Les « Big Boss » s’emparent du Business Club de France ! (podcast)

Publié le Mis à jour le

BIG BOSS ETE 2017INÉDIT Dans le prochain Business Club de France

  • Samedi 8 juillet à 7h
  • Dimanche 9 juillet à 14h

UNIQUEMENT SUR BFM BUSINESS RADIO 

 

ÉMISSION SPÉCIALE : « LES BIG BOSS S’EMPARENT DU BUSINESS CLUB DE FRANCE »

Avec :

  • Hervé Bloch, Fondateur et Chef de tribu des Big Boss 
  • Patrice Noirot-Nerin, Président de l’édition Summer 2017 des Big boss / Directeur Marketing Data & Digital Marché Particulier France d’Engie
  • Sophie Mouquet-Brusselle, Head of La Redoute for business
  • Vincent Klingbeil, CEO et co-fondateur, Ametix

Pour écouter ou réécouter l’émission :

Partie 1 : 

Partie 2 : 


 

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Hervé Bloch, créateur des Big Boss

Les Big Boss

Le concept : Il s’agit d’un événement qui se déroule deux fois par an (hiver/été) et qui permet de réunir dans un lieu toujours paradisiaque des grands comptes (Big Boss) venus rencontrer des « apporteurs » de solutions nouvelles (start-ups ou agences spécialisées) pour développer les ventes sur Internet.

L’événement : La dernière édition des Big Boss s’est déroulé du 9 au 11 juin 2017 à Marrakech. Elle a réunit plus de 600 professionnels du e-commerce. L’occasion pour les uns de présenter leurs solutions et pour les autres d’établir des contacts rapides et pourquoi pas des deals

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  • Chaque big boss signe en moyenne 1,8 deal par édition.
  • Les BigBoss c’est 28 millions d’euros de contrats signés en 3 ans

Et le tout dans une ambiance studieuse et très festive !!!!

 

NOS INVITÉS BIG BOSS

→ENGIE – Patrice Noirot-Nerin, Directeur Marketing Data & Digital Marché Particulier France d’Engie

  • GDF Suez est devenu Engie en 2015
  • 154 950 salariés dans 70 pays pour un chiffre d’affaires de 69,9 milliards d’euros en 2015
  • Premier producteur mondial indépendant d’électricité, Engie dispose en 2015 d’une capacité de production d’électricité de 117 GW ; son parc de production électrique est l’un des plus diversifiés du monde.

Engie : «Venir à Engie Digital  pour inventer »

Isabelle Kocher, directeur général, s’appuie sur le numérique pour décentraliser l’organisation et décarboner le modèle économique.

« Pour Engie, il est aussi important de maîtriser le numérique que les métiers de l’énergie », affirme Isabelle Kocher dans un entretien aux « Echos Business ».

Sans bascule numérique, un énergéticien doit s’attendre à une mort lente, considère la dirigeante, dans la droite ligne de son prédécesseur .

« Nous investissons dans des technologies qui nous permettront d’enrichir nos offres existantes, poursuit Isabelle Kocher, mais aussi dans des solutions disruptives qui, pour certaines, pèseront un jour un milliard de dollars. » Ouverte cette année, la structure Engie Fab chasse et élévera ces futures licornes internes, sous la direction de Thierry Lepercq, fondateur de Solairedirect. Les domaines de l’hydrogène et de la mobilité verte figurent dans sa ligne de mire.

En savoir plus ICI

Sur le marché des particuliers

Tous les acteurs en lice savent désormais que la simple fourniture d’énergie ne suffit plus et qu’il s’agit également, pour faire la différence, d’offrir des services performants.

À l’image de l’outil «Cap EcoConso», un service gratuit qui permet aux particuliers d’étudier au plus près leur consommation d’énergie (électricité et gaz naturel) et de repérer les pistes d’économies possibles.

En savoir plus ICI

→LA REDOUTE – Sophie Mouquet-Brusselle, Head of La Redoute for business

Le cybermarchand a réalisé 750 millions d’euros de ventes en 2016 et vise le milliard en 2021.  L’enseigne veut se développer à l’international – 30 % du chiffre d’affaires aujourd’hui -, avec sans doute l’ouverture de nouvelles filiales à l’étranger. Enfin La Redoute se lance dans le voyage

La Redoute parachève sa mue en cybermarchand

Le nouvel entrepôt de l’ex-VADiste gère deux fois plus de références et est automatisé.

Ce nouveau site, qui a nécessité 50 millions d’euros d’investissement – qui s’ajoutent aux 30 millions investis dans le système d’information de la société -, est un monstre d’automatisation. « La combinaison de trois technologies, le « mini load », le « multishuttle » et le trieur à pochettes, en fait le centre de préparation de commandes le plus moderne d’Europe », souligne Patrice Fitzner, directeur logistique de La Redoute.

« Toute commande passée avant midi est désormais livrée dans les 24 heures et, d’ici à fin juin, ce sera toute commande passée avant 20 heures », ajoute le directeur logistique.

« Nos collaborateurs ont de plus en plus le sens de l’entrepreneuriat et le goût du défi. Or, la transformation, c’est d’abord à eux qu’on la doit. Ce que nous sommes en train de vivre, à La Redoute, c’est plus que du travail : c’est une aventure. Et je crois que la fierté et l’attachement à la marque sont déterminants pour nous tous. »

 

  • Vincent Klingbeil, CEO et co-fondateur, Ametix récemment racheter par le Groupe La Poste

200 consultants spécialisés dans les métiers web techniques ou marketing

C’est à la fois un cabinet de recrutement (chasseurs de tête) et une société de services (qui propose donc ses propres experts aux clients)

Pour trouver les talents: ils sont très présents sur les réseaux sociaux, ils repèrent les talents, et organisent le concours du meilleur développeur de France chaque année.

  • CA: 14 millions en 2016
  • Effectif: 200
  • Date de création: 2011

Lancé il y a quatre ans, Ametix est spécialisé dans l’accompagnement RH des entreprises pour  la construction d’équipes web technique et marketing. Depuis son lancement, la société revendique 100% de croissance chaque année. Le groupe compte aujourd’hui 200 personnes sur deux axes : une société de services avec une centaine de consultants et un cabinet de recrutement qui chasse en permanence les talents du web sur les profils les plus recherchés.

POUR ALLER PLUS LOIN… (Lu dans Usine Digitale)

« La transformation digitales est  sujet prioritaire et largement diffusé, mais il reste beaucoup de chemin à parcourir« , analyse Philippe le Magueresse, directeur général adjoint d’Opinionway qui a présenté les résultats du Baromètre* de la transformation numérique des PME et des ETI, réalisé pour les Big Boss et Monetize Angels. En effet, l’étude révèle que seules 3% des PME/ETI considèrent que leur transformation digitale est très aboutie. Un chiffre faible, mais les choses bougent. Au total, 19% indiquent ainsi que cette transformation est bien avancée, et 78% qu’elle est engagée.
DES BÉNÉFICES PERÇUS CLASSIQUES…

L’état des lieux étant dressé, quels bénéfices ces entreprises perçoivent-elles de la transformation digitale ? « Les bénéfices les plus visibles aux yeux des entreprises françaises ne sont pas ceux qui vont transformer les entreprises, mais ceux qui vont améliorer l’organisation et l’efficacité opérationnelle (pour 99% des entreprises avancées dans la transformation numérique) et développer l’image et la notoriété de l’entreprise (87% de ces mêmes entreprises) », poursuit l’analyste. Mais « c’est un peu l’écume« , selon Philippe Le Magueresse qui précise que ces deux bénéfices sont ceux qui ressortent généralement dans tout type de transformation.

… À LA TRANSFORMATION DES MÉTHODES DE TRAVAIL
Si l’on creuse davantage, l’étude montre que le digital accélère le nomadisme. Un constat avancé par 88% des entreprises avancées dans leur transformation numérique. Autre enseignement : la frontière entre l’interne et l’externe est de moins en moins claire. 54% des entreprises indiquent qu’avec les nouveaux moyens de communication, les salariés consacrent davantage de temps à leurs affaires personnelles sur le lieu de travail. La compensation pour les patrons ?  58% avouent qu’avec ces nouveaux outils, les salariés travaillent davantage pendant leur temps libre. Voilà pour le volet comportemental.

Mais cela ne remet pas pour autant en cause l’efficacité puisque 90% des entreprises avancées dans leur transformation numérique estiment que l’accès à de nouvelles données permet de prendre de meilleures décisions. D’autre part, 82 % de ces mêmes entreprises affirment que les nouveaux outils permettent de réduire le temps consacré aux tâches secondaires pour ses concentrer sur celles plus forte valeur ajoutée.

… ET À LA TRANFORMATION DE BUSINESS MODEL 
Autre bénéfice perçu : l’amélioration de la relation client. « L’utilisation des nouveaux outils digitaux génère davantage de feedback avec les clients et permet de se concentrer davantage sur  la valeur humaine« , remarque Philippe le Magueresse. D’après le baromètre, la transformation digitale favorise aussi l’innovation (80%) et le développement de nouveaux business (67%).  « La transformation digitale n’est pas une question d’outil mais d’état d’esprit, une capacité à  voir le monde autrement et à revoir son mode d’organisation« , conclut le directeur général adjoint d’Opinionway. Il faut être en mode écosystème et non avoir un mode directif« .

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