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Vision artificielle : la première caméra qui fonctionne comme une rétine humaine … C’est dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

chronocamDans le  Business Club de France Logo-BFMBusiness-sans-contour

Uniquement sur BFM Business Radio 

Diffusion : samedi 3/12/16 à 7h et dimanche 4/12/16 à 16h


SOMMAIRE

Talk 1 : ChronoCam : le premier capteur d’images neuromorphique 

Talk 2 : Le marché de la Thalasso surfe sur le succès 

Talk 3 : Shapr : la nouvelle appli sociale pro 

Talk 4 : La médiation des entreprises et les tribunaux de commerce 


TALK 1 :

CHRONOCAM INVENTE LE CAPTEUR D’IMAGES QUI FONCTIONNE COMME LA RÉTINE HUMAINE. AVEC LUCA VERRE 

Ecouter ou réécouter l’émission :


→Qu’est qu’un capteur d’images neuromorphique ?

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Luca Verre

C’est un capteur (ou caméra) un peu particulier.  Leur innovation combine deux composants : un capteur d’image, qui imite l’œil humain, et un algorithme de traitement, qui s’inspire du cerveau humain. 

« Notre capteur fonctionne comme une rétine artificielle avec des pixels autonomes qui réagissent à la milliseconde indépendamment les uns des autres, explique Luca Verre, PDG-fondateur à l’usine nouvelle. Il capte et transmet uniquement les changements d’évènements de la scène, et non toute la scène comme le font les capteurs d’image traditionnels. »

→À quoi ça sert ?

En réalité, avant même la création de Chronocam, une caméra basée sur la technologie CCAM (Eye)oT avait été développée dans le cadre d’une collaboration entre l’Institut de la vision de l’UPMC et la société Pixium Vision. Et ce pour une application bien spécifique : les systèmes de restauration de la vision pour les personnes atteintes de cécité. « En fait, Chronocam a été fondé pour porter la technologie vers d’autres types d’applications », révèle Luca Verre.  Article complet ICI

Et parmi les autres applications : les voitures autonomes ! Renault-Nissan, en plus d’investir dans l’entreprise, a signé un accord de partenariat.

Le constructeur automobile mise sur la technologie de rupture de la start-up pour accélérer le développement de véhicules à conduite assistée ou autonome. Commercialisation dans l’automobile en 2020. 

→Une levée de fond de 15 millions de dollars

Chronocam annonce avoir bouclé un tour de table de 15 millions de dollars pour accélérer la production de sa technologie de vision artificielle à destination des objets et des machines.

Grâce à cette augmentation de capital, la jeune pousse va pouvoir recruter de nouveaux experts et muscler sa R&D. La jeune pousse compte aussi accélérer le développement de ses produits ainsi que la mise sur le marché de sa technologie de détection et de traitement de vision artificielle. Chronocam souhaite également étendre son activité sur des marchés internationaux, aux États-Unis et en Asie notamment.

Chronocam compte aujourd’hui 25 personnes et prévoit de passer à 50 personnes dans un an et ouvrir en 2017 un bureau en Californie. Luca Verre la voit devenir à l’horizon 2020 une société de 150 à 200 personnes et d’un chiffre d’affaires de plusieurs dizaines de millions d’euros.

→Explication en vidéo et en anglais

« La création de Chronocam est l’aboutissement de 15 ans d’incubation dans plusieurs centres de recherche et développement en Europe, et notamment à l’Institut de la vision de l’université Pierre et Marie Curie (UPMC) et à l’Austrian Institute of Technology (AIT) », rappelle Luca Verre, cofondateur et CEO de la start-up parisienne. De fait, parmi les autres cofondateurs de l’entreprise figurent Christoph Posch et Ryad Benosman, professeurs à l’UPMC, codirigeants du groupe Vision and Natural Computing de l’Institut de la vision et respectivement directeur technique (CTO) et conseiller scientifique (CSO) de Chronocam. L’équipe à la tête de la jeune pousse est complétée par Bernard Gilly, célèbre entrepreneur en série du domaine des biotechnologies.

Arioneo invente le cheval connecté! C’est au prochain Business Club

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aaeaaqaaaaaaaai-aaaajgq5ndjhywnhltywmwetngu4ni1hy2qwltmwymzhymuxotixmaLogo-BFMBusiness-sans-contourAu Business Club de France
Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 26/11/2016 à 7h | dimanche 27/11/2016 à 16h

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TALK 1: JEFF DE BRUGES fête ses 30 ans  avec l’ouverture de sa 500ème boutique

TALK 2: OXATIS : plus de 75% de ses sites e-commerce sont rentables, contre 45% en moyenne

TALK 3: ARIONEO invente le quantified self pour les chevaux

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

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TALK 3: ARIONEO, avec Valentin Rapin

aaeaaqaaaaaaaai-aaaajgq5ndjhywnhltywmwetngu4ni1hy2qwltmwymzhymuxotixmaArioneo souhaite se positionner dans les années à venir comme le spécialiste du recueil et de l’analyse de données physiologiques et sportives des chevaux.

Par ses solutions, l’entreprise crée un véritable lien entre l’humain et l’animal. Pour Erwan Mellerio, « Arioneo s’engage à améliorer la préparation, la compréhension, et la performance des chevaux tout en préservant leur respect et leur santé. C’est dans l’exploitation des données que réside notre potentiel.»

Pour Jérôme Lestir, ancien dirigeant d’un club de football de Ligue 1 et propriétaire de chevaux de course « à l’image de ce qui s’est passé il y a plusieurs années déjà dans le sport professionnel, Arioneo va révolutionner le quotidien des entraîneurs et propriétaires de chevaux. Nous allons enfin pouvoir mieux comprendre, mieux suivre nos compétiteurs lors de leurs sorties privées ou publiques. »

L’ACTUALITÉ D’ARIONEO

mai 2016 – Arioneo lève 1,1 million d’euros pour ses capteurs connectés dédiés aux chevaux

Arioneo, startup française spécialiste des données physiologiques et sportives du cheval, vient de lever 1,1 million d’euros. La startup va développer de nouveaux objets connectés dédiés à l’amélioration des performances sportives des chevaux.

horse-arioneo-profileIssu de l’incubateur ESSEC Ventures, Arioneo développe depuis 2014 des objets connectés dédiés au monde équin. Ceux-ci, rassemblés dans deux gammes de produits, Care et Performance, permettent une analyse précise du confort, bien-être et de la performance des chevaux ainsi qu’une interprétation simplifiée des données recueillies pour l’utilisateur. La jeune pousse annonce avoir bouclé une première levée de fonds de 1,1 million d’euros auprès du réseau Paris Business Angels, d’investisseurs privés, et du fonds d’investissement Angel Source.

Après 18 mois d’existence, ce premier tour de table va permettre à Arioneo d’accélérer le développement et la commercialisation de 2 nouveaux produits. La startup, qui travaille en marque blanche depuis décembre 2015 pour la marque Fouganza (Decathlon), à qui elle fournit un capteur intégré dans une couverture pour chevaux qui permet de suivre et d’analyser leur confort selon la température extérieure et le taux d’humidité, prévoit de lancer dès septembre 2016 une nouvelle version analysant davantage de paramètres et pouvant s’utiliser sur tous types de couvertures.

À plus long terme, Arioneo, qui compte à ce jour 10 collaborateurs dont 7 développeurs, ambitionne de mettra le Big Data au service de la performance en lançant Equimetre en 2017, un boîtier connecté qui permettra aux entraîneurs et aux propriétaires de chevaux de course d’optimiser leurs performances.

Deux innovations qui permettront à Arioneo de se positionner, dans les années à venir, comme le spécialiste du recueil et de l’analyse de données physiologiques et sportives des chevaux. Les deux jeunes entrepreneurs visent un CA de 5 millions d’euros d’ici 5 ans, avec un développement rapide à l’international et en Europe dès l’hiver 2016.

LES PRODUITS ARIONEO

1473839665Orscana (80€) est un capteur connecté qui se fixe sous tous les types de couvertures. Il analyse le mouvement (temps passé allongé, degré d’activité, etc.), la température sous la couverture et détecte la transpiration. Orscana se fixe sous la couverture au niveau du creux de la hanche, endroit stratégique où apparaissent les premiers signes de transpiration. Son système d’attache sécurisé ne peut pas blesser le cheval et garantit l’intégrité du capteur.

Fixé à la couverture grâce à son système d’attache, Orscana conseille au choix de la couverture la plus appropriée pour le confort des chevaux, au pré, au box et pendant le transport. Il analyse l’activité du cheval le jour et la nuit (temps passé allongé, degré d’activité, etc.) et anticipe ses besoins pour la suivante grâce aux prévisions météo. Orscana surveille également la température sous la couverture et avertit en cas d’activité anormale, de transpiration ou lorsque le cheval sort de sa zone de confort.

A VENIR en 2017 : L’Equimètre

equimetreDes algorithmes performants pour interpréter les paramètres mesurés de façon simple et intuitive.

  • Suivi de l’état de forme
  • Suivi des indicateurs de la locomotion
  • Aptitudes aux conditions extérieures
  • Comparaison des chevaux
  • Détection des pathologies

L’HISTOIRE D’ARIONEO

Arioneo a été fondée en 2014 par deux jeunes entrepreneurs : Erwan Mellerio, ingénieur agronome et diplômé du programme Entrepreneur Centrale-ESSEC, et Valentin Rapin, business developer riche de plusieurs expériences à l’international et au sein de startups. Ils sont de surcroît amis d’enfance et tous deux cavaliers. Dans cette aventure, ils se sont entourés d’Hervé Moreau, vétérinaire équin possédant plus de 20 ans d’expérience et passionné de physiologie du cheval athlète, mais également d’ingénieurs et de développeurs. Parmi eux, Thomas Buisson, CTO de la startup, un ingénieur R&D systèmes embarqués, mécatronique et robotique issu d’Airbus. Capitale pour Arioneo, la R&D s’appuie sur 7 personnes aux compétences complémentaires (Data science, hardware, software, etc.).

Oxatis : 50% du CA à l’international en 2020! C’est au Business Club (podcast)

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Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 26/11/2016 à 7h | dimanche 27/11/2016 à 16h

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TALK 1: JEFF DE BRUGES fête ses 30 ans  avec l’ouverture de sa 500ème boutique

TALK 2: OXATIS : plus de 75% de ses sites e-commerce sont rentables, contre 45% en moyenne

TALK 3: ARIONEO invente le quantified self pour les chevaux

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

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TALK 2: OXATIS, avec Marc Schillaci, président

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D’après Marc Schillaci: « Par sa technologie en mode Saas, Oxatis apporte une expertise et des avantages uniques qui placent ses clients marchands au niveau des leaders du marché comme Amazon pour atteindre le meilleur niveau d’efficacité : richesse fonctionnelle, fiabilité, évolution continue et permanente pour intégrer les dernières nouveautés du E-Commerce. Ainsi, selon l’étude KPMG-Oxatis, les sites E-Commerce Oxatis Group sont significativement plus rentables que la moyenne » (Plus de 75% sont rentables contre seulement 45% en moyenne – Source : Etude WebLoyalty/Benchmark)

 LES CHIFFRES CLÉS D’OXATIS

  • Activité: seul acteur européen de solutions automatisées de création et d’hébergement de sites marchands, vendues par abonnement
  • Date de création: 2001
  • Lieu: Marseille
  • CA: 8,5 millions €
  • Effectif: 120
  • Présence aussi à Paris, Londres, Barcelone, Milan
  • 350 créations de sites marchands chaque mois et une base installée de plus de 10 000 sites en Europe qui ont engrangé plus de 15 millions de commandes.
  • Leur chiffre d’affaire cumulé est en croissance de 30% par an.
  • 75% des sites Oxatis sont rentables ou à l’équilibre.

LES CHIFFRES DU E-COMMERCE (ZDNet)

Confirmant sa forte croissance en 2015, le secteur du e-commerce a progressé cette année de 14% en France, avec plus de 60 milliards d’euros de CA réalisé en ligne. De ce fait, les perspectives d’embauche sont très favorables dans ce domaine,  avec 21% des sites marchands ayant des perspectives d’embauche, selon la dernière étude d’Oxatis/KPMG qui décrypte le profil et les usages du e-commerçant TPE/PME. L’Hexagone compte désormais 35,5 millions de consommateurs. « Cela représente près d’1,3 million de cyberacheteurs de plus qu’il y a un an ». Pour 2016, le secteur table à présent sur un CA supérieur à 70 milliards d’euros (+10%).

La taille de ces sites est cependant très disparate. L’année dernière, la fédération précisait ainsi que 66% des sites français dégageaient un chiffre d’affaires annuel inférieur à 30.000 euros par an. Et si le marché français compte de nombreux sites, celui-ci est en réalité très concentré. Seuls 6.000 sites réalisent plus d’un million d’euros de recettes par an et représentent à eux seuls 89% du chiffre d’affaires de l’ensemble du e-commerce en France. Et la part des sites enregistrant plus de 10 millions d’euros de CA n’est que de 0,5%. Et ces quelques sites pèsent 70% des revenus de l’e-commerce dans l’Hexagone.

Au cours du 1er trimestre 2015, le site du géant américain Amazon a largement conservé sa première place avec plus de 16,8 millions de visiteurs uniques par mois.

En 2015, le tourisme est le secteur qui dégage le plus de chiffre d’affaires par le biais d’Internet avec un CA estimé de 18,3 milliards d’euros ou 32% du e-commerce en France. Ce segment précède l’habillement (chaussures et textile de maison compris) à 5,4 milliards d’euros et l’équipement de maison (télécoms, photo, électroménager…) à 4 milliards. Néanmoins, l’habillement est la catégorie de produits la plus souvent achetée sur Internet, quel que soit le terminal (ordinateur, mobile et tablette).

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Back office Oxatis

DANS LES ÉCHOS – 20/10/2016

Oxatis consolide son leadership européen dans l’e-commerce

Après avoir racheté ses homologues : le britannique Actinic et l’espagnol Xopie, Oxatis est maintenant le seul acteur européen de solutions automatisées de création et d’hébergement de sites marchands, vendues par abonnement. Mais il pèse encore cinq fois moins lourd que ses concurrents américains. C’est pourquoi ses investisseurs historiques, Omnes Capital et A Plus Finance, rejoints par Arkea Capital, viennent d’investir 5 millions d’euros pour accélérer son déploiement. Ce quatrième tour de table porte à 14,6 millions le montant total levé par l’entreprise marseillaise depuis sa création en 2001. «  Près de 60 % du e-commerce mondial se concentre en Europe. Pour y tenir notre rang, nous voulons tripler le nombre de nos boutiques pour porter notre chiffre d’affaires à 40 millions d’euros d’ici à cinq ans », ambitionne Marc Schillaci, le président d’Oxatis, qui compte réaliser 8,5 millions cette année.

Back-office en quatre langues

Il mise sur la croissance des sites B to B pour y parvenir : les boutiques professionnelles représentent aujourd’hui 15 % des quelque 12.000 abonnés de sa plate-forme. Or le segment est appelé à croître de 35 % par an ces prochaines années et les solutions offrant, comme celles d’Oxatis, des facilités de connexion aux systèmes d’information et aux ERP existants, auront une longueur d’avance. L’entreprise s’appuiera sur les réseaux de revendeurs de logiciels professionnels, les portant de 450 aujourd’hui à 2.000. Sa croissance passe par l’étranger, où elle peut valoriser son avance : elle manipule déjà plus de 40 systèmes de paiement, une vingtaine de services logistiques et un back-office en quatre langues. Son objectif est d’accroître la part de l’international de 20 % à 50 % dans cinq ans.

SUR CADREMPLOI – septembre 2016

Oxatis recrute 80 personnes et forme ses futurs commerciaux

C’est une campagne de recrutement qui n’en finit plus. En mai 2016, Oxatis, société qui développe des sites e-commerce pour le compte de TPE et PME, annonçait le recrutement de 40 personnes, entre la France et ses implantations en Angleterre, en Espagne et en Italie. Désormais, alors que 20 postes restent toujours à pourvoir, l’entreprise annonce de nouvelles embauches pour 2017. Cette fois-ci, 60 personnes vont être recrutées en CDI, afin de renforcer les équipes dédiées au référencement, au support client, à la recherche & développement ainsi qu’à la vente. Avis aux amateurs de soleil, les nouveaux collaborateurs seront pour la plupart basés au siège social à Marseille.

Parallèlement, l’entreprise recherche des profils plus techniques à l’image des consultants avant-vente, dont le rôle est de qualifier et estimer les projets des clients avant l’achat. Des conseillers support bilingues, voire trilingues, chargés d’accompagner les clients dans l’utilisation de son outil et de le former à distance via l’utilisation de séminaire en ligne. L’entreprise est également à la recherche d’intégrateurs, de chefs de projet digitaux, de référenceurs SEO et SEM multilingues et développeurs.

LES TPE PME et L’E-COMMERCE – Interview de M. Schillaci dans Tourmag

Pourquoi parle-t-on aujourd’hui de multicanalité dans le e-commerce ?

Marc Shillaci : « Il y a quelques années, lorsque l’on pensait au développement d’un site de vente, on ne raisonnait que par rapport à un seul device : celui d’un ordinateur fixe. Aujourd’hui, ne pas avoir de site mobile, c’est se couper de 15% des ventes. C’est comme si vous fermiez votre commerce un jour ouvrable. Le phénomène des places de marché est à prendre en compte également. Avec eBay, Amazon, ou d’autres, vous allez obtenir entre 15 à 20% d’opportunités supplémentaires. C’est même davantage dans certains domaines. Enfin, on parle également de l’e-commerce social. On ne vend pas dans Facebook, mais on peut attirer un certain nombre de clients avec une stratégie proactive. »

Mais comment, pour des TPE, parvenir à tout maîtriser ?

MS : « C’est le rôle des plates-formes de faciliter les démarches dans les mises en œuvre des stratégies digitales. La nôtre met à disposition des solutions pour que les commerçants puissent actionner tous les axes de développement, et ce facilement, sans se prendre la tête. C’est notre ambition : rendre notre technologie intuitive et peu consommatrice de temps. »

Quelle est la recette ?

MS : « De tout intégrer. Avoir différents partenaires représente toujours une certaine dispersion. C’est ce qu’il faut éviter. Nous voulons au contraire tout regrouper, automatiser et surtout traquer les ventes avec tous les outils d’analyse pour comprendre et optimiser la rentabilité. C’est ce que recherche l’e-commerçant. Il ne veut pas savoir comment cela fonctionne. Ce qu’il l’intéresse, c’est de sélectionner des produits et étudier comment ils se vendent et pour combien de marge. »

Nous avons une application spécifique sur notre plateforme : Oxatis Social Store. Avec cette solution, les e-commerçants peuvent récupérer les données présentes sur la plate-forme : prix, produit, et les afficher sur Facebook. Il n’y a pas de temps ou de coût supplémentaire. »

Et pour les places de marché ?

MS : « Le principe est le même. La plate-forme récupère toutes les données comme les e-mails, les commandes, les expéditions, etc, pour les glisser sur les places de marché. »

Ce marketing web est compris par les commerçants ?

MS : « Oui, les commerçants qui arrivent sur le web ont compris les enjeux. Vendre en ligne, c’est vendre plus loin. Ils ont également assimilé le fait qu’il faut investir. Par exemple, il vaut mieux un référencement payant qui est rigoureux et qui rapporte quelque chose, plutôt qu’un référencement gratuit, qui est très aléatoire. »

Y a-t-il eu basculement des mentalités ?

MS : « Ce basculement n’est pas brutal, mais les commerçants sont de plus en plus matures. D’ailleurs sur les plus 11% de la croissance de ce secteur, ce sont les TPE-PME, le commerce de « M. et Mme Toutlemonde » qui en assurent la plus grosse part. Ceux qui appliquent les bonnes méthodes ont du succès, et cela encourage les autres à faire de même. » Le suivi est essentiel. Nous apportons les conseils d’optimisation : observer la rentabilité des produits, voir ceux qui aboutissent à des achats. Avec ces outils d’analyse, le commerçant bien formé, peut concentrer les dépenses sur les produits qui dégagent le plus de marge. » Par exemple, avec Google Shopping, si je suis prêt à payer 100 euros, chaque visite sera traquée, les intentions d’achats seront suivies, la transformation étudiée. On met à la disposition des outils pour acquérir et voir combien ça rapporte. »

Et ensuite ?

MS : « Le client qui coûte le moins cher est celui que vous avez déjà. C’est le troisième point important. La fidélisation est donc la suite logique du ROI. Elle évolue et s’intègre elle aussi à la plate-forme. Cela permet notamment l’envoi de SMS automatique. Le taux d’ouverture d’une newsletter oscille entre 5 et 10%. Mais celui des SMS est de 90% !

Pour conclure, quel est l’avenir du e-commerce ?

MS : « Si un commerçant réalise 200 000 euros de chiffre d’affaires et qu’il sait qu’en s’adossant à des outils efficaces, il va pouvoir dégager 30 000 euros de business supplémentaires, il ne va plus hésiter longtemps à se lancer. C’est pour cette raison que la croissance de l’e-commerce a de l’avenir, surtout pour les PME/TPE. »

Jeff de Bruges est une entreprise… française! C’est au Business Club (podcast)

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Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 26/11/2016 à 7h | dimanche 27/11/2016 à 16h

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TALK 1: JEFF DE BRUGES fête ses 30 ans  avec l’ouverture de sa 500ème boutique

TALK 2: OXATIS : plus de 75% de ses sites e-commerce sont rentables, contre 45% en moyenne

TALK 3: ARIONEO invente le quantified self pour les chevaux

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

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TALK 1: JEFF DE BRUGES, avec Philippe Jambon, PDG fondateur

jeff_de_brugesJeff de Bruges, c’est une entreprise… Française, dont le siège est situé à Ferrières-en-Brie (Seine-et-Marne).

• Respectueuse de la parité à tous les niveaux de la hiérarchie, avec 88% de femmes cadres.

• Qui offre une participation aux résultats à tous ses salariés

L’HISTOIRE DE JEFF DE BRUGES

En 1986, Jeff de Bruges bouscule les codes des boutiques de chocolats et s’affirme en tant que pionnier. Les collections de chocolats et les animations en magasin en fonction des saisons, le développement en franchise, le maillage du territoire, autant de concepts initiés par l’enseigne qui ont fait des émules.

Le premier magasin Jeff de Bruges ouvre ses portes à Reims en 1986. Envouté par les ateliers des chocolatiers depuis l’enfance, Philippe Jambon rêve de marier la maîtrise belge des modes de fabrication et l’inventivité française. L’heure est venue aussi de dépoussiérer les magasins de chocolat pour créer des univers gourmets et magiques, dédiés à la créativité et au plaisir. Conscient qu’il ne pourra pas donner son nom à la marque, le fondateur s’inspire de la ville où se trouve sa première fabrique de chocolats et de la chanson « Jef » de Jacques Brel pour baptiser la nouvelle enseigne, qui connaît un succès immédiat.

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« Je me revois encore avec mon frère dans mon petit bureau parisien, penchés tous deux sur notre page blanche, raconte le patron. On voulait un nom qui sonne accessible mais aussi raffiné, qui évoque la Belgique… » Ils envisagent un temps Duc de Flandres. Ce sera finalement Jeff de Bruges.

Six ans après son lancement (1992), Jeff de Bruges compte déjà 100 magasins.

Selon Philippe Jambon, l’originalité de ses recettes revient au savoir-faire de deux grandes cultures « chocolat »: un mariage entre la  gourmandise du chocolat belge et le chic cacaoté du chocolat français.

LES CHIFFRES CLÉS DE JEFF DE BRUGES

  • Activité: première enseigne de chocolats en France
  • Date de création: 1986
  • Lieu: Ferrières-en-Brie (Seine-et-Marne)
  • CA: 200 millions €
  • Effectif:(Siège + succursales) : 816
  • Effectifs franchisés : 1 000
  • Atelier de fabrication en Belgique
  • Fin 2016, l’enseigne comptera 511 magasins, dont 459 en France (342
  • boutiques en franchise et 117 succursales) plus 52 boutiques à l’étranger.
  • Présence dans 52 pays notamment en Espagne, Italie, Tunisie, Maroc, Emirats Arabes Unis, Qatar, Arabie Saoudite, Jordanie ou encore en Bulgarie, au Mexique et en Angleterre, en Australie ainsi qu’au Canada.
  • En moyenne 20 ouvertures de magasins par an.
  • C’est la première enseigne de chocolats en France: 89% de notoriété globale
  • Jeff de Bruges fabrique plus de 300 millions de chocolats par an

Sondage 2015 Toluna pour LSA: Jeff de Bruges est l’enseigne de chocolats préférée des Français, devant Léonidas, De Neuville, Godiva.

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  • 1986 : Ouverture du premier magasin Jeff de Bruges.
  • 1992 : Ouverture du 100e magasin.
  • 1996 : Ouverture des premiers magasins au Maroc et en Espagne.
  • 1997 : Acquisition de l’enseigne de dragées MARTIAL et de son réseau de succursales.
  • 2002 : Ouverture du 200e magasin.
  • 2009 : Ouverture du 300e magasin.
  • 2013 : Ouverture d’un magasin au Canada.
  • 2015 : Grand Ruban d’Or (franchisé), Ruban d’Or (franchisé) et Ruban d’Argent (franchisé)
  • 2016 : Ouverture du 500e magasin de l’enseigne (France et étranger).

L’ACTUALITÉ DE JEFF DE BRUGES

Jeff de Bruges fête ses 30 ans  avec l’ouverture de sa 500ème boutique, un nouveau concept de magasin et le lancement de son programme de fidélité via une application dédiée. 

En 2016, la marque poursuit sa quête d’innovation avec un concept de magasin revisité, créé grâce à l’accompagnement de l’agence Saguez & Partners. Tout a été retravaillé afin d’optimiser la visibilité, en commençant par une nouvelle enseigne lumineuse, des vitrines toute hauteur et, à l’intérieur des magasins, un agencement plus clair et dégagé. Le parcours client est organisé autour de deux grandes zones différenciées. L’ambiance libre-service distingue le « prêt-à-offrir » (cadeaux et coups de cœur). Habillé de bois clair, de plexi ou encore d’inox poli façon miroir, le mobilier allégé s’efface pour présenter les différentes collections. L’ambiance métier s’articule autour d’une grande table surmontée d’une arche métallique à la façon d’un étal, mettant en valeur les variétés de chocolats.

DANS L’EXPRESS

Jeff de Bruges se déguste en 10 langues

L’export représente un relais de croissance pour le numéro un français du chocolat, Jeff de Bruges, et ses 500 magasins dans l’Hexagone. Mais c’est avec prudence que l’enseigne choisit ses implantations à l’étranger.

Jeff de Bruges, c’est le plus français des chocolats belges et le moins cher des chocolats premium. Alors que la grande distribution tient encore 85 % du marché, la marque propose des chocolats à peine plus chers, mais vendus à l’unité, avec une qualité de service et une théâtralisation de l’offre qui reprennent tous les codes du luxe. Avec un tel positionnement, Jeff de Bruges a tout pour conquérir une planète particulièrement sensible aux saveurs made in France. 

Président de l’enseigne qu’il a créée en 1986, Philippe Jambon aborde cependant l’export avec prudence, conscient que « la vente de produits alimentaires est délicate. » Et pas seulement pour des raisons sanitaires : « Manger du chocolat à Pâques ou à Noël n’a aucun sens dans de nombreux pays. De plus, alors que les Français adorent le chocolat noir, le reste du monde tend à lui préférer le chocolat au lait… »

En tant que numéro un français des boutiques de chocolat, l’enseigne est régulièrement sollicitée par des entrepreneurs souhaitant implanter Jeff de Bruges dans leur pays. « Avant de leur accorder une master franchise, nous leur demandons d’ouvrir un ou deux points de vente et de voir comment cela fonctionne », explique Philippe Berton, directeur du développement de la franchise. 

Ce qui explique pourquoi Jeff de Bruges ne compte, à ce jour, « que » 52 points de vente hors de ses frontières : en Grande-Bretagne, en Italie, en Espagne, au Maroc, en Tunisie, dans les Emirats, au Paraguay, au Mexique, au Canada et même en Australie…

« Quand un partenaire nous a contactés pour s’implanter à Sydney, nous n’étions pas convaincus que les coûts d’expédition permettraient d’équilibrer les comptes, poursuit Philippe Berton. Il a dû nous prouver qu’il y avait un marché… et il a eu raison, puisque son magasin démarre très bien. »

On comprend mieux pourquoi Philippe Jambon parle d’une « stratégie essentiellement opportuniste. » Car l’export est un relais de croissance pour l’enseigne qui est, certes, « encore loin d’avoir fait le plein sur son territoire », selon son président, mais qui doit aussi préparer l’avenir.