Marco Vasco : des voyages de rêve sur -mesure ! C’est dans le Business Club – INÉDIT EN ÉTÉ – PODCAST

Publié le Mis à jour le

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Dans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

→Diffusion samedi 30 juillet 2016 à 7h et 20h et dimanche 31 juillet à 15h

Au sommaire : 

Talk 1 : Franky Zapata et son flyboard qui vole

Talk 2 : Le chocolat des Français avec  Mathieu Escande et Paul-Henri Masson

Talks 3 et 4 : Marco-Vasco : N°1 en France du voyage sur mesure avec Geoffroy de Becdelièvre


TALKS 3 et 4 : MARCOS VASCO avec GEOFFROY DE BECDELIÈVRE – Président fondateur

Pour écouter ou réécouter l’émission :


  • MARCO VASCO (ex planetveo)
  • Activité: spécialiste du voyage sur mesure – N°1 en France
  • Lieu: Paris
  • Date de création: 2007
  • CA: 70 millions€
  • Effectif: 250 – 230 à Paris, 20 à Shanghai
  • Dépense moyenne de 2 800 euros par personne

  • Séjours de 11 jours en moyenne

De plus en plus de Français veulent sortir des sentiers battus sans prendre de risque. Ils sont prêts à y mettre le prix, en optant pour des voyages sur mesure notamment.

(…) Safari en Tanzanie, traversée de l’océan Indien en cargo, découverte de la Corée du Nord, loges aux Jeux olympiques de Rio en 2016… Le voyage haut de gamme est un petit marché mal connu mais dynamique, avec au moins 300.000 Français concernés. « Nos clients sont urbains, plutôt aisés et très actifs. La moitié part en couple, et l’autre moitié en famille. Nous leur faisons gagner du temps. Ils dépensent en moyenne 10.000 € pour trois personnes et pour dix jours« , témoigne Geoffroy de Becdelièvre, fondateur de Marco Vasco. (source JDD)

→Marco Vasco, la success story du voyage sur mesure 

marco_vascocreateur_Le bon conseil qu’on lui ait donné ? « Aller chercher la croissance car sur le net, c’est ce qui détermine la rentabilité. Nous avons attendu de réaliser 20 millions d ‘euros de chiffres d’affaire avant de gagner notre vie !  » De quoi tordre le coup à un certain nombre d’idées reçues. « Sur le marché du voyage, la question de la rentabilité n’est pas simple et les marges très fines. Afficher comme nous 6% de résultats, cela peut paraitre peu, mais sur ce marché, c’est beaucoup ! » Il faut dire qu’avec 5 ans d’expérience chez KPMG, l’entrepreneur possède de solides notions de gestion, « ce qui manque je pense à pas mal d’entrepreneurs », confie-t-il.

Autre point-clé pour une entreprise de cette taille : choisir la bonne stratégie de croissance. Et sur ce point, l’entrepreneur est clair : « Je ne crois pas, dans notre secteur, à la croissance externe, plus destructive que constructive. Je crois davantage à l’intégration verticale afin d’ajouter des briques de services à notre palette. » Les perspectives de croissance pour une entreprise sont doubles : elle peut cibler une nouvelle catégorie de client, ou créer de nouveaux produits pour ses clients. Geoffroy de Becdelièvre opte pour un mix des deux stratégies, prudemment.

Une autre clé de stratégie de Marco Vasco ? la modélisation. « Avec internet, nous pouvons voir les requêtes les plus fréquentes, les mettre en parallèle du nombre de visiteurs. Ce sont de parfaits indicateurs. Cela permet de nous indiquer très finement les destinations qui marcheront. C’est une approche très, voir trop cartésienne, j’en conviens, mais ça marche ! »

Source Point-fort

Canada
Canada

→Son parcours 

Dans un marché des tour- opérateurs en toute petite forme, Geoffroy de Becdelièvre a décidé de prendre le contre-pied en faisant le pari de la vente en ligne et du voyage sur mesure avec son agence de voyages en ligne, lancée en 2007. Né pratiquement avec un « Guide du Routard » et un sac à dos, Geoffroy de Becdelièvre est un baroudeur passionné d’Asie qui, dès qu’il a eu 18 ans, est parti très tôt à la conquête de la planète.

C’est à Shanghaï (Chine) où il a vécu 4 ans que tout a commencé  : « J’avais quitté sans regret mon job d’auditeur dans une multinationale pour suivre ma femme nommée en Chine. J’y ai fait mes premiers pas d’entrepreneur en créant une société qui aidait les entreprises françaises à s’implanter en Asie et à découvrir la région. Quand nous sommes rentrés en France en 2007, pas question de rejoindre un grand groupe, alors j’ai lancé une entreprise dédiée au voyage. » Dans les mois qui suivent son retour dans l’hexagone, il créé Planetveo, une agence qui s’adresse aux riches touristes chinois qui souhaitent visiter l’Europe. Mais très vite, Geoffroy de Becdelièvre change son fusil d’épaule pour se positionner sur le créneau des vacances personnalisées haut de gamme. En 2014, il rebaptise son agence Marco Vasco, un clin d’œil aux deux grands navigateurs Marco Polo et Vasco de Gama. « Mon objectif était de réconcillier le monde des beaux voyages sur mesure vendus en boutique et celui des vacances bon marché qu’on trouve sur Internet, explique-t-il. Notre chance, c’est que Voyageurs du monde, un des leaders du haut de gamme, ne croyait pas au web. »

En août 2008, le premier voyage est vendu au Vietnam. Très vite, le concept séduit une clientèle aisée, comme des dirigeants d’entreprise aux revenus confortable mais qui manquent de temps. Notre force, notre savoir-faire, ce sont nos conseillers car ils sont de vrais spécialistes d’un pays. Ils parlent la langue, y ont vécu ou y ont fait de nombreux séjours, insiste Geoffrey de Becdelièvre. Ce qui leur permet de proposer les meilleurs conseils et les meilleurs services à nos clients et grâce à Internet, d’être là durant leur séjour. »

(…) Geoffroy de Becdelièvre réalise plusieurs levées de fonds, dont la dernière a atteint 16 millions d’euros auprès de trois fonds . « Les investisseurs nous ont toujours suivis car notre modèle économique est solide. Il s’appuie notamment sur la désintermédiation car nous avons tout de suite fait le pari du contact direct avec les clients », précise Geoffroy de Becdelièvre.

Source : Le Parisien

Bali
Bali

Comment passer en 10 ans de 1 à 250 salariés ? Exemple de management réussi chez Marco Vasco

→Les 5 convictions de Geoffroy de Becdelièvre

1. Arrêter de dire qu’être Patron c’est compliqué… Cassons le mythe. Pour être patron, c’est simple, il faut écouter deux fois plus qu’on ne parle: écouter ses collaborateurs / écouter ses clients

2. « Test & Learn» Il faut accepter les fausses bonnes idées. C’est une obligation d’échouer mais il faut apprendre de ses erreurs.

3. Avoir l’obsession de la croissance. Faire différemment, créer de la valeur via: l’acquisition, des levées de fonds, une modélisation son business

4. Prix de l’échec : Donner autant de valeur à l’échec qu’à la réussite, savoir enterrer un projet et lui dire au revoir dignement.

5. Efficacité vs Efficience : Faire les bonnes choses vs Faire des belles choses mais qui neservent à rien

Ne pas avoir peur de la mort du salariat

L’économie digitale bouleverse notre vieux modèle social basé sur le salariat.

L’ubiquité, la désintermédiation et les places de marché désintègrent l’entreprise traditionnelle et le modèle salarial. Plutôt que de le déplorer, il faut y voir une opportunité libératrice pour l’individu et une chance pour notre société. Cette économie favorise l’émergence d’une entreprise « ouverte » qui externalise sa production auprès des professions non salariées. Ce faisant, l’entreprise allège et viabilise ses coûts.

C’est sur ce modèle que MARCO VASCO se dirige pour devenir une société plus fluide, en débloquant le marché du travail et en créant de l’émulation. Dans ce cadre, le nonsalariat n’est pas une malédiction.

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→Marco Vasco : Une start up qui parie sur le feel good management – janvier 2016

Culture du droit à l’erreur, présence d’un feel good manager, implication des collaborateurs, etc. Pour pérenniser sa croissance, cette start up spécialisée dans le voyage sur mesure en ligne casse les codes du management classique.

Pour les dirigeants de Marco Vasco, agence en ligne de voyage sur mesure, pas question de briser les codes qui ont fait le succès de leur start up. « Nous devons conserver l’esprit informel et créatif du départ. Le tourisme est un secteur hyper concurrentiel dans lequel la première richesse est le capital humain. Pour s’engager, nos collaborateurs ont besoin de se sentir bien et écoutés et surtout pas bridés », explique Rémi Campet, secrétaire général de Marco Vasco. Pour réussir ce passage en taille XL, l’entreprise mise au quotidien sur un système de management basé sur le « feel good at work ».

Dans les locaux du e-voyagiste, le bien-être des salariés est primordial. La responsable du personnel a donc une casquette supplémentaire : feel good manager. Objectif : organiser la convivialité. « Elle gère la déco des locaux pour les rendre les plus feng shui possible. Elle organise des activités type massage pour les salariés. Elle a également identifié des talents internes qui acceptent de partager leurs connaissances. L’une de nos collaboratrices dispense des cours de yoga, un autre des sessions de danse africaine, du coaching sportif… Nous avons aussi régulièrement un bar à ongles et des vide dressing », illustre-t-il. Le meilleur équilibre vie pro vie privée est aussi recherché. Ainsi, 10% des effectifs sont en télétravail. 

« Nous vivons une aventure collective. Alors, pour donner envie à nos collaborateurs de venir travailler tous les matins, il faut les impliquer et faire en sorte qu’ils s’approprient le projet de la société. Cela se résume par le trio responsabiliser – faire confiance et faire grandir », souligne Geoffroy de Becdelièvre, le PDG fondateur. L’entreprise favorise ainsi le droit à l’erreur. « Pour ne pas inhiber les prises d’initiative, il faut être dans la prévention et pas dans la répression. Nous sommes adeptes de la méthode « test and learn ».  Il faut dédramatiser l’échec. Ce qui compte, ce sont les leçons qu’on en tire », argumente Rémi Campet. Ainsi, chez Marco Vasco, en cas d’échec ou d’erreur, les salariés sont accompagnés par exemple sur le meilleur maniement d’un outil via une formation. La PME de 200 personnes dispense ainsi plus de 3500 heures de formation par an. Elle compte d’ailleurs un formateur à demeure et une université interne. Le PDG a même instauré un Prix de l’échec. Marco Vasco consacre chaque année 100 000 euros à la réalisation d’un projet innovant porté et soutenu par Geoffroy de Becdelièvre. Ce prix est décerné chaque année au projet le mieux tenté et le moins réussi. « Si l’on échoue pas, c’est que l’on ne prend pas le risque de réussir. Il faut oser se mettre en danger et, en cas d’échec, apprendre de ses erreurs. Le secret est de mesurer, apprendre et réadapter », souligne le PDG, lui-même gagnant du fameux prix pour avoir tenter de créer un portail de voyage sur mesure pour les Américains. Un bide.

Cet acteur du e-tourisme donne également la parole à ses salariés sur sa chaÎne Youtube mais aussi sur le blog maison. « Au départ, nos conseillers de vente donnaient par exemple des astuces pour bien voyager dans leur pays de prédilection. Désormais, nos carnetistes, agents de réservation, billettistes dévoilent les coulisses de la conception d’un voyage sur mesure. Un autre moyen de reconnaître et de faire reconnaître leur expertise », conclut Rémi Campet.

Source MyRHline 

 

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