« Au secours, ma vie se digitalise »: retour sur notre futur! C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

AAEAAQAAAAAAAAdvAAAAJDc3ZjAxZWI3LTY0YzMtNDEzNy1hOGRkLWJlZGI1NTA4NDRiNQ.jpgAu Business Club de France – Uniquement sur BFM Logo-BFMBusiness-sans-contourRadio! 

→ Diffusion : samedi 22/10/2016 à 7h | dimanche 23/10/2016 à 16h

TALK 1: WIJET rachète le britannique Blink, son concurrent principal

TALK 2: LOHR parie sur les nouvelles mobilités

TALK 3: « Au secours ma vie se digitalise! », un ouvrage de Guy Jacquemelle et Xavier Perret

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 3: « AU SECOURS MA VIE SE DIGITALISE! », avec Xavier Perret et Guy Jacquemelle

Ecouter, réécouter et télécharger cette interview:

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Editions Kawa, 348 pages, disponible

Être entourés de robots à la maison et au bureau, se déplacer en voiture autonome, bénéficier d’une médecine préventive et prédictive, vivre dans un monde où les pièces et les billets de banque auront disparu, disposer d’assistants numériques personnels « boostés » à l’intelligence artificielle qui anticiperont nos demandes… Et pour les entreprises, réinventer leur mode de production et la relation avec leurs clients, créer des usines « intelligentes » ultra-connectées qui s’appuieront sur l’internet des objets ; et affronter des nouveaux barbares qui risquent de casser leurs modèles économiques et de les dés-intermédier.  La « digitalisation du monde » révolutionne nos vies privées et oblige les entreprises à revoir complètement leur façon de travailler et de s’organiser.

A l’heure où la révolution numérique est en route, « Au secours, ma vie se digitalise ! » est un guide de survie qui analyse et explique les transformations digitales auxquelles nous sommes confrontés en tant que clients, salariés et même citoyens. Les auteurs analysent de nombreux secteurs d’activité tels que la santé, l’éducation, l’industrie, la banque, l’automobile, le sport, l’assurance, l’agriculture…

maxresdefault (1).jpgAu travers d’une dizaine de films de référence (dont Metropolis, Bienvenue à Gattaca, Rollerball, Soleil Vert, eXistenZ …), les auteurs dévoilent comment des scénaristes et réalisateurs de talent avaient déjà anticipé et imaginé le monde d’aujourd’hui et les transformations de demain. Ce livre aborde les thèmes liés à la révolution digitale à travers d’exemples concrets tels que les nouveaux marchés que celle-ci engendrera et les dangers qu’elle laissera planer.

Témoignages d’entrepreneurs et d’experts partageant leur vision de la transformation digitale

Ce livre recueille également les témoignages de brillants entrepreneurs et experts qui ont accepté de partager leur vision de la transformation digitale : Bruno Bonnel (associé fondateur du fonds d’investissement Robolution Capital et administrateur de la société Robopolis), Pierre Jalady (Directeur Marketing BMW Group France), Philippe Dewost (directeur adjoint de la mission PIA en charge de l’économie numérique à la Caisse des Dépôts), Julien Piscione (directeur Recherche & Dévelop¬pement à la Fédération française de Rugby), Thierry Keller (Directeur de la rédaction du magazine Usbek & Rica), Pierre Dubuc et Mathieu Nebra (Cofondateurs d’OpenClassrooms), et Stéphane Distinguin (Founder & CEO de Fabernovel).

LES AUTEURS

Xavier Perret, actuellement Chief Digital Officer chez Orange France, est ingénieur du Corps des Mines, diplômé d’un MBA Exécutif de l’ESSEC et travaille depuis presque 20 ans dans les télécoms, les médias et l’Internet. Très investi dans l’écosystème des start-up digitales, il observe au jour le jour les transformations du digital sur le monde des entreprises et des consommateurs

Guy Jacquemelle travaille dans le monde du Web et des mobiles depuis 20 ans. Il a collaboré à L’Express, au Nouvel Observateur et au magazine Elle. Passionné de nouvelles technologies, il a également publié quatre essais (Le Grand Oral de l’ENA, Citizen Cannes, La Malédiction des start-up, Leurs Années Sciences-Po) ainsi que deux romans.

Xavier Perret et Guy Jacquemelle sont également les co-auteurs du MOOC (réalisé en partenariat avec l’ENSAE et OpenClassrooms) : Big Data : le cinéma avait déjà tout imaginé

online-942410_960_720.jpgL’UTILISATION D’INTERNET DANS LE MONDE

3,419 milliards d’internautes, 2,307 milliards sur les réseaux sociaux

En France

  • 55 millions d’internautes (taux de pénétration : 86%)
  • 32 millions d’utilisateurs de réseaux sociaux (50%)
  • 64 millions de téléphones mobiles actifs (100%)
  • 94% des adultes possèdent un téléphone mobile, 62% un smartphone, 74% un ordinateur, 32% une tablette, 3% une liseuse et 1% une objet connecté (wearable).
  • 3h37 : c’est le temps passé sur Internet, chaque jour, depuis un PC ou une tablette
  • 1h16 : c’est le temps passé sur les réseaux sociaux, chaque jour
  • 2h49 : c’est le temps passé devant la télévision, chaque jour
  • 82% des Français accèdent à Internet chaque jour

source: étude WeAreSocial – janvier 2016

LE MARCHÉ DES OBJETS CONNECTÉS

Le marché des objets connectés en France continue à croître. L’an dernier, son chiffre d’affaires a été multiplié par 2,3 par rapport à l’année précédente. Le marché avait déjà doublé entre 2013 et 2014.

Selon les chiffres dévoilés par GfK, les « nouveaux produits connectés » ont représenté un marché de 340 millions d’euros en France en 2015, contre 150 millions en 2014. Le tout dans un contexte morose pour les « biens techniques », avec une nouvelle baisse des ventes de 3% en 2015 (à 14,9 milliards d’euros). Les objets connectés représentent désormais un peu plus de 2% des ventes de produits électroniques en France en 2015. (source: L’Usine digitale)

DANS E-COMMERCE MAG

Big_data_pub.jpgL’ouvrage de Xavier Perret et Guy Jacquemelle décrypte la transformation digitale, objet de tous les espoirs et de toutes les craintes, au travers des témoignages de professionnels et des scénarios de dix films de science-fiction.

Et si la transformation digitale, grande inconnue pour les consommateurs et les entreprises, avait déjà livré ses secrets sur grand écran? C’est la thèse de Xavier Perret et Guy Jacquemelle, auteurs de « Au secours, ma vie se digitalise! », paru aux éditions Kawa.

Le chief digital officer d’Orange France et le spécialiste d’internet et du mobile mettent en parallèle le scénario de dix longs-métrages futuristes ou rupturistes mythiques et les innovations au sein de dix secteurs de l’économie. L’entreprise du XXe siècle est perçue dans sa double dimension d’émerveillement et de terreur: face aux robots domestiques, aux voitures autonomes, aux assistants virtuels, aux usines intelligentes, à la médecine préventive, se dresse le spectre d’une dictature de la donnée.

Des habitants du ghetto de Timeout, dont le temps est compté en affichage digital sur leur avant-bras, aux dérives de la médecine dans Bienvenue à Gattaca, les réalisateurs font écho aux préoccupations éthiques d’un monde en perpétuelle innovation. Metropolis (exacerbation des distinctions sociales), Rollerball (fin de l’individualisme au profit du travail en équipe, au service d’une dictature), Soleil vert (élimination des plus faibles grâce à une industrialisation du cannibalisme) sont autant d’exemples de dérives liées à la réinvention du mode de production.

L’ouvrage de Xavier Perret et Guy Jacquemelle se présente comme un « guide de survie qui analyse et explique les transformations digitales », notamment pour « affronter les nouveaux barbares qui risquent de casser leurs modèles économiques et de les désintermédier » (Fight Club, et sa fabrique de savon-guerilla).

L’ouvrage, préfacé par Fabienne Dulac, (directrice exécutive d’Orange France) et Yannick Bolloré (chairman et CEO d’Havas), plaide pour un futur « digital et humain », agile et créatif.

Pour chaque secteur abordé, entrepreneurs et experts témoignent et décryptent les opportunités et les risques inhérents au développement des nouvelles technologies au sein de leur marché: Bruno Bonnel, administrateur de l’entreprise Robopolis, Pierre Jalady, directeur marketing de BMW group France, Philippe Dewost, directeur adjoint de la mission PIA (Programme d’investissements d’avenir) en charge de l’économie numérique à la Caisse des dépôts…

DANS L’USINE DIGITALE

69197311_af.jpg2001 L’Odyssée de l’Espace, Matrix, Minority Report… le cinéma a déjà tout prévu du big data

Alors que le big data s’impose dans notre quotiden, le cinéma, lui, en a déjà prévu tout le potentiel d‘application et ce depuis bien longtemps. Histoire de la révolution en cours des données à travers quelques films cultes.

Comment le big data va-t-il transformer le monde ? La réponse, le cinéma la donne depuis des années. Alors que la révolution des données ne fait que commencer dans les entreprises, elle est  une réalité dans le septième art et ce depuis bien longtemps. « Le cinéma avait déjà tout prévu », affirme Xavier Perret, directeur du Digital B2B chez Orange, lors de la journée organisée par Bpifrance sur le big data et les PME, le 4 novembre 2015.

1944 : ORIGINE DU BIG DATA

Le big data apparaît aujourd’hui comme un concept un peu galvaudé. Le terme est récent. Il est présenté pour la première fois en 1998 par un scientifique de Silicon Graphics Inc. « Mais le principe d’utilisation des données pour la prise de décision est très ancien, tempère Xavier Perret. Il remonte à 1944 quand le bibliothécaire américain Fremont Rider prédit l’explosion des volumes stockés dans les librairies des universités. » Ce phénomène est jalonné de prédictions intuitives, observations empiriques et modélisations théoriques déterministes, basées sur les statistiques, les probabilités et les mathématiques. Son histoire se retrouve dans le cinéma.

L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE AU COEUR DE 2001 L’ODYSSÉE DE L’ESPACE

L’un des films cultes dans ce domaine est 2001, l’odyssée de l’espace de Stanley Kubrick. Sorti en 1968, ce long métrage fait la part belle à l’intelligence artificielle. Il met en vedette l’ordinateur HAL 9000, qui commande la vaisseau spatial, prend lui-même les décisions en analysant les données des capteurs, dialogue en langage naturel avec l’équipage et comprend ce qu’on dit en décryptant les mouvements des lèvres. « Stanley Kubrick a beaucoup travaillé avec les scientifiques d’IBM pour imaginer le monde de demain », note Xavier Perret. Nous n’en sommes aujourd’hui qu’au début avec le système d’intelligence artificielle Watson d’IBM qui propose d’assister les médecins, les conseillers financiers ou les agents dans les centres d’appels.

CHRISTINE, PRÉCURSEUR DE LA VOITURE AUTONOME

Le film Christine de John Carpenter, sorti en 1983, se pose lui en précurseur de la voiture autonome, telle qu’elle est envisagée aujourd’hui par Google. A travers l’histoire d’une voiture surnaturelle et malveillante, qui prend petit à petit le contrôle de l’adolescent qui l’a achetée, il prédit le modèle de conduite de demain basé sur l’apprentissage statistique ou Maching Learning. « On va apprendre à la voiture des règles de conduite, analyse Xavier Perret. C’est à la voiture de corréler les informations des capteurs embarqués et de prendre ses propres décisions. Elle devient autonome en apprenant à conduire. »

MATRIX, VITRINE DU DATA SCIENTIST

L’analytique à l’heure du big data est magistralement illustré dans Matrix de Lana et Andy Wachowski. Cette trilogue, porté à l’écran à partir de 1999, plonge son héros, Neo, dans un monde dominé par des machines et inondé de data. Ce geek, interprété par Keanu Reeves, tente désespérément de décrypter les flux verts de données pour comprendre le monde qui l’entoure et s’en emparer. « C’est le premier data scientist », affirme Xavier Perret.

MINORITY REPORT, LA PUISSANCE DE L’ANALYSE PRÉDICTIVE DE DONNÉES

Autre film, autre anticipation: Minority report de Steven Spielberg. Sorti en 2002, il imagine Washington en 2054, une ville rendue sûre grâce à une technologie d’anticipation des crimes. Le système s’appuie sur les informations fournies par trois précogs (individus dotés de capacités exceptionnelles de précognition) pour prévoir où et quand les crimes vont avoir lieu.

Le même principe, basé sur l’analyse prédictive des données, est aujourd’hui à l’œuvre à Menphis pour la prévention des crimes et à New York pour la prévision des incendies. « Le modèle va se généraliser dans l’industrie et le marketing, entrevoit Xavier Perret. On peut l’utiliser pour anticiper les pannes et optimiser la maintenance des machines, détecter les clients mécontents et leur proposer des offres avant qu’ils n’aillent chez la concurrence…Les applications potentielles sont nombreuses. »

Si elles peuvent inspirer les entreprises, ces utilisations souvent extrêmes des big data, sont surtout autant d’alertes sur les dérives et la nécessaire éthique liée à leur utilisation. Ce n’est pas parce que la technologie permet de le faire, qu’il faut foncer tête baissée, même pour prendre une longueur d’avance.

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