JULIE DESK : une levée de fonds de 2,5 M€ pour séduire les grands patrons. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

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Uniquement sur BFM Radio

 

→ Diffusion : samedi 10/6/2017 à 7h | dimanche 11/6/2017 à 14h


TALK 1: MILIBOO, entreprise de mobilier « très technologique »

TALK 2: AB TASTY veut devenir la « colonne vertébrale » de l’optimisation en ligne

TALK 3 : JULIE DESK : 300 patrons d’ETI l’ont déjà adoptée!

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 3 : JULIE DESK, avec Julien Hobeika, président cofondateur

(Ré)écouter et télécharger cette interview: [audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20170610_club_2.mp3]

juliedeskUn dirigeant d’entreprise passe en moyenne 1/2 journée par semaine à organiser son agenda. Le meilleur moyen de résoudre le problème est de recruter un assistant. Mais tout le monde ne peut pas se permettre cette dépense. Julie Desk est une assistante personnelle abordable et haut de gamme qui s’occupe de vos rendez-vous et de l’organisation de votre agenda.

 


ReunionsÀ propos des réunions, les salariés passent en moyenne 3 semaines par an en réunion…

Voir article ICI

 

 


Julie Desk, l’assistante virtuelle à Intelligence Artificielle.

Julie est un nouveau genre d’employé à Intelligence Artificielle qui gère automatiquement l’agenda professionnel de son utilisateur : Julie planifie, organise, annule, crée des événements professionnels, envoie des invitations… Grâce à un algorithme d’apprentissage, Julie s’adapte aux préférences et habitudes de l’utilisateur.

Pour déléguer une tâche à Julie, il suffit de la mettre en copie des emails. Julie échange ensuite avec le ou les interlocuteur(s) en question et planifie les rendez-vous en se basant sur le calendrier et les préférences de l’utilisateur. Ce dernier est toujours en copie, pour rester informé des possibles changements. Julie remplit automatiquement son agenda.

« Le service est aujourd’hui automatisé à 95%, même si nous conservons un pool de superviseurs humains pour les cas les plus complexes », confie Julien Hobeika. Cette supervision humaine est pour lui une force et un gain de confiance auprès des clients, pour lesquels la valeur ajoutée se situe en grande partie dans l’assurance qu’ils vont gagner du temps et pas en perdre (avec des échanges à rallonge ou des rendez-vous mal pris).

Disponible en français et en anglais

PRIX: abonnement à la licence coûtant entre 100 et 200 euros par personne et par mois.

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CLIENTS

300 patrons d’ETI et de grands groupes dans l’assurance, la banque, le retail, les spiritueux, notamment Mazars…« Nous menons actuellement une expérimentation avec une équipe parisienne de la Société Générale », révèle Julien Hobeika.

LES CHIFFRES CLÉS DE JULIE DESK

  • Activité: conception d’une assistante personnelle virtuelle
  • Date de création: 7 mai 2013
  • Siège social: Paris (75)

L’HISTOIRE DE JULIE DESK

Créé par 3 diplômés de Polytechnique

Ils avaient développé au départ une application permettant d’organiser des sorties entre amis, en 2013, avant de pivoter l’année suivante vers l’idée d’une assistante personnelle dédiée au monde professionnel. « Nous étions convaincus qu’il fallait enlever le plus de frictions possibles pour l’utilisateur, pour reproduire l’expérience d’une véritable assistante », explique Julien Hobeika, CEO de l’entreprise.

La première année, les fondateurs testent le concept et fournissent eux-mêmes le service en répondant aux emails. « Nous avons rapidement intéressé des clients à l’international, détaille le dirigeant. Comme nous étions trois, nous pouvions faire les trois-huit pour garantir la continuité du service. » Une fois l’intérêt du marché confirmé, ils se lancent dans l’automatisation du service et finalisent une première levée de fonds de 200 000 euros à l’été 2015. Elle est complétée en mars 2016 par 600 000 euros supplémentaires.

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L’ACTUALITÉ DE JULIE DESK

Julie Desk, l’assistante à Intelligence Artificielle, lève 2,5 millions d’euros auprès de SIDE Capital, Entrepreneur Ventures et SaaS Lab

Grâce à cette levée de fonds, Julie Desk va poursuivre ses investissements dans l’Intelligence Artificielle, avec pour but de doubler la performance et la qualité de ses algorithmes dans les 12 prochains mois. L’objectif principal consiste à intensifier son appropriation au sein d’entreprises de taille intermédiaire et de grands comptes.

La start-up travaille déjà avec des grands groupes de l’assurance, de la banque, du retail, des spiritueux.

Avec les fonds levés, la start-up, qui n’a pas de concurrent direct en France, va accélérer son déploiement, d’abord au Royaume-Uni puis, d’ici à deux ans, aux Etats-Unis face à des concurrents comme X.ai et Clara Labs.

Sur le plan technologique, « on va se concentrer en priorité sur l’intégration de notre assistante virtuelle, qui est pour l’instant uniquement utilisable sur Exchange/Outlook, avec Skype for Business et de nouveaux systèmes de salle de réunion », précise le président de Julie Desk. « On va aussi se focaliser sur les exigences de sécurité des grands comptes. L’obtention de la certification ISO 27001 nous permettra de montrer patte blanche à nos interlocuteurs des directions IT », estime-t-il… (Les Echos)

PAS PEUR DE GOOGLE

Questionné sur l’hypothétique concurrence de géants comme Google ou Microsoft, qui cherchent à imposer leurs propres assistants personnels complètement autonomes, Julien Hobeika se montre confiant. « Notre force est d’être spécialisé sur un segment de marché bien défini. Google ou Facebook visent beaucoup plus loin avec leurs ‘moonshots’, mais cela veut aussi dire qu’il leur faudra 10 ans avant d’avoir un produit. » Il veut aussi croire que cette expertise les rendra intéressants auprès des géants en question.

La problématique du besoin grandissant en ressources humaines qu’entraînera le succès du service ne l’effraie pas non plus. « Même aujourd’hui, pour des besoins ponctuels, nous pouvons faire appel à des entreprises spécialisées dans ce type de missions, sans avoir à recruter nous-mêmes. De plus, même les grands éditeurs comme Google utilisent une supervision humaine pour leurs services, il n’y a pas de recette miracle ». (L’Usine Digitale)

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