Résumés Business Club de France

[ENTREPRENDRE] – Les premiers pas d’Olivier Baussan, serial entrepreneur / Les conseils d’expert de Marc Ménasé. C’était au Business Club (podcasts)

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Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 2/12/17 à 7h – Dimanche 3/12/17 à 15h

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

Des-aides-existent-que-paiement-charges-sociales-soit-plus-souple-F      

⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: DÉINOVE: des bactéries rares pourraient donner naissance à de nouveaux antibiotiques

LE FOCUS DE LA SEMAINE : Le « droit à l’erreur », avec Me Jérôme Turot, avocat spécialisé en contentieux fiscal

TALK 2 : CMARUE : un premier test dans le 19ème arrondissement

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER

  • Les premiers dans l’entrepreneuriat d’Olivier Baussan, serial entrepreneur, fondateur de l’Occitane, Oliviers & Co
  • Les conseils de  l’expert sur les étapes de la création d’entreprise, avec Marc Ménasé, fondateur de Menlook, investisseur

LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


ENTREPRENDRE

⇒ LES PREMIERS PAS D’OLIVIER BAUSSAN, repreneur de La Maison Brémond, fondateur de L’Occitane, Oliviers & Co, entre de nombreuses autres entreprises

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

olivier baussan« Je suis un entrepreneur encore plus engagé que passionné » nous dit Olivier Baussan. La Provence est un territoire qui a besoin de valoriser ses spécialités: amandier, olivier, pistache, etc. Il faut accompagner les agriculteurs et les encourager à poursuivre les productions de produits locaux. C’est du long terme, je ne crois pas au court terme ».

Dans ToutMa

« J’ai fait une maîtrise de lettres modernes à Aix et puis je suis passé directement du stade d’étudiant au stade de distillateur ! Le contexte universitaire aixois des années 75 n’était pas lisse ; les étudiants en fac de lettres s’interrogeaient beaucoup et nous étions en lutte contre la fac de droit notamment. Est arrivé alors le premier choc pétrolier, nous étions tous soucieux pour notre avenir suite aux Trente Glorieuses que nos parents nous avaient construits après guerre. Le sentiment du mot écologie était en train de naître et, nous qui n’avions pas participé aux révoltes étudiantes de 68 (je n’étais qu’en 3ème), poussés par ce choc pétrolier, nous nous sommes questionnés sur l’écologie. C’est à ce moment-là que j’ai fait la découverte d’un alambic à lavande, j’ai même envie de dire « la rencontre », car ce fut pour moi un déclic ! »

⇒ LES CONSEILS DE L’EXPERT: MARC MÉNASÉ, investisseur, fondateur de Menlook

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

marc menase

Cette semaine, on demande à Marc Ménasé, multi-entrepreneur et investisseur comment bien se lancer dans l’entrepreneuriat:

  • Faut-il avoir un état d’esprit ou une position mentale précise pour créer et développer son entreprise ? Si oui, quel est le profil ? 
  • Comment s’approcher de ce profil, avoir cet état d’esprit ? 
  • Tout le monde peut le faire ? Se lancer et se développer est à la portée de tous ? 
  • Où trouver du soutien, des conseils? Comment ne pas écouter et répondre à ceux qui nous disent « ça ne va pas marcher »?

Les conseils de Marc Ménasé

  • N’entreprenez pas seul, sachez bien vous entourer. Un entrepreneur n’est ni multitâche ni omniscient, sachez recruter des spécialistes.
  • Il faut savoir échouer, apprendre de ses erreurs. En France, l’échec est trop sanctionné, alors qu’il est source d’amélioration. C’est en se trompant qu’on apprend, pour mieux recommencer!

Dans Chef d’entreprise MagazineSa première rencontre professionnelle déterminante
« Il a matérialisé l’entrepreneuriat pour moi. » C’est ainsi que Marc Ménasé résume l’impact que Pierre Chappaz, son patron durant trois ans lors de son passage chez Kelkoo, a eu sur son avenir professionnel. Ce mentor  l’a élégamment laissé partir pour monter son propre groupe.

 

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CMARUE : faites venir dans votre quartier les commerçants dont vous rêvez. C’était au Business Club (podcast)

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: DÉINOVE: des bactéries rares pourraient donner naissance à de nouveaux antibiotiques

LE FOCUS DE LA SEMAINE : Le « droit à l’erreur », avec Me Jérôme Turot, avocat spécialisé en contentieux fiscal

TALK 2 : CMARUE : un premier test dans le 19ème arrondissement

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER

  • Les premiers dans l’entrepreneuriat d’Olivier Baussan, serial entrepreneur, fondateur de l’Occitane, Oliviers & Co
  • Les conseils de  l’expert sur les étapes de la création d’entreprise, avec Marc Ménasé, fondateur de Menlook, investisseur

LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet



TALK 2: CMARUE, avec Nadia Tiourtite, fondatrice

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cmarueLorsqu’on passe devant une boutique désaffectée, on se surprend souvent à imaginer (et à souhaiter) quel commerçant s’y installera bientôt. CMARUE est parti de ce constat pour créer une plateforme qui agrège les souhaits des habitants d’un quartier, pour faire venir les commerçants dont ils ont besoin. 

Comment? Sur cette plateforme, ouverte pour l’instant aux habitants du 19ème arrondissement de Paris, mais bientôt à plusieurs autres quartiers et d’autres villes. 

Un bon moyen aussi pour les futurs commerçants de sonder leur marché. 

Une problématique d’actualité puisque le Sénat vient d’annoncer sa volonté de ressusciter les centres-villes et les centres-bourgs

senat.pngMagasins qui ferment, communes qui se dépeuplent et s’appauvrissent, équipements et services du quotidien qui disparaissent… En quelques années, le déclin de nos centres-villes s’est propagé à grande vitesse. Dans tous les territoires, on ne compte plus les cas de communes frappées par la fragilisation des centres.

Le Sénat, représentant des territoires, a décidé de se saisir du sujet. Depuis le mois de juin, la délégation aux collectivités territoriales et la délégation aux entreprises rencontrent et écoutent les acteurs concernés. Le constat est unanime : la France voit nombre de ses centres-villes et centres-bourgs se vider et mourir lentement.

Alors que le Gouvernement vient d’annoncer un plan en 2018 pour les seules « villes moyennes », le Sénat veut peser dans le débat et faire des propositions fortes pour réanimer les centres-villes en n’oubliant aucun territoire.

Optant pour une démarche originale et collective, un groupe de travail transpartisan vient d’être créé, réunissant 18 sénateurs émanant des 2 délégations et des 6 commissions permanentes concernées. Il commence ses travaux aujourd’hui en auditionnant les acteurs du commerce de détail. Toutes les parties concernées seront invitées dans les prochaines semaines à donner leur avis et à faire des propositions : élus locaux, enseignes de centres-villes, promoteurs de centres commerciaux, financeurs, grandes surfaces et grande distribution, acteurs du e‑commerce, etc.

Les sénateurs souhaitent également relayer le vécu et l’avis des acteurs du terrain en lançant sur internet une grande consultation nationale des élus locaux.

Pour Martial Bourquin (Doubs, SOCR), co-rapporteur du groupe de travail, « On ne peut se résoudre au fatalisme ; le déclin des centres-villes n’est pas inexorable ». Pour Rémy Pointereau (Cher, LR), co-rapporteur du groupe de travail, « Tout est sur la table, y compris l’élaboration d’un véritable plan national de revitalisation, un moratoire sur les implantations de grandes surfaces, la simplification des règles d’urbanisme, ou encore la refonte de la fiscalité applicable aux différents types de commerces ».

Le groupe de travail s’est donné pour objectif de présenter avant l’été 2018 des propositions concrètes de revitalisation des centres-villes et centres-bourgs.

3 octobre 2017- Avec Cmarue, faites venir le commerçant dont vous avez besoin dans votre quartier (Le Figaro)

Alors que la désaffection du commerce de centre-ville s’accélère en France, la Ville de Paris teste dans le 19e arrondissement une solution qui permet aux habitants de choisir les commerçants qu’ils souhaiteraient voir s’installer dans les boutiques vacantes près de chez eux.

Les appels au secours des fédérations de commerçants de centre-ville et autres associations d’élus locaux s’enchaînent depuis plusieurs mois. Alors que la dévitalisation commerciale des centres-villes s’aggrave, notamment dans de nombreuses communes de moins de 100.000 habitants, la Ville de Paris, à travers sa société d’économie mixte chargée de l’attractivité commerciale, la Semaest, expérimente «Cmarue», un dispositif collaboratif qui permet aux habitants de choisir les commerçants qu’ils souhaiteraient voir s’installer dans les boutiques vides de leur quartier.

nadia tiourtiteLancé officiellement le 25 septembre dernier, en partenariat avec la start-up tout juste créée Cmarue, ce test est prévu pour durer deux mois, à destination des commerçants et habitants du 19e arrondissement de la capitale. Un quartier qui pâtit en effet de l’un des plus forts taux de vacance commerciale de Paris, selon le dernier recencement de l’ Atelier parisien d’urbanisme (Apur). «Des commerces vacants en bas de chez soi, on en croise tous. Et la question vient aussitôt: “Tiens qu’est-ce qu’il va y avoir là? Quel commerce va l’occuper?”», explique Nadia Tiourtite, fondatrice de Cmarue, dans un communiqué. «Avec Cmarue, il est possible de se mobiliser en amont, pour un projet et non contre une installation, en exprimant collectivement les besoins du quartier»

Concrètement, les résidents et personnes qui travaillent dans le quartier peuvent se rendre sur l’application dédiée Cmarue, qui les géolocalise et leur indique les commerces vacants situés aux alentours. Boulangerie, primeur, coiffeur, opticien… Ils peuvent sélectionner un local et définir le type de commerce qu’ils veulent y voir s’installer. Ce besoin est partagé aux utilisateurs de l’appli. Les trois besoins les plus exprimés pour un local sont adressés au bailleur en guise de «mandat généré par les habitants» pour trouver le commerçant souhaité et lui louer la boutique concernée. «Il ne s’agit pas d’une obligation ou d’une contrainte pour le propriétaire des locaux, mais plutôt d’une indication pour l’aider dans la commercialisation de ses locaux», précise-t-on à la Semaest.

epicerie.jpg«Grande cause nationale 2018»

Cette appli peut aussi être utilisée par des commerçants indépendants ayant des projets d’installation. «Certains porteurs de projets hésitent à s’implanter dans un quartier, par exemple parce qu’ils pensent qu’il n’est pas assez passant, et la solution Cmarue leur permet de sonder directement la demande des habitants du quartier et de les conforter dans leur projet», met en avant la Semaest. À ce jour, trois commerçants ont soumis leur projet au vote sur l’appli. Concernant l’avenir de l’outil collaboratif, la Semaest explique que «s’il fonctionne bien, ce dispositif pourrait être élargi à d’autres quartiers parisiens et pérennisé dans le temps».

Cmarue est l’un des nombreux projets mis en place dans le cadre du programme CoSto (Connected Stores) lancé il y a deux ans à Paris. Il s’agit d’un programme d’accompagnement des commerçants parisiens à l’utilisation du numérique, qui s’appuie sur un volet formation et sur un volet plus concret d’expérimentations de solutions, par exemple en matière de livraisons ou de click and collect. Aujourd’hui, le réseau CoSto compte plus de 1000 commerçants.

Paris n’est pas la seule ville à s’inquiéter pour ses commerces de proximité. Début septembre, l’association Centre-Ville en Mouvement, qui rassemble des centaines d’élus, ont demandé au président de la République que les centres-villes devenus des «mouroirs» soient reconnus «Grande cause nationale 2018». Le taux de boutiques vides a bondi dans les villes de taille moyenne en 15 ans. Il est supérieur à 10 % dans 89 municipalités. Parmi les plus touchées figurent Béziers, Châtellerault, Forbach et Annonay, avec plus de 20 % des magasins fermés.

SEMAEST

La SEMAEST, société d’économie mixte de la Ville de Paris, est spécialisée dans l’animation économique des quartiers. Elle conduit depuis 30 ans des projets d’aménagement, de rénovation et de développement économique, au service de la vitalité urbaine.

 

[LE FOCUS DE LA SEMAINE] – Droit à l’erreur, ça change quoi? C’était au Business Club (podcast)

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: DÉINOVE: des bactéries rares pourraient donner naissance à de nouveaux antibiotiques

LE FOCUS DE LA SEMAINE : Le « droit à l’erreur », avec Me Jérôme Turot, avocat spécialisé en contentieux fiscal

TALK 2 : CMARUE : un premier test dans le 19ème arrondissement

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER

  • Les premiers dans l’entrepreneuriat d’Olivier Baussan, serial entrepreneur, fondateur de l’Occitane, Oliviers & Co
  • Les conseils de  l’expert sur les étapes de la création d’entreprise, avec Marc Ménasé, fondateur de Menlook, investisseur

LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


LE FOCUS DE LA SEMAINE, avec Maître Jérôme Turot, avocat spécialisé en contentieux fiscal et membre du Cercle des Fiscalistes

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

jerome turot
Maître Jérôme Turot

Le gouvernement a dévoilé son projet de loi sur le «droit à l’erreur» visant à simplifier les démarches administratives. Qu’est-ce-que ça va changer pour les entreprises?

« En cas de premier manquement à la loi, le chef d’entreprise sera présumé de bonne foi » nous explique Maître Turot. Mais le texte laisse à l’administration la responsabilité d’établir la preuve de sa bonne foi. Ce texte ne change donc pas grand chose car aujourd’hui, les inspecteurs sont déjà tenus de justifier les pénalités qu’ils imposent à une entreprise. 

Ils justifient les pénalités avec une motivation très standard, passe-partout. Et si l’entreprise veut les contester, elle doit tout d’abord payer, puis passer devant un juge, ça peut durer des années! ».

Les contrôleurs du fisc auraient-ils des obligations de rendement??


Dans 20 minutes : Simplification des démarches administratives: En quoi va consister le nouveau «droit à l’erreur»?

Petite révolution en vue dans les relations entre les citoyens et leur administration ? C’est en tout cas l’ambition (et la promesse) d’Emmanuel Macron. Avec son «projet de loi pour un Etat au service d’une société de confiance», dévoilé ce lundi, le gouvernement ne projette rien de moins qu’un « changement de philosophie dans les rapports avec l’administration ».

Le projet de loi « comporte une quarantaine d’articles qui seront présentés d’ici au printemps au Parlement », a indiqué au Journal du Dimanche, le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin. Il sera présenté en Conseil des ministres après avoir été enrichi à la demande du chef de l’Etat qui avait retoqué la précédente mouture fin juillet. Le texte a été repris par un conseiller d’Etat Thierry Tuot et une quinzaine de députés.

Avec cette nouvelle mouture, Bercy veut initier « une nouvelle conception de l’action publique pour remettre de la confiance dans les relations entre les Français et leurs administrations : la bonne foi doit profiter à l’usager et à l’entreprise ».

Ni amende, ni privation de droit

Le principe de la « bienveillance » de l’administration envers ses interlocuteurs promise par Gérald Darmanin doit se traduire ainsi : toute personne physique ou morale ayant involontairement méconnu, pour la première fois, une règle applicable à sa situation, ne subira ainsi plus ni amende ni privation de droit si elle rectifie son erreur, à son initiative ou quand l’administration le lui demande.

Le droit à l’erreur, dans le projet de loi, se décline de plusieurs manières :

– en matière fiscale, si une erreur de bonne foi dans le cadre d’un contrôle est détectée, les intérêts de retard seront réduits de 30 %. Si c’est l’usager qui rectifie son erreur de lui-même, les intérêts seront réduits de 50 %.

– du côté des entreprises, elles pourront demander à une administration de les contrôler pour s’assurer qu’elles sont en conformité. Les conclusions rendues seront ensuite opposables, à la manière d’un rescrit.

l’inspection du Travail ne sanctionnera plus automatiquement l’entreprise qu’elle contrôle pour certaines infractions mais pourra donner un simple avertissement dès lors qu’il n’y a pas d’intention frauduleuse.

– la limitation de la durée de contrôle des PME à neuf mois sur une période de trois ans va être testée dans les Hauts-de-France et en Auvergne-Rhône-Alpes.

la médiation dans les Urssaf, expérimentée en Ile-de-France, sera généralisée, permettant aux employeurs de régler rapidement des difficultés à l’amiable.

DÉINOVE veut résoudre la résistance aux antibiotiques. C’était au Business Club

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: DÉINOVE: des bactéries rares pourraient donner naissance à de nouveaux antibiotiques

LE FOCUS DE LA SEMAINE : Le « droit à l’erreur », avec Jérôme Turot, avocat spécialisé en contentieux fiscal

TALK 2 : CMARUE : un premier test dans le 19ème arrondissement

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER

  • Les premiers dans l’entrepreneuriat d’Olivier Baussan, serial entrepreneur et repreneur, fondateur de l’Occitane, Oliviers & Co…
  • Les conseils de  l’expert sur les étapes de la création d’entreprise, avec Marc Ménasé, fondateur de Menlook, investisseur

LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


TALK 1: DÉINOVE, avec Emmanuel Petiot, président

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ImpressionDEINOVE (Euronext Growth Paris : ALDEI) est une société de biotechnologie qui découvre, développe et produit des composés à haute valeur ajoutée issus de microorganismes rares pour les secteurs de la santé, de la nutrition et de la cosmétique.

A QUOI SERVENT CES BACTÉRIES RARES? Avant tout à pouvoir lutter contre la résistance aux antibiotiques, nouveau fléau planétaire. Déinove entend proposer ses bactéries aux laboratoires pharmaceutiques pour développer à terme de nouveaux antibiotiques. 

Pour cela, DEINOVE s’appuie sur deux atouts clés :

  • Un souchier unique au monde de 6 000 bactéries rares et encore inexploitées, majoritairement du genre Deinococcus (déinocoque) ; ces bactéries sont récoltées dans de nombreux biotopes hostiles : plages, glaciers, sources chaudes, volcans
  • Une plateforme d’ingénierie génétique, métabolique et fermentaire propriétaire qui lui permet de transformer à façon ces micro-usines naturelles en nouveaux standards industriels.

L’entreprise a déposé plus de 160 brevets à l’international. Elle est cotée sur Euronext Growth Paris depuis avril 2010.

Qu’est-ce-que le déinocoque?

deinovebacteriesLe déinocoque, organisme vivant le plus vieux sur terre : il est âgé de 4 milliards d’années. Pour donner une idée, la planète est âgée de 5 milliards années et l’homme de 200 millions seulement. Elle a réussi à traverser toutes ces années en s’adaptant et sa principale adaptation réside dans son extrême capacité de résistance, entre autres à la radioactivité, aux milieux très acides, toxiques. Elle n’est pas dangereuse du tout pour l’homme. Elle s’est adaptée pour pouvoir assimiler la biomasse : déchets végétaux, enveloppes des graines, etc. Ces bactéries sont mêmes capables de se reconstituer après avoir subi des radiations. 

LES CHIFFRES CLÉS DE DÉINOVE

  • Activité: biotechnologie
  • Date de création: 2006
  • Siège social: Montpellier
  • CA: ne dégage pas de CA
  • Effectif: 55

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L’ACTUALITÉ DE DÉINOVE

12 septembre 2017 – Le français Deinove reçoit 14 millions d’euros pour combattre la résistance aux antibiotiques

La société va utiliser cette aide de la BPI pour développer des nouveaux antibiotiques pour combattre la résistance microbienne, devenue un enjeu mondial.

Coup d’accélérateur pour Deinove. La biotech française a bénéficié du Programme d’investissements d’avenir et a reçu 14,6 millions d’euros d’aides de la BPI, a-t-elle annoncé mardi 12 septembre. Ce financement sur cinq ans permettra à la biotech de d’avancer sur le projet AGIR (Antibiotiques contre les Germes Infectieux Résistants) avec l’Institut Charles Viollette. Deinove planche sur la découverte de nouveaux antibiotiques, en associant la biologie moléculaire, la chimie pharmaceutique et le génie enzymatique (utilisation des propriétés des enzymes).

La biotech va également utiliser ce financement pour accélérer le développement de sa plateforme technologique d’ingénierie génétique qui permet de sélectionner et améliorer les performances de ses futurs produits thérapeutiques.

12.500 décès par an en France

Pourquoi découvrir de nouveaux antibiotiques ? Pour s’attaquer aux maladies infectieuses dont la résistance aux antibiotiques s’accroît (Fleming l’avait déjà prédit quand il a découvert la pénicilline en 1945 quand il a reçu le Prix Nobel: « la résistance peut se développer »), jusqu’à ne plus pouvoir être soignées. C’est un problème sérieux en France. La résistance des bactéries aux effets des antibiotiques est à l’origine de 12.500 décès par an dans le pays.

C’est aussi devenu un enjeu mondial. L’Assemblée générale des Nations unies s’est réunie le 21 septembre 2016 afin de discuter des mesures à prendre pour lutter contre la menace grandissante de l’antibiorésistance. Dans le monde, d’ici à 2050, les coûts directs et indirects de la résistance aux agents antimicrobiens vont grimper à 100.000 milliards de dollars, selon un rapport britannique, et tuer 10 millions  de personnes par an (1 toutes les 3 secondes). Aujourd’hui: 700 000 décès/an.

« On veut que la France prenne le leadership dans cette lutte contre la résistance aux antibiotiques » Emmanuel Petiot.

330 millions prévus par la France pour lutter contre l’antibiorésistance

Ce financement de la BPI ne représente pas le premier engagement du pouvoir public de lutte contre la résistance aux antibiotiques. Alors ministre de la Santé, Marisol Touraine avait annoncé en 2016 un investissement de 330 millions d’euros sur cinq ans pour combattre la résistance aux antibiotiques à coup d’encadrements de prescriptions, de campagnes de sensibilisation, et l’accélération de la recherche dans le domaine, notamment. (La Tribune

MAIS AUSSI: DES BACTÉRIES POUR LA COSMÉTIQUE… 

Le partenariat vise à co-développer et commercialiser de nouveaux principes actifs pour les soins de la peau.

• L’objectif est de mettre sur le marché un premier ingrédient dans les 18 à 24 mois. Selon Déinove, les opérations de criblage in vitro ont permis d’identifier avec succès plusieurs dizaines de souches aux propriétés valorisables en cosmétique, ou en nutrition et santé :

  • Des propriétés anti-oxydantes, pour une action anti-âge, fermeté ou anti-UV par exemple,
  • Des propriétés anti-inflammatoires, notamment pour un effet apaisant (pour les peaux sensibles, irritées, ou en cosmétique post-opératoire),
  • Des propriétés cicatrisantes pour les peaux abîmées ou endommagées, pour des applications post-opératoires, pour des actions réparatrices, anti-âge,
  • Une activité sur la lipolyse pour une action amincissante, anticellulite,
  • Une action sur le stockage lipidique qui peut être exploitée pour un effet repulpant et hydratant, etc.

… ET LA NUTRITION

>>> Des compléments alimentaires pour l’alimentation humaine

>>> Des dditifs pour alimentation animale

L’objectif est simple: maintenir et améliorer la santé des animaux qui seront finalement consommés par l’homme. Ajouter ces additifs aux aliments permet de mieux contrôler et prévenir les maladies infectieuses, améliorer le gain de poids, optimiser l’apport en vitamines et autres nutriments ou encore faire en sorte que les aliments se digèrent. 

 

 

[ÉMISSION SPÉCIALE] – 635 Mds € : c’est le montant du crédit interentreprises en France! Les lauréats des Prix des Délais de Paiement donnent l’exemple. C’était au Business Club (podcast)

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⇒ Les retards de paiement sont un véritable fléau pour les entreprises françaises. Ils sont à l’origine d’une défaillance sur trois, soit 40 entreprises par jour! (source Altares)

Et pourtant, selon la loi, de modernisation de l’économie du 4 août 2008, le délai convenu entre les parties ne peut pas dépasser quarante-cinq jours fin de mois ou soixante jours, «à compter de la date d’émission de la facture».


PRIX DES DÉLAIS DE PAIEMENT 2017

(Ré)écoutez et téléchargez cette émission:

delais de paiementLa 4ème édition des Prix des Délais de Paiement a eu lieu le lundi 13 novembre lors des Assises des délais de paiement à Paris au ministère de l’Economie et des Finances, dans cinq catégories (+ 2 coups de coeur du jury).

NOS INVITÉS LAURÉATS

  • Prix organisme public
    Ministère des Armées: Paul SERRE, directeur, adjoint au secrétaire général pour l’administration du ministère des Armées
  • Prix ETI
    Gutenberg networks : Jacques CLAUDE, Président de Gutenberg networks
  • Prix PME
    Ideal Meetings & Events : Antoine PASTORE, Directeur Général Adjoint
  • Prix territoire
    Département des Hauts-de-Seine : Olivier DAUVÉ, Directeur général adjoint, responsable du Pôle Ressources Humaines et Financières
  • Coup de coeur du jury, catégorie organisme public
    Hôpital intercommunal de Créteil :  Tim BRIENEN , Directeur des affaires financières

Lauréat du Prix grand groupe (non présent) : Groupe Michelin / Coup de coeur du jury (non présent) : Agglomération du Pays de l’Or (Hérault)

DÉLAIS DE PAIEMENT: LES CHIFFRES CLÉS
  • 635 milliards d’euros : c’est le chiffre vertigineux du crédit Interentreprises en France (source FIGEC)
  • 60 jours : c’est le délai de paiement moyen des entreprises (Altares)
  • 10,9 jours en moyenne : les retards de règlement s’améliorent au 2° trimestre 2017 (13,3 jours en 2015, source Altares)
  • Dans le privé, le délai fournisseurs moyens s’établit à 57 jours d’achats
  • 43,4 % des entreprises françaises paient à l’heure leurs fournisseurs (Altares)
  • En 2016, 228 procédures d’amendes ont été lancées par la DGCCRF, pour 11 millions d’euros d’amendes 54 % des fournisseurs estiment que rencontrer et connaître ses clients a un impact positif sur leur paiement (étude sur la perception des entreprises en tant que fournisseurs, de CompinnoV – Teresa Monroe – juin 2017).

En Allemagne, les « bons clients » représentent près de deux tiers des entreprises. Outre-Rhin, le délai de paiement moyen est inférieur à quarante jours (délai contractuel de trente jours et retard de 6,8 jours en moyenne). Les lanternes rouges en Europe sont le Portugal avec seulement 18,3 % des entreprises qui paient leurs factures sans retard et où le retard moyen est de 26,8 jours.

Actuellement les délais de paiement représentent un peu plus d’un quart des motifs de saisines du médiateur aux entreprises, selon Pierre Pelouzet, soit à peine 250 saisines.


LE PALMARÈS
ministere des armees⇒ Prix organisme public
Ministère des Armées

[BRAVO!] – L’enjeu est de taille : en 2016, le ministère a traité 698 000 factures pour un montant de 18 milliards d’euros. Aujourd’hui, plus de 60 % des factures sont transmises sous forme dématérialisée par ses fournisseurs.

Le ministère des Armées s’est fixé, depuis 2013, l’objectif de diviser par deux ses délais de paiement, en s’appuyant notamment sur la dématérialisation des procédures.

  • Délai moyen de paiement en 2016 : 22,8 jours
  • Objectif 2017 : 20 jours de délais de paiement des fournisseurs

Les mesures phares :

  • Création de chaînes financières spécialisées et de structures dédiées à
    l’exécution financière
  • Dématérialisation des factures 
  • Plans d’actions sur la fluidification du processus de validation
  • Développement des cartes d’achats
  • Mise en place du contrôle de gestion permettant de piloter la performance des chaînes financières du ministère
  • Pacte défense PME
    Le Pacte Défense PME décline en 40 actions la stratégie globale du ministère de la Défense en faveur du développement des PME et ETI de tous les secteurs d’activité : armement, soutien des matériels et achats courants (infrastructures, fournitures, services, nourriture…).
  • Une meilleure prise en compte des PME dans les stratégies d’achat du ministère
  • Une consolidation dans la durée du soutien financier à l’innovation des PME
  • Des engagements réciproques entre le ministère et les maîtres d’œuvre industriels pour favoriser la croissance des PME
  • Une action renforcée en région

Le ministère des Armées en bref :

  • Siège : Paris 15e
  • Effectif : 267 000 agents
  • Fournisseurs : 31 000 (dont 80 % de PME et de micro-entreprises)
  • Budget traité : 32,1 Md€ (hors pensions) dont 18,1 Md€ de commande publique

⇒ Prix ETI
Gutenberg networks

gutenberg-networks[BRAVO!] – L’entreprise propose le paiement au comptant avec escompte et le versement d’acomptes aux fournisseurs

Gutenberg networks est une agence de communication spécialisée dans la production de contenu, de supports publicitaires et commerciaux, print et digital. L’agence produit par elle-même les prestations amont (création, photo et vidéo, production graphique, etc.) et sous-traite les prestations industrielles (impression, transports, logistique, etc.).

La politique de paiement de Gutenberg networks est directement liée à sa démarche RSE : l’entreprise est signataire de la Charte de la Médiation depuis 2011, et est labellisée Relations Fournisseurs & Achats Responsables depuis 2013. L’équité financière vis-à-vis des fournisseurs est l’un des critères rédhibitoires audités dans le cadre de ce label, pour lequel Gutenberg networks obtient le plus haut niveau d’évaluation. Par ailleurs, l’entreprise évalue sa performance chaque année via une enquête de satisfaction fournisseurs : le respect des délais de paiement fait partie des premiers critères de différenciation de Gutenberg networks cités.

Chiffres et pratiques en matière de délais de paiement :

L’évolution des délais moyens de paiement depuis 2013 montre une constante amélioration :

  • 45 jours en 2013
  • 38 jours en 2016
  • Objectif de 33 jours pour 2017

Les actions mises en place pour y parvenir :

  • Règlements par virement depuis 2012
  • Proposition de paiement au comptant avec escompte
  • Politique de versements d’acomptes aux fournisseurs
  • Dématérialisation des factures via un système ERP maison.

A l’inverse, le délai d’encaissement des factures clients est de 46 jours en 2016, en amélioration.

Gutenberg networks en bref :

  • SAS, filiale à 100 % du groupe Omnicom Siège : Levallois-Perret (92)
  • 600 collaborateurs, 5 sites en France
  • 50 clients Grands Comptes
  • Chiffre d’affaires : 350 M€
  • Volume d’achat annuel de 280 M€, 480 fournisseurs.

Prix PME
Ideal Meetings & Events 

logo-IME-quadri-300x290[BRAVO!] – Un véritable champion: l’entreprise paie ses fournisseurs en seulement 3 jours!!

Consciente que le défaut de trésorerie est l’une des premières causes de faillite dans le secteur de la restauration / hôtellerie, cette PME marketplace dédiée à l’événement d’entreprise (50 millions d’euros de volume d’affaires en 2016) s’engage à respecter un délai de paiement de 3 jours ouvrés à réception de facture. Elle affiche un taux très bas de retard de paiement.

Avec plus de 15 000 prestations par an, elle fournit son expertise dans la recherche, négociation, organisation et affiche un taux de satisfaction clients de 96 %. L’agence centralise les dépenses, achète pour le compte de ses clients et apporte une solution digitale de reportings détaillés.

Antoine Pastore, directeur général adjoint : « La garantie des règlements à 72 h réception de facture a permis de nouer des relations de confiance avec chacun de nos fournisseurs et par la même occasion d’accroître notre portefeuille fournisseurs »

Chiffres et pratiques en matière de délais de paiement :

Délai médian de paiement : 3 jours ouvrés

Factures payées au-delà des délais contractuels : 7 %

  • Campagne de relances mail automatique des fournisseurs avant et après prestations pour envoi rapide des factures
  • Contrôle des factures par les chefs de projet le jour même de la réception
  • Deux règlements par semaine
  • Pas d’EDI (échange électronique de factures standardisé) (majorité de TPE et PME) mais accepte les factures dématérialisées sous pdf

Ideal Meetings & Events en bref (2016) :
Statut : SAS (groupe Chateauform’)
Siège : Paris (6 implantations à Paris, Lyon, Nantes, Toulouse, Montpellier et Troyes)

Effectif : 60 salariés
Volume d’affaires : 50 millions d’euros
Fournisseurs : 3 600
Clients : près de 10 000


Prix territoire
Département des Hauts-de-Seine

hauts de seine[BRAVO!] – Chaque service prend en charge individuellement les intérêts moratoires dus aux retards de paiement, alors que ces frais étaient auparavant imputés au service des finances.

Pour le deuxième département le plus peuplé d’Ile-de-France, la maîtrise des délais de paiement constitue un véritable enjeu de la modernisation et de l’efficacité de la relation fournisseur. La collectivité territoriale affiche pour 2016 un délai moyen de paiement de 26,4 jours et mise sur l’organisation et la formation des ressources dédiées à l’ensemble de la chaîne de facturation.

Patrick Devedjian, président du Conseil départemental des Hauts-de-Seine: « Les habitants et les entreprises attendent une administration plus efficace, une administration soucieuse de la bonne utilisation de l’argent public, qui puisse favoriser l’attractivité économique et améliorer leur cadre de vie. Un juste « retour sur investissement » en quelque sorte, de l’argent qu’ils nous confient. »

Chiffres et pratiques en matière de délais de paiement :

  • Délai moyen de paiement en 2016 : 26,4 jours
  • Objectif 2017 : Consolidation à 26 jours de délai moyen de paiement

Mesures mises en place

  • Un objectif transversal:
    • Mise en place d’outils de suivi et de pilotage des factures payées hors-délais et des intérêts moratoires conséquents
    • Prise en charge par le budget des services concernés des intérêts moratoires dus et mise en exergue des services ayant le meilleur taux de facturation
    • Mise en place du portail Chorus Pro de dématérialisation de la facturation en parallèle de la mise en place d’un outil de suivi comptable
    • Mise en place de groupe de travail interne Finances/Achats sur la rédaction des pièces de marchés facilitant le paiement
    • Labellisation RFR 2017
  • Un vecteur de modernisation et d’efficience de l’action publique :
    • Mise en place d’organisation et de ressources dédiées à la facturation
    • Identification claire de la chaîne de facturation et des interlocuteurs dédiés
    • Organisation de formations dédiées pour la montée en compétence des ressources affectées à la facturation
    • Mise en place d’une politique d’achat responsable à l’égard de la trésorerie des PME/TPE

Département des Hauts-de-Seine en bref (2016) :

Statut : collectivité territoriale de la Région Ile-de-France 1,6 million habitants
Président : Patrick Devedjian
6 500 agents

Budget traité : 2 012 millions d’euros 8 500 fournisseurs


Coup de coeur du jury, catégorie organisme public
Hôpital intercommunal de Créteil 

hopital creteil[BRAVO!] – La banque alloue un financement court terme des factures, avec un risque de défaut minimal

Tim Brienen, directeur des affaires financières : « Pour le CHI de Créteil, la réduction des délais de paiement au moyen du préfinancement des factures fournisseurs permet de juguler le risque de ruptures de livraisons, d’intérêts moratoires mais constitue également un levier de maîtrise des frais financiers associés aux lignes de trésorerie. »

  • Délai de paiement médian en 2016 : 74 jours (118 jours en 2014)
  • Objectif 2017 : 60 jours

L’hôpital a mis en place un dispositif de préfinancement des factures fournisseurs avec un partenaire bancaire qui permet de régler le montant intégral d’une facture dans un délai réduit à 10 jours maximum. Les trois

parties sont gagnantes :

  • Le fournisseur est payé en moins de 10 jours
  • Le CHI de Créteil réduit ses délais de paiement, ses frais financiers, son risque contentieux et bénéficie des conditions d’escompte pour règlement anticipé consenties par ses fournisseurs
  • La banque alloue un financement court terme avec un risque de défaut minimal

Opérationnel depuis août 2017, le dispositif a permis de régler en deux mois 85 factures, représentant 273 k€, dans un délai moyen de 3,9 jours (au 1er octobre, 8 premiers fournisseurs avaient adhéré au programme).

Le Centre hospitalier intercommunal de Créteil en bref (2016):

Statut : établissement public de santé Siège : Créteil (Val de Marne)
Effectif : 2 207 (ETPR)
Fournisseurs : 1 371

Budget traité : 193,54 millions d’euros


L’AVIS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, PIERRE PELOUZET

pelouzetLa recrudescence des sanctions pour les mauvais payeurs explique que les délais de paiement se soient réduits pour les grandes entreprises. «Les sanctions civiles et pénales, précédemment en vigueur, ont été remplacées par des sanctions administratives [dans la loi relative à la consommation datant de 2014]», explique la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), sur son site internet. «La loi pour la croissance (…) a étendu le champ de contrôle aux entreprises publiques ; le projet de loi pour la transparence et la modernisation de la vie économique (…) devait porter le plafond des amendes à deux millions d’euros en cas de non-respect de la loi».

«La politique du ‘name and shame’ a, semble-t-il, porté ses fruits». Depuis juillet 2017, Bercy publie en effet le nom des fautifs sur son site. Sur ce dernier, on peut ainsi lire que les deux dernières entreprises citées ont dû payer une amende de 375.000 euros.


LE NOUVEAU BAROMÈTRE MÉDIATION DES ENTREPRISES / SIDETRADE

Téléchargez le baromètre: DP_Barometre_MDE_Sidetrade

14/11/2017 (à l’occasion des Assises des Délais de Paiement) – Le Médiateur des entreprises et Sidetrade (éditeur de logiciel) lancent le nouveau baromètre des blocages factures

Les deux partenaires publient la 1e édition du baromètre « Médiateur des entreprises-Sidetrade ». Il existe déjà des indicateurs relatifs aux retards de paiement ; celui-ci est le seul à aborder la problématique des factures déclarées non-conformes par les donneurs d’ordres, qui peuvent donner lieu à des retards de paiement.

CONSTATS:

  • 1 facture de PME sur 7 est bloquée dans les systèmes d’information des donneurs d’ordre

Plusieurs motifs sont invoqués : litige commercial (erreur sur le montant, prix incorrect, remise non appliquée…), litige administratif (adresse erronée, numéro de commande manquant…), litige comptable (facture considérée comme non conforme…), litige produit ou service (marchandise non conforme, produit manquant, livraison partielle, délai non respecté…). Si ces motifs peuvent, dans certains cas, justifier le blocage de la facture par le client, le fournisseur n’en est toutefois pas systématiquement informé. Souvent, il ne s’en alerte que lorsqu’il s’aperçoit que la facture subit un retard de paiement.

  • 51 jours sont alors nécessaires en moyenne pour que la facture soit honorée ou requalifiée

Ce délai s’explique notamment par la complexité des processus de mise en paiement des grands donneurs d’ordre, mais aussi par les difficultés que rencontrent les PME à identifier le meilleur moyen pour résoudre le problème invoqué. Globalement, une meilleure collaboration interne entre les équipes commerciales, opérationnelles, logistique

Pierre Pelouzet: « Il devient urgent de modifier en profondeur les processus de paiement des factures afin que les PME ne subissent plus des retards de paiement dont une grande partie n’est soit pas justifiée, soit ne donne pas lieu à une « mise à plat » du litige entre client et founisseur.

Lorsqu’un facture est bloquée, il faut alerter au plut tôt le fournisseur, afin qu’il puisse rectifier sa facture, et ne pas risquer d’être confronté à un retard de paiement.

Barometre Sidetrade Mediation

[ENTREPRENDRE] – Les premiers pas: Végétalement Provence / Les conseils de l’expert: Hubert Fabre, notaire. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 18/11/17 à 7h – Dimanche 19/11/17 à 15h

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: BERGAMOTTE: 600 commandes partent de ses ateliers chaque jour!

LE FOCUS DE LA SEMAINE avec Etienne Giros, président délégué du CIAN (Conseil Français des Investisseurs en Afrique) 

TALK 2 : THG, la robinetterie de luxe à la française

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER

  • Les premiers dans l’entrepreneuriat de Jean-Marc Delabre et Vincent Faraco, fondateurs de Végétalement Provence
  • Les conseils de  l’expert sur les étapes de la création d’entreprise, avec Hubert Fabre, de l’Institut Notarial de l’entreprise et des sociétés

LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


C’est la semaine mondiale de l’entreprenariat! Dans le Business Club de France, on vous donne tous les conseils pour créer, reprendre, développer votre business.

⇒ LES PREMIERS PAS DE Jean-Marc Delabre et Vincent Faraco, de VÉGÉTALEMENT PROVENCE

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

faraco-delabre.jpgCette entreprise est une belle histoire : deux cadres sup au chômage et désargentés car en fin de droits, qui créent la société de leur rêve dans un garage parisien. L’association de deux personnalités que tout sépare et qui vont apprendre à surmonter ensemble leurs particularités pour construire des belles valeurs et du bon sens.  Sans doute aussi cette entreprise est une belle leçon de vie : ne pas croire aux fatalités car la phrase qui a précédé chacun de nos pas c’était  « ce n’est pas possible ».

Jean-Marc : J’ai passé trente ans dans l’industrie des cosmétiques, chez Sebastian International, une marque américaine proposant des produits de niche, exclusivement à destination des salons de coiffure. J’ai commencé en tant que représentant, avant de devenir chef des ventes puis directeur des ventes et enfin directeur général. J’ai piloté le développement de la marque sur le marché français jusqu’à ce qu’elle devienne leader en dix ans. Elle a ensuite été rachetée par le groupe Wella, ce qui m’a permis de cumuler les fonctions de directeur général et membre du comité de direction de Wella France. J’ai quitté le groupe lorsqu’il a été cédé à Procter & Gamble, avant d’être chassé pour devenir directeur général d’un réseau de franchises de salons : Hair Club, une institution dans la profession en termes de réseaux de salon. Puis en 2005, j’ai rencontré Vincent.

Vincent : De mon côté, j’ai tout d’abord démarré ma carrière à l’étranger en officiant dans la diplomatie internationale au sein du Consulat général de France de San Francisco aux USA, avant de rejoindre le numéro 2 mondial de l’agroalimentaire, la société américaine Kraft Foods international, à l’époque une filiale du groupe Phillip Morris, N°1 mondial du tabac. J’ai commencé en tant que commercial avant de terminer compte-clef au siège parisien. Suite à cela, j’ai intégré le monde du luxe en tant que directeur commercial international d’une maison horlogère. Les conséquences des événements du 11 septembre m’ont contraint à réorienter ma carrière. J’ai ensuite décidé d’investir dans un laboratoire cosmétique spécialisé dans des créations à destination des professionnels de la beauté. Cela m’a permis de mieux appréhender cette industrie et de rencontrer mon futur associé Jean-Marc.

⇒ LES CONSEILS DE L’EXPERT, avec Hubert Fabre, notaire chez VXL notaires à Paris et membre de l’Institut notarial de l’entreprise et des sociétés

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

downloadLA REPRISE D’ENTREPRISE

Avant tout achat, il faut pouvoir être en mesure de déterminer ce que l’on veut ou va acheter. Pour cela, dans le cas du rachat projeté d’une société, au-delà de l’analyse stratégique du marché, du positionnement de la société et de ses perspectives d’avenir, il faut opérer un double audit :

 

1 – l’actif : ce qui doit conduire à rechercher une valeur pour les postes d’actif (un par un) pour laquelle il faudra s’appuyer sur des experts

  • notaires pour les biens immobiliers,
  • fournisseurs pour les marchandises et le stock,
  • professionnels du chiffre pour les commandes comptabilisées,

2 – et au-delà de la simple recherche d’une valeur pour les postes d’actif, il faut aussi pouvoir appréhender la valeur du passif, vérifier l’exhaustivité de celui figurant dans les comptes sociaux, l’exactitude des provisions déjà comptabilisées pour risques et charges. Là encore, c’est le rôle des experts.

Par ailleurs, l’intervention d’un notaire assurera que la formalité d’enregistrement sera accomplie (cela fait partie des obligations légales des notaires de veiller à la validité et à l’opposabilité des actes qu’il reçoit);  elle permet également aux parties de disposer d’une information complète, en particulier sur les incidences fiscales, familiales et patrimoniales de l’opération.

⇒ Sur le site de l’Institut notarial de l’Entreprise et des Sociétés, faites ce petit test pour avoir immédiatement un avis motivé sur vos chances de réussir une reprise d’entreprise.

 

Les robinets de THG Paris au Kremlin! C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 18/11/17 à 7h – Dimanche 19/11/17 à 15h

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

THG Paris.jpg      

⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: BERGAMOTTE: 600 commandes partent de ses ateliers chaque jour!

LE FOCUS DE LA SEMAINE avec Etienne Giros, président délégué du CIAN (Conseil Français des Investisseurs en Afrique) 

TALK 2 : THG, la robinetterie de luxe à la française

DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER

  • Les premiers dans l’entrepreneuriat de Jean-Marc Delabre et Vincent Faraco, fondateurs de Végétalement Provence
  • Les conseils de  l’expert sur les étapes de la création d’entreprise, avec Hubert Fabre, de l’Institut Notarial de l’entreprise et des sociétés

LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet



TALK 2: THG PARIS, avec Michel Gosse, directeur général

(Ré)écoutez et téléchargez cette émission:

thg-lalique-butterfly-set-faucetFabricant français de robinetteries haut de gamme, l’entreprise familiale THG Tétard-Haudiquez-Grisoni (noms des 3 fondateurs) demeure un savant mélange d’un savoir-faire artisanal allié à la passion de la création.

A l’origine, THG fournissait les collectivités, mais depuis les années 1970, la marque se positionne sur le créneau de la robinetterie de style et de luxe. Après la mort d’André Tétard en 1988, c’est sa fille Laurence qui reprend les rênes de l’entreprise avec son mari Michel Gosse, aujourd’hui Directeur Général. Au fil des années et des rencontres, Michel Gosse initie des partenariats avec de grandes maisons françaises.

100% made in France, THG maîtrise tous les stades de la fabrication, de la fonderie à l’usinage, du polissage au montage en passant par le traitement de surface ou le vernissage jusqu’à l’expédition. Chaque étape fait l’objet d’un contrôle qualité rigoureux.

THG a reçu en 2012 le label EPV.

THG propose aux Palais privés, Palaces Hôteliers et Yachts une gamme étendue de robinetteries haut de gamme avec un large choix de collections. En partenariat avec les marques de cristal (Baccarat, Lalique, Daum) ou porcelaine ( Bernardaud) les plus réputées et la collaboration de grands designers (Pierre Yves Rochon, Alberto Pinto, Olivia Putman), les collections couvrent tous les types d’aménagement de la salle de bain. Styles décalés, nombreuses finitions possibles, vaste gamme et qualité exceptionnelle ont bâti la réputation de THG à travers le monde pour en faire le fournisseur exclusif des endroits les plus privilégiés (Shangri-La, Plaza Athénée à Paris, Hotel K2 à Courchevel, Four Seasons de Barhein, Burj Al Arab à Dubai’).

THG réalise aujourd’hui 80% de son chiffre d’affaires à l’export dans plus de 65 pays. Parmi les principaux clients: les Etats Unis, La Chine, La Russie et le Middle East.

thg paris 2

LES CHIFFRES CLÉS DE THG PARIS

  • Activité: Fabricant français de robinetterie haut de gamme
  • Date de création: 1956
  • Siège social: Béthencourt sur mer (80)
  • CA: 40 millions d’euros, réalisés à 85% à l’étranger
  • Effectif: 210
  • A fêté ses 60 ans l’année dernière
  • THG a été Lauréat 2014 des Trophées PME Bougeons-Nous de RMC, en catégorie Export
  • Six filiales et de nombreux showrooms dans 65 pays, dont la Chine, les Etats-Unis, la Russie et au Moyen-Orient.
  • Le marché chinois représente 20% de son CA
  • Prix d’un robinet = de 800 à 6 000€
  • L’entreprise a choisi le nom « THG Paris » alors qu’elle est dans la Somme, qui s’exporte mieux dans l’univers du luxe.

L’ACTUALITÉ DE THG PARIS

THG, LA ROLLS DES ROBINETS MADE IN PICARDIE (Capital)

La géopolitique ? Michel Gosse, directeur général de THG, s’en lave les mains. Logique, ses robinets haut de gamme (comptez de 800 à plus de 6.000 euros pièce…) se retrouvent chez les riches du monde entier. « Nous équipons les salles de bains et les toilettes du Kremlin ! », lance-t-il ainsi fièrement. Avant de dérouler la liste de ses prestigieuses références : « Nous sommes dans les hôtels de luxe du monde entier, du Crillon, aux suites récemment relookées par Karl Lagerfeld, au Burj al-Arab à Dubaï et au Trump Taj Mahal Hotel à Las Vegas. Sans oublier les yachts et villas d’hommes d’affaires fortunés comme Paul Allen (cofondateur de Microsoft) et Roman Abramovitch (homme d’affaires milliardaire russe) »

THG ParisC’est à la suite du décès de son beau-père, André Tétard, cofondateur de l’entreprise avec Julien Haudiquez et Alexandre Grisoni (d’où le sigle THG), que Michel Gosse a fait le choix de se transformer en plombier de luxe. « A l’époque, en 1987, face à l’absence de perspectives encourageantes, nous étions persuadés avec mon épouse d’avoir une carte à jouer en proposant de la robinetterie de style », confie-t-il. Prendre le parti du luxe fut un pari gagnant pour cette robinetterie picarde. Face à la concurrence d’industriels implantés dans des pays à bas coût, c’était même le seul moyen d’éviter le chômage à des dizaines d’artisans attachés à leur région et à leur entreprise. Et de perpétuer le savoir-faire ancestral de cette robinetterie.

Dans l’usine de 25.000 mètres carrés de Béthencourt-sur-Mer, le métier se transmet ainsi de génération en génération et les 210 salariés (une dizaine de corps de métiers – bureau d’études aux tests, de la fonderie à l’usinage, du polissage au montage, en passant par le traitement de surface (chrome, nickel, dorures) ou le vernissage, jusqu’à l’expédition) façonnent chaque robinet de A à Z : « Nous sommes les seuls capables de répondre à toutes les demandes sans recourir à un sous-traitant, de fabriquer un robinet long de 15 centimètres et d’y incruster de la malachite (pierre semi-précieuse), du lapis-lazuli ou du cristal de roche, ou d’y graver les initiales du client« , explique le dirigeant.

Pour séduire les riches clients, Michel Gosse ne ménage pas ses efforts. Et tente un jour un coup de poker : « J’ai contacté Lalique pour leur soumettre la commande d’un riche Saoudien, qui voulait des robinets en cristal. Le rendez-vous d’une demi-heure, âprement négocié, a duré une demi-journée et s’est soldé par un accord de partenariat, scellé par une poignée de mains et une coupe de champagne ! Non seulement j’avais convaincu par l’incroyable qualité des prototypes dévoilés, mais cette célèbre maison centenaire voyait là l’opportunité de se diversifier. » Cette association avec Lalique, voilà de quoi booster instantanément la notoriété de THG Paris, indispensable à son développement hors des frontières. Et de quoi attirer d’autres maisons prestigieuses comme Baccarat, Daum, Christofle, Bernardaud et Manufacture de Monaco.

Forte de ces atouts, THG a été labellisée Entreprise du patrimoine vivant en 2012 par le ministère de l’Economie. Et de 2014 à 2016, son chiffre d’affaires a affiché une croissance de 32%, pour atteindre 40 millions d’euros, réalisés à 85% à l’étranger. Ainsi, six filiales et de nombreux showrooms sont répartis dans 65 pays, dont la Chine, les Etats-Unis, la Russie et au Moyen-Orient. « Nous sommes désormais prescrits par les plus grands architectes et décorateurs et prenons régulièrement des chantiers à des ténors du secteur comme le Groupe Kohler« , annonce fièrement le directeur général.

Pas question de se reposer sur ses lauriers pour autant : « Nous prospectons de nouveaux marchés comme l’Inde, l’Indonésie et le Japon. Et nous sommes en pourparlers avec un artiste plasticien réputé pour un partenariat qui rapprocherait THG du monde de l’art », s’enthousiasme Michel Gosse, passionné d’art et d’objets de luxe, qui développe depuis plusieurs années des collaborations avec des designers de renom. Le premier fut le Français Jean-Claude Delépine qui, dès la fin des années 1970, a imaginé la salle de bains en véritable pièce à vivre en créant pour THG une ligne haut de gamme baptisée Diplomate. Depuis, de nombreux autres designers de renommée mondiale ont travaillé pour la marque, notamment Pierre-Yves Rochon, Jamie Drake, Olivia Putman et Chantal Thomass. De quoi imposer THG Paris comme le leader incontesté de la robinetterie de luxe.

La saga THG : du design au grand luxe

  • 1956 : L’ex-Robinetterie de la Poste à Béthencourt-sur-Mer, en Picardie, devient THG.
  • 1977 : Première incursion dans le secteur du luxe avec la gamme Diplomate, signée J.-C. Delépine.
  • 1989 : Michel Gosse, époux de Laurence Tétard, actionnaire, est nommé directeur général.
  • 2000 : Partenariat inédit avec Lalique : la dizaine de collections s’exporte partout dans le monde.
  • 2017 : Inauguration d’un showroom à New York et ouverture d’une filiale à Moscou.