Résumés Business Club de France

Eco-Compteur devient le n°1 mondial du comptage de personnes. C’était au Business Club (podcast)

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→ Diffusion : samedi 18/3/2017 à 7h | dimanche 19/3/2017 à 14h


TALK 1: COOK INNOV, l’entremetteur des startups et grands groupes de l’agro-alimentaire

TALK 2 : TEQOYA lutte contre la pollution, responsable de 42.000 décès prématurés par an dans l’Hexagone!

TALK 3: ÉCO-COMPTEUR, entreprise bretonne libérée

TALK 3: ECO-COMPTEUR, avec Christophe Milon, président fondateur

(Ré)écouter et télécharger cette interview:

517fe5eb411e1_logo_eco_compteurDans un marché dominé par les systèmes de comptage pour les voitures, l’entreprise Eco-Compteur a été la première à proposer aux gestionnaires d’espaces publics des solutions innovantes et adaptées pour évaluer la fréquentation piétonne et cycliste. Le succès de ces produits uniques a permis d’assurer une croissance très rapide depuis la création, faisant de l’entreprise la référence et le leader mondial des solutions de comptage pour les modes doux.

eco-compteur-creee-il-y-a-15-ans-a-lannion-par-christophe_3275721_322x330pElle fournit des solutions complètes, du capteur à la plateforme logicielle, à ses clients, les villes les plus avancées en matière de circulations douces et les sites naturels parmi les plus prestigieux au monde.

Gages de qualité et d’excellence, tous les produits Eco-Compteur sont développés, conçus et fabriqués en Bretagne, à Lannion.

L’innovation est au cœur de la stratégie de l’entreprise  : 20 % des dépenses en RD, au moins 1 brevet déposé chaque année

Avec sa filiale au Canada et en Allemagne et un réseau mondial de 34 partenaires-distributeurs, la société réalise 75 % de son CA à l’export et compte aujourd’hui de prestigieuses références dans 48 pays (pistes cyclables de San Francisco ou Sydney, des rues piétonnes à Stockholm ou encore le sentier de Saint Jacques de Compostelle en Espagne…)

CHIFFRES CLÉS

  • Activité:solutions de comptage de fréquentation piétonne et cycliste
  • Lieu:Lannion (22)
  • Date de création:1998
  • CA: 6 millions en 2014 – 15 millions prévus en 2017
  • Effectif: 106 depuis le rachat de Quantaflow
  • 5 Milliards de personnes comptées en 2016
  • L’entreprise a été couronnée « entreprise Bienveillante » aux Trophées Bougeons Nous de RMC en 2015

 ACTUALITÉ

L-Eco-Combo-d-Eco-compteur-revolutionne-le-calcul-du-trafic_img_20014 février 2017 – Eco-Compteur rachète Quantaflow et devient n°1 mondial du comptage de personnes

Spécialiste de l’analyse des flux de passage en extérieur, Eco-Compteur vient d’annoncer le rachat de la société Quantaflow pour un projet de croissance des deux entreprises. Cette acquisition, via sa holding Groupe Inventix, lui permet d’élargir son offre qui intègre désormais une expertise des environnements intérieurs complexes. Le groupe ainsi formé devient l’un des leaders mondiaux de l’analyse des flux de passage, marché de niche, avec des perspectives de développement ambitieuses et une stratégie unique.

Naissance d’un leader mondial

Quantaflow est de loin le N°1 dans l’univers des shopping mall. Ses solutions, capables de compter avec une précision de plus de 99%, lui valent aujourd’hui d’être présente dans la plupart des grands centres commerciaux français comme le Forum des Halles à Paris par exemple.

Quantaflow devrait afficher une croissance de 20% en 2017 (contre 5% en 2016) ce qui permettra au groupe d’atteindre un CA de 15 millions d’euro. Le recrutement de nouveaux collaborateurs, sur des postes de commerciaux, chargés d’études et en contrôle de gestion notamment, est en cours.

Créé en 1996 par un physicien, Quantaflow a été la première dans le monde à proposer des systèmes des comptage de haute précision dans des environnements à forts flux de passage. L’entreprise conçoit et fabrique dans ses sites de Honfleur (usine) et Paris (siège) ses capteurs et ses logiciels d’analyse des données. Elle a ouvert en 2016 une filiale à Shanghai et a déjà installé plus de 10 centres.

Elle compte parmi ses clients les plus grandes foncières françaises, Unibail-Rodamco, Immochan, Carmila (Immobilière Carrefour), Altarea mais aussi de grands réseaux de magasins comme les galeries Lafayette ou Conforama notamment.

LES CHIFFRES DE LA NOUVELLE ENTREPRISE

15 Millions d’€ de CA prévu en 2017

106 Collaborateurs

48 Pays équipés

DANS OUEST-FRANCE – Eco-Compteur : la famille s’agrandit

Spécialiste de l’analyse des flux de passage en extérieur, l’entreprise lannionnaise vient de racheter Quantaflow, une société de comptage de personnes dans les intérieurs complexes.

Concrètement, mesurer les flux de passage, ça sert à quoi ?

À l’origine, Eco-Compteur ne travaille pratiquement qu’avec des collectivités locales à l’international, dans 48 pays dans le monde. Lorsque l’on va travailler par exemple sur des sentiers de randonnées, nous faisons face à des problématiques liées au tourisme. La plus forte attraction touristique à Perros-Guirec, c’est le sentier des Douaniers, arpenté par près d’un million de personnes par an.

La municipalité de Perros-Guirec a besoin de mesurer le nombre de personnes qui passent pour aménager correctement cette zone de passage. Le sentier des Douaniers a été à ce titre notre premier terrain de jeu. Nous avons également travaillé sur le chemin de pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, et sur des pistes cyclables dans de grandes villes américaines.

Comment fonctionnent vos compteurs ?

Quantaflow, spécialisé dans le comptage en intérieur, a développé de la stéréovision. Ce qui fait qu’un humain perçoit le relief, c’est que l’on a deux yeux. Quantaflow fait ma même chose avec des caméras, qui sont disposées aux plafonds. À travers ce principe, on va reconstituer le relief. À l’aide d’algorithmes, cela permet d’identifier et de suivre les personnes qui passent sous ces caméras.

En ce qui concerne Eco-Compteur, en milieu extérieur, nous mettons en place un système autonome, qui marche avec des piles. On utilise un cône étroit et horizontal, dans lequel on va capter de faibles variations de températures. Comme une personne a une température différente de son environnement, elle va laisser une signature thermique. C’est un système qui a été certifié à 99,9 % de précision.

DANS OUEST FRANCE – Ce patron qui vante l’entreprise « libérée »

À Eco-compteur, Christophe Milon laisse une large part d’autonomie et de décision à ses salariés. Sans regret d’avoir perdu un peu de son pouvoir, il les trouve « efficaces et motivés ».

« Quand j’ai commencé à monter mon groupe, je ne savais rien faire. Je ne vendais pas, ne fabriquais pas », confie cet ancien publicitaire. « J’ai bien été obligé de faire confiance aux gens que je recrutais. Si mes salariés ont l’impression de bosser pour moi, c’est mal barré. Si c’est pour eux ou pour l’entreprise, c’est gagné ! » poursuit le PDG d’Eco-compteur.

« La liberté, c’est d’aller très loin dans l’info aux salariés. On change aussi le rapport à la décision. Moi je dis au salarié « si tu ne comprends pas pourquoi tu fais telle chose, arrête de la faire et cherche pourquoi. Puis on regarde ensemble s’il faut continuer ainsi ou changer. »

L’entrepreneur lannionnais n’en est pas encore à avoir rendu tous les salaires publics au sein de sa boîte. Il envisage toutefois de laisser un jour la main aux salariés sur les rémunérations. Pour l’intéressement, par exemple, c’est déjà le cas. « J’ai proposé un vote pour déterminer un groupe de travail autonome à ce sujet. Celui-ci s’est tout d’abord demandé « Jusqu’où on va pour ne pas mettre l’entreprise en danger ? » Au bout du compte, ces employés du groupe ont décidé du montant, et d’une répartition égalitaire ; pas au prorata des salaires ».

La fin des managers ?

La « libération » court-circuite au passage « le modèle de hiérarchie pyramidale. Les entreprises fonctionnent avec ça depuis 2000 ans », déplore Christophe Milon. Et de se demander s’il est logique d’avoir des managers intermédiaires qui « font remonter et redescendre l’info. Ce sont eux qui coûtent le plus cher, alors qu’ils ne produisent rien ! »

Cette « colonne vertébrale de hiérarchie », il l’a donc peu à peu supprimée dans son entreprise. La R & D (Recherche et développement), n’a plus un directeur, mais est pilotée par deux ingénieurs. Un groupe dit « d’alignement », s’est créé pour mieux faire cohabiter les commerciaux qui ont une échéance courte, et les chercheurs de R & D « pour qui, 6 mois, c’est très court ! », sourit Christophe Milon.

« Dans ce groupe d’alignement, le directeur commercial s’est révélé très bon. Du coup, je l’ai nommé directeur général, il y a deux semaines ». Comme quoi, l’entreprise libérée ne dézingue pas non plus tous les chefs. « C’est bon pour les bons, et mauvais pour les mauvais ! »

Avec ce pouvoir donné à la « base » et cette écoute certes un peu chronophage, Christophe Milon trouve ses troupes « efficaces et motivées. » Autre avantage : comme ça commence à se savoir qu’Inventix est une entreprise libérée, « on est plus attractif. Je reçois des CV que je n’aurais jamais imaginé avoir il y a 3-4 ans », ajoute le PDG. Mieux encore, ce sont ses salariés qui lui ont fait « sauter le pas d’une acquisition importante. » Et les pas, ça compte chez Eco-compteur !

Teqoya, le purificateur d’air 100% made in France qui séduit la Chine. C’était au Business Club (podcast)

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TALK 1: COOK INNOV, l’entremetteur des startups et grands groupes de l’agro-alimentaire

TALK 2 : TEQOYA lutte contre la pollution, responsable de 42.000 décès prématurés par an dans l’Hexagone!

TALK 3: ÉCO-COMPTEUR, entreprise bretonne libérée

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 2 : TEQOYA, avec Pierre Guitton, cofondateur

(Ré)écouter et télécharger cette interview: [audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20170318_club_1.mp3]

téléchargementRespirer un air sain est un besoin vital. La pollution de l’air, parce qu’elle est dangereuse, constitue l’un des défis les plus importants que les sociétés auront à relever dans les années à venir. 

L’innovation de Teqoya repose sur l’ionisation de l’air et sur une technologie brevetée, développée et améliorée pendant plus de 15 ans. TEQOYA propose 2 purificateurs d’air pour la maison (TIP9 et TIP24) et un pour la voiture (TIP4) qui diffusent une très grande quantité d’ions négatifs, véritables dépolluants naturels, que l’on trouve en quantité dans les zones les plus pures de la nature.

Les ioniseurs TEQOYA sont 100% sans ozone et sans consommable, conçus pour durer et respectueux de l’environnement. Ils offrent une purification de l’air en continu, le tout dans un silence total : un air purifié pour des années, en toute simplicité.

80% des ventes sont réalisées à l’export, notamment vers la Chine.

Et la stratégie paie : la qualité française est le fer de lance de cette startup innovante dans l’ionisation de l’air qui séduit depuis plus d’un an le marché chinois et les acteurs de la French Tech. CES de Las Vegas, salon IEQS de Shanghai, French Touch Conference de New York, et tout récemment le French Tech Tour China : le caractère français de TEQOYA fait son effet à l’étranger.

teqoya_product_tip9_slide_prog_4Alors qu’en France la qualité de l’air intérieur n’est pas encore considérée comme un sujet prioritaire de santé publique, les autorités chinoises font régulièrement face à des épisodes d’« airpocalypse ». Pic de fréquentation des hôpitaux, fermeture des établissements scolaires, autoroutes fermées, vols annulés… Le taux de microparticules fines est huit fois plus élevé que le niveau recommandé par l’OMS. Respirer un air pur et se protéger des particules fines prend alors tout son sens dans un pays qui compte 3 millions de décès par an directement imputables à la mauvaise qualité de l’air. C’est pourquoi des solutions de purification de l’air pullulent, mais sont plus ou moins efficaces, plus ou moins respectueuses de l’environnement.

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POINTS FORTS

  • Technologie issue de 15 ans de R & D
  • Les produits sont fabriqués dans la région de Bordeaux et la recherche est faite au sein de 3 laboratoires français
  • Une production pas comme tout le monde: 100% française, vendue à 80% en Chine. Une stratégie commerciale présente dès la création de l’entreprise, parce que l’essentiel du marché est là.
  • TEQOYA prend le contrepied des habitudes de production habituelles : des produits à longue durée de vie (garantie 10 ans), très basse consommation d’énergie et pas de consommable pour dépolluer l’air sans re-polluer notre planète et dans un objectif de production durable.

ACTUALITÉ

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Purificateur d’air pour les grands espaces de la maison

Il y a un an, TEQOYA était vendu principalement en Chine via le site internet. Quelques prix et délégations dans le monde entier plus tard, TEQOYA souhaite s’installer durablement sur le marché français, et c’est chose faite ! Le site internet Boulanger distribue désormais les purificateurs TEQOYA TIP9 et TIP24. Cette opportunité confère une garantie qualité et une grande visibilité pour les produits de la jeune pousse française.

« Le cœur du marché de TEQOYA se situe en Asie, principalement en Chine, mais on constate que les français sont de plus en plus sensibles à la qualité de l’air qu’ils respirent. La distribution par Boulanger alimente des nouvelles perspectives de développement de TEQOYA sur le marché français. » explique Pierre Guitton, fondateur de TEQOYA.

SUR FRANCETVINFO – Teqoya, la start-up qui fabrique en France et vend en Chine

(…) Le monde à l’envers

Alors que nombre d’entreprises cherchent à localiser leurs productions dans les pays émergents pour diminuer leurs coûts, la jeune start-up Teqoya a fait le pari inverse. Créée il y a bientôt deux ans, la société qui fabrique des purificateurs d’air intérieur ionisés pour des maisons et appartements, conçoit et assemble ses produits en Gironde, près de Langon. Son fondateur, Pierre Guitton, avoue faire face à de nombreuses remarques : « A chaque fois qu’on se présente en disant qu’on fabrique des produits d’électroménager en France qu’on vend en Chine, on nous regarde comme des doux dingues en équarquillant les yeux. Quand on parle à des Français, installés de longue date en Chine, qui connaissent bien le marché, ils nous disent que c’est une bonne idée ».

Un choix pragmatique et militant

La start-up qui compte dix salariés a, dès le départ, ciblé la Chine. Un pays parmi les plus pollués de la planète, où ce type d’appareil sans filtre qui n’émet pas d’ozone, s’écoule comme du petit pain. Le marché mondial des purificateurs d’air intérieur est évalué entre 2 et 4 milliards de dollars, et c’est en Chine que la moitié des bénéfices se fait. Mais le choix de s’installer en France, en Gironde, est à la fois un choix d’ordre pratique et militant explique Pierre Guitton : « Le problème qui se pose pour fabriquer en Chine, c’est le contrôle de ce qui se passe réellement sur la chaîne de fabrication. Ça exige d’avoir une équipe d’ingénieurs sur place. »

Le Made in France a la cote en Chine

En Chine, où un quart des purificateurs d’air sont défaillants, les produits Teqoya haut de gamme, vendus entre 400 et 800 euros, commencent à percer. « La classe moyenne et supérieure chinoise a une forte appétence pour les produits occidentaux et la qualité des produits non-fabriqués sur son territoire », assure Pierre Guitton. « Il  y a des business qui se spécialisent dans la vente de produits occidentaux en ligne et des plateformes qui ne vendent que des produits français. Tout l’enjeu est de convaincre que le produit est bon et compétitif », ajoute-t-il. La start-up estime qu’elle devrait multiplier son chiffre d’affaires par cinq ou dix cette année.

DANS LES ECHOS

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Purificateur d’air pour la voiture

(…) Selon un rapport de la commission d’enquête du Sénat publié en 2015, la pollution est responsable de quelque 42.000 décès prématurés par an dans l’Hexagone. Chaque année, elle coûte 101 milliards d’euros à l’Etat, qui s’est décidé à communiquer sur le sujet. Et les producteurs de purificateurs, dont le cœur d’affaires se situe en Asie, voient finalement des perspectives s’ouvrir en France. « Certains investisseurs nous disent clairement qu’ils ne nous auraient pas reçu il y a trois ans, mais qu’aujourd’hui notre secteur les intéresse, confirme Pierre Guitton. On est pas mal sollicité. »

Malgré ce sursaut, pas un de ces acteurs n’envisage la France comme son cœur d’activité. Le marché des purificateurs d’air, en pleine croissance, est estimé à 5 milliards de dollars. Comparé à la locomotive chinoise, qui draine 50 % du marché, l’Hexagone fait encore figure de petit poucet. « Si la France représente 1% de ce marché, c’est déjà bien, sourit Pierre Guitton. On essaie de développer notre marché domestique, mais il ne représente actuellement que 10 à 20 % de notre chiffre d’affaires. Tous les grands centres urbains hors Occident sont des marchés en forte croissance, donc on s’organise avant tout comme une société qui se développe à l’international. »

Cook Innov, le radar des pépites de l’agro-alimentaire. C’était au Business Club (podcast)

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TALK 1: COOK INNOV, l’entremetteur des startups et grands groupes de l’agro-alimentaire

TALK 2 : TEQOYA lutte contre la pollution, responsable de 42.000 décès prématurés par an dans l’Hexagone!

TALK 3: ÉCO-COMPTEUR, entreprise bretonne libérée

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 1: COOK INNOV, avecMarion Mashhady et Sylvain Zaffaroni, cofondateurs

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Cook_innov_baseline_BD-1Créé en 2016, Cook Innov guide les acteurs de l’agro-alimentaire à comprendre et adopter les tendances alimentaires de demain, en connectant stratégies d’entreprise et réalités terrain !

En moins de 8 mois, l’entreprise compte déjà une vingtaine de clients de l’industrie agro-alimentaire. Parmi eux:  Delpierre, Stoeffler, Sodebo, Bonduelle, Valorial, Savencia, Distriborg, Danone, Savéol, Ferrero, Andros, Tereos, Nestlé, Findus, Bordeau Chesnel, Labeyrie, Florette, Le Gaulois.

Cook Innov est née de la vision des fondateurs, Marion Mashhady et Sylvain Zaffaroni, que l’industrie agro-alimentaire française allait connaître dans les années à venir une (r)évolution comme celle disruptive qui a balayé notre industrie technologique (le minitel, Bull,…) et que nous devons, dès maintenant, nous préparer à affronter les futurs Google, Microsoft et Facebook de l’alimentaire qui se développent à l’étranger.

Afin d’éduquer l’industrie agro-alimentaire française et la préparer à relever ce défi, Cook Innov identifie, qualifie et décode les sociétés innovantes, en France et à l’international, concevant les produits alimentaires qui seront dans les assiettes des consommateurs demain.

Sylvain Zaffaroni: « Au-delà de notre développement commercial sur nos offres de veille, nous sommes de plus en plus sollicité par les Direction Générale des industries agro-alimentaire afin de les guider sur leur stratégie à mettre en place face aux nouveaux défis auxquels ils sont confrontés : concurrence foodtech, nouveaux consommateurs génération Y et Z,…. De plus, nous intervenons de plus en plus sur des évènements pour porter notre discours militant : CFIA Rennes, Salon International de l’Agriculture »

Marion et moi sommes complémentaires car de deux générations (X et Y) qui voient le futur de l’alimentation de façon pragmatique différente mais avec la même vision :

·         Marion, diplômée d’une école de communication et entrepreneuse depuis l’age de 22 ans, est la spécialiste des nouvelles générations  et de leur rapport à l’alimentation

·         Sylvain, spécialiste du digital, a connu le développement du numérique dans les années 90 et voit une nouvelle révolution food&tech dans les années à venir qui va « ubériser » le secteur de l’agro-alimentaire

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TRIBUNE DE SYLVAIN ZAFFARONI dans Marketing Professionnel

Le secteur de l’agro-alimentaire n’échappera pas à son ubérisation

A l’instar des autres secteurs d’activité qui connaissent depuis quelques années des concurrents plus jeunes, plus digitaux et plus agiles, les sociétés de l’agro-alimentaire voient arriver de nouveaux acteurs disruptifs qui viennent leur prendre des parts de marché. En effet, des « ubers » de l’alimentaire naissent chaque jour en France et à l’international, ils s’implantent localement et prouvent des mécaniques de vente sur des marchés naissants et prometteurs. Les « mastodontes » de l’agro-alimentaire doivent donc désormais se développer avec ces nouveaux acteurs qui bousculent leurs habitudes et leurs savoir-faire.

Directement dans l’assiette du consommateur

La partie la plus visible de l’iceberg concerne la mise en place de circuits courts qui permet aux consommateurs de ne plus passer par la case grande distribution. Que ce soit la vente locale et directe par le producteur ou par le biais de réseaux (Les AMAP, La Ruche qui dit Oui,…), le système de distribution de produits frais directement auprès des clients finaux sans passer par des intermédiaires s’est fortement développé ces dernières années.

Certains acteurs de la grande distribution tentent de rejoindre le mouvement locavore en proposant de mettre en avant les producteurs locaux dans leurs supermarchés mais cela ajoute toujours une marge financière sur les produits au détriment des producteurs et des consommateurs.

Lorsqu’une marque lance une nouvelle gamme de produit dans la grande distribution, un produit sur deux sort des rayons au bout de six mois et les deux tiers au bout d’un an, ce qui confirme un manque d’innovation pragmatique au sein des structures agro-alimentaires françaises. Elles doivent donc désormais innover autant en externe qu’en interne, en repérant les « pépites » alimentaires qui naissent chaque jour à l’international.

(…) Il est désormais indispensable de réaliser de l’analyse « big data » qui permet de surveiller au quotidien des milliers de sites qui proposent des nouveaux produits (médias, blogs, site e-commerce,…), de constituer des réseaux communautaires participatifs qui permettent aux consommateurs finaux dans le monde entier de remonter des informations qualifiées et de générer un réseau participatif des producteurs à l’international.

Avec ce système de lanceur d’alertes, chaque marque française pourra alors continuer de développer ses gammes de produits en s’appuyant sur les succès découverts au moment de leurs éclosionsSans cette nouvelle démarche, ils continueront tout doucement à perdre des parts de marché et se réveilleront trop tard comme la SNCF face à l’émergence croissante du co-voiturage.

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La mayonnaise sans oeufs Hampton Creek

Dans Maddyness – mai 2016

Cook Innov Feed, l’oeil de Moscou des grands groupes agroalimentaires

Confrontées à l’”uberisation” de leur secteur, les sociétés de l’agroalimentaire doivent aujourd’hui réaliser une veille constante sur les nouveaux produits tendances qui émergent dans les assiettes des consommateurs, mais également réfléchir de leur côté à de nouveaux services qui leur permettront de rester compétitives.

Et c’est en partant de ce constat que Marion Mashhady et Sylvain Zaffaroni décident de lancer Cook Innov Feed, un service B2B entièrement dédié à la veille du secteur de l’agroalimentaire sur ces nouvelles sociétés ou ces nouveaux produits afin d’aider les grands groupes à développer de nouvelles gammes pour le marché national, de prendre des parts de marché à l’export ou d’initier des partenariats avec ces acteurs innovants.

“L’aventure a commencé avec la création de notre site Cook Innov, qui présente chaque jour des innovations alimentaires internationales aux professionnels du secteur. Après quelques mois d’existence, les marques référentes de l’agro-alimentaire ont souhaité nous rencontrer pour les accompagner au delà du site dans leur problématiques de veille” , explique Sylvain Zaffaroni, cofondateur du service.

Cook Innov Feed fonctionne ainsi sous forme d’abonnement annuel, qui permet à ses clients de recevoir des produits alimentaires innovants, véritables révélateurs des tendances food à venir. L’abonnement comprend également des événements physiques, telles que des workshops et des learning expeditions, qui consistent à voyager et explorer en équipes afin de réinventer son organisation.

Composé de trois personnes et d’un réseau de “défricheurs” à l’international, Cook Innov Feed vient de finaliser une levée de fonds auprès d’investisseurs privés et de business angels. Si le montant n’est pour le moment pas dévoilé, les fonds levés devraient permettre à la startup de recruter une équipe opérationnelle à Paris et de continuer à développer son service.

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Un emballage alimentaire fait de cire d’abeille

ILOBED réinvente le matelas Made in France. C’était au Business Club (podcast)

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TALKS 1 & 2 : SCULPTEO leader français sur un marché de 8,5 milliards € en 2020

TALK 3: ILOBED : de 50 à 300 matelas vendus par mois en moins d’un an!

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

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ilobed-logo-bleu-300x124Venu tout droit des Etats-Unis, le concept de Bed-in-box lancé par Ilobed début 2016 rencontre un grand succès. Conçu pour tous les dormeurs, quelles que soient leurs morphologies et leurs habitudes de sommeil, la qualité du matelas Ilobed repose sur des matériaux de qualité et le savoir-faire d’un fabricant de literie de la région lilloise.

Le concept Ilobed ne se résume pas uniquement à un produit de qualité Made in France.

« Avec Ilobed, nous voulons également simplifier le processus d’achat. L’offre de matelas en magasin et sur internet est aujourd’hui très vaste, avec des écarts de prix importants. Il est devenu difficile pour le consommateur de s’y retrouver », déclare Clément Thénot, fondateur d’Ilobed. L’offre est totalement transparente pour le client qui dispose de 100 nuits d’essai.

2016 a été l’année du lancement de la marque Ilobed, qui a vu son volume de vente passé de 50 unités à 300 unités par mois en moins d’un an.

SAVIEZ-VOUS QUE… Les Français accusent un déficit de 16 milliards d’heures de sommeil annuel ! 73% d’entre eux affirment se sentir fatigués de façon récurrente.


Sur le même thème

bien-dormir-les-conseils-du-dr-saldmann-video.jpegDormir plus pour travailler mieux!

Les Français accusent un déficit de 16 milliards d’heures de sommeil annuel ! C’est ce que montre l’étude du cabinet Occurence parue aujourd’hui. Le calcul a été fait à partir de la différence entre la durée de sommeil effective et le besoin de sommeil ressenti.


Pour l’année 2017, la jeune pousse normande cherche à lever entre 500k€ et 1M€ et vise le cap des 2 millions d’euros de chiffre d’affaires, s’appuyant sur la croissance de ses ventes de matelas mais également en diversifiant son offre avec l’arrivée prochaine de nouveaux produits liés à l’univers de la chambre.

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LE PARCOURS de CLÉMENT THÉNOT

Diplômé de l’école de commerce ESCP Europe, à Paris, Clément Thenot est attiré depuis des années par l’entrepreneuriat. Mais encore fallait-il trouver le bon projet pour se lancer : le créateur confie « J’ai eu cette idée quand j’ai vu, pendant mon voyage, la livraison d’un matelas dans une box. Je me suis renseigné sur ces entreprises américaines, en les comparant au marché de la literie en France, et j’y ai retrouvé beaucoup de points communs. J’ai travaillé sur le projet Ilobed dès mon retour, en septembre 2015. »

2000x1120-visuels-pp-04-e1457705483670Lu sur Les Echos – Selon l’Association pour la literie, près de 4 millions de matelas ont été vendus en France en 2015, avec une progression de 4,1 % par rapport à 2014 (qui était déjà en progression de 2,9 % sur 2013). Avec des matelas entre 200 euros et 3.000 euros, le chiffre d’affaires total du secteur dépasse le milliard d’euros.

[Un] axe de démarcation est le made in France, déclare Clément Thénot, qui a eu l’idée Ilobed après avoir assisté à la livraison d’un matelas Tuft&Needle dans un carton, lors d’un voyage aux Etats-Unis. Nous avons beaucoup de contact avec les clients par téléphone avant la vente. Ils nous disent qu’ils sont contents de privilégier le made in France pour un produit comme le matelas même s’il y a moins cher à l’étranger. »

 

Sculpteo révolutionne l’impression 3D! Avec Eric Carreel et Clément Moreau. C’était au Business Club (podcast)

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TALKS 1 & 2 : SCULPTEO leader français sur un marché de 8,5 milliards € en 2020

TALK 3: ILOBED : de 50 à 300 matelas vendus par mois en moins d’un an!

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALKS 1 & 2: SCULPTEO, avec Clément Moreau, DG cofondateur et Eric Carreel, président cofondateur

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logo_highdefCréé en 2009 par Eric Carreel et Clément Moreau, Sculpteo est un leader mondial de la fabrication digitale basé à Paris et San Francisco. Sculpteo offre un service en ligne d’impression 3D et de découpe laser professionnelles de haute qualité, et propose une production sur demande de prototypes, produits individuels et petites séries. Son interface intuitive donne accès à l’utilisateur en 3 clics à une large palette de matériaux, finitions, et techniques, ainsi qu’à des outils d’optimisation et d’analyse et réparation de fichiers. Avec des usines en Europe et aux Etats-Unis, Sculpteo offre une livraison dans le monde entier et dans les meilleurs délais. L’entreprise compte actuellement une soixantaine de salariés.

Selon Xerfi, le marché de l’impression 3D pèsera 8,5 milliards d’euros dans le monde en 2020.

Avec son service d’impression 3D en ligne, Sculpteo a été l’une des premières start-up à miser sur l’explosion d’un marché qui devrait peser 8,5 milliards d’euros dans le monde en 2020.

Sculpteo n’existe que depuis huit ans. La start-up fait pourtant figure de pionnière dans l’impression 3D en ligne, elle qui permet aux particuliers comme aux entreprises d’envoyer le plan des objets qu’ils souhaitent voir prendre forme. Le tout à base d’une technologie où un laser vient chauffer un lit de poudre afin de travailler métaux, plastique, céramique ou résine. Née de l’initiative de Clément Moreau et d’Eric Carreel, deux anciens salariés du secteur des télécoms, la petite entreprise profite de l’expansion d’un marché qui, selon les projections du cabinet Xerfi, devrait atteindre 8,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires dans le monde en 2020. Sculpteo ne communique pas le sien. « Nous connaissons une croissance à trois chiffres chaque année depuis 2009 », confie simplement Marine Core-Baillais, sa directrice marketing.

Capture d’écran 2017-03-07 à 15.28.58.png(…) 90% de sa production est destinée aux entreprises, « des start-up ou des entreprises en création qui n’ont pas d’outil industriel établi », rapporte Marine Core-Ballais. Il s’agit le plus souvent de petites pièces, produites par série de 500 à 1 000 unités en trois jours (pour 4,25 euros hors taxes en moyenne), qui seront ensuite assemblées à un produit fini. La société américaine Audioquest fait ainsi fabriquer par Sculpteo une pièce pour ses casques hi-fi haut de gamme « réalisable seulement avec une impression 3D ».

Restent les 10% d’objets commandés par des particuliers. « Au début, nous pensions que la révolution de l’impression 3D toucherait les entreprises et le grand public », se souvient la responsable marketing. Or les clients particuliers sont ceux qui ont bravé les différents modules du site pour concevoir la pièce auto introuvable ou un objet de décoration. Les freins, selon Marine Core-Ballais, sont la difficulté relative pour faire son modèle 3D, « une logique qui ne s’apprend pas en cinq minutes » et des outils « pas encore assez matures » pour bien former le novice à la conception d’un objet en 3D.

L’activité de Sculpteo, qui investit chaque année un million d’euros dans son outil de production, se concentre à 40% en France et 25% aux États-Unis, le reste un peu partout dans le monde. (…) Sculpteo, qui fabrique aussi des pièces destinées à la structure de satellite (en partenariat avec le CNES), n’a peut-être pas fini de prendre de la hauteur. (source: Smartlink.fr)

Communiqué 16/04/2017 – Sculpteo : Le 1er vélo imprimé en 3D parcourt 1000km de Las Vegas à San Francisco

Sculpteo_Piotr-and-Alexandre_Designers.JPGLes designers ont su démontrer qu’il était possible de mener un projet de sa conception à sa fabrication de façon digitale. Sculpteo, leader de l’impression 3D en ligne et du digital manufacturing, vient de fabriquer le premier vélo fonctionnel en impression 3D. Créé à 70% grâce à la fabrication digitale, il a été réalisé en 7 semaines par deux jeunes designers de l’entreprise (Piotr Widelka et Alexandre d’Orsetti). Seuls les moyens internes à l’entreprise ont été nécessaires à sa fabrication. Son coût de moins de 4000€ le rend comparable à un vélo du commerce traditionnel. Ses performances et sa fiabilité sont dignes des vélos des sportifs de haut niveau.

Dévoilé début janvier au CES de Las Vegas, ce vélo a créé un véritable engouement auprès du public, et a même été testé par François Fillon lors de son passage sur le salon. Clément Moreau, le CEO de Sculpteo, a profité de l’événement pour annoncer que les deux designers à l’origine du vélo monteraient en selle pour un voyage de 1000km, depuis Las Vegas jusqu’à San Francisco. Cette traversée du Nevada et de la Californie a débuté le 8 janvier et s’est terminée le 20 janvier.

Les Echos / Septembre 2016 – Après l’impression 3D, Sculpteo lance la découpe laser en ligne

Depuis deux ans, Sculpteo, le pionnier de l’impression 3D en France, a fait le pari de devenir l’usine 100 % digitale pour tous profils d’entreprises, de l’artisan au groupe du CAC 40 en passant par les PME. Afin de compléter son outil de production en ligne, la société, fondée en 2009 par son président, Eric Carreel, « serial entrepreneur » à l’origine de Withings, Invoxia…, et Clément Moreau, son directeur général, lance un nouveau service de découpe laser en ligne. Après neuf mois de mise au point, il a été testé cet été auprès de centaines de ses quelque 50.000 clients (CEA, Amazon, Auchan…). Pourquoi ce choix ? « Nous les avons interrogés en vue de savoir sur quelles autres technologies que l’impression 3D nous pourrions les accompagner pour aller plus rapidement vers une production 100 % numérique « , explique Clément Moreau. Résultat : 40 % des produits des utilisateurs de la plate-forme de Sculpteo nécessitent des éléments fabriqués par découpe laser, pour lesquels ils devaient jusqu’à présent faire appel à un autre fournisseur. Désormais, chaque client se verra automatiquement proposer la technique de fabrication la mieux adaptée au design de son nouveau produit, avec quatre matériaux possibles pour la découpe laser : plastique, bois, carton et Plexiglas. Pour absorber la demande, la société a doublé la taille de son usine d’impression 3D, à Villejuif, aux portes de Paris, qui mobilise 50 personnes.

En janvier 2016, Sculpteo l’a dupliquée aux Etats-Unis, dans la banlieue de San Francisco, avec 10 personnes pour l’instant. Quelques mois plus tôt, le pionnier français avait décroché un premier partenariat outre-Atlantique, où le leader de la bureautique, Staples, l’a choisi pour lancer son offre d’impression 3D en ligne.

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Eric Carreel, président cofondateur de Sculpteo

PARCOURS d’ERIC CARREEL

Ingénieur de l’ESPCI ParisTech (diplômé en 1984), Éric Carreel a d’abord travaillé dans la recherche institutionnelle comme chercheur dans le domaine radio. En 1990, en collaboration avec Jacques Lewiner, il fonde Inventel, dont il a été président de 2002 à 2005 et est ainsi l’un des architectes majeurs du Triple play (télécommunications) en Europe. Inventel conçoit notamment la livebox pour France Telecom. Après le rachat d’Inventel par Thomson en 20055, il devient directeur technique de la division produits domestiques de Thomson. Il a créé et dirigé l’Advanced Product Development Group au sein de cette division.

En juin 2008, il fonde, avec Frédéric Potter et Cédric Hutchings, Withings, fabricant d’objets communicants liés à la santé et au bien-être, dont la balance Wi-Fi7 lancée à l’été 2009 est devenu une icône de l’e-santé.

En juin 2009, il fonde, avec Clément Moreau, Sculpteo la plateforme en ligne d’impression 3D, qui commercialise son service de fabrication d’objets à partir de fichiers 3D pour le grand public et les professionnels. Puis en juin 2010, il fonde Invoxia avec Serge Rénouard. Invoxia est un fabricant de téléphones IP de haute qualité. Il est l’auteur d’une cinquantaine de brevets

LE RACHAT DE WITHINGS PAR NOKIA

1er juin 2016 – Un deal « rapide » à 170 millions d’euros ! Nokia, le géant finlandais de l’équipement télécoms, annonce avoir bouclé l’acquisition de la pépite française Withings, spécialisée dans les produits et services numériques dans l’e-santé, basée à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) et employant 200 personnes.

L’ex-PDG de Withings, le Français Cédric Hutchings, CEO et co-fondateur en 2008 de l’entreprise avec Eric Carreel, prendra les rênes d’une nouvelle division, Digital Health (santé numérique), intégrée à la branche Nokia Technologies. (source: alliancy.fr)

RETOUR SUR SON PARCOURS ET SON EXPÉRIENCE D’ENTREPRENEUR (Les Echos)

Eric Carreel : « Une incompétence effroyable »

MA PREMIERE ENTREPRISE – Avant de fonder Sculpteo et Withings, racheté par Nokia en avril dernier, cet ancien chercheur a cofondé en 1990 Inventel, à l’origine des premières box Internet.

L’idée – « A l’époque, j’étais maître de conférences à l’Ecole supérieure de ­physique et de chimie industrielles (Espci), dans le labo de ­Jacques ­Lewiner. L’idée de créer une entreprise a germé parce qu’on avait travaillé avec un certain nombre d’industriels, auxquels nous ­avions proposé des licences pour des produits de radiocommunication développés dans le cadre du laboratoire. On s’était aperçus que les relations se passaient bien tant que le produit n’avait pas de ­succès et que, en cas de succès, les choses devenaient plus compliquées pour obtenir des royalties. Ça nous a contrariés et, au bout d’un moment, on a voulu proposer des produits nous-mêmes. »

Les débuts – « On s’est lancés avec une incompétence effroyable sur beaucoup de sujets. On ne connaissait rien à l’industrialisation, rien à la qualité, rien à la finance, rien à la négociation des achats, rien à l’organisation d’une entreprise… On était tellement mauvais qu’on a appris très lentement. Je me souviens que j’étais extrêmement timide, incapable par exemple d’appeler un fournisseur pour négocier.

Le premier commissaire aux comptes que l’on a fait venir nous a écoutés pendant une soirée, avant de nous dire : « Si je peux vous donner un seul conseil, c’est de faire autre chose. » On a d’abord fait un boîtier qui permettait de surveiller sa consommation téléphonique et de la consulter sur Minitel. On en a fabriqué 600, mais sans savoir comment les vendre. Au bout d’un ou deux ans, on en avait écoulé 150 ! Après cet échec, on a développé un « pager », le Tam-Tam, avec une technologie qui permettait de faire des produits bien moins chers que les concurrents. Petit à petit, on a eu de très gros contrats, en France comme à l’international. »

Le pire souvenir – « A la fin des années 1990, quand le SMS est arrivé, on ne l’a pas vu venir. On a perdu en trois mois toutes nos commandes de « pagers ». Le marché avait tout simplement disparu. Cela a démarré la période la plus difficile, pendant laquelle je ne savais pas comment j’allais payer les salaires à la fin du mois – c’est ce qu’il y a de plus dur pour un entrepreneur. L’entreprise n’a redémarré que bien après, lorsque l’on a développé la première box Internet et remporté l’appel d’offres de France Télécom pour la Livebox. »

Le meilleur souvenir – « Les périodes de forte croissance sur les « pagers », les lancements de Livebox aussi. En termes d’équipe, ça a été une aventure ­extraordinaire, avec des gens absolument passionnés par ce qu’ils ­faisaient. »

Les leçons – « Ça m’a énormément transformé. Le petit gars timide, qui ne connaissait rien à l’entreprise et qui pensait qu’il suffisait de faire un prototype pour changer le monde a compris que les choses étaient un peu plus compliquées. J’ai aussi appris l’attention qu’il faut avoir à tous ces petits détails qui construisent l’esprit d’une équipe»

SUR LE RACHAT DE WITHINGS ET SUR L’INDUSTRIE NUMÉRIQUE (sur Alliancy.fr)

Que nous indique le rachat de Withings annoncé récemment par Nokia Technologies pour les années à venir ? Faut-il le voir positivement ?

Eric Carreel. La santé va devenir un secteur essentiel et mondial. Si l’on se projette en 2030, on sera accompagné, conseillé, soigné tout le temps et pas uniquement quand on va voir un médecin. Alors oui, ça aurait été génial qu’on puisse le faire tout seul, mais non, ce n’était pas possible du fait de la puissance de feu absolument énorme qu’il faut pour y parvenir… En s’alliant à Nokia, nous essayons de constituer un champion européen dans un domaine reconnu majeur dans chaque pays.

Le fait que l’Europe n’ait pas ces grandes plates-formes à l’américaine ou à la chinoise, ne vous inquiète-t-il pas ?

Les Gafas [Google, Amazon, Facebook et Apple, Ndlr] prennent une puissance qui devient grande, trop grande… On sort là de la libéralité de l’économie. Il est de l’ordre du politique d’arbitrer un certain nombre de choses pour laisser vivre une multiplicité d’écosystèmes. Mais, le vrai sujet, ce sont les données. Il y a quelques années au Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas, on a vu émerger des « cloud Santé » avec pour credo l’analyse de la donnée… Aujourd’hui, on n’en parle plus.

Pourquoi ?

En fait, ces données, où sont-elles ? Nulle part ! Les données de santé sont encore à générer. C’est la raison pour laquelle nous n’avons jamais voulu nous allier à des gestionnaires de données. Et le seul capable de les gérer, c’est nous en tant que constructeur d’objets. Ces données sont créatrices de valeur et elles nous permettront demain de faire de meilleurs objets. Aussi, chez Withings, au-delà de notre chiffre d’affaires, ce qui me semble plus important, c’est la durée d’utilisation longue de nos produits. On a créé le Withings Health Institute pour analyser ces données anonymisées et repérer les tendances. On se fait beaucoup d’idées sur les modes de vie… Par exemple, l’alimentation dans un pays a une incidence positive ou négative sur le poids de la population. Demain, celui qui était à la source de la relation avec l’utilisateur, c’est lui qui aura la capacité de faire ces analyses de données.

(…) Nous sommes au milieu d’un champ qui était inconnu jusqu’ici, entre le consumer, la santé et les datas. Dans ce monde de la connexion, nous ne sommes plus fournisseur d’objets, mais fournisseur d’une expérience. Et on ne gagnera que si l’on enrichit l’expérience de cet utilisateur. D’ailleurs, c’est pareil pour tout ce qui se passe dans la révolution numérique aujourd’hui. Le fait que l’on considère une voiture par son utilisation et non sa propriété ; le fait qu’une fois entré dans l’écosystème Apple, je n’en sors plus parce qu’Apple a sauvegardé toutes mes données…

(…) Ce que fait Apple avec HealthKit, c’est tout simplement de transformer l’Iphone ou l’Apple Watch, qui est un objet personnel, en carrefour de données. L’utilisateur peut ainsi décider, s’il souffre de diabète par exemple, de disposer d’un suivi médical quotidien, stocké dans différents cloud et annoté grâce à des applications dédiées… Cette évolution peut se faire par des intégrations multiples, ou elle peut se faire par des partenariats plus profonds. Je vais utiliser différents services, sans me rendre compte que derrière 50 sociétés travaillent ensemble… Le matin, je peux utiliser mon pèse-personne Withings, l’après-midi faire un footing avec l’appli RunKeeper et avoir un retour sur le mix entre l’évolution de mon poids et celle de ma course, peu importe d’où proviendra véritablement cette information… Dans ce domaine, l’étape qu’on n’a pas encore franchie est celle de connecter le corps médical à cette expérience-là.

A quelle échéance voyez-vous cette bascule ?

Comme je le disais, cela a démarré aux Etats-Unis. Ici, ce le sera dans les cinq à sept prochaines années. Mais là, le discours français doit évoluer…

Vous évoquez nos réticences concernant les données personnelles ?

Tout à fait et c’est complètement stupide car, déjà, vous donnez toutes vos données à Google et Facebook… Bien sûr, l’évolution technologique fait que l’on est de plus en plus dépendant les uns des autres, mais c’est une dépendance positive. Bien sûr, je peux décider de ne pas avoir de compte sur aucun réseau social, sur aucun e-mail ou me passer de smartphone… mais je me coupe du monde tel qu’il est aujourd’hui.

On peut estimer légitime cette inquiétude, non ?

Elle est légitime et importante, mais cela ne doit pas nous retarder. Quand il y a évolution technologique, il y a toujours risques et opportunités. Quand on a créé la voiture, on a créé des accidents. Soit on voit le risque et on interdit la voiture ; soit on voit l’opportunité et on impose la ceinture de sécurité… Plus proche de nous, ce fut la même chose pour les paiements par carte bancaire sur Internet… Les banques françaises se sont voilé la face sur cette évolution technologique et PayPal s’est créé…

La culture française pose problème dans ce monde numérique ?

Totalement. Et j’aime bien dire que le problème de la France, ce sont d’abord les Français ! Aujourd’hui, on n’a pas à taper sur nos politiques, sur nos patrons, on a à taper sur nous-mêmes. C’est notre peur de l’avenir qui fait que l’on met les deux pieds sur le frein. On considère que tout est un risque, alors que pendant ce temps, le reste du monde avance.

Agoply, l’alternative française à Amazon Business. C’est au prochain Business Club

Publié le Mis à jour le

agoply.pngLogo-BFMBusiness-sans-contourAu Business Club de France
Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 4/3/2017 à 7h | dimanche 5/3/2017 à 14h


TALK 1: MON ANIMAL PRIVÉ.com, 1er site de ventes privées pour animaux de compagnie, accélère son développement

TALK 2: AGOPLY, la place de marché B to B devance l’arrivée d’Amazon Business en France

TALK 3: Le vote électronique: pourquoi, comment, est-ce fiable? Tout savoir avec ÉLECTION EUROPE 

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 2: AGOPLY, avec Jean-Louis Coustenoble, président fondateur

Ecouter, réécouter et télécharger cette interview:

agoplyAgoply, une alternative aux géants américains et chinois du Net pour les marchands BtoB

Des acteurs majeurs du e.commerce français BtoB parmi lesquels Companeo, Legallais, Otelo, Conrad, Juste à temps, Bruneau, Securimed, Fiducial Office Solutions ont décidé de participer au lancement d’une place de marché de produits destinés aux professionnels : agoply.fr. Lancée en novembre 2016, la start’up française Agoply permet de trouver sur un seul site et au meilleur prix tous les produits, hors production, dont les professionnels ont besoin. Alternative sérieuse à l’arrivée probable d’Amazon Business en France, elle propose déjà 600 000 produits.

Une place de marché française pour soutenir les e.commerçants

L’idée d’Agoply est née en 2015 à l’initiative de e-commerçants français, en particulier du Club B2B qui regroupe des marchands et acteurs du web leaders dans leurs domaines (Companeo, Legallais, Otelo, Conrad, Haleco, Bruneau, Securimed, etc.). Leur volonté était d’aider les entreprises BtoB françaises à vendre sur le web en offrant une alternative à Amazon Business dont l’arrivée probable en France provoque de vives inquiétudes.

Capture d’écran 2017-02-28 à 18.16.28.png« Face aux géants internationaux du Net, il devenait impératif pour nous e-commerçants français, d’avoir un autre choix possible. Et donc de soutenir la création d’une place de marché française, où les marchands puissent présenter et vendre leurs produits. La force d’Agoply réside dans son engagement à ne pas concurrencer ses marchands en devenant fournisseur à son tour. » déclare Yvon Charles, PDG d’Otelo.

Fondée et dirigée par Jean-Louis Coustenoble, doté de plus de vingt ans d’expériences dans le BtoB notamment chez Staples et One Direct, Agoply, l’agora des « suppliers », a été mise en ligne en novembre 2016.

Elle permet aux entreprises, collectivités, commerces, artisans et associations d’effectuer en ligne tous leurs achats de consommables et d’équipements tels que papier, produits d’outillage, d’électronique ou de sécurité etc.

Agoply propose déjà 600 000 produits répartis dans 20 catégories telles que électronique, bureautique, outillage, sécurité etc.  regroupant 13 marchands leaders de leurs marchés : Conrad, Bricozor, Carton Service, Connexing , GACD, HSE Center, Juste à temps, Maxiburo, Otelo, Pour mon bureau , Securimed, Signals, Offiscenie.

Avec Agoply :

Plus besoin d’aller sur une multitude de sites pour comparer les prix (le prix de vente sur Agoply est identique à celui du site du marchand), les délais de livraison, les stocks. A partir d’un seul site et en quelques clics, l’utilisateur peut identifier de nouveaux produits, de nouveaux fournisseurs et les mettre en concurrence.

Plus besoin de faire de multiples écritures comptables pour chaque fournisseur puisqu’Agoply centralise toutes les commandes dans un seul compte fournisseur et sur une seule facture par commande.

Agoply est une solution à forte valeur ajoutée particulièrement pour TPE/PME qui n’ont pas de service achat ou de personne dédiée à cette fonction, explique son dirigeant-fondateur, Jean-Louis Coustenoble « Pour une PME, le coût de gestion administrative d’un fournisseur est estimée à 200 € par an (et beaucoup plus dès que la taille de l’entreprise augmente). En regroupant tous ses achats occasionnels sur un seul site, le client gagne du temps et améliore son pouvoir d’achat. Exemple : une entreprise qui supprimerait dix comptes fournisseurs réaliserait une économie de 2 000 euros /an. »

La relation commerciale BtoB vit, elle aussi, sa révolution digitale

Conséquence directe de la mutation digitale des entreprises, l’e-commerce B to B se développe. «Le marché français du BtoB c’est plus de 2 000 Milliards d’euros de transactions inter-entreprises et plus de 4,5 millions de clients professionnels*. Notre ambition est de devenir la marketplace BtoB de vente de produits, leader en Europe. L’objectif est de référencer d’ici à un an 200 marchands pour proposer des millions de produits à nos clients professionnels.» déclare son dirigeant-fondateur, Jean-Louis Coustenoble

Agoply se différencie des autres places de marché BtoB par :

  • son ouverture à de multiples marchands
  • son offre multi-secteurs (20 univers)
  • sa transparence (affichage du nom des marchands lors de la commande)
  • la multitude des références produits proposées par plusieurs marchands
  • l’envoi d’une facture unique pour chaque achat même s’il y a plusieurs marchands sur la commande

* Etude sur l’Ecommerce inter-entreprises en France de la Fevad, novembre 2015

 LES CHIFFRES CLÉS D’AGOPLY

  • Activité: Plateforme e-commerce BtoB
  • Date de création: novembre 2016
  • Lieu: Suresnes (92)
  • Effectif: 7
  • 600 000 produits
  • Principaux fournisseurs: Companeo, Legallais, Otelo, Conrad, Juste à temps, Bruneau, Securimed, Fiducial Office Solutions

LES OBJECTIFS

Pour fin 2017:

  • 200 nouveaux marchands
  • 30 000 clients
  • plus de 5 millions d’euros de chiffre d’affaires
  • l’embauche de 5 personnes

DANS MADDYNESS

Agoply, l’alternative française au géant Amazon Business ?

Première startup soutenue par UptoBiz, l’accélérateur créé par Companeo, Agoply a vu le jour en novembre 2016 à l’initiative de plusieurs e-commerçants français. Companeo, Legallais, Otelo, Conrad, ou encore Securimed, tous leaders sur leur marché et bien décidés à offrir aux entreprises B2B françaises une alternative à l’éventuelle arrivée d’Amazon Business en France, se sont ainsi alliés pour créer une place de marché de produits entièrement destinés aux professionnels.

“ Face aux géants internationaux du net, il devenait impératif pour nous e-commerçants français, d’avoir un autre choix possible. Et donc de soutenir la création d’une place de marché française, où les marchands puissent présenter et vendre leurs produits “ Yvon Charles, PDG d’Otelo

Mon Animal Privé cherche 300 000 € sur Sowefund. C’est au prochain Business Club

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Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 4/3/2017 à 7h | dimanche 5/3/2017 à 14h

TALK 1: MON ANIMAL PRIVÉ.com, 1er site de ventes privées pour animaux de compagnie, accélère son développement

TALK 2: AGOPLY, la place de marché B to B devance l’arrivée d’Amazon Business en France

TALK 3:Le vote électronique: pourquoi, comment, est-ce fiable? Tout savoir avec ÉLECTION EUROPE 

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 1: MON ANIMAL PRIVÉ, Avec Séverine Paraillous et Elodie Fauqueur, fondatrices

Ecouter, réécouter et télécharger cette interview:

og-fbEn France, presque un foyer sur deux possède un animal de compagnie, ce qui représente un marché annuel de 4 milliards d’euros. Créé en 2015 par deux entrepreneuses bordelaises de talent, Séverine Paraillous et Elodie Fauqueur, Mon Animal Privé profite de cet engouement et a réalisé 75K€ de chiffre d’affaires depuis son lancement.

⇒ Mon Animal Privé sur Sowefund

La start-up a su fédérer une communauté de 35 000 membres malgré des dépenses marketing réduites. Déjà 1 700 produits de 100 marques ont été proposés par Mon Animal Privé à ses clients. Afin d’accélérer le développement déjà impressionnant de la société, les co-fondatrices ont décidé de permettre à tous, pendant une durée limitée, de devenir actionnaires de Mon Animal Privé.

Avec cette levée de fonds, Séverine Paraillous et Elodie Fauqueur souhaitent :

  • Créer une application, une grande partie des achats en ventes privées étant réalisés sur mobile.
  • Elargir l’offre : proposer aux membres plus de choix de marques, de produits et de nouveaux services (toilettage, hébergement, etc.).
  • Personnaliser : encourager les membres à ajouter le profil de leurs animaux domestiques afin de leur proposer des offres sur-mesure, pour une expérience enrichie.
  • Explorer et exploiter le Data Mining de la société avec les fournisseurs

« Notre levée de 300k€ va nous permettre de nous développer sur divers aspects : de communiquer via des canaux de communication hors ligne et en ligne, de recruter des profils acheteurs et marketing, d’améliorer le site Internet et créer une application, d’optimiser la logistique, d’améliorer les metrics » précise Séverine Paraillous.

« C’est tout d’abord l’efficacité des porteuses de projet sur ce secteur qui ne subit jamais la crise qui nous a séduit », explique Georges Viglietti, président de Sowefund. « La vente privée est rentrée dans les habitudes des Français et connaît une croissance soutenue depuis de nombreuses années. Leader de leur secteur, Mon Animal Privé a tout d’un grand» ajoute-t- il.

Capture d’écran 2017-02-28 à 17.36.08.pngLES CHIFFRES CLÉS DE MON ANIMAL PRIVÉ.COM

  • Activité: ventes privées de produits pour chiens et chats
  • Date de création: 2015
  • Lieu: Bordeaux
  • Communauté de membres de plus de 35000 personnes en croissance de +85% par rapport à janvier 2016
  • Chiffres d’affaires mensuel moyen de 5K€
  • Nous avons un taux de ré-achat observé de 20% depuis notre ouverture qui continue d’augmenter au fur et à mesure de l’activité
  • Plus de 100 marques françaises et étrangères déjà proposées sur notre site
  • Près de 4000 produits vendus
  • Un contrat de distribution exclusif sur l’Europe pour une marque américaine
  • Des partenariats et communications régulières avec des acteurs influents (bloggers, youtubers, applications mobile…)

CHIFFRES CLÉS DU MARCHÉ EN EUROPE

  • En Europe, comme en France, le marché est en croissance constante et atteint près de 55 milliards d’euros
  • Les dépenses annuelles peuvent atteindre 800€ pour un chien et 600€ pour un chat.
  • Parmi ces dépenses la nourriture représente 60% des dépenses

Dans Economie Matin – LE BOOM DU MARCHÉ DES ANIMAUX DE COMPAGNIE

Le business des animaux domestiques ne cesse de croître en France, 4, 2 milliards d’euros par an selon les données d’Euromonitor. Même si les dépenses de nourriture restent de loin les plus importantes, 3 milliards d’euros, tous les segments sont en croissance, toilettage, accessoires, même les pompes funèbres ou les assurances en cas de maladies.

Les chats devant les chiens

Des milliards d’euros qui sont dépensés chaque année principalement par des propriétaires plutôt urbains et jeunes qui prennent soin de leur animal de compagnie comme ils pourraient le faire d’un autre membre de la famille. En tête des animaux les plus dépensiers, nous trouvons les chats, plus de 800 euros par an pour leur entretien, devant les chiens autour de 600 euros.(…) Au niveau mondial, le marché est estimé à plus de 54 milliards d’euros et près de 100 milliards d’ici 2020. (…)