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PME et digital: cap sur la croissance!

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Selon le Baromètre 2016 « Croissance & Digital » de l’ACSEL, 85% des entreprises françaises ont amorcé leur transformation digitale. Mais quelle est la proportion des PME, piliers de l’économie numérique, dans ce chiffre très encourageant ? 

Neoptimal nous propose cette infographie résumant les données clés de l’étude

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Les territoires doivent prendre en main leur ouverture à l’international !

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logo_parcoursfrance20151Antoine Colson est le cofondateur de Parcours France, société dédiée à l’analyse et à la communication économique des territoires. Cette tribune est parue dans Les Echos.

Les territoires sont de plus en plus actifs sur le plan diplomatique, notamment en repensant leurs accords de jumelage. Une bonne chose pour l’attractivité économique de notre pays et l’ouverture de notre économie.

En 2014, le président chinois Xi Jinping a choisi de débuter à Lyon sa première visite officielle en France. Placée sous les feux des projecteurs, la capitale des Gaules récolte ainsi les fruits d’un intense et long travail diplomatique. Ces bonnes relations avec la Chine (Lyon a reçu 4 Présidents chinois depuis 1975) sont aussi bien le travail d’acteurs publics (Grand Lyon, Région) que privés (notamment des laboratoires Mérieux). Elles sont également entretenues par de nombreuses visites croisées de délégations officielles et d’entreprises, ou encore par l’accueil chaque année de 3 000 étudiants chinois entre Rhône et Saône…

Cette « diplomatie des territoires » a été confirmée par le livre blanc dévoilé en novembre 2016 par le Ministère des Affaires Etrangères. Ces actions y sont qualifiées « d’enjeu majeur d’attractivité et de rayonnement pour les territoires et pour la France » qui permettent « la diffusion de l’expertise française à l’étranger ». Cette diplomatie des territoires est également au coeur de nombreux dispositifs européens qui visent à créer des passerelles entre villes et régions du continent. Au-delà des symboles d’ouverture et d’échanges, ce travail peut aussi être un formidable outil d’attractivité et de développement économique pour les territoires qui s’en saisissent.

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Des territoires coincés à l’international, entre timidité et jacobinisme

Pourtant, beaucoup de territoires peinent à construire leur démarche à l’international. Créer des passerelles à l’étranger est un défi majeur, économique et culturel dont tous les acteurs territoriaux, privés et publics doivent se saisir. Les PME tout d’abord, qui sont trop peu nombreuses à exporter et à investir à l’étranger. L’internationalisation de l’économie française repose encore trop largement sur ses grandes entreprises (52 % des exportations françaises en 2014 d’après le Trésor). D’après une étude menée par Fedex en 2015, seulement 32 % des PME françaises sont actives à l’international – contre 49 % et 41 % des PME espagnoles et italiennes. Les investissements étrangers en France peinent aussi à profiter à l’ensemble des territoires. En 2015, 46 % des entreprises étrangères implantées en France étaient basées en région parisienne ! À l’exception de Paris et de certaines grandes métropoles régionales, notre offre économique territoriale est souvent perçue comme illisible à l’étranger. Le mille-feuille français, les timidités à sortir de nos bases, la centralisation de nos outils à l’international (Business France notamment) et les difficultés à fédérer une démarche de promotion économique expliquent en partie ces difficultés. Un coup d’oeil rapide aux sites internet des nouvelles régions vous le confirmera : presque aucun ne dispose de pages en anglais ! Et de nombreuses agglomérations d’envergure n’ont pas d’interlocuteur dédié aux questions internationales…

Repenser les jumelages au niveau économique ?

La coopération décentralisée (dont les jumelages sur les panneaux de nos communes sont la partie la plus visible) est sans doute un puissant accélérateur pour la visibilité et la promotion économique des territoires à l’international. Au-delà du banquet annuel avec les retraités amis d’outre-Rhin, ces démarches peuvent en effet conduire à des projets à forte valeur ajoutée. Les jumelages sont de plus en plus pris au sérieux – au point de faire partie des critères retenus chaque année par AT Kearney dans son classement annuel des « Global Cities ». Malgré les contraintes budgétaires, les collectivités investissent ainsi de manière croissante dans ces nouvelles coopérations (entre 700 MEUR et 1Md EUR par an) car elles perçoivent que ces partenariats peuvent avoir un impact économique pour leur territoire. Le Grand Lyon a ainsi mis en place 128 initiatives à l’international dont 89 en Europe : du programme Bigbooster qui emmène les startups lyonnaises aux États-Unis en passant par les partenariats avec Francfort autour des sciences de la vie ou avec Yokohama autour de la smart city… Les réseaux thématiques de villes rencontrent également un succès croissant. Cette année Toulouse assurera la présidence des « Ariane Cities », un réseau de villes actives dans le secteur spatial. De 2015 à 2016, Nantes était pour sa part à la tête du réseau « Eurocities » dont elle a fait un levier essentiel de son image à l’étranger. Ces initiatives ne sont d’ailleurs pas limitées aux grandes métropoles. En Bourgogne, Montceau profite de ses liens avec Ravensburg pour envoyer chaque année des élèves en stage dans des entreprises allemandes.

Un certain nombre d’ingrédients semblent assurer le succès de ces initiatives. La plupart d’entre elles s’appuient sur des liens déjà à l’oeuvre localement : la présence d’entreprises étrangères, l’existence de flux particuliers à l’export, l’accueil d’étudiants étrangers, une histoire ou des filières communes… Elles enrichissent également ces relations d’une véritable diplomatie territoriale, sous la forme de visites de délégations officielles ou d’entreprises, de missions à l’étranger, d’événements communs, etc. Enfin, elles font l’objet d’un véritable agenda et d’une démarche volontariste qui fédère entreprises, associations et acteurs publics. Si Bordeaux peut s’appuyer sur une marque mondialement reconnue, la métropole n’en a pas moins défini un agenda international précis et ambitieux autour de pays et de secteurs économiques ciblés. En mettant autour de la table les acteurs économiques du territoire, en créant un réseau d’ex-Bordelais (« Bordeaux Alumni »), en misant sur un réseau d’une vingtaine de villes partenaires, la capitale aquitaine entend se positionner parmi les métropoles européennes qui comptent… Et si les classements dans nos magazines sont flatteurs, le travail à accomplir à l’international reste considérable. Au classement des villes et régions européennes 2016/2017 de la revue FDI (qui fait référence en matière d’attractivité économique), les territoires français peinent à faire leur apparition dans le top 10.

Jimmy Fairly boucle une levée de fonds pour ouvrir 10 nouvelles boutiques

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On apprend cet après-midi sur le site de Maddyness que la marque de lunettes Jimmy Fairly, que nous avons reçu au Business Club en 2012, à ses débuts. vient de boucler une levée de fonds. Le montant, confidentiel, a été apporté par le fonds Experienced Capital, qui détient désormais 43% du capital de la startup.

201403111877-full.jpg« Depuis le lancement de la marque, à l’origine 100% en ligne, en 2011, le crédo de Jimmy Fairly est de proposer des lunettes haut de gamme, au design travaillé, et à des prix très accessibles (prix de départ : 99 euros). Aujourd’hui vendues en ligne mais également dans neuf boutiques à Paris, Lyon, Toulouse, Lille, Bordeaux et Rennes, les lunettes de soleil et de vue de la marque sont dessinées et assemblées en France. Générant un chiffre d’affaires de 6 millions d’euros, Jimmy Fairly entend bien accélérer son développement cette année et ouvrir 10 nouveaux points de vente.

 

Patrick Robin : La proposition de loi Grandguillaume « contre » les VTC ou « l’Edit de rente » de la G7 ?

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Par Patrick Robin, membre du Board de France Digitale et fondateur d’Avolta Partners.

Tribune 

La proposition de loi du député Laurent Grandguillaume visant à limiter le développement des VTC est une fois encore la démonstration que nos représentants politiques détestent s’attaquer aux véritables problèmes – dans le cas présent, la spéculation sur les licences de Taxis que l’Etat a laissé s’installer – et de leur capacité à céder aux corporatismes et autres pressions de la rue.

A la lecture du projet, on peut s’interroger : cet « Edit de rente » a-t’il été écrit par le député PS des Côtes d’Or ou le patron du groupe G7-Taxis Bleus ? Rente à laquelle le groupe en question n’a pas l’intention de renoncer au profit des VTC.

UNE PROPOSITION DE LOI AU PROFIT D’UBER ET DU GROUPE TAXI G7/TAXIS BLEUS

Messieurs les Sénateurs, messieurs les Députés, sous le prétexte louable de vouloir protéger les Artisans Taxis et lutter contre la paupérisation supposée des chauffeurs de VTC, vous risquez non seulement de briser la dynamique de plusieurs entreprises françaises au seul profit d’une multinationale d’origine américaine, Uber (qui a levé 7 milliards de dollars ces 18 derniers mois), et d’un quasi monopole, le groupe Taxi G7/Taxis Bleus (environ 10.000 taxis sur les 18.000 taxis parisiens), qui a versé en 2014 pas moins de 17M€ de dividendes à ses actionnaires. Chers représentants de la Nation, en voulant, de bonne foi j’en suis sûr, protéger les travailleurs, vous allez enrichir un peu plus les très très riches !

MOINS DE 4 CHAUFFEURS TAXI/VTC POUR 1000 HABITANTS

Mais ce n’est pas tout ! Nous avons un déficit considérable sur les grandes capitales. Ramené aux habitants des grandes métropoles, le ratio est de moins de 4 chauffeurs Taxi/VTC pour 1000 habitants à Paris versus 13 à New York et près de 11 à Londres. Malgré cette offre française très largement sous-dimensionnée, nos hommes politiques s’ingénient à mettre leur talent et leur créativité à imaginer tous les dispositifs qui pourraient encore aggraver le retard de la France dans le domaine du transport urbain.

Mais ce n’est pas tout ! Bien que ce secteur ait créé plus de 15.000 emplois en 5 ans à peine, et ce malgré la loi Thevenoud, et bien que ces emplois aient majoritairement été créés pour des jeunes issus des départements et quartiers les plus touchés par le chômage, et bien que la plupart des économistes s’accordent à pronostiquer que le potentiel de création se situerait entre 50 et 100 000 emplois, nos hommes politiques se demandent comment ils pourraient tout faire pour que la courbe du chômage ne s’inverse surtout pas. Serait-ce un message personnel du PS destiné au locataire actuel de l’Elysée ?

UN EXAMEN INADAPTÉ

Mais ce n’est pas tout ! Comme ce serait dommage que des jeunes sortis souvent trop tôt du circuit scolaire, ayant peu ou pas de qualification, trouvent un premier boulot, nos hommes politiques ont juste imaginé que « VTC » étaient les initiales de « Vraiment Trop Con ». Car si l’on en croit certaines questions de l’examen (A quoi fait référence le nom de D’Artagnan ? ou ; historiquement, que désigne l’ère victorienne ?) ils préfèreraient réserver ce métier à des Bac+5 eux aussi au chômage ou en stage longue durée ! Compléxifier l’examen pour le rendre moins accessible au jeunes les plus en difficultés, limiter le nombre de sessions à une par mois quant elles ne sont pas annulées, confier l’organisation de ces examens à la chambres des métiers où les chauffeurs de Taxis sont majoritairement représentés, quelle belle créativité pour faire plaisir aux « loueurs » de taxis!

Mais ce n’est pas tout ! A l’heure de la Cop21, à l’heure ou Anne Hidalgo nous invite à imaginer un Paris sans voiture, que font nos hommes politiques ? Eh bien, ils se disent que freiner le développement des VTC est sûrement un excellent moyen pour inciter les Parisiens à ne plus prendre leur véhicule (!).

UN RISQUE DE SERVICE DÉGRADÉ

Mais ce n’est pas tout ! L’objectif de ce projet de loi serait aussi d’améliorer la qualité de service et de mieux accueillir les touristes (on aurait peut-être dû expliquer cela aux Taxis ces 40 dernières années non ?). Mais laissez-moi vous décrire le scénario annoncé. Si cette loi passe – deuxième loi en 2 ans quand même et sur un sujet capital pour l’avenir de la France tout le monde le sait ! Ils sont quand même très forts côté lobbying nos amis Taxis ! – nous aurons beaucoup moins de chauffeurs de VTC, donc moins de disponibilités, plus d’attente, des prix qui vont augmenter et une qualité de service qui va se dégrader très vite. Je m’explique : aujourd’hui quand un chauffeur manque de courtoisie, en cas de récidive, il est très vite pénalisé. Demain quand les chauffeurs deviendront une denrée rare que les compagnies s’arracheront, le chauffeur pourra devenir aussi désagréable qu’un chauffeur de Taxi, sa voiture pourra être aussi sale que bon nombre de Taxis parisiens, le patron de la compagnie de VTC regardera à deux fois avant de se séparer de ce chauffeur indélicat !

Messieurs les Sénateurs, messieurs les Députés, laissez nos entrepreneurs de start-up françaises se développer et créer des emplois, laissez-les faire preuve d’innovation et d’agilité face à des géants américains ou à des quasi monopoles ou situation de rente bien français cette fois. Laissez les jeunes peu qualifiés se former, trouver un emploi, se réconcilier avec le travail et l’espoir et pour cela aidez-les, accompagnez-les, mais ne les découragez pas avec des examens et des réglementations de plus en plus complexes.

Alors évidemment si vous demandez aux chauffeurs actuels s’ils sont pour un durcissement des conditions d’obtention de la licence ils vous répondront oui bien évidemment, ce n’est que le reflet de l’éternel combat des « insiders » face aux “outsiders“. On veut défendre ses avantages, ses privilèges, c’est tristement humain !

Pourtant on ne devient pas chauffeur de VTC pour faire carrière, « on devient chauffeur de VTC parce qu’enfin on m’a fait confiance, que c’est mon premier boulot après des années de galère et que ça va peut être me mettre le pied à l’étrier. C’est sûr je fais pas chauffeur de VTC pour faire carrière mais ça m’a donné envie de faire d’autres choses et là j’économise pour monter mon food-truck, dans deux ans peut-être… Inch’Allah ! » c’est ce que m’a dit mon dernier chauffeur de VTC.

Patrick Robin

Tribune publiée sur l’Usine-Digitale 

Communiqué de presse: Le Business Club fête sa 400ème émission!

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PARIS, LE 28 OCTOBRE 2016

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU BUSINESS CLUB DE FRANCE: la 400ème !

Créé en 2008, l’émission Business Club de France fête sa 400ème. À cette occasion, Michel Picot reviendra le 29 octobre sur les coups de cœur et les belles réussites qui ont marqué  le programme.

Le « Business Club de France », l’émission qui s’intéresse aux territoires

Chaque week-end depuis huit ans, Michel Picot part à la rencontre des PME audacieuses et des patrons innovants. Implantés en région, ils font bouger les territoires. Michel Picot les invite au micr0c86085b00d592110b60b295dff3b600.jpego de BFM BUSINESS pour raconter les actions qu’ils mènent pour contribuer à l’essor économique du pays.

Un plateau exceptionnel le 29 octobre

Depuis sa création, le Business Club de France reçoit des entrepreneurs innovants. Pour célébrer leur réussite et revenir sur leur parcours, Michel Picot accueillera le samedi 29 octobre des talents qui ont marqué l’émission.

La première partie de l’émission accueillera :

  • Hervé Novelli, PDG des deux PME Janton et Wiki : il avait inauguré l’émission en 2008 alors qu’il était secrétaire d’État
  • Marc Menasé, fondateur et PDG du groupe Menlook
  • Olivier Mathiot, président de Priceminister et président de France Digitale
  • Pascal Veillat, président d’Arelis – Thomson Broadcast

La seconde partie de l’émission accueillera :

  • Gianbeppi Fortis, fondateur et président de Solutions 30 : une entreprise aujourd’hui cotée
  • Farid Lahlou, co-fondateur de la start-up Des bras en plus
  • Paul Morlet, fondateur de Lunettes Pour Tous
  • Franck Levy, inventeur de Woollip, un coussin d’avion
  • Pierre Pelouzet, médiateur des relations inter-entreprises

L’émission sera diffusée le samedi 29 octobre à 7h puis rediffusée le dimanche 30 octobre à 16h.

Retrouvez Michel Picot dans le « Business Club de France » le samedi à 7h (rediffusion le dimanche à 16h) sur BFM BUSINESS RADIO.

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Le Business Club de France en vedette dans la matinale de BFM Business !

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Ce matin Stéphane Soumier accueillait Michel Picot, Hervé Novelli et Farid Lahlou dans son émission TV Good Morning Business. L’occasion de revenir sur les 8 ans du Business Club de France, la seule émission de radio qui met en valeur chaque semaine les TPE/PME françaises. On a accueilli pas moins de 1600 chefs d’entreprise depuis le lancement de l’émission! 

Merci à Stéphane Soumier pour ce beau moment!

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Demain samedi, pour notre 400ème émission, le plateau sera exceptionnel, avec : 

  • Hervé Novelli, président cofondateur de WikiPME / Maire de Richelieu (Indre et Loire)
  • Olivier Mathiot, cofondateur et PDG de Price Minister France, président de France Digitale
  • Marc Ménasé, président de Menlook
  • Pascal Veillat, PDG d’Arelis
  • Farid Lahlou, cofondateur de Des Bras de Plus
  • Gianbeppi Fortis, PDG de Solutions 30
  • Franck Levy, président de Woollip
  • Paul Morlet, président fondateur de Lunettes pour tous
  • Pierre Pelouzet, Médiateur des entreprises

 

⇒ Retrouvez ici le programme de notre 400ème émission: 1ère partie / 2ème partie.

H-20 avant la 400ème du Business Club de France!

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On a enregistré mercredi la 400ème du Business Club de France. Au programme: de très belles success stories à la française, et l’analyse d’Hervé Novelli, qui était présent au lancement de l’émission en 2008.

⇒ Ne manquez pas le rendez-vous demain samedi 29/11 à 7h – rediffusion dimanche 30/11 à 16h

1ère PARTIE – Nos invités:

  • Hervé Novelli, président cofondateur de WikiPME / Maire de Richelieu (Indre et Loire)
  • Olivier Mathiot, cofondateur et PDG de Price Minister France, président de France Digitale
  • Marc Ménasé, président de Menlook
  • Pascal Veillat, PDG d’Arelis

Retrouver ici le programme de cette 1ère partie

2ème PARTIE – NOS INVITÉS:

  • Farid Lahlou, cofondateur de Des Bras de Plus
  • Gianbeppi Fortis, PDG de Solutions 30
  • Franck Levy, président de Woollip
  • Paul Morlet, président fondateur de Lunettes pour tous
  • Pierre Pelouzet, Médiateur des entreprises

Retrouvez ici le programme de la 2ème partie

 

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