Adictiz industrialise le jeu en ligne. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Dans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business RadioBFM-BU-RADIO

→ Diffusion : samedi 20/02/2016 à 7h | dimanche 21/02/2016 à 15h

Talk 1 : ENTOMO FARM lève des fonds pour sa solution industrielle d’élevage d’insectes

Talk 2 : DARTY choisit HELLO CASA pour offrir des services de bricolage

Talk 3 : ADICTIZ: après Paf le chien, la startup booste les marques par le jeu en ligne

Talk 4: Le rendez-vous du médiateur des entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 3 : ADICTIZ, avec Charles Christory, président fondateur

Pour écouter, réécouter et télécharger cette interview:

Logo-adictiz-2015-02-copieAdictiz prône le jeu comme le média le plus naturel pour communiquer. La société édite la plateforme AdictizBox et accompagne les marques dans le recrutement, l’engagement et la conversion de clients au travers de mécaniques de jeux personnalisées. 

  • Activité: spécialiste du Jeu marketing (Paf le chien / Il est con ce pigeon)
  • Date de création: 2009
  • Lieu: Lille (Euratechnologies)
  • CA: NC – 200% de croissance par rapport à l’année dernière – 50% en B to B – ADICTIZ est une entreprise qui a auto-financé son développement depuis sa création. En moins de deux ans, elle était déjà très rentable !
  • Effectif: 25, à Lille et Paris
  • Présence aux Etats-Unis depuis environ 2 ans
  • CLIENTS: plus de 100 marques aujourd’hui abonnées à l’Adictiz Box: Kiabi, Lidl, Peugeot, Voyages SNCF, La Redoute, Orange, etc.

  • Dernière levée de fonds : 2 millions en 2012

Qu’est-ce-que l’Adictiz Box?

Adictiz Box est une solution clé en main qui accompagne les marques dans le recrutement, l’engagement et la conversion de prospects et clients au travers de jeux personnalisés. A travers plus de 40 mécaniques de jeux entièrement personnalisables et en fonction de leurs objectifs marketing, nos clients créent et diffusent en quelques clics leurs campagnes de jeu pour : recruter de nouveaux leads, engager et fidéliser leurs communauté, générer du trafic web et en magasin, promouvoir un nouveau produit et convertir leurs prospects en nouveaux clients générateurs de CA additionnels. Les campagnes lancées sur Adictiz Box sont disponibles sur toutes les plateformes sociales et mobiles, multilingues et optimisables en temps réel grâce à l’intégration d’un tableau de bord analytique précis. (source Wizishop)

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LES CHIFFRES CLÉS D’ADICTIZ

  • Depuis la création, Adictiz a travaillé avec Depuis la création, Adictiz a travaillé avec plus de 1000 marques 
  • Plus de 150 campagnes sont lancées chaque mois sur Adictiz Box dans différents secteurs d’activité (Retail, Beauté, Mode, PGC…).
  • 10 millions d’utilisateurs engagés l’an passé

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Paf le chien a rassemblé 30 millions d’utilisateurs depuis 2009. Il continue à exister. Paf le Chien existe toujours sur Facebook et Mobile. La série TV (52 épisodes) est en cours de production et devrait voir le jour en fin d’année. Plusieurs chaines se sont déjà positionnées dessus, dont Canal+ en France. Adictiz privilégie son activité B2B aujourd’hui puisqu’en forte croissance. L’équipe se concentre donc plutôt sur les solutions B2B.  

LE JEU EN LIGNE, levier d’activation des marques – une étude Adictiz/HighCo Data

 

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EXEMPLE DE CAMPAGNE

Nous avons récemment lancé une campagne avec Adore Me (Site de lingerie en ligne basé à New-York) dont la mécanique était un test de personnalité entièrement personnalisé permettant de qualifier l’utilisateur sur une gamme de produits (ex : Vous êtes un classique romantique) et en lui offrant un coupon d’une valeur de $10 à la fin du jeu (pour un minimum d’achat). Après un mois de campagne, on note que 30 % des joueurs ont visité le site Adore me depuis la campagne de jeu, et que 7% d’entre-eux ont effectué un achat. Au delà de toutes les mécaniques pour engager une communauté, nous aidons aussi les e-commerçants à augmenter le panier moyen de leur site, par des jeux lançables à n’importe quel moment et pour une courte durée. La promesse indiquée pour l’utilisateur est alors simple : réalise un achat de X€ et tu le gagneras peut être. (source Wizishop)

L’ACTUALITÉ D’ADICTIZ

  • Le 26 janvier 2016 – Adictiz démarre l’année sur des chapeaux de roue.  La start-up lilloise compte 10 nouveaux comptes clients, totalisant ainsi plus d’une centaine de marques abonnées à sa solution : Zive (vidéo à la demande), Voyages-sncf.com (voyages en ligne), D8 & D17 (télévision), les franchisés McDonald’s du nord de la France (restauration rapide), Delsey (fabriquant de bagagerie), Legrand (installation électrique), Autoecole.net (permis en ligne), Tape à l’oeil (mode) et Willemse France (vente en ligne de produits horticoles).
  • Novembre 2015 – Adictiz noue des liens avec l’agence HighCo Data, spécialiste du marketing opérationnel, pour monter en puissance sur le créneau de la gestion promotionnelle, du digital et du social media.

L’objectif est d’accompagner les marques sur cinq caractéristiques du jeu pris dans un contexte marketing: enrichir l’expérience consommateur, recruter et collecter une base de données «qualifiée», engager le consommateur, convertir le point de contact et intégrer la data dans le programme CRM de la marque. (source: ITEspresso)

MODÈLE ÉCONOMIQUE

Quel est votre modèle économique ? Nous fonctionnons avec nos clients sur un modèle de licence annuelle (abonnement) donnant un accès complet à notre plateforme de création de jeux clé en main, et incluant un suivi personnalisé par un account manager dédié. Nous proposons également diverses options de configuration, de graphisme et d’optimisation du plan média pour les marques qui le souhaitent. En parallèle, nous collaborons étroitement avec notre réseau d’agences partenaires. Nous disposons d’une Offre Agence dédiée afin que les agences conseil puissent accompagner leurs clients avec les technologies Adictiz.

DANS LES ECHOS – L’univers impitoyable des jeux sociaux

Rovio (Angry Birds), King.com (Candy Crush) ou Zynga (FarmVille) sont à la peine sur un marché où les succès se font et se défont en quelques mois.

Zynga, Rovio, et même King.com, l’éditeur du succès planétaire Candy Crush… Tous connaissent les mêmes difficultés : maintenir leurs performances sur la durée. Souvent tributaires d’un titre et exposés à la volatilité du public, les éditeurs de jeux sociaux sont assis sur une mine d’or qui peut vite s’épuiser.

La recette de ces « hits » a toujours été la même : des jeux relativement simples, utilisables sur mobile et sur les réseaux sociaux, moins chers à développer que les jeux vidéo sur console, mais aux graphismes soignés. Le buzz et les mécanismes de compétition entre amis Facebook, par exemple, permettent de rapidement attirer une audience colossale. A son zénith, plus de 1 milliard de parties de Candy Crush étaient jouées tous les jours à travers le monde. Et 550 millions de personnes continuent de jouer tous les mois aux jeux de son éditeur, King.com.

Ces sociétés ont, en outre, connu la fortune très rapidement, passant d’un chiffre d’affaires proche de zéro à plusieurs centaines de millions de dollars de revenus en l’espace de deux ou trois ans. Toutes sont basées sur le modèle du « freemium » : le jeu est accessible gratuitement mais, pour évoluer plus vite, on peut acheter des objets virtuels. La part de joueurs payants est infime (inférieure à 5 %) mais, étant donné les audiences gigantesques, celle-ci assure des revenus confortables aux éditeurs.

L’inverse est aussi vrai, comme en témoignent les difficultés de Zynga ou la stagnation des revenus de Rovio ou de King.com, dont le chiffre d’affaires du deuxième trimestre, publié jeudi soir, a même chuté de 17,5 %. Les audiences peuvent très vite s’écrouler, sous l’effet de la lassitude des joueurs et de la compétition acharnée entre les acteurs. Dernier exemple de cette concurrence : l’arrivée cette année parmi les leaders du secteur de Machine Zone, un éditeur californien porté par son jeu vedette, Game of War. Celui-ci s’est hissé dans le Top 3 mondial aux côtés deClash of Clans(Supercell) et de Candy Crush (King.com). Et la société prévoit de réaliser 600 millions de dollars de chiffre d’affaires dès cette année… « Il est de plus en plus difficile de percer sur le marché car les coûts d’acquisition de nouveaux clients ont explosé, du fait de la concurrence », souligne Charles Christory, directeur général et cofondateur d’Adictiz, le français connu pour avoir développé Paf le Chien.

Les recettes pour se sortir du piège de la dépendance sont loin d’être évidentes. Certains, comme Rovio, ont tenté d’exploiter leur marque. D’autres, comme King.com, Zynga ou l’allemand Wooga, investissent des moyens considérables pour développer des dizaines de jeux différents, en faisant le pari qu’au moins l’un d’entre eux finira par trouver son public.

Adictiz a pris une autre voie en se positionnant comme une agence pour les marques. La start-up lilloise développe des jeux pour des clients professionnels (McDonald’s, La Redoute, etc.) et a créé une plate-forme sur laquelle les marques peuvent piocher des éléments et créer leur propre jeu en quelques clics. « Elles peuvent ainsi récupérer des données intéressantes sur leurs joueurs, enrichir leur base prospects », explique Charles Christory. Le B to B représente plus de 50 % de son chiffre d’affaires et continue de progresser, avec une croissance de 150 % par an.

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