Michel Vernet, participant de The Island: l’entrepreneur en situation de survie. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

BFM-BU-RADIODans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

Diffusion samedi 12/12/2015 à 7h | dimanche 13/12/2015 à 15h

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Talk 1 : CAVIAR DE NEUVIC, produit en France, 3ème pays producteur de caviar 

Talk 2:  JOUÉCLUB: +4,6 % d’augmentation du CA en 2014 sur un marché en progression de +2%

Talk 3 : MICHEL VERNET : quand l’anticipation et le management passent de l’entreprise… à un groupe de survivants en milieu hostile.

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur interentreprises. Avec Pierre Pelouzet

Talk 3: MICHEL VERNET, inventeur et président de TENREV

Pour écouter, réécouter et télécharger cette interview: 

theisland.jpgQuand un entrepreneur se retrouve parachuté sur une île déserte et qu’il doit assurer sa survie, comment s’y prend-il? C’est ce qu’a vécu Michel Vernet, en début d’année,  pendant 4 semaines. Inventeur, entrepreneur et sportif, il en a tiré de riches enseignement sur la gestion de son entreprise.

Inventeur et sportif, Michel Vernet a créé TENREV en 2006, pour commercialiser sa première invention, primée au concours Lépine: la perche de natation.

SES AUTRES INVENTIONS

LU SUR CHEF D’ENTREPRISE MAGAZINE

L’entrepreneur Michel Vernet a participé à l’émission « The Island » où 13 hommes doivent survivre sur une île déserte. L’aventurier et l’entrepreneur : deux profils pas si différents. Retour d’expérience.

« Ils sont agent immobilier, coiffeur, ingénieur, retraité ou encore chef d’entreprise… 13 hommes ordinaires se sont inscrits pour participer, tenter de survivre pendant 1 mois sur une île perdue au milieu du Pacifique ». Voici le concept de « The Island », la dernière émission de télé réalité de M6.

Michel Vernet n’est pourtant pas si « ordinaire » que ça. Ce self-made-man de 47 ans, à la fois entrepreneur (il a fondé son entreprise, T’enrev), inventeur (lauréat du concours Lépine en 2008), et sportif a participé à l’émission, dont le dernier épisode a été diffusé mardi 2 juin. Il a pu constater sur place les atouts que son expérience d’entrepreneur lui avait donnés pour survivre en milieu – très – hostile. « J’ai vraiment fait le parallèle entre les deux », confie-t-il.

L’aventurier et l’entrepreneur partagent les mêmes qualités

L’anticipation fait partie de ces qualités aussi importantes pour un chef d’entreprise que pour un Robinson Crusoé : « Par exemple, là-bas sur l’île, il faut compter environ 24 heures pour avoir de l’eau potable : il faut aller la chercher, faire du feu pour la faire bouillir, la faire refroidir, puis la filtrer », explique Michel Vernet. Un geste aussi simple que de boire de l’eau nécessite donc une véritable réflexion en amont (ne serait-ce que de prévoir du bois pour faire du feu).

Autre point commun entre la vie d’aventurier et celle d’entrepreneur : la volonté. « Devant toutes les difficultés, il faut avoir la foi, en survie comme en entreprise. On nous met tellement de bâtons dans les roues (impôts, normes, administration) que cela donne parfois envie à l’entrepreneur de baisser les bras. En survie, c’est pareil. On va retirer le filet un jour, pas de poisson. Le lendemain, pas de poisson, et le surlendemain non plus. Finalement, si on n’y croit pas, si on n’a pas un mental d’acier, si on ne se dit pas « je vais y arriver, j’y crois », on n’y arrive effectivement pas. » Un mental d’acier donc, qu’il recommande également aux créateurs d’entreprise : « on a autour de soi pratiquement que des gens qui nous mettent des bâtons dans les roues. Même dans l’entourage familial, on va nous dire « tu crois ? Moi je ne ferai pas les choses comme ça ». Le banquier va nous dire : « attention ! Vous ne vous rendez pas compte, je vous déconseille », etc. »

À l’inverse, cette expérience de survie en milieu hostile a fait évoluer son regard sur son propre parcours. Sportif de haut niveau, Michel Vernet a pourtant beaucoup souffert des affres de la vie sur une île déserte. Une expérience désagréable qui l’a amené à reconsidérer sa vie de chef d’entreprise : « tant qu’on n’est pas au pied du mur, on se dit que tout va bien se passer. Et là, j’étais au pied du mur, j’ai atteint mes limites physiques sur l’île. En faisant le parallèle dans mon entreprise, j’ai pris conscience que je ne pouvais pas continuer à tout faire seul. Je pense maintenant à embaucher. »

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