CAPTAIN CONTRAT digitalise les services juridiques. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

bfm-bu-radioINÉDIT EN ÉTÉ 

Dans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 20/08/2016 à 7h et 20h (nouvel horaire grille d’été) | dimanche 21/08/2016 à 15h

TALK 1 : Après la carte de visite et le jean connecté, BUZCARD connecte la carte Vitale!

TALK 2 : AVENUE NAUTIQUE et SPORTS AVENTURE : le mariage de deux pépites bordelaises

TALK 3 : Avec son algorithme, KAROS anticipe vos besoins en covoiturage

TALK 4 : CAPTAIN CONTRAT a levé 1 M€ pour s’étendre en Europe

TALK 4: CAPTAIN CONTRAT, avec Philippe Wagner, cofondateur

Ecouter, réécouter et télécharger cette interview:

logo-Captain-Contrat.pngCAPTAIN CONTRAT propose tous les documents juridiques dont les start-up/ TPE / PME ont besoin pour créer et développer leur activité. 

CHIFFRES CLÉS

  • 50 avocats référencés
  • 3 000 clients
  • 100 prestations juridiques packagées
  • plus de 10 000 mises en relation effectuées

ACTUALITÉ

13 mai 2016: levée de fonds 1M€ auprès des fonds Aurinvest et F3A (géré par bpifrance dans le cadre des investissements d’avenir), ainsi que plusieurs business angels, comme Cyril Vermeulen, cofondateur d’Aufeminin, et Olivier Heckmann (Multimania, Lycos, Kewego).

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ARTICLES DE PRESSE

DANS FRENCHWEB – mai 2016

(…) « Pour des parties de types création [d’entreprise, ndlr], les besoins juridiques sont finalement assez simples et peuvent être automatisés ; et plus l’entreprise grandit, plus elle a besoin de sur-mesure. Et le sur-mesure ne peut être apporté que par un professionnel du droit, un avocat », explique à Frenchweb Maxime Wagner, le cofondateur.

Une centaine d’avocats inscrits

Pour les avocats, Captain Contrat se présente donc comme un apporteur d’affaires grâce à un logiciel Saas leur permettant de gérer leur activité. Aujourd’hui, ils seraient une centaine d’inscrits, couvrant une trentaine de domaines juridiques, selon les chiffres communiqués. « L’avocat (de) Captain Contrat en 2016 n’a pas besoin d’avoir de bureaux, de gros coûts de structure comme des cabinets. (…) Il a tout son secrétariat juridique automatiquement géré par Captain Contrat », affirme Maxime Wagner.

D’autres entreprises se positionnent également sur le marché des services juridiques en ligne, comme LegalStart ou encore LegaLib. De son côté, Captain Contrat revendique plus de 2 000 entreprises clientes pour plus de 10 000 mises en relation effectuées. Pour accélérer, la start-up a bouclé une levée de fonds de 1 million d’euros auprès du fonds d’investissement d’Aurinvest, de plusieurs business angels, dont Cyril Vermeulen (aufeminin.com) et Olivier Heckmann (Multimania), et de Bpifrance via son fonds numérique d’amorçage.

DANS LES ÉCHOS – juillet 2015

Business model à la loupe : le cas Captain Contrat

(…)

– Quelle est l’origine de votre idée?

Nous avions monté une première entreprise avec Philippe lorsque nous étions au lycée et avions été surpris par 1) les prix exorbitants des documents juridiques de qualité 2) la complexité administrative pour créer une entreprise en France. Il nous a semblé évident qu’il était possible d’apporter de la valeur à ce secteur grâce aux technologies. Après avoir validé notre concept auprès de nos cibles, Captain Contrat est né.

– A quel besoin répondez-vous ? Quelle est votre cible ?

Nous répondons aux besoins juridiques récurrents des entreprises. Avant Captain Contrat, les seules solutions pour obtenir ses documents juridiques étaient 1) les modèles à télécharger mais qui sont standards et mettent en danger l’entreprise 2) les documents rédigés par des avocats mais qui sont hors de prix. Et pourtant aucune entreprise ne devrait négliger son juridique. Notre cible est donc l’ensemble des 3 millions de TPE / PME en France, que l’on accompagne dans toutes les étapes de leur développement.

– Quelle est la segmentation envisagée pour votre offre ?

Nous développons, avec nos avocats, des gammes de documents pour plusieurs segments d’entreprises. Par exemple des pactes d’associés et CGV (conditions générales de vente) pour les start-up du web, des statuts de SAS / SARL pour les créateurs, des offres spécifiques aux chauffeurs VTC, des contrats commerciaux pour les entreprises de négoce, des CDI pour les restaurateurs, des contrats de prestations de services pour les sociétés de service… Nous élargissons continuellement notre gamme pour couvrir tous les besoins juridiques des entreprises.

– Quels sont vos concurrents et quoi vous seriez meilleurs?

Nos concurrents sont les sites de modèles et de génération de documents juridiques personnalisés. Mais le juridique est un domaine complexe et l’entrepreneur ne doit pas être laissé seul devant son questionnaire car les erreurs sont fréquentes et surtout fatales. Nous faisons donc intervenir systématiquement un avocat dans toute rédaction de documents, cela permet aux entreprises d’obtenir des documents sur-mesure et de déléguer la responsabilité du document à l’avocat.

Le business model de Captain Contrat décrypté par Evelyne Platnic Cohen, chef d’entreprise (Booster Academy) et mentor de start-up pour WBMI et MoovJee

Captain Contrat surfe sur plusieurs vagues :

  Une volonté de plus en plus répandue de monter sa propre entreprise

  La recherche permanente de rendre des services traditionnels low cost

  • Rendre plus accessibles au travers d’internet un certain nombre de services classiques.

Clé de réussite :

La réussite de leur service passe par la mise en place de partenariats avec des sites, des syndicats professionnels ou des groupements. Internet n’enlèvera pas dans leur transaction l’intervention humaine, car l’importance du sujet demande encore une confortation humaine, et une partie importante des closing se fera par téléphone.

Enfin il reste un vrai sujet sur l’élaboration de contenu afin d’occuper la place sur ces sujets et travailler le référencement du site.

-Le potentiel :

Il y environ 400.000 créations d’entreprise par an dont un quart par des moins de 30 ans ce qui est une bonne première cible. Il sera donc important à terme  de diversifier l’offre afin d’élargir la cible et le potentiel.

DANS LES ÉCHOS – mai 2016

Captain Contrat veut exporter son modèle en Europe

La « legal tech » est en ébullition depuis plusieurs mois. Les services juridiques ont entamé leur révolution numérique, entraînant la multiplication des start-up (Legalstart, LegaLife…) sur le créneau. Et les investisseurs suivent. Dernière preuve en date : l’un des leaders du secteur en France, Captain Contrat, vient de réunir 1 million d’euros auprès des fonds Aurinvest et F3A (géré par bpifrance dans le cadre des investissements d’avenir), ainsi que plusieurs business angels, comme Cyril Vermeulen, cofondateur d’Aufeminin, et Olivier Heckmann (Multimania, Lycos, Kewego).

Positionnée à l’origine uniquement sur la rédaction des statuts d’une entreprise, la start-up s’est diversifiée pour proposer aujourd’hui tous types de documents (contrats de travail et commerciaux, propriété intellectuelle, modification de statuts, augmentation de capital…). « L’ambition est de devenir le département juridique digital des PME, de couvrir tous leurs besoins», affirme Maxime Wagner, cofondateur de la société, qui va se diriger de plus en plus vers le conseil dans les mois qui viennent.

Contrairement à certains de ses concurrents, Captain Contrat n’automatise pas tout le processus et fonctionne davantage comme une place de marché, mettant en relation entreprises et avocats. « Il y a toujours l’intervention d’un avocat dans le processus. L’intelligence artificielle est utilisée pour seconder l’humain, et non l’inverse », explique Maxime Wagner. Une entreprise souhaitant une prestation remplit en ligne un questionnaire. Selon ses réponses, elle est orientée vers un avocat, qui reçoit alors un contrat type, à partir duquel il peut ajouter des clauses spécifiques. « Cela permet aux avocats de se concentrer sur le travail à valeur ajoutée », opine Maxime Wagner. La plate-forme réunit une centaine d’avocats, pour plus de 2.000 entreprises clientes. Son but est d’atteindre les 200.000 clients dans les trois prochaines années, en France et en Europe. Car, outre des recrutements (Captain Contrat emploie une vingtaine de salariés) et l’amélioration du produit, la levée de fonds devrait permettre de se positionner à l’international. Des contrats ont déjà été établis en Belgique et au Luxembourg. La société vise aussi l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne.

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