Oxatis : 50% du CA à l’international en 2020! C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

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Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 26/11/2016 à 7h | dimanche 27/11/2016 à 16h

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TALK 1: JEFF DE BRUGES fête ses 30 ans  avec l’ouverture de sa 500ème boutique

TALK 2: OXATIS : plus de 75% de ses sites e-commerce sont rentables, contre 45% en moyenne

TALK 3: ARIONEO invente le quantified self pour les chevaux

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

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TALK 2: OXATIS, avec Marc Schillaci, président

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D’après Marc Schillaci: « Par sa technologie en mode Saas, Oxatis apporte une expertise et des avantages uniques qui placent ses clients marchands au niveau des leaders du marché comme Amazon pour atteindre le meilleur niveau d’efficacité : richesse fonctionnelle, fiabilité, évolution continue et permanente pour intégrer les dernières nouveautés du E-Commerce. Ainsi, selon l’étude KPMG-Oxatis, les sites E-Commerce Oxatis Group sont significativement plus rentables que la moyenne » (Plus de 75% sont rentables contre seulement 45% en moyenne – Source : Etude WebLoyalty/Benchmark)

 LES CHIFFRES CLÉS D’OXATIS

  • Activité: seul acteur européen de solutions automatisées de création et d’hébergement de sites marchands, vendues par abonnement
  • Date de création: 2001
  • Lieu: Marseille
  • CA: 8,5 millions €
  • Effectif: 120
  • Présence aussi à Paris, Londres, Barcelone, Milan
  • 350 créations de sites marchands chaque mois et une base installée de plus de 10 000 sites en Europe qui ont engrangé plus de 15 millions de commandes.
  • Leur chiffre d’affaire cumulé est en croissance de 30% par an.
  • 75% des sites Oxatis sont rentables ou à l’équilibre.

LES CHIFFRES DU E-COMMERCE (ZDNet)

Confirmant sa forte croissance en 2015, le secteur du e-commerce a progressé cette année de 14% en France, avec plus de 60 milliards d’euros de CA réalisé en ligne. De ce fait, les perspectives d’embauche sont très favorables dans ce domaine,  avec 21% des sites marchands ayant des perspectives d’embauche, selon la dernière étude d’Oxatis/KPMG qui décrypte le profil et les usages du e-commerçant TPE/PME. L’Hexagone compte désormais 35,5 millions de consommateurs. « Cela représente près d’1,3 million de cyberacheteurs de plus qu’il y a un an ». Pour 2016, le secteur table à présent sur un CA supérieur à 70 milliards d’euros (+10%).

La taille de ces sites est cependant très disparate. L’année dernière, la fédération précisait ainsi que 66% des sites français dégageaient un chiffre d’affaires annuel inférieur à 30.000 euros par an. Et si le marché français compte de nombreux sites, celui-ci est en réalité très concentré. Seuls 6.000 sites réalisent plus d’un million d’euros de recettes par an et représentent à eux seuls 89% du chiffre d’affaires de l’ensemble du e-commerce en France. Et la part des sites enregistrant plus de 10 millions d’euros de CA n’est que de 0,5%. Et ces quelques sites pèsent 70% des revenus de l’e-commerce dans l’Hexagone.

Au cours du 1er trimestre 2015, le site du géant américain Amazon a largement conservé sa première place avec plus de 16,8 millions de visiteurs uniques par mois.

En 2015, le tourisme est le secteur qui dégage le plus de chiffre d’affaires par le biais d’Internet avec un CA estimé de 18,3 milliards d’euros ou 32% du e-commerce en France. Ce segment précède l’habillement (chaussures et textile de maison compris) à 5,4 milliards d’euros et l’équipement de maison (télécoms, photo, électroménager…) à 4 milliards. Néanmoins, l’habillement est la catégorie de produits la plus souvent achetée sur Internet, quel que soit le terminal (ordinateur, mobile et tablette).

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Back office Oxatis

DANS LES ÉCHOS – 20/10/2016

Oxatis consolide son leadership européen dans l’e-commerce

Après avoir racheté ses homologues : le britannique Actinic et l’espagnol Xopie, Oxatis est maintenant le seul acteur européen de solutions automatisées de création et d’hébergement de sites marchands, vendues par abonnement. Mais il pèse encore cinq fois moins lourd que ses concurrents américains. C’est pourquoi ses investisseurs historiques, Omnes Capital et A Plus Finance, rejoints par Arkea Capital, viennent d’investir 5 millions d’euros pour accélérer son déploiement. Ce quatrième tour de table porte à 14,6 millions le montant total levé par l’entreprise marseillaise depuis sa création en 2001. «  Près de 60 % du e-commerce mondial se concentre en Europe. Pour y tenir notre rang, nous voulons tripler le nombre de nos boutiques pour porter notre chiffre d’affaires à 40 millions d’euros d’ici à cinq ans », ambitionne Marc Schillaci, le président d’Oxatis, qui compte réaliser 8,5 millions cette année.

Back-office en quatre langues

Il mise sur la croissance des sites B to B pour y parvenir : les boutiques professionnelles représentent aujourd’hui 15 % des quelque 12.000 abonnés de sa plate-forme. Or le segment est appelé à croître de 35 % par an ces prochaines années et les solutions offrant, comme celles d’Oxatis, des facilités de connexion aux systèmes d’information et aux ERP existants, auront une longueur d’avance. L’entreprise s’appuiera sur les réseaux de revendeurs de logiciels professionnels, les portant de 450 aujourd’hui à 2.000. Sa croissance passe par l’étranger, où elle peut valoriser son avance : elle manipule déjà plus de 40 systèmes de paiement, une vingtaine de services logistiques et un back-office en quatre langues. Son objectif est d’accroître la part de l’international de 20 % à 50 % dans cinq ans.

SUR CADREMPLOI – septembre 2016

Oxatis recrute 80 personnes et forme ses futurs commerciaux

C’est une campagne de recrutement qui n’en finit plus. En mai 2016, Oxatis, société qui développe des sites e-commerce pour le compte de TPE et PME, annonçait le recrutement de 40 personnes, entre la France et ses implantations en Angleterre, en Espagne et en Italie. Désormais, alors que 20 postes restent toujours à pourvoir, l’entreprise annonce de nouvelles embauches pour 2017. Cette fois-ci, 60 personnes vont être recrutées en CDI, afin de renforcer les équipes dédiées au référencement, au support client, à la recherche & développement ainsi qu’à la vente. Avis aux amateurs de soleil, les nouveaux collaborateurs seront pour la plupart basés au siège social à Marseille.

Parallèlement, l’entreprise recherche des profils plus techniques à l’image des consultants avant-vente, dont le rôle est de qualifier et estimer les projets des clients avant l’achat. Des conseillers support bilingues, voire trilingues, chargés d’accompagner les clients dans l’utilisation de son outil et de le former à distance via l’utilisation de séminaire en ligne. L’entreprise est également à la recherche d’intégrateurs, de chefs de projet digitaux, de référenceurs SEO et SEM multilingues et développeurs.

LES TPE PME et L’E-COMMERCE – Interview de M. Schillaci dans Tourmag

Pourquoi parle-t-on aujourd’hui de multicanalité dans le e-commerce ?

Marc Shillaci : « Il y a quelques années, lorsque l’on pensait au développement d’un site de vente, on ne raisonnait que par rapport à un seul device : celui d’un ordinateur fixe. Aujourd’hui, ne pas avoir de site mobile, c’est se couper de 15% des ventes. C’est comme si vous fermiez votre commerce un jour ouvrable. Le phénomène des places de marché est à prendre en compte également. Avec eBay, Amazon, ou d’autres, vous allez obtenir entre 15 à 20% d’opportunités supplémentaires. C’est même davantage dans certains domaines. Enfin, on parle également de l’e-commerce social. On ne vend pas dans Facebook, mais on peut attirer un certain nombre de clients avec une stratégie proactive. »

Mais comment, pour des TPE, parvenir à tout maîtriser ?

MS : « C’est le rôle des plates-formes de faciliter les démarches dans les mises en œuvre des stratégies digitales. La nôtre met à disposition des solutions pour que les commerçants puissent actionner tous les axes de développement, et ce facilement, sans se prendre la tête. C’est notre ambition : rendre notre technologie intuitive et peu consommatrice de temps. »

Quelle est la recette ?

MS : « De tout intégrer. Avoir différents partenaires représente toujours une certaine dispersion. C’est ce qu’il faut éviter. Nous voulons au contraire tout regrouper, automatiser et surtout traquer les ventes avec tous les outils d’analyse pour comprendre et optimiser la rentabilité. C’est ce que recherche l’e-commerçant. Il ne veut pas savoir comment cela fonctionne. Ce qu’il l’intéresse, c’est de sélectionner des produits et étudier comment ils se vendent et pour combien de marge. »

Nous avons une application spécifique sur notre plateforme : Oxatis Social Store. Avec cette solution, les e-commerçants peuvent récupérer les données présentes sur la plate-forme : prix, produit, et les afficher sur Facebook. Il n’y a pas de temps ou de coût supplémentaire. »

Et pour les places de marché ?

MS : « Le principe est le même. La plate-forme récupère toutes les données comme les e-mails, les commandes, les expéditions, etc, pour les glisser sur les places de marché. »

Ce marketing web est compris par les commerçants ?

MS : « Oui, les commerçants qui arrivent sur le web ont compris les enjeux. Vendre en ligne, c’est vendre plus loin. Ils ont également assimilé le fait qu’il faut investir. Par exemple, il vaut mieux un référencement payant qui est rigoureux et qui rapporte quelque chose, plutôt qu’un référencement gratuit, qui est très aléatoire. »

Y a-t-il eu basculement des mentalités ?

MS : « Ce basculement n’est pas brutal, mais les commerçants sont de plus en plus matures. D’ailleurs sur les plus 11% de la croissance de ce secteur, ce sont les TPE-PME, le commerce de « M. et Mme Toutlemonde » qui en assurent la plus grosse part. Ceux qui appliquent les bonnes méthodes ont du succès, et cela encourage les autres à faire de même. » Le suivi est essentiel. Nous apportons les conseils d’optimisation : observer la rentabilité des produits, voir ceux qui aboutissent à des achats. Avec ces outils d’analyse, le commerçant bien formé, peut concentrer les dépenses sur les produits qui dégagent le plus de marge. » Par exemple, avec Google Shopping, si je suis prêt à payer 100 euros, chaque visite sera traquée, les intentions d’achats seront suivies, la transformation étudiée. On met à la disposition des outils pour acquérir et voir combien ça rapporte. »

Et ensuite ?

MS : « Le client qui coûte le moins cher est celui que vous avez déjà. C’est le troisième point important. La fidélisation est donc la suite logique du ROI. Elle évolue et s’intègre elle aussi à la plate-forme. Cela permet notamment l’envoi de SMS automatique. Le taux d’ouverture d’une newsletter oscille entre 5 et 10%. Mais celui des SMS est de 90% !

Pour conclure, quel est l’avenir du e-commerce ?

MS : « Si un commerçant réalise 200 000 euros de chiffre d’affaires et qu’il sait qu’en s’adossant à des outils efficaces, il va pouvoir dégager 30 000 euros de business supplémentaires, il ne va plus hésiter longtemps à se lancer. C’est pour cette raison que la croissance de l’e-commerce a de l’avenir, surtout pour les PME/TPE. »

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