Wistiki, le porte-clé connecté qui retrouve objets et animaux perdus! C’est au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

BFM-BU-RADIODans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 12/03/2016 à 7h | dimanche 13/03/2016 à 15h

TALK 1 & 2: 2 restaurants dirigés par d’anciens chefs d’entreprise: Clyde et Bül & Bar

TALK 3: Les nouveaux porte clés connectés de WISTIKI font un tabac sur MyMajorCompany et Indiegogo

TALK 4: Le rendez-vous du médiateur des entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 3: WISTIKI, avec Bruno Lussato, cofondateur 

Ecouter, réécouter et télécharger cette interview:

wistiki-fr-logo-1454689508WISTIKI a inventé le porte-clés et tags connectés pour retrouver des objets perdus

  • Wistiki est le « service des objets perdus 2.0 »
  • La startup est déjà rentable, elle est valorisée à 16,5 millions €
  • Wistiki est l’objet connecté le plus vendu en France en 2014 (50.000 ventes pour 1 million d’euros de chiffre d’affaires en deux mois lors de sa sortie en 2014)

LES CHIFFRES DE LA PERTE D’OBJETS 

52% d’entre nous passons entre 30 minutes à 2h30 par mois à rechercher nos clés, notre téléphone ou une télécommande, selon le nouvel Indice Wistiki*, qui mesure l’impact économique de la perte d’objets et dont la première édition annuelle vient d’être publiée.

Cette perte de temps équivaut à 1,2 milliard d’heures, soit le temps de travail de 659.000 personnes aux 35 heures durant une année», souligne Théo Lussato, cofondateur et directeur commercial de Wistiki. «Cela représente un manque à gagner de plusieurs milliards d’euros.» Rapporté au taux horaire du Smic (9,61 euros au 1er janvier 2015), ce temps perdu est valorisé 11,5 milliards d’euros par la société.

Ce «syndrome des objets perdus» affecte non seulement la vie des ménages, puisque 33% des Français ont déjà dû racheter un objet égaré amputant ainsi le budget familial, mais aussi la vie professionnelle. Cela a notamment été le cas pour les 12% de sondés qui avouent être déjà arrivés en retard à un rendez-vous de travail après avoir cherché leurs clés.

Clés, téléphone et vêtements dans le peloton de tête des objets les plus recherchés

Au palmarès des objets perdus, les clés arrivent en effet largement en tête, avec 61% des Français qui déclarent les avoir déjà égarées, devant le téléphone (59%) et des vêtements comme les gants, bonnets ou écharpes (41%). «Les sacs, portefeuilles, parapluies, ou les doudous des enfants sont aussi facilement égarés, parce qu’on peut les oublier sur une table de café, chez des amis ou dans un cinéma», explique Théo Lussato. «Les étourdis oublient aussi fréquemment où ils ont garé leur voiture.» Enfin, les animaux de compagnie font également les frais de l’étourderie de leurs maîtres: 10% des sondés confient avoir déjà recherché leur chat et 3% leur chien. (Étude réalisée en ligne par l’Ipsos le 12 mars 2015 auprès de 1003 répondants âgés de plus de 18 ans).
Article intégral sur Le Figaro

LE PORTE-CLÉ CONNECTÉ

wistiki-wist-3D’où l’idée des frères Lussato de concevoir un petit accessoire connecté – de 5 mm d’épaisseur, 36 mm de côté et un poids de 8 grammes – qui s’accroche à tous types d’objets pour les retrouver lorsqu’ils sont égarés.

« Cette idée nous est venue depuis que nous sommes petits. On a un chat qu’on cherche tout le temps et on s’est dit que s’il avait un médaillon qu’on peut faire sonner quand il est dans le placard, ce serait bien pratique. »

Wistiki-chatConcrètement, le Wistiki fonctionne avec la technologie «Bluetooth Low Energy» et il est connecté à une application iPhone et Android (gratuitement téléchargeable, sans abonnement). Il permet de tracer l’objet auquel il est accroché dans un rayon de 50 mètres et de le faire sonner. Au-delà de ce périmètre, l’objet égaré peut être géolocalisé grâce à sa dernière position enregistrée par le GPS du mobile. Prix: 25€

>> LES NOUVEAUX OBJETS WISTIKI (actuellement financés via la campagne My Major Company et IndieGoGo)

Designés par Philipe Starck

  • Voilà !, un nouveau porte-clé plus joli que l’ancien
  • Hopla!, qui se glisse dans le portefeuille
  • Ahā, un médaillon à porter par un être cher ou un animal.

Prix : 49€

wistiki starckL’ACTUALITÉ DE WISTIKI

  • Objets entièrement Made in France
  • Wistiki a été sélectionné par Bouygues pour concevoir et commercialiser en 2016 le premier objet connecté localisé en temps réel grâce à la technologie LoRa\u00ae (ondes bas débit pour objets connectés)

Eté 2015: levée de fonds de 1,5 million € qui valorise la start-up à 16,5 millions d’euros. Investisseurs privés, dont plusieurs PDG du CAC 40 (on n’en sait pas plus)

Une 2ème campagne de crowdfunding est en cours sur MyMajorCompany pour financer les nouveaux objets (voir ci-dessous). Elle se termine le 11 mars. Pour l’instant, plus de 190 000 € récoltés (sur 10 000 € demandés!), 2000 participants.
Et sur Indiegogo (USA): à ce jour, 218 000$, projet clos, financé à 178%

Wistiki va concevoir et commercialiser en 2016 le premier objet connecté localisé en temps réel grâce à la technologie LoRa\u00ae, en collaboration avec la filiale Objenious de l’opérateur Bouygues Telecom. Wistiki sera la première société à proposer un produit connecté utilisant cette technologie de transmission des données de géolocalisation en temps réel et sans abonnement.

La start-up ambitionne de mettre sa technologie à l’intérieur même des objets. Les premiers contrats ont été signés avec des entreprises françaises mais aussi étrangères à l’occasion du salon de Las Vegas, dans la maroquinerie, les transports (de fonds par exemple) ou la logistique (pour ne plus perdre et géolocaliser les colis).

LU SUR CAPITAL – Ne plus perdre ses affaires, l’idée en or de la start-up Wistiki

Deux ans après le lancement de leur porte-clés connecté, les frères Lussato sont à la tête d’une entreprise en forte croissance, qui se présente comme le service des objets perdus 2.0. Remarquée à l’étranger, Wistiki est l’une des start-up françaises les plus prometteuses.

« On a du succès car les gens perdent leurs affaires ! », s’amuse encore Bruno Lussato. C’est en effet pour résoudre ce tracas quotidien que lui et ses deux frères ont fondé (en janvier 2014) la start-up Wistiki, après avoir reçu un soutien massif sur le site de financement participatif My Major Company. Alors qu’ils sollicitaient 20.000 euros pour produire une petite série de leur porte-clés connecté, ils avaient reçu 4 fois plus sous forme de précommandes : « c’est la meilleure chose qui nous soit arrivée », raconte Bruno Lussato. En plus d’être une étude de marché géante, le crowdfunding a été une formidable opération de communication, qui a permis d’attirer distributeurs et investisseurs. Trois mois plus tard, des business angels apportaient 225.000 euros, financant l’industrialisation du premier Wistiki, entièrement fabriqué en France. La FNAC, Boulanger, Auchan, Carrefour référencent presque immédiatement le petit objet.

1 million de chiffre d’affaires en 2 mois

Le prototype développé par Hugo, 23 ans, l’ingénieur de la fratrie, connaît alors un incroyable destin : 50.000 ventes pour 1 million d’euros de chiffre d’affaires en deux mois (ce qui en fait l’objet connecté le plus vendu en France en 2014) et une première apparition remarquée en janvier 2015 au salon CES de Las Vegas. La réponse à un problème universel, la simplicité d’utilisation et un prix abordable (25 euros) séduisent. Accroché à une clé ou à tout autre chose que l’on ne souhaite plus perdre, le Wistiki sauvegarde les coordonnées GPS de l’objet, que l’on peut ensuite faire sonner ou localiser grâce à une application mobile. Et cela fonctionne aussi à l’envers, il suffit d’appuyer sur le Wistiki pour faire sonner son téléphone. Plus qu’un gadget pour étourdis, le produit s’avère très utile pour les personnes âgées et les propriétaires d’animaux fugueurs, comme le chat des frères Lussato, à l’origine du projet !

Des patrons du CAC 40 au capital

L’été dernier, Wistiki change de dimension avec une levée de fonds de 1,5 million d’euros, qui valorise la start-up à 16,5 millions d’euros. Si la famille Lussato reste majoritaire, de nouveaux business angels font leur entrée au capital, notamment plusieurs P-DG du CAC 40, nous a confié Bruno Lussato. Avec l’argent levé, l’entreprise trouve des locaux à Paris, embauche 25 personnes et améliore son produit en prenant en compte les remarques de ses utilisateurs. La croissance des ventes est à trois chiffres. L’an dernier, « plusieurs centaines de milliers » de porte-clés se sont écoulés, en France, aux Etats-Unis, en Allemagne, et le chiffre d’affaires se compte déjà en millions d’euros.

Déjà rentable – fait rare pour une si jeune start-up – Wistiki voit aujourd’hui encore plus loin. Pour le grand public, elle a développé une nouvelle gamme de produits, plus performants et plus jolis,  en collaboration avec le célèbre designer Philipe Starck : « Voilà ! », un nouveau porte-clé, « Hopla! », qui se glisse dans le portefeuille, et « Ahā », un médaillon à porter par un être cher ou un animal.

Des produits plus « premium », de différentes couleurs, qui seront aussi vendus plus cher (49 euros) mais la première gamme à 25 euros ne disparaîtra pas pour autant, prévient Bruno Lussato. Car l’enjeu des trois frères est de faire de Wistiki la référence mondiale de la géolocalisation des objets pour les particuliers, comme pour les entreprises.

Bouygues Telecom vient d’ailleurs de les choisir pour concevoir le premier objet localisable en temps réel grâce à la technologie LoRa, un nouveau réseau qui pourrait révolutionner l’usage des objets connectés. Avec le déploiement à l’international (un bureau s’ouvre aux Etats-Unis), la signature de partenariats est l’une des priorités de la start-up parisienne.

Bientôt à l’intérieur des objets

Au delà de l’usage externe du Wistiki, la start-up ambitionne de mettre sa technologie à l’intérieur même des objets. Les premiers contrats ont été signés avec des entreprises françaises mais aussi étrangères à l’occasion du salon de Las Vegas, dans la maroquinerie, les transports (de fonds par exemple) ou la logistique (pour ne plus perdre et géolocaliser les colis). « Enormément de secteurs sont concernés », explique Bruno Lussato qui pense que Wistiki pourra un jour réaliser 50% de son chiffre d’affaires avec les entreprises.

(…) Bruno Lussato nous a révélé que la start-up préparait une nouvelle augmentation de capital dans les mois à venir, cette fois avec des fonds d’investissement. « Une opération bien plus grosse que les précédentes », annonce celui qui gère les finances de Wistiki. Compte tenu du dynamisme de l’entreprise, la valorisation pourrait alors se compter en centaines de millions d’euros. (article intégral sur Capital)

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