G20 YEA 2017 : les jeunes entrepreneurs français sont Heureux ! C’est dans le Business Club de France (Podcast)

Publié le Mis à jour le

G20_YEAS_2017_Logo_WortBild-uai-258x331Dans le Business Club de France : 

Logo-BFMBusiness-sans-contour

Diffusion :

samedi 24 juin à 7h et dimanche 25 juin 2017 à 14h

UNIQUEMENT SUR BFM BUSINESS RADIO 

 

Émission spéciale, avec : 

  • Grégoire Sentilhes, Président de NextStage et de l’association Citizen Entrepreneurs
  • Mathieu Férel, directeur associé d’ESV DIGITAL
  • Thomas Bourgeois, co-fondateur de DHATIM
  • Yoann Hébert, président de NETAPSYS

Pour écouter ou réécouter l’émission :

Le G20 YEA 

450 jeunes entrepreneurs (moins de 45 ans) ont participé les 15 et 16 juin dernier au G20 YEA. Parmi eux, 34 dirigeants français.

Depuis 2010, le G20 des Jeunes Entrepreneurs est un événement unique qui rassemble des centaines de chefs d’entreprise, en marge du G20 politique, pour exercer un impact sur l’entrepreneuriat en remettant des recommandations concrètes aux Chefs d’Etats du G20.

La Young Entrepreneurs’ Alliance (G20 YEA) est un réseau mondial d’associations dont l’objectif est de mettre en avant le rôle de l’entrepreneur comme moteur de croissance, d’innovation, de création d’emploi et de prospérité économique et sociale. Le G20YEA réunit aujourd’hui 500 000 entrepreneurs en tout.

En France, le G20 YEA est représenté par Citizen Entrepreneurs.


Ils ont la patate ! (et ce n’est pas la poudre de perlimpinpin !) 

sourrireQue s’est-il passé depuis l’élection d’Emmanuel Macron ? Les jeunes entrepreneurs, à peine rentrés de Berlin, ils ont pu apprécier « le retour de la France sur la scène internationale » nous ont-ils dit. Un climat de confiance semble se réinstaller :  « fini le french bashing » nous ont-ils confié. Il se trouve qu’au moment du G20 YEA à Berlin, Emmanuel Macron a prononcé un discours en faveur des entrepreneurs : (extraits)

→Je ne veux plus qu’entreprendre, en France, soit trop souvent seulement intéressant emmanuel-macron-viva-technology-2017quand on ne gagne pas encore d’argent. J’ai vu trop de start-ups me dire « c’était formidable, nous avons lancé des choses, et puis quand il s’agissait de développer l’innovation, on a quitté le pays ». Alors oui, en baissant l’impôt sur les sociétés, en réduisant les charges salariales et patronales, en simplifiant les dispositifs d’incitation à l’innovation, en supprimant le RSI, nous créerons un contexte plus attractif pour les entrepreneurs et qui leur permettra de réussir davantage, plus vite, plus fort, à l’échelle du pays puis du continent et à l’échelle mondiale.

→Je veux un Etat qui va davantage tester, apprendre, innover.

→La France est un pays d’entrepreneurs, c’est un pays de start-ups mais je veux que ça devienne aussi un pays de licornes, de grands groupes nouveaux, le pays des géants de demain. Alors pour ce faire nous devons sortir d’une fascination française, le « small is beautiful ». Vous savez, en France, et je sors d’une campagne présidentielle, on aime les entrepreneurs à condition qu’ils ne réussissent pas trop bien. Quand un entrepreneur commence à réussir trop bien on le jalouse, on dit qu’il y a quelque chose de louche, on le stigmatise et généralement on le fiscalise. Et c’est terminé.

→Et enfin un fonds pour l’innovation sera doté de 10 milliards d’euros pour investir aux étapes clés de la croissance.

(L’intégralité du discours est ICI)

Ces déclarations ont redonné confiance aux jeunes entrepreneurs qui, dans le cadre du G20 YEA, ont réfléchi et rédigé une série de recommandations qu’ils remettront au gouvernement le 20 novembre prochain. Ces recommandations portent sur l’importance de la stabilité réglementaire et fiscale, sur la formation continue ou encore sur la mise en place d’un « passeport entrepreneur » dans les pays du G20. 


Quelques uns des participants… invités dans le Business Club de France

Mathieu Férel, directeur associé de l’agence conseil en performance digitale ESV Digital  spécialisée dans la collecte, l’analyse, le traitement de données et le conseil stratégique  pour améliorer la performance marketing de ses clients.

Effectif: 180

Présent dans 8 pays, ESV Digital gère 300 millions d’Euros d’achats média et sert plus de 200 clients dont Conforama, BNP Paribas, Alain Afflelou, Uriage, Groupama ou Toys ‘R’Us

ESV Digital (anciennement eSearchvision) est une agence conseil en performance digitale, structurée autour de 4 pôles d’expertise complémentaires : Média, Branding, Data Analytics et Conseil en Stratégie.

Son expertise dans l’analyse de données permet de proposer à ses clients des offres pointues dans la web analyse, l’achat média à la performance, la stratégie de marque et le conseil en stratégie digitale.

Une « Carioca » pour mieux connaitre et comprendre ESV DIgital ?

 

Thomas Bourgeois, co-fondateur de Dhatim, Créateur d’une technologie permettant d’automatiser l’analyse des factures et des données sociales des entreprises.

  • Activité: Solution de gestion de factures
  • Date de création: 2008
  • Lieu: Paris
  • CA: 5 millions d’euros en 2015.
  • Effectif: 40
  • SOLUTIONS

Deux applications ont déjà été mises au point par Dhatim.

  • La première, en venant se greffer sur l’ERP de son client, analyse les factures et détecte les anomalies. Le logiciel permet également d’optimiser la gestion de ces factures en détectant par exemple les achats non utilisés. A la clé, des économies de 5 à 30 % sur le traitement des factures, selon Dhatim.
  • La deuxième, à destination des services de ressources humaines, vise à vérifier les données déclarées, pour chaque salarié, aux organismes sociaux dans la Déclaration sociale nominative (DSN).

Réduire les factures des entreprises jusqu’à 30 % en fonction de la nature des coûts sur deux postes clefs : achats et ressources humaines. C’est la promesse de Dhatim qui a mis au point une solution unique de gestion automatisée des dépenses en mode SaaS. A titre d’exemple, un opérateur de télécoms européen, dont le volume des factures de liaisons réseau représente un coût annuel de 500 millions d’euros, va pouvoir économiser 25 millions.

Yoann Hébert, fondateur de Netapsys une entreprise d’ingénierie informatique.

  • Activité: SSII
  • Date de création : 2004
  • CA: plus de 100M€
  • Effectif: plus de 1300 collaborateurs

La croissance, le nerf de la guerre ? Yoann Hébert, fondateur de Netapsys va même plus loin. « J’ai toujours considéré que la croissance organique était le socle de la croissance d’une société. C’est le moteur principal du développement d’une entreprise et ça permet ensuite de faire de la croissance externe », assure-t-il.

En 2009, Netapsys réalisait 3M€ de chiffre d’affaires. 6 ans plus tard, Yoann Hébert est à la tête d’un groupe de plus de 1300 collaborateurs qui affiche un CA de plus de 100M€ grâce à son rapprochement majeur avec Sodifrance.

« À partir d’une certaine taille, la croissance externe est forcément un accélérateur important, en particulier sur le marché du service informatique qui est extrêmement atomisé. En 2015 on faisait 30M€ de CA et Sodifrance 70M. On a donc décidé de se réunir », raconte l’entrepreneur. Le nouveau nom de l’entreprise est Alkeris.

 

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s