Résumés Business Club de France

Ornikar, auto-école en ligne, met le turbo. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 14/4/18 à 7h – Dimanche 15/4/18 à 15h

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: SEAir métamorphose le bateau à moteur

TALK 2 : ORNIKAR : une levée de fonds de 10 M€ pour accélérer en France et à l’international

⇒ DEUXIÈME PARTIE: DOSSIER SPÉCIAL COMMANDE PUBLIQUE, avec :
  • Pierre Pelouzet, Médiateur des Entreprises
  • Gilles de Bagneux, président du comité de la commande publique du MEDEF
  • Frédéric Grivot, président du groupe de travail marchés publics de la CPME

 


TALK 2 : ORNIKAR, avec Benjamin Gaignault, président cofondateur

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

Après de nombreuses embûches liées à son modèle disruptif ayant provoqué une levée de boucliers des acteurs traditionnels de la conduite, Ornikar, l’auto-école en ligne, revient en force avec une levée de fonds de 10M€ pour étendre sa présence en France et à l’international. 

Lu sur Frenchweb – Ornikar lève 10 millions d’euros pour donner une nouvelle impulsion à son auto-école en ligne

Le montant

L’auto-école en ligne Ornikar a clôturé un tour de table de 10 millions d’euros réalisé auprès d’Idinvest Partners, Partech Ventures, Elaia Partners et Brighteye Ventures.

Le marché

Lancée en 2014, Ornikar est une auto-école en ligne. La start-up parle de cette levée de fonds comme « d’un tournant décisif » et « d’une belle revanche ». L’histoire d’Ornikar a en effet été jalonnée de procès, notamment provenant d’associations et de syndicats de l’apprentissage de la conduite qui s’opposaient à ce modèle d’enseignement. Aujourd’hui, Ornikar poursuit son développement. Le site Web permet d’apprendre le code de la route en ligne et de prendre rendez-vous pour des cours de conduite avec des moniteurs diplômés inscrits comme auto-entrepreneurs autour de chez soi. L’entreprise propose notamment une formation qui coûte 749 euros (code de la route + 20 heures de conduite). Sur le même marché, on peut citer auto-ecole.net, En Voiture Simone qui a récemment levé 2 millions d’euros, Le Permis Libre ou encore PermisGo.

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Les objectifs

Avec cette levée, l’entreprise souhaite donner « une nouvelle impulsion au développement d’Ornikar en France et à l’international ». Présente dans 250 villes françaises, elle compte étendre ses services à d’autres pays européens d’ici la fin de l’année. La société souhaite également élargir son offre à la vente de voitures et d’assurances jeune conducteur. « Grâce à cette opération de financement et à des partenariats stratégiques, Ornikar souhaite bousculer aussi d’autres industries traditionnelles en proposant des offres très agressives sur l’accès à la voiture et l’assurance automobile », explique l’entreprise. Côté recrutement, la start-up prévoit de doubler ses effectifs en embauchant 30 personnes d’ici la fin de l’année. Ornikar vise 15 % des parts de marché en France d’ici fin 2018.

 

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SEAir fait voler les bateaux! C’était au Business Club (podcast)

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: SEAir métamorphose le bateau à moteur

TALK 2 : ORNIKAR : une levée de fonds de 10 M€ pour accélérer en France et à l’international

⇒ DEUXIÈME PARTIE: DOSSIER SPÉCIAL COMMANDE PUBLIQUE, avec :
  • Pierre Pelouzet, Médiateur des Entreprises
  • Gilles de Bagneux, président du comité de la commande publique du MEDEF
  • Frédéric Grivot, président du groupe de travail marchés publics de la CPME

 


TALK 1 : SEAir, avec Richard Forest, cofondateur

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

Richard Forest, ingénieur et entrepreneur dans l’âme, veut révolutionner le monde nautique en misant sur le « foil », une aile située sous un bateau à moteur, qui permet de le faire décoller pour peu qu’on l’active suffisamment. Les ventes ont déjà démarré et le produit suscite de l’intérêt à l’international. 

Sur Maddyness – SEAir : la startup qui fait voler les bateaux !

Fondée en mars 2016 à Lorient (Morbihan), SEAir s’appuie sur le foil, une aile en carbone qui transmet une force de portance à son support, pour faire voler les bateaux. Entretien avec Richard Forest, son cofondateur. (…)

Quelle est la proposition de valeur de SEAir et votre business model ?

Ma conviction, c’est que le secteur du nautisme ne voit le foil que comme une pièce ! (le foil est une aile profilée qui se déplace dans l’eau permettant de réduire les frottements avec la surface de l’eau et, avec la vitesse, de faire décoller les bateaux ndlr). SEAir parle au contraire d’un système, d’une fonction “vol” dans sa globalité, dont l’élément central est effectivement le foil. Nous voulons apporter une solution complète qui permet de voler. Pourquoi ? Pour délivrer de la valeur à l’usager : le confort et la réduction de carburant. Quand on dit d’une voiture qu’elle est confortable, on se moque de savoir comment est fabriquée la suspension ! C’est le confort qu’on jauge ! D’ailleurs vous connaissez le fabriquant de vos amortisseurs vous ?! moi non !

Cette différence, j’ai l’impression que c’est quelque chose que le nautisme n’a pas bien intégré aujourd’hui.

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Mon business model, c’est d’être un équipementier, un systémier comme on dit dans l’aéronautique, pour permettre à des constructeurs de bateaux, surtout à moteur, de proposer une “option vol”. Comme nos systèmes sont haut de gamme, SEAir est un peu l’AMG du nautisme comme m’a dit le PDG de Zodiac Nautic. J’avoue que la comparaison est flatteuse !

Notre ambition n’est pas de révolutionner le foil mais la capacité des bateaux à voler. Les règles de la course au large interdisent aujourd’hui un usage optimal des foils (ils n’ont pas le droit de le manoeuvrer dans tous les sens, donc les bateaux ne volent pas !) pour des raisons économiques et pour préserver l’écosystème des voiliers classiques. Sauf la coupe de l’America évidemment et les circuits de bateaux régatiers (GC32, Flying Phantom). Mais tous ces bateaux sont réservés à une élite. Les systèmes SEAir sont destinés au grand public, afin d’attaquer le Mass Market.

Le gros du business concerne les bateaux à moteur. On distingue alors coques rigides et semi-rigides. La première typologie d’utilisateurs n’étant pas encore mature à voler selon nous, nous avons préféré débuter par les semi-rigides, en pensant que les propriétaires auraient un peu ce même esprit agile que leur bateaux, pour être les “early adopter” du vol.

Alors que nous communiquons beaucoup sur le voilier Mini afin de faire connaître la marque, nous travaillons en secret sur un Zodiac, afin de l’équiper d’un nouveau système lui permettant de voler.

Le premier prototype de notre FlyingRIB © a volé le 12 juillet 2017. Le bateau va 20 à 30% plus vite, mais à ce niveau de rapport poids/vitesse cela peut devenir dangereux et n’a aucun intérêt sauf pour les professionnels. Nous pensons même rajouter un limiteur de vitesse ! Notre proposition de valeur est vraiment le confort et l’économie de carburant. Avec notre système qui permet de voler 20 à 30 cm au dessus de l’eau, fini le mal de dos ! Les semi-rigides ont la réputation de taper. Notre flying de 5.5m dans une mer de 40 à 50cm de clapot ne tape absolument plus, il navigue de façon horizontale sans acoup. Tous les professionnels qui essaient n’en reviennent pas ! Quant à l’économie de carburant elle est de l’ordre de 30%, avec des pointes à 50% !

Le produit est excellent car moins de 6 mois après son 1er vol, nous avons déjà vendu des bateaux ! La raison est que j’ai “pensé client” dès le départ. Notre système ne devait en rien modifier tout ce qui a fait le succès des semi-rigide, mais au contraire que le bonifier. J’ai également imposé que le tout soit esthétique, sécurisé et simple. Résultat… un seul bouton sur la console pour monter / descendre les foils et c’est tout !

Côté business, nous avons un partenariat avec Zodiac Nautic, notre partenaire privilégié. Nous allons bientôt travailler avec eux à un Foiler Electrique, l’avenir du nautisme. Mais nous travaillons également à l’intégration de la fonction vol déjà avec d’autres constructeurs. Et le plus intéressant est évidemment de débuter avec un constructeur dès l’étape de conception de leur bateau.

Comment vous financez-vous actuellement ? Avez-vous prévu de lever des fonds ?

J’ai moi-même tout financé pendant plusieurs mois, puis nous avons levé 1,5 million d’euros. Avec nos premières commandes, et les innombrables demandes à l’international, je débute une nouvelle levée de fonds pour 3 millions afin de passer en production haute cadence pour le FlyingRIB mais également pour industrialiser nos process. Et puis on commence à vendre et à susciter de l’intérêt partout dans le monde, notamment grâce aux essais que nous avons fait aux salons de Cannes et Monaco. Les très nombreux prix que nous gagnons (innovation, environnement,…) nous aident beaucoup.

[ENTREPRENDRE] – Les 1ers pas dans l’entrepreneuriat de Luc Boisnard de Ouest Acro / Les Conseils d’expert de Romain Soubeyran, DG de l’INPI. (podcast)

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: PROPHESEE :  une levée de 19M$ pour équiper la voiture autonome et conquérir les USA

TALK 2 : OCTOPUS ROBOTS a inventé le robot de décontamination de poulaillers industriels

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER
  • Les premiers pas dans l’entrepreneuriat de Luc Boisnard, 1er chef d’entreprise à avoir gravi l’Everest
  • Les conseils d’expert de Romain Soubeyran, directeur général de l’INPI (2ème partie)

⇒ LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


⇒ LES PREMIERS PAS DANS L’ENTREPRENEURIAT de Luc Boisnard, fondateur de Ouest Acro

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luc boisnard.jpgPassionné d’activités de pleine nature (canoë-kayak, escalade, alpinisme), Luc Boisnard fonde, à 22 ans, l’entreprise Ouest Acro, spécialisée dans les travaux d’accès difficiles sur cordes – une méthode d’intervention très faiblement émettrice de gaz à effet de serre. Les compagnons sont des alpinistes urbains et industriels. Il devient vite une référence en matière d’entreprise eco-friendly. Pour lui, l’entreprise a un véritable rôle sociétal à jouer. Elle doit devenir un modèle d’épanouissement et de développement personnel. Luc sait s’engager au service de nobles causes. Actif au sein d’associations sportives et de fondations artistiques et culturelles, il possède une face cachée tout comme l’Everest dont il a fait l’ascension. Dirigeant atypique, conférencier, auteur, poète, c’est aussi un explorateur social : il interagit en permanence avec les autres, en les incitant à aller au bout de leurs rêves.

⇒ LES CONSEILS D’EXPERT de Romain Soubeyran, directeur général de l’INPI

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

romain soubeyranDans cette 2ème partie de notre dossier sur les conseils d’expert en matière de protection intellectuelle et industrielle, Romain Soubeyran nous explique les étapes pratiques du dépôt de brevet.

Pour en savoir plus, consultez également la webapp de l’INPI

 

Octopus Robots, la 1ère Agtech à la Bourse de Paris. C’était au Business Club (podcast)

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TALK 1: PROPHESEE :  une levée de 19M$ pour équiper la voiture autonome et conquérir les USA

TALK 2 : OCTOPUS ROBOTS a inventé le robot de décontamination de poulaillers industriels

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER

⇒ LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


TALK 2 : OCTOPUS, avec Olivier Somville, PDG

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Octopus Robots a mis au point des robots de décontamination pour grandes surfaces (entrepôts, usines alimentaires, aérogares, centres commerciaux). Le dernier né, est Octopus Poultry Safe, qui désinfecte les poulaillers industriels.  Octopus Robots est la 1ère entreprise du secteur de l’Agtech a entrer à la Bourse de Paris.

Dans la Tribune – Octopus Robots, la première AgTech à faire son entrée à la Bourse de Paris

Octopus Robots, startup du Maine-et-Loire, a inventé un robot spécialisé dans la décontamination de poulaillers industriels. Face à de fortes marques d’intérêt du marché, elle veut accélérer sa production.

Elles ont déjà poussé les murs du Salon de l’agriculture, et pénètrent désormais à la Bourse de Paris. Ce mercredi 14 mars, Octopus Robots, entreprise de Maine-et-Loire spécialisée dans la construction de robots agricoles, devient la première AgTech cotée sur la place parisienne.Depuis 10h30, elle est inscrite sur Euronext Access, avec un cours d’introduction initial de 15,07 euros. (au 4/4: 20,35€)

« Ce succès récompense plusieurs années d’efforts en innovation et va nous permettre d’accroître rapidement notre notoriété au moment où nos robots, uniques au monde, commencent à rencontrer un succès croissant tant en France qu’à l’international », explique l’entreprise dans un communiqué.

Elle précise vouloir profiter de la progression du marché mondial de la sécurité sanitaire, et miser sur la croissance de l’élevage de volailles, « qui représente le plus fort potentiel de ventes pour la société ».

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Un robot modulaire

Octopus Robots est en effet l’inventeur d’un robot, l’Octopus Poultry Safe, spécialisé dans la décontamination de poulaillers industriels. Une technologie qui a demandé plus de deux années de recherche et développement et 2,5 millions d’euros d’investissement, et qui, selon le fondateur de l’entreprise, Olivier Somville, cité par Ouest France, aurait « le même niveau de complexité que la Google Car ».

Évolutif, le robot est constitué d’une base commune motorisée et équipée de capteurs, auquel on peut ajouter des modules adaptés aux besoins de l’éleveur, pouvant aller de la détection à la scarification de la terre, explique le titre de presse quotidienne régionale.

Des applications dans la sécurité et la défense

Depuis sa première présentation au public en septembre 2016, le robot a pu mesurer l’intérêt du marché. Selon le Pdg d’Octopus Robots, les sollicitations sont venues de toutes parts: Ouest France cite notamment le brésilien JBS, leader mondial de la viande, les géants américains Tyson Foods et Perdue Farms, mais aussi des échanges avec l’Angleterre, les Pays-Bas, l’Italie, les Pays de l’Est et le Canada. Le Science Museum de Londres a même prévu d’intégrer le robot à une grande exposition sur les bactéries multi-résistantes prévue en 2019.

Si aujourd’hui le robot est programmé pour désinfecter les hangars à volaille -marché déjà juteux, puisque 100 millions de tonnes en sont mises sur le marché chaque année-, il pourrait en effet ensuite étendre ses fonctionnalités. Plusieurs secteurs seraient intéressés par son potentiel: des laboratoires pharmaceutiques vétérinaires, pour la vaccination dans les élevages, jusqu’à une société fournissant le Département d’État américain, pour la décontamination en cas d’infection à grande échelle, voire d’attaques bactériologique ou chimique.

Des centaines de robots en 2018

Pour cette entreprise de moins de 20 salariés aujourd’hui, l’enjeu est donc de se mettre en condition de répondre à des commandes potentiellement croissantes. D’où l’introduction en Bourse, l’intention de recruter de nouveaux ingénieurs et commerciaux, et l’objectif de produire quelque 200 robots en 2018. De 100.000 euros en 2018 -concentrés sur le mois de décembre, la production ayant commencé à l’automne-, l’entreprise espère passer à 5,3 millions de chiffre d’affaires cette année.

LE PRODUIT

Octopus Robots a développé un robot modulaire, mobile et autonome, équipé d’intelligence artificielle. En clair, une base polyvalente robotisée sur roues qui embarque la gestion du mouvement, les batteries, les capteurs, les caméras… et se rapproche par certains aspects d’un véhicule autonome, tel que le « Google car », selon le dirigeant. Sur cette plateforme viennent se brancher différents outils. Celui de désinfection, « un réservoir avec un module d’atomisation de biocide très fin et directif qui permet de désinfecter tous les grands volumes, y compris les bâtiments d’élevage ». Autre module développé pour l’activité agricole, le Scarifier, qui, lui, brasse les litières pour les aérer et réduire ainsi le niveau d’ammoniaque et la charge bactérienne, sans oublier le module de vaccination (sous forme de brouillard sec). Et si Octopus Poultry Safe est une version du robot qui se met au service des éleveurs avicoles, Octopus Biosafety vise de son côté la désinfection de grands espaces fermés, comme des centres commerciaux ou des halls d’aéroports.

Prix: entre 35 000 et 50 000€

L’HISTOIRE D’OCTOPUS ROBOTS

1987

Création de l’entreprise, nommée MCAI.

Initialement, l’entreprise se spécialisait dans le développement et la fabrication de produits de métrologie pour des applications industrielles.

2004

La société a été reprise par M. Olivier Somville qui a apporté une nouvelle dynamique et ouvert de nouveaux marchés.

MCAI a saisi toutes les opportunités et s’est diversifiée dans divers secteurs tels que celui de la Santé en développant des technologies brevetées dans le domaine de la désinfection radicale pour les surfaces.

2012

MCAI a développé un système innovant de désinfection par voie aérienne qu’elle a commercialisé et vendu par le biais d’un réseau de distributeurs dans le monde entier.

2014

MCAI repart d’une page blanche sur la robotique mobile en conciliant ses anciennes expertises dont la vision et la microbiologie, face à un besoin avéré de solutions en aviculture.

2015

Après avoir étudié la faisabilité technique et le potentiel commercial, MCAI a décidé d’investir massivement dans ce programme et a recruté une équipe de spécialistes. Depuis lors, elle se consacre au développement de sa gamme de robots Octopus et à sa commercialisation.

2016

L’entreprise fut récompensée par le prix INNOV’SPACE lors du SPACE de Rennes pour son robot Octopus Poultry Safe.

2017

Depuis juin 2017 MCAI SAS devient Octopus Robots. 

 

Prophesee (ex-Chronocam) : une caméra à vision humaine. C’était au Business Club (podcast)

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TALK 1: PROPHESEE :  une levée de 19M$ pour équiper la voiture autonome et conquérir les USA

TALK 2 : OCTOPUS ROBOTS a inventé le robot de décontamination de poulaillers industriels

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TALK 1 : PROPHESEE, avec Luca Verre, fondateur

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Prophesee (Chronocam) a mis au point une caméra révolutionnaire qui reproduit le fonctionnement de la rétine humaine. Un capteur qui rend intelligent les systèmes de sécurité et les voitures autonomes. La startup vient de lever 19M$ pour s’étendre aux USA.

LES CHIFFRES CLÉS DE PROPHESEE

  • Activité: conception et fabrication d’un capteur reproduisant le fonctionnement de l’oeil humain
  • Date de création: 2014
  • Siège social: Paris et bureau à San Francisco
  • CA: NC pas assez significatif pour le moment
  • Effectif: 60

Dans les Echos – Chronocam lève 19 millions de dollars et change de nom

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A gauche les images fournies par une caméra standard, à droite celles des capteurs de Prophesee, reproduisant la vision humaine.

La start-up parisienne, qui cherche à appliquer le fonctionnement de la rétine humaine aux capteurs d’images, s’appelle désormais Prophesee. Un géant mondial de l’électronique vient d’entrer à son capital.

Chronocam continue de séduire les grands acteurs de l’industrie. La jeune pousse française, créée à Paris en 2014 pour développer le premier système de vision artificielle bio-inspirée, annonce ce mercredi 21 février 2018 une levée de fonds de 19 millions de dollars auprès d’un géant mondial de l’électronique (dont l’identité n’est pas révélée) et de ses investisseurs historiques (360 Capital Partners, Supernova Invest, iBionext,  Intel Capital , le groupe Renault et Robert Bosch Venture Capital).

Ce tour de table porte à 40 millions de dollars les fonds investis dans la start-up, qui annonce par la même occasion changer de nom pour Prophesee. Avec ces fonds, la firme veut accélérer le développement et l’industrialisation de sa technologie brevetée, une caméra qui imite l’oeil et des algorithmes qui fonctionnent comme le cerveau humain.

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Cette technologie permet aux machines de visualiser des événements extrêmement rapidement. « Comme chaque photorécepteur de la rétine, chaque pixel de notre capteur (« rétine artificielle ») est indépendant et asynchrone. Notre caméra n’acquiert que l’information de changement. Cela permet de réduire la quantité de données de manière significative et d’être beaucoup plus réactif », explique Luca Verre, cofondateur et PDG de Prophesee.

La société s’est appuyée sur la recherche menée par l’Institut de la Vision (CNRS, UPMC, Inserm) ces 20 dernières années pour développer, au départ, la première rétine en silicium destinée à des systèmes de restauration de la vue. La start-up de 60 salariés continue de développer cet axe, mais le médical est désormais relégué au second plan.

« Depuis une dizaine d’années, ceux qui font des voitures, des systèmes de sécurité et des drones ont de plus en plus besoin d’informations visuelles pour rendre leurs produits davantage intelligents », commente Luca Verre.  La voiture autonome est devenue un domaine particulièrement stratégique pour Prophesee. Son entreprise travaille à plus court terme sur des applications industrielles (automation industrielle, contrôle qualité, inspection) et l’Internet des objets.

Au total, Prophesee compte une vingtaine de partenaires, dont 30 % sont en Europe, 40 % aux Etats-Unis et 30 % en Asie. Elle indique que son chiffre d’affaires n’est pas encore significatif, mais compte y remédier cette année. « En deep tech, les cycles de développement et commercialisation sont aux alentours de 5 à 7 ans », souligne Luca Verre. Ce dernier a l’intention d’ouvrir prochainement une entité dans la Silicon Valley (San Francisco). « Il faut y être ; tout le monde y est. Notre premier contact avec Renault s’est d’ailleurs fait là-bas », s’amuse l’entrepreneur.

Il s’agira surtout d’activités commerciales et de support technique au départ. La R&D restera à Paris.

[ENTREPRENDRE] – Les 1ers pas dans l’entrepreneuriat de P. Peyrard, d’Ellcie Healthy / Les Conseils d’expert de Romain Soubeyran, dg de l’INPI. (podcast)

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TALK 1: Le Roy René, n°1 du calisson d’Aix en France

TALK 2 : Luc Boisnard, un entrepreneur atypique et engagé

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER
  • Les premiers pas dans l’entrepreneuriat de Philippe Peyrard, d’Ellcie Healthy
  • Les conseils d’expert de Romain Soubeyran, directeur général de l’INPI

⇒ LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


⇒ LES PREMIERS PAS DANS L’ENTREPRENEURIAT de Philippe Peyrard, président fondateur d’Ellcie Healthy

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philippe peyrard.jpgDurant ses 15 années à la tête de la direction d’Atol, Philippe Peyrard a réussi à hisser la coopérative à la 3ème place du classement des opticiens en France. Grâce à son talent reconnu en communication, il  a mené à bien le regroupement de toutes les sociétés opérationnelles du groupe.

En 2004, et après quatre ans de négociations, il est parvenu à conclure le premier accord avec le lunettier Oxibis-Exalto, permettant ainsi la relocalisation en France d’une partie de la fabrication des produits Atol.

Il fonde aujourd’hui Ellcie Healthy, fabricant de lunettes intelligentes, notamment pour la sécurité routière.

ellcie healthy

⇒ LES CONSEILS D’EXPERT de Romain Soubeyran, directeur général de l’INPI

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romain soubeyran.jpg16 250 demandes de brevets ont été déposées en France en 2017, soit une augmentation de 0,6% par rapport à 2016.

L’INPI soutient les acteurs de l’innovation, quel que soit leur degré de maturité, et à tous les stades de leur projet:

  • Le « prédiagnostic PI » : une évaluation des besoins d’une entreprise en matière de propriété industrielle, avec une proposition de plan d’action, pour accompagner au mieux son potentiel d’innovation. Ce service est gratuit pour l’entreprise, entièrement financé par l’Inpi – le 10 000è prédiagnostic a été fêté en janvier 2018
  • Un encouragement à concrétiser ces préconisations, grâce au soutien financier du « pass PI » : l’INPI peut financer 50% de différentes prestations qui permettent d’optimiser la stratégie PI de l’entreprise (veille brevet, recherche documentaire, contrat collaboratif, accompagnement contractuel PI, analyse précontentieuse PI etc.)
  • La formation des dirigeants à la stratégie PI, grâce à la « Master Class PI » : un programme sur mesure, articulé en ateliers collectifs et coachings individualisés, qui accompagne les dirigeants dans leur progression pendant 6 mois, et dont le coût est largement pris en charge par l’INPI
  • La cartographie, lancée il y a quelques mois : une « carte d’état-major » du décideur, grâce au Big Data appliqué à l’information « brevets ». Un service désormais abordable qui rend un environnement concurrentiel mondial transparent, en positionnant tous les acteurs de son marché et en visualisant les opportunités de développement des innovations de son entreprise, via une carte dynamique, couplée à l’analyse d’un expert en propriété industrielle.

Luc Boisnard, le chef d’entreprise qui a gravi l’Everest. C’était au Business Club (podcast)

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: Le Roy René, n°1 du calisson d’Aix en France

TALK 2 : Luc Boisnard, un entrepreneur atypique et engagé

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER

⇒ LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


TALK 2: Luc Boisnard, président d’Acro Ouest

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ALTITUDES – « Ascensions d’un alpiniste et chef d’entreprise engagé », éditions Alisio

Passionné d’activités de pleine nature (canoë-kayak, escalade, alpinisme), Luc Boisnard fonde, à 22 ans, l’entreprise Ouest Acro, spécialisée dans les travaux d’accès difficiles sur cordes – une méthode d’intervention très faiblement émettrice de gaz à effet de serre. Les compagnons sont des alpinistes urbains et industriels. Il devient vite une référence en matière d’entreprise eco-friendly. Pour lui, l’entreprise a un véritable rôle sociétal à jouer. Elle doit devenir un modèle d’épanouissement et de développement personnel. C’est pourquoi il a décidé de partir à l’assaut de l’Everest pour contribuer à sa dépollution. 

Le toit du monde est une poubelle à ciel ouvert, résultat des très nombreuses expéditions dont elle fait l’objet.

« Cette industrie de l’extrême menace l’environnement de l’Everest », écrit Luc Boisnard, alors que « seules 25 % des tentatives arriveront au sommet », non sans avoir « copieusement pollué ». On trouve là des masques, des bouteilles à oxygène, des conserves, de la bouffe, des médicaments ou du matériel de camping. Avec ses coéquipiers, ils ont descendu 1 tonne de déchets. « C’est un vrai problème de citoyenneté. On trouve de tout : des sacs plastiques, des pièces auto, des canettes de bières… »

Tout au long de son ouvrage, Luc Boisnard donne des conseils aux entrepreneurs, les encourageant à persévérer, à sortir des sentiers battus, à se faire confiance et à travailler en équipe.

SON ENTREPRISE: OUEST ACRO

  • 120 salariés
  • Louverné (Mayenne)
  • CA: environ 10 M €

A VENIR

Cette entreprise aussi atypique que son patron conduit des chantiers partout en France dont un prochain sur la Tour Eiffel et des interventions sur les barrages EDF ou les centrales nucléaires. En attendant un retour sur l’Everest « peut-être en 2020 » (source: Ouest-France)