Les métiers du bonheur dans le business club de France ! (podcast)

Publié le Mis à jour le

femme-qui-sourit-dans-un-champDans le Business Club de France – INÉDITRadio Noel

Diffusion :  samedi 24/12/16 à 7h et dimanche 25/12/16 à 16h

Uniquement sur BFM Business Radio 


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ÉMISSION EXCEPTIONNELLE – EMISSION EXCEPTIONNELLE 

Pour ce Noël, nous avons souhaité vous proposer un programme faisant la part belle au bonheur dans la vie perso et pro. Nous verrons comment une entreprise niçoise a fait du jeu un élément de bien-être et de bonheur au travail. Enfin nous vous emmènerons à Tahiti pour découvrir l’Institut du Monoï de Tahiti et pour parler aussi de Noel en Polynésie. Nous irons également sur l’ile de la Réunion pour parler de Bioalgostral, mais aussi…  du Père Noel Réunionnais ! 


Nos invités : 


Écouter ou réécouter l’émission :

Partie 1

Partie 2

 


Profession : Impresario du bonheur au travail 

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Géraldine Dupré

 Géraldine Dupré : quel est votre métier ? 

Impresario du Bonheur Au Travail. Je suis l’interface de référence entre les entreprises désireuses de (re)mettre l’humain au centre de leurs préoccupations et l’ensemble des acteurs du changement  capables de les accompagner dans cette démarche (conférenciers, coachs, consultants, médecins, scientifiques…).

Pourquoi ce métier ? 

Parce que ! En 2012, après avoir 20 ans dans le salariat, dans un grand groupe, j’avais le sentiment de ne plus avancer, ne plus donner de sens à ce que je faisais. 

Le déclencheur ? Un burn-out en 2012 certainement, la naissance de mon fils en mars 2014 aussi, mais avant tout, je crois, une quête assez classique chez toute jeune quadra qui se respecte : « la quête de sens » ! C’est la perte de sens qui m’a sûrement entrainée vers ce « bug » dans mon système bien ancré depuis mon entrée dans la vie professionnelle. Mon environnement avait changé, l’entreprise dans laquelle j’évoluais aussi, mais mes clients également et finalement, si je reste objective : j’avais évolué aussi !

Extrait de l’article Ils se réalisent

→Profession : responsable du bonheur en entreprise

On les trouve surtout dans des entreprises du numérique qui mêlent technologies, avec culture geek et nouveau management. Une fonction qui pourrait se développer rapidement. Non les RH ne sont pas créatrices de bonheur au travail. Cette fonction revient au chief happiness officer CHO ! Le Figaro a rencontré Nathalie Forestier, responsable du bonheur chez Allo Resto. 

Le Figaro – Quelles sont les missions d’un responsable du bonheur?

Nathalie Forestier, responsable du bonheur chez Allo Resto – Je fais en sorte que les salariés aient le sourire le matin en arrivant au bureau. Je suis à la fois responsable de leur bien-être et de la culture d’entreprise. Ils doivent vivre et travailler dans un environnement qui leur plaît et c’est ce que j’essaie de construire. Mon but est de casser la routine et la norme pour que les salariés travaillent mieux. Je dois répondre à leurs besoins.

Comment une entreprise peut-elle rendre ses salariés heureux?

D’abord grâce à de beaux locaux, où ils pourront développer de bonnes habitudes de travail. Nous nous sommes installés dans nos locaux actuels en août 2014: 980m², décorés par les salariés eux-mêmes, avec notamment une salle de détente où sont accessibles une table de ping-pong et des jeux vidéo.

Nous organisons aussi de nombreux événements en interne, à la fois pour stimuler et détendre les salariés. Un coach sportif vient une fois par semaine dans les bureaux pour dispenser des cours, tout comme un professeur de yoga, une fois par mois. Une fois par mois aussi, nous organisons un déjeuner d’entreprise, offert par Allo Resto aux salariés, qui nous permet en même temps de tester nos partenaires. Et pour renforcer la cohésion d’équipe, nous fêtons les anniversaires de nos salariés. Enfin, tous les ans, l’entreprise emmène ses salariés en séminaire durant un week-end entier; cette année, c’était à La Clusaz.

Quelles sont les qualités principales d’un bon responsable du bonheur?

Il doit être altruiste, à l’écoute des autres pour bien cerner leurs attentes et dynamique. Mais surtout, il doit être positif, optimiste, pour arriver à transmettre le bonheur aux autres. C’est un poste-clé parce qu’il permet non seulement de souder les équipes mais aussi de renforcer et de faire vivre au quotidien les valeurs de l’entreprise. C’est d’autant plus important que nos équipes sont jeunes et que la génération Y accorde beaucoup d’importance à son environnement de travail.

Le figaro.fr

→La fin des DRH ? 

Les CHO sont donc surtout présents dans de jeunes sociétés du numérique, comme BlaBlaCar ou A Little Market. Composées de salariés dont la moyenne d’âge tourne autour de 30 ans, celles-ci sont très marquées par la génération Y, en quête d’un management souple et convivial. Elles s’adaptent par conséquent aux aspirations de leurs collaborateurs et recrutent non plus des DRH mais des CHO, lesquels ne bénéficient pas encore de formation spécifique et encore moins de diplôme. Capital.fr

 

 

 

 

 

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