ConcoursMania, success-story bordelaise et internationale. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

BFM-BU-RADIODans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 23/01/2016 à 7h | dimanche 24/01/2016 à 15h

Talk 1 : GAZELLE TECH: 1 litre/100 km et une carrosserie assemblée en 1h!

Talk 2 : Julien Parrou, fondateur de CONCOURSMANIA, lance l’accélérateur Héméra à Bordeaux

Talk 3 : Respect, travail en équipe et reconnaissance: voilà les aspirations des salariés français, selon le BAROMÈTRE KEA&PARTNERS

Talk 4: Le rendez-vous du médiateur des entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 2 : CONCOURS MANIA, avec Julien Parrou, PDG

Ecouter, réécouter et télécharger cette interview:

logo concours mania

CONCOURS MANIA est leader européen et n°8 mondial du jeu marketing en ligne. Créé en 1995, le groupe, qui a toujours été rentable, a réalisé un CA de 19,77 millions en 2014 (+12,7% vs 2013). 

Coté en bourse depuis mai 2011, Concours Mania est présent à l’international, en Europe, Amérique du Sud et en Amérique du Nord.

ConcoursMania permet aux marques de toucher leur cible par le jeu, en utilisant deux leviers : la diffusion de campagnes digitales sur son réseau international (des millions de joueurs chaque jour) et la réalisation de jeux marketing sur tout support.

Le groupe compte plus de 500 références clients : Sephora, Lufthansa, Roquefort Société, NRJ, Toyota, Carrefour, HomeAway, Toys’R’Us, Publicis Group ou encore France Télévisions. Il dispose d’une base de données de plus de 8 millions de profils très qualifiés et permet à ses clients de recruter jusqu’à 2 millions de nouveaux profils chaque mois

L’entreprise a toujours été rentable. C’est une success story: «J’ai créé mon entreprise dans ma chambre d’étudiant, à Bordeaux». «De 2 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2008, nous sommes passés à 17,5 en 2013, avec une rentabilité de 15%»

Capture d’écran 2016-01-19 à 16.30.18

ACTUALITÉ

  • septembre 2015 : achat d’un portefeuille de sites américains de casual gaming auprès de la société Slix Media, basée au Texas aux Etat-Unis

Pour soutenir sa stratégie de développement à l’international et de développer les synergies avec ses activités sur Facebook et sa plate-forme de monétisation Ad’n’Play, le Groupe ConcoursMania vient de se porter acquéreur d’un portefeuille de sept sites américains de casual gaming (destinés aux joueurs occasionnels) auprès de la société Slix Media, basée au Texas, aux Etats-Unis.

Dans ce portefeuille, le site http://www.playhub.com, qui affiche une audience mensuelle moyenne de plus de 3 millions d’utilisateurs, majoritairement en Amérique du Nord et en Asie. Dans le cadre de cette opération, le Groupe ConcoursMania intègre également l’ensemble des jeux, fixes et mobiles, développés par la société Slix Media.

« Cette opération traduit à nouveau la volonté du Groupe ConcoursMania d’orienter son développement vers l’international. Les expertises spécifiques et complémentaires de Slix Media seront des atouts de plus pour notre croissance future », ajoute Julien Parrou, président du Groupe ConcoursMania.

En début d’année, ConcoursMania avait déjà fait l’acquisition de trois sites Internet de jeux concours du Canadien Mastodonte Interactif, basé à Montréal. Concours Mania y a installé une filiale qui réalise déjà 1 million € de CA après 1 an.

« A ce jour, nous sommes présents au Benelux, en Espagne, au Canada, en Amérique du Sud et du Nord et nous allons étudier la possibilité de créer une filiale en Italie. Nous y avons des clients mais si, comme nous l’espérons, le marché décolle en Italie, nous nous y installerons physiquement. » Et bientôt la Pologne aussi.

Concours Mania Leetchi

  • 16 décembre: Startups : l’accélérateur Héméra est officiellement lancé

Le dirigeant ConcoursMania est s’associé dans ce projet à Benoît Droulin (Azendoo), Brice Thébaud (Alienor Partners) et Nicolas Béraud (TripleFun, ex-cofondateur de Betclic). Le quatuor part d’une affirmation limpide : « Un accélérateur doit bénéficier d’un modèle économique viable. C’est notre obsession dès le départ. » Leur postulat :

« La Californie, New York, Londres… Ces écosystèmes, on ne les battra pas. Mais ils rencontrent leurs propres limites, à nous de compléter leurs propositions. »

« La plupart des accélérateurs, après la phase d’accompagnement d’un projet, apportent leurs service de mentoring en échange d’une part du capital de la startup, 5 %, 7 % voire 10 %, résume Julien Parrou. Le problème est que quand une équipe lance son entreprise, elle n’a aucune idée de la valorisation de son entreprise, celle-ci est trop élevée. Or, il faut aller vite et de pas perdre trois mois à discuter de cette valorisation ou encore d’une prise de participation au capital qui soit arbitraire. Héméra prendra donc 0 % du capital, ou plus précisément une action nominale qui nous permettra d’être associés aux décisions et d’être présents lors de la prochaine levée de fonds. »

héméra accélérateurJulien Parrou poursuit sa démonstration :

« De nombreux accélérateurs vont voir les investisseurs en leur disant : « Voilà, j’ai cette startup, je vous la refile et je vais revendre mes parts parce que j’ai besoin d’argent pour fonctionner ». Nous, nous voulons aider l’entreprise à décoller mais aussi la mener jusqu’à la levée de fonds à laquelle nous participerons. Nous irons voir les investisseurs en leur disant : « Nous allons investir à vos côtés et participer à cette levée ». Héméra demandera juste une décote de 10 à 30 %. Cette mécanique est rassurante et donne des gages aux participants au tour de table. Et nous aurons la possibilité de dire non aux candidats parce qu’on sera également présent aux côtés des investisseurs. »

Un seul critère de sélection de startups

Structurellement parlant, le véhicule Héméra Investissement n’investira « que dans des projets à fort potentiel qui auront une vraie carte à jouer, c’est-à-dire avec un marché solvable ». Une 2e structure, Héméra Accélérateur, recevra des fonds d’Héméra Investissement et accompagnera au quotidien les startups, entre 5 et 10 par an. Un seul critère de sélection :

« L’équipe. On peut faire autant de matrices qu’on veut, la réalité, c’est qu’il y a peu de règles. Nous sélectionnerons des gens volontaires, capables de ne pas s’enferrer, de pivoter sur leur produit ou leur offre… Héméra ne sera pas sectoriel, parce que tu peux très bien commencer sur un secteur particulier au départ et découvrir une opportunité de marché ailleurs par la suite. »

Deux levées de fonds sont en cours : une de 4 M€, en deux temps, pour Héméra Investissement et une de 1,5 M€ pour Héméra Accélérateur (où en sont-ils?)

Le modèle économique bâti par le quatuor pour son accélérateur se fonde également sur des expériences menées de manière très empirique. Dans son immeuble bordelais, ConcoursMania accueille déjà des jeunes pousses.

« Nous hébergeons ici, dans l’immeuble Fenwick, des startups qui paient au poste, et pas au m2, sans engagement de durée, précise Julien Parrou. Pas de garantie nécessaire, pas de caution et toutes les charges sont comprises : il suffit de venir et de se brancher. Aujourd’hui, une vingtaine de personnes est accueillie ainsi dans nos murs. Héméra proposera un espace d’hébergement de startups du même type. Les entreprises accélérées pourront y être hébergées ou rester chez elle. Nous mettrons également en place un café des entrepreneurs, lieu où chacun pourra venir échanger, travailler, se restaurer, et qui sera opéré par un concessionnaire. »

Le modèle économique d’Héméra repose au total sur quatre piliers : l’accélérateur, l’hébergement de startups, le café et enfin, des sessions de formation dispensées au quotidien à des membres de l’écosystème constitué mais aussi à des sociétés « extérieures », qui n’en font pas partie mais qui voudront se former sur des questions juridiques, de community management, sur la levée de fonds… Le quatuor de dirigeants vise une rentabilité globale approchant des 10 % et dit très clairement son envie de dupliquer, dès que possible, Héméra ailleurs en France. (Article intégral sur Objectif Aquitaine)

  • JULIEN PARROU préside BORDEAUX ENTREPRENEURS

logo_BordeauxEntrepreneursBordeaux Entrepreneurs est un groupement de plus de 70 chefs d’entreprises à forte croissance créé fin 2012 à l’initiative de Julien Parrou, PDG du Groupe Concoursmania, et Brice Thébaud, Associé chez Alienor Partners.

L’association est née à l’occasion de la première édition du « Quai des Entrepreneurs », événement qui met en relation des startups bordelaises avec des fonds d’investissement régionaux et nationaux.

La vocation de Bordeaux Entrepreneurs est de soutenir l’écosystème entrepreneurial et d’accompagner le développement des entreprises de croissance dans la région bordelaise. Les moyens d’action de l’association sont multiples :

Rendez-vous thématiques et de networking pour les adhérents,

Événements annuels regroupant tous les acteurs indispensables à la création et au développement des entreprises (« Quai des entrepreneurs » et « Rencontres des entrepreneurs »),

Missions de sensibilisation à l’entrepreneuriat auprès des étudiants bordelais,

Création de l’accélérateur Héméra, conseil, relai de communication, veille, mise en relation, etc.

JULIEN PARROU: «Il y a un vrai sujet concernant l’accompagnement des créateurs d’entreprises, surtout lors de la phase d’amorçage, c’est-à-dire entre la création et la phase de croissance» analyse le patron de Concoursmania. «Trouver 50.000€ pour se lancer, on va dire que c’est relativement faisable, et une fois que vous faites du chiffre d’affaires, vous pouvez réussir à lever deux ou trois millions d’euros. Mais entre les deux, quand on a besoin entre 50.000 et 300.000 euros, là c’est très dur, car les organismes financiers détestent le risque, et parce qu’il y a encore trop peu de business angels en France» poursuit Julien Parrou.

L’analyse est partagée par d’autres jeunes créateurs bordelais. «Nous sommes précisément dans cette phase où nous avons besoin de lever environ 300.000€, explique Laure Courty, dirigeante de jestocke.com. Et à Bordeaux ce n’est pas facile ; c’est à Paris qu’il faut aller chercher les fonds. Cela prend énormément de temps, que nous ne consacrons pas au développement de notre business. Faire venir des entreprises à Bordeaux c’est bien, mais il faudrait aussi amener des investisseurs!». (Article intégral sur 20 Minutes)

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