X-TEND, la 1ère valise extensible. C’est dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

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Uniquement sur BFM Radio

 

→ Diffusion : samedi 17/6/2017 à 7h | dimanche 18/6/2017 à 14h


TALK 1: ARELIS conquiert l’univers : Cap Vert, Indonésie, Côte d’Ivoire, Maroc, Russie, Israël et maintenant la planète Mars!

TALK 2: MOONCARD, la carte de paiement qui digitalise la comptabilité

TALK 3 : X-TEND : le serial inventeur Jérôme Tricault a encore frappé!

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 3 : X-TEND, avec Jérôme Tricault, président

SA NOUVELLE ENTREPRISE : X-TEND

Siège social: Langoiran (33)

C’est le même principe que le Magic Bed. « Quand y’a une contrainte dans la vie j’essaie de trouver une solution »

Ca répond à la question: est-ce que je prends seulement une valise cabine ou bien est-ce que j’enregistre un bagage (surcoût souvent + temps d’attente à l’aéroport pour l’enregister et le récuperer). Inconvénient de la valise cabine: chemises froisées, chaussures écrasées, on est obligé de se limiter.

  • On appuie sur un bouton et la valise prend 40% de plus de contenance. A l’aller on l’enregistre  en bagage cabine. A l’inverse, au retour,  quand on veut rapporter des souvenirs, on l’agrandit et elle passe en soute. 
  • Il y a une prise USB avec batterie qui permet de recharger laptop ou téléphone 10 fois
  • Les roues tout terrain ne font pas de bruit
  • Poids: 3,8 kg

X-Tend a eu le prix de la valise 2017 au salon du bagage à Las Vegas. « J’arrive en petit trublion face à Samsonite et Delsey, avec une valise disruptive ».

Augustin Paluel-Marmont intervient dans le projet en tant que conseiller

Le 1er prototype a été réalisé en août 2016

FINANCEMENT

200 000 € ont été dépensés pour concevoir le prototype.

FINANCEMENT PARTICIPATIF sur Kickstarter lancé le 17 mai3 jours plus tard ils étaient déjà à la moitié de l’objectif. Aujourd’hui: 55 000€, objectif de 50 000€ dépassé, l’opération s’arrête le 14 juin

La production industrielle commence cet été. La partie électronique est faite en France, le design à San Francisco, la fabrication en Chine.

Une levée de fonds est à venir (environ 1M€)

 LE PARCOURS DE JÉRÔME TRICAULT

« Ce qui m’intéresse, c’est entreprendre et créer »

Serial entrepreneur : il a créé 5 entreprises. Il est aussi fondateur de Parfum des Oliviers en 2006 et d’Audirep, société d’études marketing, en 1996, vendue pour créer Parfum des Oliviers. Audirep avait alors 37 collaborateurs et faisait 5 millions de CA.

Jerôme Tricault le reconnaît : « je suis entreprenant, je fonce, je n’ai pas peur du risque ». 15 années passées dans le marketing et les enquêtes de marché, lui ont appris qu’il y avait un moment adéquat pour lancer un produit. « A force d’accompagner les directeurs marketing dans la création d’un produit puis dans la décision du lancement au bon moment, j’ai eu envie de sortir de cet exercice intellectuel pour aller vers le produit »

Jérôme Tricault a vécu aux Etats-Unis et vient de revenir en France pour créer X-Tend.

Son rêve actuel: prendre plus de temps avec sa famille.

ENTREPRENDRE AUX ETATS-UNIS

Inventeur du Magicbed, un lit pour bébé qui se plie et se déplie en un clin d’œil, Jérôme Tricault est le premier surpris lorsqu’il apprend que les Etats-Unis lui délivrent un visa 01, réservé aux «talents exceptionnels». Prudents tout de même, Jérôme, son associé, Emmanuel Sordoillet, et leurs épouses, vont à San Francisco repérer les lieux. Coup de foudre : deux mois plus tard, les familles au complet – soit sept enfants en tout – arrivent à Sausalito. «Ils n’étaient pas chauds au départ, mais, aujourd’hui, seul l’un d’eux veut encore rentrer.»

Dans leurs valises, Jérôme et Emmanuel emportent Pictyear une appli pour iPhone qui crée des albums photo collaboratifs, sur laquelle ils travaillent depuis six mois. «Cela m’intéressait davantage que d’aller vendre Magicbed», raconte Jérôme. Le lit magique leur a toutefois permis de démarrer leur affaire. Dès septembre 2014, ils embauchent des développeurs et démarchent les grands de la Silicon Valley. «Ici, créer un business est un sport.» Début janvier, les deux compères lèvent 1 million de dollars et, en mai, Pictyear est en une des «App Stores» européens.

Son conseil

«Prévoyez des fonds. Dans la Silicon Valley, il faut avancer six mois de loyer pour un logement. Et soyez patients. Pour les enfants, les débuts ont été difficiles. Puis un déclic s’est produit.» (Capital)

 

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