Homeloop vend votre logement en 3 mois maximum. C’était au prochain Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

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Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 6/5/2017 à 7h | dimanche 7/5/2017 à 14h

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TALK 1: HOMELOOP révolutionne le métier d’agent immobilier

TALK 2: POINT S, un modèle d’exportation réussi 

TALK 3 : MOLOTOV TV atteint le million d’inscrits

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 1: HOMELOOP, avec Aurélien Gouttefarde, président cofondateur

(Ré)écouter et télécharger cette interview:

homeloop_homepage_startup_immobilier_rent.jpg>> La transformation du métier d’agent immobilier grâce à l’intelligence artificielle et au big data

Homeloop, invente la vente immobilière instantanée et lève 1 million d’euros

La startup Homeloop vient révolutionner le secteur de l’immobilier en proposant au propriétaire vendeur une offre d’achat ferme sous 48 heures, grâce notamment à un algorithme d’estimation ultra précis de la valeur du bien du propriétaire.

Homeloop lève 1 million d’euros en fonds propres auprès d’investisseurs privés, après une première levée auprès des fondateurs de PriceMatch, spécialistes de l’analyse prédictive.

Homeloop va accélérer son développement en France et se déployer dans 4 grandes villes pour accélérer et faciliter les transactions immobilières.

Vendre un appartement aussi vite qu’une voiture ? C’est possible

Fin 2015, Aurélien Gouttefarde, décide de vendre sa voiture et son appartement parisien. En quelques clics sur un site web, il obtient le prix de vente de sa citadine, et 24h plus tard, elle est vendue. Pour son appartement, pendant plusieurs mois, deux questions sont restées sans réponse : “À quel prix vais-je vendre mon logement ? Quand vais-je vendre mon logement ?” Il s’aperçoit que les incertitudes liées à la vente sont nombreuses, en particulier parce que l’acquéreur peut à la fois bloquer la vente et se rétracter facilement.

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Convaincu que la technologie et l’intelligence artificielle peuvent révolutionner le marché de l’immobilier, il fonde Homeloop : « Les ressources en données sont considérables et n’étaient jusqu’à présent que peu ou mal utilisées en matière d’immobilier grand public. Chez Homeloop, nous développons les algorithmes capables d’estimer finement le prix d’un bien immobilier à un moment donné et de prédire son délai de vente.  En outre Homeloop vise à automatiser ou simplifier considérablement le plus grand nombre de tâches administratives chronophages et stressantes, comme la prospection, l’organisation des visites, l’établissement des différents diagnostics, la remise des offres, etc».

Vendre un bien immobilier, un processus simple, instantané et intelligent

Le vendeur décrit son bien sur homeloop.fr puis un expert Homeloop visite l’habitation.  Le bien est analysé par les algorithmes Homeloop, qui prennent en compte l’analyse terrain de l’expert. L’algorithme développé par Homeloop permet d’estimer de façon précise la valeur des biens immobiliers en s’appuyant sur des bases de données publiques comme privées. Au plus tard 48 heures après, le vendeur reçoit une offre ferme d’achat pour celui-ci :

Vente Immédiate : Il peut l’accepter et percevoir immédiatement l’argent.

Vente garantie en 3 mois : Après accord sur le prix, Homeloop lance la procédure de vente au meilleur prix sur les canaux traditionnels et gère toutes les formalités, les visites et les négociations.

Cette formule vise à optimiser le prix de vente pour le vendeur : Si un acquéreur est trouvé pour un montant supérieur à l’estimation initiale, le montant perçu par le vendeur est revu à la hausse et Homeloop perçoit une commission. Si au bout de 3 mois le bien n’est pas vendu, Homeloop le rachète au prix entendu. Le vendeur n’a aucune démarche à faire et il sait à l’avance la date à laquelle son bien sera vendu et ce que lui rapportera la vente de celui-ci. Il peut se rétracter à tout moment.

Homeloop, lancée avec les experts de l’immobilier intelligent

Aurélien Gouttefarde s’est associé au Studio, un company builder créé par les fondateurs de PriceMatch, expert dans l’analyse prédictive du taux d’occupation des hôtels. L’équipe du Studio a immédiatement été convaincue par le projet. En effet, l’intelligence artificielle appliquée à l’immobilier révolutionne ce secteur, comme le démontre le succès de la startup américaine OpenDoor, qui fonctionne sur le même modèle, déjà valorisée plus d’un milliard de dollars.

Le Studio est alors devenu un véritable co-fondateur, en apportant les premiers fonds permettant le lancement de la start-up mais aussi son réseau d’experts. En prenant en charge la plupart des tâches administratives, Le Studio a permis à Homeloop de se concentrer sur l’essentiel et de croître dans les meilleures conditions.

Aurélien Gouttefarde, diplômé de l’EDHEC est entouré d’experts en immobilier, en data science, en digital et en génie civil:

Jean-Philippe Godard, diplômé de l’IESEG, apporte ses 10 années d’expérience en management consulting dont 5 ans en tant que directeur d’un cabinet à Hong Kong où il travaillait sur l’implémentation big data pour des tiers. Il est le directeur des opérations de Homeloop

Guy Lifshitz, Data Scientist diplômé de McGill, met à profit ses compétences en travaillant sur l’algorithme d’estimation des biens immobiliers. Il est le directeur technique de Homeloop.

Eudes Punelle, diplômé de l’Ecole de Management de Grenoble, a fait ses armes chez Michel & Augustin et rejoint Homeloop en tant que Business Developer.

Le centralien Sebastien Lagesse a rejoint Homeloop en qualité de directeur marketing et produit, après avoir fait ses armes chez Jumia.

Le million d’euros levé va permettre à Homeloop de se développer dans 4 nouvelles villes françaises, et de recruter de nouveaux profils pour porter le nombre d’employés à 15 d’ici la fin de l’année.

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UNE CHECKLIST DE 100 CRITÈRES

Depuis juin 2016, Homeloop a réalisé une b, pour des biens valant entre 150 000 et 350 000 euros. La société se concentre sur les locaux d’habitation de type T2 ou T3, plus difficiles à vendre que des studios. Pour le moment, la start-up accepte environ 1 dossier sur 5 après une évaluation brève mais approfondie. « Il ‘n’y a pas que le big data, même si nous n’achetons que dans certaines zones choisies de façon très rationnelle. Nous nous appuyons aussi sur l’expertise locale. Tous les biens sont visités et notés grâce à une checklist en 100 points que nous avons créée », détaille Aurélien Gouttefarde. C’est la nature même du métier d’agent immobilier qui est transformée, avec moins de prospection et beaucoup d’analyse de risque.

AMBITIONS EUROPÉENNES

Homeloop croit fort en son modèle et table sur une centaine de transactions en 2017. Elle espère ensuite passer à un rythme de 150 opérations par mois, et veut attaquer d’autres marchés européens que la France. Pour y parvenir, la jeune pousse née au sein du start-up studio « The studio » vient de lever 1 million d’euros auprès du fonds Global Founders Capital des frères Samwer (les fondateurs de Rocket Internet). Cette somme ne lui servira qu’en partie à financer les prochains achats (pour cela, elle passe par d’autres canaux, des banques et investisseurs) : elle vise surtout à renforcer son équipe. Actuellement, la start-up compte 8 salariés dont deux data scientists. Ils travaillent actuellement au développement d’un site vitrine qui permettra à Homeloop de vendre lui-même ses acquisitions sur son propre site, en se passant des sites d’annonces. (source: L’Usine Digitale)

LE MODÈLE: Opendoor, la licorne californienne qui supprime les agents immobiliers

La start-up Opendoor vise les biens dans les villes de taille moyenne et a déjà vendu 4.000 maisons. Après une nouvelle levée de fonds fin 2016, la jeune pousse est valorisée 1,1 milliard de dollars.

(…) La société, créée fin 2014, propose aux propriétaires souhaitant vendre leur bien de remplir en ligne un formulaire très détaillé (le plan de travail de la cuisine est-il en granit ou en marbre ? Y a-t-il des taches sur les prises électriques ?). A partir de ces éléments et de ceux d’une douzaine d’autres bases de données (proximité des transports, sécurité du quartier…), leur algorithme établit un prix en quelques heures, sans visite d’un agent.

Si les propriétaires acceptent l’offre, OpenDoor envoie un inspecteur vérifier la conformité de la description à la réalité, puis paie les propriétaires. Le processus peut prendre quelques jours seulement, assure la société. Du côté de l’achat, OpenDoor simplifie également la recherche en permettant des visites 24 heures sur 24 grâce à un dispositif sur la porte permettant de recevoir un code par texto. Elle offre aussi une garantie permettant à l’acheteur d’être remboursé au bout de 30 jours s’il n’est pas satisfait par la maison.

Un modèle de commission

Son business model repose sur la revente du bien à un prix supérieur à celui d’achat. Selon un échantillon de 200 maisons examinées par le « Wall Street Journal », OpenDoor a réalisé un profit de 10.000 à 15.000 dollars sur chacune. Cela lui a permis de réaliser 50 millions de dollars de chiffre d’affaires en 2016 selon « Forbes », qui indique que la société prévoit de multiplier ce chiffre par 4 en 2017. (…)

En trois ans, la pépite a revendu environ 4.000 maisons. De quoi convaincre le fonds Norwest Venture Partners d’investir 210 millions de dollars dans la société fin novembre, un nouveau tour de table qui s’ajoute aux 110 millions déjà levés. Il a permis à la société de franchir le palier du milliard de valorisation, entrant ainsi dans le club des licornes. La jeune pousse compte utiliser les nouveaux fonds pour s’étendre dans 30 villes d’ici à la fin 2018.

Son business model est cependant bien plus risqué que les autres sociétés de la Silicon Valley s’étant déjà attaquées à ce secteur, comme Zillow, une place de marché mettant en relation acheteurs et vendeurs, car Opendoor achète lui-même les maisons, en empruntant massivement. Et si le marché se retourne, les reventes à perte risquent de se multiplier. (source: Les Echos)

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