Résumés Business Club de France

[CHRONIQUE] – Les premiers pas d’Alexandre Woog, d’E-loue / Entreprendre, je me lance: les conseils de Nicolas Vedovato, d’Entrepreneur.fr. C’était au Business Club (podcast)

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→ Diffusion : samedi 14 octobre 2017 à 7h et dimanche 15 octobre à 15h


TALK 1 & 2 : « C’EST QUI LE PATRON?! »: de bons produits au juste prix, et qui cartonnent!

TALK 3: LES PREMIERS PAS d’Alexander Woog, fondateur d’E-LOUE / ENTREPRENDRE JE ME LANCE: les conseils de Nicolas Vedovato, fondateur d’Entrepreneur.fr

TALK 4: LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR des ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


TALK 3: Alexandre Woog, fondateur d’E-LOUE / Nicolas Vedovato, fondateur d’Entrepreneur.fr

⇒ E-LOUE

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LinkedIn campagne pub "make it happen". Alexandre WOOG
Alexandre Woog, fondateur d’E-Loue

COMMENT EST NÉE L’IDÉE E-LOUE 

Au cours d’un déménagement avec un ami, nous avons eu besoin d’une perceuse et l’avons finalement trouvée auprès d’un voisin qui nous a dit en plaisantant « et si je vous la louais? ». Au final on s’est demandé comment on aurait pu trouver plus facilement, comment mettre en relation des personnes qui ont des objets qu’ils n’utilisent pas tous les jours et d’autres qui ont des besoins ponctuels. L’idée de e-loue nous est alors apparue naturellement.

Saviez-vous qu’une perceuse n’est utilisée en moyenne que 3 jours sur toute sa durée de vie? Et si vous la louiez?

Aujourd’hui, E-Loue c’est :

  • Plus de 15 000 annonces de location
  • 250 000 membres actifs
  • 2,5 M d’inscrits
  • 1 000 loueurs professionnels référencés
  • 2,5 M € levés (2010 et 2014)
⇒  ENTREPRENEUR.FR

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nicolas vedovato
Nicolas Vedovato, président d’Entrepreneur.fr

Entrepreneur.fr a été fondé pour accompagner les TPE dans leur croissance. Son réseau compte aujourd’hui 4 000 adhérents. L’entreprise propose entre autres une formation à la création d’entreprise. Son leitmotiv: «  ne restez plus seul pour entreprendre »

Nicolas Vedovato: « Trouver de l’accompagnement en amont de la création, c’est simple. Mais une fois qu’on a son Kbis il y a un vide sidéral. Il manque vraiment qqch alors que c’est là que tout commence». Entrepreneur.fr aide à trouver du réseau. Des conseils pour optimiser sa journée de travail, conciliation vie privée/vie professionnelle. Des conseils pour mieux vendre.

« Le chef d’entreprise doit être à la fois recruteur, financier, comptable, communiquant, commercial et c’est souvent sur ce point que ça pêche. On leur facilite le quotidien, sur tout ces aspects externes pour qu’ils puissent se recentrer sur leur activité ».

LE CONTENU DE LA FORMATION 

  • Informations à connaître avant de se lancer
  • Créer ou reprendre une entreprise
  • Organisation juridique et fiscale
  • Passer de l’idée au projet d’entreprise
  • Aides et accompagnement à la création d’entreprise
  • Financement et trésorerie
  • 10 semaines en présentiel ou en ligne

LE SAVIEZ-VOUS ? VOICI POURQUOI IL NE FAUT PAS ENTREPRENDRE SEUL… 22046822_1663978600300655_7900598321372841339_n

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« C’est qui le patron?! »: quand les consommateurs créent leur marque. Avec Nicolas Chabanne. C’était au Business Club (podcast)

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TALK 1 & 2 : « C’EST QUI LE PATRON?! »: de bons produits au juste prix, et qui cartonnent!

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TALK 1 & 2: NICOLAS CHABANNE, fondateur de « C’est qui le patron?! », et MARTIAL DARBON,  président de la Coopérative Bresse-Val de Saône

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

c est qui le patronAvez-vous remarqué dans vos supermarchés ces nouvelles briques de lait bleues, ces plaquettes de beurre vertes, estampillées du slogan « C’est qui le patron?! »? A l’origine de cette initiative, Nicolas Chabanne,  fervent défenseur du travail des petits producteurs. 

Il y a quelques années, il avait déjà  lancé la marque « Quoi ma gueule? », pour accueillir sur les étalages les fruits et légumes « moches », parfaitement consommables, mais jusque-là mis au rebut par les producteurs, car pas assez parfaits.

Le succès de la nouvelle Marque du Consommateur ne s’est pas fait attendre: déjà 21 millions de litres distribués, et 8560 magasins distributeurs.

Et Nicolas Chabanne ne s’arrête pas là: le beurre bio, la pizza du Consommateur sont déjà arrivés en magasins, suivront le steak haché, les sardines, la farine, etc.

⇒ Avec nous également par téléphone, Martial Darbon, président de la Coopérative Bresse-Val de Saône, le premier à embarquer dans l’aventure « C’est qui le patron?! », avec Carrefour. Il avait tiré le signal d’alarme alors que son groupement de producteurs était sur le point de mettre la clé sous la porte. Ils touchaient jusque-là 22 centimes par litre de lait. Avec « C’est qui le patron?! », c’est 39 centimes qui leur revient. Ca change la vie! 

COMMENT FAIRE POUR PARTICIPER AUSSI?

Rendez-vous sur le site lamarqueduconsommateur.com. Choisissez le/les produits pour lesquels vous voulez voter. Ensuite, ajoutez vos préférences au prix de base: +7 centimes pour ssurer une rémunération convenable à l’éleveur; + 6 centimes pour que la nourriture des vaches laitières soient sans OGM; + 3 centimes supplémentaires pour un fourrage d’origine locale. 

 

 

 

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Dans Le Parisien (mai 2017)

Parti de rien, Nicolas Chabanne a lancé C’est qui le patron ?!, la première marque dont les produits sont élaborés par les clients.

c est qui le patron jus pomme.jpgSi son visage poupin ne vous dit rien, vous avez forcément entendu parler des fruits et légumes moches Gueules cassées ou vu au supermarché les briques de lait C’est qui le patron ?! Nicolas Chabanne est l’homme qui chamboule la consommation et chatouille la grande distribution. Avec une poignée d’amis et de membres de sa famille, ce quadra sympathique et touche-à-tout a su transformer des idées simples en marques à part entière. Et qui cartonnent.

(..)  Pourquoi ça marche ? «Parce que les consommateurs sont mûrs et grâce aux réseaux sociaux», explique-t-il. Son coup de maître : placer les consommateurs au coeur du processus d’élaboration des produits. Et 7 850 internautes ont ainsi décidé du cahier des charges de leur lait et de la rémunération des éleveurs. «On avait oublié que derrière une brique de lait, il y a des gens, dans notre beau pays, qui bossent 105 heures par semaine pour 350 € par mois», lance ce formidable conteur, les yeux bleu gris cachés par des lunettes à fine monture et une épaisse mèche de cheveux..

Explorer de nouveaux territoires

«Un soir de juin 2014, je ne dormais pas. J’étais à ma fenêtre devant le mont Ventoux et je me suis dit ! si je rassemble 100 000 personnes, que je leur explique qu’en payant le lait 4 € de plus par an cela permet à un agriculteur de vivre et que je leur demande s’ils achèteraient un lait équitable, 90 % d’entre eux diront oui !» La marque C’est qui le patron ?! était née.

(…). «Pour la première fois, c’est le consommateur qui décide et pas un industriel qui lui impose ce qu’il peut manger. Nous avons le pouvoir. C’est le début d’une nouvelle ère !» s’enflamme-t-il. Des phrases uppercut, parfois grandiloquentes, pourtant prononcées avec une grande humilité.

Le personnage Chabanne est surprenant. «C’est un ovni mais toujours sincère et positif, confie Emmanuel Vasseneix, directeur de la laiterie LSDH, qui le connaît bien. Il a changé ma façon de voir les choses. Je me fixe moins de limites.» Défricher et explorer de nouveaux territoires, c’est la qualité que Nicolas Chabanne a reçue en héritage de son grand-père, Jacques Brunot, «un aventurier parti avant la guerre à Madagascar». Il fut le premier à commercialiser le poivre vert en France.

Né d’une mère au foyer et d’un père communiquant de profession, Nicolas Chabanne a passé son enfance sur cette île africaine avant de revenir en France. « J’ai obtenu un bac littéraire à Carpentras avant d’étudier les lettres modernes à la Sorbonne (Paris). Je lisais Alexandre Jardin, faisais un peu de théâtre, quel beau souvenir ! » lâche ce fan absolu d’Arthur Rimbaud qui aurait voulu devenir journaliste, comme son ami et camarade de fac Nikos Aliagas. Mais, après ses études, il aide un copain « à créer les premiers lavages autos dans les parkings souterrains. On lavait des voitures pour 28 francs et on donnait du travail à des gens qui avaient du mal à en obtenir ». Une aventure qu’il abandonne pour travailler dans la communication territoriale. « Je suis comme ça, quand ça marche, je passe à autre chose. »

Membre de la confrérie de la fraise de Carpentras, il se charge de la promotion de ce «bijou» à Paris, jusqu’à L’Elysée. En 2006, avec Thierry Saint-Michel, vendeur d’abricots, il lance les Petits Producteurs chez Monoprix. «Si on met la photo du producteur sur la barquette, il s’engage. Et il reçoit 30 % du prix», explique Nicolas Chabanne.

A PROPOS DES GUEULES CASSÉES

gueules-cassees-legumes.jpgL’objectif: réhabiliter les fruits et autres produits alimentaires avec des défauts d’aspect – vendus 30% moins cher pour des qualités gustatives identiques, et qui, sinon, partiraient au rebut.

Un jour, il voit Thierry Saint- Michel (producteur) jeter un abricot taché. Et voilà un nouveau projet. Avec Laurent Pasquier, créateur du site Mesgouts.fr, il crée les Gueules cassées. Ce concept de fruits et légumes moches, vendus moins cher plutôt que d’être jetés s’est exporté dans le monde entier. «Personne n’y avait pensé et un Français l’a fait», se félicite ce père de trois enfants qui a remporté le prestigieux prix HEC, «comme BlaBlaCar ou Airbnb».

« Chaque année 40% de la production mondiale de nourriture ne voit pas un estomac humain. En France 17 millions de tonnes de produits parfaitement comestibles ne sont pas consommés. Des milliers de kilos de pommes, d’abricots déformés, de cerises à peine fendues, de tomates biscornues sont jetés par les producteurs qui n’ont pas de débouchés valorisants pour ces fruits et légumes moins jolis et pourtant exquis ».

LES PROJETS

Une levée de fonds est envisagée pour le développement international. Nicolas Chabanne s’est déjà payé le luxe de refuser la proposition à 6 millions de dollars d’un investisseur américain. «Jusqu’à présent nous avons vécu en enfants gâtés, la force du concept anti-gaspi lui a permis d’avancer presque tout seul. Mais sa notoriété est bien plus importante que son modeste chiffre d’affaires, qui devrait atteindre 2 millions d’euros cette année. Désormais, il faut davantage structurer les choses » , reconnaît l’entrepreneur. Le « Frenchie » a déjà été sollicité par quelque 27 pays pour y implanter la marque. (source Les Echos)

Les premiers pas de Lilo, moteur de recherche solidaire / Entreprendre: je me lance, les conseils de D. Jacimovic de Wolters Kluwer. C’était au Business Club (podcasts)

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TALK 1: Feed invente le fast food bon pour la santé

LE FOCUS DE LA SEMAINE: Le Fauteuil roulant français, un fauteuil actif et sportif

TALK 2: L’objectif de Nestor: 2 millions de repas livrés avant fin 2017

TALK 3: Les premiers pas de Lilo, moteur de recherche solidaire / Entreprendre, je me lance: D. Jacimovic de Wolters Kluwer, créateur de formalites-online.fr

TALK 4: LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR des ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


TALK 3: [NOUVELLE CHRONIQUE] : LILO, avec Clément Le Bras, cofondateur / WOLTERS KLUWER avec Dusan Jacimovic, Directeur-adjoint des activités d’Annonces & Formalités légales

(Ré)écouter et télécharger ces interviews: 

LILO:

WOLTERS KLUWER:

⇒ LILO
clement le bras
Clément Le Bras, cofondateur

LILO est le seul moteur de recherche solidaire français, et compense l’émission de carbone en allant au-delà de la neutralité carbone correspondant à son activité.

Cette alternative réunit 700 000 utilisateurs par mois et comptabilise plus de 30 millions de recherches par mois.

En reversant 50 % de ses revenus à des structures de l’ESS (économie sociale et solidaire), Lilo a déjà reversé plus de 330 000€ à 50 projets sociaux et environnementaux.

 

⇒ WOLTERS KLUWER 
Dusan Jacimovic
Dusan Jacimovic, Directeur adjoint de Wolters Kluwer

Avec une offre de documentation et veille juridique, logiciels juridiques, annonces & formalités légales et formation & conférences, Wolters Kluwer intervient en France dans les domaines du droit et des ressources humaines, via des marques reconnues telles que Lamy, Liaisons sociales, ou encore Kleos.

Le chiffre d’affaires du groupe Wolters Kluwer est de 4,3 milliards d’euros en 2016. Le groupe est implanté dans plus de 40 pays, pour des clients de plus de 180 pays. Il emploie environ 19 000 collaborateurs. Le siège du groupe est à Alphen aan den Rijn aux Pays-Bas.

L’entreprise a lancé au mois de mars 2017 le site formalites-online.fr

Sur formalites-online.fr, la saisie des formalités, et à terme la génération du dossier de l’entrepreneur, sont proposées sous forme de jalons qui permettent de découper la création d’une nouvelle société en 5 étapes :

1/ Quel est mon projet

2/ Dans quel environnement se crée mon activité

3/ Avec qui

4/ Avec quel financement

5/ Compléments d’informations.

Pour chaque jalon, l’internaute doit simplement saisir les informations utiles à la création de son entreprise. Les données préalablement saisies sont reprises automatiquement par le formulaire.

Au terme de ces 5 étapes, l’entrepreneur obtient un dossier complet et d’ores et déjà pré-rempli.

Le 18 septembre -Wolters Kluwer et Opinion Way publient l’étude:  » En France, créer son entreprise n’est pas si simple ! »

Le sondage Opinion Way pour Wolters Kluwer auprès des entrepreneurs ayant créé leur entreprise depuis moins de 5 ans révèle les nombreuses difficultés toujours rencontrées par les créateurs d’entreprise, en dépit du « choc de simplification ». Une première réponse à leurs attentes est apportée par des plateformes online telles que Formalites-online.fr.

Aujourd’hui, la création d’entreprise n’est pas perçue comme étant quelque chose de vraiment facile par les entrepreneurs, c’est même difficile pour 43% d’entre eux. Et ce, malgré la mise en place du « choc de simplification » par le gouvernement en 2013, dont le but est de simplifier les démarches administratives pour les entreprises : 73% des entrepreneurs n’en ressentent d’ailleurs pas les effets.

En particulier, même si les entrepreneurs ont déjà en main certaines informations (couverture sociale, risques et responsabilités en cas de retard dans les démarches), il reste de nombreux points de crispation :

  • L’anticipation des coûts à verser aux différentes administrations (81%)
  • Le manque de clarté des termes administratifs (77%)
  • La lourdeur des démarches au lancement de l’entreprise (71%)
  • L’identification des différents organismes pour la création d’entreprise (53%)

Ces points de crispation pourraient être minimisés, et le stress ressenti par les entrepreneurs réduit, en proposant plus d’accompagnements dans les démarches – et c’est une attente des entrepreneurs qui trouvent qu’actuellement, l’accompagnement est insuffisant.

Une piste attendue : la réalisation de davantage de démarches administratives sur internet, moyen déjà utilisé par la moitié des entrepreneurs pour créer leur entreprise, même si le face-à-face reste privilégié. C’est ce que propose par exemple le site Formalites-online.fr depuis début 2017.

Créer son entreprise : un parcours du combattant

Dans la jungle des démarches administratives, 58% des entrepreneurs font face à au moins une difficulté, en particulier :

  • Connaitre les contraintes administratives liées à son activité précise (36%)
  • Effectuer les formalités avec les organismes sociaux (29%)
  • Obtenir des aides, des financements publics (28%)
  • Choisir le statut juridique de sa société (20%)

Des difficultés qu’ils considèrent toutes comme difficiles, voire très difficiles à surmonter.

Or, rencontrer ne serait-ce qu’une difficulté est préjudiciable pour l’activité de l’entreprise, selon 54% des entrepreneurs.

Enfin, le projet de loi sur le « droit à l’erreur » pour les entreprises évoqué par Emmanuel Macron lors de sa campagne électorale est considéré comme « une bonne chose » par 87% des répondants.

*Sondage réalisé par téléphone du 3 au 24 juillet sur un échantillon représentatif constitué – selon la méthode des quotas en termes de catégorie juridique et de taille – de 503 entreprises de 0 à 9 salariés, créées entre 2013 et 2017.

Plus d’infos sur l’étude 

 

Nestor, jeune acteur de la food delivery, déjà rentable. C’était au Business Club (podcast)

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TALK 1: Feed invente le fast food bon pour la santé

LE FOCUS DE LA SEMAINE: Le Fauteuil roulant français, un fauteuil actif et sportif

TALK 2: L’objectif de Nestor: 2 millions de repas livrés avant fin 2017

TALK 3: Les premiers pas de Lilo, moteur de recherche solidaire / Entreprendre, je me lance: D. Jacimovic de Wolters Kluwer, créateur de formalites-online.fr

TALK 4: LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR des ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


TALK 1: NESTOR, avec Sixte de Vauplane, cofondateur et CEO, cofondateur de Nestor 

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nestorL’offre de Nestor est simple : un menu unique, Entrée-Plat-Dessert par jour, qui change tous les jours, préparés le matin même à partir de produits frais. Le tout pour 15€ seulement, livraison offerte. La start-up possède son propre Chef et ses propres cuisines.

 

LES CHIFFRES CLÉS DE NESTOR

  • Date de création: 2015
  • Siège social: Paris
  • CA: NC – estimation des Echos: 5 millions €
  • Effectif: 27
  • Repas réceptionnés seulement en 13 minutes en moyenne après avoir passé commande, 40% de menus livrés en moins de dix minutes
  • 100 000 clients au rythme de 10% de croissance par semaine
  • En deux ans, la start-up a livré pas moins de 600 000
  • L’objectif avant fin 2017 : en avoir livré 2 millions.
  • Coût de livraison de 2 euros par repas (contre 4,5 euros pour les autres start-ups du secteur et 6-7 euros pour les plate-formes de livraison)
  • La start-up livre ses menus tous les jours du lundi au vendredi de 12h à 14h.
  • La zone de livraison coïncide avec les grandes aires de concentrations de bureaux: 1er / 2e / 7e / 8e / 9e / 16e / 17e arrondissement / Neuilly / Clichy / Levallois / Saint-Ouen).

>> La pause de midi a été divisée par 3 en 20 ans pour ne durer aujourd’hui plus que 30 minutes en moyenne

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Sixte de Vauplane:

« On nous a dit que le marché de la food delivery était bouché, trop concurrentiel. On nous a dit qu’il n’y aurait de la place que pour un seul, que notre modèle était trop restreint. On nous a dit surtout que ce n’était qu’une histoire d’argent, que ce serait celui qui lèverait le plus qui survivrait. »

“Notre ambition est de devenir le plus grand restaurant virtuel en Europe d’ici fin 2017“.

VIVE LA COURGETTE! Dans une étude menée cet été par Nestor, il apparaît que la courgette est le légume vedette des Français. 59% des répondants plébiscitent ce légume qui se consomme autant cru (gaspacho, salade de crudités).

 

nestor courgette

 

LE MARCHÉ DE LA RESTAURATION LIVRÉE

Restauration livrée: hausse de 70% depuis 2009

Les commandes de restauration passées par téléphone, internet ou via une application sont en hausse de 70% en volume depuis 2009, et ont représenté 290 millions de commandes en 2016, selon une étude du cabinet NPD Group. (Le Figaro)

L’HISTOIRE DE NESTOR, par Sixte de Vauplane

Ça a commencé très simplement, il y a 2 ans et demi, dans les sous-sols de The Family avec Benoit et Joseph, mes deux amis d’enfance. Notre premier repas livré. Ce rêve de gosse nous a mené au-delà de ce que nous aurions pu imaginer. A toute vitesse. Passage de 0 à 100 repas/jour en moins de 6 mois, un rythme ininterrompu de 35% de croissance par mois en moyenne et aujourd’hui, plusieurs milliers de repas livrés au quotidien.

Le Nouvel Eldorado

En 2015, la Food delivery explose en France. Elle est alors perçue comme le nouvel eldorado, la poule aux œufs d’or. Et il y a de quoi ! Le marché est énorme, les habitudes de consommation changent. L’enjeu pour tout le monde est simple : grossir vite, très vite, pour ne surtout pas louper le train. Après 10 mois et plus de 900K€ levés, nous ne faisons pas exception à la règle, et mettons tous nos efforts pour soutenir notre croissance à deux chiffres, sans penser à autre chose. Surtout pas à dégager des marges. En effet, à quoi sert d‘être rentable dans un secteur où l’argent coule à flots ?

La Gueule de bois

Mais, en Juillet 2016, TakeEatEasy — en cessation de paiements — sonne la fin de la fête. Coup de tonnerre également dans le monde anglo-saxon, où Maple, SpoonRocket et Sprig annoncent leur chute. C’est tout le secteur qui s’ébranle : Peut-on réussir dans la food delivery ? Et si l’équilibre économique était finalement impossible à atteindre ?

En parallèle, nous venions de cramer allègrement la quasi-totalité de notre levée. En moins de 4 mois. Autant dire qu‘on se posait les mêmes questions. Bizarrement et malgré ces alertes, on nous affirme qu’il faut rentrer dans la course aux levées de fonds, que c’est le seul moyen de rester dans le jeu. Investir toujours plus pour combler des pertes toujours plus grandes. C’est la logique de l’investisseur qui finance un acteur en espérant secrètement financer la tombe du voisin. A moins que ça ne soit la sienne.

Cette stratégie de “Terre Brulée” qui cherche à détruire la concurrence par un financement à perte est parfaite pour les plateformes de livraison. Mais nous ne sommes pas une plateforme de livraison. Nous sommes avant tout un restaurant. Et l’important pour un restaurant est de dégager des marges. C’est peut-être pour ça que tous les restaurants virtuels US ont échoué.

Tu seras rentable, mon fils

Avoir de la traction quand on répond à une nécessité aussi universelle que celle de bien manger est presque un jeu d’enfant. En revanche, réussir à générer des bénéfices est un peu plus compliqué. C’est le chat noir de la food delivery. Les paniers moyens sont faibles, les marges réduites, la pression concurrentielle énorme. C’est beau de dire qu’on refuse de rentrer dans la course aux levées de fonds, mais il faut quand même assurer sa survie et s’en donner les moyens. La pression financière s’intensifie.

Pour essayer de comprendre ce qui coince, on se lance dans une vérification quotidienne des coûts, facture après facture, à tous les niveaux de Nestor. Et ça n’est pas beau. On découvre que notre croissance exponentielle repose en fait sur des bases en carton, et que si on ne change rien, on va droit dans le mur. Ah, la croissance est délirante, oui, c’est génial.

Mais en fait, ça fait 18 mois que je ne maîtrise pas ma boite.

Par exemple, côté fournisseur, il y a systématiquement une différence de 30% entre le prix négocié et le prix facturé. Juste parce qu’on ne vérifie pas. Ca parait insignifiant sur le papier, quelques kilos d’aubergines ou de carottes en plus, sauf qu’à la fin du mois cela représente plus de 30K€ en moins dans les caisses. Tout ça dû à un manque de gestion. C’est là où l’on voit qu’on est dans un business de centimes.

Chaque opération doit être prévue, checkée et disséquée. A tous les niveaux. La priorité N°1 est de remettre les achats au coeur de Nestor. Contrôle draconien des factures, segmentation plus poussée des fournisseurs : Fabien — notre acheteur — travaille comme un fou furieux et reprend tout. Renégocie tout. On privilégie les producteurs spécialisés, aux grossistes intermédiaires. On passe ainsi de 5 fournisseurs généralistes à plus de 30 spécialisés, avec parfois 3 fournisseurs pour une même catégorie de produits.

Le rapport de force change. Les prix aussi. Les résultats sont probants : en l’espace de de 4 mois, on divise par 2 nos coûts matières. On s’attaque ensuite à un autre point clef : les pertes alimentaires, encore beaucoup trop élevées. Avant, on produisait au jugé. “ Tiens, ce plat on l’adore, il va cartonner”. Et du coup on produisait soit trop, soit pas assez. Ça représentait quelques milliers d’euros par jour de pertes sèches ou de manque à gagner.

Stéphane, notre ingénieur maison, a pris le problème à bras le corps en créant son propre algorithme. Une véritable machine de guerre, capable de prédire nos ventes en utilisant toutes les data à notre disposition (historique des ventes, météo, vacances, etc.). Et qui nous fait passer de +20% à 4% de gâchis.

En remettant tout en question, un pas après l’autre, on a mis Nestor en état de marche. En octobre 2016, on perdait 150K€ par mois. Neuf mois plus tard, on est rentable.

L’intérêt du menu unique, c’est qu’il nous permet de prévoir que dans les 5 ou 10 minutes qui suivront une livraison, d’autres commandes seront effectuées à proximité. Il est ainsi possible d’envoyer des coursiers avec des commandes qui n’ont pas encore été effectuées. Nous ne sommes plus dans la situation classique où une livraison est affectée à un seul coursier. Chez Nestor, c’est une flotte de coursiers qui va répondre de façon flexible et mobile à une vague de commandes. Nous avons totalement changé le paradigme. »

L’intérêt du menu unique, c’est qu’il nous permet de prévoir que dans les 5 ou 10 minutes qui suivront une livraison, d’autres commandes seront effectuées à proximité. Il est ainsi possible d’envoyer des coursiers avec des commandes qui n’ont pas encore été effectuées. Nous ne sommes plus dans la situation classique où une livraison est affectée à un seul coursier. Chez Nestor, c’est une flotte de coursiers qui va répondre de façon flexible et mobile à une vague de commandes. Nous avons totalement changé le paradigme. »

Si nous avons créé Nestor, c’est pour dépoussiérer la restauration, faire bouger les lignes sur la durée. Ne pas être une énième offre de food delivery. Nous ne voulons pas être un feu de paille, une startup sexy qui, sous le feu des projecteurs, promet à ses investisseurs une soirée sans lendemain.

LES OBJECTIFS

Ouverture d’une troisième cuisine pour desservir le Sud parisien d’ici la fin 2017. L’entreprise envisage aussi d’organiser une seconde levée de fonds pour financer son exportation dans des métropoles comme Londres, Bruxelles, Luxembourg, Madrid ou Berlin (qui ont des structures similaires à Paris, avec de vrais quartiers d’affaires) courant 2018. (Les Echos)

Le Focus de la Semaine: Le Fauteuil roulant français relance une production 100% Made in France. C’était au Business Club (podcast)

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TALK 1: Feed invente le fast food bon pour la santé

LE FOCUS DE LA SEMAINE: Le Fauteuil roulant français, un fauteuil actif et sportif

TALK 2: L’objectif de Nestor: 2 millions de repas livrés avant fin 2017

TALK 3: Les premiers pas de Lilo, moteur de recherche solidaire / Entreprendre, je me lance: D. Jacimovic de Wolters Kluwer, créateur de formalites-online.fr

TALK 4: LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR des ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


FOCUS DE LA SEMAINE: Le Fauteuil roulant Français, avec Edouard Detrez, fondateur

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A l’occasion de la journée mondiale du handicap, ce 9 octobre, nous avons souhaité donner la vedette au Fauteuil roulant Français. En France, 650 000 personnes sont en fauteuils roulants avec 5000 nouveaux paraplégiques chaque année.

La volonté du Fauteuil Français est de proposer une alternative française sur le marché des fauteuils roulants. En effet, aucune entreprise française n’est présente dans ce segment, une douzaine de fabricants étrangers (80% à dominance américaine) se partagent, sur le territoire national, un marché de plus de 45M€, uniquement dans le segment de l’actif et du sport, et tirent ainsi parti des subventions  accordées par l’état aux personnes handicapées. Il paraît louable qu’une entreprise française, génératrice et créatrice d’emplois en France ait les ressources de s’engager dans cette concurrence à l’échelle nationale, européenne et mondiale.

L’année 2016 a vu la production de 15 fauteuils allant à l’ensemble des utilisateurs en fauteuils roulants et revendeurs de matériel médical.

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LES PROJETS

A 3 ans, c’est une projection de 3 510K€ qui est à atteindre.

Ce pole R&D va permettre l’innovation avec entre autres :

  • Un dossier et une assise chauffante : pallier le problème d’escarres et de froid.
  • Une fonction pour géolocaliser son fauteuil : de nombreux vols sont commis chaque année.

fauteuil roulant

Le Fauteuil Français souhaite aussi lancer une application de rencontre : pallier à l’isolement dont souffrent les personnes en situation de handicap.

(…)  Une stratégie de développement à l’international est lancée grâce à l’implantation d’un fauteuil en Suisse, près de Lausanne. Avec un marché et une distribution aujourd’hui détenue par une concurrence surtout américaine, FRF a la volonté de créer des emplois sur le territoire national pour rayonner en France comme en Europe. En 5 ans, 4,7 millions d’euros de chiffre d’affaires (soit 1 500 fauteuils par an) sont à atteindre. (LA DÉPÊCHE)

 

Feed: un repas complet dans une bouteille de 500 ml! C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Logo-BFMBusiness-sans-contourFeed-legumes-jardin-480x480Au Business Club de France

Uniquement sur BFM Radio! 

 

 

 

→ Diffusion : samedi 7 octobre 2017 à 7h et dimanche 8 octobre à 15h



TALK 1: Feed invente le fast food bon pour la santé

LE FOCUS DE LA SEMAINE: Le Fauteuil roulant français

TALK 2: L’objectif de Nestor: 2 millions de repas livrés avant fin 2017

TALK 3: Les premiers pas de Lilo, moteur de recherche solidaire / Entreprendre, je me lance: D. Jacimovic de Wolters Kluwer, créateur de formalites-online.fr

TALK 4: LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR des ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


TALK 1: FEED, avec Anthony Bourbon, fondateur

(Ré)écouter et télécharger cette interview:

Feed-legumes-jardin-480x480Feed, c’est l’équivalent d’un repas qui apporte un tiers des apports nutritionnels nécessaires pour une journée (glucides, protéines, fibres, vitamines, minéraux, oligoéléments, etc.). Chaque « bouteille-repas » apporte 650 kilocalories et elle est proposée en cinq saveurs : l’incontournable chocolat, légumes du jardin, carotte-potiron, fruits rouges et café. La version barre a été développée dans les parfums chocolat, carotte/orange/noisette et fruits rouges.

Elles sont fabriquées en France dans « trois usines différentes », précise le fondateur.

Prix: entre 2,50€ et 3,50€

LES CHIFFRES CLÉS DE FEED

  • Date de création: 2016
  • Siège social: Paris
  • CA: > 2M€ (déjà rentable)

L’ACTU DE FEED: LEVÉE DE FONDS de 3M au début du mois

  • Deuxième levée de fonds de 3M en septembre 2017 avec Otium, Kima Ventures, Senseii Ventures et des BA (Première levée de fonds de 500k en février 2017 avec Senseii Ventures)

« Si j’avais gagné un euro chaque fois que quelqu’un m’a dit que cela ne marcherait pas, je serais riche ! » Anthony Bourbon

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Qui est le créateur ?

C’est Anthony  Bourbon, un jeune avocat de 28 ans qui a créé, d’abord dans sa cuisine, puis en laboratoire, les barres et autres plats prêts à boire signés Feed. « Quand je travaillais comme juriste au siège d’un groupe immobilier, à chaque déjeuner, j’étais confronté à la même difficulté : comment bien me nourrir sans m’attabler plus d’une heure au restaurant, raconte-t-il. Les seules alternatives que j’ai trouvées, comme les substituts de repas (genre Slim Fast, NDLR), ciblaient les personnes cherchant à perdre du poids. Au bout d’une heure, j’avais faim… ». Alors, il se documente, tombe sur Soylent, un produit américain qui remplace un repas d’un point de vue nutritionnel. Las. Les recettes ne convenaient pas aux palais français. Anthony Bourbon commande des matières premières et les cuisine chez lui… jusqu’à trouver une formule approchant de ce qu’il recherchait. La phase de R&D dure 18 mois alors qu’officiellement la société n’est pas encore créée. « Je l’ai financée sur mes économies, environ 150.000 euros ! Il crée Feed (nourrir en anglais), lève 500 000 euros auprès de Senseii Ventures, un collectif d’entrepreneurs-investisseurs et s’entoure de professionnels – médecin nutritionniste, diététicien, ingénieurs agro-alimentaires etc   pour affiner son concept.

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Quels sont les lieux de vente ?

Deux ans plus tard, en juin 2016, le site http://www.feedsmartfood.com est créé. Jusqu’en décembre de la même année, les clients ont pu pré-commander leurs fioles et barres qu’ils ont reçues en fin d’année. Sans aucune publicité sauf une présence sur les réseaux sociaux, le site a alors enregistré 10 000 pré-commandes. Depuis janvier et toujours sans publicité, la PME a livré 50 000 repas. « Il y a une vraie demande », justifie Anthony Bourbon. Un récent évènement devrait donner un sérieux coup de pouce à la marque pour acquérir de la notoriété. Celle-ci vient en effet d’être référencée dans 50 Franprix dont celui, fraichement rénové, de la rue Popincourt (Paris 11ème).  A notre connaissance, d’autres enseignes frappent déjà à la porte de Feed.

Et demain ?

« Nous sommes sollicités par le milieu hospitalier« , répond Anthony Bourbon qui devrait bientôt lancer une boisson prêt-à-boire (dès que les autorités sanitaires auront donné leur feu vert) et des versions bio de ces produits au marketing très minimaliste, à l’opposé de ce que propose une marque comme Michel & Augustin. (LSA CONSO)

Qui sont les consommateurs de FEED ?

Avec maintenant 1 an de recul, nous distinguons plusieurs groupes de consommateurs particulièrement intéressés par la food 2.0 :

  • Les personnes actives qui sautent souvent des repas (hardworker, CSP+, avocat, trader, développeur web, chauffeur/taxi, coiffeur, ingénieur…)
  • Les étudiants qui ont un budget limité pour se nourrir (Feed. propose des repas complets à partir de 2,50€)
  • Les sportifs qui recherchent des solutions saines, équilibrées et pratiques au quotidien.
  • Les VEGAN, et les consommateurs sensibles aux allergènes (gluten, lactose, noix…) qui sont ravis de pouvoir profiter de l’intégralité de la gamme Feed.

Quelles sont vos perspectives à l’international ?

Les livraisons dans toute l’Europe sont déjà disponibles via notre e-shop (www.feedsmartfood.com), mais nous recevons quotidiennement des mails d’américains, qui souhaiteraient se faire livrer Feed. Nous travaillerons donc rapidement sur une possibilité de livraison aux USA.

Quels marchés seraient les plus réceptifs ?

Certains pays sont très ouverts à l’innovation dans la food : Les USA, le UK, les Pays-Bas par exemple. Ces deux derniers représentent 15% de nos ventes online. (SOPEXA.COM)

Vous êtes juristes et non nutritionniste, n’est-ce pas un paradoxe ?

Depuis le début de l’aventure, il fallait mieux que je sois juriste que spécialiste de la nourriture. En Europe, le cadre légal est important, mais comme le substitut complet n’existe pas, il est paradoxalement hors cadre. À la base, un substitut de repas ne peut pas être supérieur à 400 calories, nous sommes à plus de 600. On n’est pas un complément non plus. Même moi, j’ai dû accepter mes limites sur le sujet. On s’est approché d’autres juristes pour que tout soit parfait et que nous respections l’ensemble du cadre légal.

Nous sommes en France, pays de la gastronomie, n’avez-vous pas peur d’être sous le feu des critiques ?

On prend les critiques avec du recul. Il y a deux types de personnes, celles très fermées, on ne peut pas parler avec eux, même quand ils avouent qu’ils vont régulièrement aux fastfoods. D’un autre côté, il y a ceux qui doutent, réfléchissent et sont curieux. Nous voulons être l’alternative idéale et ponctuelle. Nos repas sont entre 2,40 et 3,90 euros entre la poudre et le prêt à boire. Avec les économies que vous ferez, vous pourrez aller chez le traiteur à la fin de la semaine, faire un bon resto. Au début des surgelés : c’était le branlebas de combat général. En manger, c’était la honte. Aujourd’hui, vous avez une boutique Picard à tous les coins de rue. (LYON CAPITALE)

[NOUVELLES CHRONIQUES] – Entreprendre: je me lance! Témoignage de P. Boulet de IELLO / Les conseils de l’expert. C’était au Business Club (podcasts)

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Au Business Club de France – Des-aides-existent-que-paiement-charges-sociales-soit-plus-souple-FLogo-BFMBusiness-sans-contour
Uniquement sur BFM Radio! 

 

 

→ Diffusion : samedi 30 septembre 2017 à 7h et dimanche 1 octobre à 15h


TALK 1: Le retour en France du fondateur d’I FEEL GOODS, plateforme de cadeaux virtuels 

FOCUS DE LA SEMAINE: Les entreprises se délocalisent en région: +3 400 en 2016!

TALK 2: SPEED BURGER : Bientôt des burgers livrés par drone

TALK 3 : [NOUVELLES CHRONIQUES] – LES PREMIERS PAS DE…  // ENTREPRENDRE: JE ME LANCE, avec Dominique Restino

TALK 4: LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR des ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


(Ré)écouter et télécharger ces interviews:

Patrice Boulet :

Dominique Restino :

⇒ Les premiers pas de… Patrice Boulet, cofondateur de IELLO

Créé en 2004 à Nancy par Cédric Barbé et Patrice Boulet (l’entreprise s’appelait alors Cartagogo), IELLO est aujourd’hui un éditeur et distributeur de jeux de société mondialement reconnu. ’entreprise passe de la vente à distance de cartes à collectionner à une activité de grossiste distributeur. En 2008, elle se diversifie à nouveau dans la coédition de jeux de société, un travail qui consiste à traduire et adapter les jeux à la culture française. Cette nouvelle activité donne assez naturellement naissance en 2009 à une dernière : l’édition de ses propres jeux.

IELLO s’est imposé comme l’un des distributeurs incontournables sur le marché francophone. La société compte désormais plus de 30 éditeurs français ou étrangers dans son catalogue.

« C’est d’abord l’histoire de deux passionnés. Cédric Barbe et Patrice Boulet. Lorqu’ils créent en 2004 Cartagogo, la société est d’abord confidentielle. Rebaptisée Iello et implantée aujourd’hui à Heillecourt, l’entreprise édite et distribue des jeux dans le monde entier.

Au cœur de la zone d’activité d’Heillecourt, Iello a la façade discrète. Elle n’a pourtant rien d’une société anonyme, en tous les cas pas dans le monde du jeu de société où elle tire joliment son épingle. « Nous étions des joueurs à la base, des passionnés des cartes Magic. C’est comme ça que nous avons créé Cartagogo », raconte Cédric Barbe. Avec son associé Patrice Boulet, il décide de changer de braquet en 2008 et de rebaptiser l’entreprise Iello, « plus facile à prononcer et de consonance internationale », ajoute M. Barbe. Plus qu’un changement de nom, la société lorraine passe de grossiste à éditeur ». (LaSemaine.fr)

⇒ Les conseils de l’expert: Dominique Restino

Président de la CCI Paris, fondateur du Moovjee, (mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs), vice-président de l’Agence France Entrepreneur, président de l’IME (Institut du Mentorat Entrepreneurial), et entrepreneur lui-même!

Dominique Restino,  président de la CCI Paris

Dominique Restino nous explique comment financer les projets de création d’entreprise.

En fonction de ses caractéristiques, de son ambition et de votre situation personnelle, le financement de votre projet résultera de la combinaison de plusieurs sources de financement :

– votre apport personnel (apport en fonds propres),
– la « love money », c’est à dire l’argent que vos proches seront prêts à investir dans votre entreprise,
– un prêt d’honneur pouvant vous être accordé pour renforcer votre apport personnel,
– le recours au financement participatif (crowdunding),
– une levée de fonds,
– un microcrédit,
– un prêt bancaire pouvant être assorti d’un dispositif de garantie,
– un crédit-bail ou une location longue durée pour l’acquisition de certains biens, etc.

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