DRIVY appuie sur l’accélérateur de la croissance! C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

BFM-BU-RADIODans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 28/05/2016 à 7h | dimanche 29/05/2016 à 15h

TALK 1 :EVANEOS lève 18 millions pour s’envoler à l’international

TALK 2: DRIVY, une des plus grosses levées de fonds de 2016: 31 M€!

 TALK 3: FLORAJET, première chaîne française de fleuristes

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur des entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 2: DRIVY, avec Paulin Dementhon, président fondateur

Pour écouter, réécouter et télécharger cette interview:

1ère plateforme européenne de location de véhicules entre particuliers, DRIVY vient de boucler sa 4ème levée de fonds (31 M€, soit 47 M€ en tout depuis sa création). L’ambition de Paulin Dementhon, fondateur de Drivy, est de « rendre la location de voiture plus efficace que la possession » et devenir le choix numéro un de mobilité des gens qui n’ont pas de voiture».

LES CHIFFRES CLÉS DE DRIVY

  •  Date de création: 2010
  • Lieu: Paris
  • CA: NC – volume d’affaires « estimé à 30 millions d’euros pour 2015 », selon Le Monde
  • Effectif: 66
  • Présence en Allemagne (Berlin) et Espagne (Barcelone)
  • 850.000 utilisateurs (dont 700.000 en France): +70% en 2015
  • 36 000 véhicules
    • France : 700 000 utilisateurs et 30 000 véhicules
    • Allemagne : 100 000 utilisateurs et 5 000 véhicules
    • Espagne : 50 000 utilisateurs et 1 000 véhicules
  • Plus de 1,4 millions de journées de location depuis ses débuts.
  • Une croissance de 100% des locations sur la dernière années.
  • Plus de 300 professionnels utilisent aujourd’hui Drivy
  • 30 euros la location en moyenne
  • Modèle économique: commission de 15% sur chaque réservation

DANS LES ECHOS

drivyLa start-up française Drivy lève 31 millions d’euros

La plate-forme de location de voitures entre particuliers va poursuivre son développement à l’international en se lançant dans trois nouveaux pays d’ici à la fin de l’année.

Drivy passe la quatrième. La plate-forme de location de voitures entre particuliers, qui revendique 850.000 utilisateurs (dont 700.000 en France), vient de clôturer une levée de fonds de 31 millions d’euros. La valorisation n’a pas été dévoilée. Un quatrième tour de table en six ans d’existence, qui porte à 47 millions d’euros l’investissement reçu par la start-up.

Cette somme a été apportée par Cathay Innovation , particulièrement actif en Chine, et Nokia Growth Partners (NGP), le fonds de venture du groupe finlandais, avec la participation des investisseurs historiques, le fonds Ecotechnologies de Bpifrance, Via ID et Index Ventures. « Ce sont des fonds internationaux, qui vont nous permettre une ouverture sur le monde en termes de partenariats et d’opportunités », indique aux « Echos » Paulin Dementhon, directeur général et fondateur de Drivy. Sa priorité ? Accélérer les développements technologiques et surtout l’expansion géographique de la start-up.

L’Europe, continent phare

Après s’être lancée en Allemagne en 2014, où elle compte aujourd’hui 100.000 utilisateurs, puis l’année suivante en Espagne , où elle revendique 50.000 membres, la plate-forme s’apprête à s’implanter dans trois nouveaux pays. « On ne sait pas encore lesquels, mais on regarde les gros marchés avant tout : l’Italie, les Pays-Bas, le Royaume-Uni… », glisse Paulin Dementhon.

« En termes de mobilité, l’Europe est le continent phare, avec de bons réseaux de transports en commun, beaucoup de gens dans les grandes villes qui ne possèdent pas de voiture par choix et qui utilisent des applications comme Uber ou BlaBlaCar », précise-t-il.

Drivy, qui possède des bureaux à Paris, Barcelone et Berlin, compte 70 salariés, dont la majeure partie travaille dans la capitale française. Sur les douze prochains mois, l’entreprise va recruter « au moins 50 ou 60 personnes ».

drivy open.jpgPousser Drivy Open dans les véhicules

Côté technologie, la start-up mise sur Drivy Open, la récupération en libre-service des voitures grâce au déverrouillage des portes avec le smartphone, lancée en décembre. Trois cents véhicules en sont déjà équipés sur les différents marchés où Drivy est présent. L’entreprise espère en recenser 2.000 à la fin de l’année.

« On est encore dans l’usage typique de location de voiture où les gens s’en servent une ou deux fois par an », explique Paulin Dementhon avant d’ajouter : « A long terme, on voudrait aller beaucoup plus loin : on veut devenir le choix numéro un de mobilité des gens qui n’ont pas de voiture. »

Un marché dynamique

Pour grandir rapidement, Drivy a racheté par le passé plusieurs concurrents, en Allemagne mais aussi en France, comme Buzzcar et Livop. Paulin Dementhon affirme qu’il n’y a actuellement pas d’autre entreprise en ligne de mire : « On veut ouvrir à l’étranger et grossir de façon organique par nos propres moyens. » Il lui reste toutefois un concurrent non négligeable sur le marché français, OuiCar, qui propose 30.000 véhicules sur sa plate-forme, contre 36.000 pour Drivy, et qui dispose de moyens supplémentaires depuis son rachat l’an dernier par la SNCF.

Paulin Dementhon exclut également tout rapprochement avec un acteur traditionnel comme Europcar – en tout cas pour le moment -, expliquant être « bien placé pour prendre un marché colossal ». Drivy, qui prélève une commission de 15 % sur les transactions, n’est pas encore rentable. Mais son fondateur souligne que la priorité est à l’investissement et dit viser 10 millions de clients en 2018. Soit dix fois plus qu’aujourd’hui.

Encore inexistant il y cinq ans, le segment de la location de voitures entre particuliers se développe à un rythme soutenu, selon une enquête récente menée par le Centre national des professions de l’automobile (CNPA). Cette activité a représenté 3 % du total des locations en 2015, contre 1 % l’année précédente.

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L’HISTOIRE DE DRIVY

C’est en se baladant dans son quartier que Paulin Dementhon a pu constater « le nombre effarant de voitures qui dorment dans la rue 95% du temps ». En 2010, il lance son site Internet d’échange, non sans mal, puisqu’il lui faudra un an avant de trouver une assurance qui accepte de jouer le jeu. Aujourd’hui, Drivy a noué un partenariat avec Allianz qui lui a inventé un produit sur-mesure, couvrant à la fois les dégradations et le vol. (source: Le Journal du Net)

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