La Buzcard vitale, un QR code qui peut vous sauver la vie! C’était au Business Club (podcast)

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Dans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 20/08/2016 à 7h et 20h (nouvel horaire grille d’été) | dimanche 21/08/2016 à 15h

TALK 1 : Après la carte de visite et le jean, BUZCARD connecte la carte Vitale!

TALK 2 : AVENUE NAUTIQUE et SPORTS AVENTURE surfent ensemble sur la vague du succès

TALK 3 : Avec son algorithme, KAROS anticipe vos besoins en covoiturage

TALK 4 : CAPTAIN CONTRAT a levé 1 M€ pour s’étendre en Europe

TALK 1: BUZCARD, avec Yoram Moyal, président 

Ecouter, réécouter et télécharger cette interview:

buzcard

Buzcard transforme les cartes de visite et de membre en véritables outils de marketing direct grâce à un QR code forever qui y est imprimé. En scannant ce code avec un smartphone, on est redirigé vers la carte de visite on-line de son possesseur : une page web mobile qu’il pourra réactualiser à l’envi, en toute confidentialité. L’interlocuteur peut, s’il le souhaite, être informé par mail dès qu’une coordonnée ou actualité de cette page personnelle sera mise à jour. En plus d’apporter une solution au problème d’obsolescence et de mémorisation des cartes de visite.

Activité : cartes de visite actualisables avec QR code au verso qui renvoie constamment vers des coordonnées à jour.

Date de création : 2010

Lieu : Boulogne Billancourt

Effectif : 5

Prix : abonnement annuel : de 6 à 24 € par an par collaborateur

Clients : BNP, Orange, le Medef, Total, la DCGCIS, EDF, Havas Media

Cette carte connectée « Made in France » peut vous sauver la vie
Pour sauver des vies lors d’accidents ou d’attentats, cette start-up a créé une carte connectée dont les informations santé sont accessibles aux urgentistes, médecins et pompiers.

Spécial Moovjee dans la prochain Business Club (rediffusion)

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QUUUOOIIIIII ? VOUS AVEZ MANQUÉ L’ÉMISSION SPÉCIALE MOOVJEE ?

Dans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 13/8/2016 à 7h et 20h | dimanche 14/8/2016 à 15h | lundi 15/8 à 15h

ÉMISSION SPÉCIALE LAURÉATS MOOVJEE 2016
avec EBS Isolation, La Box à planter, Mina Storm et Modalist

Pour écouter, réécouter ou télécharger cette émission qui sera rediffusée ce week-end ! 

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De gauche à droite: Edouard Barthès de EBS Isolation / Alexis Alban de Modalist / Dominique Restino, président du Moovjee / Julie Spolmayeur de La box à planter / Samantha Montalban de Mina Storm

logoprixmoovjeeLe MoovJee, Mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs, a pour mission d’amener les jeunes à considérer la création et la reprise d’entreprise pendant ou à la sortie de leur formation (du CAP au Bac+5, toutes disciplines confondues) comme une véritable option de vie professionnelle. Chaque année, le prix Moovjee récompense les entrepreneurs de moins de 26 ans.

L’édition 2016 des prix MOOVJEE en chiffres

Sur 1 000 demandes d’accès aux dossiers de candidatures, 269 candidatures ont été validées, dont une centaine dans la catégorie « Entrepreneur » et plus de 170 dans la catégorie « Porteur de projet ou auto-entrepreneur ».

  • Grand Prix Moovjee :EBS ISOLATION, avec Edouard Barthès, fondateur

Créé en Mai 2014, basé à Castres (81)

DANS LA DEPECHE – EBS, la petite boîte qui n’en finit plus de monter

Un an et demi seulement après avoir créé son entreprise spécialisée dans l’économie d’énergie, Édouard Barthès n’en finit plus d’innover. Et il tient largement ses objectifs annoncés de doubler ses effectifs pour passer de 50 à 100 salariés d’ici la fin de l’année et son chiffre d’affaires de 12 millions d’€ en 2015 à 20 millions d’€ espérés en 2016 (voir notre édition du 20 octobre dernier). Car le jeune patron a du flair et toujours un coup d’avance. En s’engouffrant dans la niche des certificats d’économie d’énergie qui obligent les fournisseurs et distributeurs d’énergie à financer des travaux de rénovation énergétique, il a trouvé le bon filon. «On a commencé à 5 personnes en août 2014 et très vite on a dû faire face à plusieurs contrats. On a dû se structurer et recruter pour passer à 30 personnes en un mois et demi», explique Édouard Barthes qui capte les contributions obligatoires versées par les fournisseurs d’énergies afin de faire à leur place des diagnostics et des travaux d’isolation, de chauffage et d’éclairage pour réduire la consommation d’énergie dans des bâtiments industriels et tertiaires gratuitement selon le principe du «pollueur-payeur». EBS a, par exemple, isolé plus d’un millier d’établissements de santé partout en France, près de 200 hôtels du groupe Accord, de nombreuses industries…

Isoler son logement gratuitement

Mais Edouard Barthes va encore développer ses activités. Car depuis le 1er janvier, la loi étend ce dispositif aux particuliers en fonction de leur niveau de revenus imposable. Et les foyers éligibles sont très nombreux et ne se limitent pas aux inactifs ou retraités puisqu’un ménage de 4 personnes par exemple qui déclare jusqu’à 30 000 € de revenu imposable annuel est aussi concerné. «Cela représente 40 % de la population française qui peut bénéficier de travaux d’isolation des combles, des planchers, de changement d’éclairage, de pommeau de douche, de VMC… financés à 100 % ou presque, explique le chef d’entreprise qui va lancer une grosse campagne de communication et du porte-à-porte dans le département pour faire connaître ce dispositif. Et on ne concurrence pas les artisans puisque les gens éligibles n’auraient pas fait faire ses travaux de toute façon. On crée un besoin». Des travaux qui permettent de faire jusqu’à 30 % d’économies d’énergie et donc de réduire sa facture de gaz et d’électricité. Sans parler évidemment de l’impact positif sur l’environnement. Après EBS Énergie qui fait les diagnostics, EBS Isolation qui fait les travaux, il lance donc EBS Solidarité. Un site internet a d’ailleurs été créé spécifiquement avec la possibilité de faire une simulation d’éligibilité. «On projette d’isoler 10 000 maisons en 2016», indique Édouard Barthès qui vient déjà de signer un contrat avec un bailleur social du Lot qui va isoler 400 logements pour 1 € en passant par EBS ! La success story continue.

Grâce aux travaux d’isolation réalisés par EBS partout en France en un an et demi, 6 TWh (térawatt-heure) d’économies d’énergie ont été réalisés. Le térawatt est une unité de puissance équivalente à 1000 milliards de watts, ou 1000 gigawatts

Déménagement cet été dans l’ancienne banque de France

Forcément en passant de 50 à 100 collaborateurs d’ici la fin de l’année, EBS va être à l’étroit dans ses locaux de la zone de Chartreuse, rue Henri-Regnault. C’est pourquoi Édouard Barthès, profitant d’une opportunité, a racheté les anciens locaux de la banque de France sur les Lices à Castres pour y installer le siège de sa société (voir notre édition du 20 octobre dernier). S’offrant ainsi avec ce magnifique bâtiment de 1 600 m2, une vitrine et une crédibilité pour ses partenaires et clients. Les travaux d’aménagement et de rénovation sont en cours et devraient être terminés en mai. Mais même s’il souhaite à tout prix ancrer sa société à Castres et dans le sud du Tarn qui l’a vu naître, Édouard Barthès a besoin d’être présent partout en France. Il a donc ouvert un dépôt à Lille et un autre est en cours à Lyon. Des bureaux à Paris vont également ouvrir prochainement.

  • Prix Innovons Ensemble :LA BOX A PLANTER, avec Julie Spolmayeur, Cofondatrice.

SUR OOLUTION.COM – Son concept ? rendre le jardinage accessible et ludique pour tous en proposant aux particuliers de recevoir chez eux à chaque saison une box regroupant l’essentiel pour jardiner simplement.

BoxAPlanter-02.jpg« Je suis passionnée de web et d’entrepreneuriat depuis de nombreuses années. Une fois mon diplôme d’école de commerce en poche, j’ai décidé de me lancer et de créer ma propre entreprise ! Fervente écolo, j’ai toujours été sensible aux problématiques environnementales. Je souhaitais donc créer un concept qui soit cohérent avec mes valeurs et qui offre une alternative positive et amusante pour avoir un impact positif sur l’environnement. C’est ainsi que La Box à Planter est née : un concept qui fait naître des centaines de potager partout en France !

Qu’est ce que la box à planter ?

La Box à Planter est la solution pour jardiner sans se prendre le chou ! Le principe est simple, chaque saison vous recevez cinq sachets de graines – issues de l’agriculture biologique et cultivées en France – de légumes et d’aromates à faire pousser sur son balcon ou dans son jardin. Un livret accompagne ces graines bio pour vous aider à les cultiver, et une surprise différente vous attend à chaque fois !

Pourquoi l’avoir créé sous forme de « box » ?

Le concept de La Box à Planter a été créé sous forme de « box » car il permet aux abonnés de cultiver leur potager toute l’année. Chaque saison, ils reçoivent dans leur boîte aux lettres leur box jardinage qui contient des graines à semer à ce moment de l’année : cela permet donc une régularité des cultures et des récoltes !

À qui s’adresse la box à planter ?

Je dirais que cette box n’est pas destinée à un type de personnes en particulier. Elle séduira aussi bien des personnes qui veulent se mettre au jardinage, que celles qui souhaitent découvrir des variétés de graines anciennes, ou originales ! Cela fait aussi un chouette cadeau éthique et Made in France à offrir à des amis, à ses parents ou même à des enfants.

Le seul pré-requis est d’avoir un balcon ou un jardin sur lequel cultiver ses légumes chaque saison. Le reste est bête comme chou : le livret qui accompagne la box explique vraiment tout de la graine à l’assiette, avec de délicieuses recettes de cuisine pour sublimer ses récoltes, ce qui permet même aux débutants de se lancer !

Ce rapport aux graines peut-il nous aider à reprendre le pouvoir sur notre alimentation?

Tout à fait ! Un des objectifs de La Box à Planter est de nous rapprocher de la nature. En observant et accompagnant les légumes et aromates de la graine jusqu’à notre estomac, les jardiniers en herbe prennent conscience que notre alimentation est vivante. Le rapport à l’aliment est complètement différent du simple fait d’acheter un plat préparé et de le réchauffer !

  • Prix spécial du Jury : MINA STORM, avec Samantha Montalban, cofondatrice

Mina Storm est la première marque spécialiste sur le marché des sous-vêtements pour préadolescentes et adolescentes.

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SUR HELLOCOTON – MINA STORM UNE MARQUE POUR LES AVENTURIERES

1 – Pouvez vous vous présenter en quelques mots ?

Samantha : Yes ! J’ai un parcours assez classique : licence et master à l’Université Paris-Dauphine, spécialisation en Marketing et Business Development. Puis de nombreux stages dans la mode (Hermès, Séraphine, LemonCurve.com, Gat Rimon) et des échanges universitaires à l’étranger (New dehli, Londres, Copenhague).

Chloé : Mon parcours commence aussi à l’Université Paris-Dauphine (c’est d’ailleurs là-bas que Samantha et moi on s’est rencontrés !) mais spécialisation Finance. Puis je me suis vite rendue compte que j’étais bien plus attirée par le monde des starts-ups que de la finance… Alors j’ai décidé de poursuivre mes études à l’Essec afin d’élargir mes compétences mais aussi de voyager…

2 – Parlez moi de la création de votre marque ?

Samantha : Créer ma propre entreprise a toujours été mon rêve. Je n’étais jamais satisfaite de ce que je trouvais dans les magasins alors je modifiais ou créais moi-même mes vêtements, mes bijoux, etc…
Quand j’ai voulu acheter mon premier soutien-gorge pour ma petite soeur, je n’ai rien trouvé qui lui plaisait et je lui ai promis qu’à la fin de mes études je créerai la marque idéale de sous-vêtements pour jeunes filles !
C’est injuste à quel point les sous-vêtements qui ne rentrent pas dans la case séduction sont délaissés par les grandes marques !
La première expérience lingerie pour fille est vraiment nulle : tout est trop sexy ou trop bébé.
Avec Mina Storm on veut révolutionner la lingerie : laisser le temps aux jeunes filles de grandir sans qu’elles se tournent par défaut vers des produits de « femmes » qui ne leur correspondent pas encore.

3- Mina storm est le nom de votre marque, qu’est ce que cela signifie et comment l’idée vous est venu ?
Chloé : Le « Storm » est issu des expériences shopping tempétueuses de Samantha avec sa soeur pour trouver ses premiers soutiens-gorge ! Et nous pensons que cela résume assez bien les expériences des mamans avec leurs filles lorsqu’il faut trouver LE soutien-gorge qui leur convient.
Mina c’est le prénom d’une jeune fille, c’est un très joli prénom et cela contraste assez bien avec le « Storm ».
Pour nous ce nom signifie beaucoup de choses : Mina est la jeune fille qui sort de l’enfance et entre dans la tempête de l’adolescence.
C’est l’aventurière qui est au fond de chacune d’entre nous. Elle ne montre pas le bout de son nez tous les jours, mais elle est là, nous soutient et nous encourage à rêver. On voulait personnifier la marque dans un personnage fort, délicat et inspirant.

4 – Quelles matières préférez-vous travailler et pourquoi ?

Chloé : Nous développons un tissu d’une très grande qualité, nos mots d’ordre sont : naturel, douceur, maintien et confort. Notre tissu est bi-stretch (assez rare!) ce qui permet à nos modèles d’accompagner parfaitement les mouvements (voir même les activités sportives si peu d’impacts) mais aussi et surtout la croissance des jeunes filles.
Nous avons deux gammes : une en coton naturel et une en coton bio !

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  • Mention « Innovation technologique » : MODALIST, avec Alexis Alban, cofondateur

Modalist est le premier service pour vider sa garde-robe sans contrainte et en touchant le gain de ses ventes sous deux semaines.

SUR FASHIONUNITED.FR – Encore un Vide Dressing en ligne ? Eh oui, et qui plus est, fondé par deux jeunes hommes, fraichement diplômés d’HEC. Alexis Alban est le marketeur, Tayfun Akaltun se charge du développement. Le site, fondé en 2014, se nomme MyModalist , un vide dressing « Zéro contrainte » avec une spécificité majeure : le rachat cash pour les pièces tendances. « Les vendeuses n’auront donc plus à attendre plusieurs semaines avant d’être payées. Plus besoin d’attendre que les vêtements soient vendus pour toucher ses gains, garantissent les deux fondateurs. Les vendeuses n’ont qu’à attendre leur virement pour rafraîchir leur garde-robe ! »

Le déclic qui a donné envie aux deux entrepreneurs de concurrencer Vestiaire Collective, Vide dressing et autre Instant Luxe (sans même parler de Ebay, ou Leboncoin), c’est une année passée à HEC entrepreneur. « Nous avons rencontré et travaillé avec certains des entrepreneurs les plus connus de France et nous avons compris qu’entreprendre maintenant était la meilleure des choses que nous pouvions faire. »

Le moteur de leur aventure a donc été l’envie de changer le quotidien des gens. Tout simplement. Une énergie et une soif du défi qui n’oublient pas la force de l’analyse et de la réflexion. « MyModalist, c’est une marketplace qui se caractérisent par deux valeurs innovantes : l’élimination des contraintes pour les vendeuses et l’expérience du neuf au prix de l’occasion pour les acheteuses » explique Alexis Alban pour le site Entreprendre C Grandir (édité par le Crédit Mutuel ARKEA).

« Un algorithme pour définir le bon prix »

Le site (qui s’adressera bientôt aux hommes également) a été finement pensé. Deux algorithmes permettent de définir le bon prix pour chaque vêtement en quelques secondes afin qu’il soit vendu en quelques jours, indiquent les deux fondateurs. Trois logiciels se greffent à notre site pour mettre en ligne nos produits en quelques minutes (automatisation de la retouche photo, logiciels de saisie pour la description, simulateur de prix) ».

Les deux jeunes entrepreneurs ont intégré depuis quelques mois un incubateur HEC qui leur a fait bénéficier d’un mentoring de qualité. Un plus apprécié qui les aider à avancer dans leur business en rencontrant d’autres entrepreneurs « des personnes qui ont de l’expérience et qui sont à l’écoute de nos problématiques ». De quoi employer à leur avantage cet adage bien connu de la célèbre école de commerce : apprendre à oser ! Une vertu fondamentale quand on souhaite révolutionner une industrie déjà très compétitive.

Jeunes, créez votre entreprise !

jeunes créez votre entrepriseDominique Restino, Bénédicte Sanson et Vincent Redrado ont écrit récemment ce guide pour « bien démarrer et pour durer ». Entreprendre est une très belle aventure professionnelle. Mais ce n’est pas facile non plus ! Vous en avez envie ? Préparez-vous :

  • C’est quoi être un entrepreneur ?
  • Comment vous tester avec de vous lancer ?
  • Comment trouver la bonne idée et la bonne équipe ?
  • Qui peut vous soutenir dans l’aventure ?
  • Qu’est-ce qui vous attend, un fois lancé ?

Autant de questions et de réponses que vous trouverez dans ce guide !

ADMO.TV : la solution qui mesure l’impact de la publicité en temps réel. C’est dans leBusiness Club – INÉDIT EN ÉTÉ – PODCAST

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bfm-bu-radioDans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio 

Diffusion samedi 6 aout 2016 à 7h et 20h et dimanche 7 aout à 15h

INÉDIT

TALK 1 : PÉGASE : la voiture qui vole

TALK2 : SEVENHUGS : les objets connectés pour notre bien-être

TALK 3 : BIBÉLIB : la valise devient connectée et ne se perdu plus (ou presque)

TALK 4 : ADMO.TV ou comment mesurer en temps réel l’impact d’une publicité


TALK 4 : ADMO.TV avec PIERRE FIGEAT cofondateur

Pour écouter ou réécouter l’émission :


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Admo.tv permet d’optimiser les investissements TV & Radio des annonceurs d’en moyenne 30%, de vague en vague. A l’heure du digital où chaque KPI est mesurable très précisément, la plateforme apporte des mesures très fines aux annonceurs TV qui ne bénéficiaient auparavant que de très peu de données de rentabilité. L’optimisation se fait autant par le choix des chaînes que des spots, horaires ou formats les plus rentables pour l’annonceur.

Lancée il y a 14 mois par Pierre Figeat et Baptiste Brunin, la plateforme Admo.tv permet aux annonceurs de mesurer l’impact de leurs investissements TV & Radio sur leur business online, évaluant tant l’apport de trafic sur l’environnement digital de la marque que la conversion attribuable aux publicités.

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D’où vient l’idée et quel a été le constat de départ?

Les campagnes TV sont hautement stratégiques pour les annonceurs et coutent très cher. Pourtant, il n’existe aujourd’hui aucun outil, utilisable au jour-le-jour, permettant d’analyser concrètement les effets des campagnes TV sur le trafic Online d’un annonceur et de piloter ces campagnes en temps réel. Ce constat est d’autant plus marquant que la TV est pourtant le media permettant de générer de manière directe la plus grosse masse de visiteurs sur un site internet.

Pouvez-vous nous présenter votre outil?

Admo est une plateforme d’analytics permettant d’étudier l’impact des spots TV d’un annonceur sur son trafic Online. L’objectif est d’augmenter fortement le ROI des investissements TV. La technologie Admo analyse en temps réel les points clés des campagnes TV d’un annonceur et ses effets sur le trafic de son site web afin de maximiser l’impact de ses prochaines vagues TV. La plateforme utilise une technologie de fingerprinting* vidéo propriétaire et breveté pour détecter les spots TV diffusés en télévision, sur plus de 40 chaînes. Grâce à un script implémenté sur le site de l’annonceur, Admo.tv permet de mesurer le trafic incrémental généré par la diffusion des spots, mesurer le coût d’acquisition et de conversion des utilisateurs issus de la TV, et monitorer en temps réel la campagne. 

Lu sur CNET

Bibelib : la housse connectée et branchée pour votre valise ! C’est dans le Business Club – INÉDIT EN ÉTÉ – PODCAST

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Diffusion samedi 6 aout 2016 à 7h et 20h et dimanche 7 aout à 15h

INÉDIT

TALK 1 : PÉGASE : la voiture qui vole

TALK2 : SEVENHUGS : les objets connectés pour notre bien-être

TALK 3 : BIBÉLIB : la valise devient connectée et ne se perdu plus (ou presque)

TALK 4 : ADMO.TV ou comment mesurer en temps réel l’impact d’une publicité


TALK 3 : BIBÉLIB avec  William Tala, fondateur

Pour écouter ou réécouter cet entretien :


logo_website_smallChaque année plus de 30 millions de bagages sont perdus dans les aéroports ! C’est parti de ce constat que William a donné naissance à une housse innovante intégrée à un QR Code et une application. Ce système innovant permet à tout propriétaire ayant égaré son bagage de le retrouver plus facilement.

Après une bonne année de R&D, ce système a vu le jour en Septembre 2015. Les enjeux sont nombreux et le marché est grand. Pour l’aider dans cette aventure, il est accompagné d’une équipe de 6 personnes employées à temps plein.

 

Concrètement, il s’agit de housses identifiables et connectées, équipées d’un QR Code. Une fois activées, toute personne retrouvant la valise peut en informer son propriétaire, par le biais de BibeliB. L’identification se fait de manière anonyme, les données du propriétaire restent confidentielles grâce à notre intermédiaire. Aucune possibilité d’avoir accès à l’adresse du domicile du propriétaire du bagage !

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Comment ça marche ?

Avant son départ, chaque voyageur doit activer sa housse en se rendant sur le site Bibelib.com ou en scannant à l’aide son smartphone le QR Code situé en bas de la housse. Il suffit par la suite de remplir en quelques secondes le formulaire d’activation très simple.

Une fois ces informations validées, la housse devient fonctionnelle, la valise du voyageur est identifiable et peut être déposée en toute sérénité au comptoir de la compagnie aérienne.

Si arrivé à destination, le bagage n’est pas présent, le voyageur devra simplement se rendre au comptoir de la compagnie aérienne et signaler la perte. Grâce à son visuel et à son code d’activation, la demande est traitée

en priorité. Une fois la valise retrouvée, le porteur de la valise en est informé par mail et celle-ci lui sera restituée.

Enfin, pour rassurer le(s) voyageur(s), chaque housse est dotée d’une assurance de 500€. En cas de perte définitive, de destruction ou de vol, le(s) voyageur(s) pourront bénéficier de cette assurance perte de bagage après activation de leur housse.

BIBÉLIB

  • Activité: conception d’une housse à bagage connectée
  • Date de création: septembre 2015
  • Lieu: Paris
  • CA: prévisionnel 2016: 400 000 €
  • Effectif: 6

En 2012, après quatre ans passés au service bagages de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, William Tala a l’idée de lancer des housses de bagage équipées d’un système de traçabilité. Pour lever des fonds et accélérer son développement, le fondateur de la start-up Bibelib ne s’est pas trop posé de questions. « Nous avons un produit grand public. Il était cohérent que nos premiers investisseurs soient issus de la foule, explique William Tala. Ces particuliers vont aussi nous aider à promouvoir la marque autour d’eux. » 543.000 euros sont finalement levés sur Sowefund, plus que les 350.000 euros prévus !

Au final, l’opération a attiré une cinquantaine d’actionnaires regroupés dans un holding géré par la plate-forme. Le résultat d’une campagne de communication intense. « J’ai participé par exemple au tour de France du financement participatif. Il est indispensable de créer une caisse de résonance autour de l’opération dès le début. » Bingo ! Plusieurs co-investisseurs se sont joints au tour de table en cours de route, tels les réseaux de business angels Coalescence et Val’Angels (partenaire investisseur de Sowefund). Des capitaux qui vont servir à recruter, à renforcer les stocks et à développer la communication autour de la marque, déjà presque plus connue au Japon qu’en France.

En savoir plus sur Business Les Echos 

Sevenhugs : les objets connectés pour le bien-être de toute la famille ! C’est dans le Business Club – INÉDIT EN ÉTÉ – PODCAST

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Diffusion samedi 6 aout 2016 à 7h et 20h et dimanche 7 aout à 15h

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TALK 1 : PÉGASE : la voiture qui vole

TALK2 : SEVENHUGS : les objets connectés pour notre bien-être

TALK 3 : BIBÉLIB : la valise devient connectée et ne se perd plus (ou presque)

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TALK 2 : SEVENHUGS avec  Simon Tchedikian, cofondateur

Pour écouter ou réécouter l’émission :


Sevenhugs est une start-up française fondée en 2014 par Simon Tchedikian, Stéphane Jaubertou, Lionel Marty et Olivier Mandine. Nous concevons et commercialisons des produits technologiques et des services intelligents à destination du grand public, pour améliorer le quotidien des familles.

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hugOne, la première solution connectée qui révolutionne la façon de veiller au sommeil de la famille, est commercialisée depuis novembre 2015. C’est un objet connecté qui mesure et aide à améliorer le sommeil de toute la famille grâce à des capteurs individuels placés sur le matelas.

Il permet aussi de se réveiller au meilleur moment de son cycle, mais aussi de contrôler automatiquement la lumière et la température lorsque tout le monde dort.

Nous avons participé au CES 2015 pour présenter le concept du hugOne, le tracker de sommeil pour la famille. Nous avons ensuite réalisé une première levée de fonds de 1,5 millions d’euros en mars 2015.  8 mois plus tard, en novembre 2015, nous avons commercialisé le hugOne sur notre site, sur Amazon et à la FNAC, Boulanger, Natures et Découvertes, Colette, Lick, Darty.

Nouveau produit : La Smart Remote, la télécommande intelligente pour piloter tous les objets connectés de la maison.

Elle a été dévoilée lors du CES 2016 à Las Vegas, recevant plus de 500 articles de presse américaine et internationale. Les pré-commandes seront lancées à l’automne, avec beaucoup d’attentes de la part de notre communauté.

→Sevenhugs lève 13 millions d’euros pour bousculer le marché de l’internet des objets

Spécialiste des solutions connectées pour la maison, Sevenhugs boucle une levée de 13 millions d’euros pour partir à la conquête des États-Unis et accélérer son développement en Europe.

Si hugOne,  solution connectée qui veille au sommeil de toute la famille en mesurant les cycles de sommeil, la température, l’humidité et la qualité de l’air de la maison a déjà fait parler d’elle, c’est avec sa télécommande intelligente universelle que Sevenhugs a commencé à agiter les esprits au CES. La Smart Remote, qui fonctionne grâce à une technologie de géolocalisation similaire à celles des satellites, repère quel objet de la pièce l’utilisateur pointe et affiche sur son écran les actions disponibles. Télévision, thermostat, purificateur d’air, caméra, système audio etc. peuvent ainsi être contrôlés par ce seul objet, à distance.

Objectif : s’implanter sur la côte Ouest des États-Unis, au plus près de ses partenaires stratégiques, Sevenhugs devrait également doubler ses effectifs d’ici 2017.

Lu sur Maddyness.com

Pégase : la voiture qui vole est dans le Business Club ! – INÉDIT EN ÉTÉ – PODCAST

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Diffusion samedi 6 aout 2016 à 7h et 20h et dimanche 7 aout à 15h

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TALK 1 : PÉGASE : la voiture qui vole

TALK2 : SEVENHUGS : les objets connectés pour notre bien-être

TALK 3 : BIBÉLIB : la valise devient connectée et ne se perd plus (ou presque)

TALK 4 : ADMO.TV ou comment mesurer en temps réel l’impact d’une publicité


TALK 1 : PÉGASE la voiture qui vole avec  Jérôme Dauffy, PDG de Vaylon

Pour écouter ou réécouter l’émission :


La société VAYLON a lancé le projet PÉGASE dont les objectifs sont de concevoir, industrialiser et commercialiser un nouveau moyen de mobilité permettant de s’affranchir des contraintes du terrain.

pegase02Le PÉGASE est la première «voiture volante» universelle, respectant à la fois les homologations routières et aériennes européennes. En configuration vol, le Pégase, aéronef STOL (Short Take Off and Landing) s’affranchit des pistes d’aérodromes et peut ainsi décoller et atterrir sur tous terrains, conformément à la réglementation ULM.

 

Un véhicule inédit

Ce véhicule est doté d’une double capacité, celle de rouler sur tout type de terrain (100 km/heure vitesse maximale) et celle de se transformer en une voiture volante (70 à 80 km/h) pouvant s’élever jusqu’à 3.000 mètres d’altitude, 

Grâce à sa légèreté, sa garde au sol importante et son système de suspensions, le véhicule est doté de bonnes capacités de franchissement tout-terrain. En configuration vol, le Pégase s’affranchit des pistes d’aérodromes et peut ainsi décoller sur une distance de 50 à 100 mètres, et atterrir (10 à 30 mètres) sur tous les terrains lesté d’une charge utile de 160 kilos conformément à la réglementation ULM. Pegase Mark II a une autonomie de près de trois heures.

Lu dans la tribune.fr

Le véhicule biplace est doté d’un système qui permet à son conducteur «d’actionner soit le mode vol, soit le mode route», explique Jérôme Dauffy à Paris Match. Pour voler, le pilote doit en effet déployer la voile ( de parapente) qui se trouve sur le toit, puis enclencher le mode vol présent sur la boite de vitesse. Une fois actionné, l’engin se conduit de la même manière qu’un ULM. Une licence est alors obligatoire pour le piloter. Lu dans Paris Match

Missions envisagées pour ce véhicule : 

  • Militaires : Reconnaissance, surveillance, sauvetage, approche discrète sous voile moteur coupé, infiltration, extraction.
  • Civiles : Surveillance aérienne avec intervention au sol, missions humanitaires, inspection de réseaux, relevés de dommages (inondations, incendies, pollutions, séismes), recherche ou repérage de terrains à basse vitesse, recherche de personnes disparues, observation et contrôle de zones : frontières, réserves protégées, loisirs.

Un marché à 80% civil

Vaylon vise le marché militaire, qui pourrait représenter environ 20% de ses ventes, et surtout le marché civil. Qui pourrait acheter ce véhicule dont le coût d’utilisation est faible (60 euros par heure) ? Des ONG, des gouvernement (sécurité civile, douane, surveillance des frontières…), des entreprises comme des postes africaines et, enfin, des opérateurs dans le tourisme. Vaylon a déjà quelques touches, voire des lettres d’intention. Il est question de l’achat d’un deuxième exemplaire par les forces spéciales.

Francis Rodriguez est en contact avec un entrepreneur français de Las Vegas, qui serait intéressé par le Pegase Mark II pour longer le grand canyon et survoler le désert. Il séduit également des opérateurs dans le tourisme en Turquie et aux Emirats Arabes Unis. Enfin, une poste africaine seraient intéressée par ce véhicule pour livrer le courrier de deux villes séparées par un fleuve large d’environ 18 km.

→Objectif : vendre 150 véhicules par an.

Marco Vasco : des voyages de rêve sur -mesure ! C’est dans le Business Club – INÉDIT EN ÉTÉ – PODCAST

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Dans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

→Diffusion samedi 30 juillet 2016 à 7h et 20h et dimanche 31 juillet à 15h

Au sommaire : 

Talk 1 : Franky Zapata et son flyboard qui vole

Talk 2 : Le chocolat des Français avec  Mathieu Escande et Paul-Henri Masson

Talks 3 et 4 : Marco-Vasco : N°1 en France du voyage sur mesure avec Geoffroy de Becdelièvre


TALKS 3 et 4 : MARCOS VASCO avec GEOFFROY DE BECDELIÈVRE – Président fondateur

Pour écouter ou réécouter l’émission :


  • MARCO VASCO (ex planetveo)
  • Activité: spécialiste du voyage sur mesure – N°1 en France
  • Lieu: Paris
  • Date de création: 2007
  • CA: 70 millions€
  • Effectif: 250 – 230 à Paris, 20 à Shanghai
  • Dépense moyenne de 2 800 euros par personne

  • Séjours de 11 jours en moyenne

De plus en plus de Français veulent sortir des sentiers battus sans prendre de risque. Ils sont prêts à y mettre le prix, en optant pour des voyages sur mesure notamment.

(…) Safari en Tanzanie, traversée de l’océan Indien en cargo, découverte de la Corée du Nord, loges aux Jeux olympiques de Rio en 2016… Le voyage haut de gamme est un petit marché mal connu mais dynamique, avec au moins 300.000 Français concernés. « Nos clients sont urbains, plutôt aisés et très actifs. La moitié part en couple, et l’autre moitié en famille. Nous leur faisons gagner du temps. Ils dépensent en moyenne 10.000 € pour trois personnes et pour dix jours« , témoigne Geoffroy de Becdelièvre, fondateur de Marco Vasco. (source JDD)

→Marco Vasco, la success story du voyage sur mesure 

marco_vascocreateur_Le bon conseil qu’on lui ait donné ? « Aller chercher la croissance car sur le net, c’est ce qui détermine la rentabilité. Nous avons attendu de réaliser 20 millions d ‘euros de chiffres d’affaire avant de gagner notre vie !  » De quoi tordre le coup à un certain nombre d’idées reçues. « Sur le marché du voyage, la question de la rentabilité n’est pas simple et les marges très fines. Afficher comme nous 6% de résultats, cela peut paraitre peu, mais sur ce marché, c’est beaucoup ! » Il faut dire qu’avec 5 ans d’expérience chez KPMG, l’entrepreneur possède de solides notions de gestion, « ce qui manque je pense à pas mal d’entrepreneurs », confie-t-il.

Autre point-clé pour une entreprise de cette taille : choisir la bonne stratégie de croissance. Et sur ce point, l’entrepreneur est clair : « Je ne crois pas, dans notre secteur, à la croissance externe, plus destructive que constructive. Je crois davantage à l’intégration verticale afin d’ajouter des briques de services à notre palette. » Les perspectives de croissance pour une entreprise sont doubles : elle peut cibler une nouvelle catégorie de client, ou créer de nouveaux produits pour ses clients. Geoffroy de Becdelièvre opte pour un mix des deux stratégies, prudemment.

Une autre clé de stratégie de Marco Vasco ? la modélisation. « Avec internet, nous pouvons voir les requêtes les plus fréquentes, les mettre en parallèle du nombre de visiteurs. Ce sont de parfaits indicateurs. Cela permet de nous indiquer très finement les destinations qui marcheront. C’est une approche très, voir trop cartésienne, j’en conviens, mais ça marche ! »

Source Point-fort

Canada
Canada

→Son parcours 

Dans un marché des tour- opérateurs en toute petite forme, Geoffroy de Becdelièvre a décidé de prendre le contre-pied en faisant le pari de la vente en ligne et du voyage sur mesure avec son agence de voyages en ligne, lancée en 2007. Né pratiquement avec un « Guide du Routard » et un sac à dos, Geoffroy de Becdelièvre est un baroudeur passionné d’Asie qui, dès qu’il a eu 18 ans, est parti très tôt à la conquête de la planète.

C’est à Shanghaï (Chine) où il a vécu 4 ans que tout a commencé  : « J’avais quitté sans regret mon job d’auditeur dans une multinationale pour suivre ma femme nommée en Chine. J’y ai fait mes premiers pas d’entrepreneur en créant une société qui aidait les entreprises françaises à s’implanter en Asie et à découvrir la région. Quand nous sommes rentrés en France en 2007, pas question de rejoindre un grand groupe, alors j’ai lancé une entreprise dédiée au voyage. » Dans les mois qui suivent son retour dans l’hexagone, il créé Planetveo, une agence qui s’adresse aux riches touristes chinois qui souhaitent visiter l’Europe. Mais très vite, Geoffroy de Becdelièvre change son fusil d’épaule pour se positionner sur le créneau des vacances personnalisées haut de gamme. En 2014, il rebaptise son agence Marco Vasco, un clin d’œil aux deux grands navigateurs Marco Polo et Vasco de Gama. « Mon objectif était de réconcillier le monde des beaux voyages sur mesure vendus en boutique et celui des vacances bon marché qu’on trouve sur Internet, explique-t-il. Notre chance, c’est que Voyageurs du monde, un des leaders du haut de gamme, ne croyait pas au web. »

En août 2008, le premier voyage est vendu au Vietnam. Très vite, le concept séduit une clientèle aisée, comme des dirigeants d’entreprise aux revenus confortable mais qui manquent de temps. Notre force, notre savoir-faire, ce sont nos conseillers car ils sont de vrais spécialistes d’un pays. Ils parlent la langue, y ont vécu ou y ont fait de nombreux séjours, insiste Geoffrey de Becdelièvre. Ce qui leur permet de proposer les meilleurs conseils et les meilleurs services à nos clients et grâce à Internet, d’être là durant leur séjour. »

(…) Geoffroy de Becdelièvre réalise plusieurs levées de fonds, dont la dernière a atteint 16 millions d’euros auprès de trois fonds . « Les investisseurs nous ont toujours suivis car notre modèle économique est solide. Il s’appuie notamment sur la désintermédiation car nous avons tout de suite fait le pari du contact direct avec les clients », précise Geoffroy de Becdelièvre.

Source : Le Parisien

Bali
Bali

Comment passer en 10 ans de 1 à 250 salariés ? Exemple de management réussi chez Marco Vasco

→Les 5 convictions de Geoffroy de Becdelièvre

1. Arrêter de dire qu’être Patron c’est compliqué… Cassons le mythe. Pour être patron, c’est simple, il faut écouter deux fois plus qu’on ne parle: écouter ses collaborateurs / écouter ses clients

2. « Test & Learn» Il faut accepter les fausses bonnes idées. C’est une obligation d’échouer mais il faut apprendre de ses erreurs.

3. Avoir l’obsession de la croissance. Faire différemment, créer de la valeur via: l’acquisition, des levées de fonds, une modélisation son business

4. Prix de l’échec : Donner autant de valeur à l’échec qu’à la réussite, savoir enterrer un projet et lui dire au revoir dignement.

5. Efficacité vs Efficience : Faire les bonnes choses vs Faire des belles choses mais qui neservent à rien

Ne pas avoir peur de la mort du salariat

L’économie digitale bouleverse notre vieux modèle social basé sur le salariat.

L’ubiquité, la désintermédiation et les places de marché désintègrent l’entreprise traditionnelle et le modèle salarial. Plutôt que de le déplorer, il faut y voir une opportunité libératrice pour l’individu et une chance pour notre société. Cette économie favorise l’émergence d’une entreprise « ouverte » qui externalise sa production auprès des professions non salariées. Ce faisant, l’entreprise allège et viabilise ses coûts.

C’est sur ce modèle que MARCO VASCO se dirige pour devenir une société plus fluide, en débloquant le marché du travail et en créant de l’émulation. Dans ce cadre, le nonsalariat n’est pas une malédiction.

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→Marco Vasco : Une start up qui parie sur le feel good management – janvier 2016

Culture du droit à l’erreur, présence d’un feel good manager, implication des collaborateurs, etc. Pour pérenniser sa croissance, cette start up spécialisée dans le voyage sur mesure en ligne casse les codes du management classique.

Pour les dirigeants de Marco Vasco, agence en ligne de voyage sur mesure, pas question de briser les codes qui ont fait le succès de leur start up. « Nous devons conserver l’esprit informel et créatif du départ. Le tourisme est un secteur hyper concurrentiel dans lequel la première richesse est le capital humain. Pour s’engager, nos collaborateurs ont besoin de se sentir bien et écoutés et surtout pas bridés », explique Rémi Campet, secrétaire général de Marco Vasco. Pour réussir ce passage en taille XL, l’entreprise mise au quotidien sur un système de management basé sur le « feel good at work ».

Dans les locaux du e-voyagiste, le bien-être des salariés est primordial. La responsable du personnel a donc une casquette supplémentaire : feel good manager. Objectif : organiser la convivialité. « Elle gère la déco des locaux pour les rendre les plus feng shui possible. Elle organise des activités type massage pour les salariés. Elle a également identifié des talents internes qui acceptent de partager leurs connaissances. L’une de nos collaboratrices dispense des cours de yoga, un autre des sessions de danse africaine, du coaching sportif… Nous avons aussi régulièrement un bar à ongles et des vide dressing », illustre-t-il. Le meilleur équilibre vie pro vie privée est aussi recherché. Ainsi, 10% des effectifs sont en télétravail. 

« Nous vivons une aventure collective. Alors, pour donner envie à nos collaborateurs de venir travailler tous les matins, il faut les impliquer et faire en sorte qu’ils s’approprient le projet de la société. Cela se résume par le trio responsabiliser – faire confiance et faire grandir », souligne Geoffroy de Becdelièvre, le PDG fondateur. L’entreprise favorise ainsi le droit à l’erreur. « Pour ne pas inhiber les prises d’initiative, il faut être dans la prévention et pas dans la répression. Nous sommes adeptes de la méthode « test and learn ».  Il faut dédramatiser l’échec. Ce qui compte, ce sont les leçons qu’on en tire », argumente Rémi Campet. Ainsi, chez Marco Vasco, en cas d’échec ou d’erreur, les salariés sont accompagnés par exemple sur le meilleur maniement d’un outil via une formation. La PME de 200 personnes dispense ainsi plus de 3500 heures de formation par an. Elle compte d’ailleurs un formateur à demeure et une université interne. Le PDG a même instauré un Prix de l’échec. Marco Vasco consacre chaque année 100 000 euros à la réalisation d’un projet innovant porté et soutenu par Geoffroy de Becdelièvre. Ce prix est décerné chaque année au projet le mieux tenté et le moins réussi. « Si l’on échoue pas, c’est que l’on ne prend pas le risque de réussir. Il faut oser se mettre en danger et, en cas d’échec, apprendre de ses erreurs. Le secret est de mesurer, apprendre et réadapter », souligne le PDG, lui-même gagnant du fameux prix pour avoir tenter de créer un portail de voyage sur mesure pour les Américains. Un bide.

Cet acteur du e-tourisme donne également la parole à ses salariés sur sa chaÎne Youtube mais aussi sur le blog maison. « Au départ, nos conseillers de vente donnaient par exemple des astuces pour bien voyager dans leur pays de prédilection. Désormais, nos carnetistes, agents de réservation, billettistes dévoilent les coulisses de la conception d’un voyage sur mesure. Un autre moyen de reconnaître et de faire reconnaître leur expertise », conclut Rémi Campet.

Source MyRHline