« Frichti » et « Doctolib » sont dans le Business Club (Podcasts)

Publié le Mis à jour le

INÉDIT – Dans le prochain Business Club de France 11406921_1068322426528688_1868247783250530757_n

Talks 1 & 2Logo-BFMBusiness-sans-contour

→Frichti  met les bouchées doubles 

       →Doctolib va très bien ! 

                                    Talks 3 et 4 

Elaia Patners : Comment séduire un investisseur ? 

TMW Technologies : ils fabriquent des nuages pour filtrer l’eau 

 


FRICHTI AVEC QUENTIN VACHER

Pour écouter ou réécouter cet entretien :


 

Quentin Vacher et Julia Bijaoui FrichtiJulia Bijaoui et Quentin Vacher ont imaginé Frichti autour d’un triptyque unique «­bon, pratique et abordable­» : une nourriture de saison de qualité, adaptée à tous les moments de la journée, livrée chez vous, avec un rapport qualité prix unique (entrée-plat-dessert entre 8 et 12 euros). Pari réussi ! Les parisiens plébiscitent Frichti pour leurs repas du quotidien.

La première chose qui différencie Frichti de ses concurrents concerne ses coursiers, officiellement salariés de la firme. Elle compte aujourd’hui plus de 300 employés et peut se targuer d’être passée de 500 repas livrés chaque jour en novembre 2015 à plusieurs milliers en ce moment.

En savoir plus sur le Monde.fr 

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Pour s’imposer sur ce marché de la livraison de repas à domicile ou au bureau, marché où la concurrence est féroce, il faut aller vite et frapper fort, et c’est ce que vient de faire juste avant l’été, Frichti, créée il y a 2 ans seulement qui a levé en un premier temps 12 millions et qui vient, en mai dernier, lever 30 millions d’euros !

Frichti se donne ainsi les moyens de s’imposer sur ce marché avec son concept 2 ans après sa création. Ses effectifs devraient franchir le cap 400 salariés d’idi la fin de l’année 2017 ! Une grande majorité des livreurs sont des salariés. « Le livreur est le point de contact physique avec nos clients, car l’échange se fait avec lui. Sa formation est clé pour transmettre nos engagements. » souligne Quentin Vacher.

Exclusivement disponible à Paris, Frichti devrait ouvrir dans d’autres villes en France et à l’international. 

La livraison de repas suscite l’appétit des investisseurs

L’entrée de Naspers au capital de Delivery Hero, officialisée quatre jours plus tôt, illustre cette tendance. Le groupe sud-africain, présent dans les médias et Internet, n’a pas hésité à débourser 387 millions d’euros pour devenir actionnaire de la société allemande. Basée à Berlin, Delivery Hero s’est développée dans une quarantaine de pays avec l’appui de Rocket Internet. Ce fonds d’investissement allemand, qui s’est donné comme ambition d’« industrialiser » la création de start-up, a d’abord porté sur les fonts baptismaux Foodora. Puis il a investi près de 500 millions d’euros dans Delivery Hero, avant de fusionner les deux entités en 2015. Foodora, devenue filiale de Delivery Hero, opère en France.

Au Royaume-Uni, le grand rival de Foodora, Deliveroo, a, lui, levé 275 millions de dollars (245 millions d’euros) en août 2016. Il avait déjà engrangé 200 millions de dollars depuis sa création en 2013, avec en tête de file le fonds d’investissement russe DST Global.

Un autre acteur britannique, Just Eat (qui a repris en France Resto In) a choisi, pour sa part, de se financer à la Bourse de Londres. Il revendique, pour 2016, un chiffre d’affaires de 375 millions de livres (434 millions d’euros), en progression de 53 %, et un bénéfice de 71 millions de livres. 


DANS LA MÊME ÉMISSION 

DOCTOLIB AVEC  STANISLAS NIOX-CHATEAU

Pour écouter ou réécouter cet entretien : 


 

S. Niox ChateauPrenez rendez-vous avec votre médecin, spécialiste ou autre professionnel de la santé par internet ! 

Doctolib revendique 19 500 professionnels de santé, 540 établissements et 8,2 millions de visites par mois sur sa plateforme, en France et en Allemagne.

Quand je parlais de « modernité » c’est qu’avant il fallait téléphoner, avoir un rendez-vous à plus ou moins long terme, sans parler des standards de ces médecins, souvent sous-traités et j’ai vu qu’une étude de l’Ifop montrait, en novembre 2014, que les délais d’attente pour l’obtention d’un rendez-vous étaient le principal facteur (64%) de renonciation aux soins, avec le sentiment d’une dégradation continue au cours des dernières années.  Et pourtant cette gestion des appels coutent aux médecins généralistes entre 500 et  1000 euros par mois… Pour un résultat pas toujours à la hauteur… Et chez vous ça coute combien ? 109 euros HT/mois 

Au delà du prix  : 

En accédant à l’agenda du professionnel de santé, le patient peut souvent obtenir un rendez-vous plus rapidement. Des relances SMS permettent d’éviter les oublis. En cas d’annulation en ligne, le taux de reprise des créneaux libérés frôle en effet les 100% !

Doctolib logo

 

Partenariat avec l’AP-HP : 

Dans le cadre de cet accord, les patients auront la possibilité de prendre un rendez-vous en ligne avec l’un des 9 000 médecins de l’AP-HP d’ici juin 2018.

En s’alliant avec Doctolib, l’AP-HP vise 1,2 million de rendez-vous pris en ligne chaque année, sur 4 millions de consultations. Le coût du déploiement de ce dispositif est évalué «entre 1 et 2 millions d’euros sur la durée du marché (quatre ans)» par l’AP-HP.

L’entreprise compte aujourd’hui 300 salariés, 5 ans après sa création.  

À noter : 

Les performance de ZocDoc, lancé aux États-Unis en 2007, plus de 6 millions d’utilisateurs mensuels et 45 000 docteurs abonnés et valorisée près de 2 milliards de dollars !


 

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