Top 10 des erreurs des startups

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Le site 100FirstHits.com publie cette infographie intéressante sur les erreurs les plus souvent commises par les startups:

  • Créer un produit dont personne ne veut
  • Recruter les mauvaises personnes
  • Se disperser
  • Négliger les ventes et le marketing
  • Ne pas avoir rencontré les bons cofondateurs
  • Chercher les investisseurs au lieu de chercher des clients
  • Ne pas s’être assuré d’avoir assez d’argent
  • Dépenser trop d’argent
  • Ne pas demander d’aide
  • Négliger les médias sociaux

Pour avoir la recette de la startup qui réussit, faites donc tout le contraire !

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Les PME françaises restent optimistes!

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téléchargementA l’occasion de la 31ème édition du baromètre sur le financement et l’accès au crédit des PME, KPMG et la CPME ont interrogé, avec IFOP, 402 chefs d’entreprises françaises sur leur vision de la conjoncture économique, leur rapport à l’investissement et au crédit, ainsi que sur leur perception de différents enjeux économiques et financiers à l’approche des élections présidentielles.

Des niveaux d’inquiétude pour la situation économique et l’activité au plus bas depuis 2012

Malgré une période d’incertitude liée au contexte international et à l’approche de l’élection présidentielle, l’inquiétude  des chefs d’entreprise à l’égard de la situation économique diminue  (78%) en perdant 4 points par rapport au mois de septembre 2016. De manière générale, cette dernière connaît une tendance à la baisse progressive sur les quatre dernières années, avec une diminution totale de 14 points depuis mars 2013.

Le même phénomène s’observe à l’égard du niveau de préoccupation des chefs d’entreprise pour leur activité qui enregistre son score le plus bas depuis décembre 2011 et retrouve le même niveau qu’en juin 2016 (41%, -3 points en 5 mois). Leurs inquiétudes ont ainsi reculé de 19 points par rapport au pic de 60% atteint en janvier 2014.

Des besoins de financement toujours minoritaires mais en hausse pour les dépenses d’investissement avec des mesures de durcissement plus nombreuses de la part des banques

Avec une baisse de 24 points entre septembre 2015 et septembre 2016, les besoins en financement des PME connaissent une légère hausse (+2 points, à 49%) mais restent minoritaires. Point encourageant, cette augmentation est plus forte en matière de demandes de financements en vue d’investissement (37%, +5 points).

« Alors que le contexte pourrait entraîner une forme de défiance des chefs d’entreprise, ils paraissent de moins en moins inquiets et leurs besoins de financement pour investir sont en hausse, malgré les difficultés persistantes qu’ils rencontrent, notamment en matière de coût du travail et de complexité  du code du travail. Simplification règlementaire, baisse de l’impôt sur les sociétés et relèvement des seuils sociaux sont donc naturellement leurs attentes prioritaires à quelques semaines des élections présidentielles » commente Jacky Lintignat, Directeur Général de KPMG.

Le coût du travail et la complexité du code du travail constituent toujours la difficulté la plus importante pour les chefs d’entreprise. Cette difficulté apparaît encore plus marquée que lors de la précédente vague d’enquête (78%, +7 points en cinq mois). Rien d’étonnant, donc, à ce que la simplification réglementaire se révèle l’enjeu le plus déterminant pour les PME (53%).

La baisse des cotisations sociales est également particulièrement importante pour les chefs d’entreprise (52%) dont la nette majorité souligne une baisse de leur rentabilité (57%). En effet, ils sont un sur deux à déclarer rencontrer des difficultés à conquérir des parts de marché (52%, -11 points) – même si cette dernière est proportionnellement moins citée que lors des vagues précédentes – par ailleurs, une majorité croissante des sondés souligne des difficultés liées au recrutement (57%, +3 points).

De plus, avec près d’un chef d’entreprise sur deux rencontrant toujours des problèmes liés à la fiscalité (45%, +1 point), la garantie d’une stabilité fiscale arrive à la troisième place des préoccupations évoquées (46%).

Avant l’élection présidentielle, les chefs d’entreprise attendent des candidats des propositions sur la baisse de l’impôt sur les sociétés, le relèvement des seuils sociaux et les référendums d’entreprise sur la fixation du temps de travail

La possibilité d’une baisse de l’impôt sur les sociétés à 25%, du relèvement des seuils sociaux pour les entreprises et d’une mise en place de référendums d’entreprise pour la fixation du temps de travail rencontrent un écho très positif auprès des chefs d’entreprise.

La baisse de l’impôt sur les sociétés à 25% bénéficie ainsi d’un avis très favorable puisque 91% d’entre eux considèrent cette mesure comme vectrice d’un impact favorable sur la trésorerie. Ils sont le même nombre à anticiper les conséquences positives de cette baisse sur la confiance des entrepreneurs et 88% à déclarer que cette baisse d’impôt favoriserait l’attractivité de la France. Dans une moindre mesure, ce changement devrait avoir un impact favorable sur les effectifs de l’entreprise pour sept dirigeants sur dix.

Dans cette lignée, le relèvement des seuils sociaux répond également aux attentes des chefs d’entreprise puisque 75% considèrent que sa mise en place permettrait une augmentation des créations d’emploi. Enfin, la mise en place de referendums d’entreprise à l’initiative de l’employeur pour la fixation du temps de travail est approuvée par 70% d’entre eux.

« Entre une France qui a peur de perdre et une France qui a envie de gagner, notre choix est clair. L’élection présidentielle sonne l’heure des choix. Soit la France continuera d’opter pour la frilosité, les dépenses publiques et le chômage soit elle s’engagera sur la voie de réformes audacieuses en redonnant confiance aux acteurs économiques » commente François Asselin, Président de la CPME

Le boom du marché des animaux de compagnie

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unnamed-1-1600x700_1.jpgLE SAVIEZ-VOUS? Selon Euromonitor, les Français consacrent 4,2 milliards d’euros par an à leurs animaux de compagnie. Economie Matin précise que « même si les dépenses de nourriture restent de loin les plus importantes, 3 milliards d’euros, tous les segments sont en croissance, toilettage, accessoires, même les pompes funèbres ou les assurances en cas de maladies ».

Un marché en plein développement, sur lequel de nombreuses initiatives ont déjà été lancées: garde d’animaux, coffrets cadeaux, service de toilettage itinérant, et même des ventes privées!

Parmi les entreprises présentes sur ce créneau, la startup française LesGriffes.fr, créée en 2014, propose à sa communauté des ventes privées de produits alimentaires, d’accessoires et jouets pour chiens, chats et autres animaux de compagnie. Elle annonce une réduction minimum de 30% allant jusqu’à 80% par rapport aux prix généralement constatés.

Capture d’écran 2017-03-15 à 14.04.00.pngLe plus ? ni avance de trésorerie, ni stock ! En effet, pour certains importants distributeurs, c’est l’occasion de déstocker sans nuire à leurs circuits de distribution habituels. Pour les plus petites marques, moins connues du grand public, c’est l’occasion de faire connaitre leurs créations originales.

Une levée de fond en cours

LesGriffes.fr lève des fonds et constitue actuellement son board pour financer son développement. Les sommes investies permettront notamment d’enrichir l’offre et de fédérer encore plus de propriétaires d’animaux. Ce projet, très fortement scalable, ambitionne d’ores et déjà une opération avec un industriel du secteur à l’horizon 5 ans afin de se développer à l’international.

Eco-Compteur devient le n°1 mondial du comptage de personnes. C’était au Business Club (podcast)

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517fe5eb411e1_logo_eco_compteur.gifLogo-BFMBusiness-sans-contourAu Business Club de France

Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 18/3/2017 à 7h | dimanche 19/3/2017 à 14h


TALK 1: COOK INNOV, l’entremetteur des startups et grands groupes de l’agro-alimentaire

TALK 2 : TEQOYA lutte contre la pollution, responsable de 42.000 décès prématurés par an dans l’Hexagone!

TALK 3: ÉCO-COMPTEUR, entreprise bretonne libérée

TALK 3: ECO-COMPTEUR, avec Christophe Milon, président fondateur

(Ré)écouter et télécharger cette interview:

517fe5eb411e1_logo_eco_compteurDans un marché dominé par les systèmes de comptage pour les voitures, l’entreprise Eco-Compteur a été la première à proposer aux gestionnaires d’espaces publics des solutions innovantes et adaptées pour évaluer la fréquentation piétonne et cycliste. Le succès de ces produits uniques a permis d’assurer une croissance très rapide depuis la création, faisant de l’entreprise la référence et le leader mondial des solutions de comptage pour les modes doux.

eco-compteur-creee-il-y-a-15-ans-a-lannion-par-christophe_3275721_322x330pElle fournit des solutions complètes, du capteur à la plateforme logicielle, à ses clients, les villes les plus avancées en matière de circulations douces et les sites naturels parmi les plus prestigieux au monde.

Gages de qualité et d’excellence, tous les produits Eco-Compteur sont développés, conçus et fabriqués en Bretagne, à Lannion.

L’innovation est au cœur de la stratégie de l’entreprise  : 20 % des dépenses en RD, au moins 1 brevet déposé chaque année

Avec sa filiale au Canada et en Allemagne et un réseau mondial de 34 partenaires-distributeurs, la société réalise 75 % de son CA à l’export et compte aujourd’hui de prestigieuses références dans 48 pays (pistes cyclables de San Francisco ou Sydney, des rues piétonnes à Stockholm ou encore le sentier de Saint Jacques de Compostelle en Espagne…)

CHIFFRES CLÉS

  • Activité:solutions de comptage de fréquentation piétonne et cycliste
  • Lieu:Lannion (22)
  • Date de création:1998
  • CA: 6 millions en 2014 – 15 millions prévus en 2017
  • Effectif: 106 depuis le rachat de Quantaflow
  • 5 Milliards de personnes comptées en 2016
  • L’entreprise a été couronnée « entreprise Bienveillante » aux Trophées Bougeons Nous de RMC en 2015

 ACTUALITÉ

L-Eco-Combo-d-Eco-compteur-revolutionne-le-calcul-du-trafic_img_20014 février 2017 – Eco-Compteur rachète Quantaflow et devient n°1 mondial du comptage de personnes

Spécialiste de l’analyse des flux de passage en extérieur, Eco-Compteur vient d’annoncer le rachat de la société Quantaflow pour un projet de croissance des deux entreprises. Cette acquisition, via sa holding Groupe Inventix, lui permet d’élargir son offre qui intègre désormais une expertise des environnements intérieurs complexes. Le groupe ainsi formé devient l’un des leaders mondiaux de l’analyse des flux de passage, marché de niche, avec des perspectives de développement ambitieuses et une stratégie unique.

Naissance d’un leader mondial

Quantaflow est de loin le N°1 dans l’univers des shopping mall. Ses solutions, capables de compter avec une précision de plus de 99%, lui valent aujourd’hui d’être présente dans la plupart des grands centres commerciaux français comme le Forum des Halles à Paris par exemple.

Quantaflow devrait afficher une croissance de 20% en 2017 (contre 5% en 2016) ce qui permettra au groupe d’atteindre un CA de 15 millions d’euro. Le recrutement de nouveaux collaborateurs, sur des postes de commerciaux, chargés d’études et en contrôle de gestion notamment, est en cours.

Créé en 1996 par un physicien, Quantaflow a été la première dans le monde à proposer des systèmes des comptage de haute précision dans des environnements à forts flux de passage. L’entreprise conçoit et fabrique dans ses sites de Honfleur (usine) et Paris (siège) ses capteurs et ses logiciels d’analyse des données. Elle a ouvert en 2016 une filiale à Shanghai et a déjà installé plus de 10 centres.

Elle compte parmi ses clients les plus grandes foncières françaises, Unibail-Rodamco, Immochan, Carmila (Immobilière Carrefour), Altarea mais aussi de grands réseaux de magasins comme les galeries Lafayette ou Conforama notamment.

LES CHIFFRES DE LA NOUVELLE ENTREPRISE

15 Millions d’€ de CA prévu en 2017

106 Collaborateurs

48 Pays équipés

DANS OUEST-FRANCE – Eco-Compteur : la famille s’agrandit

Spécialiste de l’analyse des flux de passage en extérieur, l’entreprise lannionnaise vient de racheter Quantaflow, une société de comptage de personnes dans les intérieurs complexes.

Concrètement, mesurer les flux de passage, ça sert à quoi ?

À l’origine, Eco-Compteur ne travaille pratiquement qu’avec des collectivités locales à l’international, dans 48 pays dans le monde. Lorsque l’on va travailler par exemple sur des sentiers de randonnées, nous faisons face à des problématiques liées au tourisme. La plus forte attraction touristique à Perros-Guirec, c’est le sentier des Douaniers, arpenté par près d’un million de personnes par an.

La municipalité de Perros-Guirec a besoin de mesurer le nombre de personnes qui passent pour aménager correctement cette zone de passage. Le sentier des Douaniers a été à ce titre notre premier terrain de jeu. Nous avons également travaillé sur le chemin de pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, et sur des pistes cyclables dans de grandes villes américaines.

Comment fonctionnent vos compteurs ?

Quantaflow, spécialisé dans le comptage en intérieur, a développé de la stéréovision. Ce qui fait qu’un humain perçoit le relief, c’est que l’on a deux yeux. Quantaflow fait ma même chose avec des caméras, qui sont disposées aux plafonds. À travers ce principe, on va reconstituer le relief. À l’aide d’algorithmes, cela permet d’identifier et de suivre les personnes qui passent sous ces caméras.

En ce qui concerne Eco-Compteur, en milieu extérieur, nous mettons en place un système autonome, qui marche avec des piles. On utilise un cône étroit et horizontal, dans lequel on va capter de faibles variations de températures. Comme une personne a une température différente de son environnement, elle va laisser une signature thermique. C’est un système qui a été certifié à 99,9 % de précision.

DANS OUEST FRANCE – Ce patron qui vante l’entreprise « libérée »

À Eco-compteur, Christophe Milon laisse une large part d’autonomie et de décision à ses salariés. Sans regret d’avoir perdu un peu de son pouvoir, il les trouve « efficaces et motivés ».

« Quand j’ai commencé à monter mon groupe, je ne savais rien faire. Je ne vendais pas, ne fabriquais pas », confie cet ancien publicitaire. « J’ai bien été obligé de faire confiance aux gens que je recrutais. Si mes salariés ont l’impression de bosser pour moi, c’est mal barré. Si c’est pour eux ou pour l’entreprise, c’est gagné ! » poursuit le PDG d’Eco-compteur.

« La liberté, c’est d’aller très loin dans l’info aux salariés. On change aussi le rapport à la décision. Moi je dis au salarié « si tu ne comprends pas pourquoi tu fais telle chose, arrête de la faire et cherche pourquoi. Puis on regarde ensemble s’il faut continuer ainsi ou changer. »

L’entrepreneur lannionnais n’en est pas encore à avoir rendu tous les salaires publics au sein de sa boîte. Il envisage toutefois de laisser un jour la main aux salariés sur les rémunérations. Pour l’intéressement, par exemple, c’est déjà le cas. « J’ai proposé un vote pour déterminer un groupe de travail autonome à ce sujet. Celui-ci s’est tout d’abord demandé « Jusqu’où on va pour ne pas mettre l’entreprise en danger ? » Au bout du compte, ces employés du groupe ont décidé du montant, et d’une répartition égalitaire ; pas au prorata des salaires ».

La fin des managers ?

La « libération » court-circuite au passage « le modèle de hiérarchie pyramidale. Les entreprises fonctionnent avec ça depuis 2000 ans », déplore Christophe Milon. Et de se demander s’il est logique d’avoir des managers intermédiaires qui « font remonter et redescendre l’info. Ce sont eux qui coûtent le plus cher, alors qu’ils ne produisent rien ! »

Cette « colonne vertébrale de hiérarchie », il l’a donc peu à peu supprimée dans son entreprise. La R & D (Recherche et développement), n’a plus un directeur, mais est pilotée par deux ingénieurs. Un groupe dit « d’alignement », s’est créé pour mieux faire cohabiter les commerciaux qui ont une échéance courte, et les chercheurs de R & D « pour qui, 6 mois, c’est très court ! », sourit Christophe Milon.

« Dans ce groupe d’alignement, le directeur commercial s’est révélé très bon. Du coup, je l’ai nommé directeur général, il y a deux semaines ». Comme quoi, l’entreprise libérée ne dézingue pas non plus tous les chefs. « C’est bon pour les bons, et mauvais pour les mauvais ! »

Avec ce pouvoir donné à la « base » et cette écoute certes un peu chronophage, Christophe Milon trouve ses troupes « efficaces et motivées. » Autre avantage : comme ça commence à se savoir qu’Inventix est une entreprise libérée, « on est plus attractif. Je reçois des CV que je n’aurais jamais imaginé avoir il y a 3-4 ans », ajoute le PDG. Mieux encore, ce sont ses salariés qui lui ont fait « sauter le pas d’une acquisition importante. » Et les pas, ça compte chez Eco-compteur !

Teqoya, le purificateur d’air 100% made in France qui séduit la Chine. C’était au Business Club (podcast)

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TALK 1: COOK INNOV, l’entremetteur des startups et grands groupes de l’agro-alimentaire

TALK 2 : TEQOYA lutte contre la pollution, responsable de 42.000 décès prématurés par an dans l’Hexagone!

TALK 3: ÉCO-COMPTEUR, entreprise bretonne libérée

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 2 : TEQOYA, avec Pierre Guitton, cofondateur

(Ré)écouter et télécharger cette interview: [audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20170318_club_1.mp3]

téléchargementRespirer un air sain est un besoin vital. La pollution de l’air, parce qu’elle est dangereuse, constitue l’un des défis les plus importants que les sociétés auront à relever dans les années à venir. 

L’innovation de Teqoya repose sur l’ionisation de l’air et sur une technologie brevetée, développée et améliorée pendant plus de 15 ans. TEQOYA propose 2 purificateurs d’air pour la maison (TIP9 et TIP24) et un pour la voiture (TIP4) qui diffusent une très grande quantité d’ions négatifs, véritables dépolluants naturels, que l’on trouve en quantité dans les zones les plus pures de la nature.

Les ioniseurs TEQOYA sont 100% sans ozone et sans consommable, conçus pour durer et respectueux de l’environnement. Ils offrent une purification de l’air en continu, le tout dans un silence total : un air purifié pour des années, en toute simplicité.

80% des ventes sont réalisées à l’export, notamment vers la Chine.

Et la stratégie paie : la qualité française est le fer de lance de cette startup innovante dans l’ionisation de l’air qui séduit depuis plus d’un an le marché chinois et les acteurs de la French Tech. CES de Las Vegas, salon IEQS de Shanghai, French Touch Conference de New York, et tout récemment le French Tech Tour China : le caractère français de TEQOYA fait son effet à l’étranger.

teqoya_product_tip9_slide_prog_4Alors qu’en France la qualité de l’air intérieur n’est pas encore considérée comme un sujet prioritaire de santé publique, les autorités chinoises font régulièrement face à des épisodes d’« airpocalypse ». Pic de fréquentation des hôpitaux, fermeture des établissements scolaires, autoroutes fermées, vols annulés… Le taux de microparticules fines est huit fois plus élevé que le niveau recommandé par l’OMS. Respirer un air pur et se protéger des particules fines prend alors tout son sens dans un pays qui compte 3 millions de décès par an directement imputables à la mauvaise qualité de l’air. C’est pourquoi des solutions de purification de l’air pullulent, mais sont plus ou moins efficaces, plus ou moins respectueuses de l’environnement.

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POINTS FORTS

  • Technologie issue de 15 ans de R & D
  • Les produits sont fabriqués dans la région de Bordeaux et la recherche est faite au sein de 3 laboratoires français
  • Une production pas comme tout le monde: 100% française, vendue à 80% en Chine. Une stratégie commerciale présente dès la création de l’entreprise, parce que l’essentiel du marché est là.
  • TEQOYA prend le contrepied des habitudes de production habituelles : des produits à longue durée de vie (garantie 10 ans), très basse consommation d’énergie et pas de consommable pour dépolluer l’air sans re-polluer notre planète et dans un objectif de production durable.

ACTUALITÉ

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Purificateur d’air pour les grands espaces de la maison

Il y a un an, TEQOYA était vendu principalement en Chine via le site internet. Quelques prix et délégations dans le monde entier plus tard, TEQOYA souhaite s’installer durablement sur le marché français, et c’est chose faite ! Le site internet Boulanger distribue désormais les purificateurs TEQOYA TIP9 et TIP24. Cette opportunité confère une garantie qualité et une grande visibilité pour les produits de la jeune pousse française.

« Le cœur du marché de TEQOYA se situe en Asie, principalement en Chine, mais on constate que les français sont de plus en plus sensibles à la qualité de l’air qu’ils respirent. La distribution par Boulanger alimente des nouvelles perspectives de développement de TEQOYA sur le marché français. » explique Pierre Guitton, fondateur de TEQOYA.

SUR FRANCETVINFO – Teqoya, la start-up qui fabrique en France et vend en Chine

(…) Le monde à l’envers

Alors que nombre d’entreprises cherchent à localiser leurs productions dans les pays émergents pour diminuer leurs coûts, la jeune start-up Teqoya a fait le pari inverse. Créée il y a bientôt deux ans, la société qui fabrique des purificateurs d’air intérieur ionisés pour des maisons et appartements, conçoit et assemble ses produits en Gironde, près de Langon. Son fondateur, Pierre Guitton, avoue faire face à de nombreuses remarques : « A chaque fois qu’on se présente en disant qu’on fabrique des produits d’électroménager en France qu’on vend en Chine, on nous regarde comme des doux dingues en équarquillant les yeux. Quand on parle à des Français, installés de longue date en Chine, qui connaissent bien le marché, ils nous disent que c’est une bonne idée ».

Un choix pragmatique et militant

La start-up qui compte dix salariés a, dès le départ, ciblé la Chine. Un pays parmi les plus pollués de la planète, où ce type d’appareil sans filtre qui n’émet pas d’ozone, s’écoule comme du petit pain. Le marché mondial des purificateurs d’air intérieur est évalué entre 2 et 4 milliards de dollars, et c’est en Chine que la moitié des bénéfices se fait. Mais le choix de s’installer en France, en Gironde, est à la fois un choix d’ordre pratique et militant explique Pierre Guitton : « Le problème qui se pose pour fabriquer en Chine, c’est le contrôle de ce qui se passe réellement sur la chaîne de fabrication. Ça exige d’avoir une équipe d’ingénieurs sur place. »

Le Made in France a la cote en Chine

En Chine, où un quart des purificateurs d’air sont défaillants, les produits Teqoya haut de gamme, vendus entre 400 et 800 euros, commencent à percer. « La classe moyenne et supérieure chinoise a une forte appétence pour les produits occidentaux et la qualité des produits non-fabriqués sur son territoire », assure Pierre Guitton. « Il  y a des business qui se spécialisent dans la vente de produits occidentaux en ligne et des plateformes qui ne vendent que des produits français. Tout l’enjeu est de convaincre que le produit est bon et compétitif », ajoute-t-il. La start-up estime qu’elle devrait multiplier son chiffre d’affaires par cinq ou dix cette année.

DANS LES ECHOS

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Purificateur d’air pour la voiture

(…) Selon un rapport de la commission d’enquête du Sénat publié en 2015, la pollution est responsable de quelque 42.000 décès prématurés par an dans l’Hexagone. Chaque année, elle coûte 101 milliards d’euros à l’Etat, qui s’est décidé à communiquer sur le sujet. Et les producteurs de purificateurs, dont le cœur d’affaires se situe en Asie, voient finalement des perspectives s’ouvrir en France. « Certains investisseurs nous disent clairement qu’ils ne nous auraient pas reçu il y a trois ans, mais qu’aujourd’hui notre secteur les intéresse, confirme Pierre Guitton. On est pas mal sollicité. »

Malgré ce sursaut, pas un de ces acteurs n’envisage la France comme son cœur d’activité. Le marché des purificateurs d’air, en pleine croissance, est estimé à 5 milliards de dollars. Comparé à la locomotive chinoise, qui draine 50 % du marché, l’Hexagone fait encore figure de petit poucet. « Si la France représente 1% de ce marché, c’est déjà bien, sourit Pierre Guitton. On essaie de développer notre marché domestique, mais il ne représente actuellement que 10 à 20 % de notre chiffre d’affaires. Tous les grands centres urbains hors Occident sont des marchés en forte croissance, donc on s’organise avant tout comme une société qui se développe à l’international. »