[ÉMISSION SPÉCIALE] – 3 formidables pépites françaises au CES de Las Vegas. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

1ÈRE ÉMISSION DE 2018 ! EXCELLENTE ANNÉE À TOUS! 
Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 6/01/18 à 7h – Dimanche 7/01/18 à 15h

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

 

ces 2018 las vegas

 

ÉMISSION SPÉCIALE à l’approche du CES de Las Vegas

NOS INVITÉS: 

  • Frédéric Metge, CEO de COSMO CONNECTED
  • Erik Huneker, cofondateur de DIABELOOP
  • Tristan Rousselle, président d’ARYBALLE
  • Olivier Ezratty, auteur du Rapport annuel du CES, consultant et bloggeur nouvelles technologies

⇒ (Ré)écouter et télécharger cette émission:

LE CES en 2017
  • En 2017, le salon a fêté ses 50 ans (création en 1967)
  • 4000 entreprises présentes
  • 81% des pays dans le monde représentés
  • 184 000 participants
  • 230 000 m2 de surface d’exposition
LA FRANCE AU CES 2018

Olivier Ezratty: « La présence française au CES de Las Vegas était très modeste jusqu’en 2013, située entre 16 et 54 exposants. C’est en 2014 qu’elle a commencé à se développer significativement, à la fois en valeur absolue et comparativement aux autres pays. Ce phénomène est explicable par au moins trois facteurs : le développement de l’écosystème des startups en général, des startups dans les objets connectés en particulier, et l’aspect fédérateur de l’initiative de la French Tech lancée en janvier 2014 par Fleur Pellerin. S’y ajoutent les initiatives locales des régions qui ont presque toutes créé leur délégation de startups pour le CES pour valoriser leur écosystème local ».

  • La France sera la 2ème présence mondiale au CES, derrière les USA
  • Avec plus de 365 entreprises et structures exposantes 
  • L’île de France est bien sûr la région la plus représentée, mais celle de Grenoble, baptisée French Tech in the Alps arrivent en 3ème position, après Aix-Marseille (sur 20 régions)
    source: French Tech

ces las vegas 2018.png

RETOUR SUR L’HISTOIRE DU CES

Le CES de Las Vegas, 50 ans d’innovation

Le Consumer Electric Show (CES) de Las Vegas souffle cette année sa 50ème bougie. L’événement est aujourd’hui un rendez-vous incontournable pour l’ensemble des acteurs de la Tech internationale. Si le salon attirera près de 4 000 exposants et 180 000 visiteurs cette année, ils n’étaient que 117 exposants pour 17 000 visiteurs à sa création en 1967.

Le magnétoscope, l’acte fondateur du CES en 1970

Depuis son lancement, le CES a été le théâtre de plusieurs innovations majeures. En 1970, le magnétoscope a ainsi été présenté pour la première fois à l’occasion du salon américain, révolutionnant la manière de consommer la vidéo dans les foyers du monde entier. Quatre ans plus tard, le lecteur disque laser, l’ancêtre du DVD, a été l’attraction principale du salon.

Plus proche de nous, la décennie des années 1990 a été marquée par l’arrivée des DVD (1995), de la télévision HD (1998) et des PC fixes. Ces innovations sont encore d’actualité dans les foyers du monde entier.(…)

X-Box, Blu-ray, télévision 3D… Le nouveau millénaire débute en trombe

CES TVA partir des années 2000, l’univers de la Tech a connu une accélération fulgurante avec pléthores d’innovations. La télévision plasma et la X-Box (2001), le format Blu-Ray (2003), la télévision via Internet (2005), la télévision à diode électroluminescente organique (2008), la télévision 3D (2009), les drones ou encore les imprimantes 3D ont marqué l’entrée dans le nouveau millénaire au CES. (Frenchweb)

Les retombées du CES

Selon une étude de la French Tech, les startups exposantes au CES en janvier 2016 ont été interrogées sur leur participation: 115 réponses ont permis de mettre en lumière que 95% d’entre elles en dressaient un bilan positif 74% affirmaient qu’elles  recommanderaient à d’autres startups de participer. Leur principales motivations étaient d’établir des relations presse (76%), de rencontrer des distributeurs (57 %) et de sonder le marché (57%). Les conseils de l’étude French Accelerator début 2017.

Se pose la question de l’implantation aux Etats-Unis qui est souvent un prérequis pour un investisseur américain, une composante trop souvent négligée.

S’implanter aux Etats-Unis nécessite une grande préparation et demande des moyens conséquents. En cause : la taille du territoire, 17 fois plus grand que la France, mais aussi la nécessaire adaptation de la marque, des produits et/ou services.

anglais lecon.pngET SURTOUT… apprivoisez l’enthousiasme américain :

→ “I want it!” se traduit par “I’ll buy it if it’s not expensive”,

“Great” veut dire “not too bad”,

“Marvelous”, entendre “a little strange”,

“Interesting”, comprenez “this stuff is plain bullshit!” (Business France Tech)

OLIVIER EZRATTY

  • Auteur du rapport du CES de Las Vegas, publié fin janvier de chaque année
  • Egalement auteur du guide annuel des startups 2017, téléchargé plus de 35 000 fois

olivier ezratty.jpegOlivier Ezratty conseille les entreprises dans l’élaboration de leurs business plans, stratégies produits et marketing, avec une focalisation sur les innovations technologiques du numérique.

Il a réalisé depuis 2005 des missions diverses d’accompagnement stratégique et de conférences dans différents secteurs tels que la télévision (TF1, RTS-SSR, SES Astra, TDF, Euro Media Group, Netgem), les télécoms (Bouygues Télécom, Orange, SFR, Alcatel-Lucent), les produits grand public (LG Electronics, groupe Seb, L’Oréal, Alt Group), l’industrie (Schneider Electric), la finance et l’assurance (Crédit Agricole, BPCE, Natixis, Crédit Mutuel-CIC, Société Générale, Groupama).

DIABELOOP – Erik Huneker, cofondateur
  • Activité: développement d’un « pancréas artificiel »
  • Date de création: 2015
  • Lieu: Grenoble
  • CA: début d’activité
  • Effectif: 18

Quand les objets se connectent au corps humain

diabeloop.jpgLa société développe un « pancréas artificiel » qui doit être commercialisé courant 2018. Destinée aux patients atteints de diabète de type 1, la technologie de Diabeloop repose sur une pompe à insuline sous forme de patch et un capteur de glycémie connecté. Un algorithme automatise la délivrance de la dose d’insuline adéquate.

On s’imagine une réplique d’organe, implantée aux patients lors d’une longue opération. Il n’en est rien. Le pancréas artificiel c’est… une micropompe de 32 g fixée sur le bras, le ventre, ou le haut de la fesse, un capteur et un smartphone ! «Voilà, c’est tout, et tout cela assure la même fonction que l’organe vital qu’est le pancréas», note le docteur Guillaume Charpentier, président du Centre d’études et de recherches pour l’intensification du traitement du diabète (CERITD), très en pointe sur le projet.

Située dans l’abdomen, cette glande en forme de patate douce produit notamment l’insuline, hormone indispensable pour réguler le taux de sucre dans l’organisme. Alors, Diabeloop, l’appareil mimant l’organe défaillant, pourrait être une véritable révolution pour les personnes diabétiques de type 1 (celles dont le pancréas ne fabrique pas l’insuline), soit près de 200 000 personnes en France. (Le Parisien)

L’ACTUALITÉ DE DIABELOOP

  • La start-up a levé 13,5 millions d’euros en juillet.

Air Liquide via Aliad, son pôle capital-risque, Supernova Invest, Sofimac Partners, Kréaxi, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes capital et Crédit Agricole des Savoie capital, ont participé à l’augmentation de capital. Le Centre d’études et de recherches pour l’intensification du traitement du diabète (CERITD), actionnaire historique, et le management de Diabeloop ont également souscrit à cette augmentation de capital de 7,5 millions d’euros. La société a obtenu des financements complémentaires auprès de Bpifrance, du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes et de la Banque Populaire Auvergne Rhône-Alpes. (Le Dauphiné)

  • Diabeloop a exposé sa solution au public pour la première fois à l’occasion du CES Unveiled de Paris (fin octobre).
  • Diabeloop a reçu le feu vert de l’ANSM, le gendarme du médicament, pour lancer une étude clinique incluant 60 patients adultes dans 12 hôpitaux, en vue d’obtenir le marquage CE de leur pancréas artificiel né en 2011. Si les études se passent bien, une commercialisation pourrait avoir lieu début 2018.
  • La soumission du dossier de marquage CE est prévue très rapidement, avec une réponse favorable attendue dans les 6 mois.

LES OBJECTIFS DE DIABELOOP

« L’événement de Las Vegas lui sera utile pour « connaître le chemin réglementaire pour pouvoir aller aux Etats-Unis d’ici deux à trois ans » car « un ‘device médical’ doit être approuvé par la FDA [Food and Drug Administration] », explique Marc Julien, co-CEO de Diabeloop ». (Le Parisien)

Avec cette levée de fonds, le projet Diabeloop dispose désormais de partenaires financiers de qualité qui nous permettent d’envisager avec sérénité la mise sur le marché du pancréas artificiel dès l’an prochain. Notre effectif, aujourd’hui de 18 salariés, devrait rapidement évoluer dans les prochains mois. » (Le Dauphiné)

COSMO CONNECTED, Frédéric Metge, CEO
  • Activité: Conception d’un feu de stop connecté pour 2 roues
  • Date de création: 2015
  • Lieu: Paris
  • CA: l’activité vient d’être lancée
  • Effectif: une dizaine
  • Brevet déposé dans 151 pays

Cosmo Connected veut améliorer la sécurité des conducteurs de deux-roues

feu-stop-connecte-cosmo-connected.jpgLE PRODUIT

Il s’agit d’un feu de stop à fixer sur un casque de moto. L’objet est composé de douze diodes LED rouges et d’un aimant qui permet de le fixer au casque. Le tout pèse 150 grammes et peut tenir sur n’importe quel casque. Dès que le motard freine, les LEDs s’allument en même temps que les feux de freinage de la moto. Cosmo permet ainsi aux deux roues d’être plus visibles notamment pour les véhicules surélevés tels que les bus, les camions et certains 4×4.

Cosmo Connected a, en outre, peaufiné son système d’appel de secours (e-call) en cas d’accident. Il a noué un partenariat avec Intermutuel Assistance qui prend en charge ce volet. En cas d’incident (brusque coup d’arrêt, choc….) enregistré par les capteurs du module Cosmo Connected, une alerte est envoyée. Le service d’assistance effectue alors une série de contrôles (dont l’envoi d’un SMS) et si nécessaire, il alerte à son tour les secours, le tout en moins de trois minutes. Il peut aussi enclencher une procédure pour prévenir un proche. 

En vente à 119 euros 

« Cosmo n’est pas seulement un gadget connecté, mais un outil puissant conçu pour sauver des vies », assure Romain Afflelou, président de la société.

L’ACTUALITÉ DE COSMO CONNECTED

  • 3 prix au CES 2018, remis au CES unveiled en octobre pour leur nouveau produit concernant les vélos et vélos électriques qui va être présenté au CES et sortir en mai 2018.
    • Catégories:
      • Smart Vehicle and Self-Driving Technology
      • Wearable Technologies
      • Tech for a better world.
  • Avril 2017 – Levée de fonds d’1,5 million d’euros, auprès du groupe Mobivia (Norauto, Midas…), de Pole Capital, fonds spécialisé dans la mobilité, ou encore de business angels, à l’image de Steve et ry Jean-Émile Rosenblum, les fondateurs de Pixmania et de The Kase.
    Levée de fonds sur Kickstarter en 2016 : 100 000 € pour lancer la production
  • Depuis octobre, le Cosmo est disponible auprès des 3500 moto-écoles du Code Rousseau (éditeur du Code de la route), chez Motoblouz.com, spécialisé dans les accessoires pour moto et bientôt chez Midas et Norauto. Le groupe Mobivia qui détient ces deux dernières enseignes, est d’ailleurs entré au capital de Cosmo Connected.
  • La start-up va aussi recruter quelques personnes.

LES OBJECTIFS

Les 10 salariés de Cosmo Connected (basés à Paris) travaillent à la commercialisation de l’objet dans d’autres pays européens, aux Etats-Unis et en Chine. (L’Usine Digitale)

La start-up réfléchit également à différentes déclinaisons du module, notamment pour les skieurs ou encore les livreurs à vélo.

ARYBALLE – Tristan Rousselle, PDG
  • Activité: conception d’un nez électronique
  • Date de création: 2014
  • Lieu: Grenoble
  • CA: L’entreprise a dégagé un CA de 350 k€ en 2017 grâce à des partenariats industriels, ainsi que via la location ou la vente de la 3ème génération de prototype.
  • Prévision CA de 1,5 M€ en 2018.
  • Effectif: une vingtaine
  • 3 brevets en cours de dépôt

Qu’est-ce-qu’un aryballe?

L’aryballe (en grec ancien : αρυβάλλος, aryballos, la racine de ce mot est αρυω qui signifie « puiser ») est un vase grec antique utilisé pour stocker de l’huile parfumée destinée aux soins du corps.

LE PRODUIT

L’odorat artificiel booste les entreprises

Une nouvelle génération de biocapteurs fait son apparition pour analyser les odeurs. Aryballe Technologies présente son NeOse au CES de Las Vegas 2018.

Il ne suffit pas de savoir reconnaître une odeur dans une palette de fragrances pour prétendre avoir du nez. Pour apprendre aux machines à mimer la subtilité de l’odorat humain, les ingénieurs doivent parvenir à reproduire notre processus neurobiologique complexe qui permet aux nez les plus sensibles de distinguer jusqu’à 1.000 milliards de combinaisons chimiques odorantes, selon une étude parue dans la revue « Science ».

Pour distinguer les molécules volatiles qui composent la partition des senteurs, l’organisme a tapissé le fond de la cavité nasale de plusieurs centaines de récepteurs qui réagissent à leur contact.

En analysant lesquels de ces récepteurs s’allument, notre cerveau peut alors dresser des cartes olfactives et les utiliser comme des QR Code en associant chacune d’elles à une représentation mentale.

On comprend pourquoi les ingénieurs peinent à copier ce fonctionnement. « L’odeur est malléable. Sa perception est très subjective et évolue en fonction de nos expériences et de notre culture », résume Tristan Rousselle.

aryballe neose.jpg

Les nez électroniques classiques

Depuis les années 1990, les grands groupes de l’alimentaire ou de la cosmétique utilisent des nez électroniques pour le contrôle qualité des matières premières et des produits finis, ou les tests de produits cosmétiques, en remplacement des hommes employés à flairer les aisselles.

renifleuse-ou-renifleur-d-aisselles-3669079.jpgMais ces capteurs butent sur un plafond de verre technologique : un processus d’analyse cher et cantonné à une base de données d’odeurs précises et non modifiables.

Le nouveau nez digital d’Aryballe, NeOsePro

Après 4 millions d’euros investis en recherche, Aryballe a donc mis au point un nez digital qui a la particularité d’être équipé de biocapteurs et non de puces. Ces biocapteurs sont inspirés des récepteurs olfactifs du nez humain.

Le nez digital d’Aryballe possède 60 capteurs vs 8 pour celui des concurrents. Ces biocapteurs sont montés sur une plaque de verre de 1 centimètre carré recouverte d’or. L’objet se présente sous la forme d’un petit boîtier (terminal portatif alors que les nez électroniques étaient jusqu’ici assez volumineux) (15 cm de haut, 5 cm de large). Le NeOse est donc moins cher, plus petit, plus rapide. Sa base de données s’enrichit au fil des odeurs analysées (personnalisation par l’entreprise qui l’utilise au lieu d’une base de données figée)

LES CLIENTS d’ARYBALLE (pour l’instant des prototypes sont vendus ou loués)

L’industrie des arômes et fragrances, dans l’agroalimentaire, dans les emballages à destination des industries agroalimentaires ou cosmétiques.

LEVÉE DE FONDS

  • Décembre 2016 – Aryballe Technologies a levé 3,1 millions d’euros, principalement auprès de CEA Investissement, d’Innovacom et du groupe japonais Asahi Kasei.

L’ACTUALITÉ D’ARYBALLE

  • La première version commerciale de son NeOse sera présentée au prochain CES de Las Vegas.
  • Mise sur le marché 1er trimestre 2018
  • Une dizaine de prototyes vendus en 2015/2016

LES OBJECTIFS D’ARYBALLE

Une myriade d’applications

Les applications imaginées par l’entreprise sont d’abord professionnelles, le temps pour elle de trouver le moyen de réduire le coût de l’appareil (environ 10.000 euros) : dans les stations d’épuration et les usines pétrochimiques pour dépister les nuisances olfactives, dans les bâtiments publics pour analyser la propreté des sanitaires, au coin des rues pour traquer la pollution urbaine, dans l’industrie agroalimentaire pour contrôler la fraîcheur des matières premières ; dans la cosmétique pour déterminer l’efficacité d’un déodorant, dans la sécurité civile pour rechercher des personnes ensevelies, ou encore aux frontières pour détecter la présence d’explosifs, de produits dangereux ou illicites. (Les Echos)

Aryballe Technologies planche également avec le CNRS et l’université Joseph-Fournier pour remplacer de manière électronique la capacité olfactive des chiens qui guident les aveugles, ce qui pourrait un jour être incorporé à leur canne blanche. La start-up pourrait enfin épauler les malades atteints de dysosmie. Cette perte partielle de l’odorat touche de 1 à 2 % de la population, jusqu’à une personne sur six chez les personnes âgées. Une innovation qui pourrait être utile pour détecter une fuite de gaz avant une explosion. (Psychostrategy)

A terme, c’est dans la maison que le nez artificiel fera son nid, en particulier dans la cuisine : pour stopper la cuisson du four ou du thermo-cuiseur au juste moment, pour mettre la hotte en marche avant que les odeurs de graisse n’envahissent la pièce, ou pour repérer les denrées proches de leur limite de péremption dans un frigo.

Un marché de plus de 100 millions de capteurs par an se profile pour Aryballe et ses plus sérieux concurrents, le japonais MJI Robotics ou l’américain Aromyx Corp.

EN CHIFFRES

  • 1 trillion (1.000 milliards)
    Le nombre de combinaisons odorantes que serait capable de détecter le nez humain selon une équipe de l’Université Rockefeller de New York.
  • 5 millions
    Le nombre de cellules olfactives présentes dans la cavité nasale de l’homme. Le chien en possède 200 millions. (Les Echos)

 

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