de France dans leur spécialité de « conception et développement de sites internet ».

Après 9 mois de travail, ils ont été primés pour la conception du nouveau site internet du Groupe Bernard Loiseau (www.bernard-loiseau.com).« Ce prix est la récompense d’un travail mené avec conviction et passion. Il nous conforte, mon équipe et moi-même, dans notre recherche d’excellence au service de nos clients. Il nous encourage à développer notre savoir-faire, notamment en matière de conception de sites internet, et surtout il donne une dimension dans notre choix de transmettre nos connaissances au plus grand nombre. Je suis heureux aujourd’hui de promouvoir aussi dans le monde de l’internet les valeurs que m’ont enseigné des chefs 3 étoiles » explique Rémi Ohayon, directeur général des Ateliers Apicius.


ALLOCINÉ

Avec : Grégoire Lassalle, PDG

Date de création : 1993 Siège social : Paris Chiffre d’affaires : 25 millions d’euros Présent en : Angleterre, Allemagne, Brésil, Canada, Chine, Espagne, France, Russie, Turquie. Nombre de collaborateurs : 265 personnes dont 115 en France. 2èmeBDD cinéma/séries TV au monde

108 000 fiches films

7 600 fiches séries TV

28 400 bandes-annonces

401 500 fiches personnalités

Programmation de 96 % des 31 481 écrans des pays dans lesquels AlloCiné est présent

AlloCiné sur Internet et sur mobiles (smartphones et tablettes)

> 10 M de VU par mois

> 1,1 M de VU par jour sur le site AlloCiné

> 200 000 utilisateurs d’applications AlloCiné chaque jour

AlloCiné sur TV et box connectées

> Déjà développées sur Samsung, Panasonic, LG, Neufbox SFR et Philips

ACTUALITÉ

Diffusée sur tous les réseaux ADSL, ainsi que sur le câble et le satellite, AlloCiné TV constitue un événement particulièrement marquant dans l’histoire du groupe qui, 18 ans après sa création, entend désormais s’imposer sur le petit écran comme la chaîne 100% au service du cinéma, récréative et indépendante. C’est une chaîne thématique sur le cinéma : making-ofs, interviews, bandes annonce, films

Quelques chiffres

1 heure de direct tous les soirs

190 films diffusés chaque année

20 heures de nouveaux programmes chaque semaine

35 millions de téléspectateurs potentiels

100 m2 de plateau technique sur les Champs-Élysées

60 personnes

7 canaux de diffusion

Gratuite, et diffusée en clair 24h/24, AlloCiné TV s’adresse ainsi à un potentiel de 35 millions de personnes.

Les 12 chroniqueurs et animateurs de la chaîne sont des journalistes d’AlloCiné. Leur point commun : de grands experts qui ne se prennent pas au sérieux. Sous la houlette des frères Sardet (Kevin et Yoann), directeur des productions et rédacteur en chef, eux-mêmes animateurs, ils apporteront leur dynamisme, leur fine connaissance de l’univers du cinéma et leur esprit bon enfant dans les différentes émissions. Dans le courant de l’automne, AlloCiné inaugurera par ailleurs un plateau technique de 100m2 situé au 6ème étage du 63, avenue des Champs-Élysées, juste au-dessus de ses bureaux.