Les bonnes nouvelles de ce lundi 4 décembre

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10 bonnes nouvelles juste pour vous!

LES DÉCIDEURS ONT LE MORAL…

moral bonheurSelon le baromètre des décideurs Viavoice/HEC, après une décrue en septembre, le moral des décideurs repart à la hausse en cette fin d’année. 35 % des cadres anticipent une baisse du chômage pour les mois à venir (+8 points), contre 28 % anticipant une hausse. 76 % d’entre eux pensent également que pour la plupart des entreprises le développement durable a davantage été utilisé ces dernières années pour la communication ou le marketing que pour des « actions concrètes ».

… NOUS AUSSI!

bonheur decideursSelon l’INSEE, après quatre mois consécutifs de baisse, le moral des ménages a légèrement rebondi au mois de novembre, en gagnant deux points. Beaucoup d’entre nous s’attendent à une baisse du chômage et de l’inflation, notamment.

UN CALENDRIER DE L’AVENT INVERSÉ

generosite.jpgUne idée brillante: au lieu de recevoir, donnez! Chaque jour jusqu’à Noël, remplissez une boîte de denrées de première nécessité: nourriture, vêtements, produits d’hygiène, etc. Cette boîte sera donnée le 25 décembre à une association (Restos du Cœur, Croix Rouge, etc.) ou directement à une personne sans-abri. Plus d’infos 

BRAVO! VOUS ACHETEZ MADE IN FRANCE

74% d’entre nous sommes prêts à payer plus cher pour un produit fait en France! On veut avant tout soutenir nos entreprises et maintenir nos emplois. On peut s’auto-féliciter!

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POUR MIEUX TRAVAILLER, SOYONS HEUREUX

Un salarié heureux est 31% plus productif, 9 fois plus loyal et 55% plus créatif. Ajoutons aussi que la productivité augmente de 20% dans un environnement végétalisé (selon Romain Raffard de Bergamotte).

Pass the good vibes around!

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UN JOB DE RÊVE

C’est le cas de Bruno Maltor, globe-trotter, qui a ouvert un simple blog en 2012 pour publier ses photos de voyage. Aujourd’hui, Votre Tour du Monde enregistre 4 millions de visites en 2016, fédère une communauté de plus de 100 000 personnes sur Instagram et sur Facebook.

DOCTOLIB A LEVÉ 61 MILLIONS EN 2017

Doctolib logoAprès avoir levé 26 millions € en janvier, la plateforme de prise de rendez-vous (y compris à l’hôpital) médicaux récolte 35 millions supplémentaires pour recruter 200 personnes en 2018. Elle référence près de 30 000 professionnels de la santé

(Ré)écoutez notre interview de Stanislas Niox-Chateau lors de la levée de fonds de janvier 2017:

DÉINOVE VEUT CONCEVOIR LES ANTIBIOTIQUES DE DEMAIN

deinove1Déinove est une biotech pas comme les autres: elle récolte des bactéries extrêmement rares et résistantes, les déinocoques. Elles ont survécu 4 milliards d’années dans des milieux très hostiles. Leur utilité? Lutter contre la résistance aux antibiotiques, fléau responsable d’1 décès toutes les 3 secondes dans le monde.

(Ré)écoutez et téléchargez notre interview du 2/12 ici:

BIENTÔT LA BOUTIQUE DE VOS RÊVES PRÈS DE CHEZ VOUS

Epicerie de QuartierVous rêvez de voir apparaître une libraire, une boutique de chaussures, un boucher tout près de chez vous? CMARUE vous propose plateforme de vote pour l’installation d’un commerce dans un quartier. Pour l’instant disponible seulement dans le 19ème arrondissement de Paris, elle ouvrira bientôt dans toute la France.

(Ré)écoutez et téléchargez notre interview du 2/12 ici:

 

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Moovjee 2018 : faites acte de candidature !

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Le Moovjee, Mouvement pour les Jeunes et les Etudiants Entrepreneurs, a pour mission d’amener les jeunes à considérer la création et la reprise d’entreprise pendant ou à la sortie de leur formation. Chaque le Moovjee organise ses Prix. L’appel à candidatures vient d’être lancé pour l’édition 2018.

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La 9ème édition du Prix Moovjee 2018 est placée sous le signe de l’Audace et donne ainsi à tous les Audacieux la liberté d’entreprendre. Le prix Moovjee est destiné à récompenser de jeunes Entrepreneurs, porteurs de projets et auto-entrepreneurs âgés de 18 à 26 ans inclus (ou 30 ans inclus, pour les doctorants).

Cette 9ème édition du Prix Moovjee débute le 29 novembre 2017 par l’appel à candidatureLes candidats pourront postuler jusqu’au 1er mars 2018. La cérémonie de remise de prix se tiendra le 11 avril 2018 à Paris.

Écouter l’émission spéciale Moovjee 2017 sur BFM Business Radio 

En savoir plus sur l’édition 2017 : ICI

Le Prix Moovjee encourage et récompense ces jeunes femmes et hommes dont l’ambition est audacieuse mais bien réelle : participer à changer le monde.

 En 2018, le prix Moovjee se compose de :

          Deux grands prix :

  • Le Grand Prix Moovjee pour les entreprises déjà créées,
  • Le Prix Pilote pour les porteurs de projet et auto-entrepreneurs.

        Cinq mentions spéciales :

  • Community Entrepreneur,
  • Etudiant – Entrepreneur,
  • Innovation Technologique,
  • Engagement Citoyen,
  • Premiers pas vers l’export.

        Dotations de 150 000 euros réparties entre les lauréats dont :

  • 25 000€ en numéraire
  • Un accompagnement : mentorat du Moovjee et expertises métier par le réseau Rétis Innovation,
  • La participation au séminaire « Les journées de l’entrepreneur de demain »,
  • Des produits et services offerts par les partenaires du Prix Moovjee,
  • Une belle visibilité médiatique nationale pour les lauréats.

 →Innovation pour cette 9ème édition !

Le lauréat récompensé pour la mention « Engagement Citoyen » aura démontré un engagement pour l’écologie et l’environnement. Récompensons les jeunes qui se tournent vers une démarche éco-responsable !

→Quelques exemples de réussites :

 Ils ont eu l’Audace…et ils ont eu raison : Faguo, Borderline, Marlette, Des Bras en Plus, Echy, Jimini’s, EBS Isolation et Percko se sont succédés sur le podium du Prix Moovjee. Ils ont ensuite été accompagnés dans leur croissance par des entrepreneurs expérimentés, mentors tels que Bernard Bourigeaud,                     Yoann Hebert ou Evelyne Platnic Cohen.

Au départ, ces fondateurs d’entreprises étaient des jeunes entrepreneurs ambitieux et énergique. Aujourd’hui, ils progressent, transmettent leurs valeurs et participent au développement de l’entrepreneuriat jeune car ils ont compris que, c’est ensemble que l’on va plus loin !

 Informations et inscription : http://www.moovjee.fr/prix-moovjee/

 →Le Prix Moovjee 2018 en 4 dates :

Appel à candidature Jusqu’au jeudi 1er mars 2018 à 12h00 (heure de Paris)
Vote en ligne pour la mention

« Community Entrepreneur »

Du vendredi 9 mars au vendredi 16 mars 2018
Soutenance devant un jury de
80 professionnels
Le mercredi 28 mars 2018
Remise des Prix Le mercredi 11 avril 2018

 Le Moovjee a 3 axes d’action :

  • Proposer un accompagnement personnel aux jeunes entrepreneurs, centré sur un programme de mentorat d’une durée minimum d’un an, enrichi d’un pôle d’experts métiers bénévoles, d’une visibilité média et d’une intégration dans le tissu économique par de la mise en réseau et des opportunités commerciales.
  • Promouvoir l’entrepreneuriat jeune par l’exemple avec une action phare : le Prix Moovjee, un concours national et généraliste.
  • Animer une communauté : des échanges croisés inter-générations pour soutenir les jeunes entrepreneurs d’une part et/ou amener un regard innovant et agile aux générations qui les précèdent d’autre part.

[ENTREPRENDRE] – Les premiers pas d’Olivier Baussan, serial entrepreneur / Les conseils d’expert de Marc Ménasé. C’était au Business Club (podcasts)

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Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 2/12/17 à 7h – Dimanche 3/12/17 à 15h

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: DÉINOVE: des bactéries rares pourraient donner naissance à de nouveaux antibiotiques

LE FOCUS DE LA SEMAINE : Le « droit à l’erreur », avec Me Jérôme Turot, avocat spécialisé en contentieux fiscal

TALK 2 : CMARUE : un premier test dans le 19ème arrondissement

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER

  • Les premiers dans l’entrepreneuriat d’Olivier Baussan, serial entrepreneur, fondateur de l’Occitane, Oliviers & Co
  • Les conseils de  l’expert sur les étapes de la création d’entreprise, avec Marc Ménasé, fondateur de Menlook, investisseur

LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


ENTREPRENDRE

⇒ LES PREMIERS PAS D’OLIVIER BAUSSAN, repreneur de La Maison Brémond, fondateur de L’Occitane, Oliviers & Co, entre de nombreuses autres entreprises

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

olivier baussan« Je suis un entrepreneur encore plus engagé que passionné » nous dit Olivier Baussan. La Provence est un territoire qui a besoin de valoriser ses spécialités: amandier, olivier, pistache, etc. Il faut accompagner les agriculteurs et les encourager à poursuivre les productions de produits locaux. C’est du long terme, je ne crois pas au court terme ».

Dans ToutMa

« J’ai fait une maîtrise de lettres modernes à Aix et puis je suis passé directement du stade d’étudiant au stade de distillateur ! Le contexte universitaire aixois des années 75 n’était pas lisse ; les étudiants en fac de lettres s’interrogeaient beaucoup et nous étions en lutte contre la fac de droit notamment. Est arrivé alors le premier choc pétrolier, nous étions tous soucieux pour notre avenir suite aux Trente Glorieuses que nos parents nous avaient construits après guerre. Le sentiment du mot écologie était en train de naître et, nous qui n’avions pas participé aux révoltes étudiantes de 68 (je n’étais qu’en 3ème), poussés par ce choc pétrolier, nous nous sommes questionnés sur l’écologie. C’est à ce moment-là que j’ai fait la découverte d’un alambic à lavande, j’ai même envie de dire « la rencontre », car ce fut pour moi un déclic ! »

⇒ LES CONSEILS DE L’EXPERT: MARC MÉNASÉ, investisseur, fondateur de Menlook

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

marc menase

Cette semaine, on demande à Marc Ménasé, multi-entrepreneur et investisseur comment bien se lancer dans l’entrepreneuriat:

  • Faut-il avoir un état d’esprit ou une position mentale précise pour créer et développer son entreprise ? Si oui, quel est le profil ? 
  • Comment s’approcher de ce profil, avoir cet état d’esprit ? 
  • Tout le monde peut le faire ? Se lancer et se développer est à la portée de tous ? 
  • Où trouver du soutien, des conseils? Comment ne pas écouter et répondre à ceux qui nous disent « ça ne va pas marcher »?

Les conseils de Marc Ménasé

  • N’entreprenez pas seul, sachez bien vous entourer. Un entrepreneur n’est ni multitâche ni omniscient, sachez recruter des spécialistes.
  • Il faut savoir échouer, apprendre de ses erreurs. En France, l’échec est trop sanctionné, alors qu’il est source d’amélioration. C’est en se trompant qu’on apprend, pour mieux recommencer!

Dans Chef d’entreprise MagazineSa première rencontre professionnelle déterminante
« Il a matérialisé l’entrepreneuriat pour moi. » C’est ainsi que Marc Ménasé résume l’impact que Pierre Chappaz, son patron durant trois ans lors de son passage chez Kelkoo, a eu sur son avenir professionnel. Ce mentor  l’a élégamment laissé partir pour monter son propre groupe.

 

CMARUE : faites venir dans votre quartier les commerçants dont vous rêvez. C’était au Business Club (podcast)

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⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: DÉINOVE: des bactéries rares pourraient donner naissance à de nouveaux antibiotiques

LE FOCUS DE LA SEMAINE : Le « droit à l’erreur », avec Me Jérôme Turot, avocat spécialisé en contentieux fiscal

TALK 2 : CMARUE : un premier test dans le 19ème arrondissement

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER

  • Les premiers dans l’entrepreneuriat d’Olivier Baussan, serial entrepreneur, fondateur de l’Occitane, Oliviers & Co
  • Les conseils de  l’expert sur les étapes de la création d’entreprise, avec Marc Ménasé, fondateur de Menlook, investisseur

LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet



TALK 2: CMARUE, avec Nadia Tiourtite, fondatrice

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cmarueLorsqu’on passe devant une boutique désaffectée, on se surprend souvent à imaginer (et à souhaiter) quel commerçant s’y installera bientôt. CMARUE est parti de ce constat pour créer une plateforme qui agrège les souhaits des habitants d’un quartier, pour faire venir les commerçants dont ils ont besoin. 

Comment? Sur cette plateforme, ouverte pour l’instant aux habitants du 19ème arrondissement de Paris, mais bientôt à plusieurs autres quartiers et d’autres villes. 

Un bon moyen aussi pour les futurs commerçants de sonder leur marché. 

Une problématique d’actualité puisque le Sénat vient d’annoncer sa volonté de ressusciter les centres-villes et les centres-bourgs

senat.pngMagasins qui ferment, communes qui se dépeuplent et s’appauvrissent, équipements et services du quotidien qui disparaissent… En quelques années, le déclin de nos centres-villes s’est propagé à grande vitesse. Dans tous les territoires, on ne compte plus les cas de communes frappées par la fragilisation des centres.

Le Sénat, représentant des territoires, a décidé de se saisir du sujet. Depuis le mois de juin, la délégation aux collectivités territoriales et la délégation aux entreprises rencontrent et écoutent les acteurs concernés. Le constat est unanime : la France voit nombre de ses centres-villes et centres-bourgs se vider et mourir lentement.

Alors que le Gouvernement vient d’annoncer un plan en 2018 pour les seules « villes moyennes », le Sénat veut peser dans le débat et faire des propositions fortes pour réanimer les centres-villes en n’oubliant aucun territoire.

Optant pour une démarche originale et collective, un groupe de travail transpartisan vient d’être créé, réunissant 18 sénateurs émanant des 2 délégations et des 6 commissions permanentes concernées. Il commence ses travaux aujourd’hui en auditionnant les acteurs du commerce de détail. Toutes les parties concernées seront invitées dans les prochaines semaines à donner leur avis et à faire des propositions : élus locaux, enseignes de centres-villes, promoteurs de centres commerciaux, financeurs, grandes surfaces et grande distribution, acteurs du e‑commerce, etc.

Les sénateurs souhaitent également relayer le vécu et l’avis des acteurs du terrain en lançant sur internet une grande consultation nationale des élus locaux.

Pour Martial Bourquin (Doubs, SOCR), co-rapporteur du groupe de travail, « On ne peut se résoudre au fatalisme ; le déclin des centres-villes n’est pas inexorable ». Pour Rémy Pointereau (Cher, LR), co-rapporteur du groupe de travail, « Tout est sur la table, y compris l’élaboration d’un véritable plan national de revitalisation, un moratoire sur les implantations de grandes surfaces, la simplification des règles d’urbanisme, ou encore la refonte de la fiscalité applicable aux différents types de commerces ».

Le groupe de travail s’est donné pour objectif de présenter avant l’été 2018 des propositions concrètes de revitalisation des centres-villes et centres-bourgs.

3 octobre 2017- Avec Cmarue, faites venir le commerçant dont vous avez besoin dans votre quartier (Le Figaro)

Alors que la désaffection du commerce de centre-ville s’accélère en France, la Ville de Paris teste dans le 19e arrondissement une solution qui permet aux habitants de choisir les commerçants qu’ils souhaiteraient voir s’installer dans les boutiques vacantes près de chez eux.

Les appels au secours des fédérations de commerçants de centre-ville et autres associations d’élus locaux s’enchaînent depuis plusieurs mois. Alors que la dévitalisation commerciale des centres-villes s’aggrave, notamment dans de nombreuses communes de moins de 100.000 habitants, la Ville de Paris, à travers sa société d’économie mixte chargée de l’attractivité commerciale, la Semaest, expérimente «Cmarue», un dispositif collaboratif qui permet aux habitants de choisir les commerçants qu’ils souhaiteraient voir s’installer dans les boutiques vides de leur quartier.

nadia tiourtiteLancé officiellement le 25 septembre dernier, en partenariat avec la start-up tout juste créée Cmarue, ce test est prévu pour durer deux mois, à destination des commerçants et habitants du 19e arrondissement de la capitale. Un quartier qui pâtit en effet de l’un des plus forts taux de vacance commerciale de Paris, selon le dernier recencement de l’ Atelier parisien d’urbanisme (Apur). «Des commerces vacants en bas de chez soi, on en croise tous. Et la question vient aussitôt: “Tiens qu’est-ce qu’il va y avoir là? Quel commerce va l’occuper?”», explique Nadia Tiourtite, fondatrice de Cmarue, dans un communiqué. «Avec Cmarue, il est possible de se mobiliser en amont, pour un projet et non contre une installation, en exprimant collectivement les besoins du quartier»

Concrètement, les résidents et personnes qui travaillent dans le quartier peuvent se rendre sur l’application dédiée Cmarue, qui les géolocalise et leur indique les commerces vacants situés aux alentours. Boulangerie, primeur, coiffeur, opticien… Ils peuvent sélectionner un local et définir le type de commerce qu’ils veulent y voir s’installer. Ce besoin est partagé aux utilisateurs de l’appli. Les trois besoins les plus exprimés pour un local sont adressés au bailleur en guise de «mandat généré par les habitants» pour trouver le commerçant souhaité et lui louer la boutique concernée. «Il ne s’agit pas d’une obligation ou d’une contrainte pour le propriétaire des locaux, mais plutôt d’une indication pour l’aider dans la commercialisation de ses locaux», précise-t-on à la Semaest.

epicerie.jpg«Grande cause nationale 2018»

Cette appli peut aussi être utilisée par des commerçants indépendants ayant des projets d’installation. «Certains porteurs de projets hésitent à s’implanter dans un quartier, par exemple parce qu’ils pensent qu’il n’est pas assez passant, et la solution Cmarue leur permet de sonder directement la demande des habitants du quartier et de les conforter dans leur projet», met en avant la Semaest. À ce jour, trois commerçants ont soumis leur projet au vote sur l’appli. Concernant l’avenir de l’outil collaboratif, la Semaest explique que «s’il fonctionne bien, ce dispositif pourrait être élargi à d’autres quartiers parisiens et pérennisé dans le temps».

Cmarue est l’un des nombreux projets mis en place dans le cadre du programme CoSto (Connected Stores) lancé il y a deux ans à Paris. Il s’agit d’un programme d’accompagnement des commerçants parisiens à l’utilisation du numérique, qui s’appuie sur un volet formation et sur un volet plus concret d’expérimentations de solutions, par exemple en matière de livraisons ou de click and collect. Aujourd’hui, le réseau CoSto compte plus de 1000 commerçants.

Paris n’est pas la seule ville à s’inquiéter pour ses commerces de proximité. Début septembre, l’association Centre-Ville en Mouvement, qui rassemble des centaines d’élus, ont demandé au président de la République que les centres-villes devenus des «mouroirs» soient reconnus «Grande cause nationale 2018». Le taux de boutiques vides a bondi dans les villes de taille moyenne en 15 ans. Il est supérieur à 10 % dans 89 municipalités. Parmi les plus touchées figurent Béziers, Châtellerault, Forbach et Annonay, avec plus de 20 % des magasins fermés.

SEMAEST

La SEMAEST, société d’économie mixte de la Ville de Paris, est spécialisée dans l’animation économique des quartiers. Elle conduit depuis 30 ans des projets d’aménagement, de rénovation et de développement économique, au service de la vitalité urbaine.

 

[LE FOCUS DE LA SEMAINE] – Droit à l’erreur, ça change quoi? C’était au Business Club (podcast)

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: DÉINOVE: des bactéries rares pourraient donner naissance à de nouveaux antibiotiques

LE FOCUS DE LA SEMAINE : Le « droit à l’erreur », avec Me Jérôme Turot, avocat spécialisé en contentieux fiscal

TALK 2 : CMARUE : un premier test dans le 19ème arrondissement

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER

  • Les premiers dans l’entrepreneuriat d’Olivier Baussan, serial entrepreneur, fondateur de l’Occitane, Oliviers & Co
  • Les conseils de  l’expert sur les étapes de la création d’entreprise, avec Marc Ménasé, fondateur de Menlook, investisseur

LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


LE FOCUS DE LA SEMAINE, avec Maître Jérôme Turot, avocat spécialisé en contentieux fiscal et membre du Cercle des Fiscalistes

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

jerome turot
Maître Jérôme Turot

Le gouvernement a dévoilé son projet de loi sur le «droit à l’erreur» visant à simplifier les démarches administratives. Qu’est-ce-que ça va changer pour les entreprises?

« En cas de premier manquement à la loi, le chef d’entreprise sera présumé de bonne foi » nous explique Maître Turot. Mais le texte laisse à l’administration la responsabilité d’établir la preuve de sa bonne foi. Ce texte ne change donc pas grand chose car aujourd’hui, les inspecteurs sont déjà tenus de justifier les pénalités qu’ils imposent à une entreprise. 

Ils justifient les pénalités avec une motivation très standard, passe-partout. Et si l’entreprise veut les contester, elle doit tout d’abord payer, puis passer devant un juge, ça peut durer des années! ».

Les contrôleurs du fisc auraient-ils des obligations de rendement??


Dans 20 minutes : Simplification des démarches administratives: En quoi va consister le nouveau «droit à l’erreur»?

Petite révolution en vue dans les relations entre les citoyens et leur administration ? C’est en tout cas l’ambition (et la promesse) d’Emmanuel Macron. Avec son «projet de loi pour un Etat au service d’une société de confiance», dévoilé ce lundi, le gouvernement ne projette rien de moins qu’un « changement de philosophie dans les rapports avec l’administration ».

Le projet de loi « comporte une quarantaine d’articles qui seront présentés d’ici au printemps au Parlement », a indiqué au Journal du Dimanche, le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin. Il sera présenté en Conseil des ministres après avoir été enrichi à la demande du chef de l’Etat qui avait retoqué la précédente mouture fin juillet. Le texte a été repris par un conseiller d’Etat Thierry Tuot et une quinzaine de députés.

Avec cette nouvelle mouture, Bercy veut initier « une nouvelle conception de l’action publique pour remettre de la confiance dans les relations entre les Français et leurs administrations : la bonne foi doit profiter à l’usager et à l’entreprise ».

Ni amende, ni privation de droit

Le principe de la « bienveillance » de l’administration envers ses interlocuteurs promise par Gérald Darmanin doit se traduire ainsi : toute personne physique ou morale ayant involontairement méconnu, pour la première fois, une règle applicable à sa situation, ne subira ainsi plus ni amende ni privation de droit si elle rectifie son erreur, à son initiative ou quand l’administration le lui demande.

Le droit à l’erreur, dans le projet de loi, se décline de plusieurs manières :

– en matière fiscale, si une erreur de bonne foi dans le cadre d’un contrôle est détectée, les intérêts de retard seront réduits de 30 %. Si c’est l’usager qui rectifie son erreur de lui-même, les intérêts seront réduits de 50 %.

– du côté des entreprises, elles pourront demander à une administration de les contrôler pour s’assurer qu’elles sont en conformité. Les conclusions rendues seront ensuite opposables, à la manière d’un rescrit.

l’inspection du Travail ne sanctionnera plus automatiquement l’entreprise qu’elle contrôle pour certaines infractions mais pourra donner un simple avertissement dès lors qu’il n’y a pas d’intention frauduleuse.

– la limitation de la durée de contrôle des PME à neuf mois sur une période de trois ans va être testée dans les Hauts-de-France et en Auvergne-Rhône-Alpes.

la médiation dans les Urssaf, expérimentée en Ile-de-France, sera généralisée, permettant aux employeurs de régler rapidement des difficultés à l’amiable.

DÉINOVE veut résoudre la résistance aux antibiotiques. C’était au Business Club

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Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 2/12/17 à 7h – Dimanche 3/12/17 à 15h

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: DÉINOVE: des bactéries rares pourraient donner naissance à de nouveaux antibiotiques

LE FOCUS DE LA SEMAINE : Le « droit à l’erreur », avec Jérôme Turot, avocat spécialisé en contentieux fiscal

TALK 2 : CMARUE : un premier test dans le 19ème arrondissement

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER

  • Les premiers dans l’entrepreneuriat d’Olivier Baussan, serial entrepreneur et repreneur, fondateur de l’Occitane, Oliviers & Co…
  • Les conseils de  l’expert sur les étapes de la création d’entreprise, avec Marc Ménasé, fondateur de Menlook, investisseur

LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


TALK 1: DÉINOVE, avec Emmanuel Petiot, président

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

ImpressionDEINOVE (Euronext Growth Paris : ALDEI) est une société de biotechnologie qui découvre, développe et produit des composés à haute valeur ajoutée issus de microorganismes rares pour les secteurs de la santé, de la nutrition et de la cosmétique.

A QUOI SERVENT CES BACTÉRIES RARES? Avant tout à pouvoir lutter contre la résistance aux antibiotiques, nouveau fléau planétaire. Déinove entend proposer ses bactéries aux laboratoires pharmaceutiques pour développer à terme de nouveaux antibiotiques. 

Pour cela, DEINOVE s’appuie sur deux atouts clés :

  • Un souchier unique au monde de 6 000 bactéries rares et encore inexploitées, majoritairement du genre Deinococcus (déinocoque) ; ces bactéries sont récoltées dans de nombreux biotopes hostiles : plages, glaciers, sources chaudes, volcans
  • Une plateforme d’ingénierie génétique, métabolique et fermentaire propriétaire qui lui permet de transformer à façon ces micro-usines naturelles en nouveaux standards industriels.

L’entreprise a déposé plus de 160 brevets à l’international. Elle est cotée sur Euronext Growth Paris depuis avril 2010.

Qu’est-ce-que le déinocoque?

deinovebacteriesLe déinocoque, organisme vivant le plus vieux sur terre : il est âgé de 4 milliards d’années. Pour donner une idée, la planète est âgée de 5 milliards années et l’homme de 200 millions seulement. Elle a réussi à traverser toutes ces années en s’adaptant et sa principale adaptation réside dans son extrême capacité de résistance, entre autres à la radioactivité, aux milieux très acides, toxiques. Elle n’est pas dangereuse du tout pour l’homme. Elle s’est adaptée pour pouvoir assimiler la biomasse : déchets végétaux, enveloppes des graines, etc. Ces bactéries sont mêmes capables de se reconstituer après avoir subi des radiations. 

LES CHIFFRES CLÉS DE DÉINOVE

  • Activité: biotechnologie
  • Date de création: 2006
  • Siège social: Montpellier
  • CA: ne dégage pas de CA
  • Effectif: 55

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L’ACTUALITÉ DE DÉINOVE

12 septembre 2017 – Le français Deinove reçoit 14 millions d’euros pour combattre la résistance aux antibiotiques

La société va utiliser cette aide de la BPI pour développer des nouveaux antibiotiques pour combattre la résistance microbienne, devenue un enjeu mondial.

Coup d’accélérateur pour Deinove. La biotech française a bénéficié du Programme d’investissements d’avenir et a reçu 14,6 millions d’euros d’aides de la BPI, a-t-elle annoncé mardi 12 septembre. Ce financement sur cinq ans permettra à la biotech de d’avancer sur le projet AGIR (Antibiotiques contre les Germes Infectieux Résistants) avec l’Institut Charles Viollette. Deinove planche sur la découverte de nouveaux antibiotiques, en associant la biologie moléculaire, la chimie pharmaceutique et le génie enzymatique (utilisation des propriétés des enzymes).

La biotech va également utiliser ce financement pour accélérer le développement de sa plateforme technologique d’ingénierie génétique qui permet de sélectionner et améliorer les performances de ses futurs produits thérapeutiques.

12.500 décès par an en France

Pourquoi découvrir de nouveaux antibiotiques ? Pour s’attaquer aux maladies infectieuses dont la résistance aux antibiotiques s’accroît (Fleming l’avait déjà prédit quand il a découvert la pénicilline en 1945 quand il a reçu le Prix Nobel: « la résistance peut se développer »), jusqu’à ne plus pouvoir être soignées. C’est un problème sérieux en France. La résistance des bactéries aux effets des antibiotiques est à l’origine de 12.500 décès par an dans le pays.

C’est aussi devenu un enjeu mondial. L’Assemblée générale des Nations unies s’est réunie le 21 septembre 2016 afin de discuter des mesures à prendre pour lutter contre la menace grandissante de l’antibiorésistance. Dans le monde, d’ici à 2050, les coûts directs et indirects de la résistance aux agents antimicrobiens vont grimper à 100.000 milliards de dollars, selon un rapport britannique, et tuer 10 millions  de personnes par an (1 toutes les 3 secondes). Aujourd’hui: 700 000 décès/an.

« On veut que la France prenne le leadership dans cette lutte contre la résistance aux antibiotiques » Emmanuel Petiot.

330 millions prévus par la France pour lutter contre l’antibiorésistance

Ce financement de la BPI ne représente pas le premier engagement du pouvoir public de lutte contre la résistance aux antibiotiques. Alors ministre de la Santé, Marisol Touraine avait annoncé en 2016 un investissement de 330 millions d’euros sur cinq ans pour combattre la résistance aux antibiotiques à coup d’encadrements de prescriptions, de campagnes de sensibilisation, et l’accélération de la recherche dans le domaine, notamment. (La Tribune

MAIS AUSSI: DES BACTÉRIES POUR LA COSMÉTIQUE… 

Le partenariat vise à co-développer et commercialiser de nouveaux principes actifs pour les soins de la peau.

• L’objectif est de mettre sur le marché un premier ingrédient dans les 18 à 24 mois. Selon Déinove, les opérations de criblage in vitro ont permis d’identifier avec succès plusieurs dizaines de souches aux propriétés valorisables en cosmétique, ou en nutrition et santé :

  • Des propriétés anti-oxydantes, pour une action anti-âge, fermeté ou anti-UV par exemple,
  • Des propriétés anti-inflammatoires, notamment pour un effet apaisant (pour les peaux sensibles, irritées, ou en cosmétique post-opératoire),
  • Des propriétés cicatrisantes pour les peaux abîmées ou endommagées, pour des applications post-opératoires, pour des actions réparatrices, anti-âge,
  • Une activité sur la lipolyse pour une action amincissante, anticellulite,
  • Une action sur le stockage lipidique qui peut être exploitée pour un effet repulpant et hydratant, etc.

… ET LA NUTRITION

>>> Des compléments alimentaires pour l’alimentation humaine

>>> Des dditifs pour alimentation animale

L’objectif est simple: maintenir et améliorer la santé des animaux qui seront finalement consommés par l’homme. Ajouter ces additifs aux aliments permet de mieux contrôler et prévenir les maladies infectieuses, améliorer le gain de poids, optimiser l’apport en vitamines et autres nutriments ou encore faire en sorte que les aliments se digèrent.