Du bonheur, des jeux et du soleil pour Noel ! C’est dans le Business Club de France (podcast)

Publié le Mis à jour le

 

sourireDans le Business Club de France – INÉDITRadio Noel

Diffusion :  samedi 24/12/16 à 7h et dimanche 25/12/16 à 16h

Uniquement sur BFM Business Radio 

 


28674

ÉMISSION EXCEPTIONNELLE – EMISSION EXCEPTIONNELLE 

Pour ce Noël, nous avons souhaité vous proposer un programme faisant la part belle au bonheur dans la vie perso et pro. Nous verrons comment une entreprise niçoise a fait du jeu un élément de bien-être et de bonheur au travail. Enfin nous vous emmènerons à Tahiti pour découvrir l’Institut du Monoï de Tahiti et pour parler aussi de Noel en Polynésie. Nous irons également sur l’ile de la Réunion pour parler de Bioalgostral, mais aussi…  du Père Noel Réunionnais ! 

noel-tahiti

Nos invités : 


Écouter ou réécouter l’émission

Partie 1

Partie 2


La fondation Spinoza : 

« L’essence même de l’homme est le désir d’être heureux, de bien-vivre, de bien agir. »

Baruch Spinoza

La Fabrique Spinoza est le think-tank du bonheur citoyen. C’est un think-tank économique et politique multi-partisan dont la mission est de redonner au bonheur sa place au cœur de notre société. 

alexandre-jost
Alexandre Jost

Notre objet est le bonheur, mais il ne nous met pas d’œillères quant à la souffrance humaine. Nous ne souhaitons pas être un think-tank angélique, ignorant des exclusions et de la grande précarité. Nombre d’institutions existent et agissent dans ce champ et nous mêmes consacrerons une partie de nos réflexions à des populations en grande difficulté. Inspirés par la psychologie positive, notre élan se trouve plutôt dans une approche d’identification des forces et de leur développement, que dans des approches curatives.

 


Notre vocation

Nous voyons le bonheur comme une aspiration et comme un catalyseur de changement.

Plus précisément, nous cherchons à activer le potentiel du bonheur en élaborant des réflexions sur l’épanouissement [produire], en faisant rayonner celles-ci [diffuser], en élargissant les horizons de conscience [sensibiliser], en formulant des propositions aux décideurs politiques et économiques [plaidoyer], en les outillant [accompagner], puis en mettant en œuvre des actions concrètes positives économiques ou sociétales [agir].

Extraits du site

Le premier baromètre du bonheur 

La Fabrique Spinoza a donc choisi de créer un indicateur solide, élaboré avec l’Institut Think à partir de 48 critères subjectifs  proposés à un panel représentatif de plus de 1000 Français. Prendre en compte des indicateurs qualitatifs permet en effet d’aborder une dimension non saisie par les indicateurs actuels à prédominance objective. Avec l’ambition d’une sortie trimestrielle, l’ITBF (indicateur trimestriel du bonheur des Français) veut s’inscrire dans la durée.

Quelques résultats de ce troisième baromètre (3e trimestre 2016)

Le PIB du Bonheur progresse plus vite que le PIB, malgré un climat de repli sur soi…

En deux trimestres, la progression non négligeable du « PIB du Bonheur » dénote une amorce d’apaisement. Il progresse de 1,7% en seulement 2 trimestres, à comparer avec la progression annuelle du PIB classique de 1,3% entre 2014 et 2015. La proportion de Français heureux (note de 6/10 ou plus) passe de 50 à 53%, et on observe une progression non-négligeable du bonheur émotionnel entre T1 et T3 sur les émotions positives (+0,2 ou 0,3 /10) : gratitude, rire, sourire et diminution des émotions négatives : inquiétude, tristesse, déprime, fatigue, stress, colère. Le PIB du bonheur augmente simultanément à une moindre inquiétude de perdre ou de ne pas retrouver d’emploi, un sommeil moins agité, et une confiance qui renaît timidement.

En agrégeant 3 trimestres de mesure, le profil du Français heureux se précise : homme (pourtant historiquement moins heureux que les femmes depuis les années 70), riche, diplômé, âgé, Breton, et non sympathisant du Front National. Les plus heureux représentent 19% contre 4% de plus malheureux, confirmant une fracture nationale du bonheur.

La comparaison des items les mieux notés aux moins bien notés suggère des Français encore repliés sur eux-mêmes ou leur environnement proche, et non engagés ou peu confiants dans le collectif. Les meilleures notes : lieu de vie, sa famille, ses soutiens proches, son propre chemin. Les pires notes : l’avenir du monde, la sécurité de l’emploi, la gratitude, la confiance envers l’autre.

Le bonheur citoyen un sujet encore sous-représenté en politique, en comparaison de l’importance que les Français lui accordent.  Il est susceptible d’influer sur leur vote.

Les 138 élus ayant répondu à l’enquête complémentaire adressée à environ 40 000 hommes et femmes politiques sont les plus convaincus par le bonheur citoyen. Ils sont 91% à déclarer que le bonheur citoyen est un sujet politique très important pour eux.

Ils estiment aussi pour 75% d’entre eux que le bonheur citoyen est une attente politique que les Français placent en eux, même s’ils évoquent pour 1/3 d’entre eux environ que les enjeux économiques ou la croissance sont plus importants. Ils évoquent également les risques d’accusation de démagogie pour 36% d’entre eux.

Vu le biais de sélection probable des élus répondants, il est probable que les autres élus, c’est-à-dire les 38 500 à n’avoir pas répondu, sont significativement moins convaincus que le bonheur citoyen est une préoccupation politique des Français. Pourtant, 72% des Français déclarent que c’est un sujet de préoccupation politique majeure. Ils sont même 79% à déclarer vouloir voter davantage pour un candidat qui voudrait créer des conditions favorables au bonheur citoyen.

Les candidats à la présidentielle les plus sereins : Juppé, Macron, Le Maire (publié avant la primaire de droit et du ventre)

Les Français vont même encore plus loin en affirmant pour 84% d’entre eux favoriser un candidat incarnant la sérénité par sa personne. Parmi les candidats déclarés ou pressentis à la présidentielle ou aux primaires, Alain Juppé (26%), Emmanuel Macron (12%) et Bruno le Maire (7%) sont vus comme les plus sereins, et Nicolas Sarkozy (36%), Manuel Valls (13%) et Jean-Luc Mélenchon (12%) les moins sereins.

Les élus formulent des propositions axées sur la gouvernance et la démocratie

Plus de ½ des propositions concernent la manière dont le collectif se construit et où nous allons, dont ¼ sur la gouvernance et la démocratie participative, 1/10 pour une communication, transparence et éthique politique plus grande, 1/10 pour une redéfinition du vivre-ensemble, 1/10 pour l’élaboration d’une vision commune qui nous donne un sentiment collectif d’appartenance. À l’inverse, ¼ des mesures seulement concernent la qualité de vie, c’est-à-dire le revenu, l’emploi, l’environnement de vie, la sécurité.

→C’est quoi le bonheur ?

Oui, nous vous donnerons quelques clés dans cette émission, mais la recette miracle n’existe pas ! Désolé. Il existe toutefois des pistes, des réflexions intéressantes dans ce domaine…


“Le bonheur est un idéal de l’imagination et non de la raison”.

Kant


Adieu les bonnes résolutions ? 

La notion même de bonheur peut poser question : soyons heureux avant tout. C’est contagieux ! 

La théorie du bonheur personnel grâce à un travail sur soi en utilisant des « méthodes toutes faites » n’a aucun sens. Peut-être nous posons-nous trop de questions et passons ainsi à coté de l’essentiel ?

Cela veut-il dire qu’il ne faut -peut-être –  arrêter de se poser trop de questions pour trouver le bonheur ?  La quête du bien-être qui nous obnubile est-elle en train de tourner au cauchemar? C’est l’hypothèse avancée par Carl Cedeström et André Spicer, deux professeurs d’économie, l’un Suédois et l’autre Néo-zélandais,  dans un essai sarcastique paru en avril, Le syndrome du bien-être.

Dans un article publié sur Slate.fr, ces deux professeurs s’inquiètent d’un paradoxe apparent de la recherche frénétique de l’état de bien-être : «loin de produire les effets bénéfiques vantés tous azimuts», cet investissement dans notre moi profond «provoque un sentiment de mal-être et participe du repli sur soi.»

[…]

Autrement dit : faire du sport, faire du yoga, manger bio ou sans gluten… autant d’activités qui ont été  «reconverties en méthodes innovantes» pour améliorer notre employabilité, gérer notre carrière, maximiser nos capacités de concentration, nous conformer à une morale hygiéniste et à une vision publicitaire et donc inatteignable du bonheur.

Conclusion : pour être heureux : oubliez-vous ? Arrêtez de rajouter des activités « innovantes », de vous poser 36 000 questions sur le bonheur. Tout cela risque de surcharger votre vie quotidienne, sans atteindre leur objectif. 

Et vous quelle est votre recette du bonheur ? 


 « Être bête, égoïste et avoir une bonne santé, voilà les trois conditions voulues pour être heureux. Mais si la première vous manque, tout est perdu. » 

Flaubert


→ Pour allez plus loin 

Lorsqu’on demande à de jeunes adultes quel est le but de leur vie, ils répondent à 80% qu’ils veulent devenir riches, et à 50% qu’ils veulent devenir célèbre également.

Mais est-ce que la richesse et la célébrité sont des facteurs qui peuvent vous rendre heureux et en bonne santé durant toute votre vie ?

Ce n’est pas une question à laquelle il est facile de répondre. Dans cette vidéo, le psychiatre Robert Waldinger propose néanmoins quelques éléments de réponse. La richesse et la célébrité sont-elles vraiment les plus importantes ?

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s