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La 400ème du Business Club de France (2ème partie) – rediffusion ce week-end!

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400 celebration monumentLogo-BFMBusiness-sans-contourREDIFFUSION

On a fêté fin octobre la 400ème émission du Business Club de France! 

Voici le programme de la 2ème partie. Pour le programme de la 1ère partie, c’est ici.

2ème PARTIE – NOS INVITÉS:

  • Farid Lahlou, cofondateur de Des Bras de Plus
  • Gianbeppi Fortis, PDG de Solutions 30
  • Franck Levy, président de Woollip
  • Paul Morlet, président fondateur de Lunettes pour tous
  • Pierre Pelouzet, Médiateur des entreprises

Pour écouter ou réécouter cette émission: 

 

des-bras-en-plusDES BRAS EN PLUS – avec Farid Lahlou
  • Des Bras En Plus est la première offre de déménagement low cost en France.
  • Créée en 2012 par 3 associés : Massoud Ayati, Zafar Baryali et Farid Lahlou
  • 40 collaborateurs
  • 70 sociétés partenaires partout en France
  • 4 agences physiques à Paris et région parisienne
  • 10 000 déménagements réalisés (à fin 2015)
  • 98%  de satisfaction client
  • Un chiffre d’affaires espéré de  4 millions d’euros en 2016
  • Grand Prix du Moovjee, réseau de jeunes entrepreneurs, en 2012

Farid, comment est née l’aventure « Des Bras En Plus » ? DANS PARLONS PME

Des bras en plusAvec Massoud Ayati et Zafar Baryali, mes deux copains de promo de l’EDC Paris Business School, nous avons fait toutes sortes de petits boulots dans le déménagement pour payer nos études. En découvrant tout le processus de A à Z, nous avons constaté que cette activité était très ancrée dans la tradition, que le secteur était très concurrentiel mais qu’il y avait sans doute moyen d’innover. D’où l’idée de fonder en 2010 la société Des Bras En Plus. »

Justement, en quoi innovez-vous ?

Nous sommes partis d’un chiffre frappant : 80 % des gens déménagent par leurs propres moyens, sans se faire aider alors que le déménagement, on le sait, est placé en 3ème position dans les sources majeures de stress ! Il y avait aussi tout un effort à faire pour lever un certain nombre de barrières : le prix (en moyenne 1500 euros chez un déménageur classique), les contraintes (il faut faire venir quelqu’un, attendre un devis, c’est très vite compliqué pour les actifs) et la transparence (les devis sont compliqués, peuvent varier du simple au triple sans qu’on sache pourquoi, la facturation semble parfois à la « tête du client »)… D’où notre offre de déménagement « low cost », à la carte, mais avec, et c’est primordial, des prestations de qualité !

Quels sont les points sur lesquels vous avez mis l’accent ?

En premier lieu, la configuration du déménagement : le client choisit la taille du véhicule, le nombre de déménageurs et la durée de la prestation. Ensuite, une offre élargie par rapport aux déménageurs traditionnels, ce qui abaisse le panier moyen autour de 500 euros. Puis, le recours à nos propres équipes de déménagement que nous formons de manière similaire à nos méthodes (nous avons créé la « Des Bras En Plus Family »). Enfin, pour le support logistique nous avons recruté des développeurs pour réécrire les logiciels métier en SAS. Résultat : on peut passer commande en 2 minutes et en trois clics au lieu de 30 auparavant, notamment lors des pics de réservation le matin et le soir, lorsque les déménageurs traditionnels sont fermés !

Quelle est votre clientèle ?

Des cadres surbookés, des parents d’étudiants qui s’inquiètent pour leur progéniture, mais aussi des personnes âgées… Nous avons commencé sur le marché des particuliers, mais aujourd’hui 30% de nos commandes concernent le monde professionnel, notamment pour la manutention du quotidien (déplacement de mobilier, déménagement d’un étage à l’autre…)

Quelle stratégie avez-vous adopté ?

Notre projet, c’est clairement de démocratiser le déménagement et notre ambition, au niveau national, est de devenir le numéro 1 du secteur en 2020. Comme notre activité ne repose pas sur la récurrence (on déménage plutôt rarement), nous misons sur le bouche à oreille et la recommandation pour améliorer notre notoriété. 30% de nos commandes proviennent des recommandations de nos anciens clients. Cela réclame de viser une satisfaction optimale de nos usagers grâce à une relation client sans faille, et de toujours coller aux attentes du marché.

C’est pourquoi nous avons pour habitude de nous remettre en cause, de nous révolutionner tous les six mois. A l’image de ce qui se pratique dans le tourisme, nous avons mis en place une tarification dynamique (« yield management »), nous lançons un programme de franchise et nous avons conçu aussi une offre unique en son genre, JUM (Juste un meuble ») qui concerne, comme son nom l’indique, tous ceux qui ne doivent déplacer qu’une seule pièce de mobilier. Et si le client souhaite jeter quelques affaires, nous les récupérons gratuitement pour les remettre à Emmaüs ! 

FR-Solutions_30_blanc_print_1_SOLUTIONS 30 – Gianbeppi Fortis
  • Activité: géant européen du service et de l’assistance à domicile pour les technologies numériques
  • Date de création: 2003
  • Lieu: Paris
  • CA: 125,1 millions (+ 12,2% et 20% de croissance moyenne/ an depuis sa création)
  • Effectif: 2075 salariés + 1 millier d’indépendants
  • 10 000 rendez-vous par jour
  • Plus de 10 millions d’interventions réalisées depuis la création
  • Le groupe est né en 2003 avec le déploiement de l’ADSL pour aider les utilisateurs à installer leur matériel
  • «On installe ou on dépanne votre ordinateur chez vous ou à distance en trente minutes», tel était le slogan en 2003 de la PME qui s’appelait alors PC30.

Solutions 30 couvre actuellement la totalité du territoire en France, Italie, Espagne, Benelux et Allemagne.

D’ici 3/5 ans le Groupe prévoit de tripler de taille

Solutions 30 s’est déjà positionné sur des marchés dont les perspectives de croissance sont également très importante. C’est notamment le cas du secteur de la e-santé pour
lequel Solutions 30 a créé une nouvelle offre de service, Care 30 TM et développe déjà des partenariats de collaboration avec les acteurs clés de ce nouveau marché (fabricants, FAI, assureurs,collectivités locales…).

SOLUTIONS 30 en 2008 – année de lancement du Business Club de France

CA: 36,2 millions €

Implantation en Italie

  • DATES CLÉS
  • 2003 Création
  • 2005 entrée en bourse
  • 2008 implantation en Italie
  • 2009 implantation aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne
  • 2015 Solutions 30 signe un contrat géant pour déployer les compteurs Linky
  • 2016 participation de 50% dans JFS, son homologue belge

Woollip_Position1.jpg

WOOLLIP – Franck Levy

Woollip réinvente la façon de dormir pendant les voyages. Ce coussin, inspiré des chaises de massage, supporte le buste et la tête vers l’avant et permet de se relâcher complètement en adoptant la position la mieux adaptée au repos. C’est la fin des torticolis, des maux de dos et de la guerre des accoudoirs !

Woollip a récemment démarré sa campagne de financement collaboratif sur Kickstarter afin de pouvoir être ensuite distribué dans tous les aéroports.

Ce nouveau « must have » des voyageurs est aussi léger qu’un smartphone et se glisse dans un bagage à main. Pliable et gonflable son design ergonomique breveté le rend tout simplement renversant.

C’est en 2013, au court d’un trop long vol inconfortable qu’ils ont eu ensemble l’idée de ce coussin frontal.

Il aura fallu 18 mois de recherches accompagnés de professionnels du Design, de l’Ergonomie, de la Santé et de l’Aérien pour déterminer la position idéale et créer le premier prototype.

  • Actuellement en financement sur Indiegogo (site US). 447% financés le 11 mai 2016.
  • La campagne sur Kickstarter (site français) avait récolté les 55 000 € recherchés en quelques jours seulement
  • Les Woollip sont en cours de livraison, 2000 ont déjà été livrés il y a 1 mois.
  • Prix: environ 30€
lunettes_pour_tous.jpgLUNETTES POUR TOUS – Paul Morlet

Paul Morlet a 26 ans

A l’origine: les lunettes publicitaires de Lulu Frenchie

Création en 2010 de Lulu Frenchie, spécialisé dans la fabrication de lunettes publicitaires avec messages sur les verres.

Plus de 350 points de vente en France

Partenariat avec le PSG

Vente aux particuliers sur le site – on peut designer sa propre paire

fullsizerender
Michel Picot et ses lunettes Lulu Frenchie aux couleurs de BFM Business!

Procédé unique qui ne gêne pas la vision : il s’agit d’un film spécial qu’on pose sur les verres. Il fait venir les montures de Chine et applique en France le film.

Parmi les clients les plus réputés : Snoop Dog, Lady Gaga, 50 Cent, Mélanie Laurent,  Norman (fait des vidéos), Jean Roch

L’HISTOIRE

« Collégien en ZEP, dernier de la classe, j’ai été orienté par mon prof de gym vers un BEP en électricité. Puis sans conviction non plus, j’ai passé un bac pro en alternance à la SNCF dans l’informatique« , narre ce Lyonnais, fils d’un formateur technique et d’une secrétaire. Il passe quelques mois dans un groupe de radio avant de lancer en octobre 2010 avec deux associés son projet, financé par ses 5.000 euros d’économies. « J’avais vu à la télé une soirée poker où la pub était partout sauf sur les visages des joueurs, d’où l’idée des lunettes« , explique-t-il. Les particuliers peuvent passer commande sur son site internet, à partir de 9-10 euros la paire. La livraison est garantie pour tous en 24 heures jusqu’à New York, assure Lulu Frenchie.

LUNETTES POUR TOUS – 2014

Effectif: 105
CA: 6 millions d’euros en 2016 – taux de croissance a doublé entre 2015 et 2016.

Lunettes Pour Tous, c’est le pari fou d’un jeune entrepreneur de 26 ans, Paul Morlet, qui veut démocratiser les lunettes de vue en proposant des paires à 10 euros en 10 minutes. Avec Xavier Niel à son capital, l’entreprise réussit grâce à d’énormes volumes de ventes, générant plus de 6 millions d’euros de chiffre d’affaires.

A 20 ans, le jeune entrepreneur investit toutes ses économies dans l’achat d’un stock de lunettes de soleil en Chine et crée la start-up Lulu Frenchie. Les lunettes fantaisies se vendent dans le monde entier. « Les stars comme Lady Gaga et David Guetta ont envoyé des selfies avec mes lunettes sur le nez et les médias se sont emparés du sujet, s’amuse-t-il. J’en ai vendu 4,5 millions et au bout de deux ans, je faisais 1 million d’euros de CA. Mais j’avais besoin d’un plus grand défi. » A l’occasion d’un déplacement en Chine, il prend conscience en échangeant dans l’avion avec un cadre d’Essilor du vrai prix des verres –1,5€– et de la « marge colossale que dégagent les fabricants verriers et les distributeurs ». L’opportunité est trop belle. Paul Morlet décide d’en faire son business.

En 2014, Lunettes Pour Tous démarre en attaquant avec un bon coup marketing : « Nous avons montré que les opticiens étaient des voleurs qui vendent des produits soit-disant « made in France » qui sont en fait fabriqués en Chine. Le label Origine France Garantie n’est qu’un bout de papier qui s’achète au bureau de contrôle. » Au bout du compte, il reçoit 60 menaces de mort. L’entrepreneur ne cède pas pour autant et lance coup sur coup trois boutiques à Paris, Lyon et Marseille. « On fabrique plus de 500 paires sur nos trois magasins et on en vend 250 par jour dans notre boutique parisienne, avec une marge brute à 50%, soit près de 100 fois le volume actuel d’un opticien classique », se félicite Paul Morlet.

Lunettes Pour Tous compte s’implanter sur l’ensemble de l’Hexagone d’ici 3 ans, pour atteindre 20 boutiques en 2017 et 50 d’ici 2019 avec deux ouvertures en cours à Bordeaux et à Lille. L’enseigne vise l’implantation de magasins dans les grandes capitales européennes à partir de 2017.

En savoir plus sur http://business.lesechos.fr/entrepreneurs/idees-de-business/comment-lunettes-pour-tous-revolutionne-le-secteur-de-l-optique-300969.php?shpjbASCuXGikBu4.99

LOGO MDE.jpgPIERRE PELOUZET – Médiateur des Entreprises
  • 98 % des saisines du Médiateur proviennent de TPE et PME.
  • Près de 1000 SAISINES par an

Qui saisit la Médiation?

  • TPE : 43 % des saisines
  • PME : 45 %
  • ETI : 6 %
  • Grandes entreprises: 1 %
  • Médiations collectives: 4 %
  • Secteur public et apparenté : 1 %

Secteurs d’activité

  • Commerce: 12%
  • Construction/BTP: 7%
  • Industrie: 15%
  • Services: 31%
  • Secteur public et apparenté: 35%

TAUX DE RÉUSSITE: 75%

DANS QUEL CAS ?

  • Clauses contractuelles déséquilibrées
  • Modification unilatérale ou rupture brutale de contrat
  • Non-respect d’un accord verbal
  • Conditions de paiement non respectées (retards de paiement, retenues injustifiées, pénalités abusives)
  • Services ou marchandises non conformes
  • Atteinte d’un droit de propriété intellectuelle
  • Non-versement du CIR-CII

2 TYPES DE MÉDIATIONS

  • La médiation individuelle concerne les relations entre un acteur économique et son client ou son fournisseur ;
  • La médiation collective regroupe plusieurs entreprises face à un même client ou fournisseur, ou face à un groupe de clients ou de fournisseurs.

La 400ème du Business Club de France (1ère partie) – rediffusion ce week-end!

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REDIFFUSION

On a fêté fin octobre la 400ème émission du Business Club de France! 

Ce week-end, découvrez ou réécoutez ce plateau exceptionnel, avec de belles success stories à la française et l’analyse d’Hervé Novelli, présent au lancement de l’émission en 2008.

1ère PARTIE – Nos invités:

  • Hervé Novelli, président cofondateur de WikiPME / Maire de Richelieu (Indre et Loire)
  • Olivier Mathiot, cofondateur et PDG de Price Minister France, président de France Digitale
  • Marc Ménasé, président de Menlook
  • Pascal Veillat, PDG d’Arelis

Pour écouter ou réécouter cette émission:

⇒ Retrouvez ici le programme de la 2ème partie

LE BILAN de 8 ans de BUSINESS CLUB de FRANCE

Plus de 1600 invités depuis 2008, dont environ 70 rendez-vous du médiateur

Des délocalisations:

  • Le Salon des Entrepreneurs Paris
  • Planète PME
  • Les Inédits des Neiges (CCI Savoie)
  • Les Assises du Produire en France
  • Le congrès de l’APM (Lille en 2015)
  • Toulouse – La tournée des commerces (Bougeons-Nous)
  • Dans les startups parisiennes

Des thématiques:

  • Le cloud computing
  • Les EPV (lors des journées du Patrimoine)
  • La silver economy
  • Les ETI / ETM
  • Les entreprises familiales
  • Le marché du jouet (Noël)
  • L’innovation
  • La sécurité informatique
  • Le commerce coopératif
  • Entreprendre au féminin
  • La reprise d’entreprise
  • La finance islamique
  • Les MOOC
  • S’organiser à la rentrée / Savoir décrocher pendant les vacances / L’entreprise collaborative / Le personal branding / Le stress des dirigeants

Des événements:

  • Le CES de Las Vegas
  • Les prix Moovjee
  • Les Big Boss du e-commerce
  • 100 000 entrepreneurs
  • Les Trophées Chef d’entreprise
  • Le défi H de Sogeti
  • Le G20YEA
  • Le salon Made in France
  • Les prix du Moci
HERVÉ NOVELLI

herve-novelliHervé Novelli est né à Paris le 6 mars 1949.

Titulaire d’une maîtrise en économie et d’un CAP en micromécanique, il fait ses débuts en politique du côté de l’extrême droite. Il participe, dans les années 1970 et 1980, à la création d’Occident, du GUD, d’Ordre nouveau, ou encore du Front national.

Après avoir créé Institut Euro 92, en 1988, avec Alain Madelin, il se rapproche d’une droite plus traditionnelle. Il est député européen de 1999 à 2002. Nommé au gouvernement de Nicolas Sarkozy, il est notamment à l’origine de la création du statut d’auto-entrepreneur (il était alors  secrétaire d’État chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes entreprises, du Tourisme, des Services et de la Consommation dans le gouvernement François Fillon II). Candidat aux élections législatives 2012, il perd son poste de député de la 4e circonscription de l’Indre-et-Loire. Il est actuellement maire LR de Richelieu, en Indre-et-Loire

Il est auteur de:  « Entreprendre et réussir. 3 guides pratiques – Créateur – Auto-entrepreneur – Franchisé » et  « L’auto-entrepreneur. Les clés du succès » (2009)

70b75c9a-6510-4567-a56a-052fa8785894QU’EST CE QUE WIKIPME?

Créé en 2015, c’est « Le Bon Coin des entrepreneurs »

15 juin 2016 – WikiPME lève 1,4 million d’euros pour fédérer les entrepreneurs (source: Alliancy)

Un an et demi après sa création, la plateforme solidaire pour entrepreneurs WikiPME lève 1,4 million d’euros auprès de la Caisse des Dépôts et d’investisseurs privés. Ce premier tour de table va permettre à la start-up de développer des technologies pour augmenter l’expérience utilisateur et accélérer le recrutement de ses membres. L’équipe de WikiPME, qui revendique près de 23 000 entreprises actives sur sa plateforme, vise la barre des 100 000 avant la fin de l’année 2016. Ce financement permettra aussi de recruter un community manager et un CTO.

Fondée début 2015 par Hervé Novelli, ancien secrétaire d’Etat chargé des PME et créateur du statut de l’auto-entrepreneur, et trois entrepreneurs, Thibault Leclerc, Eric Dadian, Aubry Hanrion, WikiPME propose des services d’entraide aux entreprises et futurs entrepreneurs comme le partage d’informations, d’expériences ou de ressources, ainsi qu’une plateforme géolocalisée d’annonces BtoB. « Dans un contexte d’incertitude lié aux enjeux électoraux et aux mouvements sociaux, que traversent notre pays, les entrepreneurs ont plus que jamais besoin de sortir de leur isolement, de faire preuve de solidarité mais aussi de faire entendre leur voix », déclare Hervé Novelli dans un communiqué.

La jeune pousse, qui met à disposition gratuitement la plateforme pour les membres, tire ses revenus de ses partenaires financiers (EDF, La Poste, BNPParibas…) et de vente d’espace publicitaire sur le site. Elle lancera prochainement un service sous forme d’abonnement qui permettra aux entreprises d’augmenter leur référencement.

Composée de cinq salariés, la start-up annoncera en septembre 2016 un partenariat avec un grand groupe américain.

Comment est née l’idée de WikiPME ?

Hervé Novelli raconte la genèse de WikiPME, la plateforme numérique à destination des entrepreneurs. Son but vise à rapprocher les PME par une fonction de géolocalisation en vue de dialoguer, voire de leur permettre de tisser des liens de partenariat. Ce faisant, la plateforme communautaire WikiPME veut s’imposer comme une force de proposition dans la sphère publique.

Ancien ministre, pourquoi vous lancer dans l’aventure entrepreneuriale ?

Hervé Novelli a toujours évolué entre carrière politique et entrepreneuriat. A la tête de deux PME familiales, son expérience lui a été profitable lors de son parcours ministériel. Pour résorber la crise économique actuelle et s’adapter à la révolution numérique, Hervé Novelli entend placer l’entrepreneur au cœur de la société.

Comment voyez-vous l’évolution des PME dans les années à venir ?

Pour Hervé Novelli, l’économie actuelle connaît une révolution qui va au-delà de la seule technologie numérique. Selon lui, la véritable révolution porte sur la réhabilitation de l’initiative individuelle sur laquelle repose l’activité économique. C’est pourquoi Hervé Novelli estime que l’entreprise du futur va s’appuyer sur l’addition d’initiatives individuelles, indépendantes les unes des autres, et travaillant néanmoins de concert.

Les structures administratives, fiscales et culturelles en France sont-elles adaptées à l’évolution des PME ?

La montée du travail indépendant, quel que soit le secteur d’activité, correspond à la structure d’une société de services selon Hervé Novelli. Or, notre législation et notre culture fiscale, ainsi que le code du travail, ont été élaborés pour une société industrielle, bâtie sur un modèle tayloriste. C’est pourquoi on assiste aujourd’hui à des conflits qui opposent ces deux mondes.

SUR LE STATUT D’AUTO ENTREPRENEUR (source: Les Echos)

Cette concurrence déloyale entre les auto-entrepreneurs et les artisans est-elle réellement un mythe ?

La première version du dispositif avait quelques défauts qui ont été ensuite corrigés. Les auto-entrepreneurs doivent désormais des obligations administratives et légales qui empêchent toute concurrence déloyale. On peut citer l’obligation de s’immatriculer au registre des métiers, la nécessité de participer à des stages et d’être formé professionnellement. Ce n’est pas l’anarchie !

Le régime de l’auto-entrepreneur peut-il être encore amélioré ?

Je le pense. Il faudrait que les différentes structures de l’entreprise individuelle puissent bénéficier des mêmes avantages que l’auto-entrepreneur, notamment dans le domaine de la simplification administrative. C’est le seul sujet qui vaille. C’est ce sujet dont devrait s’emparer Nicolas Sarkozy. La révolution numérique, la mondialisation ont fait exploser les modèles entrepreneuriaux. Le régime de l’auto-entrepreneur a l’énorme mérite d’offrir aux Français la possibilité de s’adapter et de profiter des opportunités qu’offre le monde qui nous entoure. Ne sacrifions pas cet atout.

SUR LA LOI TRAVAIL

La loi El Khomri, remède inefficace contre le chômage

S’il reconnaît que dans sa version initiale la loi El Khomri faisait « quelques petits pas en faveurs des entreprises « , Hervé Novelli est aujourd’hui fermement opposé au texte. Adepte d’une réforme du travail plus radicale, il estime que ce texte pénalisera les PME. « Au final c’est une loi qui va modifier peu de choses et qui ne créera pas d’emplois. « 

OLIVIER MATHIOT, PDG de PRICE MINISTER – PRÉSIDENT DE FRANCE DIGITALE

5071bb51d9623bba532ec77fe16d7cedBio d’Olivier Mathiot

  • 1996-2000 : publicitaire, directeur de marque puis directeur commercial au sein des agences CLM/BBDO et DDB.
  • 2000 : création de PriceMinister aux côtés de Pierre Kosciusko-Morizet.
  • 2001-2014 : directeur du marketing et de la communication de Priceminister.
  • 2013 : président de France Digitale.
  • Depuis  2014 : président-directeur général de PriceMinister.

PRICE MINISTER EN 2008 (source E-commerce Mag)

CA 2008: 38,10 M€

La société est née d’un constat simple. «J’étais frustré par le système de revente des livres scolaires d’occasion, raconte Pierre Kosciusko-Morizet. En règle générale, je trouvais que le marché de la seconde main était mal organisé.» Lancée en 2000, son entreprise se positionne comme tiers de confiance entre vendeurs et acheteurs de biens d’occasion dans des domaines variés. La formule fonctionne puisqu’en 2002, elle atteint la rentabilité. 2007 a été l’année de l’expansion. En avril, PriceMinister rachète Mixad/321 auto. En juillet, c’est au tour du portail immobilier Avendrealouer de passer sous son giron. Le secteur du tourisme est ensuite investi avec le rachat de la newsletter Planetanoo et du comparateur Voyagermoinscher. PriceMinister compte devenir le leader du marché de l’intermédiation sur Internet. Après s’être exporté fin 2006 en Espagne, PriceMinister envisage d’investir le marché anglais en fin d’année. Son p-dg dit réfléchir à l’Allemagne et à l’Italie à court terme, sans exclure des zones plus lointaines dans le futur.

2010 Rachat par Rakuten, le plus grand site de commerce électronique au Japon, pour un prix estimé entre 180 et 200 millions d’euros.

LES CHIFFRES CLÉS DE PRICE MINISTER

  • Environ 250 salariés
  • Sur l’année 2015, Rakuten affiche un chiffre d’affaires équivalent à 5,5 milliards d’euros (+19%) – le CA de PriceMinister n’est pas connu
  • PriceMinister a perdu environ 130 millions d’euros de sa valeur depuis son rachat pour 200 millions d’euros par le groupe Rakuten en 2010. « Face à nous, il y a Amazon, la Fnac, Carrefour, ou encore Darty. Tous possèdent une place de marché et, pour certains, ne cessent de rattraper leur retard dans le digital. Nous devions réagir », explique Olivier Mathiot, président et cofondateur de PriceMinister-Rakuten
  • 1 million de clients
  • 40 € de panier moyen
  • Entre 30 000 et 50 000 transactions par jour

A PROPOS de FRANCE DIGITALE

Fondée en 2012, France Digitale a pour mission de transformer la France en territoire propice au développement des startups. Elle déploie son action autour de deux axes : d’abord, la montée en puissance de l’écosystème (construction de la communauté, sentiment d’appartenance, networking, transfert de connaissances, échanges de bonnes pratiques) et ensuite, le lobbying auprès des institutions publiques françaises et européennes et des grands acteurs économiques. Olivier Mathiot, co-fondateur et président de PriceMinister et business angel, en est le co-président aux côtés de Marie Ekeland, fondatrice du fonds de capital-risque Daphni.

Le board de France Digitale est composé d’entrepreneurs et d’investisseurs du monde du numérique : Eric Carreel (Withings), Nicolas Célier (Alven Capital Partners), Jean-David Chamboredon (Vice-Président de France Digitale et Président ISAI), Charles Christory (Adictiz), Nicolas Cohen (Vice-Président et co-Fondateur A Little Market – ETSY FRANCE SAS), Jean-Daniel Guyot (Capitaine Train), Xavier Lazarus (Elaia Partners), Céline Lazorthes (Leetchi), Patrick Robin (Avolta Partners), entre autres.

Il faut un contrat d’embauche spécial startups selon les co-fondateurs de France Digitale

Conséquence, la France doit disposer d’un contrat d’embauche taillé pour ce genre de montées et de descentes brutales qui se succèdent dans la vie d’une startup. C’est ce pour quoi plaide Olivier Mathiot. Il faut pouvoir alléger les équipes puis réembaucher rapidement.

“Les startupers ne sont pas des méchants patrons qui veulent préserver leurs marges en virant du monde. Ils sont fiers des emplois qu’ils créent. La France ne doit plus être un pays où les investisseurs étrangers pensent que l’on ne peut pas licencier les gens,” ajoute-t-il.

DANS DÉCISIONS DURABLES

Pour la 5ème année consécutive, EY et France Digitale ont rendu leur baromètre des performances économiques et sociales des startups numériques françaises. Décryptage.

Si tous les indicateurs ne sont pas au beau fixe, la majorité témoigne tout de même d’une croissance continue du secteur, en France comme à l’étranger. En témoigne :

  • un chiffre d’affaire en hausse de 39% en moyenne par rapport à 2014,
  • +27% de créations d’emplois, soit environ 13 embauches par startup et par an,
  • et 92% CDI.

Autre point positif, les startups exportent leur produit et leur savoir-faire à l’étranger sans pour autant délocaliser. Elles réalisent en moyenne la moitié de leur chiffre d’affaire hors de nos frontières tout en créant des emplois sur notre territoire. Ainsi, pour un emploi crée à l’étranger, deux le sont en France.

Parmi les dirigeants des 224 startups étudiées, 94% souhaitent embaucher l’année prochaine. Une bonne nouvelle qui doit cependant être tempérée. Parmi les freins à leur développement, les entrepreneurs ont identifié :

– le financement,

– les charges salariales,

– et la difficulté à dénicher les talents.

En somme, ils demandent plus de flexibilité pour s’adapter aux fluctuations du marché. Une remarque qui rejoint la proposition des fondateurs du Digital Day, Olivier Mathiot et Jean-David Chambordeon, à savoir : la création d’un contrat spécial startup. Mais encore faut-il qu’ils trouvent les profils adaptés. 65% des dirigeants peinent à trouver des développeurs IT.

MARC MÉNASÉ – Président MENLOOK (Groupe Meninvest)

menlookLE PARCOURS DE MARC MÉNASÉ

Entrepreneur trentenaire, diplômé d’une maîtrise de science et gestion, Marc a développé l’intégralité de ses projets dans le monde de l’internet ce qui lui a sans doute donné le goût de l’aventure et de l’exploit. D’abord passé par le conseil, il a rejoint Kelkoo à 21 ans (société vendue à Yahoo en 2004) pour  ensuite co-fonder Nextedia, 1er Groupe de Marketing Digital, vendu au groupe Lagardère en 2007. 

  • Activité : 1er groupe digital français sur le marché de la mode masculine
  • Date de création : 2010 (le Groupe Men-Invest a été fondé en 2009).
  • Lieu : Paris
  • CA : croissance de plus de 80% en 201530 millions € en 201420 millions en 2013 (dont 60% à l’international – porté par Oki-ni, concurrent anglais racheté en 2013)
  • Effectif : 150 collaborateurs à Paris, Singapour, Londres
  • Présent en Allemagne, Hollande, Italie, Espagne, Etats-Unis 
  • 40 millions € levés depuis la création
  • Objectif : 100 millions € de volume d’affaires cette année

Menlook.com a lancé son propre magazine The Menlook Tribune dédié aux hommes et s’articulant autour de la mode, de la culture et du lifestyle avec des séries mode et interviews réalisées en exclusivité.Imprimé en français et anglais, distribué à plus de 100 000 exemplaires, vous pourrez retrouver The Menlook Tribune dans plus de 200 points de distribution dont les lounges Air France, British Airways, les Eurostar, Thalys ou encore les palaces tels que le Mandarin Oriental, le Four Seasons ou sur le web.

PASCAL VEILLAT – Président GROUPE ARELIS – THOMSON BROADCAST
  • arelisActivité : électronique d’hyperfréquence de très longue distance / déploiement de systèmes de transmission pour la radio et la télévision numériques
  • Date de création : 2010 (date de la fusion de Meusonic et Sericad, devenues Arelis en juillet 2012) – 4 sites Anjou, Normandie, Sud Ouest, Lorraine
  • Lieu: Conflans-Sainte-Honorine
  • CA: 60 millions € – 40% à l’export – 15% en R & D
  • Effectif: 300

Avec plus de 50000 systèmes de transmissions déployés dans le monde et un service d’assistance international, l’entreprise Thomson Broadcast se positionne comme l’un des leaders mondiaux en matière de déploiement de systèmes complets  et de diffusion pour la radio et la télévision numériques sur les 5 continents.

Historique du Groupe Arelis

arelisemetteurLe groupe français issu du rapprochement de deux entreprises innovantes MEUSONIC et SERICAD en 2010 est devenu en moins de deux ans un partenaire industriel majeur et stratégique en hyperfréquence et en conversion d’énergie. Membre du Gifas, de NAE (Normandie AeroEspace) et de la communauté Oséo Excellence, le groupe a repris en 2010 l’activité LNA (Low Noise Amplifier) de ZODIAC Data Systems (In Snec), fabrique depuis 2011 des modules de puissance de radar pour une filiale de Thales au Brésil et a acquis une unité de production d’AsteelFlash en Anjou. En décembre 2012, ARELIS reprend Thomson Broadcast et l’ensemble de ses activités de transmission. Un rachat qui fait suite à la levée de fonds en mai 2012 de 6,5 M€ auprès de ACE MANAGEMENT pour accélérer son développement et sa croissance externe.

  • 1978 – création de Meusonic – microélectronique
  • 1991 – création de Sericad – ingéniérie électronique
  • 2010 – fusion de Meusonic et Sericad
  • 2012 – création du groupe Arelis – rachat de Thomson Broadcast

Dernières installations: Cap Vert, Indonésie, Côte d’Ivoire, Maroc, Russie, Israël

Vision artificielle : la première caméra qui fonctionne comme une rétine humaine … C’est dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

chronocamDans le  Business Club de France Logo-BFMBusiness-sans-contour

Uniquement sur BFM Business Radio 

Diffusion : samedi 3/12/16 à 7h et dimanche 4/12/16 à 16h


SOMMAIRE

Talk 1 : ChronoCam : le premier capteur d’images neuromorphique 

Talk 2 : Le marché de la Thalasso surfe sur le succès 

Talk 3 : Shapr : la nouvelle appli sociale pro 

Talk 4 : La médiation des entreprises et les tribunaux de commerce 


TALK 1 :

CHRONOCAM INVENTE LE CAPTEUR D’IMAGES QUI FONCTIONNE COMME LA RÉTINE HUMAINE. AVEC LUCA VERRE 

Ecouter ou réécouter l’émission :


→Qu’est qu’un capteur d’images neuromorphique ?

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Luca Verre

C’est un capteur (ou caméra) un peu particulier.  Leur innovation combine deux composants : un capteur d’image, qui imite l’œil humain, et un algorithme de traitement, qui s’inspire du cerveau humain. 

« Notre capteur fonctionne comme une rétine artificielle avec des pixels autonomes qui réagissent à la milliseconde indépendamment les uns des autres, explique Luca Verre, PDG-fondateur à l’usine nouvelle. Il capte et transmet uniquement les changements d’évènements de la scène, et non toute la scène comme le font les capteurs d’image traditionnels. »

→À quoi ça sert ?

En réalité, avant même la création de Chronocam, une caméra basée sur la technologie CCAM (Eye)oT avait été développée dans le cadre d’une collaboration entre l’Institut de la vision de l’UPMC et la société Pixium Vision. Et ce pour une application bien spécifique : les systèmes de restauration de la vision pour les personnes atteintes de cécité. « En fait, Chronocam a été fondé pour porter la technologie vers d’autres types d’applications », révèle Luca Verre.  Article complet ICI

Et parmi les autres applications : les voitures autonomes ! Renault-Nissan, en plus d’investir dans l’entreprise, a signé un accord de partenariat.

Le constructeur automobile mise sur la technologie de rupture de la start-up pour accélérer le développement de véhicules à conduite assistée ou autonome. Commercialisation dans l’automobile en 2020. 

→Une levée de fond de 15 millions de dollars

Chronocam annonce avoir bouclé un tour de table de 15 millions de dollars pour accélérer la production de sa technologie de vision artificielle à destination des objets et des machines.

Grâce à cette augmentation de capital, la jeune pousse va pouvoir recruter de nouveaux experts et muscler sa R&D. La jeune pousse compte aussi accélérer le développement de ses produits ainsi que la mise sur le marché de sa technologie de détection et de traitement de vision artificielle. Chronocam souhaite également étendre son activité sur des marchés internationaux, aux États-Unis et en Asie notamment.

Chronocam compte aujourd’hui 25 personnes et prévoit de passer à 50 personnes dans un an et ouvrir en 2017 un bureau en Californie. Luca Verre la voit devenir à l’horizon 2020 une société de 150 à 200 personnes et d’un chiffre d’affaires de plusieurs dizaines de millions d’euros.

→Explication en vidéo et en anglais

« La création de Chronocam est l’aboutissement de 15 ans d’incubation dans plusieurs centres de recherche et développement en Europe, et notamment à l’Institut de la vision de l’université Pierre et Marie Curie (UPMC) et à l’Austrian Institute of Technology (AIT) », rappelle Luca Verre, cofondateur et CEO de la start-up parisienne. De fait, parmi les autres cofondateurs de l’entreprise figurent Christoph Posch et Ryad Benosman, professeurs à l’UPMC, codirigeants du groupe Vision and Natural Computing de l’Institut de la vision et respectivement directeur technique (CTO) et conseiller scientifique (CSO) de Chronocam. L’équipe à la tête de la jeune pousse est complétée par Bernard Gilly, célèbre entrepreneur en série du domaine des biotechnologies.

Arioneo invente le cheval connecté! C’est au prochain Business Club

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aaeaaqaaaaaaaai-aaaajgq5ndjhywnhltywmwetngu4ni1hy2qwltmwymzhymuxotixmaLogo-BFMBusiness-sans-contourAu Business Club de France
Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 26/11/2016 à 7h | dimanche 27/11/2016 à 16h

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TALK 1: JEFF DE BRUGES fête ses 30 ans  avec l’ouverture de sa 500ème boutique

TALK 2: OXATIS : plus de 75% de ses sites e-commerce sont rentables, contre 45% en moyenne

TALK 3: ARIONEO invente le quantified self pour les chevaux

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

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TALK 3: ARIONEO, avec Valentin Rapin

aaeaaqaaaaaaaai-aaaajgq5ndjhywnhltywmwetngu4ni1hy2qwltmwymzhymuxotixmaArioneo souhaite se positionner dans les années à venir comme le spécialiste du recueil et de l’analyse de données physiologiques et sportives des chevaux.

Par ses solutions, l’entreprise crée un véritable lien entre l’humain et l’animal. Pour Erwan Mellerio, « Arioneo s’engage à améliorer la préparation, la compréhension, et la performance des chevaux tout en préservant leur respect et leur santé. C’est dans l’exploitation des données que réside notre potentiel.»

Pour Jérôme Lestir, ancien dirigeant d’un club de football de Ligue 1 et propriétaire de chevaux de course « à l’image de ce qui s’est passé il y a plusieurs années déjà dans le sport professionnel, Arioneo va révolutionner le quotidien des entraîneurs et propriétaires de chevaux. Nous allons enfin pouvoir mieux comprendre, mieux suivre nos compétiteurs lors de leurs sorties privées ou publiques. »

L’ACTUALITÉ D’ARIONEO

mai 2016 – Arioneo lève 1,1 million d’euros pour ses capteurs connectés dédiés aux chevaux

Arioneo, startup française spécialiste des données physiologiques et sportives du cheval, vient de lever 1,1 million d’euros. La startup va développer de nouveaux objets connectés dédiés à l’amélioration des performances sportives des chevaux.

horse-arioneo-profileIssu de l’incubateur ESSEC Ventures, Arioneo développe depuis 2014 des objets connectés dédiés au monde équin. Ceux-ci, rassemblés dans deux gammes de produits, Care et Performance, permettent une analyse précise du confort, bien-être et de la performance des chevaux ainsi qu’une interprétation simplifiée des données recueillies pour l’utilisateur. La jeune pousse annonce avoir bouclé une première levée de fonds de 1,1 million d’euros auprès du réseau Paris Business Angels, d’investisseurs privés, et du fonds d’investissement Angel Source.

Après 18 mois d’existence, ce premier tour de table va permettre à Arioneo d’accélérer le développement et la commercialisation de 2 nouveaux produits. La startup, qui travaille en marque blanche depuis décembre 2015 pour la marque Fouganza (Decathlon), à qui elle fournit un capteur intégré dans une couverture pour chevaux qui permet de suivre et d’analyser leur confort selon la température extérieure et le taux d’humidité, prévoit de lancer dès septembre 2016 une nouvelle version analysant davantage de paramètres et pouvant s’utiliser sur tous types de couvertures.

À plus long terme, Arioneo, qui compte à ce jour 10 collaborateurs dont 7 développeurs, ambitionne de mettra le Big Data au service de la performance en lançant Equimetre en 2017, un boîtier connecté qui permettra aux entraîneurs et aux propriétaires de chevaux de course d’optimiser leurs performances.

Deux innovations qui permettront à Arioneo de se positionner, dans les années à venir, comme le spécialiste du recueil et de l’analyse de données physiologiques et sportives des chevaux. Les deux jeunes entrepreneurs visent un CA de 5 millions d’euros d’ici 5 ans, avec un développement rapide à l’international et en Europe dès l’hiver 2016.

LES PRODUITS ARIONEO

1473839665Orscana (80€) est un capteur connecté qui se fixe sous tous les types de couvertures. Il analyse le mouvement (temps passé allongé, degré d’activité, etc.), la température sous la couverture et détecte la transpiration. Orscana se fixe sous la couverture au niveau du creux de la hanche, endroit stratégique où apparaissent les premiers signes de transpiration. Son système d’attache sécurisé ne peut pas blesser le cheval et garantit l’intégrité du capteur.

Fixé à la couverture grâce à son système d’attache, Orscana conseille au choix de la couverture la plus appropriée pour le confort des chevaux, au pré, au box et pendant le transport. Il analyse l’activité du cheval le jour et la nuit (temps passé allongé, degré d’activité, etc.) et anticipe ses besoins pour la suivante grâce aux prévisions météo. Orscana surveille également la température sous la couverture et avertit en cas d’activité anormale, de transpiration ou lorsque le cheval sort de sa zone de confort.

A VENIR en 2017 : L’Equimètre

equimetreDes algorithmes performants pour interpréter les paramètres mesurés de façon simple et intuitive.

  • Suivi de l’état de forme
  • Suivi des indicateurs de la locomotion
  • Aptitudes aux conditions extérieures
  • Comparaison des chevaux
  • Détection des pathologies

L’HISTOIRE D’ARIONEO

Arioneo a été fondée en 2014 par deux jeunes entrepreneurs : Erwan Mellerio, ingénieur agronome et diplômé du programme Entrepreneur Centrale-ESSEC, et Valentin Rapin, business developer riche de plusieurs expériences à l’international et au sein de startups. Ils sont de surcroît amis d’enfance et tous deux cavaliers. Dans cette aventure, ils se sont entourés d’Hervé Moreau, vétérinaire équin possédant plus de 20 ans d’expérience et passionné de physiologie du cheval athlète, mais également d’ingénieurs et de développeurs. Parmi eux, Thomas Buisson, CTO de la startup, un ingénieur R&D systèmes embarqués, mécatronique et robotique issu d’Airbus. Capitale pour Arioneo, la R&D s’appuie sur 7 personnes aux compétences complémentaires (Data science, hardware, software, etc.).

Oxatis : 50% du CA à l’international en 2020! C’est au Business Club (podcast)

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→ Diffusion : samedi 26/11/2016 à 7h | dimanche 27/11/2016 à 16h

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TALK 1: JEFF DE BRUGES fête ses 30 ans  avec l’ouverture de sa 500ème boutique

TALK 2: OXATIS : plus de 75% de ses sites e-commerce sont rentables, contre 45% en moyenne

TALK 3: ARIONEO invente le quantified self pour les chevaux

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

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TALK 2: OXATIS, avec Marc Schillaci, président

logo-oxatis-vertical-transparent-simple-2016

D’après Marc Schillaci: « Par sa technologie en mode Saas, Oxatis apporte une expertise et des avantages uniques qui placent ses clients marchands au niveau des leaders du marché comme Amazon pour atteindre le meilleur niveau d’efficacité : richesse fonctionnelle, fiabilité, évolution continue et permanente pour intégrer les dernières nouveautés du E-Commerce. Ainsi, selon l’étude KPMG-Oxatis, les sites E-Commerce Oxatis Group sont significativement plus rentables que la moyenne » (Plus de 75% sont rentables contre seulement 45% en moyenne – Source : Etude WebLoyalty/Benchmark)

 LES CHIFFRES CLÉS D’OXATIS

  • Activité: seul acteur européen de solutions automatisées de création et d’hébergement de sites marchands, vendues par abonnement
  • Date de création: 2001
  • Lieu: Marseille
  • CA: 8,5 millions €
  • Effectif: 120
  • Présence aussi à Paris, Londres, Barcelone, Milan
  • 350 créations de sites marchands chaque mois et une base installée de plus de 10 000 sites en Europe qui ont engrangé plus de 15 millions de commandes.
  • Leur chiffre d’affaire cumulé est en croissance de 30% par an.
  • 75% des sites Oxatis sont rentables ou à l’équilibre.

LES CHIFFRES DU E-COMMERCE (ZDNet)

Confirmant sa forte croissance en 2015, le secteur du e-commerce a progressé cette année de 14% en France, avec plus de 60 milliards d’euros de CA réalisé en ligne. De ce fait, les perspectives d’embauche sont très favorables dans ce domaine,  avec 21% des sites marchands ayant des perspectives d’embauche, selon la dernière étude d’Oxatis/KPMG qui décrypte le profil et les usages du e-commerçant TPE/PME. L’Hexagone compte désormais 35,5 millions de consommateurs. « Cela représente près d’1,3 million de cyberacheteurs de plus qu’il y a un an ». Pour 2016, le secteur table à présent sur un CA supérieur à 70 milliards d’euros (+10%).

La taille de ces sites est cependant très disparate. L’année dernière, la fédération précisait ainsi que 66% des sites français dégageaient un chiffre d’affaires annuel inférieur à 30.000 euros par an. Et si le marché français compte de nombreux sites, celui-ci est en réalité très concentré. Seuls 6.000 sites réalisent plus d’un million d’euros de recettes par an et représentent à eux seuls 89% du chiffre d’affaires de l’ensemble du e-commerce en France. Et la part des sites enregistrant plus de 10 millions d’euros de CA n’est que de 0,5%. Et ces quelques sites pèsent 70% des revenus de l’e-commerce dans l’Hexagone.

Au cours du 1er trimestre 2015, le site du géant américain Amazon a largement conservé sa première place avec plus de 16,8 millions de visiteurs uniques par mois.

En 2015, le tourisme est le secteur qui dégage le plus de chiffre d’affaires par le biais d’Internet avec un CA estimé de 18,3 milliards d’euros ou 32% du e-commerce en France. Ce segment précède l’habillement (chaussures et textile de maison compris) à 5,4 milliards d’euros et l’équipement de maison (télécoms, photo, électroménager…) à 4 milliards. Néanmoins, l’habillement est la catégorie de produits la plus souvent achetée sur Internet, quel que soit le terminal (ordinateur, mobile et tablette).

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Back office Oxatis

DANS LES ÉCHOS – 20/10/2016

Oxatis consolide son leadership européen dans l’e-commerce

Après avoir racheté ses homologues : le britannique Actinic et l’espagnol Xopie, Oxatis est maintenant le seul acteur européen de solutions automatisées de création et d’hébergement de sites marchands, vendues par abonnement. Mais il pèse encore cinq fois moins lourd que ses concurrents américains. C’est pourquoi ses investisseurs historiques, Omnes Capital et A Plus Finance, rejoints par Arkea Capital, viennent d’investir 5 millions d’euros pour accélérer son déploiement. Ce quatrième tour de table porte à 14,6 millions le montant total levé par l’entreprise marseillaise depuis sa création en 2001. «  Près de 60 % du e-commerce mondial se concentre en Europe. Pour y tenir notre rang, nous voulons tripler le nombre de nos boutiques pour porter notre chiffre d’affaires à 40 millions d’euros d’ici à cinq ans », ambitionne Marc Schillaci, le président d’Oxatis, qui compte réaliser 8,5 millions cette année.

Back-office en quatre langues

Il mise sur la croissance des sites B to B pour y parvenir : les boutiques professionnelles représentent aujourd’hui 15 % des quelque 12.000 abonnés de sa plate-forme. Or le segment est appelé à croître de 35 % par an ces prochaines années et les solutions offrant, comme celles d’Oxatis, des facilités de connexion aux systèmes d’information et aux ERP existants, auront une longueur d’avance. L’entreprise s’appuiera sur les réseaux de revendeurs de logiciels professionnels, les portant de 450 aujourd’hui à 2.000. Sa croissance passe par l’étranger, où elle peut valoriser son avance : elle manipule déjà plus de 40 systèmes de paiement, une vingtaine de services logistiques et un back-office en quatre langues. Son objectif est d’accroître la part de l’international de 20 % à 50 % dans cinq ans.

SUR CADREMPLOI – septembre 2016

Oxatis recrute 80 personnes et forme ses futurs commerciaux

C’est une campagne de recrutement qui n’en finit plus. En mai 2016, Oxatis, société qui développe des sites e-commerce pour le compte de TPE et PME, annonçait le recrutement de 40 personnes, entre la France et ses implantations en Angleterre, en Espagne et en Italie. Désormais, alors que 20 postes restent toujours à pourvoir, l’entreprise annonce de nouvelles embauches pour 2017. Cette fois-ci, 60 personnes vont être recrutées en CDI, afin de renforcer les équipes dédiées au référencement, au support client, à la recherche & développement ainsi qu’à la vente. Avis aux amateurs de soleil, les nouveaux collaborateurs seront pour la plupart basés au siège social à Marseille.

Parallèlement, l’entreprise recherche des profils plus techniques à l’image des consultants avant-vente, dont le rôle est de qualifier et estimer les projets des clients avant l’achat. Des conseillers support bilingues, voire trilingues, chargés d’accompagner les clients dans l’utilisation de son outil et de le former à distance via l’utilisation de séminaire en ligne. L’entreprise est également à la recherche d’intégrateurs, de chefs de projet digitaux, de référenceurs SEO et SEM multilingues et développeurs.

LES TPE PME et L’E-COMMERCE – Interview de M. Schillaci dans Tourmag

Pourquoi parle-t-on aujourd’hui de multicanalité dans le e-commerce ?

Marc Shillaci : « Il y a quelques années, lorsque l’on pensait au développement d’un site de vente, on ne raisonnait que par rapport à un seul device : celui d’un ordinateur fixe. Aujourd’hui, ne pas avoir de site mobile, c’est se couper de 15% des ventes. C’est comme si vous fermiez votre commerce un jour ouvrable. Le phénomène des places de marché est à prendre en compte également. Avec eBay, Amazon, ou d’autres, vous allez obtenir entre 15 à 20% d’opportunités supplémentaires. C’est même davantage dans certains domaines. Enfin, on parle également de l’e-commerce social. On ne vend pas dans Facebook, mais on peut attirer un certain nombre de clients avec une stratégie proactive. »

Mais comment, pour des TPE, parvenir à tout maîtriser ?

MS : « C’est le rôle des plates-formes de faciliter les démarches dans les mises en œuvre des stratégies digitales. La nôtre met à disposition des solutions pour que les commerçants puissent actionner tous les axes de développement, et ce facilement, sans se prendre la tête. C’est notre ambition : rendre notre technologie intuitive et peu consommatrice de temps. »

Quelle est la recette ?

MS : « De tout intégrer. Avoir différents partenaires représente toujours une certaine dispersion. C’est ce qu’il faut éviter. Nous voulons au contraire tout regrouper, automatiser et surtout traquer les ventes avec tous les outils d’analyse pour comprendre et optimiser la rentabilité. C’est ce que recherche l’e-commerçant. Il ne veut pas savoir comment cela fonctionne. Ce qu’il l’intéresse, c’est de sélectionner des produits et étudier comment ils se vendent et pour combien de marge. »

Nous avons une application spécifique sur notre plateforme : Oxatis Social Store. Avec cette solution, les e-commerçants peuvent récupérer les données présentes sur la plate-forme : prix, produit, et les afficher sur Facebook. Il n’y a pas de temps ou de coût supplémentaire. »

Et pour les places de marché ?

MS : « Le principe est le même. La plate-forme récupère toutes les données comme les e-mails, les commandes, les expéditions, etc, pour les glisser sur les places de marché. »

Ce marketing web est compris par les commerçants ?

MS : « Oui, les commerçants qui arrivent sur le web ont compris les enjeux. Vendre en ligne, c’est vendre plus loin. Ils ont également assimilé le fait qu’il faut investir. Par exemple, il vaut mieux un référencement payant qui est rigoureux et qui rapporte quelque chose, plutôt qu’un référencement gratuit, qui est très aléatoire. »

Y a-t-il eu basculement des mentalités ?

MS : « Ce basculement n’est pas brutal, mais les commerçants sont de plus en plus matures. D’ailleurs sur les plus 11% de la croissance de ce secteur, ce sont les TPE-PME, le commerce de « M. et Mme Toutlemonde » qui en assurent la plus grosse part. Ceux qui appliquent les bonnes méthodes ont du succès, et cela encourage les autres à faire de même. » Le suivi est essentiel. Nous apportons les conseils d’optimisation : observer la rentabilité des produits, voir ceux qui aboutissent à des achats. Avec ces outils d’analyse, le commerçant bien formé, peut concentrer les dépenses sur les produits qui dégagent le plus de marge. » Par exemple, avec Google Shopping, si je suis prêt à payer 100 euros, chaque visite sera traquée, les intentions d’achats seront suivies, la transformation étudiée. On met à la disposition des outils pour acquérir et voir combien ça rapporte. »

Et ensuite ?

MS : « Le client qui coûte le moins cher est celui que vous avez déjà. C’est le troisième point important. La fidélisation est donc la suite logique du ROI. Elle évolue et s’intègre elle aussi à la plate-forme. Cela permet notamment l’envoi de SMS automatique. Le taux d’ouverture d’une newsletter oscille entre 5 et 10%. Mais celui des SMS est de 90% !

Pour conclure, quel est l’avenir du e-commerce ?

MS : « Si un commerçant réalise 200 000 euros de chiffre d’affaires et qu’il sait qu’en s’adossant à des outils efficaces, il va pouvoir dégager 30 000 euros de business supplémentaires, il ne va plus hésiter longtemps à se lancer. C’est pour cette raison que la croissance de l’e-commerce a de l’avenir, surtout pour les PME/TPE. »

Jeff de Bruges est une entreprise… française! C’est au Business Club (podcast)

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→ Diffusion : samedi 26/11/2016 à 7h | dimanche 27/11/2016 à 16h

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TALK 1: JEFF DE BRUGES fête ses 30 ans  avec l’ouverture de sa 500ème boutique

TALK 2: OXATIS : plus de 75% de ses sites e-commerce sont rentables, contre 45% en moyenne

TALK 3: ARIONEO invente le quantified self pour les chevaux

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

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TALK 1: JEFF DE BRUGES, avec Philippe Jambon, PDG fondateur

jeff_de_brugesJeff de Bruges, c’est une entreprise… Française, dont le siège est situé à Ferrières-en-Brie (Seine-et-Marne).

• Respectueuse de la parité à tous les niveaux de la hiérarchie, avec 88% de femmes cadres.

• Qui offre une participation aux résultats à tous ses salariés

L’HISTOIRE DE JEFF DE BRUGES

En 1986, Jeff de Bruges bouscule les codes des boutiques de chocolats et s’affirme en tant que pionnier. Les collections de chocolats et les animations en magasin en fonction des saisons, le développement en franchise, le maillage du territoire, autant de concepts initiés par l’enseigne qui ont fait des émules.

Le premier magasin Jeff de Bruges ouvre ses portes à Reims en 1986. Envouté par les ateliers des chocolatiers depuis l’enfance, Philippe Jambon rêve de marier la maîtrise belge des modes de fabrication et l’inventivité française. L’heure est venue aussi de dépoussiérer les magasins de chocolat pour créer des univers gourmets et magiques, dédiés à la créativité et au plaisir. Conscient qu’il ne pourra pas donner son nom à la marque, le fondateur s’inspire de la ville où se trouve sa première fabrique de chocolats et de la chanson « Jef » de Jacques Brel pour baptiser la nouvelle enseigne, qui connaît un succès immédiat.

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« Je me revois encore avec mon frère dans mon petit bureau parisien, penchés tous deux sur notre page blanche, raconte le patron. On voulait un nom qui sonne accessible mais aussi raffiné, qui évoque la Belgique… » Ils envisagent un temps Duc de Flandres. Ce sera finalement Jeff de Bruges.

Six ans après son lancement (1992), Jeff de Bruges compte déjà 100 magasins.

Selon Philippe Jambon, l’originalité de ses recettes revient au savoir-faire de deux grandes cultures « chocolat »: un mariage entre la  gourmandise du chocolat belge et le chic cacaoté du chocolat français.

LES CHIFFRES CLÉS DE JEFF DE BRUGES

  • Activité: première enseigne de chocolats en France
  • Date de création: 1986
  • Lieu: Ferrières-en-Brie (Seine-et-Marne)
  • CA: 200 millions €
  • Effectif:(Siège + succursales) : 816
  • Effectifs franchisés : 1 000
  • Atelier de fabrication en Belgique
  • Fin 2016, l’enseigne comptera 511 magasins, dont 459 en France (342
  • boutiques en franchise et 117 succursales) plus 52 boutiques à l’étranger.
  • Présence dans 52 pays notamment en Espagne, Italie, Tunisie, Maroc, Emirats Arabes Unis, Qatar, Arabie Saoudite, Jordanie ou encore en Bulgarie, au Mexique et en Angleterre, en Australie ainsi qu’au Canada.
  • En moyenne 20 ouvertures de magasins par an.
  • C’est la première enseigne de chocolats en France: 89% de notoriété globale
  • Jeff de Bruges fabrique plus de 300 millions de chocolats par an

Sondage 2015 Toluna pour LSA: Jeff de Bruges est l’enseigne de chocolats préférée des Français, devant Léonidas, De Neuville, Godiva.

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  • 1986 : Ouverture du premier magasin Jeff de Bruges.
  • 1992 : Ouverture du 100e magasin.
  • 1996 : Ouverture des premiers magasins au Maroc et en Espagne.
  • 1997 : Acquisition de l’enseigne de dragées MARTIAL et de son réseau de succursales.
  • 2002 : Ouverture du 200e magasin.
  • 2009 : Ouverture du 300e magasin.
  • 2013 : Ouverture d’un magasin au Canada.
  • 2015 : Grand Ruban d’Or (franchisé), Ruban d’Or (franchisé) et Ruban d’Argent (franchisé)
  • 2016 : Ouverture du 500e magasin de l’enseigne (France et étranger).

L’ACTUALITÉ DE JEFF DE BRUGES

Jeff de Bruges fête ses 30 ans  avec l’ouverture de sa 500ème boutique, un nouveau concept de magasin et le lancement de son programme de fidélité via une application dédiée. 

En 2016, la marque poursuit sa quête d’innovation avec un concept de magasin revisité, créé grâce à l’accompagnement de l’agence Saguez & Partners. Tout a été retravaillé afin d’optimiser la visibilité, en commençant par une nouvelle enseigne lumineuse, des vitrines toute hauteur et, à l’intérieur des magasins, un agencement plus clair et dégagé. Le parcours client est organisé autour de deux grandes zones différenciées. L’ambiance libre-service distingue le « prêt-à-offrir » (cadeaux et coups de cœur). Habillé de bois clair, de plexi ou encore d’inox poli façon miroir, le mobilier allégé s’efface pour présenter les différentes collections. L’ambiance métier s’articule autour d’une grande table surmontée d’une arche métallique à la façon d’un étal, mettant en valeur les variétés de chocolats.

DANS L’EXPRESS

Jeff de Bruges se déguste en 10 langues

L’export représente un relais de croissance pour le numéro un français du chocolat, Jeff de Bruges, et ses 500 magasins dans l’Hexagone. Mais c’est avec prudence que l’enseigne choisit ses implantations à l’étranger.

Jeff de Bruges, c’est le plus français des chocolats belges et le moins cher des chocolats premium. Alors que la grande distribution tient encore 85 % du marché, la marque propose des chocolats à peine plus chers, mais vendus à l’unité, avec une qualité de service et une théâtralisation de l’offre qui reprennent tous les codes du luxe. Avec un tel positionnement, Jeff de Bruges a tout pour conquérir une planète particulièrement sensible aux saveurs made in France. 

Président de l’enseigne qu’il a créée en 1986, Philippe Jambon aborde cependant l’export avec prudence, conscient que « la vente de produits alimentaires est délicate. » Et pas seulement pour des raisons sanitaires : « Manger du chocolat à Pâques ou à Noël n’a aucun sens dans de nombreux pays. De plus, alors que les Français adorent le chocolat noir, le reste du monde tend à lui préférer le chocolat au lait… »

En tant que numéro un français des boutiques de chocolat, l’enseigne est régulièrement sollicitée par des entrepreneurs souhaitant implanter Jeff de Bruges dans leur pays. « Avant de leur accorder une master franchise, nous leur demandons d’ouvrir un ou deux points de vente et de voir comment cela fonctionne », explique Philippe Berton, directeur du développement de la franchise. 

Ce qui explique pourquoi Jeff de Bruges ne compte, à ce jour, « que » 52 points de vente hors de ses frontières : en Grande-Bretagne, en Italie, en Espagne, au Maroc, en Tunisie, dans les Emirats, au Paraguay, au Mexique, au Canada et même en Australie…

« Quand un partenaire nous a contactés pour s’implanter à Sydney, nous n’étions pas convaincus que les coûts d’expédition permettraient d’équilibrer les comptes, poursuit Philippe Berton. Il a dû nous prouver qu’il y avait un marché… et il a eu raison, puisque son magasin démarre très bien. »

On comprend mieux pourquoi Philippe Jambon parle d’une « stratégie essentiellement opportuniste. » Car l’export est un relais de croissance pour l’enseigne qui est, certes, « encore loin d’avoir fait le plein sur son territoire », selon son président, mais qui doit aussi préparer l’avenir.