Résumés Business Club de France

Les « émissions événementielles de l’été » : Les Big Boss s’emparent, une nouvelle fois, du Business Club de France !

Publié le Mis à jour le

BIG BOSS ETE 2017Dans le prochain Business Club de France

Samedi 19 aout 2017 à 7h

Dimanche 20 aout à 14h

 

Première diffusion : Samedi 8 et dimanche 9 juillet 2017

UNIQUEMENT SUR BFM BUSINESS RADIO 


ÉMISSION SPÉCIALE : « LES BIG BOSS S’EMPARENT DU BUSINESS CLUB DE FRANCE »

Avec :

  • Hervé Bloch, Fondateur et Chef de tribu des Big Boss 
  • Patrice Noirot-Nerin, Président de l’édition Summer 2017 des Big boss / Directeur Marketing Data & Digital Marché Particulier France d’Engie
  • Sophie Mouquet-Brusselle, Head of La Redoute for business
  • Vincent Klingbeil, CEO et co-fondateur, Ametix

Pour écouter ou réécouter l’émission :

Partie 1 : 

Partie 2 : 


 

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Hervé Bloch, créateur des Big Boss

Les Big Boss

Le concept : Il s’agit d’un événement qui se déroule deux fois par an (hiver/été) et qui permet de réunir dans un lieu toujours paradisiaque des grands comptes (Big Boss) venus rencontrer des « apporteurs » de solutions nouvelles (start-ups ou agences spécialisées) pour développer les ventes sur Internet.

L’événement : La dernière édition des Big Boss s’est déroulé du 9 au 11 juin 2017 à Marrakech. Elle a réunit plus de 600 professionnels du e-commerce. L’occasion pour les uns de présenter leurs solutions et pour les autres d’établir des contacts rapides et pourquoi pas des deals

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  • Chaque big boss signe en moyenne 1,8 deal par édition.
  • Les BigBoss c’est 28 millions d’euros de contrats signés en 3 ans

Et le tout dans une ambiance studieuse et très festive !!!!

 

NOS INVITÉS BIG BOSS

→ENGIE – Patrice Noirot-Nerin, Directeur Marketing Data & Digital Marché Particulier France d’Engie

  • GDF Suez est devenu Engie en 2015
  • 154 950 salariés dans 70 pays pour un chiffre d’affaires de 69,9 milliards d’euros en 2015
  • Premier producteur mondial indépendant d’électricité, Engie dispose en 2015 d’une capacité de production d’électricité de 117 GW ; son parc de production électrique est l’un des plus diversifiés du monde.

Engie : «Venir à Engie Digital  pour inventer »

Isabelle Kocher, directeur général, s’appuie sur le numérique pour décentraliser l’organisation et décarboner le modèle économique.

« Pour Engie, il est aussi important de maîtriser le numérique que les métiers de l’énergie », affirme Isabelle Kocher dans un entretien aux « Echos Business ».

Sans bascule numérique, un énergéticien doit s’attendre à une mort lente, considère la dirigeante, dans la droite ligne de son prédécesseur .

« Nous investissons dans des technologies qui nous permettront d’enrichir nos offres existantes, poursuit Isabelle Kocher, mais aussi dans des solutions disruptives qui, pour certaines, pèseront un jour un milliard de dollars. » Ouverte cette année, la structure Engie Fab chasse et élévera ces futures licornes internes, sous la direction de Thierry Lepercq, fondateur de Solairedirect. Les domaines de l’hydrogène et de la mobilité verte figurent dans sa ligne de mire.

En savoir plus ICI

Sur le marché des particuliers

Tous les acteurs en lice savent désormais que la simple fourniture d’énergie ne suffit plus et qu’il s’agit également, pour faire la différence, d’offrir des services performants.

À l’image de l’outil «Cap EcoConso», un service gratuit qui permet aux particuliers d’étudier au plus près leur consommation d’énergie (électricité et gaz naturel) et de repérer les pistes d’économies possibles.

En savoir plus ICI

→LA REDOUTE – Sophie Mouquet-Brusselle, Head of La Redoute for business

Le cybermarchand a réalisé 750 millions d’euros de ventes en 2016 et vise le milliard en 2021.  L’enseigne veut se développer à l’international – 30 % du chiffre d’affaires aujourd’hui -, avec sans doute l’ouverture de nouvelles filiales à l’étranger. Enfin La Redoute se lance dans le voyage

La Redoute parachève sa mue en cybermarchand

Le nouvel entrepôt de l’ex-VADiste gère deux fois plus de références et est automatisé.

Ce nouveau site, qui a nécessité 50 millions d’euros d’investissement – qui s’ajoutent aux 30 millions investis dans le système d’information de la société -, est un monstre d’automatisation. « La combinaison de trois technologies, le « mini load », le « multishuttle » et le trieur à pochettes, en fait le centre de préparation de commandes le plus moderne d’Europe », souligne Patrice Fitzner, directeur logistique de La Redoute.

« Toute commande passée avant midi est désormais livrée dans les 24 heures et, d’ici à fin juin, ce sera toute commande passée avant 20 heures », ajoute le directeur logistique.

« Nos collaborateurs ont de plus en plus le sens de l’entrepreneuriat et le goût du défi. Or, la transformation, c’est d’abord à eux qu’on la doit. Ce que nous sommes en train de vivre, à La Redoute, c’est plus que du travail : c’est une aventure. Et je crois que la fierté et l’attachement à la marque sont déterminants pour nous tous. »

 

  • Vincent Klingbeil, CEO et co-fondateur, Ametix récemment racheter par le Groupe La Poste

200 consultants spécialisés dans les métiers web techniques ou marketing

C’est à la fois un cabinet de recrutement (chasseurs de tête) et une société de services (qui propose donc ses propres experts aux clients)

Pour trouver les talents: ils sont très présents sur les réseaux sociaux, ils repèrent les talents, et organisent le concours du meilleur développeur de France chaque année.

  • CA: 14 millions en 2016
  • Effectif: 200
  • Date de création: 2011

Lancé il y a quatre ans, Ametix est spécialisé dans l’accompagnement RH des entreprises pour  la construction d’équipes web technique et marketing. Depuis son lancement, la société revendique 100% de croissance chaque année. Le groupe compte aujourd’hui 200 personnes sur deux axes : une société de services avec une centaine de consultants et un cabinet de recrutement qui chasse en permanence les talents du web sur les profils les plus recherchés.

POUR ALLER PLUS LOIN… (Lu dans Usine Digitale)

« La transformation digitales est  sujet prioritaire et largement diffusé, mais il reste beaucoup de chemin à parcourir« , analyse Philippe le Magueresse, directeur général adjoint d’Opinionway qui a présenté les résultats du Baromètre* de la transformation numérique des PME et des ETI, réalisé pour les Big Boss et Monetize Angels. En effet, l’étude révèle que seules 3% des PME/ETI considèrent que leur transformation digitale est très aboutie. Un chiffre faible, mais les choses bougent. Au total, 19% indiquent ainsi que cette transformation est bien avancée, et 78% qu’elle est engagée.
DES BÉNÉFICES PERÇUS CLASSIQUES…

L’état des lieux étant dressé, quels bénéfices ces entreprises perçoivent-elles de la transformation digitale ? « Les bénéfices les plus visibles aux yeux des entreprises françaises ne sont pas ceux qui vont transformer les entreprises, mais ceux qui vont améliorer l’organisation et l’efficacité opérationnelle (pour 99% des entreprises avancées dans la transformation numérique) et développer l’image et la notoriété de l’entreprise (87% de ces mêmes entreprises) », poursuit l’analyste. Mais « c’est un peu l’écume« , selon Philippe Le Magueresse qui précise que ces deux bénéfices sont ceux qui ressortent généralement dans tout type de transformation.

… À LA TRANSFORMATION DES MÉTHODES DE TRAVAIL
Si l’on creuse davantage, l’étude montre que le digital accélère le nomadisme. Un constat avancé par 88% des entreprises avancées dans leur transformation numérique. Autre enseignement : la frontière entre l’interne et l’externe est de moins en moins claire. 54% des entreprises indiquent qu’avec les nouveaux moyens de communication, les salariés consacrent davantage de temps à leurs affaires personnelles sur le lieu de travail. La compensation pour les patrons ?  58% avouent qu’avec ces nouveaux outils, les salariés travaillent davantage pendant leur temps libre. Voilà pour le volet comportemental.

Mais cela ne remet pas pour autant en cause l’efficacité puisque 90% des entreprises avancées dans leur transformation numérique estiment que l’accès à de nouvelles données permet de prendre de meilleures décisions. D’autre part, 82 % de ces mêmes entreprises affirment que les nouveaux outils permettent de réduire le temps consacré aux tâches secondaires pour ses concentrer sur celles plus forte valeur ajoutée.

… ET À LA TRANFORMATION DE BUSINESS MODEL 
Autre bénéfice perçu : l’amélioration de la relation client. « L’utilisation des nouveaux outils digitaux génère davantage de feedback avec les clients et permet de se concentrer davantage sur  la valeur humaine« , remarque Philippe le Magueresse. D’après le baromètre, la transformation digitale favorise aussi l’innovation (80%) et le développement de nouveaux business (67%).  « La transformation digitale n’est pas une question d’outil mais d’état d’esprit, une capacité à  voir le monde autrement et à revoir son mode d’organisation« , conclut le directeur général adjoint d’Opinionway. Il faut être en mode écosystème et non avoir un mode directif« .

Les « événementielles de l’été 2017 » : les pépites du Moovjee avec Percko, Seed-Up, l’Atelier Florian Leroy et EBS Isolation. C’est au Business Club

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logoprixmoovjeeLogo-BFMBusiness-sans-contourREDIFFUSION Au Business Club de France

Uniquement sur BFM Radio! 

 

Diffusion samedi 12/08 à 7h et dimanche 13/08 à 14 h

→ Première diffusion : samedi 15/4/2017 à 7h | dimanche 16/4/2017 à 14h

Emission spéciale PRIX MOOVJEE 2017

NOS INVITÉS:

  • Dominique Restino, président du Moovjee, de la CCI de Paris, président fondateur d’Expertive
  • Edouard Barthès, président d’EBS Isolation
  • Alexis Ucko, Co-fondateur de Percko
  • Paul Poupet, Co-fondateur de Seed-Up
  • Florian Leroy, Fondateur de l’Atelier Florian Leroy
  • Pierre Pelouzet, Médiateur des Entreprises

(Ré)écouter et télécharger cette émission:

Le Prix Moovjee (Mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs), grand concours national, récompense chaque année des jeunes entrepreneurs, des porteurs de projet et des auto-entrepreneurs de 18 à 26 ans (30 ans pour les doctorants). Les prix de cette 8ème édition ont été remis au Trianon mercredi 29 mars.

L’édition 2017 en chiffres

  • Plus de 1 100 demandes d’accès aux dossiers de candidatures ;
  • Près de 20% des candidatures en plus par rapport à 2016 ;
  • 316 candidatures validées, dont 125 Entrepreneurs et 191 Porteurs de projet ou auto-entrepreneurs ;
  • Un jury composé de 120 personnalités impliquées dans l’entrepreneuriat jeune
  • 6 jeunes entrepreneurs et 4 porteurs de projet lauréats ;
  • Des candidats qui ont déjà créé 109 emplois et généré plus de 4 millions de chiffre d’affaires en 2016

Les dotations

Une dotation qui s’élève à 150 000 euros

  • 25 000 euros en numéraire à partager entre les lauréats ;
  • L’accompagnement du Moovjee : programme de mentorat du Moovjee, pool d’experts métier bénévoles, visibilité média, oppotunité business ;
  • La participation des finalistes et des lauréats aux « Journées des entrepreneurs de demain », un séminaire accélérateur de 2 jours ;
  • Des produits et des services offerts par les partenaires du Prix Moovjee 2017.

Le Moovjee, qu’est-ce-que c’est ?

Le Moovjee, Mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs, association loi 1901, a été créé en 2009 et a pour mission d’amener les jeunes à considérer la création et la reprise d’entreprise pendant ou à la sortie de leur formation (du CAP au Bac+5) comme une véritable option de vie professionnelle

Le PARCOURS de DOMINIQUE RESTINO

Sa première fois

La première aventure entrepreneuriale de Dominique Restino remonte à ses… 15 ans ! « Je revendais les cravates de mon père, confie-t-il. Avec les moyens du bord, je savais m’occuper et me challenger. » Un business d’adolescent déjà révélateur de la personnalité en devenir de l’entrepreneur. « J’ai toujours senti cette fibre. Et je demeure fasciné face à des jeunes partageant cet engouement pour la création. À cette différence qu’ils peuvent, aujourd’hui, surfer sur les nouvelles technologies pour inventer des business toujours plus innovants. »

« Je suis parti de rien, mais j’ai appris grâce aux rencontres. » Des rencontres qui le mènent, à tout juste 17 ans, à Paris où, 150 ans euros en poche, il se consacre d’abord à sa passion, le théâtre, avant de devenir, deux ans plus tard, consultant RH. (source: Chef d’entreprise magazine)

Diplômé de l’Executive MBA d’HEC, Dominique Restino a commencé son parcours professionnel en tant que consultant en recrutement et RH chez IFOPS de 1981 à 1984. Il enrichit son expérience en 1984 en tant qu’ingénieur commercial et spécialiste produit chez Rank Xerox.

En 1986, à l’âge de 24 ans, Dominique Restino crée son entreprise. Co-fondateur de Effectif, groupe d’agences de recrutement spécialisé qui compte plus de 100 salariés et 1 200 personnes en mission, il en est le président directeur général jusqu’en 2006 lorsqu’il revend son entreprise. En 2008, il fonde la société Executive capital, conseil en stratégie de développement. Depuis 2011, il est président fondateur d’Expertive, cabinet de recrutement spécialisé.

Président fondateur du MoovJee (Mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs) créé en 2009, il devient en 2014 président de l’Agence Pour la Création d’Entreprise qu’il transforme en Agence France Entrepreneur

Il est président de la CCI île de France depuis novembre 2016

LE POINT DE VUE DE DOMINIQUE RESTINO SUR LES JEUNES ET L’ENTREPRISE

Dominique Restino : «la nouvelle génération entend trouver une activité qui a du sens»

Associations, institutions publiques, entreprises, écoles, nous devons agir de concert pour offrir à nos jeunes un horizon optimiste car la première ressource d’un pays c’est sa jeune génération. Au-delà de l’enjeu de la formation, il faut libérer le travail, c’est-à-dire envisager un échange d’expertise via des formes diverses de contrat. Et pour ce faire il faut permettre à tous ceux qui le souhaitent de se mettre à son compte tout en fournissant une protection aux aléas économiques qui sont inhérents au statut de travailleur indépendant.

Les jeunes nous confirment leur engouement pour la création et la reprise d’entreprise. Le dernier baromètre du Moovjee (Mouvement des jeunes entrepreneurs étudiants) montre que 34 % d’entre eux entendent créer leur entreprise, et 2/3 imaginent franchir le pas avant 30 ans ! Si la recherche d’une stabilité reste prégnante, la nouvelle génération entend trouver une activité qui a du sens, seul moyen pour eux de s’accomplir pleinement. Alors certes, le travail restera «comme avant» mais la forme des contrats devra être retravaillée afin de donner un souffle différent aux carrières et laisser sa chance à chacun. Dans cette lignée, le service civique qui lie par contrat une association et un jeune pourrait lui aussi évoluer pour constituer un véhicule efficace visant à soutenir les jeunes qui envisagent la création ou la reprise d’entreprise. (source: Libération)

⇒ PIERRE PELOUZET, Médiateur des Entreprises intervient sur l’importance des brevets et sur les aides comme le CIR. Sur ce dernier point, la Médiation des Entreprises a publié une liste des acteurs de conseil agréés.

LES JEUNES ET L’ENTREPRENEURIAT

L’avenir, les jeunes le voient dans l’entrepreneuriat

Six jeunes sur dix déclarent vouloir créer leur entreprise un jour, selon un sondage mené par OpinionWay et révélé le 24 janvier. C’est deux fois plus que la moyenne nationale. Décryptage de ce retournement de tendance.

La jeune génération se désintéresse du CDI. Du moins, c’est ce que déclarent 26 % des jeunes français âgés de moins de 30 ans, selon un sondage OpinionWay rendu public le 24 janvier dernier. Cet emblème de la sécurité du travail ne semble plus autant attirer, en partie parce qu’il apparaît comme de plus en plus inaccessible pour 87 % des interrogés. Au contraire, les jeunes privilégient l’épanouissement au travail (44 %), la rémunération (45 %) et un juste équilibre entre la vie privée et professionnelle (39 %). Des arguments que beaucoup espèrent trouver dans l’entrepreneuriat.

Créer son propre emploi

Fortement touchés par le chômage – 25,1 % des jeunes selon l’Insee au troisième trimestre 2016 – les jeunes Français envisagent en effet de plus en plus de se tourner vers la création d’entreprise. En 2017, ils sont 60 % à déclarer vouloir créer leur entreprise, contre 55 % en 2016 et contre 30 % des Français en général. (…)

Ce qui ne signifie pour autant pas que les jeunes se désintéressent totalement d’une certaine forme de sécurité. 81 % d’entre eux souhaitent par exemple qu’une indemnisation des indépendants en cas de perte subite d’activité soit mise en place, ainsi qu’une convergence de la protection sociale avec celle des salariés. « Il est urgent de donner aux entrepreneurs de nouvelles protections et de sortir de la discrimination entre salariés et travailleurs indépendants sur laquelle repose notre modèle de protection sociale en enclenchant une véritable convergence des protections », a notamment déclaré François Hurel, président de l’Union des Auto-entrepreneurs (UAE). « Cela passe d’abord par la mise en place d’amortisseurs sociaux ouverts aux indépendants et notamment une allocation perte subite d’activité qui serait financée conjointement avec les donneurs d’ordre. La puissance de l’économie collaborative nous invite également à repenser le modèle du travail vers plus de souplesse et d’innovation et à reformuler la question de la requalification ». (Les Echos)

LES LAURÉATS DU PRIX MOOVJEE
  • Grand Prix Moovjee

Alexis Ucko, Co-fondateur de Percko

25 ans, diplômé de l’Ecole Polytechnique de Lausanne et titulaire d’un master spécialisé de Centrale et l’ESSEC

Développé pendant un an avec des chercheurs sur le système musculo-squelettique, Percko est un sous-vêtement intelligent qui redonne l’habitude de se tenir droit aux individus souffrant de maux de dos.

  • Créée le 13 novembre 2014
  • Basée à Paris (75)
  • 1 million d’euros de chiffre d’affaires en 2016

Un tee-shirt contre le mal de dos

Tenez-vous droit ! C’est le meilleur conseil que nous puissions vous donner pour soulager votre colonne vertébrale. Alors, si vous avez tendance à adopter une mauvaise posture, Percko va vous rappeler à l’ordre.

Pour bien comprendre d’où peuvent provenir certains maux de dos, une petite révision d’anatomie s’impose. Le rachis est organisé selon un modèle dit segmentaire, qui lui permet de remplir sa fonction d’équilibration. On dit que l’on adopte une mauvaise posture, au sens mécanique, quand il apparaît un déplacement vers l’avant du bloc supérieur par rapport au bloc inférieur. Du coup, son maintien créé des contraintes qui sont à l’origine de raideurs musculaires, pouvant générer des douleurs surtout au niveau des trapèzes et des lombaires.

Se tenir droit est donc la solution pour éviter bien des mots. Pourtant, nombre d’entre nous a tendance à négliger cette règle de base et c’est pour cela qu’une jeune pousse française a décidé de nous donner un coup de main en nous proposant une solution originale et innovante: une seconde peau sous forme de tee-shirt baptisé Percko et censé nous faire adopter la bonne posture en nous avertissant au moindre avachissement.

Les tenseurs dans le dos doivent vous aider à vous redresser.

Alors, quand on passe un Percko, on a l’impression d’enfiler un tee-shirt trop petit. Il faut s’employer pour passer d’abord la tête, un bras puis l’autre, tirer plusieurs fois dessus pour le faire descendre sur les hanches. Une fois en place, il vous mettra ou non à votre avantage tellement il est ajusté. On a l’impression d’être gainé. Heureusement, au bout de quelques minutes, il se fait oublier même s’il a tendance à remonter au fil de la journée. Mais quel est le secret de ce sous-vêtement et peut-on lui faire confiance?

Ses créateurs, Quentin Perraudeau et Alexis Ucko, tous deux ingénieurs, mettent en tout cas en avant le fait que ce produit, qui a été développé avec chercheurs spécialistes du système musculosquelettique, a fait l’objet d’un brevet international et validé cliniquement. Ils expliquent que le tee-shirt est conçu pour ramener le bloc thoracique au-dessus du bassin, que l’on soit debout ou assis. Il crée ainsi une inclinaison vers l’avant du bassin entraînant par là même une augmentation de la lordose lombaire, communément appelée aussi chute de reins, et une diminution de la cyphose thoracique. Bref, un maintien de mannequin, un équilibre amélioré et une fatigue musculaire diminuée. «Si les individus adoptaient une posture idéale, 80% de leurs problèmes seraient alors résolus.» concluent-ils

Tenseurs

Pour arriver à ce résultat, Percko utilise un textile spécial garni de tenseurs visant à garantir l’efficacité du maintien. Le tee-shirt est constitué d’une partie thoracique réalisée dans une matière peu déformable verticalement qui englobe la cage thoracique et le rachis thoracique et est maintenue par des tenseurs au niveau des côtes et dans le dos. La partie abdominale est, quant à elle, réalisée en matière très extensible dans les deux directions favorisant le confort. enfin, la ceinture permet le maintien du maillot de corps en zone pelvienne.

Pour se persuader de son intérêt, il suffit de savoir que la lombalgie est une affection courante, en constante augmentation, qui touche environ 70 % de la population française, responsable d’environ 6 millions de consultations par an en France, et représente la première cause d’invalidité au travail chez les personnes de moins de 45 ans. Elle est devenue la première cause d’arrêt de travail et de maladie professionnelle, et est à l’origine d’environ un quart des accidents de travail. Il s’agit donc d’un véritable problème de santé publique, mais également économique.

Afin de financer sa première production, Percko avait lancé, en septembre 2015, une campagne sur Kickstarter avec pour objectif de recueillir 30 000 euros en un mois. L’objectif a été atteint en 7 heures. Au final, la jeune société a empoché 385 361 euros, de quoi vendre 5 000 Percko dans 90 pays du monde. 20 entreprises leurs font déjà confiance. Alors, à l’heure de la surconsommation de produits connectés, ce genre de solution santé, sans prise USB ni smartphone, mérite notre intêret.

Prix: 129 euros. (source: Le Figaro)

  • Coup de Cœur du Jury

Paul Poupet, Co-fondateur de Seed-Up

24 ans, diplômé de CentraleSupélec et étudiant-entrepreneur au « PEPITE PEIPS »

Seed-Up est une hacker-house, une « villa 3.0 » où cohabitent développeurs, designers et business-développeurs avec un objectif commun : innover. Cette vision permet une réelle émulation, grâce à la motivation, les compétences et les savoir-faire cumulés de chacun.

  • Créée le 31 mars 2016
  • Basée à Châtenay-Malabry (92)
  • 400 000 euros de chiffre d’affaires en 2016

Seed-Up, ou comment vivre et travailler dans la même maison

Mi-incubateur, mi-coloc de geeks, Seed-Up est la première hacker house de France. Ses 10 habitants travaillent sur des projets de startups et partagent aussi leur vaisselle sale entre bonne humeur et innovation.

Des poules accueillent les nouveaux arrivants dans le jardin, une montagne de chaussures traîne dans l’entrée et des ordinateurs sont éparpillés entre le salon, les chambres et la salle à manger. Rien ne laisse penser que cette maison dans la banlieue sud de Paris abrite une entreprise et dix jeunes férus de technologie.

Pourtant, c’est bien ici que s’est installée Seed-Up, la première hacker house en France. Lancée par Paul Poupet et Benjamin Poilvé en novembre 2015, la startup abrite quatre projets technologiques. Plus qu’un incubateur, Seed-Up chouchoute les dix codeurs, designers et business developers qui vivent tous ensemble… dans les locaux de la société. Un nouveau modèle d’organisation du travail tout droit venu des États-Unis.

4 projets de startups et des clients externes

Installée sur une grande table en bois dans un salon lumineux, l’équipe de Seed-Up est en ébullition depuis 10 heures ce matin. “Nous devons terminer quatre missions avant la fin de la semaine”, lance Paul Poupet, le confondateur de la startup, téléphone à la main.

Seed-Up, c’est d’abord quatre projets internes de startups : Be the Sound, un service de synchronisation et de partage de musiques, Hawker, une application qui permet de récupérer une version audio de n’importe quel article de presse, Elo, un jeu vidéo éducatif et un algorithme d’aide à la décision pour les coachs sportifs, Carter…. “Chaque projet est chapeauté par un project manager qui détient 25% des parts de la société, le reste appartient à Seed-Up”, explique Paul. “Et comme les projets sont liés financièrement, ils ne sont pas en compétition”.

Et pour remplir la marmite, les dix collaborateurs âgés de 19 à 27 ans travaillent aussi de temps en temps sur des projets externes pour de grandes entreprises. De quoi faire tourner la maison, payer le loyer, les courses et les salaires de l’équipe.

Une mise en commun des compétences

Jongler entre les projets internes et externes, c’est aussi un moyen de ne pas s’ennuyer pour ces jeunes startuppers. Les habitants de la colocation choisissent le projet sur lequel travailler en fonction de leurs compétences et de l’état d’avancement des projets. Face à un écran noir rempli de lignes de codes blanches, vertes et rouges, Robin est en train de créer le site mobile d’une marque de vêtements. Le développeur génie de l’équipe a 21 ans et sort de l’Ecole 42. “Là je travaille sur un projet externe, mais la plupart du temps, je bosse avec Benjamin sur Be the sound. Et quand il faut je vais aider ceux qui en ont besoin sur d’autres projets !”, se plaît à raconter le jeune homme aux cheveux longs et à la barbe naissante.

“J’étais coincé sur un logiciel de design, et au lieu de trimer pendant quatre heures, Robin est venu m’aider et cela lui a pris 10 minutes. Un gain de temps fou !”, s’enthousiasme Edouard, project manager de Hawker.

La mutualisation des compétences de l’équipe… C’est une des raisons pour lesquelles Edouard passe la plupart de ses journées dans la maison. Il n’est pas salarié de Seed-Up, mais a des parts dans Hawker. Tout droit sorti de Centrale et après avoir travaillé dans le milieu bancaire, Edouard aide aussi les autres habitants à maîtriser Excel et Powerpoint.

“Chaque personne que nous avons recrutée excelle dans son domaine d’expertise et donne son avis. On discute chaque décision, rien ne s’impose”, explique Paul le cofondateur. Une manière de dire qu’il n’y a pas de hiérarchie dans l’équipe et que chacun s’exprime en fonction de ses compétences et de sa légitimité.

Liberté et créativité

C’est après une mauvaise expérience de stage dans la banque que Paul a eu l’idée de lancer Seed-Up. “Il fallait toujours demander des autorisations pour mettre en place une toute petite innovation… Tout cela par mails avec dix personnes en copie !”, se souvient le jeune homme de 24 ans.

La responsabilisation de chacun permet une liberté d’innovation et une meilleure implication des salariés de Seed-Up. “Si tu balances une idée à table, tu sais que ça ne va pas rester en l’air”, s’enthousiasme Hamid, en stage comme designer-développeur.

“Je voulais travailler dans une startup et je suis fan de la série Silicon Valley… L’idée de Seed-Up m’a tout de suite séduit et je ne suis pas déçu, ici on nous écoute”, confie le jeune homme qui avait passé d’autres entretiens dans des startups parisiennes sans être convaincu.

Elisa a été recrutée comme chargée de communication chez Seed-Up il y a un mois. Après un entretien par téléphone et un week-end passé dans la maison, elle a tout de suite été conquise par le principe : “J’ai mes propres missions. J’ai tout de suite dû prendre des initiatives et être autonome et créative”. Et la jeune fille n’a pas de comptes à rendre sur ses pauses clopes, “ici tout marche par deadlines”. A chacun de s’organiser comme il le souhaite… “sans abuser, non plus”, lance Paul, goguenard, à l’attention des lève-tards de la bande, avant de se faire vite rembarrer.

Un vivre-ensemble stimulant

“Le fait d’habiter ensemble change tout !”, s’enthousiasme le cofondateur de Seed-up. “Nous sommes plus que des collègues, une réelle amitié s’est développée”, se réjouit-il en évoquant les soirées dans le jardin ou dans le salon rempli de coussins à regarder des films.

Les lieux de travail ne manquent pas dans la maison de deux étages. Réunion dans la grande chambre à l’étage ou dans le jardin au soleil au milieu des poules… Tout dépend de l’humeur du jour. Au rez-de-chaussée, le passionné de technologies hardware, Benjamin, a même installé son propre atelier.

Entre boulot et vie quotidienne, la limite est fine. Seule fille de l’équipe, Elisa s’est acclimatée à cette ambiance de travail un peu spéciale : “Au début, je ne comprenais rien à leur conversation de geeks”, s’amuse celle qui partage maintenant des parties endiablées de jeux vidéo pendant les pauses. “Malgré nos moments de détente, on travaille efficacement dans une bonne entente”, analyse la jeune femme. A condition de se dire les choses franchement… et avec humour.

(…) Paul ne veut pas recruter plus de 12 personnes dans la maison : “Au-dessus, on serait trop gros et on aurait besoin d’une hiérarchie. On pense plutôt à répliquer le modèle avec de nouvelles maisons”. Et de nouveaux projets de startups.

Le but est d’amener chaque projet jusqu’à une première levée de fonds, pour se détacher au fur et à mesure de Seed-Up”, explique le cofondateur. Les collaborateurs qui se sont investis sur le projet auront alors le choix, soit ils restent chez Seed-Up, soit ils partent continuer cette aventure particulière. “Nous voulons de toute façon rester une équipe jeune et se renouveler  régulièrement”, affirme Paul. Car chez Seed-Up, l’essentiel est de continuer à innover. (source: Les Echos)

  • Prix Spécial du Jury

Florian Leroy, Fondateur de l’Atelier Florian Leroy

24 ans, titulaire d’un CAP au CFA d’Ameublement La Bonne Graine de Paris

Florian Leroy, artisan ébéniste, est spécialisé dans la conservation et la restauration des meubles. Son savoir-faire s’étend de l’intervention sur le bois, la serrurerie, la marbrerie, l’écaille de tortue, l’ivoire et le cuivre, jusqu’à la gainerie et la tapisserie d’ameublement. Il a été compagnon du devoir.

Bénédicte Sanson me dit qu’il a fait l’unanimité lors du Jury, il s’exprime avec passion sur son métier qu’il souhaite développer, il veut embaucher et cherchait un concours pour avoir du soutien (financier et mentorat).

  • Auto-entrepreneur depuis février 2014
  • Création envisagée le 31 mai 2017
  • Basée à Croix (59)

La voix du Nord 2015 – Hem : à 23 ans, Florian Leroy a décidé de se lancer dans « un métier en voie de disparition »

Le Hémois Florian Leroy vient de s’installer en tant qu’artisan ébéniste. Ce jeune homme de 23 ans nous a ouvert les portes de son atelier, basé à Croix. Il confie sa passion pour ce métier d’art au savoir-faire ancestral.

Dans un garage aménagé, au milieu des scies, des planches de bois et des pinceaux, Florian Leroy choisit minutieusement le bois qu’il va utiliser pour restaurer ses futurs meubles. «  Parfois, je sélectionne les bois d’un point de vue esthétique. On peut faire aussi d’autres associations selon les coloris mais également selon la texture.  » Le métier d’ébéniste requiert un grand savoir-faire, qui se travaille quotidiennement. «  Ce qui est passionnant dans ce métier, c’est qu’on peut toujours s’améliorer. Il suffit d’être curieux.  »

Intéressé par les maths et l’histoire, Florian Leroy, 23 ans, passera d’abord par un CAP d’ébénisterie pour ensuite travailler en tant qu’apprenti en Alsace. «  J’ai hésité entre peintre et ébéniste, confie-t-il. En fait, j’aimais bien l’idée de travailler un métier en voie de disparition. Je ne compte plus les fois où j’ai entendu dire que le métier d’ébéniste était mort. Du coup, j’avais envie de me lancer ce défi, de prouver que c’est un métier utile.  »

Sensibilité

C’est une profession où l’on sait que finalement, tout se transforme. Chaque meuble est traité avec le même respect. «  C’est un métier où l’on a beaucoup de sensibilité, poursuit le jeune artisan. Lorsque j’ai une pièce de bois dans les mains, c’est à moi d’apporter ma touche, ma conception de ce morceau de bois. D’une manière générale, je pense qu’un bon ébéniste doit avoir un respect du patrimoine, de la matière qu’il travaille.  »

Ses projets ? Reconstituer des commodes, des escaliers ou des armoires… Ses journées sont bien remplies. Mais il caresse un rêve : «  Ce serait beau d’avoir le col bleu-blanc-rouge de Meilleur Ouvrier de France  », glisse-t-il. Un autre de ces défis que Florian Leroy aime tant. (La voix du Nord)

  • Lauréat 2016 –  Grand Prix

Edouard Barthès, président d’EBS Isolation

Le groupe EBS est une éco-entreprise créatrice d’économies d’énergie avec une double expertise : l’audit énergétique et l’étude de financement d’une part, la réalisation des travaux d’économies d’énergie d’autre part.

ACTUALITÉ

  • Depuis Mars 2016  nous avons créé plusieurs agences :  Villepinte, Lille, Lyon, Le mans, Metz et Narbonne.
  • Nous sommes passés de 55 à 100 collaborateurs avec pour objectif 19 M€ de CA en 2017.
  • CA 2016 : 15 millions €
  • Nous accompagnons également Leroy Merlin depuis septembre 2016 dans leur offre d’isolation de comble à 1€ pour leurs clients et nous avons déjà réalisé 3000 chantiers.
  • Grace au Moovjee j’ai pu bénéficier de visibilité médiatique et surtout de la mise en place du programme de mentorat avec Bernard BOURIGEAUD fondateur d’Atos solution (55000 salariés, 11MDS € CA)

EBS, la start-up de l’économie d’énergie

À seulement 24 ans, l’audacieux Edouard Barthès crée EBS Isolation, une éco entreprise créatrice d’économies d’énergie.

Edouard Barthès décrit ce projet comme un véritable coup de coeur mais précise que, « pour autant, il a été mûrement réfléchi en amont. Je souhaitais m’engager et aider les énergéticiens à atteindre leurs obligations. Il était également question de permettre aux établissements de santé de rénover une partie de leur parc immobilier sans impact financier, en réalisant des économies d’énergie s’élevant à 15% en moyenne en fonction du type de travaux réalisés.»

La volonté d’entreprendre

Edouard Barthès aurait pu privilégier un poste de cadre dirigeant dans une grosse structure mais il préfère se lancer dans une aventure entrepreneuriale plus proche de ses affinités et de sa personnalité.

Le jeune fondateur d’EBS déclare sur un ton enjoué : « J’aime la liberté et la créativité. J’apprécie de pouvoir faire comme bon me semble en définissant une orientation et en prenant les décisions qui permettront de tendre vers l’objectif. Je n’ai pas souhaité intégrer un grand groupe car je trouve que les choses y sont trop figées.»

Le groupe EBS est créateur d’économies d’énergie, il agrège des compétences dans le domaine des performances énergétiques. L’efficacité énergétique est un domaine large et varié. Son champ d’application comprend communément l’analyse des consommations énergétiques des bâtiments, les actes d’isolation de ceux-ci ainsi que l’étude singulière des moyens de financement dont bénéficient les projets générateurs d’économies d’énergie. Le groupe EBS innove et propose une approche exclusive.

En regroupant les experts de chaque discipline de la performance énergétique sous une seule et même enseigne, le groupe EBS fait bénéficier de la synergie de cette mise en relation et des offres novatrices nées de cette collaboration. Aujourd’hui, le groupe est composé de deux sociétés.

Certificats d’Économies d’Énergie

D’un côté, EBS Energie qui propose des certificats d’Économies d’Énergie, des offres de financements, des audits énergétiques et l’optimisation d’achat énergie. De l’autre, EBS Isolation positionnée sur le calorifugeage, l’isolation de combles et l’isolation de planchers.

EBS Energie travaille avec des structures industrielles, notamment sur des questions de récupération de chaleur sur les groupes de production de froid et EBS Isolation intervient quant à elle dans le secteur hôtelier à travers le groupe Accor et est intervenu sur 178 hôtels Formule 1 en France et conduit actuellement une mission pour les hôtels IBIS. EBS est aussi très présent dans le secteur de la santé avec déjà 1000 établissements à son actif.(…)

Edouard Barthès a souhaité implanter un siège social fort à Castres (81) en regroupant sur le site toutes les compétences de management et de direction afin d’avoir une réelle proximité avec elles. Une dizaine de commerciaux repartis sur l’ensemble de la France avec un découpage en régions axé sur les villes clés (Lille, Marseille, Lyon, Bordeaux, Nantes etc…). (source: Entreprendre)

Mentorat : le fondateur d’Atos Origin aide un start-upper du Moovjee

Le mentorat, partage d’expérience avec un chef d’entreprise expérimenté, permet de vaincre ses peurs et fait grandir. Exemples avec Edouard Barthès, créateur d’EBS Isolation, Grand Prix du Moovjee en 2016, parrainé par Bernard Bourigeaud, fondateur d’Atos Origin, et, en vidéo, Anne-Marie Gabelica, fondatrice d’oOlution.

EBS Isolation doit gérer une croissance rapide

Pour l’entrepreneur de 26 ans, c’est l’occasion de faire son entrée dans la cour des grands. « Je vais pouvoir m’adresser à quelqu’un qui parle la même langue que moi », se réjouit-il. Mais Edouard Barthès n’a rien d’un débutant : EBS Isolation est sa deuxième start-up. Après un premier échec fondateur déjà dans le secteur des économies d’énergie, il lance en 2014 un nouveau concept : capter les contributions obligatoires versées par les fournisseurs d’énergies pour ensuite effectuer des diagnostics et des travaux d’isolation, de chauffage et d’éclairage. L’idée est de réduire la consommation d’énergie de bâtiments industriels et tertiaires gratuitement, selon le principe du « pollueur-payeur ».

Trois pistes pour développer son entreprise sans dépérir

Pour cette deuxième aventure, pas question de se tromper, surtout quand tous les voyants sont au vert ! La jeune pousse a travaillé avec près d’un millier d’établissements de santé partout en France et près de 200 hôtels du groupe Accor­Hotels. Et pour faire face à tant de succès, « nous sommes passés à 30 personnes en un mois et demi, se félicite le dirigeant.

Pas toujours évident de grandir vite. « Il va devoir apprendre à gérer l’humain, qui constitue une grosse partie du travail de l’entrepreneur », assure Bernard Bourigeaud. « Car plus la société accélère, plus elle est fragile, souligne Dominique Restino. Pour suivre la cadence, il faut être bien encadré, sinon ça peut vite dégringoler. »

Pour Edouard Barthès, le plus difficile reste l’incertitude : avancer sans avoir une vision claire du futur. « Je me demande souvent où je vais et si j’ai pris la bonne décision », confie-t-il. Il faut apprendre à apprivoiser ses craintes. Et si le mentor n’emploie aucune solution miracle, les échanges créent une zone de confort pour lever les freins. « La peur induit souvent en erreur », assure Dominique Restino. Tout au long des rencontres, « le binôme travaille sur le savoir-être de l’entrepreneur, poursuit-il. C’est un peu comme les parents qui accompagnent leurs enfants, sauf que cette fois la relation est neutre. » Les échanges poussent l’entrepreneur dans ses retranchements, pour l’amener à élargir le champ des possibles. Mais « toutes les décisions émaneront toujours de lui », prévient le fondateur d’Atos. Et ce, même si même si le mentor et son poulain ne tombent pas d’accord.

Au mentor, l’entrepreneur confie ce que qu’il ne dit ni à ses parents, ni au comptable, ni à sa moitié. Il peut lui parler de choses confidentielles, sans aucun tabou. « Voilà pourquoi, il doit y avoir un vrai “match” entre eux », souligne le fondateur du Moovjee. Le mentor peut aussi le conseiller sur sa vie sentimentale… parce qu’on ne finit pas d’être chef d’entreprise le soir à 18 heures. (Les Echos)

LES AUTRES LAURÉATS 2017

  • Prix Rétis – Ex aequo

Arnaud Lenglet, Co-fondateur de Panda Guide

26 ans, diplômé en information et communication à SUPINFO

Panda Guide est un compagnon virtuel dédié à l’autonomie des personnes déficientes visuelles (DV). Cette innovation se présente sous la forme d’une application iPhone, couplée à un casque audio-vidéo intelligent.

Créée le 27 février 2017, basée à Cergy (95)

http://pandaguidesme.com

  • Prix Rétis – Ex aequo

Paola Ceccato, Co-fondatrice de Oïkos Sphère

26 ans, diplômée de l’Institut Polytechnique de Grenoble

Oïkos Sphère s’adresse à tous ceux qui souhaitent revitaliser les sols et protéger les cultures, à travers un réseau de coopératives dynamiques et locales qui conçoivent, produisent et distribuent une solution concentrée en micro-organismes, naturellement adaptée aux besoins de la région.

Création envisagée en mars 2017, basée à Lyon (69)

http://oikos-sphere.my.slocus.org

  • Mention Community Entrepreneur

Raphaël Maisonnier, Co-fondateur de OuiSpoon

24 ans, diplômé en entrepreneuriat à l’ESCP Europe

OuiSpoon est la première plateforme collaborative d’activités entre collègues. Dans une entreprise dotée de OuiSpoon, chaque employé peut créer une activité ou rejoindre une activité créée par ses collègues tels que des repas, des afterworks, des séances de sport, des ateliers etc.

Créée le 3 juillet 2016, basée à Paris (75)

Aucun chiffre d’affaires en 2016

https://www.ouispoon.fr/fr

  • Mention Etudiant Entrepreneur

Lucie Jamen, Co-fondatrice de Kissala

26 ans, étudiante en sciences de l’Ecole Centrale de Lille et étudiante-entrepreneur au PEPITE BEELYS

Création d’une gamme de mélanges d’épices et d’herbes aromatiques spécifiquement élaborés pour créer un effet (boost, antioxydant et digestion) en fonction de la richesse nutritionnelle des ingrédients.

Création envisagée en mars 2017, basée à Lyon (69)

https://www.facebook.com/kissalaspices

  • Mention Engagement Citoyen

Julien Le, Co-fondateur de Liberty Rider

22 ans, diplômé d’une licence en développement d’activité et en gestion de centre de profit à l’IFAG de Toulouse.

Cette application mobile détecte les chutes à moto grâce à un algorithme. En cas de chute, si elle reste sans réponse du motard, elle alerte automatiquement les secours. Chaque utilisateur peut également choisir de partager son trajet avec ses proches pour en assurer un suivi en temps réel.

Jeunes, créez votre entreprise !

Un ouvrage paru en 2016, toujours d’actualité bien sûr!

jeunes créez votre entrepriseDominique Restino, Bénédicte Sanson et Vincent Redrado ont écrit ce guide pour « bien démarrer et pour durer ». Entreprendre est une très belle aventure professionnelle. Mais ce n’est pas facile non plus ! Vous en avez envie ? Préparez-vous :

  • C’est quoi être un entrepreneur ?
  • Comment vous tester avec de vous lancer ?
  • Comment trouver la bonne idée et la bonne équipe ?
  • Qui peut vous soutenir dans l’aventure ?
  • Qu’est-ce qui vous attend, un fois lancé ?

Autant de questions et de réponses que vous trouverez dans ce guide !

Les « événementielles d’été » du Business Club de France : G20 YEA 2017 : les jeunes entrepreneurs français sont Heureux !

Publié le Mis à jour le

G20_YEAS_2017_Logo_WortBild-uai-258x331Dans le Business Club de France : 

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ReDiffusion :

samedi 5 aout à 7h et dimanche 6 à 14h

Première diffusion samedi 24 et dimanche 25 juin 2017 

UNIQUEMENT SUR BFM BUSINESS RADIO 

 

Émission spéciale, avec : 

  • Grégoire Sentilhes, Président de NextStage et de l’association Citizen Entrepreneurs
  • Mathieu Férel, directeur associé d’ESV DIGITAL
  • Thomas Bourgeois, co-fondateur de DHATIM
  • Yoann Hébert, président de NETAPSYS

Pour écouter ou réécouter l’émission :

 

 

Le G20 YEA 

450 jeunes entrepreneurs (moins de 45 ans) ont participé les 15 et 16 juin dernier au G20 YEA. Parmi eux, 34 dirigeants français.

Depuis 2010, le G20 des Jeunes Entrepreneurs est un événement unique qui rassemble des centaines de chefs d’entreprise, en marge du G20 politique, pour exercer un impact sur l’entrepreneuriat en remettant des recommandations concrètes aux Chefs d’Etats du G20.

La Young Entrepreneurs’ Alliance (G20 YEA) est un réseau mondial d’associations dont l’objectif est de mettre en avant le rôle de l’entrepreneur comme moteur de croissance, d’innovation, de création d’emploi et de prospérité économique et sociale. Le G20YEA réunit aujourd’hui 500 000 entrepreneurs en tout.

En France, le G20 YEA est représenté par Citizen Entrepreneurs.


Ils ont la patate ! (et ce n’est pas la poudre de perlimpinpin !) 

sourrireQue s’est-il passé depuis l’élection d’Emmanuel Macron ? Les jeunes entrepreneurs, à peine rentrés de Berlin, ils ont pu apprécier « le retour de la France sur la scène internationale » nous ont-ils dit. Un climat de confiance semble se réinstaller :  « fini le french bashing » nous ont-ils confié. Il se trouve qu’au moment du G20 YEA à Berlin, Emmanuel Macron a prononcé un discours en faveur des entrepreneurs : (extraits)

→Je ne veux plus qu’entreprendre, en France, soit trop souvent seulement intéressant emmanuel-macron-viva-technology-2017quand on ne gagne pas encore d’argent. J’ai vu trop de start-ups me dire « c’était formidable, nous avons lancé des choses, et puis quand il s’agissait de développer l’innovation, on a quitté le pays ». Alors oui, en baissant l’impôt sur les sociétés, en réduisant les charges salariales et patronales, en simplifiant les dispositifs d’incitation à l’innovation, en supprimant le RSI, nous créerons un contexte plus attractif pour les entrepreneurs et qui leur permettra de réussir davantage, plus vite, plus fort, à l’échelle du pays puis du continent et à l’échelle mondiale.

→Je veux un Etat qui va davantage tester, apprendre, innover.

→La France est un pays d’entrepreneurs, c’est un pays de start-ups mais je veux que ça devienne aussi un pays de licornes, de grands groupes nouveaux, le pays des géants de demain. Alors pour ce faire nous devons sortir d’une fascination française, le « small is beautiful ». Vous savez, en France, et je sors d’une campagne présidentielle, on aime les entrepreneurs à condition qu’ils ne réussissent pas trop bien. Quand un entrepreneur commence à réussir trop bien on le jalouse, on dit qu’il y a quelque chose de louche, on le stigmatise et généralement on le fiscalise. Et c’est terminé.

→Et enfin un fonds pour l’innovation sera doté de 10 milliards d’euros pour investir aux étapes clés de la croissance.

(L’intégralité du discours est ICI)

Ces déclarations ont redonné confiance aux jeunes entrepreneurs qui, dans le cadre du G20 YEA, ont réfléchi et rédigé une série de recommandations qu’ils remettront au gouvernement le 20 novembre prochain. Ces recommandations portent sur l’importance de la stabilité réglementaire et fiscale, sur la formation continue ou encore sur la mise en place d’un « passeport entrepreneur » dans les pays du G20. 


Quelques uns des participants… invités dans le Business Club de France

 

 

Mathieu Férel, directeur associé de l’agence conseil en performance digitale ESV Digital  spécialisée dans la collecte, l’analyse, le traitement de données et le conseil stratégique  pour améliorer la performance marketing de ses clients.

Effectif: 180

Présent dans 8 pays, ESV Digital gère 300 millions d’Euros d’achats média et sert plus de 200 clients dont Conforama, BNP Paribas, Alain Afflelou, Uriage, Groupama ou Toys ‘R’Us

ESV Digital (anciennement eSearchvision) est une agence conseil en performance digitale, structurée autour de 4 pôles d’expertise complémentaires : Média, Branding, Data Analytics et Conseil en Stratégie.

Son expertise dans l’analyse de données permet de proposer à ses clients des offres pointues dans la web analyse, l’achat média à la performance, la stratégie de marque et le conseil en stratégie digitale.

Une « Carioca » pour mieux connaitre et comprendre ESV DIgital ?

 

 

 

Thomas Bourgeois, co-fondateur de Dhatim, Créateur d’une technologie permettant d’automatiser l’analyse des factures et des données sociales des entreprises.

  • Activité: Solution de gestion de factures
  • Date de création: 2008
  • Lieu: Paris
  • CA: 5 millions d’euros en 2015.
  • Effectif: 40
  • SOLUTIONS

Deux applications ont déjà été mises au point par Dhatim.

  • La première, en venant se greffer sur l’ERP de son client, analyse les factures et détecte les anomalies. Le logiciel permet également d’optimiser la gestion de ces factures en détectant par exemple les achats non utilisés. A la clé, des économies de 5 à 30 % sur le traitement des factures, selon Dhatim.
  • La deuxième, à destination des services de ressources humaines, vise à vérifier les données déclarées, pour chaque salarié, aux organismes sociaux dans la Déclaration sociale nominative (DSN).

Réduire les factures des entreprises jusqu’à 30 % en fonction de la nature des coûts sur deux postes clefs : achats et ressources humaines. C’est la promesse de Dhatim qui a mis au point une solution unique de gestion automatisée des dépenses en mode SaaS. A titre d’exemple, un opérateur de télécoms européen, dont le volume des factures de liaisons réseau représente un coût annuel de 500 millions d’euros, va pouvoir économiser 25 millions.

 

 

Yoann Hébert, fondateur de Netapsys une entreprise d’ingénierie informatique.

  • Activité: SSII
  • Date de création : 2004
  • CA: plus de 100M€
  • Effectif: plus de 1300 collaborateurs

La croissance, le nerf de la guerre ? Yoann Hébert, fondateur de Netapsys va même plus loin. « J’ai toujours considéré que la croissance organique était le socle de la croissance d’une société. C’est le moteur principal du développement d’une entreprise et ça permet ensuite de faire de la croissance externe », assure-t-il.

En 2009, Netapsys réalisait 3M€ de chiffre d’affaires. 6 ans plus tard, Yoann Hébert est à la tête d’un groupe de plus de 1300 collaborateurs qui affiche un CA de plus de 100M€ grâce à son rapprochement majeur avec Sodifrance.

« À partir d’une certaine taille, la croissance externe est forcément un accélérateur important, en particulier sur le marché du service informatique qui est extrêmement atomisé. En 2015 on faisait 30M€ de CA et Sodifrance 70M. On a donc décidé de se réunir », raconte l’entrepreneur. Le nouveau nom de l’entreprise est Alkeris.

 

INÉDIT : FC2 Events crée le premier capteur d’émotion. C’est dans le Business Club.

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Logo-BFMBusiness-sans-contourINÉDIT  Le Business Club de France

Samedi 29/7 à 7h et Dimanche 30/7 à 14h

UNIQUEMENT SUR BFM BUSINESS RADIO

Au sommaire de cette émission :

Talks 1 & 2 : LE DÉFI H : L’INNOVATION AU SERVICE DES PERSONNES EN SITUATION DE HANDICAP 

TALK 3 : NOORASSUR : LA FINANCE ISLAMIQUE : QU’EST-CE QUE C’EST ?

TALK 4 : FC2 EVENTS INVENTE LE PREMIER CAPTEUR TECHNOLOGIQUE D’ÉMOTION


FC2 EVENTS avec MARK FISHER -CO-PDG

Pour écouter ou réécouter cet entretien :


FC2 EVENTS est agence événementielle très innovante. Le fameux « info décor » a été inventé par eux. Aujourd’hui ils lancent une solution technologique qui permet de mesurer scientifiquement le degré d’émotion du public.

Le saviez-vous ? 

  • Nous avons 38 muscles faciaux pour exprimer nos émotions
  • Nous pouvons avoir 10 émotions différentes exprimées en même temps
  • 90% des émotions qui nous impactent sont traitées par l’inconscient

Les équipes de FC2 Events ont travaillé en partenariat avec le laboratoire français de neuromarketing Datakalab. À partir des travaux de Paul Ekman,  un psychologue américain qui fut l’un des pionniers dans l’étude des émotions dans leurs relations aux expressions faciales. Il est considéré comme l’un des cent plus éminents psychologues du XXᵉ siècle.

Pour FC2 Events, il s’agissait donc de capter ces expressions faciales et de les analyser et donc de développer un logiciel spécifique à partir des différents travaux scientifiques et psychologiques de Ekman. Le principe est de faire tourner une caméra face au public, le filmer anonymement et laisser faire le logiciel qui mesure ainsi en temps réel l’ (ou les) émotion(s) du public !  La solution s’appelle « Return On Emotion » et elle est utilisée dans les grands séminaires d’entreprise. Elle pourrait très bien être installée dans une salle de spectacle, de cinéma et pourquoi pas demain devant la télévision pour mesurer vos émotions durant une programme TV. Cela n’existe pas, mais ce n’est pas de la science fiction.

L’expression faciale d’une même émotion est la même pour nous tous !

La finance islamique : qu’est-ce que c’est ? Faut-il en avoir peur ? C’est dans le Business Club (podcast)

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Talks 1 & 2 : LE DÉFI H : L’INNOVATION AU SERVICE DES PERSONNES EN SITUATION DE HANDICAP 

TALK 3 : NOORASSUR : LA FINANCE ISLAMIQUE : QU’EST-CE QUE C’EST ?

TALK 4 : FC2 EVENTS INVENTE LE PREMIER CAPTEUR TECHNOLOGIQUE D’ÉMOTION


NOORASSUR avec SONIA MARIJI – PDTE FONDATRICE 

Pour écouter ou réécouter cet entretien :

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Noorassur est une société de droit français qui gère un réseau de 12 agences de « finance islamique » en France. Règlementée en 2008, par le gouvernement de l’époque, la finance islamique reste toujours méconnue et est trop souvent et rapidement assimilée à la finance  » du terrorisme ». Cependant, en Grande Bretagne, fortement touchée par le terrorisme ces derniers mois, la « finance islamique » ne fait pas l’objet d’amalgame rapide et dénué de sens. Ce pays est la première place de la « finance islamique » d’Europe.

Qu’est-ce que la finance islamique ? 

La finance islamique est basée sur deux principes : l’interdiction de l’intérêt et la responsabilité sociale de l’investissement. Elle lie plus étroitement la rentabilité financière d’un investissement avec les résultats du projet concret associé. Elle interdit les transactions faisant recours à la spéculation ou au hasard.

Elle s’appuie sur les « 3P » : Partages des Profits ou des Pertes

Enfin la finance islamique s’interdit d’investir dans certains secteurs comme, par exemple, l’armement, la pornographie, l’alcool, les jeux de hasard…

 

* Le saviez-vous ? 

Dans son interdiction de prélever des intérêts, l’islam rappelle l’ancienne tradition chrétienne selon lequel l’argent ne peut pas produire d’enfants. Le prélèvement d’intérêts est caractérisé comme un moyen injuste, déshonorant et contre nature d’accaparer le bien d’autrui.

Est-elle réservée uniquement aux Musulmans ? 

Non

 

« La finance islamique ne s’adresse pas uniquement aux musulmans, mais à tous ceux qui souhaitent investir, épargner ou s’assurer autrement, elle est un compartiment de la finance responsable, non-spéculative et éthique. L’éthique n’ayant ni couleur, ni religion »

Que « pèse » la finance islamique dans le monde ? 

Son encours est estimé à près de 2000 milliards de dollars dans le monde et a bien résisté à la crise de 2008.

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La finance islamique est-elle présente en France ? 

Elle est présente dans pratiquement tous les grands groupes français, dans l’immobilier, un club de foot, elle commence aussi, mais timidement, à investir dans les PME. Enfin, avec le réseau Noorassur, elle est aujourd’hui accessible aux particuliers.

Noorassur propose des produits d’épargne, de placements et des assurances,  et prochainement de retraites. Une centaine d’emplois ont été créés.

 

Existe-il une formation de finance islamique ? 

Oui Paris-Dauphine propose une formation spécialisée en Finance Islamique de niveau Master 2.

Pourquoi la finance islamique a du mal à se développer en France ? 

« À cause d’un problème d’image » diront certains observateurs. il faut dire que la plupart des banques et assureurs en France proposent des produits « finance islamique » pour leur client à l’étranger ! Ces tergiversations autour de l’appellation de ce type de produit n’a pas fait fuir Swiss Life qui écrit clairement avoir « enrichi sa gamme de contrats d’assurance vie en lançant Salam-Epargne & Placement, contrat de type multi-supports conforme aux principes de la finance éthique et islamique. » En savoir plus ICI

 

À Nice, la municipalité a bloqué l’ouverture de l’agence de Noorassur car : « l ‘apposition de telles enseignes  – finance islamique-  fait peser un risque fort de troubles à l’ordre public » indique la mairie. Un procès est en cours.

INÉDIT : le Défi H ou comment l’innovation vient réellement en aide aux personnes en situation de handicap. C’est dans le Business Club de France (podcast)

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INÉDIT  Le Business Club de France

Samedi 29/7 à 7h et Dimanche 30/7 à 14h

UNIQUEMENT SUR BFM BUSINESS RADIO

Au sommaire de cette émission

Talks 1 & 2 : LE DÉFI H : L’INNOVATION AU SERVICE DES PERSONNES EN SITUATION DE HANDICAP 

TALK 3 : NOORASSUR : LA FINANCE ISLAMIQUE : QU’EST-CE QUE C’EST ?

TALK 4 : FC2 EVENTS INVENTE LE PREMIER CAPTEUR TECHNOLOGIQUE D’ÉMOTION


LE DEFI H 2017 avec :

  • ERIC DE QUATREBARBES : Directeur Exécutif de Sogeti France,
  • VINCENT ROLLO – Prix Défi H 2017
  • FLORIAN DELHOMMEAU – Prix Défi H 2016

Pour écouter ou réécouter l’émission :


Le Défi H 

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8 équipes, composées de 4 étudiants, représentant chacune les couleurs de leur établissement, réalisent un projet contribuant à l’insertion professionnelle des personnes handicapées. Chaque équipe travaillera en binôme avec une association et sera accompagnée d’un coach Sogeti.

Les innovations présentées sont réellement utiles. Elles peuvent littéralement changer la vie quotidienne de nombreuses personnes en situation de handicap.

À PROPOS DE SOGETI FRANCE : 

Sogeti est l’un des leaders des services de technologie et d’ingénierie. Sogeti propose des solutions permettant d’accélérer la transformation digitale et offre des expertises pointues dans les domaines du Cloud, de la Cybersécurité, du Digital Manufacturing, de l’Assurance Qualité et du Testing, et des nouvelles technologies. SOGETI est une filiale du Groupe Capgemini. 

E. quatrebarbes« L’innovation, qui s’inscrit dans les 50 ans d’épopée du Groupe, est au cœur de notre métier de la transformation numérique et constitue un levier incontournable de performance pour nos clients. Son utilisation au sein du Défi H est également un formidable tremplin de création de valeur collective pour les hommes qui utilisent ce potentiel technologique. Cette édition dévoile des applications innovantes qui connaitront, j’en suis persuadé, une diffusion large grâce à l’adoption accrue du cloud et du digital » précise Eric de Quatrebarbes, Directeur Exécutif de Sogeti France.

DÉFI H 2017  avec VINCENT ROLLO représentant de l’équipe de  MYOVEO

download→C’est quoi Myoveo ?

Il s’agit d’une prothèse de bras myoélectrique pour les personnes amputées accompagnée d’une application android permettant d’apprendre à maîtriser la prothèse. Il faut savoir que quel qu’en soit le niveau de complexité, les prothèses ne sont malheureusement pas adressées à tout public ni suffisamment fonctionnelles.

Myoveo, en images et avec humour

Myoveo est constituée de 6 étudiants de l’ECE Paris :

  • Salomé ESTOREZ est Chef de projet. Actuellement en Majeure Santé et Technologie, elle travaille sur la partie réception et traitement des signaux myoélectriques. Elle gère également les relations avec nos partenaires.
  • Isselt CHAMPION, Isselt CHAMPION, en Majeure Energie et Environnement est en charge de l’étude énergétique ainsi que du montage du bras.
  • Mickael GUEYE est en Majeure Systèmes Embarqués. Il travaille sur le circuit électronique permettant de piloter les différents moteurs du bras, ainsi que sur le code de la carte Arduino.
  • Simon FOUSSE en Majeure Energie et Environnement travaille sur la conception, la modélisation 3D et l’impression des pièces.
  • Vincent ROLLO en Majeure Santé et Technologie s’occupe également de la modélisation 3D, de l’étude de la réception et traitement des signaux et de diverses tâches due à sa polyvalence.
  • Nicolas WILHELM en Majeure Système d’Informations et Réseau est en charge de la programmation de l’application mobile ainsi que de la transmission bluetooth entre les différents modules.

→Les autres prix du Défi H 2017 sont en bas de ce dossier… (si vous aimez les innovations utiles vous serez surpris)

FLORIAN DELHOMMEAU – PRIX DÉFI H 2016 – T-JACK

T-Jack est un adaptateur pour les personnes sourdes et malentendantes équipées de prothèses auditives. Cet adaptateur est compatible avec tous les objets disposant d’une prise Jack classique (smartphones, tablettes, télévisions, radios …), il  utilise une boucle magnétique, pour permettre aux utilisateurs de recevoir un son de qualité de manière discrète et efficace.

→RETOUR SUR L’ÉDITION 2017 

Prix Innovation Technologique, Défi H 2017, décerné à l’équipe Kophosight, présentée par l’ECE, Paris, avec L’Institut National de Jeunes Sourds (INJS) de Paris.

Kophosight est un outil de traduction en direct du langage oral en code LPC (langage parlé complété). Il complète la lecture labiale avec une information visuelle distinguant les syllabes. Le projet prévoit de recourir à la réalité augmentée à travers un casque.

Prix « Jeune Pousse », Défi H 2017, remporté par l’équipe Epiglasses, présentée par Exia Cesi, Bordeaux, avec l’association Epilepsie-France.

Il s’agit d’une paire de lunettes connectée qui, en atténuant les fortes intensités lumineuses, permet de prévenir efficacement les crises d’épilepsie.

 

Click and Boat : louer un bateau entre particulier, même en été ! C’est dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

download-1INÉDIT Dans le Business Club de France 

Samedi 22/7/2017 à 7h

Dimanche 23/7/2017 à 14h

UNIQUEMENT SUR BFM BUSINESS RADIO

Au sommaire :


CLICK AND BOAT AVEC JÉMÉRY BISMUTH COFONDATEUR

Pour écouter ou réécouter cet entretien :

Click and Boat est une plate-forme de location de bateaux entre particuliers. Le site propose une offre de 10 000 bateaux disponibles un peu partout en Europe et récemment à Miami. Les dirigeants et leur équipe de 35 personnes ont souhaité avant tout simplifier la démarche de trouver et louer un bateau. La location de bateau entre particuliers n’a jamais été aussi simple ! Choisissez votre bateau dès aujourd’hui, Click&Boat se charge du reste. En effet, que vous soyez propriétaire ou locataire, toutes vos démarches sont désormais simplifiées. Il est tout d’abord possible de souscrire à une assurance plaisance à la journée directement depuis le site internet. Un capitaine peut aussi vous accompagner !

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LE SAVIEZ-VOUS  ? 

En moyenne un propriétaire utilise son bateau seulement 10 jours par an. Le reste du temps, il est à quai et coute cher à entretenir. C’est ce qui a d’ailleurs donné l’idée à Edouard Gorioux et Jérémy Bismuth, deux anciens consultants et passionnés de bateaux, de lancer cette plate forme.

Les prix de location sont fixés par le propriétaire. ils sont de manière générale inférieures aux prix pratiqués par les professionnels. Jusqu’à – 40% ! Et il est toujours possible, même en plein de coeur de l’été, de louer un bateau ! Et il y en a pour tous les gouts ! 

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DANS L’ACTU 

Il y a 6 mois, Click and Boat a levé 1 million d’euros pour son développement. Aujourd’hui les équipes ont été renforcé, le bureau de Miami est ouvert  où plus de 100 bateaux sont déjà disponibles à la location. « Depuis notre lancement en 2013, nous croyons beaucoup au marché américain, qui est dix fois plus profond que le marché français avec de nombreux bateaux à moteur, catégorie qui se prête très bien à la location entre particuliers. Nous avons débuté en Floride, mais observons également un vrai potentiel en Californie et dans les Etats de la région des Grands Lacs, comme le Minnesota ou le Michigan. Notre ambition est de devenir une référence internationale », explique Jérémy Bismuth.

En trois ans, la petite start-up parisienne est devenue la plus grande plateforme de location de bateaux entre particuliers en Europe. Elle rassemble désormais une communauté de 100 000 utilisateurs. « Au-delà du cap symbolique des dix mille bateaux à louer, ce qui importe le plus est de voir que notre communauté grandit de plus en plus vite et que les marchés accueillent très bien Click & Boat. En Italie, on observe par exemple une forte appétence des plaisanciers, qui attendaient une application de location de bateaux innovante depuis longtemps. Notre modèle séduit, et nous sommes convaincus de pouvoir devenir une marketplace globale comme Blablacar ou Drivy d’ici deux ans », déclare Edouard Gorioux, l’autre co-fondateur.

Click & Boat, qui compte 35 collaborateurs, est désormais présent dans plus 22 pays et couvre 363 destinations.  Elle va bientôt s’ouvrir aux professionnels.


POUR ALLER PLUS LOIN …

Le 28 avril dernier, Jérémy, co-fondateur de Click & Boat, le site de location de bateaux entre particuliers, était reçu sur le plateau de BFM Business dans l’émission « Intégrale Placements » présentée par Guillaume Sommerer !