Les premiers pas de Lilo, moteur de recherche solidaire / Entreprendre: je me lance, les conseils de D. Jacimovic de Wolters Kluwer. C’était au Business Club (podcasts)

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→ Diffusion : samedi 7 octobre 2017 à 7h et dimanche 8 octobre à 15h


TALK 1: Feed invente le fast food bon pour la santé

LE FOCUS DE LA SEMAINE: Le Fauteuil roulant français, un fauteuil actif et sportif

TALK 2: L’objectif de Nestor: 2 millions de repas livrés avant fin 2017

TALK 3: Les premiers pas de Lilo, moteur de recherche solidaire / Entreprendre, je me lance: D. Jacimovic de Wolters Kluwer, créateur de formalites-online.fr

TALK 4: LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR des ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


TALK 3: [NOUVELLE CHRONIQUE] : LILO, avec Clément Le Bras, cofondateur / WOLTERS KLUWER avec Dusan Jacimovic, Directeur-adjoint des activités d’Annonces & Formalités légales

(Ré)écouter et télécharger ces interviews: 

LILO:

WOLTERS KLUWER:

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clement le bras
Clément Le Bras, cofondateur

LILO est le seul moteur de recherche solidaire français, et compense l’émission de carbone en allant au-delà de la neutralité carbone correspondant à son activité.

Cette alternative réunit 700 000 utilisateurs par mois et comptabilise plus de 30 millions de recherches par mois.

En reversant 50 % de ses revenus à des structures de l’ESS (économie sociale et solidaire), Lilo a déjà reversé plus de 330 000€ à 50 projets sociaux et environnementaux.

 

⇒ WOLTERS KLUWER 
Dusan Jacimovic
Dusan Jacimovic, Directeur adjoint de Wolters Kluwer

Avec une offre de documentation et veille juridique, logiciels juridiques, annonces & formalités légales et formation & conférences, Wolters Kluwer intervient en France dans les domaines du droit et des ressources humaines, via des marques reconnues telles que Lamy, Liaisons sociales, ou encore Kleos.

Le chiffre d’affaires du groupe Wolters Kluwer est de 4,3 milliards d’euros en 2016. Le groupe est implanté dans plus de 40 pays, pour des clients de plus de 180 pays. Il emploie environ 19 000 collaborateurs. Le siège du groupe est à Alphen aan den Rijn aux Pays-Bas.

L’entreprise a lancé au mois de mars 2017 le site formalites-online.fr

Sur formalites-online.fr, la saisie des formalités, et à terme la génération du dossier de l’entrepreneur, sont proposées sous forme de jalons qui permettent de découper la création d’une nouvelle société en 5 étapes :

1/ Quel est mon projet

2/ Dans quel environnement se crée mon activité

3/ Avec qui

4/ Avec quel financement

5/ Compléments d’informations.

Pour chaque jalon, l’internaute doit simplement saisir les informations utiles à la création de son entreprise. Les données préalablement saisies sont reprises automatiquement par le formulaire.

Au terme de ces 5 étapes, l’entrepreneur obtient un dossier complet et d’ores et déjà pré-rempli.

Le 18 septembre -Wolters Kluwer et Opinion Way publient l’étude:  » En France, créer son entreprise n’est pas si simple ! »

Le sondage Opinion Way pour Wolters Kluwer auprès des entrepreneurs ayant créé leur entreprise depuis moins de 5 ans révèle les nombreuses difficultés toujours rencontrées par les créateurs d’entreprise, en dépit du « choc de simplification ». Une première réponse à leurs attentes est apportée par des plateformes online telles que Formalites-online.fr.

Aujourd’hui, la création d’entreprise n’est pas perçue comme étant quelque chose de vraiment facile par les entrepreneurs, c’est même difficile pour 43% d’entre eux. Et ce, malgré la mise en place du « choc de simplification » par le gouvernement en 2013, dont le but est de simplifier les démarches administratives pour les entreprises : 73% des entrepreneurs n’en ressentent d’ailleurs pas les effets.

En particulier, même si les entrepreneurs ont déjà en main certaines informations (couverture sociale, risques et responsabilités en cas de retard dans les démarches), il reste de nombreux points de crispation :

  • L’anticipation des coûts à verser aux différentes administrations (81%)
  • Le manque de clarté des termes administratifs (77%)
  • La lourdeur des démarches au lancement de l’entreprise (71%)
  • L’identification des différents organismes pour la création d’entreprise (53%)

Ces points de crispation pourraient être minimisés, et le stress ressenti par les entrepreneurs réduit, en proposant plus d’accompagnements dans les démarches – et c’est une attente des entrepreneurs qui trouvent qu’actuellement, l’accompagnement est insuffisant.

Une piste attendue : la réalisation de davantage de démarches administratives sur internet, moyen déjà utilisé par la moitié des entrepreneurs pour créer leur entreprise, même si le face-à-face reste privilégié. C’est ce que propose par exemple le site Formalites-online.fr depuis début 2017.

Créer son entreprise : un parcours du combattant

Dans la jungle des démarches administratives, 58% des entrepreneurs font face à au moins une difficulté, en particulier :

  • Connaitre les contraintes administratives liées à son activité précise (36%)
  • Effectuer les formalités avec les organismes sociaux (29%)
  • Obtenir des aides, des financements publics (28%)
  • Choisir le statut juridique de sa société (20%)

Des difficultés qu’ils considèrent toutes comme difficiles, voire très difficiles à surmonter.

Or, rencontrer ne serait-ce qu’une difficulté est préjudiciable pour l’activité de l’entreprise, selon 54% des entrepreneurs.

Enfin, le projet de loi sur le « droit à l’erreur » pour les entreprises évoqué par Emmanuel Macron lors de sa campagne électorale est considéré comme « une bonne chose » par 87% des répondants.

*Sondage réalisé par téléphone du 3 au 24 juillet sur un échantillon représentatif constitué – selon la méthode des quotas en termes de catégorie juridique et de taille – de 503 entreprises de 0 à 9 salariés, créées entre 2013 et 2017.

Plus d’infos sur l’étude 

 

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Nestor, jeune acteur de la food delivery, déjà rentable. C’était au Business Club (podcast)

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TALK 1: Feed invente le fast food bon pour la santé

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TALK 2: L’objectif de Nestor: 2 millions de repas livrés avant fin 2017

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TALK 1: NESTOR, avec Sixte de Vauplane, cofondateur et CEO, cofondateur de Nestor 

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nestorL’offre de Nestor est simple : un menu unique, Entrée-Plat-Dessert par jour, qui change tous les jours, préparés le matin même à partir de produits frais. Le tout pour 15€ seulement, livraison offerte. La start-up possède son propre Chef et ses propres cuisines.

 

LES CHIFFRES CLÉS DE NESTOR

  • Date de création: 2015
  • Siège social: Paris
  • CA: NC – estimation des Echos: 5 millions €
  • Effectif: 27
  • Repas réceptionnés seulement en 13 minutes en moyenne après avoir passé commande, 40% de menus livrés en moins de dix minutes
  • 100 000 clients au rythme de 10% de croissance par semaine
  • En deux ans, la start-up a livré pas moins de 600 000
  • L’objectif avant fin 2017 : en avoir livré 2 millions.
  • Coût de livraison de 2 euros par repas (contre 4,5 euros pour les autres start-ups du secteur et 6-7 euros pour les plate-formes de livraison)
  • La start-up livre ses menus tous les jours du lundi au vendredi de 12h à 14h.
  • La zone de livraison coïncide avec les grandes aires de concentrations de bureaux: 1er / 2e / 7e / 8e / 9e / 16e / 17e arrondissement / Neuilly / Clichy / Levallois / Saint-Ouen).

>> La pause de midi a été divisée par 3 en 20 ans pour ne durer aujourd’hui plus que 30 minutes en moyenne

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Sixte de Vauplane:

« On nous a dit que le marché de la food delivery était bouché, trop concurrentiel. On nous a dit qu’il n’y aurait de la place que pour un seul, que notre modèle était trop restreint. On nous a dit surtout que ce n’était qu’une histoire d’argent, que ce serait celui qui lèverait le plus qui survivrait. »

“Notre ambition est de devenir le plus grand restaurant virtuel en Europe d’ici fin 2017“.

VIVE LA COURGETTE! Dans une étude menée cet été par Nestor, il apparaît que la courgette est le légume vedette des Français. 59% des répondants plébiscitent ce légume qui se consomme autant cru (gaspacho, salade de crudités).

 

nestor courgette

 

LE MARCHÉ DE LA RESTAURATION LIVRÉE

Restauration livrée: hausse de 70% depuis 2009

Les commandes de restauration passées par téléphone, internet ou via une application sont en hausse de 70% en volume depuis 2009, et ont représenté 290 millions de commandes en 2016, selon une étude du cabinet NPD Group. (Le Figaro)

L’HISTOIRE DE NESTOR, par Sixte de Vauplane

Ça a commencé très simplement, il y a 2 ans et demi, dans les sous-sols de The Family avec Benoit et Joseph, mes deux amis d’enfance. Notre premier repas livré. Ce rêve de gosse nous a mené au-delà de ce que nous aurions pu imaginer. A toute vitesse. Passage de 0 à 100 repas/jour en moins de 6 mois, un rythme ininterrompu de 35% de croissance par mois en moyenne et aujourd’hui, plusieurs milliers de repas livrés au quotidien.

Le Nouvel Eldorado

En 2015, la Food delivery explose en France. Elle est alors perçue comme le nouvel eldorado, la poule aux œufs d’or. Et il y a de quoi ! Le marché est énorme, les habitudes de consommation changent. L’enjeu pour tout le monde est simple : grossir vite, très vite, pour ne surtout pas louper le train. Après 10 mois et plus de 900K€ levés, nous ne faisons pas exception à la règle, et mettons tous nos efforts pour soutenir notre croissance à deux chiffres, sans penser à autre chose. Surtout pas à dégager des marges. En effet, à quoi sert d‘être rentable dans un secteur où l’argent coule à flots ?

La Gueule de bois

Mais, en Juillet 2016, TakeEatEasy — en cessation de paiements — sonne la fin de la fête. Coup de tonnerre également dans le monde anglo-saxon, où Maple, SpoonRocket et Sprig annoncent leur chute. C’est tout le secteur qui s’ébranle : Peut-on réussir dans la food delivery ? Et si l’équilibre économique était finalement impossible à atteindre ?

En parallèle, nous venions de cramer allègrement la quasi-totalité de notre levée. En moins de 4 mois. Autant dire qu‘on se posait les mêmes questions. Bizarrement et malgré ces alertes, on nous affirme qu’il faut rentrer dans la course aux levées de fonds, que c’est le seul moyen de rester dans le jeu. Investir toujours plus pour combler des pertes toujours plus grandes. C’est la logique de l’investisseur qui finance un acteur en espérant secrètement financer la tombe du voisin. A moins que ça ne soit la sienne.

Cette stratégie de “Terre Brulée” qui cherche à détruire la concurrence par un financement à perte est parfaite pour les plateformes de livraison. Mais nous ne sommes pas une plateforme de livraison. Nous sommes avant tout un restaurant. Et l’important pour un restaurant est de dégager des marges. C’est peut-être pour ça que tous les restaurants virtuels US ont échoué.

Tu seras rentable, mon fils

Avoir de la traction quand on répond à une nécessité aussi universelle que celle de bien manger est presque un jeu d’enfant. En revanche, réussir à générer des bénéfices est un peu plus compliqué. C’est le chat noir de la food delivery. Les paniers moyens sont faibles, les marges réduites, la pression concurrentielle énorme. C’est beau de dire qu’on refuse de rentrer dans la course aux levées de fonds, mais il faut quand même assurer sa survie et s’en donner les moyens. La pression financière s’intensifie.

Pour essayer de comprendre ce qui coince, on se lance dans une vérification quotidienne des coûts, facture après facture, à tous les niveaux de Nestor. Et ça n’est pas beau. On découvre que notre croissance exponentielle repose en fait sur des bases en carton, et que si on ne change rien, on va droit dans le mur. Ah, la croissance est délirante, oui, c’est génial.

Mais en fait, ça fait 18 mois que je ne maîtrise pas ma boite.

Par exemple, côté fournisseur, il y a systématiquement une différence de 30% entre le prix négocié et le prix facturé. Juste parce qu’on ne vérifie pas. Ca parait insignifiant sur le papier, quelques kilos d’aubergines ou de carottes en plus, sauf qu’à la fin du mois cela représente plus de 30K€ en moins dans les caisses. Tout ça dû à un manque de gestion. C’est là où l’on voit qu’on est dans un business de centimes.

Chaque opération doit être prévue, checkée et disséquée. A tous les niveaux. La priorité N°1 est de remettre les achats au coeur de Nestor. Contrôle draconien des factures, segmentation plus poussée des fournisseurs : Fabien — notre acheteur — travaille comme un fou furieux et reprend tout. Renégocie tout. On privilégie les producteurs spécialisés, aux grossistes intermédiaires. On passe ainsi de 5 fournisseurs généralistes à plus de 30 spécialisés, avec parfois 3 fournisseurs pour une même catégorie de produits.

Le rapport de force change. Les prix aussi. Les résultats sont probants : en l’espace de de 4 mois, on divise par 2 nos coûts matières. On s’attaque ensuite à un autre point clef : les pertes alimentaires, encore beaucoup trop élevées. Avant, on produisait au jugé. “ Tiens, ce plat on l’adore, il va cartonner”. Et du coup on produisait soit trop, soit pas assez. Ça représentait quelques milliers d’euros par jour de pertes sèches ou de manque à gagner.

Stéphane, notre ingénieur maison, a pris le problème à bras le corps en créant son propre algorithme. Une véritable machine de guerre, capable de prédire nos ventes en utilisant toutes les data à notre disposition (historique des ventes, météo, vacances, etc.). Et qui nous fait passer de +20% à 4% de gâchis.

En remettant tout en question, un pas après l’autre, on a mis Nestor en état de marche. En octobre 2016, on perdait 150K€ par mois. Neuf mois plus tard, on est rentable.

L’intérêt du menu unique, c’est qu’il nous permet de prévoir que dans les 5 ou 10 minutes qui suivront une livraison, d’autres commandes seront effectuées à proximité. Il est ainsi possible d’envoyer des coursiers avec des commandes qui n’ont pas encore été effectuées. Nous ne sommes plus dans la situation classique où une livraison est affectée à un seul coursier. Chez Nestor, c’est une flotte de coursiers qui va répondre de façon flexible et mobile à une vague de commandes. Nous avons totalement changé le paradigme. »

L’intérêt du menu unique, c’est qu’il nous permet de prévoir que dans les 5 ou 10 minutes qui suivront une livraison, d’autres commandes seront effectuées à proximité. Il est ainsi possible d’envoyer des coursiers avec des commandes qui n’ont pas encore été effectuées. Nous ne sommes plus dans la situation classique où une livraison est affectée à un seul coursier. Chez Nestor, c’est une flotte de coursiers qui va répondre de façon flexible et mobile à une vague de commandes. Nous avons totalement changé le paradigme. »

Si nous avons créé Nestor, c’est pour dépoussiérer la restauration, faire bouger les lignes sur la durée. Ne pas être une énième offre de food delivery. Nous ne voulons pas être un feu de paille, une startup sexy qui, sous le feu des projecteurs, promet à ses investisseurs une soirée sans lendemain.

LES OBJECTIFS

Ouverture d’une troisième cuisine pour desservir le Sud parisien d’ici la fin 2017. L’entreprise envisage aussi d’organiser une seconde levée de fonds pour financer son exportation dans des métropoles comme Londres, Bruxelles, Luxembourg, Madrid ou Berlin (qui ont des structures similaires à Paris, avec de vrais quartiers d’affaires) courant 2018. (Les Echos)

Le Focus de la Semaine: Le Fauteuil roulant français relance une production 100% Made in France. C’était au Business Club (podcast)

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TALK 1: Feed invente le fast food bon pour la santé

LE FOCUS DE LA SEMAINE: Le Fauteuil roulant français, un fauteuil actif et sportif

TALK 2: L’objectif de Nestor: 2 millions de repas livrés avant fin 2017

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TALK 4: LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR des ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


FOCUS DE LA SEMAINE: Le Fauteuil roulant Français, avec Edouard Detrez, fondateur

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A l’occasion de la journée mondiale du handicap, ce 9 octobre, nous avons souhaité donner la vedette au Fauteuil roulant Français. En France, 650 000 personnes sont en fauteuils roulants avec 5000 nouveaux paraplégiques chaque année.

La volonté du Fauteuil Français est de proposer une alternative française sur le marché des fauteuils roulants. En effet, aucune entreprise française n’est présente dans ce segment, une douzaine de fabricants étrangers (80% à dominance américaine) se partagent, sur le territoire national, un marché de plus de 45M€, uniquement dans le segment de l’actif et du sport, et tirent ainsi parti des subventions  accordées par l’état aux personnes handicapées. Il paraît louable qu’une entreprise française, génératrice et créatrice d’emplois en France ait les ressources de s’engager dans cette concurrence à l’échelle nationale, européenne et mondiale.

L’année 2016 a vu la production de 15 fauteuils allant à l’ensemble des utilisateurs en fauteuils roulants et revendeurs de matériel médical.

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LES PROJETS

A 3 ans, c’est une projection de 3 510K€ qui est à atteindre.

Ce pole R&D va permettre l’innovation avec entre autres :

  • Un dossier et une assise chauffante : pallier le problème d’escarres et de froid.
  • Une fonction pour géolocaliser son fauteuil : de nombreux vols sont commis chaque année.

fauteuil roulant

Le Fauteuil Français souhaite aussi lancer une application de rencontre : pallier à l’isolement dont souffrent les personnes en situation de handicap.

(…)  Une stratégie de développement à l’international est lancée grâce à l’implantation d’un fauteuil en Suisse, près de Lausanne. Avec un marché et une distribution aujourd’hui détenue par une concurrence surtout américaine, FRF a la volonté de créer des emplois sur le territoire national pour rayonner en France comme en Europe. En 5 ans, 4,7 millions d’euros de chiffre d’affaires (soit 1 500 fauteuils par an) sont à atteindre. (LA DÉPÊCHE)

 

Feed: un repas complet dans une bouteille de 500 ml! C’était au Business Club (podcast)

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TALK 1: Feed invente le fast food bon pour la santé

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TALK 4: LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR des ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


TALK 1: FEED, avec Anthony Bourbon, fondateur

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Feed-legumes-jardin-480x480Feed, c’est l’équivalent d’un repas qui apporte un tiers des apports nutritionnels nécessaires pour une journée (glucides, protéines, fibres, vitamines, minéraux, oligoéléments, etc.). Chaque « bouteille-repas » apporte 650 kilocalories et elle est proposée en cinq saveurs : l’incontournable chocolat, légumes du jardin, carotte-potiron, fruits rouges et café. La version barre a été développée dans les parfums chocolat, carotte/orange/noisette et fruits rouges.

Elles sont fabriquées en France dans « trois usines différentes », précise le fondateur.

Prix: entre 2,50€ et 3,50€

LES CHIFFRES CLÉS DE FEED

  • Date de création: 2016
  • Siège social: Paris
  • CA: > 2M€ (déjà rentable)

L’ACTU DE FEED: LEVÉE DE FONDS de 3M au début du mois

  • Deuxième levée de fonds de 3M en septembre 2017 avec Otium, Kima Ventures, Senseii Ventures et des BA (Première levée de fonds de 500k en février 2017 avec Senseii Ventures)

« Si j’avais gagné un euro chaque fois que quelqu’un m’a dit que cela ne marcherait pas, je serais riche ! » Anthony Bourbon

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Qui est le créateur ?

C’est Anthony  Bourbon, un jeune avocat de 28 ans qui a créé, d’abord dans sa cuisine, puis en laboratoire, les barres et autres plats prêts à boire signés Feed. « Quand je travaillais comme juriste au siège d’un groupe immobilier, à chaque déjeuner, j’étais confronté à la même difficulté : comment bien me nourrir sans m’attabler plus d’une heure au restaurant, raconte-t-il. Les seules alternatives que j’ai trouvées, comme les substituts de repas (genre Slim Fast, NDLR), ciblaient les personnes cherchant à perdre du poids. Au bout d’une heure, j’avais faim… ». Alors, il se documente, tombe sur Soylent, un produit américain qui remplace un repas d’un point de vue nutritionnel. Las. Les recettes ne convenaient pas aux palais français. Anthony Bourbon commande des matières premières et les cuisine chez lui… jusqu’à trouver une formule approchant de ce qu’il recherchait. La phase de R&D dure 18 mois alors qu’officiellement la société n’est pas encore créée. « Je l’ai financée sur mes économies, environ 150.000 euros ! Il crée Feed (nourrir en anglais), lève 500 000 euros auprès de Senseii Ventures, un collectif d’entrepreneurs-investisseurs et s’entoure de professionnels – médecin nutritionniste, diététicien, ingénieurs agro-alimentaires etc   pour affiner son concept.

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Quels sont les lieux de vente ?

Deux ans plus tard, en juin 2016, le site http://www.feedsmartfood.com est créé. Jusqu’en décembre de la même année, les clients ont pu pré-commander leurs fioles et barres qu’ils ont reçues en fin d’année. Sans aucune publicité sauf une présence sur les réseaux sociaux, le site a alors enregistré 10 000 pré-commandes. Depuis janvier et toujours sans publicité, la PME a livré 50 000 repas. « Il y a une vraie demande », justifie Anthony Bourbon. Un récent évènement devrait donner un sérieux coup de pouce à la marque pour acquérir de la notoriété. Celle-ci vient en effet d’être référencée dans 50 Franprix dont celui, fraichement rénové, de la rue Popincourt (Paris 11ème).  A notre connaissance, d’autres enseignes frappent déjà à la porte de Feed.

Et demain ?

« Nous sommes sollicités par le milieu hospitalier« , répond Anthony Bourbon qui devrait bientôt lancer une boisson prêt-à-boire (dès que les autorités sanitaires auront donné leur feu vert) et des versions bio de ces produits au marketing très minimaliste, à l’opposé de ce que propose une marque comme Michel & Augustin. (LSA CONSO)

Qui sont les consommateurs de FEED ?

Avec maintenant 1 an de recul, nous distinguons plusieurs groupes de consommateurs particulièrement intéressés par la food 2.0 :

  • Les personnes actives qui sautent souvent des repas (hardworker, CSP+, avocat, trader, développeur web, chauffeur/taxi, coiffeur, ingénieur…)
  • Les étudiants qui ont un budget limité pour se nourrir (Feed. propose des repas complets à partir de 2,50€)
  • Les sportifs qui recherchent des solutions saines, équilibrées et pratiques au quotidien.
  • Les VEGAN, et les consommateurs sensibles aux allergènes (gluten, lactose, noix…) qui sont ravis de pouvoir profiter de l’intégralité de la gamme Feed.

Quelles sont vos perspectives à l’international ?

Les livraisons dans toute l’Europe sont déjà disponibles via notre e-shop (www.feedsmartfood.com), mais nous recevons quotidiennement des mails d’américains, qui souhaiteraient se faire livrer Feed. Nous travaillerons donc rapidement sur une possibilité de livraison aux USA.

Quels marchés seraient les plus réceptifs ?

Certains pays sont très ouverts à l’innovation dans la food : Les USA, le UK, les Pays-Bas par exemple. Ces deux derniers représentent 15% de nos ventes online. (SOPEXA.COM)

Vous êtes juristes et non nutritionniste, n’est-ce pas un paradoxe ?

Depuis le début de l’aventure, il fallait mieux que je sois juriste que spécialiste de la nourriture. En Europe, le cadre légal est important, mais comme le substitut complet n’existe pas, il est paradoxalement hors cadre. À la base, un substitut de repas ne peut pas être supérieur à 400 calories, nous sommes à plus de 600. On n’est pas un complément non plus. Même moi, j’ai dû accepter mes limites sur le sujet. On s’est approché d’autres juristes pour que tout soit parfait et que nous respections l’ensemble du cadre légal.

Nous sommes en France, pays de la gastronomie, n’avez-vous pas peur d’être sous le feu des critiques ?

On prend les critiques avec du recul. Il y a deux types de personnes, celles très fermées, on ne peut pas parler avec eux, même quand ils avouent qu’ils vont régulièrement aux fastfoods. D’un autre côté, il y a ceux qui doutent, réfléchissent et sont curieux. Nous voulons être l’alternative idéale et ponctuelle. Nos repas sont entre 2,40 et 3,90 euros entre la poudre et le prêt à boire. Avec les économies que vous ferez, vous pourrez aller chez le traiteur à la fin de la semaine, faire un bon resto. Au début des surgelés : c’était le branlebas de combat général. En manger, c’était la honte. Aujourd’hui, vous avez une boutique Picard à tous les coins de rue. (LYON CAPITALE)

[ACTU] 1ère mondiale: LES PASTILLES DE CRYOLOG CHEZ FRANPRIX!

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unnamed.pngNous vous l’annoncions il y a moins d’un mois: Franprix a adopté les pastilles de date limite de consommation Cryolog, qui donnent avec précision l’état de fraîcheur d’un produit.

Les pastilles ont été employées pour le suivi de près de 50 000 livraisons de commandes e-commerce Franprix à Paris et sa première couronne.

Franprix et Cryolog envisagent un accord pour 2018 pour une généralisation dans le réseau. A ce jour, un déploiement sur 50 magasins en Île-de-France et en région est en cours.

La pastille microbiologique de Cryolog, issue de la recherche française, est une date de péremption intelligente, sa couleur s’ajuste en fonction des conditions de conservation du produit depuis le fabricant jusqu’au consommateur. C’est très simple: vert, c’est encore consommable, rouge, ce n’est plus consommable. 

Depuis 2016, Cryolog est le partenaire de plusieurs centres hospitaliers et traiteurs en France, dont le plus grand traiteur Lyonnais, PIGNOL.

(Ré)écoutez et téléchargez notre interview du 3 septembre:

 

[NOUVELLES CHRONIQUES] – Entreprendre: je me lance! Témoignage de P. Boulet de IELLO / Les conseils de l’expert. C’était au Business Club (podcasts)

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TALK 1: Le retour en France du fondateur d’I FEEL GOODS, plateforme de cadeaux virtuels 

FOCUS DE LA SEMAINE: Les entreprises se délocalisent en région: +3 400 en 2016!

TALK 2: SPEED BURGER : Bientôt des burgers livrés par drone

TALK 3 : [NOUVELLES CHRONIQUES] – LES PREMIERS PAS DE…  // ENTREPRENDRE: JE ME LANCE, avec Dominique Restino

TALK 4: LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR des ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


(Ré)écouter et télécharger ces interviews:

Patrice Boulet :

Dominique Restino :

⇒ Les premiers pas de… Patrice Boulet, cofondateur de IELLO

Créé en 2004 à Nancy par Cédric Barbé et Patrice Boulet (l’entreprise s’appelait alors Cartagogo), IELLO est aujourd’hui un éditeur et distributeur de jeux de société mondialement reconnu. ’entreprise passe de la vente à distance de cartes à collectionner à une activité de grossiste distributeur. En 2008, elle se diversifie à nouveau dans la coédition de jeux de société, un travail qui consiste à traduire et adapter les jeux à la culture française. Cette nouvelle activité donne assez naturellement naissance en 2009 à une dernière : l’édition de ses propres jeux.

IELLO s’est imposé comme l’un des distributeurs incontournables sur le marché francophone. La société compte désormais plus de 30 éditeurs français ou étrangers dans son catalogue.

« C’est d’abord l’histoire de deux passionnés. Cédric Barbe et Patrice Boulet. Lorqu’ils créent en 2004 Cartagogo, la société est d’abord confidentielle. Rebaptisée Iello et implantée aujourd’hui à Heillecourt, l’entreprise édite et distribue des jeux dans le monde entier.

Au cœur de la zone d’activité d’Heillecourt, Iello a la façade discrète. Elle n’a pourtant rien d’une société anonyme, en tous les cas pas dans le monde du jeu de société où elle tire joliment son épingle. « Nous étions des joueurs à la base, des passionnés des cartes Magic. C’est comme ça que nous avons créé Cartagogo », raconte Cédric Barbe. Avec son associé Patrice Boulet, il décide de changer de braquet en 2008 et de rebaptiser l’entreprise Iello, « plus facile à prononcer et de consonance internationale », ajoute M. Barbe. Plus qu’un changement de nom, la société lorraine passe de grossiste à éditeur ». (LaSemaine.fr)

⇒ Les conseils de l’expert: Dominique Restino

Président de la CCI Paris, fondateur du Moovjee, (mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs), vice-président de l’Agence France Entrepreneur, président de l’IME (Institut du Mentorat Entrepreneurial), et entrepreneur lui-même!

Dominique Restino,  président de la CCI Paris

Dominique Restino nous explique comment financer les projets de création d’entreprise.

En fonction de ses caractéristiques, de son ambition et de votre situation personnelle, le financement de votre projet résultera de la combinaison de plusieurs sources de financement :

– votre apport personnel (apport en fonds propres),
– la « love money », c’est à dire l’argent que vos proches seront prêts à investir dans votre entreprise,
– un prêt d’honneur pouvant vous être accordé pour renforcer votre apport personnel,
– le recours au financement participatif (crowdunding),
– une levée de fonds,
– un microcrédit,
– un prêt bancaire pouvant être assorti d’un dispositif de garantie,
– un crédit-bail ou une location longue durée pour l’acquisition de certains biens, etc.

En savoir plus 

SPEED BURGER accélère sur le digital. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

speed-burger-nouveau-logo1.jpgAu Business Club de France – Logo-BFMBusiness-sans-contour
Uniquement sur BFM Radio! 

 

 

→ Diffusion : samedi 30 septembre 2017 à 7h et dimanche 1er octobre à 15h


TALK 1: Le retour en France du fondateur d’I FEEL GOODS, plateforme de cadeaux virtuels 

FOCUS DE LA SEMAINE: Les entreprises se délocalisent en région: +3400 en 2016!

TALK 2: SPEED BURGER : Bientôt des burgers livrés par drone

TALK 3 : [NOUVELLES CHRONIQUES] – LES PREMIERS PAS DE…  // ENTREPRENDRE: JE ME LANCE, avec Dominique Restino

TALK 4: LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR des ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


TALK 2: SPEED BURGER, avec Bruno Bourrigault, président fondateur

(Ré)écouter et télécharger cette interview:

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Speed Burger : une belle année 2016, et de solides ambitions pour 2017

Spécialiste de la livraison de burgers, l’enseigne angevine poursuit sa croissance en France, et mise sur le digital pour poursuivre son développement.

Bilan positif en 2016 pour Speed Burger, avec un chiffre d’affaires à plus de à périmètre constant. Avec un réseau de 50 points de vente en France dont 5 en propre, le spécialiste du burger livré est leader sur son marché. Avec 4 à 5 ouvertures prévues à court terme, l’enseigne débute bien l’année et entend affiner son réseau par le recrutement de nouveaux franchisés dans les villes de plus de 50 000 habitants dotées d’une population jeune. Objectif : 80 points de vente en France dans les 5 ans.

Pour accompagner son expansion, la société entend moderniser et optimiser son modèle. Le début 2017 a été ainsi marqué par l’acquisition d’un nouveau siège social pour l’enseigne, situé à Beaucouzé (49). Un espace de 540m² de bureaux doté notamment d’un laboratoire dédié à l’élaboration des prochains burgers de la carte, construite toujours toujours sur des menus plafonnés à 12,30€, livraison comprise. Equipée à l’identique des magasins du réseau, cette cuisine centralisée a également pour vocation d’accueillir régulièrement les industriels, les franchisés et les professionnels des entreprises alentours afin de tester les nouveaux produits et recettes et de valider les lancements des prochains burgers.

LE DIGITAL

Un nouveau socle opérationnel pour l’enseigne, dont la poursuite du développement passe aussi par le digital. Avec plus de 700 000 commandes en ligne en 2016, le chiffre d’affaires réalisé par Speed Burger via le web a déjà augmenté de 10% l’année passée, la plateforme e-commerce et l’application mobile du spécialiste du burger générant plus de 50% des commandes. L’enseigne ambitionne d’atteindre les 80% d’ici fin 2018 et de multiplier par 2 son taux de conversion. Pour y arriver, Speed Burger entend miser sur l’évolution de son site internet, entièrement marchand, et sur un parcours digital optimisé facilitant le paiement en ligne et un programme fidélité enrichi. Un gros chantier qui devrait être achevé pour la fin de l’année. (Neorestauration.com)

LES CHIFFRES CLÉS DE SPEED BURGER

  • Activité: restauration rapide (burgers et sandwiches) – leader de la livraison burgers
  • Date de création: 1995
  • Siège social: Beaucouzé, près Angers
  • CA: 26 millions d’euros en croissance de 1%

Créé en 1995, Speed Burger est considéré comme le créateur du métier de « livraison de burger à domicile ». Le réseau, qui compte une cinquantaine de restaurants en France (dont 5 en propre), évolue sur un marché doublement porteur, celui du burger, un produit en pleine expansion depuis plusieurs années et celui de la livraison à domicile.

LES CHIFFRES DE LA CONSOMMATION DE BURGERS EN FRANCE

Aujourd’hui, il représente 35 % des ventes au comptoir. Il y a dix ans, on vendait 1 burger pour 7 sandwiches. En 2016, c’est 1 burger pour 2 sandwiches. Il y a quatre ingrédients magiques pour les Français : le pain, la viande, le fromage et les frites. C’est le concurrent le plus sérieux du jambon-beurre. En fait, les Français ne sont pas de grands aventuriers en matière de restauration rapide mais ils sont très ouverts sur les pains. Si vous leur proposez deux tranches de pain avec quelque chose au milieu, c’est le carton ! (Bernard Boutboul, directeur du cabinet de conseil en restauration Gira) (Le Parisien)

Prix moyen d’un burger en France: 11,58€

SPEED BURGER A TESTÉ LA LIVRAISON PAR DRONE!

La chaîne de restauration rapide a testé à Nice la livraison de trois menus largués en parachute.

Livrer des hamburgers par drone. Julien Fleutiaux, gérant d’un point de vente Speed Burger à Nice, a tenté l’expérience le 26 avril dernier. Avec le concours de la société nicoise de logistique Sycta, il a fait planer trois menus (burgers, frites et boissons) pour un pique-nique au château de Nice. Après avoir obtenu toutes les autorisations nécessaires, la commande a même survolé la Promenade des Anglais.

«L’objectif était de montrer que livrer des burgers par drone est techniquement possible, raconte l’entrepreneur de 27 ans, féru d’aviation légère. C’est réussi». Pour l’occasion, les burgers ont été chargés depuis l’entrepôt de Sycta, qui a fourni le drone. Ils ont parcouru 20 kilomètres en une quinzaine de minutes, pour finalement arriver au-dessus du château de Nice, où les attendaient trois jeunes prêts à les avaler.

Rapide et écologique

Pour des questions de sécurité, la commande a été lâchée en parachute. Les burgers, conservés dans un carton sécurisé -comme à scooter-, étaient encore chauds à l’arrivée. «Le projet a coûté environ 4000 euros (location du drone, tournage….), confie Julien Fleutiaux. Mais à terme, on peut penser que livrer par drone coûtera moins cher qu’en scooter, en étant plus rapide et écologique».

Pour lui, pas de doute: «À l’avenir, la livraison de repas à domicile se fera par drone. Si ce n’est pas trois ans, c’est au plus tard dans dix ans.» Cette technologie permettrait aussi de développer les livraisons à des zones plus reculées. Comme par exemple l’arrière-pays niçois, qui n’est pas desservi en scooter. (Le Figaro

Le drone, c’est l’avenir », s’enthousiasme Bruno Bourrigault. Notamment parce qu’il génère des économies conséquentes. « Actuellement le coût de livraison représente 25% de la note payée par le client« , précise le fondateur de Speed Burger.

Les livraisons sont en majorité faites par scooter. En plus du salaire du conducteur, des charges, de l’essence il faut tenir compte de l’entretien des deux-roues, mis à rude épreuve. Quinze des cinquante points de vente répartis dans toute la France ont aussi adopté les vélos électriques.

« La livraison par drone ne conviendra pas aux centre-villes. En revanche, nous avons beaucoup de clients dans les zones industrielles, et le drone est parfaitement adapté pour cela », détaille Bruno Bourrigault. En plus d’être écologique, ce livreur volant ignore les embouteillages et les sens interdits.

On espère être au point dans un ou deux ans« , conclut Bruno Bourrigault. Le fondateur de l’enseigne compte bien sur cette innovation pour développer la visibilité de sa marque.(BFM Business)

 

 

COMMUNIQUÉ DE SOUTIEN AUX LIVREURS INDÉPENDANTS

Livreurs dans la restauration :

Bruno Bourrigault dénonce un système à deux vitesses

Remarques de Bruno Bourrigault, président et fondateur de Speed Burger

Aujourd’hui, la grogne est forte de la part des livreurs indépendants dans le secteur de la restauration et nous affirmons notre solidarité face à leurs conditions de travail et à la précarité de leur situation.

En préambule, il est nécessaire de comprendre que si nous faisions appel aux plateformes de livraison, nous sortirions tout simplement du cadre de la légalité car, par exemple, nous n’avons pas le droit de payer les livreurs à la course.

De plus, ces pratiques, contre lesquelles je m’indigne depuis le commencement, vont à l’inverse de la convention collective qui concerne notre secteur. Certaines enseignes que nous côtoyons régulièrement au SNARR (Syndicat National de l’Alimentation et de la Restauration Rapide) s’élèvent lors des rassemblements contre ce fonctionnement alors qu’elles font appel, en parallèle, à ces plateformes.

Je dénonce donc un double discours, un système à deux vitesses ainsi qu’une concurrence déloyale, mêlée à une véritable incohérence sur l’organisation de notre marché.

De notre côté, nous demandons à nos franchisés de ne pas faire appel aux services des livreurs indépendants : une préconisation parfaitement respectée actuellement.

Nous croyons également à notre statut de créateur d’emplois, de tremplin pour de nombreux jeunes qui veulent évoluer dans le secteur de la restauration. Preuve en est, le réseau Speed Burger compte aujourd’hui plus de 1000 salariés au sein du réseau.

CHRONOLOGIE

1995 : Création du concept Speed Burger. Ouverture du 1er magasin à Angers

2004 : Ouverture du 1er magasin franchisé au Mans

2005 : Ouverture du 10ème magasin à Dijon

2006 : Lancement du site marchand de commande en ligne http://www.speed-burger.com

2008 : Ouverture du 20ème magasin à Cholet / Organisation de la 1ère  convention nationale

2010 : Ouverture du 30ème magasin à Quimper

2012 : Ouverture du 40ème magasin à Brest

2015 : La marque Speed Burger fête ses 20 ans / Ouverture du 50ème magasin à Reims

2016 : Speed Burger instaure la livraison de ses produits par vélo électrique

2017: test de la livraison par drone

LA VISION DE L’ENTREPRENEURIAT de BRUNO BOURRIGAULT

Après plusieurs expériences en tant que salarié dans le domaine de la restauration, Bruno Bourrigault, fondateur de Speed Burger,  décide de se lancer dans l’entreprenariat et de reprendre une première affaire : une sandwicherie à  Angers en 1988. Il élabore alors totalement un nouveau concept et crée le « Bress’ Burger », premier point de vente de burgers et sandwichs à emporter à Angers, les prémices de Speed Burger dont il est le cofondateur.

« Mon cas est un peu à part car j’ai été repreneur de ma première entreprise pour un franc symbolique. Cette expérience m’a vraiment donné le goût de créer, notamment à plus grande échelle comme j’ai pu le faire avec Speed Burger.

Mais, je trouve qu’il est plus difficile d’être chef d’entreprise à l’heure actuelle qu’il y a 30 ans… il s’agit avant tout d’être totalement impliqué et préparé pour réussir et de savoir aussi prendre du recul » explique Bruno Bourrigault.

Lever la tête du guidon, garder la tête hors de l’eau, autant d’expressions qui semblent désuètes mais qui prennent tout leur sens lorsque l’on évoque la situation d’un chef d’entreprise. Le bilan du premier exercice fait régulièrement office de point de passage obligatoire. Mais pourquoi attendre une année entière pour se jauger ? Des reportings trimestriels sont, par exemple, une solution intermédiaire idéale pour jalonner les premiers mois d’activité. Un patron se doit d’avoir régulièrement une vision globale de la situation.

S’INVESTIR A 100% EST PRIMORDIAL

« Lorsque on se lance dans l’entreprenariat, la première année est très intense. En effet, une présence accrue est essentielle pour le bon démarrage de son entreprise, la formation et l’accompagnement des équipiers fait office de socle pour optimiser ses chances de réussite » développe Julien Senegas, animateur réseau chez Speed Burger.

La stabilité vient généralement au cap de la troisième année d’activité. Bien géré, le concept Speed Burger permet d’atteindre un équilibre financier dès la première année.

DEVENIR PATRON DANS UNE ENTREPRISE QUE L’ON CONNAIT DÈJÀ : UN ACCÉLERATEUR DE RÉUSSITE

Connaitre les rouages d’une entreprise avant de se lancer est un avantage incontestable. Le modèle de la franchise incarne parfaitement cette opportunité en donnant la possibilité aux salariés de créer leur propre unité après s’être imprégné d’un concept pendant un ou deux ans. Cela permet, en outre, d’apprécier les bons et les mauvais côtés des différents rôles : employé, manager ou patron. Une immersion de longue durée. Pour se lancer en franchise, le candidat doit prévoir un investissement de 200 000 euros, hors local. Il faut disposer au minimum de 70.000 € de fonds propres pour ouvrir un Speed Burger. « Pour moi, un bon patron c’est un dirigeant honnête et loyal. Il ne doit jamais oublier d’où il vient » conclut Bruno Bourrigault.