Résumés Business Club de France

ENTOMO FARM veut créer la plus grande usine d’élevage d’insectes en France. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

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Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 22/4/2017 à 7h | dimanche 23/4/2017 à 14h


TALK 1: ZOO DE BEAUVAL: un excellent bilan 2016 et un bébé panda à venir?

TALK 2: ENTOMO FARM cherche 500 000 € sur Sowefund

TALK 3 :MARCO VASCO lance Prestige Voyages 

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 2: ENTOMO FARM, avec Grégory Louis, cofondateur

(Ré)écouter et télécharger cette interview:

logo entomoUn an après un premier tour de table de 1,2 M€, Entomo Farm revient sur la plateforme d’investissement Sowefund.com pour financer l’aménagement d’un site industriel de 4000m2 à Libourne (33) dédié à l’élevage et à la transformation d’insectes.

En Mars 2016, Entomo Farm avait réussi à réunir plus de 900 000 euros sur le site d’investissement participatif Sowefund.com pour financer le développement de son système éco-industriel d’élevage d’insectes. Dans les mois qui ont suivi, la startup girondine a reçu plus de 4 000 tonnes de requêtes clients pour de la farine d’insectes. « Nous avons décidé de conserver notre technologie d’élevage et de devenir producteurs de farine d’insectes » explique Grégory Louis, PDG d’Entomo Farm.

Un marché européen d’1 million de tonnes prêt à s’ouvrir

En décembre 2016, la Commission Européenne a validé une proposition autorisant l’usage des farines d’insectes dans l’alimentation des poissons d’élevage à partir du 1er juillet 2017. L’ouverture du marché européen, qui consomme chaque année plus d’1M de tonnes de farines de poissons, pousse Entomo Farm à accélérer son déploiement industriel. « Pour nous, tout l’enjeu de 2017 est d’atteindre une capacité de production de plusieurs tonnes de farine d’insectes chaque mois » résume Clément Soulier, co-fondateur et directeur industriel d’Entomo Farm.

La farine d’insecte : une alternative à l’épuisement des océans

La pisciculture, qui connaît une croissance continue de 8% par an depuis les années 1970, repose paradoxalement sur la pêche en mer pour alimenter ses élevages en protéines. On estime ainsi qu’il faut pêcher 4 kg de poisson sauvage pour produire 1kg de poisson d’élevage. Dans un contexte d’épuisement des ressources maritimes, les pisciculteurs cherchent activement de nouvelles sources de protéines animales pour remplacer les farines de poissons. Avec une teneur en protéines supérieure à 70%, la farine d’insectes d’Entomo Farm représente une alternative durable et écologique pour l’alimentation des poissons d’élevage, mais aussi pour d’autres espèces naturellement insectivores, comme les volailles et les porcs.

 Le site de Libourne, la première pierre d’une grande coopérative agricole de l’insecte

Avec 3400m2 dédiés à la production, Entomo Farm disposera à Libourne (33) de la plus grande usine d’élevage et de transformation d’insectes en France. Cependant, ce premier site, qui produira 30 tonnes d’insecte par mois, ne permettra pas de répondre à la demande. « Pour produire des volumes significatifs rapidement, nous allons créer une coopérative agricole en Gironde » annonce Grégory Louis. « Nous proposons aux agriculteurs de prendre en charge la phase de maturation des insectes en s’appuyant sur nos outils et nos procédés d’élevage. Entomo Farm leur fournit les larves, transforme les insectes et commercialise les produits finis. Le modèle coopératif a fait ses preuves en agriculture. Nous commencerons cette phase dès 2017. »

 

A propos d’Entomo Farm

Créé il y a tout juste 3 ans, le 11 avril 2014, Entomo Farm est le premier producteur français de matières premières naturelles issues de l’insectes : farine de protéines, huile d’insecte et amendement organique. La société exploite un système de production éco-industriel propriétaire qui garantit des produits finis sans polluants et traçable à 100% pour la filière agro-alimentaire.

MARCO VASCO cherche un explorateur et des ambassadeurs. C’était au Business Club (podcast)

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TALK 1: ZOO DE BEAUVAL: un excellent bilan 2016 et un bébé panda à venir?

TALK 2 : ENTOMO FARM cherche 500 000 € sur Sowefund

TALK 3: MARCO VASCO lance Prestige Voyages 

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 3: MARCO VASCO, avec Geoffroy de Becdelièvre, PDG fondateur

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>> L’ACTUALITÉ DE MARCO VASCO

Marco Vasco à la conquête d’apporteurs d’affaires

Le spécialiste des voyages sur mesure lance une campagne de recrutement d’ambassadeurs capables de lui générer de nouvelles ventes.

Marco Vasco cherche des ambassadeurs pour élargir sa clientèle, à l’image notamment de Thomas Cook. Ces ambassadeurs auront pour mission de promouvoir la marque auprès de leurs proches. « Il ne s’agit pas d’agents de voyages à domicile, un concept qui peut difficilement s’appliquer aux voyages sur mesure, explique Geoffroy de Becdelièvre, PDG fondateur du TO. Nous comptons sur nos futurs apporteurs d’affaires pour mobiliser leur réseau. Après avoir étudié des systèmes équivalents dans d’autres secteurs, nous visons par exemple des enfants de voyageurs clients et des commerçants« .

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(…) Ils devront « partager leur passion du voyage », pour devenir des porte-parole auprès de leur entourage. Avec à la clé un gain potentiel de 300 euros par nouveau client recruté (et une réduction de 500€ sur le voyage  réservé). (source: L’écho touristique)

  • Non, ce n’est pas une blague… L’agence de voyages personnalisés Marco Vasco recherche activement un “explorateur à la recherche de nouveaux défis”.

Vous parlez anglais, vous maîtrisez les outils audiovisuels et les réseaux sociaux, et surtout vous avez la bougeotte ? Alors vous êtes peut-être le candidat idéal pour Marco Vasco ! Cette agence en ligne créée en 2007, qui propose des voyages 100% personnalisés, vient de publier une offre pour recruter un “envoyé spécial” en CDD.

Sa mission ? Parcourir le monde pendant 12 mois (payé au SMIC + frais de voyage remboursés) et filmer son aventure. Il/elle devra ensuite savoir utiliser des logiciels de montage pour réaliser des vidéos sur son périple, tout en alimentant les réseaux sociaux (#influenceur).

Aucune condition de diplôme, il faut juste avoir un passeport biométrique à jour pour pouvoir décoller rapidement. Vous avez jusqu’au 15 avril pour postuler sur le site de l’entreprise. Rien de bien compliqué : un CV, une photo, une lettre de motivation, quelques infos sur vous… sans oublier une vidéo, “fortement recommandée”.

Un jury sélectionnera ensuite les 10 finalistes, dont les profils seront soumis au vote du public début mai. L’heureux.se élu.e rejoindra début juin les 230 salariés de Marco Vasco pour préparer immédiatement son premier voyage. (source: Les Echos)

  • MARCO VASCO mise sur le service:
    Janvier 2017: Lancement du site Prestige Voyages

Déjà 1,2 million de CA pour ce seul site.

Une équipe de 15 créateurs de voyages sont entièrement dévoués à cette toute jeune marque, qui comprend un service de conciergerie.

L’hébergement se compose d’établissements 4 et 5 étoiles. « Prestige Voyages couvre 36 destinations dès son lancement : Etats-Unis, Japon, Inde, Vietnam, Sri Lanka, Cambodge, Botswana, Pérou, Costa Rica, Panama, Chili, Polynésie… et compte bien grandir encore ! »

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  • Fin 2016: Marco Vasco lance un service de conciergerie

Pour enrichir l’expérience voyage, avant, pendant, après, Marco Vasco met en place un service dédié, en option et à la carte.

C’est donc avec « l’ambition d’offrir une nouvelle manière de voyager » que le TO en ligne lance son nouveau service « La Conciergerie » avec une vingtaine de prestations (allant de 10 à 345 euros) avant, pendant, après.

Avant le départ, ceux qui ont peur en avion pourront ainsi faire un stage AntiStress avec AviaSim, spécialiste de la simulation de vol en France. Marco Vasco propose aussi « des packs connectique », une trousse de santé destinée aux premiers soins, un service de VTC et de livraison de devises, ainsi que de délivrance de visas.

Pendant le séjour, le voyagiste propose la possibilité de bénéficier d’un kit wifi pour rester connecté avec ses proches. Et grâce à son réseau de partenaires locaux, il met à disposition à destination un service de conciergerie et d’assistance sur place 24h/7. Les clients peuvent le contacter à tout moment pour tout type de demande.

Prise en charge du linge sale et du chat

Par ailleurs, avec BnBees (spécialisé dans la gestion de logements en location courte durée), les clients peuvent pendant leur absence  louer leur domicile. Ils peuvent également bénéficier d’un service de gardiennage et de soins pour leurs animaux ou leurs plantes vertes.

Et pour un retour serein, Marco Vasco propose la prise en charge du pressing pour dispenser de la corvée du linge sale. Deux « expertes » sérénité, Laurie et Rosalie, animeront La Conciergerie, spécialement « formée au bien-être des clients ». (source: L’Echo touristique)

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LES CHIFFRES CLÉS DE MARCO VASCO

  • Activité: spécialiste du voyage sur mesure
  • Lieu: Paris
  • Date de création: 2007
  • CA: 70 millions€ (croissance de 2%)
  • Effectif: 250 environ
  • 84 destinations
  • 25 000 clients 
  • Dépense moyenne de 3 250 euros par personne
  • Séjours de 14 jours en moyenne
  • Marco Vasco est à la 25ème place du classement des « 500 surdoués de la croissance » par Les Echos

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> L’HISTOIRE DE MARCO VASCO

Dans un marché des tour- opérateurs en toute petite forme, Geoffroy de Becdelièvre a décidé de prendre le contre-pied en faisant le pari de la vente en ligne et du voyage sur mesure avec son agence de voyages en ligne, lancée en 2007. Né pratiquement avec un « Guide du Routard » et un sac à dos, Geoffroy de Becdelièvre est un baroudeur passionné d’Asie qui, dès qu’il a eu 18 ans, est parti très tôt à la conquête de la planète.

C’est à Shanghaï (Chine) où il a vécu 4 ans que tout a commencé  : « J’avais quitté sans regret mon job d’auditeur dans une multinationale pour suivre ma femme nommée en Chine. J’y ai fait mes premiers pas d’entrepreneur en créant une société qui aidait les entreprises françaises à s’implanter en Asie et à découvrir la région. Quand nous sommes rentrés en France en 2007, pas question de rejoindre un grand groupe, alors j’ai lancé une entreprise dédiée au voyage. » Dans les mois qui suivent son retour dans l’hexagone, il créé Planetveo, une agence qui s’adresse aux riches touristes chinois qui souhaitent visiter l’Europe. Mais très vite, Geoffroy de Becdelièvre change son fusil d’épaule pour se positionner sur le créneau des vacances personnalisées haut de gamme. En 2014, il rebaptise son agence Marco Vasco, un clin d’œil aux deux grands navigateurs Marco Polo et Vasco de Gama. « Mon objectif était de réconcillier le monde des beaux voyages sur mesure vendus en boutique et celui des vacances bon marché qu’on trouve sur Internet, explique-t-il. Notre chance, c’est que Voyageurs du monde, un des leaders du haut de gamme, ne croyait pas au web. »

130 conseillers voyage pour un service haut de gamme

En août 2008, le premier voyage est vendu au Vietnam. Très vite, le concept séduit une clientèle aisée, comme des dirigeants d’entreprise aux revenus confortable mais qui manquent de temps. Le panier moyen est de 8 500 € pour trois personnes. « L’idée est de leur organiser de A à Z un voyage exceptionnel, mais un voyage unique et sans imprévus, indique le président de l’agence. Notre force, notre savoir-faire, ce sont nos conseillers car ils sont de vrais spécialistes d’un pays. Ils parlent la langue, y ont vécu ou y ont fait de nombreux séjours, insiste Geoffrey de Becdelièvre. Ce qui leur permet de proposer les meilleurs conseils et les meilleurs services à nos clients et grâce à Internet, d’être là durant leur séjour. »

(…) Geoffroy de Becdelièvre réalise plusieurs levées de fonds, dont la dernière a atteint 16 millions d’euros auprès de trois fonds qui détiennent aujourd’hui près de 75 % du capital. « Les investisseurs nous ont toujours suivis car notre modèle économique est solide. Il s’appuie notamment sur la désintermédiation car nous avons tout de suite fait le pari du contact direct avec les clients », précise Geoffroy de Becdelièvre. (source: Le Parisien)

Avis-clients_032016Bien choisir son nom… ou en changer

A ses débuts, l’entreprise de Geoffroy de Becdelièvre s’appelait PlanetVeo. Mais peu à peu, l’entrepreneur se rend compte que la clientèle, les médias, les contacts ne retenaient pas ce nom, ou l’orthographiaient mal. « Nous avons tenté de trouver des alternatives en interne, mais c’est finalement un vrai métier, surtout que c’est très délicat quand l’entreprise existe déjà depuis plusieurs années, explique le chef d’entreprise. Marco Vasco est très évocateur de voyage, très différent des concurrents et fonctionne très bien à l’étranger. » Un nom trouvé par une agence spécialisée dans le naming. (source: point-fort.com)

>> LA STRATÉGIE

Le voyagiste Marco Vasco exploite mieux ses données clients

L’utilisation plus rapide des données récoltées auprès des clients du voyagiste de luxe enrichit les contenus du site et bientôt de l’application.

Entre les données issues du service relations-clients, celles remontées des applications ou du site Marco Vasco, l’exploitation de la data tourne vite au cauchemar pour ce pure player du voyage de luxe en ligne. Pour y voir plus clair, Mathieu Bouchara, le directeur marketing, a chargé ContentSquare d’interfacer l’ensemble des informations accumulées. Avec un but précis : améliorer le taux de conversion des visiteurs du site et faciliter l’acquisition de nouveaux clients en faisant en sorte que la visite débouche plus vite sur une demande de devis de voyage, justifiant le rappel du client par un conseiller.

Seuil fatidique de conversion

Classiquement très faible sur le Web (tous type d’achats en ligne), ce taux est encore plus bas dans le voyage. Avec ContentSquare, Marco Vasco traite plus vite l’ensemble des données récoltées auprès de la clientèle et enrichit le contenu de son site. « Nous avons atteint le seuil fatidique des 3 % de taux de conversion, ce qui devrait se traduire par plusieurs centaines de milliers d’euros économisés sur l’année « , estime Mathieu Bouchara. Le partage plus rapide de l’info se traduit aussi par l’amélioration de la fidélisation et du parrainage, « qui est de l’ordre de 20 % « .

Le site a notamment mis en place un carnet de voyages mobile adressé aux clients, qui le nourriront à leur tour. « Nous les invitons en temps réel à donner leurs avis sur les hôtels, les itinéraires et les visites que nous leur avons suggérés. L’utilisation plus fluide de ces données améliore en permanence la qualité du site ». (source: Les Echos)

Le recrutement, un process qui évolue, avec Geoffroy de Becdelièvre, de Marco Vasco

En 2008, lorsque Geoffroy de Becdelièvre lance Marco Vasco, une agence de voyage haut de gamme de 250 salariés, il vient de passer quatre ans à Shangaï. Il se souviendra longtemps de son premier entretien d’embauche : « La première candidate que je vois me demande les 35 heures, les tickets-restaurants, la mutuelle, trois paires de lunettes par an, un aller-retour pour aller voir sa mère… »

Recruter au début de son aventure, c’est se débrouiller avec les moyens du bord. Mais, selon Geoffroy de Becdelièvre, engager quelqu’un n’est finalement jamais simple. A chaque phase de l’entreprise ses problématiques. Ses conseils pour éviter de tomber dans les pièges récurrents.

# 1 Au début, vendez votre idée à fond

« Quand on démarre, on n’a pas les moyens. C’est le système D. On reçoit les personnes dans un café, on taxe les bureaux à un copain, on fait semblant d’être une boîte, d’exister. Il faut vendre son idée à fond, avec les moyens du bord. »

# 2 Ne faites pas de compromis

« Quand le business commence à prendre, c’est souvent le moment où l’on fait le plus d’erreurs. On recrute une sorte de mid-management qui ne fait pas toujours l’affaire. Je me suis séparé de quelques personnes que j’ai recrutées dans cette deuxième phase. »

# 3 Recrutez les meilleurs à chaque poste

« Quand on devient une vraie boîte de 250 salariés comme c’est le cas de Marco Vasco, la priorité est d’avoir un comité de direction de première division et les meilleurs joueurs dans chaque domaine. En tant que chef d’entreprise, c’est notre rôle. Nous ne sommes pas des joueurs, nous sommes des entraineurs. Nous faisons la sélection et nous les motivons pour qu’ils donnent le meilleur d’eux-mêmes sur le terrain. » (source: Les Echos)

Les coulisses du Zoo de Beauval, c’était au Business Club (podcast).

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TALK 1: ZOO DE BEAUVAL: un excellent bilan 2016 et un bébé panda à venir?

TALK 2: ENTOMO FARM cherche 500 000 € sur Sowefund

TALK 3 : MARCO VASCO lance Prestige Voyages 

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 1 : Le ZOO de BEAUVAL, avec Rodolphe Delord, DG

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images (1)UN EXCELLENT BILAN POUR L’ANNÉE 2016

  • 1 350 000 visiteurs accueillis
  • 54 M€ de chiffre d’affaires
  • 8,5 millions d’euros investis dans l’installation de la Réserve des Hippopotames
  • 47 300 chambres louées dans les trois structures hôtelières de Beauval.
  • 600 saisonniers de plus, 50 CDI et 400 équivalents temps plein.
  • 200 événements d’entreprise
  • Création d’une structure unique pour une formation diplômante de commis de cuisine – CAP cuisine, en interne à Beauval, pour 11 élèves en alternance, du 9 novembre 2016 au 1er février 2018

téléchargement.jpegUn investissement de 8 millions d’euros est prévu pour l’année 2017:

  • Création de La Terre des Lions
    Elle a ouvert le 1er avril 2017

En 2017, le ZooParc de Beauval révèle un fabuleux espace de 5 300 m² pour les lions d’Afrique. Dans une nouvelle étendue du zoo, une famille (un couple et trois jeunes) de majestueux félins règne sur leur nouveau territoire. Un long tunnel débouche dans le royaume des fauves et permet un incroyable face-à-face avec eux, tenus à distance par une étendue d’eau. L’immersion est fascinante et emmène au plus près des fauves dans un décor étonnant. 

Pourquoi la terre des lions?

« Depuis tout petit, ma passion des animaux guide mes choix. J’aime installer les animaux dans les meilleures environnements possibles, pour leur bien-être avant tout, mais aussi pour que les visiteurs soient émerveillés ! Cette émotion permet de sensibiliser les personnes – adultes comme enfants – à la fragilité des espèces dans leur milieu naturel, de les reconnecter à la faune. Quand on sait par exemple que plus de la moitié des vertébrés ont disparu en 40 ans, il me semble primordial d’éduquer nos visiteurs. » Rodolphe Delord, Directeur Général

  • Construction d’une nouvelle clinique vétérinaire

JVQKCMXGXKLa toute nouvelle clinique vétérinaire du Zooparc de Beauval vient d’ouvrir ses portes et mérite largement son titre de « plus grande d’Europe ».

10 000 animaux à gérer, 3 vétérinaires et 62 soigneurs, un bébé lamantin allaité au biberon, un scanner d’exception (il n’en existe que trois dans le monde de cette puissance et aucun en Europe), une banque de semences d’éléphants sauvages (la 1ère au monde). Beauval héberge la seule banque de sperme d’éléphants sauvages au monde, dans le cadre d’un projet de renforcement de la reproduction de l’espèce.

  • Agrandissement de l’installation des éléphants

Pour les 3 prochaines années, la direction de Beauval envisage 40 millions d’investissements.

LES CHIFFRES CLÉS DU ZOO 

  • Activité: N°1 des zoos de France
  • Date de création: 1980
  • Lieu: Saint-Aignan (Loir-et-Cher)
  • CA: 54 millions en 2016 contre 42 millions en 2015 (soit + 28%)
  • Effectif: + de 600 employés en haute saison (touts types de contrats confondus)
  • N°1 des zoos de France / top 10 des zoos du monde d’après Tripadvisor
  • 1er site touristique de la région centre val de loire (donc devant les châteaux?)
  • 35 hectares
  • 2h15 de Paris en voiture
  • Ouvert 365 jours par an

La «Pandamania» du zoo de Beauval stimule l’économie locale

Capture d_écran 2017-04-19 à 10.37.07Depuis l’arrivée d’un couple de pandats géants au Zooparc de Beauval en Loir-et-Cher, le phénomène de mode dynamise les entreprises du département.

Seulement vingt zoos dans le monde ont le privilège d’accueillir des pandas. Uniques en France, un couple de pandas géants prêté par la Chine, a été installé en 2012 au Zooparc de Beauval, à Saint-Aignan-sur-Cher (Loir-et-Cher). Depuis leur arrivée, «la pandamania» s’est emparée de la région. Plus d’un million de personnes sont venues voir Yuan Zi («Rondouillard») et Huan Huan («Joyeuse») en 2012, soit 67% de plus de visiteurs qu’en 2011 (600.000 entrées). Le zooparc de Beauval est ainsi devenu le site touristique le plus fréquenté de la région Centre, loin devant les célèbres châteaux de Chambord et de Chenonceau.

La «Pandamania», c’est aussi des objets dérivés en tout genre. Mugs, bijoux, sucettes en forme de pandas, l’effet Beauval profite à certaines PME locales. La marque française de peluches Les Petites Marie a, elle, senti «un engouement démentiel» autour des pandas, se souvient Emmanuel Raynaud, le gérant de cette PME basée à Blois. «Il y a eu une demande phénoménale lors de l’arrivée des pandas au zoo de Beauval». La marque, qui s’est faite connaître en 1964 avec les personnages de «Bonne nuit les petits», a crée trois modèles de peluche. Puis est venue l’idée d’une marionnette articulée de panda. Depuis, «l’effet panda» s’est un peu essouflé mais les peluches de fabrication française ont été vendues à travers toute la France. L’entreprise a même fourni le zoo lorsqu’il était en rupture de stock. (source: Le Figaro)

images (2)LE MODÈLE ÉCONOMIQUE

  • Répartition du CA: Presque 1/3 du CA provient de l’hôtellerie. Le reste = prix des entrées (29€ par adulte, 23 € par enfant), la boutique souvenirs et les points de restaurations installés dans le parc.
  • Beauval n’achète pas ses animaux, mais les échange avec d’autres parcs zoologiques. Ne pas donner de valeur monétaire permet de lutter plus efficacement contre le trafic d’espèces menacées.
  • 5,6tonnes de nourriture par jour, soit par an (coût de 800 000 € environ, dont 150.000 euros pour les seuls koalas qui mangent exclusivement de l’eucalyptus importés du Royaume-Uni) : 30 t de bambou, 312 t de fruits et légumes, 79 t de viande, 800 t de foin, 18 t d’eucalyptus, 57 t de poisson, 2 t d’insectes vivants, 150 kg de madeleines pour la nurserie, 20 t de betteraves, 140 t de granulés divers, 100 kg de miel, 310 litres de sirop, 320 boîtes de tisane, 200 t de luzerne, 1 500 pots de yaourt nature, 1 300 boîtes de céréales (corn flakes et flocons d’avoine), 500 boîtes de patée pour chat, 19 000 œufs frais, des biscuits, de la confiture, du pollen…

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L’HISTOIRE DU ZOO DE BEAUVAL

Simple parc ornithologique à sa création, le parc animalier est devenu en 35 ans d’existence une entreprise de 600 employés (…). Voilà déjà 35 ans que le zoo de Beauval situé à Saint-Aignan (Loir-et-Cher) existe. Au départ on ne donnait pas beaucoup de chance à sa fondatrice, Françoise Delord, pour réussir avec ses oiseaux: «pas plus de trois mois», se souvient-elle.

À la fin des années 70, Françoise Delord, ancienne comédienne au théâtre Bobino à Paris, décide de quitter la capitale pour installer ses 300 oiseaux dans une propriété de 5 hectares. Son projet: ouvrir un parc ornithologique. «On me prenait pour une folle. Vous pensez bien une Parisienne qui débarque à la campagne… ce n’était pas crédible», confie-t-elle au Figaro. Son fils, Rodolphe, aujourd’hui directeur du parc animalier quitte l’école à l’âge de 16 ans et rejoint sa mère pour créer le zoo de Beauval en 1988. Malgré des débuts difficiles et sans diplôme, il va avec sa mère créer l’offre pour pouvoir contracter des prêts bancaires.

Les efforts payent lorsqu’en en 1991 ils doublent le nombre d’entrées, passant de 70.000 à 150. 000 clients avec la présentation de deux tigres blancs alors uniques en France. Entre temps, la fille de Françoise Delord, Delphine, rejoint l’aventure Beauval où elle dirige depuis vingt ans la communication. Ici tout se traite en famille et il est nullement question de vendre l’entreprise à des étrangers. «Nous avons été approchés plusieurs fois pour être racheté, mais Beauval n’est pas à vendre», insiste la fondatrice du zoo. Seul 12% du capital est détenu depuis peu par une banque, le solde (88%) étant exclusivement détenu par la famille Delord.

Après de multiples agrandissements, l’année 2012 est couronnée de succès pour le zoo avec l’arrivée d’un couple de pandas géants. Uniques en France, Yuan Zi et Huan Huan sont les véritables stars du zoo et «la poule aux œufs d’or» pour le groupe. En effet, Beauval est entré dans le club très fermé des «panda zoos». Une vingtaine seulement au monde. Pour y parvenir, la fondatrice du zoo et ses deux enfants ont dû s’armer de patience et faire preuve d’une volonté inébranlable.

Depuis 1984, la Chine ne donne plus ses pandas mais les prête, dans le cadre d’une coopération scientifique, pour une période de dix ans. Les zoos reversent en échange une somme annuelle destinée à leur conservation in situ. Beauval garde secret le montant de la transaction, mais on sait que le zoo d’Édimbourg, qui a reçu récemment son couple de pandas, verse de l’ordre 700.000 euros chaque année à la base de Chengdu. Installés dans un complexe chinois qui a coûté 5 millions d’euros d’investissements, Yuan Zi et Huan Huan ont permis à la famille Delord de doubler la fréquentation annuelle du parc.

Construction d’un hôtel

Pour que les visiteurs profitent pleinement du parc sur deux jours et pour étoffer son offre, Rodolphe Delord a fait construire deux hôtels d’une capacité de 900 lits. (source: Le Figaro)

UN ZOO ÉCOLO

LA MÉTHANISATION: Beauval crée la première usine de méthanisation intégrée à un parc zoologique. Celle-ci s’inscrit dans un projet d’aménagement global, confortant une démarche très active en termes d’environnement.

Des crottes de panda pour chauffer le zoo

Très développée en Europe, cette technologie voit lentement le jour au sein de l’Hexagone. Trois ans après l’initiation du projet, elle a été mise en service en mai 2014. Proche de l’enceinte du ZooParc, elle transforme en énergie le fumier des animaux de Beauval ainsi que des déchets verts, certains issus de Beauval (dont la tonte du ZooParc) et d’autres apportés par des agriculteurs locaux, la municipalité et des entreprises agro-alimentaires locales. Appelée biogaz, l’énergie produite permet de générer de l’électricité ainsi que de la chaleur qui sert aux installations de Beauval : la Serre des Gorilles et des Lamantins, ainsi que la Maison des Eléphants.

Les pépites du Moovjee 2017, avec Percko, Seed-Up, l’Atelier Florian Leroy et EBS Isolation. C’était au Business Club (podcast)

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→ Diffusion : samedi 15/4/2017 à 7h | dimanche 16/4/2017 à 14h

Emission spéciale PRIX MOOVJEE 2017

NOS INVITÉS:

  • Dominique Restino, président du Moovjee, de la CCI de Paris, président fondateur d’Expertive
  • Edouard Barthès, président d’EBS Isolation
  • Alexis Ucko, Co-fondateur de Percko
  • Paul Poupet, Co-fondateur de Seed-Up
  • Florian Leroy, Fondateur de l’Atelier Florian Leroy
  • Pierre Pelouzet, Médiateur des Entreprises

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Le Prix Moovjee (Mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs), grand concours national, récompense chaque année des jeunes entrepreneurs, des porteurs de projet et des auto-entrepreneurs de 18 à 26 ans (30 ans pour les doctorants). Les prix de cette 8ème édition ont été remis au Trianon mercredi 29 mars.

L’édition 2017 en chiffres

  • Plus de 1 100 demandes d’accès aux dossiers de candidatures ;
  • Près de 20% des candidatures en plus par rapport à 2016 ;
  • 316 candidatures validées, dont 125 Entrepreneurs et 191 Porteurs de projet ou auto-entrepreneurs ;
  • Un jury composé de 120 personnalités impliquées dans l’entrepreneuriat jeune
  • 6 jeunes entrepreneurs et 4 porteurs de projet lauréats ;
  • Des candidats qui ont déjà créé 109 emplois et généré plus de 4 millions de chiffre d’affaires en 2016

Les dotations

Une dotation qui s’élève à 150 000 euros

  • 25 000 euros en numéraire à partager entre les lauréats ;
  • L’accompagnement du Moovjee : programme de mentorat du Moovjee, pool d’experts métier bénévoles, visibilité média, oppotunité business ;
  • La participation des finalistes et des lauréats aux « Journées des entrepreneurs de demain », un séminaire accélérateur de 2 jours ;
  • Des produits et des services offerts par les partenaires du Prix Moovjee 2017.

Le Moovjee, qu’est-ce-que c’est ?

Le Moovjee, Mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs, association loi 1901, a été créé en 2009 et a pour mission d’amener les jeunes à considérer la création et la reprise d’entreprise pendant ou à la sortie de leur formation (du CAP au Bac+5) comme une véritable option de vie professionnelle

Le PARCOURS de DOMINIQUE RESTINO

Sa première fois

La première aventure entrepreneuriale de Dominique Restino remonte à ses… 15 ans ! « Je revendais les cravates de mon père, confie-t-il. Avec les moyens du bord, je savais m’occuper et me challenger. » Un business d’adolescent déjà révélateur de la personnalité en devenir de l’entrepreneur. « J’ai toujours senti cette fibre. Et je demeure fasciné face à des jeunes partageant cet engouement pour la création. À cette différence qu’ils peuvent, aujourd’hui, surfer sur les nouvelles technologies pour inventer des business toujours plus innovants. »

« Je suis parti de rien, mais j’ai appris grâce aux rencontres. » Des rencontres qui le mènent, à tout juste 17 ans, à Paris où, 150 ans euros en poche, il se consacre d’abord à sa passion, le théâtre, avant de devenir, deux ans plus tard, consultant RH. (source: Chef d’entreprise magazine)

Diplômé de l’Executive MBA d’HEC, Dominique Restino a commencé son parcours professionnel en tant que consultant en recrutement et RH chez IFOPS de 1981 à 1984. Il enrichit son expérience en 1984 en tant qu’ingénieur commercial et spécialiste produit chez Rank Xerox.

En 1986, à l’âge de 24 ans, Dominique Restino crée son entreprise. Co-fondateur de Effectif, groupe d’agences de recrutement spécialisé qui compte plus de 100 salariés et 1 200 personnes en mission, il en est le président directeur général jusqu’en 2006 lorsqu’il revend son entreprise. En 2008, il fonde la société Executive capital, conseil en stratégie de développement. Depuis 2011, il est président fondateur d’Expertive, cabinet de recrutement spécialisé.

Président fondateur du MoovJee (Mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs) créé en 2009, il devient en 2014 président de l’Agence Pour la Création d’Entreprise qu’il transforme en Agence France Entrepreneur

Il est président de la CCI île de France depuis novembre 2016

LE POINT DE VUE DE DOMINIQUE RESTINO SUR LES JEUNES ET L’ENTREPRISE

Dominique Restino : «la nouvelle génération entend trouver une activité qui a du sens»

Associations, institutions publiques, entreprises, écoles, nous devons agir de concert pour offrir à nos jeunes un horizon optimiste car la première ressource d’un pays c’est sa jeune génération. Au-delà de l’enjeu de la formation, il faut libérer le travail, c’est-à-dire envisager un échange d’expertise via des formes diverses de contrat. Et pour ce faire il faut permettre à tous ceux qui le souhaitent de se mettre à son compte tout en fournissant une protection aux aléas économiques qui sont inhérents au statut de travailleur indépendant.

Les jeunes nous confirment leur engouement pour la création et la reprise d’entreprise. Le dernier baromètre du Moovjee (Mouvement des jeunes entrepreneurs étudiants) montre que 34 % d’entre eux entendent créer leur entreprise, et 2/3 imaginent franchir le pas avant 30 ans ! Si la recherche d’une stabilité reste prégnante, la nouvelle génération entend trouver une activité qui a du sens, seul moyen pour eux de s’accomplir pleinement. Alors certes, le travail restera «comme avant» mais la forme des contrats devra être retravaillée afin de donner un souffle différent aux carrières et laisser sa chance à chacun. Dans cette lignée, le service civique qui lie par contrat une association et un jeune pourrait lui aussi évoluer pour constituer un véhicule efficace visant à soutenir les jeunes qui envisagent la création ou la reprise d’entreprise. (source: Libération)

⇒ PIERRE PELOUZET, Médiateur des Entreprises intervient sur l’importance des brevets et sur les aides comme le CIR. Sur ce dernier point, la Médiation des Entreprises a publié une liste des acteurs de conseil agréés.

LES JEUNES ET L’ENTREPRENEURIAT

L’avenir, les jeunes le voient dans l’entrepreneuriat

Six jeunes sur dix déclarent vouloir créer leur entreprise un jour, selon un sondage mené par OpinionWay et révélé le 24 janvier. C’est deux fois plus que la moyenne nationale. Décryptage de ce retournement de tendance.

La jeune génération se désintéresse du CDI. Du moins, c’est ce que déclarent 26 % des jeunes français âgés de moins de 30 ans, selon un sondage OpinionWay rendu public le 24 janvier dernier. Cet emblème de la sécurité du travail ne semble plus autant attirer, en partie parce qu’il apparaît comme de plus en plus inaccessible pour 87 % des interrogés. Au contraire, les jeunes privilégient l’épanouissement au travail (44 %), la rémunération (45 %) et un juste équilibre entre la vie privée et professionnelle (39 %). Des arguments que beaucoup espèrent trouver dans l’entrepreneuriat.

Créer son propre emploi

Fortement touchés par le chômage – 25,1 % des jeunes selon l’Insee au troisième trimestre 2016 – les jeunes Français envisagent en effet de plus en plus de se tourner vers la création d’entreprise. En 2017, ils sont 60 % à déclarer vouloir créer leur entreprise, contre 55 % en 2016 et contre 30 % des Français en général. (…)

Ce qui ne signifie pour autant pas que les jeunes se désintéressent totalement d’une certaine forme de sécurité. 81 % d’entre eux souhaitent par exemple qu’une indemnisation des indépendants en cas de perte subite d’activité soit mise en place, ainsi qu’une convergence de la protection sociale avec celle des salariés. « Il est urgent de donner aux entrepreneurs de nouvelles protections et de sortir de la discrimination entre salariés et travailleurs indépendants sur laquelle repose notre modèle de protection sociale en enclenchant une véritable convergence des protections », a notamment déclaré François Hurel, président de l’Union des Auto-entrepreneurs (UAE). « Cela passe d’abord par la mise en place d’amortisseurs sociaux ouverts aux indépendants et notamment une allocation perte subite d’activité qui serait financée conjointement avec les donneurs d’ordre. La puissance de l’économie collaborative nous invite également à repenser le modèle du travail vers plus de souplesse et d’innovation et à reformuler la question de la requalification ». (Les Echos)

LES LAURÉATS DU PRIX MOOVJEE
  • Grand Prix Moovjee

Alexis Ucko, Co-fondateur de Percko

25 ans, diplômé de l’Ecole Polytechnique de Lausanne et titulaire d’un master spécialisé de Centrale et l’ESSEC

Développé pendant un an avec des chercheurs sur le système musculo-squelettique, Percko est un sous-vêtement intelligent qui redonne l’habitude de se tenir droit aux individus souffrant de maux de dos.

  • Créée le 13 novembre 2014
  • Basée à Paris (75)
  • 1 million d’euros de chiffre d’affaires en 2016

Un tee-shirt contre le mal de dos

Tenez-vous droit ! C’est le meilleur conseil que nous puissions vous donner pour soulager votre colonne vertébrale. Alors, si vous avez tendance à adopter une mauvaise posture, Percko va vous rappeler à l’ordre.

Pour bien comprendre d’où peuvent provenir certains maux de dos, une petite révision d’anatomie s’impose. Le rachis est organisé selon un modèle dit segmentaire, qui lui permet de remplir sa fonction d’équilibration. On dit que l’on adopte une mauvaise posture, au sens mécanique, quand il apparaît un déplacement vers l’avant du bloc supérieur par rapport au bloc inférieur. Du coup, son maintien créé des contraintes qui sont à l’origine de raideurs musculaires, pouvant générer des douleurs surtout au niveau des trapèzes et des lombaires.

Se tenir droit est donc la solution pour éviter bien des mots. Pourtant, nombre d’entre nous a tendance à négliger cette règle de base et c’est pour cela qu’une jeune pousse française a décidé de nous donner un coup de main en nous proposant une solution originale et innovante: une seconde peau sous forme de tee-shirt baptisé Percko et censé nous faire adopter la bonne posture en nous avertissant au moindre avachissement.

Les tenseurs dans le dos doivent vous aider à vous redresser.

Alors, quand on passe un Percko, on a l’impression d’enfiler un tee-shirt trop petit. Il faut s’employer pour passer d’abord la tête, un bras puis l’autre, tirer plusieurs fois dessus pour le faire descendre sur les hanches. Une fois en place, il vous mettra ou non à votre avantage tellement il est ajusté. On a l’impression d’être gainé. Heureusement, au bout de quelques minutes, il se fait oublier même s’il a tendance à remonter au fil de la journée. Mais quel est le secret de ce sous-vêtement et peut-on lui faire confiance?

Ses créateurs, Quentin Perraudeau et Alexis Ucko, tous deux ingénieurs, mettent en tout cas en avant le fait que ce produit, qui a été développé avec chercheurs spécialistes du système musculosquelettique, a fait l’objet d’un brevet international et validé cliniquement. Ils expliquent que le tee-shirt est conçu pour ramener le bloc thoracique au-dessus du bassin, que l’on soit debout ou assis. Il crée ainsi une inclinaison vers l’avant du bassin entraînant par là même une augmentation de la lordose lombaire, communément appelée aussi chute de reins, et une diminution de la cyphose thoracique. Bref, un maintien de mannequin, un équilibre amélioré et une fatigue musculaire diminuée. «Si les individus adoptaient une posture idéale, 80% de leurs problèmes seraient alors résolus.» concluent-ils

Tenseurs

Pour arriver à ce résultat, Percko utilise un textile spécial garni de tenseurs visant à garantir l’efficacité du maintien. Le tee-shirt est constitué d’une partie thoracique réalisée dans une matière peu déformable verticalement qui englobe la cage thoracique et le rachis thoracique et est maintenue par des tenseurs au niveau des côtes et dans le dos. La partie abdominale est, quant à elle, réalisée en matière très extensible dans les deux directions favorisant le confort. enfin, la ceinture permet le maintien du maillot de corps en zone pelvienne.

Pour se persuader de son intérêt, il suffit de savoir que la lombalgie est une affection courante, en constante augmentation, qui touche environ 70 % de la population française, responsable d’environ 6 millions de consultations par an en France, et représente la première cause d’invalidité au travail chez les personnes de moins de 45 ans. Elle est devenue la première cause d’arrêt de travail et de maladie professionnelle, et est à l’origine d’environ un quart des accidents de travail. Il s’agit donc d’un véritable problème de santé publique, mais également économique.

Afin de financer sa première production, Percko avait lancé, en septembre 2015, une campagne sur Kickstarter avec pour objectif de recueillir 30 000 euros en un mois. L’objectif a été atteint en 7 heures. Au final, la jeune société a empoché 385 361 euros, de quoi vendre 5 000 Percko dans 90 pays du monde. 20 entreprises leurs font déjà confiance. Alors, à l’heure de la surconsommation de produits connectés, ce genre de solution santé, sans prise USB ni smartphone, mérite notre intêret.

Prix: 129 euros. (source: Le Figaro)

  • Coup de Cœur du Jury

Paul Poupet, Co-fondateur de Seed-Up

24 ans, diplômé de CentraleSupélec et étudiant-entrepreneur au PEPITE PEIPS

Seed-Up est une hacker-house, une « villa 3.0 » où cohabitent développeurs, designers et business-développeurs avec un objectif commun : innover. Cette vision permet une réelle émulation, grâce à la motivation, les compétences et les savoir-faire cumulés de chacun.

  • Créée le 31 mars 2016
  • Basée à Châtenay-Malabry (92)
  • 400 000 euros de chiffre d’affaires en 2016

Seed-Up, ou comment vivre et travailler dans la même maison

Mi-incubateur, mi-coloc de geeks, Seed-Up est la première hacker house de France. Ses 10 habitants travaillent sur des projets de startups et partagent aussi leur vaisselle sale entre bonne humeur et innovation.

Des poules accueillent les nouveaux arrivants dans le jardin, une montagne de chaussures traîne dans l’entrée et des ordinateurs sont éparpillés entre le salon, les chambres et la salle à manger. Rien ne laisse penser que cette maison dans la banlieue sud de Paris abrite une entreprise et dix jeunes férus de technologie.

Pourtant, c’est bien ici que s’est installée Seed-Up, la première hacker house en France. Lancée par Paul Poupet et Benjamin Poilvé en novembre 2015, la startup abrite quatre projets technologiques. Plus qu’un incubateur, Seed-Up chouchoute les dix codeurs, designers et business developers qui vivent tous ensemble… dans les locaux de la société. Un nouveau modèle d’organisation du travail tout droit venu des États-Unis.

4 projets de startups et des clients externes

Installée sur une grande table en bois dans un salon lumineux, l’équipe de Seed-Up est en ébullition depuis 10 heures ce matin. “Nous devons terminer quatre missions avant la fin de la semaine”, lance Paul Poupet, le confondateur de la startup, téléphone à la main.

Seed-Up, c’est d’abord quatre projets internes de startups : Be the Sound, un service de synchronisation et de partage de musiques, Hawker, une application qui permet de récupérer une version audio de n’importe quel article de presse, Elo, un jeu vidéo éducatif et un algorithme d’aide à la décision pour les coachs sportifs, Carter…. “Chaque projet est chapeauté par un project manager qui détient 25% des parts de la société, le reste appartient à Seed-Up”, explique Paul. “Et comme les projets sont liés financièrement, ils ne sont pas en compétition”.

Et pour remplir la marmite, les dix collaborateurs âgés de 19 à 27 ans travaillent aussi de temps en temps sur des projets externes pour de grandes entreprises. De quoi faire tourner la maison, payer le loyer, les courses et les salaires de l’équipe.

Une mise en commun des compétences

Jongler entre les projets internes et externes, c’est aussi un moyen de ne pas s’ennuyer pour ces jeunes startuppers. Les habitants de la colocation choisissent le projet sur lequel travailler en fonction de leurs compétences et de l’état d’avancement des projets. Face à un écran noir rempli de lignes de codes blanches, vertes et rouges, Robin est en train de créer le site mobile d’une marque de vêtements. Le développeur génie de l’équipe a 21 ans et sort de l’Ecole 42. “Là je travaille sur un projet externe, mais la plupart du temps, je bosse avec Benjamin sur Be the sound. Et quand il faut je vais aider ceux qui en ont besoin sur d’autres projets !”, se plaît à raconter le jeune homme aux cheveux longs et à la barbe naissante.

“J’étais coincé sur un logiciel de design, et au lieu de trimer pendant quatre heures, Robin est venu m’aider et cela lui a pris 10 minutes. Un gain de temps fou !”, s’enthousiasme Edouard, project manager de Hawker.

La mutualisation des compétences de l’équipe… C’est une des raisons pour lesquelles Edouard passe la plupart de ses journées dans la maison. Il n’est pas salarié de Seed-Up, mais a des parts dans Hawker. Tout droit sorti de Centrale et après avoir travaillé dans le milieu bancaire, Edouard aide aussi les autres habitants à maîtriser Excel et Powerpoint.

“Chaque personne que nous avons recrutée excelle dans son domaine d’expertise et donne son avis. On discute chaque décision, rien ne s’impose”, explique Paul le cofondateur. Une manière de dire qu’il n’y a pas de hiérarchie dans l’équipe et que chacun s’exprime en fonction de ses compétences et de sa légitimité.

Liberté et créativité

C’est après une mauvaise expérience de stage dans la banque que Paul a eu l’idée de lancer Seed-Up. “Il fallait toujours demander des autorisations pour mettre en place une toute petite innovation… Tout cela par mails avec dix personnes en copie !”, se souvient le jeune homme de 24 ans.

La responsabilisation de chacun permet une liberté d’innovation et une meilleure implication des salariés de Seed-Up. “Si tu balances une idée à table, tu sais que ça ne va pas rester en l’air”, s’enthousiasme Hamid, en stage comme designer-développeur.

“Je voulais travailler dans une startup et je suis fan de la série Silicon Valley… L’idée de Seed-Up m’a tout de suite séduit et je ne suis pas déçu, ici on nous écoute”, confie le jeune homme qui avait passé d’autres entretiens dans des startups parisiennes sans être convaincu.

Elisa a été recrutée comme chargée de communication chez Seed-Up il y a un mois. Après un entretien par téléphone et un week-end passé dans la maison, elle a tout de suite été conquise par le principe : “J’ai mes propres missions. J’ai tout de suite dû prendre des initiatives et être autonome et créative”. Et la jeune fille n’a pas de comptes à rendre sur ses pauses clopes, “ici tout marche par deadlines”. A chacun de s’organiser comme il le souhaite… “sans abuser, non plus”, lance Paul, goguenard, à l’attention des lève-tards de la bande, avant de se faire vite rembarrer.

Un vivre-ensemble stimulant

“Le fait d’habiter ensemble change tout !”, s’enthousiasme le cofondateur de Seed-up. “Nous sommes plus que des collègues, une réelle amitié s’est développée”, se réjouit-il en évoquant les soirées dans le jardin ou dans le salon rempli de coussins à regarder des films.

Les lieux de travail ne manquent pas dans la maison de deux étages. Réunion dans la grande chambre à l’étage ou dans le jardin au soleil au milieu des poules… Tout dépend de l’humeur du jour. Au rez-de-chaussée, le passionné de technologies hardware, Benjamin, a même installé son propre atelier.

Entre boulot et vie quotidienne, la limite est fine. Seule fille de l’équipe, Elisa s’est acclimatée à cette ambiance de travail un peu spéciale : “Au début, je ne comprenais rien à leur conversation de geeks”, s’amuse celle qui partage maintenant des parties endiablées de jeux vidéo pendant les pauses. “Malgré nos moments de détente, on travaille efficacement dans une bonne entente”, analyse la jeune femme. A condition de se dire les choses franchement… et avec humour.

(…) Paul ne veut pas recruter plus de 12 personnes dans la maison : “Au-dessus, on serait trop gros et on aurait besoin d’une hiérarchie. On pense plutôt à répliquer le modèle avec de nouvelles maisons”. Et de nouveaux projets de startups.

Le but est d’amener chaque projet jusqu’à une première levée de fonds, pour se détacher au fur et à mesure de Seed-Up”, explique le cofondateur. Les collaborateurs qui se sont investis sur le projet auront alors le choix, soit ils restent chez Seed-Up, soit ils partent continuer cette aventure particulière. “Nous voulons de toute façon rester une équipe jeune et se renouveler  régulièrement”, affirme Paul. Car chez Seed-Up, l’essentiel est de continuer à innover. (source: Les Echos)

  • Prix Spécial du Jury

Florian Leroy, Fondateur de l’Atelier Florian Leroy

24 ans, titulaire d’un CAP au CFA d’Ameublement La Bonne Graine de Paris

Florian Leroy, artisan ébéniste, est spécialisé dans la conservation et la restauration des meubles. Son savoir-faire s’étend de l’intervention sur le bois, la serrurerie, la marbrerie, l’écaille de tortue, l’ivoire et le cuivre, jusqu’à la gainerie et la tapisserie d’ameublement. Il a été compagnon du devoir.

Bénédicte Sanson me dit qu’il a fait l’unanimité lors du Jury, il s’exprime avec passion sur son métier qu’il souhaite développer, il veut embaucher et cherchait un concours pour avoir du soutien (financier et mentorat).

  • Auto-entrepreneur depuis février 2014
  • Création envisagée le 31 mai 2017
  • Basée à Croix (59)

La voix du Nord 2015 – Hem : à 23 ans, Florian Leroy a décidé de se lancer dans « un métier en voie de disparition »

Le Hémois Florian Leroy vient de s’installer en tant qu’artisan ébéniste. Ce jeune homme de 23 ans nous a ouvert les portes de son atelier, basé à Croix. Il confie sa passion pour ce métier d’art au savoir-faire ancestral.

Dans un garage aménagé, au milieu des scies, des planches de bois et des pinceaux, Florian Leroy choisit minutieusement le bois qu’il va utiliser pour restaurer ses futurs meubles. «  Parfois, je sélectionne les bois d’un point de vue esthétique. On peut faire aussi d’autres associations selon les coloris mais également selon la texture.  » Le métier d’ébéniste requiert un grand savoir-faire, qui se travaille quotidiennement. «  Ce qui est passionnant dans ce métier, c’est qu’on peut toujours s’améliorer. Il suffit d’être curieux.  »

Intéressé par les maths et l’histoire, Florian Leroy, 23 ans, passera d’abord par un CAP d’ébénisterie pour ensuite travailler en tant qu’apprenti en Alsace. «  J’ai hésité entre peintre et ébéniste, confie-t-il. En fait, j’aimais bien l’idée de travailler un métier en voie de disparition. Je ne compte plus les fois où j’ai entendu dire que le métier d’ébéniste était mort. Du coup, j’avais envie de me lancer ce défi, de prouver que c’est un métier utile.  »

Sensibilité

C’est une profession où l’on sait que finalement, tout se transforme. Chaque meuble est traité avec le même respect. «  C’est un métier où l’on a beaucoup de sensibilité, poursuit le jeune artisan. Lorsque j’ai une pièce de bois dans les mains, c’est à moi d’apporter ma touche, ma conception de ce morceau de bois. D’une manière générale, je pense qu’un bon ébéniste doit avoir un respect du patrimoine, de la matière qu’il travaille.  »

Ses projets ? Reconstituer des commodes, des escaliers ou des armoires… Ses journées sont bien remplies. Mais il caresse un rêve : «  Ce serait beau d’avoir le col bleu-blanc-rouge de Meilleur Ouvrier de France  », glisse-t-il. Un autre de ces défis que Florian Leroy aime tant. (La voix du Nord)

  • Lauréat 2016 –  Grand Prix

Edouard Barthès, président d’EBS Isolation

Le groupe EBS est une éco-entreprise créatrice d’économies d’énergie avec une double expertise : l’audit énergétique et l’étude de financement d’une part, la réalisation des travaux d’économies d’énergie d’autre part.

ACTUALITÉ

  • Depuis Mars 2016  nous avons créé plusieurs agences :  Villepinte, Lille, Lyon, Le mans, Metz et Narbonne.
  • Nous sommes passés de 55 à 100 collaborateurs avec pour objectif 19 M€ de CA en 2017.
  • CA 2016 : 15 millions €
  • Nous accompagnons également Leroy Merlin depuis septembre 2016 dans leur offre d’isolation de comble à 1€ pour leurs clients et nous avons déjà réalisé 3000 chantiers.
  • Grace au Moovjee j’ai pu bénéficier de visibilité médiatique et surtout de la mise en place du programme de mentorat avec Bernard BOURIGEAUD fondateur d’Atos solution (55000 salariés, 11MDS € CA)

EBS, la start-up de l’économie d’énergie

À seulement 24 ans, l’audacieux Edouard Barthès crée EBS Isolation, une éco entreprise créatrice d’économies d’énergie.

Edouard Barthès décrit ce projet comme un véritable coup de coeur mais précise que, « pour autant, il a été mûrement réfléchi en amont. Je souhaitais m’engager et aider les énergéticiens à atteindre leurs obligations. Il était également question de permettre aux établissements de santé de rénover une partie de leur parc immobilier sans impact financier, en réalisant des économies d’énergie s’élevant à 15% en moyenne en fonction du type de travaux réalisés.»

La volonté d’entreprendre

Edouard Barthès aurait pu privilégier un poste de cadre dirigeant dans une grosse structure mais il préfère se lancer dans une aventure entrepreneuriale plus proche de ses affinités et de sa personnalité.

Le jeune fondateur d’EBS déclare sur un ton enjoué : « J’aime la liberté et la créativité. J’apprécie de pouvoir faire comme bon me semble en définissant une orientation et en prenant les décisions qui permettront de tendre vers l’objectif. Je n’ai pas souhaité intégrer un grand groupe car je trouve que les choses y sont trop figées.»

Le groupe EBS est créateur d’économies d’énergie, il agrège des compétences dans le domaine des performances énergétiques. L’efficacité énergétique est un domaine large et varié. Son champ d’application comprend communément l’analyse des consommations énergétiques des bâtiments, les actes d’isolation de ceux-ci ainsi que l’étude singulière des moyens de financement dont bénéficient les projets générateurs d’économies d’énergie. Le groupe EBS innove et propose une approche exclusive.

En regroupant les experts de chaque discipline de la performance énergétique sous une seule et même enseigne, le groupe EBS fait bénéficier de la synergie de cette mise en relation et des offres novatrices nées de cette collaboration. Aujourd’hui, le groupe est composé de deux sociétés.

Certificats d’Économies d’Énergie

D’un côté, EBS Energie qui propose des certificats d’Économies d’Énergie, des offres de financements, des audits énergétiques et l’optimisation d’achat énergie. De l’autre, EBS Isolation positionnée sur le calorifugeage, l’isolation de combles et l’isolation de planchers.

EBS Energie travaille avec des structures industrielles, notamment sur des questions de récupération de chaleur sur les groupes de production de froid et EBS Isolation intervient quant à elle dans le secteur hôtelier à travers le groupe Accor et est intervenu sur 178 hôtels Formule 1 en France et conduit actuellement une mission pour les hôtels IBIS. EBS est aussi très présent dans le secteur de la santé avec déjà 1000 établissements à son actif.(…)

Edouard Barthès a souhaité implanter un siège social fort à Castres (81) en regroupant sur le site toutes les compétences de management et de direction afin d’avoir une réelle proximité avec elles. Une dizaine de commerciaux repartis sur l’ensemble de la France avec un découpage en régions axé sur les villes clés (Lille, Marseille, Lyon, Bordeaux, Nantes etc…). (source: Entreprendre)

Mentorat : le fondateur d’Atos Origin aide un start-upper du Moovjee

Le mentorat, partage d’expérience avec un chef d’entreprise expérimenté, permet de vaincre ses peurs et fait grandir. Exemples avec Edouard Barthès, créateur d’EBS Isolation, Grand Prix du Moovjee en 2016, parrainé par Bernard Bourigeaud, fondateur d’Atos Origin, et, en vidéo, Anne-Marie Gabelica, fondatrice d’oOlution.

EBS Isolation doit gérer une croissance rapide

Pour l’entrepreneur de 26 ans, c’est l’occasion de faire son entrée dans la cour des grands. « Je vais pouvoir m’adresser à quelqu’un qui parle la même langue que moi », se réjouit-il. Mais Edouard Barthès n’a rien d’un débutant : EBS Isolation est sa deuxième start-up. Après un premier échec fondateur déjà dans le secteur des économies d’énergie, il lance en 2014 un nouveau concept : capter les contributions obligatoires versées par les fournisseurs d’énergies pour ensuite effectuer des diagnostics et des travaux d’isolation, de chauffage et d’éclairage. L’idée est de réduire la consommation d’énergie de bâtiments industriels et tertiaires gratuitement, selon le principe du « pollueur-payeur ».

Trois pistes pour développer son entreprise sans dépérir

Pour cette deuxième aventure, pas question de se tromper, surtout quand tous les voyants sont au vert ! La jeune pousse a travaillé avec près d’un millier d’établissements de santé partout en France et près de 200 hôtels du groupe Accor­Hotels. Et pour faire face à tant de succès, « nous sommes passés à 30 personnes en un mois et demi, se félicite le dirigeant.

Pas toujours évident de grandir vite. « Il va devoir apprendre à gérer l’humain, qui constitue une grosse partie du travail de l’entrepreneur », assure Bernard Bourigeaud. « Car plus la société accélère, plus elle est fragile, souligne Dominique Restino. Pour suivre la cadence, il faut être bien encadré, sinon ça peut vite dégringoler. »

Pour Edouard Barthès, le plus difficile reste l’incertitude : avancer sans avoir une vision claire du futur. « Je me demande souvent où je vais et si j’ai pris la bonne décision », confie-t-il. Il faut apprendre à apprivoiser ses craintes. Et si le mentor n’emploie aucune solution miracle, les échanges créent une zone de confort pour lever les freins. « La peur induit souvent en erreur », assure Dominique Restino. Tout au long des rencontres, « le binôme travaille sur le savoir-être de l’entrepreneur, poursuit-il. C’est un peu comme les parents qui accompagnent leurs enfants, sauf que cette fois la relation est neutre. » Les échanges poussent l’entrepreneur dans ses retranchements, pour l’amener à élargir le champ des possibles. Mais « toutes les décisions émaneront toujours de lui », prévient le fondateur d’Atos. Et ce, même si même si le mentor et son poulain ne tombent pas d’accord.

Au mentor, l’entrepreneur confie ce que qu’il ne dit ni à ses parents, ni au comptable, ni à sa moitié. Il peut lui parler de choses confidentielles, sans aucun tabou. « Voilà pourquoi, il doit y avoir un vrai “match” entre eux », souligne le fondateur du Moovjee. Le mentor peut aussi le conseiller sur sa vie sentimentale… parce qu’on ne finit pas d’être chef d’entreprise le soir à 18 heures. (Les Echos)

LES AUTRES LAURÉATS 2017

  • Prix Rétis – Ex aequo

Arnaud Lenglet, Co-fondateur de Panda Guide

26 ans, diplômé en information et communication à SUPINFO

Panda Guide est un compagnon virtuel dédié à l’autonomie des personnes déficientes visuelles (DV). Cette innovation se présente sous la forme d’une application iPhone, couplée à un casque audio-vidéo intelligent.

Créée le 27 février 2017, basée à Cergy (95)

http://pandaguidesme.com

  • Prix Rétis – Ex aequo

Paola Ceccato, Co-fondatrice de Oïkos Sphère

26 ans, diplômée de l’Institut Polytechnique de Grenoble

Oïkos Sphère s’adresse à tous ceux qui souhaitent revitaliser les sols et protéger les cultures, à travers un réseau de coopératives dynamiques et locales qui conçoivent, produisent et distribuent une solution concentrée en micro-organismes, naturellement adaptée aux besoins de la région.

Création envisagée en mars 2017, basée à Lyon (69)

http://oikos-sphere.my.slocus.org

  • Mention Community Entrepreneur

Raphaël Maisonnier, Co-fondateur de OuiSpoon

24 ans, diplômé en entrepreneuriat à l’ESCP Europe

OuiSpoon est la première plateforme collaborative d’activités entre collègues. Dans une entreprise dotée de OuiSpoon, chaque employé peut créer une activité ou rejoindre une activité créée par ses collègues tels que des repas, des afterworks, des séances de sport, des ateliers etc.

Créée le 3 juillet 2016, basée à Paris (75)

Aucun chiffre d’affaires en 2016

https://www.ouispoon.fr/fr

  • Mention Etudiant Entrepreneur

Lucie Jamen, Co-fondatrice de Kissala

26 ans, étudiante en sciences de l’Ecole Centrale de Lille et étudiante-entrepreneur au PEPITE BEELYS

Création d’une gamme de mélanges d’épices et d’herbes aromatiques spécifiquement élaborés pour créer un effet (boost, antioxydant et digestion) en fonction de la richesse nutritionnelle des ingrédients.

Création envisagée en mars 2017, basée à Lyon (69)

https://www.facebook.com/kissalaspices

  • Mention Engagement Citoyen

Julien Le, Co-fondateur de Liberty Rider

22 ans, diplômé d’une licence en développement d’activité et en gestion de centre de profit à l’IFAG de Toulouse.

Cette application mobile détecte les chutes à moto grâce à un algorithme. En cas de chute, si elle reste sans réponse du motard, elle alerte automatiquement les secours. Chaque utilisateur peut également choisir de partager son trajet avec ses proches pour en assurer un suivi en temps réel.

Jeunes, créez votre entreprise !

Un ouvrage paru en 2016, toujours d’actualité bien sûr!

jeunes créez votre entrepriseDominique Restino, Bénédicte Sanson et Vincent Redrado ont écrit ce guide pour « bien démarrer et pour durer ». Entreprendre est une très belle aventure professionnelle. Mais ce n’est pas facile non plus ! Vous en avez envie ? Préparez-vous :

  • C’est quoi être un entrepreneur ?
  • Comment vous tester avec de vous lancer ?
  • Comment trouver la bonne idée et la bonne équipe ?
  • Qui peut vous soutenir dans l’aventure ?
  • Qu’est-ce qui vous attend, un fois lancé ?

Autant de questions et de réponses que vous trouverez dans ce guide !

Le Bon Coin veut toucher tous les Français, toute l’année. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Leboncoin.fr_Logo_2016.svg.pngLogo-BFMBusiness-sans-contourAu Business Club de France

Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 8/4/2017 à 7h | dimanche 9/4/2017 à 14h


TALK 1: KLAXOON lève des fonds et part à la conquête des Etats-Unis…

TALK 2: …TIWAL aussi! 

TALK 3 : Accélérateur, comparateur, lab interne, recrutements: les 1001 activités du Bon Coin

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 3 : LE BON COIN, avec Antoine Jouteau, PDG

(Ré)écouter et télécharger cette interview:

Leboncoin.fr_Logo_2016.svgComment Leboncoin s’est imposé dans notre vie quotidienne (Le Monde)

Une étude inédite, révélée par « Le Monde », mesure les retombées économiques et sociales du site de petites annonces.

Vingt et un milliards d’euros, soit 1 % du produit intérieur brut (PIB) français. Telle est la valeur totale des 98 millions de transactions réalisées par des particuliers sur le site Leboncoin en 2016. Hors immobilier.

A eux seuls, ces chiffres symbolisent l’importance prise, en dix ans d’existence, par la plate-forme Internet de petites annonces détenue par le conglomérat de presse norvégien Schibsted. Un site qui est entré dans les usages quotidiens des Français, avec ses 25 millions de visiteurs uniques par mois, soit 37 % de la population nationale. Tellement incontournable que 18,5 millions de personnes y ont acheté et/ou vendu un bien en 2016.

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Ce poids gigantesque pris par la plate-forme est l’un des principaux enseignements de l’étude sur la contribution économique et sociale du site Leboncoin, que Le Monde publie en avant-première, et qui sera diffusée fin mars.

Elle a été confiée par le site à David Ménascé, professeur à HEC, cofondateur du cabinet de conseil Azao, et auteur de l’ouvrage La France du Bon Coin (Institut de l’Entreprise, 2015), et Maureen Ravily, consultante sur les stratégies d’innovation sociale chez Azao.

Car, si Leboncoin comptabilise le nombre de ses visiteurs, il ne les connaît pas réellement. « Le site a les coordonnées de ceux qui publient des petites annonces, mais il ne sait ni si les transactions ont eu lieu, ni avec qui, ni à quel prix », relève M. Ménascé. Leboncoin tire son chiffre d’affaires (214 millions d’euros en 2016) de la monétisation publicitaire de son audience, des options payantes pour mettre en valeur les annonces et des services aux 500 000 professionnels présents sur le site.

Capture d’écran 2017-04-05 à 10.40.42.pngCette analyse sur les pratiques des particuliers utilisant la plate-forme croise des données qualitatives, recueillies en novembre 2016, mais aussi quantitatives, au travers d’enquêtes réalisées au début de l’année, et des éléments fournis par le site Internet lui-même. En excluant volontairement les données concernant l’immobilier dont les montants, trop importants, auraient faussé la moyenne des résultats. Et le tout, de manière à mesurer, pour la première fois, le comportement de ces utilisateurs et leur incidence sur l’économie.

« Les résultats prennent à contre-pied beaucoup de stéréotypes que l’on peut avoir sur l’économie collaborative », expliquent les deux auteurs de l’étude. Leboncoin est finalement assez représentatif…

Leboncoin.fr est créé en 2006 d’un partenariat entre Spir Communication (émanation du groupe Ouest-France) et l’éditeur norvégien Schibsted. Il s’agit d’une déclinaison du site suédois Blocket.se, créé par l’informaticien Henrik Nordström en 1996.

Le bon coin est Great Place to Work depuis 2012

LES CHIFFRES CLÉS DU BON COIN
  • Activité: leader français des sites de petites annonces
  • Date de création: 2006
  • Lieu: Paris
  • CA: 214 millions € en 2016
  • Effectif: plus de 500 (ils étaient 2 en 2006) – ils seront 700 fin 2017
  • 4ème site de France en audience (après Google, Facebook et Youtube, devant Wikipédia)
  • 26 millions de visiteurs uniques par mois sur le site
  • 2/3 de l’audience est sur mobile
  • 18,5 millions de Français ont acheté ou vendu au moins un bien sur Le bon coin
  • 21 milliards € (1% du PIB français): valeur totale des 98 millions de transactions réalisées par des particuliers hors immobilier, en 2016
  • 800 000 annonces postées chaque jour
  • Hors immobilier, les vendeurs ont gagné en moyenne 874€ en 2016
  • 396€ hors vente de véhicules
  • Les acheteurs ont dépensé en moyenne 2094€ en 2016 / 1585€ hors véhicules
  • En moyenne, 7 articles achetés pour un montant moyen de 303€
  • Economies réalisées (estimation des acheteurs): 40% par rapport à l’achat de biens neufs
  • Le bon coin = 4ème régie de France

L’argent gagné se retrouve ensuite dans l’économie réelle. Ces ventes ont permis de farie des achats supplémentaires pour un montant total de 3 milliards € par an, sur lesquels 450 millions € sont récupérés par l’Etat sous forme de TVA. Si la plateforme n’existait pas, 54% des utilisateurs n’auraient pas acheté un produit neuf.

Les motivations des consommateurs à utiliser le Bon Coin:

  • 70% pour faire des bonnes affaires et gagner de l’argent
  • 89% redonner du sens à la consommation et améliorer l’impact environnemental
  • 33% des biens vendus auraient été jetés, ce qui a évité la destruction inutile de 32 millions de biens.
  • 7,1 millions de tonnes de CO2 économisés par les Français en 2015 en consommant d’occasion sur le bon coin, soit l’équivalent de 2 ans de circulation dans Paris, transports en commun compris.

L’EMPLOI SUR LE BON COIN

  • 2,3 millions de visiteurs uniques dans cette catégorie
  • 50 000 recruteurs
  • 13 jours pour trouver ou pourvoir un emploi en moyenne
  • 1er en notoriété sur l’emploi

L’IMMOBILIER SUR LE BON COIN

  • 67% de biens à vendre / 33% de biens en location
  • 1,1 million d’annonces en 2011 – 1,4 million en 2017
  • 9,3 millions de visiteurs mensuels dans cette catégorie
  • Le bon coin = leader des portails immobiliers en France devant 3 spécialistes superimmo.com, seloger.com, logic-immo.com
  • 10 % des annonces postées sur le Bon Coin
  • 28 000 agents immobiliers (qui paient pour poster leurs annonces) sont à l’origine de 65% des annonces sur le Bon Coin

CLIN D’OEIL – Les choses les plus insolites vendues sur le Bon Coin

  • Un avion
  • La Batmobile
  • Un horodateur
  • Lundi 2 avril: une salle de classe (pour dénoncer la fermeture d’une classe dans une école des Deux Sèvres)
L’ACTUALITÉ DU BON COIN
  • Acquisitions en 2016 d’Agriaffaires, leader en France de la petite annonce de matériel d’occasion agricole et de BTP
  • Février 2017 – Le Boncoin se lance sur le marché du neuf

Le site de petites annonces ouvre un comparateur de prix sur les produits neufs: le site Le Dénicheur.

  • 330 000 produits référencés
  • 2,8 millions de prix indexés

De nombreuses catégories d’objets sont disponibles : maison et jardin, beauté, caméra, informatique, téléphone… Quant aux prix, ils sont proposés « neuf » ou « d’occasion » et toujours du plus bas au plus élevé. A ce jour, 1.231 marchands français sont recensés.

En outre, « les marques qui paient n’apparaissent pas comme par magie en haut de la liste, comme c’est le cas sur les autres comparateurs », explique Antoine Jouteau, le directeur général du Bon coin. Toutefois, certains clients premium peuvent bénéficier d’un « traitement privilégié ». Ils sont affichés sur fond blanc et les autres sur fond gris. (20minutes.fr)

  • En 2016 – « A horizon 2020, nous nous sommes fixé comme objectif de toucher tous les Français sur l’année, a indiqué jeudi Antoine Jouteau, le directeur général du site de petites annonces . Le site Le Boncoin va lui-même faire une grande partie du chemin. Mais l’idée est d’élargir les services pour atteindre cet objectif ».

Sur l’occasion, le groupe a lancé en juillet Swipsi, une application permettant aux femmes de chiner des accessoires de mode (« A 10 ans, Leboncoin se voit toujours en mode start-up. « Nous recrutons des collaborateurs qui seront des entrepreneurs », assure Antoine Jouteau. A partir de décembre, ils seront accueillis dans des locaux sans place attribuée, avec des espaces de coworking et de grands open spaces. Dans une pièce à part, les cinq salariés du Lab planchent sur des projets, les testent, et parfois les abandonnent. « Ce sont eux qui ont développé Swipsi, notre appli de mode, en un mois et demi », se félicite Antoine Jouteau » – Challenges).

Il a aussi ouvert leboncoinpro.fr, un portail d’information pour aider les professionnels, qui représentent aujourd’hui 10 % de ses contenus, à utiliser ses services.

Autre piste de développement que teste la filiale française de Schibsted, le « transactionnel », autrement dit la possibilité pour les utilisateurs, un jour, de conclure la transaction en ligne (ce qui améliorera la sécurité de paiement). « Aujourd’hui, 80 % des transactions sont conclues en face à face, explique Antoine Jouteau. La question se pose de ce que nous pouvons proposer pour les transactions à distance ». Elle se posera en particulier sur l’immobilier, l’automobile et biens de consommation, univers de prédilection du site (avec l’emploi) ainsi que sur la location de vacances, où il souhaite se renforcer.

Un premier pas va consister à lancer en juillet une messagerie qui permettra à l’acheteur et au vendeur de « chater » avant de conclure une transaction. Trois millions de messages par jour sont attendus par Le Boncoin, fréquenté par 26 millions de visiteurs uniques par mois (soit 800.000 annonces déposées chaque jour, dont environ 10 % sont refusées par le site pour non conformité).

(…) « Nous avons l’ambition de réaliser des acquisitions, grosses ou petites, notamment sur l’immobilier et l’emploi », a prévenu Antoine Jouteau. Le site a acquis en octobre dernier MB Diffusion, leader de la petite annonce de matériel d’occasion pour le BTP et le secteur agricole. (Les Echos)

  • Ces dernières années Le Bon Coin a investi dans Kudoz (offres d’emplois), MonsieurDrive (comparateur de prix) et Prêt d’union (prêts entre particuliers).
  • Leboncoin inaugure un accélérateur : PayCar saute sur l’occasion

Les jeunes pousses pourront développer d’éventuelles synergies groupe avec les verticaux développés (immobilier, automobile, emploi…) : conception de produits, exploitation de données, phase de bêta-tests, feedbacks d’utilisateurs et un point d’entrée à Schibsted Growth, le fonds d’investissement corporate.

Il existe toutefois quelques pré-requis pour rejoindre l’accélérateur : équipe de cinq personnes a minima, « être financièrement autonome » et « ne pas être en phase de levée de fonds ».

On connaît désormais le nom de la première start-up à rejoindre l’accélérateur du groupe Leboncoin : PayCar. Fondée en 2015 par Vincent Marty-Lavauzelle et Michaël Waldman, PayCar propose une solution de paiement pour l’achat et la vente de véhicules d’occasion entre particuliers présentée comme une alternative sécurisée aux chèques de banque. La start-up revendique « plusieurs milliers d’utilisateurs et plusieurs millions d’euros de transactions passées par sa plateforme ». Elle avait levé 1,3 million d’euros avec BNP Paribas en novembre 2016.

Les 4 chantiers pour rester incontournable (Challenges)

Pour conserver son leadership, Leboncoin a lancé quatre chantiers cette année. Première étape: moderniser la marque. Le site Web a conservé la carte de France bleue, mais abandonné son fond jaunâtre. Le logo a été simplifié, épuré. Et, pour séduire une clientèle jeune et parisienne, un pop-up store a été ouvert à Grand Train, un lieu branché, dans un entrepôt désaffecté de la SNCF, à Paris. Dans cette boutique éphémère, ouverte tout l’été, des meubles et des accessoires vintages sont exposés.

Deuxième levier: le site est désormais responsive: en clair, adapté aux smartphones, aux tablettes et aux ordinateurs. Il était temps: 60 % du trafic vient du mobile. Les annonces peuvent à présent être géolocalisées. Et début 2017, une messagerie sera mise en place.

Troisième objectif: développer la catégorie emploi, en forte progression, afin d’en tirer de nouveaux revenus. Sur le site, 330.000 offres sont disponibles, le double de l’an dernier. Poster une annonce d’emploi sera désormais payant pour les entreprises, comme c’est déjà le cas pour l’immobilier et l’automobile. Seules les TPE se verront offrir les cinq premiers dépôts.

Dernier chantier: attirer davantage les professionnels. Ils représentent seulement 10% de l’audience. Leboncoin, qui possède sa régie publicitaire interne, vient de lancer l’atelier business. Il permet aux entreprises de créer leur propre publicité en rédigeant leur texte, choisissant leur clientèle et la zone géographique de diffusion.

LE BON COIN RECRUTE 160 PERSONNES EN 2017 (Le Monde)

Leboncoin : « Nous recherchons avant tout des profils atypiques »

Quelle est l’importance du diplôme dans vos recrutements ?

Les diplômes, je m’en méfie. En fait, nous sommes très pragmatiques. Les compétences et l’expérience comptent plus que le diplôme. Certains membres du comité exécutif n’ont « qu’un BTS ». Sur le papier, ce diplôme pourrait poser question, dans la pratique, aucunement. Parmi nos cinq meilleurs vendeurs, la moitié n’a pas le bac. Dans une entreprise américaine, par exemple, jamais ces personnes n’auraient passé le stade de l’entretien.

Où cherchez-vous ces profils atypiques ?

Nous recrutons la moitié de nos collaborateurs sur Leboncoin. Des ingénieurs aux vendeurs, des cadres aux non-cadres. Nous travaillons aussi avec une dizaine de cabinets de recrutement. Nous sommes une entreprise atypique pour laquelle il serait bien compliqué de dessiner le portrait-robot du collaborateur type. Et cela me plaît bien. Les personnalités d’écorchés, qui sont souvent hors système, même hors système éducatif, ne nous font pas peur. Bien évidemment il n’en faut pas partout, mais nous ne partons pas avec une grille préétablie pour recruter.

65 % des métiers qu’exerceront les jeunes entrant en primaire n’existent pas encore. Sentez-vous cette accélération ?

Nous la sentons dans tous les métiers. Il y a cinq ans, personne ne parlait de « data scientist ». Nous n’imaginions pas, non plus, rechercher des sociologues pour analyser les pratiques de nos utilisateurs.

Il y a encore peu de temps, les gestionnaires d’administration système étaient des personnes qui avaient des relations quasi charnelles avec la machine. L’arrivée du « cloud » a tout changé en quelques mois. Aujourd’hui, ces personnes ne gèrent plus la machine, mais comment le code est géré dans la machine, ce qui complètement différent.

Comment vous adaptez-vous à cette vitesse ? Trouvez-vous des formations ad-hoc ?

Nos équipes techniques ont besoin de s’auto-former en permanence : elles regardent les blogs techniques, les forums, elles apprennent en ligne la programmation sur de nouveaux langages. Même si elles le font pour un usage personnel, cela nous intéresse, on leur laisse cette liberté. Ces équipes sont en mode projet et doivent juste respecter les délais.

Ce degré de liberté dans le travail, est-ce une concession nécessaire à donner à cette nouvelle génération ?

Si nous voulons attirer les bons profils, nous devons, en effet leur donner ce type de liberté, sinon ils peuvent tout plaquer. Alors même que les postes Web que nous proposons à Paris font partie des plus intéressants du marché, vu la complexité des problématiques et la taille des enjeux.

Plus généralement, vous ne pouvez pas laisser cette génération un an sans rien bouger. C’est trop long. Elle est habituée à zapper, à avoir ce qu’elle veut tout de suite. Nous organisons chaque année un hackathon interne et nous nous engageons à développer le projet gagnant. Cette année, une vingtaine d’équipes, soit une centaine de personnes à Paris, se sont mobilisées. Avant, un manager pouvait dire à un nouvel arrivé : on verra d’ici à deux ans comment tu peux évoluer. Vous dites cela maintenant, vous le faites partir en courant.

Le dériveur gonflable de TIWAL à l’abordage des Etats-Unis. C’était au Business Club (podcast)

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→ Diffusion : samedi 8/4/2017 à 7h | dimanche 9/4/2017 à 14h


TALK 1: KLAXOON lève des fonds et part à la conquête des Etats-Unis…

TALK 2: …TIWAL aussi! 

TALK 3 : Accélérateur, comparateur, lab interne, recrutements: les 1001 activités du Bon Coin

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 2 : TIWAL, avec Marion Excoffon, cofondatrice

(Ré)écouter et télécharger cette interview:

téléchargement (1)TIWAL SAS conçoit et produit le TIWAL 3.2, le dériveur gonflable performant pour les loisirs nautiques. Cette innovation est une première mondiale. Le dériveur gonflable TIWAL 3.2 s’emporte partout dans un coffre de voiture. Rangé dans ses deux sacs, il est simple à stocker, à transporter et à assembler en moins de 20 minutes (record à la Tiwal’s Cup = 11 minutes de montage!).

C’est un bateau polyvalent qui peut accueillir à son bord un adulte pour une pratique sportive, ou un adulte et deux enfants pour la balade. Il est conçu pour le plaisir de naviguer en toute simplicité et pour procurer des sensations de glisse.

Le dériveur pneumatique TIWAL 3.2 ouvre un nouveau segment de marché pour la voile légère. Cette avancée a été rendue possible par une innovation technologique avec l’utilisation du textile double paroi pour la réalisation complète d’une coque. En pratique, l’utilisation de cette technologie permet d’obtenir une carène rigide et en forme, ce qui donne au TIWAL 3.2 un comportement marin. C’est d’abord un vrai bateau, avec en plus les avantages du pneumatique. Le prix TTC du TIWAL 3.2 est de 5 490€ à 6 480€.

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LES CHIFFRES CLÉS DE TIWAL
  • Activité: conception et production du premier dériveur gonflable au monde
  • Date de création: 2012 (M. Excoffon avait alors 26 ans)
  • Lieu: Vannes (56)
  • CA: 1 million € en 2016 – l’entreprise est rentable
  • Effectif: 7
  • 1 filiale aux Etats-Unis (dans le Massachusets)
  • Plus de 600 bateaux vendu dans plus de 40 Pays
  • 50% des fournisseurs sont en France 25% sont en Europe : 50 industriels en tout pour un bateau composé de 90 pièces.
  • En termes de vente  :
    • 30% export hors Europe
    • 30% export Europe
    • 40% France
  • Clients : 80% particulier – 15% yacht – 5% clubs sports et bientôt ressort

Quels sont les atouts techniques de Tiwal 3.2 ? Seulement une vingtaine de minutes sont nécessaires pour monter le voilier sans aucun outil, puisqu’il s’assemble comme un Lego. Deux sacs, d’une vingtaine de kilos chacun, sont nécessaires pour le transport du dériveur d’un peu plus de 3 mètres de long, qui peut accueillir à son bord deux adultes pour de la navigation uniquement côtière. « Nos clients, âgés en moyenne de 40 à 70 ans, sont des plaisanciers qui reviennent au plaisir de la voile grâce à notre modèle de bateau sans contrainte », précise le dirigeant. Le Tiwal 3.2 peut être stocké dans un coffre de voiture ou au fond d’un garage. En vitesse de croisière, la société table sur la vente annuelle de 500 bateaux, qui seront tous assemblés dans les locaux de son siège social, localisé à Vannes. (Les Echos)

L’ACTUALITÉ DE TIWAL
  • En février Tiwal a levé 800 k€ en 3 semaines auprès de Newfund (investisseur initial) et de la plate-forme de financement participatif Proximea, créée par la Banque Populaire Atlantique.
  • Tiwal part à la conquête des USA (Floride et Californie).

Le dériveur gonflable de Tiwal met les voiles vers les Etats-Unis

Le concepteur et fabricant du voilier gonflable Tiwal 3.2 vient de lever 800.000 euros auprès de Newfund et de la plate-forme de financement participatif Proximea, créée par la Banque Populaire Atlantique. Ces fonds vont permettre à Tiwal de s’installer outre-Atlantique au cours des prochains mois. « Nous prévoyons une implantation commerciale en Floride, il y fait beau toute l’année et l’eau y est chaude, C’est parfait pour la promotion de notre voilier », souligne Emmanuel Bertrand, président-fondateur de l’entreprise. (Les Echos)

  • Nous préparons la Tiwal’s Cup qui aura lieu début Juin. 33 bateaux rassemblés sur le 3ème édition de la TIWAL’s CUP (régate propriétaires dans le Golfe du Morbihan en Juin 2016)
  • Nous serons sur le salon de la Ciotat (Les Nauticales) du 25 mars au 2 avril. En partenariat avec la Société Nautique de la Ciotat, TIWAL proposera des mini-régates et animations au village glisse.

Le port de la Ciotat est un port prisé des yachts et superyachts. Le 1 avril à 15h, aura donc lieu le challenge TIWAL des équipages de superyachts, en partenariat avec Yachting Spirit. Le TIWAL sera par ailleurs disponible à l’essai tout au long du salon.

L’HISTOIRE DU TIWAL

Cette startup est partie d’un défi personnel : le père de Marion ne voulait pas lui prêter le bateau familial, elle a créé le sien.

Marion Excoffon a une formation de designer, obtenue à l’Ecole nationale supérieure de création industrielle. Elle a travaillé en agence, a enseigné les maquettes, les matériaux et les procédés. Mais elle a finalement préféré l’entrepreneuriat.

Elle fonde Tiwal avec Emmanuel Bertrand en 2012, à Vannes, en Bretagne. Elle s’occupe de la partie créative, lui de la partie business. C’est elle qui a conçu le dériveur gonflable Tiwal, de toutes pièces.

Klaxoon met de la vie dans vos réunions. C’était au Business Club (podcast)

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→ Diffusion : samedi 8/4/2017 à 7h | dimanche 9/4/2017 à 14h


TALK 1: KLAXOON lève des fonds et part à la conquête des Etats-Unis…

TALK 2: …TIWAL aussi! 

TALK 3 : Accélérateur, comparateur, lab interne, recrutements: les 1001 activités du Bon Coin

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 1: KLAXOON, avec Matthieu Beucher, président fondateur

(Ré)écouter et télécharger cette interview:

téléchargementL’objectif de Klaxoon est simple : simplifier le partage des connaissances, rendre les réunions plus productives, en changeant la manière d’apprendre, et en boostant la mémorisation et la participation. Sa méthode a marqué les décideurs de l’industrie.

L’idée: « Aucun d’entre nous n’est aussi intelligent que nous tous réunis »

LES CHIFFRES CLÉS DE KLAXOON
  • Près de 200 000 utilisateurs dans 114 pays.
  • Clients: 39 entreprises du CAC 40. Dior, Disneyland, L’Oréal, Accenture, Nestlé.
  • 3 prix prestigieux dont le Prix de l’innovation technologique du CES
LA SOLUTION

Prix: 99€ par mois pour la version box (qui génère son propre réseau wifi) et 49€ pour la version cloud

Appelée Klaxoon Box, « l’outil encapsule une vingtaine d’activités pédagogiques favorisant l’interactivité d’un groupe d’apprenants », résume Marie Barbesol, évangéliste produit chez Klaxoon. Concrètement, ce boitier, qui génère lui-même son propre réseau Wifi, permet aux formateurs de transférer des documents, d’afficher une présentation, de créer des sondages et des exercices, de soumettre des questionnaires, de lancer un brainstorming… Bref, d’interpeller son auditoire afin de savoir si le contenu suscite toujours son intérêt. La Klaxoon Box promet ainsi « d’instaurer, de manière instantanée, un dialogue interactif entre les participants », ajoute-t-elle. Et puisqu’elle est également disponible en cloud, elle peut aussi bien trouver sa place en sessions présentielles que distancielles.

Un chef de projet: « Je fais partie d’une équipe répartie sur différents sites et nos réunions se font à distance. Pourtant, nous arrivons quand même à communiquer et nous entendre, sans se couper la parole ou subir d’interminables monologues. Nous nous mettons facilement d’accord sur les actions à entreprendre. Nous brainstormons comme si nous étions dans la même pièce. Chacun est pleinement engagé dans la réussite collective ».

Klaxoon part du principe qu’il ne suffit pas de réunir les bonnes personnes dans une même pièce, sans réfléchir à comment elles vont pouvoir collaborer ensemble.

L’engouement pour les wikis et les réseaux sociaux a poussé les gens à être naturellement engagés, de manière différente, dans leur vie personnelle, en créant du contenu, en le partageant, le commentant au sein d’une communauté.

Selon Klaxoon, 90% du savoir qu’on possède en entreprise a été appris d’autres collaborateurs, 10% seulement a été acquis par les outils classiques (formations, documentations, études)

L’objectif est donc de dynamiser le travail en équipe. Les collaborateurs peuvent discuter via une messagerie instantanée, échanger facilement des documents, mais également créer des quizz ou des sondages sur un sujet donné.

Des études récentes montrent que l’engagement au travail est au plus bas : 60% des employés n’ont pas les éléments requis pour être véritablement engagés. Un travailleur sur quatre se sent ignoré par les managers et 17,5% des salariés ne se sentent pas engagés ou ont un sentiment hostile à l’égard de leur entreprise.

Le chiffre d’affaires est 2,5 fois plus élevé pour les entreprises qui ont des employés engagés, par rapport aux concurrents ayant des niveaux d’engagement faible (Sources : Gallup – Towers Watson).

Klaxoon est le fruit de deux ans de R&D, combinés à des tests auprès de grandes marques telles que L’Oréal, Schneider Electric, et Thales. Klaxoon bat tous les records d’interactivité. La participation est multipliée par 20 et l’engagement passe de 10% à 80%.

PARCOURS DE MATTHIEU BEUCHER

Ingénieur Telecom diplômé de l’Enssat avec une spécialisation en Neural Network à l’Université d’Ulm. Matthieu commence sa carrière dans l’automobile chez Daimler en Allemagne où il rejoint un laboratoire qui développe les premières voitures autonomes dès les années 2000. Il rejoint ensuite Valéo ou il se spécialise dans le Lean management et les méthodes agiles. En 2006 il est recruté par Alten pour développer la branche industriel de l’entreprise de conseil. 

Matthieu découvre la puissance et les limites des grands groupes, et s’intéresse de plus en plus aux problématiques de partage des connaissances.

En 2009, il fonde Regards, et en fait en 5 ans un des leaders français des solutions d’apprentissage pour les entreprises. En 2014, il fonde Klaxoon, devenu en 3 ans un leader des Edtech, intégrant les technologies du digital au service du travail en équipe. Récompensée par plusieurs prix dans le monde entier, la solution bouscule les pratiques de travail en groupe et séduit à l’international. La société fête son 100° collaborateur en 2016.

En 2017, il reçoit le titre de Breton Digital de l’année.

Féru d’innovation, curieux, bouillonnant d’idées mais la tête sur les épaules, ce fils de professeurs est bien décidé à construire un leader mondial du partage des connaissances en gardant ses racines bretonnes.

Enfant, Matthieu rêve de courir le monde, rêve de devenir architecte, et passe son temps à dessiner en cours. L’arrivée du PC lui ouvre de nouveaux horizons et il devient un fondu de la programmation… il développe sa première solution d’interaction au collège pour permettre à ses camarades de classes de dialoguer via leurs calculettes, 3 ans avant les premiers téléphones portables. Depuis, il adore associer les technologies pour faciliter l’interaction …en apportant un soin particulier à l’ergonomie et au design.

L’ACTUALITÉ DE KLAXOON
  • 15 mars 2017 – Nouvelle levée de fonds pour Klaxoon, qui s’installe aux États-Unis

Auprès de White Star Capital, montant non dévoilé, afin d’accélérer son développement aux États-Unis.

La 1ère levée de fonds a eu lieu en septembre 2016: 5 millions € auprès de White Star Capital (New-York), Wind (SanFrancisco – Bruxelles), Arkea Capital, Xavier Niel (Kima Ventures), Cyril Grislain Karray (ex Partner McKinsey Brésil), et Xavier Gury (ex Publicis Digital Asie).

  • Janvier 2017 au CES – Lancement du 2ème produit de Klaxoon, après la box: la loupe 

La Loupe, pour nourrir l’intelligence collective.

Klaxoon, la plateforme spécialiste de l’engagement des équipes qui a reçu plusieurs prix, se voit attribuer un CES Innovation Award 2017 pour la Loupe. Un appareil connecté intuitif qui augmente l’engagement de l’équipe, en transformant n’importe quel écran en une nouvelle occasion d’apprendre et de partager…

Il suffit de brancher la Loupe à un écran pour se connecter à Klaxoon, et instantanément, on peut participer à un brainstorming, à un nuage de mots-clés, répondre à une enquête, accéder aux articles des utilisateurs, des vidéos, aimer des idées et à donner son avis sur les contenus… Peu importe où l’on se trouve, dans le hall de l’entreprise, une salle de réunion, ou à la machine à café, l’utilisateur est totalement engagé, de manière agile et instinctive.

Inspiré par la forme de l’icône « recherche » emblématique, avec la simplicité au cœur même du design, la Loupe de Klaxoon permet aux utilisateurs de naviguer facilement dans l’interface.

Avec son algorithme intelligent intégré, la Loupe de Klaxoon sélectionne le contenu le plus pertinent et les tendances des activités de vos stations, et crée un diaporama dynamique dans des écrans faciles à interpréter, qui s’intègrent parfaitement dans le hall de l’entreprise ou dans le salon. La Loupe est comme une radio intelligente, qui peut jouer des contenus interactifs.

Klaxoon ne souhaite pas communiquer toutes les fonctionnalités de la Loupe avant son lancement, au printemps. Mais on sait déjà que l’objet permettra aux équipes d’une entreprise d’interagir au quotidien. Alors que la Klaxoon Box, utilisable même sans connexion internet, a plutôt pour but de créer de l’interaction lors de moments-clés (sessions de brainstorming, réunions, présentations), la Loupe entend insuffler de la créativité et de l’échange d’idées en continu dans une entreprise.

L’objet se branche sur n’importe quelle télévision, fonctionne avec une molette et une icone « recherche » centrale pour explorer les contenus, et diffuse des flux d’idées, interpelle les communautés de l’entreprise, fait remonter des sujets de réflexion. La Loupe est autonome, sans besoin d’un PC à proximité, juste d’une connexion internet. Plusieurs Loupes peuvent être installées à différents points-clés d’une entreprise : l’algorithme de l’application remonte alors les contenus les plus pertinents en fonction de l’emplacement.

« L’idée est de rendre les murs plus inspirants », résume Mathieu Beucher, le PDG de Klaxoon.

LES OBJECTIFS DE KLAXOON
  • 10 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici 2017
  • Recrutement: 50 personnes en 2017
  • La Klaxoon Box pique de plus en plus la curiosité des universités, des grandes écoles, des organismes de formation mais aussi des formateurs indépendants en quête d’astuces pour redynamiser leurs sessions pédagogiques
  • «Notre installation à New-York va nous permettre d’accélérer notre développement dans une région qui connait la valeur des technologies appliquées au travail. Avoir le soutien d’acteurs aussi respectés que White Star Capital assoit notre potentiel et notre ambition de révolutionner le monde du travail à l’échelle globale» explique Matthieu Beucher, fondateur et CEO de Klaxoon (Frenchweb)
LA RÉUNION IDÉALE

La réunion idéale tous les cadres en rêvent mais à quoi ressemblerait-elle au juste ? La moitié des salariés (49%) souhaiteraient que leurs réunions durent entre 30 minutes et 1 heure. 3 sur 10 vont même jusqu’à juger que 15 à 30 minutes seraient suffisantes.

Le nombre de participants fait quant à lui consensus puisque 91% ne souhaitent pas dépasser les 6 personnes présentes et 65% optent même pour un format entre 4 et 6 personnes.

Concernant le timing, elle doit avoir lieu en début de semaine le matin. En effet, plus de la moitié des salariés préfèrent se réunir entre 10h et 12h (56%) et un bon quart (26%) plébiscitent les points entre 8h00 et 10h00.

Les cadres ont une vision précise des éléments qui font d’une réunion un moment réussi en distinguant 3 facteurs clefs :  » un ordre du jour clairement défini  » (80%),  » l’attribution d’objectifs et de missions précises à la fin de la réunion  » (45%) et  » un intérêt et une participation active des collaborateurs  » (42%).

A l’inverse,  » le manque de décision, de mission, ou de tâche définie  » est synonyme d’échec pour 6 cadres sur 10, de même qu’ « un ordre du jour pas clair  » (45%) ou qu’  » une réunion mal structurée  » (45%).

Méthodologie : Enquête menée du 30/11 au 03/01 auprès de 630 cadres exerçant en France auprès des visiteurs des sites Cadreo & RegionsJob « .

LE TRAVAIL DE DEMAIN – COMMENT VOUS MANAGEREZ EN 2025

(…) Oubliées, les réunions à tout propos et souvent stériles : dans l’avenir, elles reprendront tout leur sens. «Plus que jamais indispensables pour maintenir le lien entre des équipes dispersées, elles seront surtout le lieu du travail créatif en commun», explique François Bellanger, directeur du think tank Transit-City. L’imprimante 3D de bureau permettra la fabrication en direct de prototypes, transformant vos rendez-vous créatifs en make storming.

S’y préparer : la start-up française Magency propose sa Box, une solution pour préparer vos réunions en amont et les rendre plus interactives, grâce à des présentations visuelles ou au partage d’informations. (Capital)