ManoMano veut devenir leader européen du bricolage en ligne. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

BFM-BU-RADIODans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 16/04/2016 à 7h | dimanche 17/04/2016 à 15h

Talk 1: DAYUSE : 15 M€ levés pour conquérir la planète

Talk 2: U’RSELF: sa plateforme de supports de communication a séduit Darty, la Fnac et La Poste

Talk 3: MANOMANO en plein boom lève 13 M€ pour poursuivre son internationalisation

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur des entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 3: MANOMANO, avec Philippe de Chanville et Christian Raisson, cofondateurs

Ecouter, réécouter et télécharger cette interview:

mano-manoAnciennement monechelle.fr, le site de bricolage ManoMano est en plein boom! Passé de 15 millions de volume d’affaires en 2014 à 32 millions en 2015, il vient de lever 13 millions € pour étendre sa présence à l’international. Créé en 2012, l’entreprise emploie aujourd’hui 63 collaborateurs (contre 9 personnes seulement en 2013). ManoMano est marketplace: elle ne gère pas de stock (mais les marchands sont sélectionnés par ManoMano, la marketplace n’est pas ouverte)

L’objectif 2018 : être le leader européen du bricolage en ligne !

Depuis sa création en 2013, malgré des ambitions très fortes, les objectifs de volume ont toujours été dépassés. Dans un marché atone (+/-3% par an depuis 5 ans) et fortement touché par la crise, ManoMano s’illustre par sa croissance rapide.

LES CHIFFRES CLÉS DE MANOMANO

  • Plus d’1,8 million de visiteurs uniques/mois
  • 400.000 bricoleurs et 300 marchands partenaires européens
  • 600.000 références produits de bricolage et de jardinage
  • Présent dans 5 pays – France, Belgique, Espagne, Italie, Royaume-Uni
  • Un service de pose pour les particuliers : SuperMano.fr est présent en Ile-de-France et Rhônes-Alpes avec plus de 400 bricoleurs certifiés


POINTS FORTS

  • 70 % des Français déclarent le bricolage et le jardinage comme un hobby et les dépenses brico-jardin représentent le premier poste de dépense des ménages en bien d’équipements.
  • Marché européen du bricolage: 190 milliards €

ACTUALITÉ

31 mars 2016 – ManoMano.fr, site communautaire spécialisé dans la vente de produits et de services de bricolage et de jardinage, conclut sa levée de fonds de 13m€ auprès de quatre fonds européens : Partech Ventures, Piton Capital, CM-CIC Capital Privé et le Fonds Ambition Numérique géré par Bpifrance pour le compte du PIAB.

ManoMano.fr avait déjà levé 600.000 euros puis de 2 millions d’euros en 2013 et 2014.

Les raisons d’un tel investissement

  • La taille et la dynamique du marché du bricolage en ligne : 30 milliards d’euros en France, 280 milliards en Europe. C’est aujourd’hui la première dépense d’équipement des ménages français avant même l’électroménager ou le high-tech. Un des derniers marchés basculant vers le digital… 
  • Un business model rapidement « scalable » et duplicable à l’international.

Cette importante levée de fonds va permettre à ManoMano de déployer ses 3 axes de développement :

1. L’international : poursuivre l’ouverture de nouveaux pays suite au lancement en 6 mois de 3 nouveaux marchés (Espagne, Italie et Royaume-Uni).

2. Accélérer notre développement communautaire : ManoMano est une histoire d’entraides et de coups de pouce entre bricoleurs (nldr: le site offre la possibilité de communiquer avec des bricoleurs experts pour demander conseil, échanger des bonnes pratiques). Notre volonté est de renforcer notre approche client-centric grâce à notre communauté.

3. SuperMano.fr : étendre nationalement les services de notre site communautaire de mises en relation entre bricoleurs et particuliers pour des petits travaux.

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LU DANS LES ECHOS – 31/3 – ManoMano lève 13 millions d’euros

Le spécialiste du bricolage et jardinage a ouvert trois pays durant sa participation au programme Scale-up de Google.

Pour ManoMano, ex-mon­Echelle.fr, le marché européen sonne comme la quête absolue : 190 (ndlr: ManoMano parle de 280 milliards) milliards d’euros potentiels, mais des concurrents déjà bien armés. D’un côté, des chaînes de magasins physiques capables de prodiguer du conseil, Castorama, Leroy Merlin… De l’autre, des géants du numérique, comme Amazon, avec une profondeur d’offre sans équivalent. Les fondateurs, Christian Raisson et Philippe de Chanville, ont donc positionné leur start-up, fondée durant l’été 2012, à mi-chemin entre les deux, en permettant à une communauté de s’entraider tout en leur proposant une sélection de produits non exhaustive, mais à des prix très compétitifs.

Un positionnement qui lui permet de grossir très rapidement, enregistrant un volume d’affaires de 1 million d’euros dès 2013, puis 15 millions l’année suivante, 32 en 2015, et une projection proche de 100 millions pour cette année. A ce jour, ManoMano revendique 600.000 produits référencés et 400.000 clients, dont une partie à l’étranger. « L’enjeu est de devenir leader européen, car les marges sont faibles. C’est un jeu de volumes », explique Philippe de Chanville. En rejoignant le programme Scale Up de Google France, la start-up accède à des données clefs pour aborder sa conquête de l’Europe. « Google nous a facilité la tâche, nous donnant accès à des informations capitales, explique le cofondateur. Mais aussi en nous mettant en relation avec d’autres membres du programme comme BlaBlaCar. Ils avaient une plus grande expérience que nous dans la manière de collecter et d’analyser les data. Cela nous a permis d’aller plus vite et d’avoir une meilleure vision de là où nous allions. »

En trois mois, la jeune pousse a donc pu s’étendre en Espagne, en Italie et plus récemment au Royaume-Uni. De nouveaux services émergent, comme la possibilité de faire appel à la communauté pour effectuer de petits travaux, de la peinture à l’électricité en passant par la plomberie. « Ce service baptisé “SuperMano” permet de capter une partie d’un travail qui se déroulait souvent au noir jusqu’à présent, analyse Philippe de Chanville. Nous avons un partenariat avec Allianz qui permet d’assurer chacune des prestations réalisées par ce biais. » Un déploiement suffisamment appétissant pour attirer les investisseurs dans un nouveau tour de table : Partech Ventures, Piton Capital, CM-CIC Capital Privé et le Fonds Ambition Numérique ont réuni 13 millions d’euros pour aider la start-up dans son ambition continentale.

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