Le bilan du G20YEA à Istanbul avec Chauffeur Privé, The Tops, Ornikar. C’est auBusiness Club (Podcast)

Publié le Mis à jour le

BFM-BU-RADIODOSSIER SPÉCIAL bilan du G20YEA 

Diffusion samedi 26/9/2015 à 7h | dimanche 27/9/2015 à 15h

Uniquement sur BFM BUSINESS RADIO

Talk 1 / 2 / 3: THE TOPS, CHAUFFEUR PRIVÉ, ORNIKAR: 3 startups de la délégation du G20YEA reviennent sur le sommet d’Istanbul 

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur, avec Pierre Pelouzet

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TALK 1 / 2 / 3 : BILAN DU G20 YEA d’ISTANBUL (7-9 septembre)

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NOS INVITÉS:

  • Jean-Marc Barki, président de Sealock
  • Grégoire Sentilhes, président de la société de gestion de fonds indépendante NextStage, co fondateur et président du G20 YES en France, et président et co fondateur des Journées de l’Entrepreneur
  • Maxime Guillaud, cofondateur de The Tops
  • Yan Hascoët, fondateur de Chauffeur Privé
  • Benjamin Gaignault, cofondateur Ornikar

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission (clic droit) :

téléchargementLe G20 YEA est un sommet réunissant 400 entrepreneurs appartenant aux pays du G20 (dont 35 Français). Après Moscou en 2013, Sydney en 2014, il a eu lieu cette année à Istanbul, du 7 au 9 septembre.

L’objectif est simple : « faire en sorte qu’une majorité de recommandations retenues lors du sommet soient ensuite reprises par le B20 [Business 20 – sommet de chefs d’entreprise] puis par le G20 en novembre prochain », précise Grégoire Sentilhes. Le G20 aura lieu les 15 & 16 novembre à Antalya.

Le thème central en 2015: la culture entrepreneuriale

La délégation française a présenté six pistes d’actions concrètes pour inverser la donne qui sont :

  1. Créer un visa pour les start-up ;
  2. Encourager le networking des entrepreneurs à l’international ;
  3. Favoriser la création de mini-entreprises ou d’initiatives entrepreneuriales dès le primaire ;
  4. Renforcer le soutien financier aux étudiants entrepreneurs ;
  5. Améliorer l’accompagnement des créateurs via la généralisation du mentorat ;
  6. Mettre en place des indicateurs de suivi transversaux chargés de mesurer l’impact de ces actions.

RÉSULTATS DE L’ÉTUDE ACCENTURE diffusée pendant le G20YEA

Exploiter le pouvoir des entrepreneurs dans l’innovation »

Selon l’étude Accenture :

  • Les grandes entreprises espèrent tirer 28 % de leurs revenus des technologies, produits et services numériques au cours des trois prochaines années (contre 16 % aujourd’hui).
  • Pour la France, ce pourcentage est de 20 % au cours des trois prochaines années, contre 13 % aujourd’hui
  • 82 % des grandes entreprises déclarent qu’elles peuvent apprendre des startups sur la question de la numérisation de leur activité [68 % en France]
  • 46 % d’entre elles ressentent le besoin de collaborer avec des startups pour rester suffisamment innovantes [51 % en France]

La bonne nouvelle est que les grandes entreprises ont désormais conscience de cette nécessité d’engager des partenariats avec les startups/entrepreneurs. Dans la réalité, la perception de la collaboration entre les deux parties  est vue très différemment : trois quarts des grands groupes se disent satisfaits  de leur collaboration avec les entrepreneurs alors que seulement la moitié de ces derniers partagent cette satisfaction. Des déséquilibres significatifs sont perçus en termes de degré d’implication.

RÉSUMÉ DU RAPPORT ERNST & YOUNG POUR LE G20YEA

Le rapport EY propose des pistes de travail avec des propositions simples à mettre en place à court  et moyen  terme par les gouvernements  des pays du G20. Citizen Entrepreneurs va partager avec le gouvernement français ces propositions notamment :

  • Enseigner les principes de l’entrepreneuriat dès l’école pour apprendre concrètement les bases de fonctionnement d’un budget, d’une entreprise   et acquérir un état d’esprit d’entrepreneur  (la prise de risque, le travail en équipe, la résolution de problèmes, l’acceptation  de l’échec)
  • Promouvoir l’enseignement  entrepreneurial à tous les stades de la vie scolaire et universitaire  avant d’entrer dans la vie professionnelle : école primaire, collège, lycée et université avec un focus sur l’apprentissage et la formation
  • Etablir des programmes de formation  tout au long de  la vie professionnelle permettant des mises à niveau systématiques

JM BARKI, président de Sealock

Jean-Marc Barki, président de Sealock
Jean-Marc Barki, président de Sealock

Activité : Fabricant et formulateur de colles industrielles

Date de création : 1996

Prix, récompenses obtenus : Délais de Paiement (2014), trophée de la Performance Environnementale (2010)

Nombre de salariés 2014 : 23 (50 pour le groupe)

Chiffre d’affaires 2014 : 4.987.000

18% CA à l’international: Afrique du Sud, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, DOM-TOM, Etas-Unis, Australie

300 clients dans les domaines des arts graphiques, de l’emballage, du bâtiment, de l’industrie automobile et de l’aéronautique. Pour l’assemblage de supports aussi divers que du papier, carton, bois, PE, PP, PET, Métal).

1500 tonnes de colle par an

JM Barki a été désigné Sherpa de la délégation française.

Signataire depuis 2011 de la Charte Relations fournisseur responsables fondée par la Médiation Inter-entreprises,  SEALOCK a reçu en décembre 2013 le label Relations Fournisseur Responsables.

Le 3 décembre 2013, SEALOCK a reçu le label d’état Relations Fournisseurs Responsables décerné par le Ministère du Redressement Productif et la Compagnie des Dirigeants et Acheteurs de France. Cette distinction, remise pour la première fois à 2 PME industrielles, distingue SEALOCK, seule entreprise du secteur de la chimie, pour la qualité de ses relations avec ses fournisseurs.

En juin 2014, Sealock a reçu le Prix des délais de paiement.

PORTRAIT DE JM BARKI

Ancien champion de cross équestre, grand amateur de jeu d’échec (« Une excellente leçon de vie pour un chef d’entreprise qui doit toujours avoir au moins trois coups d’avance sur son marché »), ancien comédien de théâtre, ancien président de la Fédération européenne des industries de colles et adhésifs, membre de la commission consommation du MEDEF, militant actif de Croissance Plus et de la cause des PME, membre de multiples think tank et comités stratégiques, patron d’une entreprise de colle industrielle de 23 salariés à Sallaumines, enfin heureux mari et papa de trois beaux enfants dont les portraits tapissent les murs de son bureau. « Je suis un hyperactif, c’est vrai. Pendant longtemps, j’avais besoin d’être partout, de ne rien rater, un besoin de reconnaissance aussi sans doute ».

Très certainement. Car Jean-Marc Barki fait partie de ces entrepreneurs autodidactes, un ancien gaucher contrarié, qui a « brillamment raté » deux fois son bac et son BTS informatique, qui a dû longtemps prouver à lui-même et aux autres qu’il n’était pas un bon à rien. Mais qu’il était surtout un « déterminé », soucieux « d’apporter et de bâtir ». Fils et petit-fils d’agents de fabrique dans la papeterie en région parisienne, Jean-Marc Barki a toujours vécu dans la culture de l’entrepreneuriat, de la rigueur et du sens du travail. « Au cours de mon BTS, j’avais créé une junior entreprise. J’avais envie de construire quelque chose ». L’opportunité se présentera en 1993, quand il devient agent commercial pour la France du fabriquant britannique de colle industrielle Sealock, et qu’il bâtit en 1996 à Sallaumines la première usine française du groupe, dont il prend la direction. « J’ai choisi le Nord car j’y ai rencontré des gens déterminés et volontaires ». Comme lui.

Le petit patron de PME se retrouve propulsé en 2006 à la présidence de la Fédération européenne des industries de colles et adhésifs, au milieu des dirigeants des plus grands groupes. « C’est là que j’ai voulu faire entendre la voix des plus petits. L’économie française, c’est moins de 200 entreprises de plus de 5 000 salariés, mais 165 000 PME de moins de 250 salariés et 2,5 millions de moins de 10. Ce sont ces petits ruisseaux qui font les grandes rivières, qu’il faut défendre, soutenir. Les vrais créateurs de valeurs et d’emplois sont là ».

  • GRÉGOIRE SENTILHES
Grégoire Sentilhes, président de Citizen Entrepreneurs
Grégoire Sentilhes, président du G20YEA en France

Grégoire Sentilhes, est entrepreneur et président fondateur de la société de gestion de fonds indépendante NextStage, spécialisée dans l’investissement en fonds propres et le financement de la croissance de PME françaises cotées et non cotées. Il est co fondateur et président du G20 YES en France, et président et co fondateur des Journées de l’Entrepreneur depuis 2007, un mouvement dont l’objectif est de rendre l’entrepreneur populaire.

Le prochain G20 des entrepreneurs a pour thème «La culture entrepreneuriale». Quelles sont vos idées pour la développer?

Ce thème fait partie des cinq piliers que nous avons identifiés au lancement du G20 des entrepreneurs en 2010 à Toronto. La culture entrepreneuriale est essentielle pour que les entrepreneurs se lancent, grandissent et pour que les épargnants investissent. A l’occasion de notre prochaine rencontre en Turquie, nous allons rendre publique une étude menée en partenariat avec EY, qui formule six recommandations. Notamment, la création d’un visa pour les entrepreneurs et les start-up afin de casser les barrières culturelles et administratives, le développement des réseaux d’entrepreneurs pour faciliter les échanges, le renforcement des partenariats entre les entreprises et le monde étudiant, l’enseignement de l’entrepreneuriat le plus possible à l’école… Les pays d’entrepreneurs ont des taux de croissance plus importants que les autres et beaucoup moins de chômeurs, les derniers chiffres de la croissance américaine (+3,7% en rythme annuel au deuxième trimestre) le prouvent.

Les Etats-Unis restent le modèle des entrepreneurs ?

La réussite de la Silicon Valley démontre que plus une innovation est partagée, plus elle créée de la valeur. C’est l’économie de la connaissance. Ce modèle fonctionne à travers les incubateurs, les hubs de start-up, les pôles de compétitivité… Une étude du cabinet Accenture sur l’innovation ouverte, que nous allons aussi présenter au prochain G20 démontre à quel point la circulation des idées les plus innovantes et les plus disruptives peut créer un effet d’entraînement et profiter au plus grand nombre.

Ce qui est nouveau, c’est que les grandes entreprises qui étaient habituées à dominer le marché sont aujourd’hui demandeuses de cet échange, car elles commencent à s’inquiéter du phénomène de «l’uberisation» de l’économie. Elles se sentent prises de vitesse par une innovation galopante, et menacées dans leur business traditionnel par des entrepreneurs qui viennent capter leur clientèle. Cette étude sur «l’open innovation» démontre que les échanges et le partage des brevets profitent aux deux parties, et donc à l’économie dans son ensemble.

Le financement participatif se développe en France, les investisseurs individuels («business angels») sont de retour, la culture entrepreneuriale est-elle en train de progresser ?

Effectivement, la fronde des pigeons semble de l’histoire ancienne. Et on peut dire qu’il y a un avant et un après l’arrivée à Bercy d’Emmanuel Macron, l’homme qui avait été à l’origine du Pacte de responsabilité. De manière plus anecdotique, un nombre croissant de mes étudiants à l’Essec préfèrent être entrepreneurs plutôt que d’entrer dans la finance ou dans des grands groupes du CAC40. Ils veulent être maîtres de leur destin. C’est un mouvement de fonds incontestable. On ne comprend pas ce qui se passe si on ne comprend pas cette aspiration des jeunes. Depuis trois ans, la France affiche la plus importante délégation de jeunes chefs d’entreprise lors de nos rencontres du G20. Cela illustre le bouillonnement et l’énergie créative qui existe actuellement «à la base». Tout cela laisse espérer que notre pays va s’employer à remettre enfin l’entrepreneur – un mot qu’il a créé en 1422 ! – au cœur de son modèle économique. C’est le meilleur moyen, et peut-être le seul, pour que l’activité accélère durablement, et la création d’emplois avec.

Quel est selon vous le frein principal à l’entrepreneuriat dans notre pays?

La France n’est pas le pays des rêves. Elle accumule toujours beaucoup de contraintes et de retards. Dans son rapport sur l’intermédiation dans le financement de l’investissement qu’il vient de remettre à Matignon, François Villeroy de Galhau affirme que l’investissement a résisté dans l’Hexagone. Peut-être, mais la réalité est que, comparée au Royaume-Uni ou aux Etats-Unis, la France sous-investit toujours dans ses PME et ses start-up dans un rapport de 1 à 3 ou de 1 à 4.

Dans le domaine de l’école et de l’éducation, il nous manque encore un nombre considérable de passerelles avec les entrepreneurs et le monde du travail. Sans parler évidemment du droit du travail, totalement décalé par rapport à ce qui existe dans les pays qui marchent bien. Et de notre mal endémique absolu : le poids des prélèvements publics, 57 %, un record, qui explique que l’entrepreneur français grandit forcément moins vite que ses concurrents, avec des taux de marge de 10 points inférieurs. Notre système ne reflète pas la réalité économique et nos besoins, mais ce n’est pas surprenant : l’Assemblée nationale ne compte que 2 députés entrepreneurs. (article intégral sur L’Opinion)

  • THE TOPS, avec Maxime Guillaud, cofondateur

TheTops Media Group est le premier groupe de Média-Commerce en France. Nous distribuons via 3 marketplace -TheTops, Paullster et B.O.Y- un ensemble de bijoux, accessoires et vêtements trendy, tendances et exclusifs pour les 18 – 35 ans (concept store). Par ailleurs nous assurons la promotions et la mise en avant de ces produits et de ces marketplace grâce à notre groupe média et un réseaux de média partenaires (M6, AuFeminin, Lagardère… etc).

  • Date de création : 2012
  • Prix, récompenses obtenus : Prix Moovjee, Lauréat Réseau Entreprendre, Lauréat Scientipôle Initiative
  • Nombre de salariés 2014 : 18
  • Chiffre d’affaires 2014 : 1.200.000
  • Pourcentage à l’international : 10 %
  • Dans quel pays ? United Kingdom, Bientôt US et Canada
  • Une levée de fonds (500 000€) est en cours sur SmartAngels.fr (fonds d’investissement dédié au crowdfunding)

TheTops rachète le site lifestyle Paullster

Objectif : devenir la référence de vente en ligne de produits lifestyle pour les 18-35 ans.

« Nous visons majoritairement les jeunes de 18-35 ans urbains, trendy qui veulent se faire plaisir et être différent sans casser leur portefeuille » explique à Frenchweb Vincent Redrado, cofondateur et PDG de TheTops.fr. Sa start-up, qui se positionne sur la vente de produits « design et tendance » (bijoux, mode, déco, cuisine, beauté), vient de racheter Paullster, un e-commerçant spécialisé dans les produits lifestyle pour homme. Le montant de la transaction n’est pas communiqué.

Ensemble, les deux sites espèrent atteindre un chiffre d’affaires de 5 millions d’euros pour la fin 2015 en se renforçant sur le segment des 18-35 ans. Lancé en 2012, TheTops, qui regroupe plus de 4 000 références parmi 300 marques, avait levé 1 million d’euros l’année dernière auprès d’Olivier Mathiot (cofondateur de Priceminister.com) et Claude Bébéar (fondateur d’Axa).

Mais la jeune start-up ne souhaite pas en rester là. Avec Paullster, elle espère prendre du poids dans une autre optique. « Pour nous, la prochaine étape est notre lancement à l’international sur le premier semestre 2015. Côté recrutement, à ce jour, nous sommes 15 personnes et nous prévoyons d’être une trentaine fin 2015». (article intégral sur Frenchweb)

Changement de stratégie

La stratégie initiale de l’entreprise était basée sur la recommandation des produits par des personnalités, une stratégie qui n’a pas permis une croissance suffisante.

Un focus groupe avec les clients et prospects a suffi pour comprendre les erreurs : gamme trop limitée, prix trop élevés, site web pas adapté, la recommandation par des personnalités n’est pas une valeur ajoutée…

Un constat qui a permis de revoir la stratégie de The Tops et de connaitre le succès. Des focus groupe sont maintenant organisés régulièrement. Conclusion, il faut écouter ses clients !

  • CHAUFFEUR PRIVÉ avec Yan Hascoet, Président Directeur-Général

Fondé en 2011, Chauffeur-Privé.com est le leader français des VTC (véhicules de tourisme avec chauffeur), et compte aujourd’hui près de 6000 chauffeurs en Île-de-France et Côte d’Azur (70 villes). Depuis son lancement en Mars 2012, 350 000 clients ont adhéré au service. Fort d’un CA de 20M€ en 2014 (amené à tripler en 2015) et d’une croissance de 5 à 10% par semaine, la société vient de boucler un tour de table en janvier dernier de 5M€ et souhaite recruter une cinquantaine de collaborateurs en 2015 afin de poursuivre son développement ambitieux. Son succès grandissant a été largement relayé dans les médias (France 3, LCI, BFM TV, M6, W9, lauréat de la BFM Académie 2013). Nombre de salariés 2014 : 35

Les avantages Chauffeur-Privé.com:

  • Voiture avec chauffeur à partir de 8€
  • Réservation ou commande immédiate
  • Prix fixe annoncé à la commande
  • Chauffeurs professionnels accrédités

30 juillet 2015 – Chauffeur-Privé met la main sur le service Djump

Uber(Pop), Djump et Heetch ont été affectés par le mouvement de protestation des taxis en France, en attendant l’avis des Sages. Heetch résiste, mais Uber a arrêté temporairement son service UberPOP (Uber X continue, bien entendu) et l’entreprise belge Djump a également momentanément stoppé son activité. Une opportunité pour le français Chauffeur-Privé, qui aurait acquis ce dernier selon TechCrunch US. Les 15 employés de Djump vont donc rejoindre les 50 employés de Chauffeur-Privé. Yan Hascoët, co-fondateur de Chauffeur-Privé, a déclaré : « Je pense que ces gars-là sont très bons et c’est une très bonne opportunité pour nous, nous voulons donc continuer l’aventure ensemble.« .

Chauffeur-Privé a promis aux chauffeurs Djump de les aider à obtenir leur statut VTC, qui nécessite une licence professionnelle et 250 heures de formation. Pour le moment, Chauffeur-Privé ne prévoit pas de re-lancer le service de transport entre particuliers.

Depuis l’autorisation des VTC par la loi tourisme de 2009, de nombreuses entreprises ont vu le jour : Allocab, Snapcar, LeCab… et Chauffeur-privé, il y a trois ans. L’entreprise française revendique sa place de «leader français» derrière Uber, selon Yan Hascoet, co-fondateur de l’entreprise – avec plus de 4000 chauffeurs et 400 000 clients.

Depuis le 1er janvier de cette année, l’activité de VTC est encadrée par la loi Thevenoud qui a clarifié les terrains de jeu respectifs des VTC et des taxis. Mais plusieurs sujets restent en suspens. À commencer par celui, déterminant, de la géolocalisation que la loi entendait réserver aux taxis. (article intégral sur FrAndroid)

  • ORNIKAR, avec Benjamin Gaignault, cofondateur

Description de l’activité : solution innovante apprentissage de la conduite

Date de création : 2014

Nombre de salariés 2014 : 12

Prix, récompenses obtenus : Moovjee 2014, Pepite 2014, Grand Prix de l’Innovation de la Ville de Paris, Fête des services 2015, Prix de l’initiative familiale, Web 2 Connect, French Touch de l’éducation, Startup Academy 2014

Le permis de conduire pas cher est arrivé

La start-up Ornikar va donner ses premiers cours de conduite à prix cassés à Nantes ce lundi. Une heure d’entraînement sur une voiture à double commande coûte… 35 euros! Les auto-écoles classiques s’insurgent.

La guerre des prix est lancée dans le secteur des auto-écoles… Ornikar, une école 100% numérique, va proposer ce lundi des heures de conduite à prix cassé à Nantes, avec le concours de moniteurs indépendants. Une petite révolution pour les 1,3 million de jeunes et moins jeunes qui passent leur permis chaque année, et qui va faire grincer des dents dans la profession ultra réglementée des auto-écoles.

La start-up qui attendait son agrément depuis plusieurs mois va proposer l’heure de conduite à 35 euros. Soit 30% moins chère que la moyenne. Depuis deux ans, Ornikar proposait déjà de passer le code en ligne, à un prix défiant toute concurrence: moins de 50 euros.

Cette révolution, les professionnels du secteur la craignaient, et affirment qu’ils n’ont pas les moyens de lutter. « Quand vous additionnez le statut de micro-entrepreneur et la disparition de la TVA, vous avez effectivement une marge qui se créé, qui permet de se situer entre le consommateur et le producteur, et de rafler la mise », déplore Bruno Garancher, le président de l’association des auto-écoles françaises.

Plus de flexibilité pour les candidats

Au-delà du prix, Ornikar promet plus de souplesse aux candidats. Ils peuvent bénéficier de cours qu’ils ont pu réserver en ligne, dont ils ont choisi l’heure et l’endroit. La clef du concept repose sur un réseau de moniteurs indépendants, qui possèdent leur propre voiture, et qui ne dispensent pas officiellement de cours. En fait, ils proposent leurs services bénévolement et ne font que louer leur véhicule à double commande pour une heure ou plus. Une astuce inscrite dans la loi Macron.

Elle permet à Ornikar de contourner la réglementation des auto-écoles et de se passer de l’agrément de la préfecture nécessaire à toute école de conduite pour officier. Aujourd’hui, Ornikar prépare plus de 4.500 candidats au code, et se revendique déjà comme la première auto-école de France. (article intégral: BFM BUSINESS)

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