Payintech réinvente le cashless. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 20/1/18 à 7h – Dimanche 21/1/18 à 15h

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: Le bracelet connecté de Payintech donne accès aux activités sportives, remonte-pentes et même à l’eau en Afrique

LE FOCUS DE LA SEMAINE : SALON DE LA LINGERIE: Tendances et chiffres clés

TALK 2 : Le robot multimédia de KEECKER obéit au doigt et à l’oeil

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER

LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet

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TALK 1: PAYINTECH, avec Bertrand Sylvestre-Boncheval, cofondateur 

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

Payintech perfectionne le paiement sans cash en mettant au point un bracelet utilisable non seulement aux bars des festivals et concerts, mais aussi dans les stations de ski, parcs d’activités, les campings. La startup ne compte pas s’arrêter là et va étendre son système à de nombreuses autres situations où l’identification ou le paiement sont nécessaires. 

LES CHIFFRES CLÉS DE PAYINTECH 

  • Activité: solution de paiement par bracelet
  • Date de création: 2011
  • Siège social: Paris
  • CA: NC
  • Effectif: 42
  • 4,1 millions d’utilisateurs équipés

Bureaux à Paris, Strasbourg, Marseille, Nantes, Bordeaux, Annecy et également à Manille aux Philippines.

LE PRODUIT

Les festivaliers connaissent le principe : une caisse centrale où acheter jetons ou tickets qu’on échange ensuite contre des boissons. Cela sécurise les échanges d’argent et réduit l’attente aux bars. En 1957 déjà, le Club Med inventait un système de paiement sans argent sous forme d’un collier de perles de couleur représentant, chacune, des valeurs différentes. La start-up PayinTech développe depuis trois ans la version 3.0 du collier de perles. Sa solution qui fait l’objet d’un dépôt de brevet, combine un système de gestion dans le cloud et un objet équipé d’une puce sans contact : un bracelet, une carte, un porte-clefs… La solution permet de payer directement en passant son bracelet ou une carte auprès d’une caisse de paiement, lors de concerts ou d’événements. (Les Echos)

LES CLIENTS DE PAYINTECH

« Nous avons aujourd’hui plus de 200 clients répartis en France et à l’étranger dans nos secteurs : les campings (Le Pommier, Nai’a Villages), les resorts et villages vacances (Villages Nature du Groupe Pierre & Vacances Center Parcs), les stations de montagne (Les 2 Alpes, Club des sports de Val d’Isère), les enceintes sportives (24h du Mans, USAP, AC Ajaccio, Nanterre 92), les salles (l’Autre Canal, la Condition Publique), les festivals (Hellfest, Francofolies, Printemps de Bourges), les grands événements (Bordeaux tasting, Taste of Paris), les destinations touristiques (Deauville, Paris Region Pass), croisiériste (Tao Cruises Philippines) parmi nos références les plus représentatives.

Nous équipons notamment des points de distribution d’eau en Afrique Subsaharienne ».

(Dans Services Mobiles.fr) – Chaque usager récupère, auprès d’un kiosquier de son village, une carte NFC cashless sur laquelle il charge le montant de son choix. Il peut ensuite se rendre aux points d’eau situés aux alentours, où un fontainier gère les paiements des unités d’eau consommées. Le débit est effectué sur un terminal mobile doté de l’application métier PayinTech, rechargeable à l’énergie solaire et dont le fonctionnement ne nécessite pas forcément de réseau téléphonique ou Internet. Le moteur transactionnel PayinTech permet la configuration, l’administration et la gestion de la totalité du système.

Levée de fonds de 2,5 millions en février 2017

PayinTech a levé la somme de 2,5 millions d’euros auprès de la Caisse des Dépôts, pour 2 millions, et de ses deux investisseurs historiques. Les fonds Fa Dièse et CapDecisif Management avaient amené 1,1 million en juin 2015.

Depuis sa création l’entreprise a levé 3,6 millions €.

Les deux cofondateurs, Jean-Rémi Kouchakji et Bertrand Sylvestre-Boncheval souhaitent renforcer l’équipe commerciale d’une douzaine de personnes cette année, et ouvrir un bureau à Chambéry après Strasbourg, Marseille, Bordeaux et Nantes.

LES OBJECTIFS

A moyen terme, PayinTech souhaite investir d’autres secteurs d’activité comme les établissements de santé ou pénitentiaires. Et ensuite se renforcer à l’international, qui représente déjà 5 % de son chiffre d’affaires… lequel reste confidentiel. En 2014, PayinTech avait déclaré 100.000 euros de chiffre d’affaires. « Nous avons au moins doublé chaque année », se contente d’ajouter le président, Bertrand Sylvestre-Boncheval. (Les Echos)

 

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