PATATAM fait décoller la vente de vêtements d’occasion pour enfants! C’est au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

BFM-BU-RADIODans le prochain Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

Diffusion samedi 5/9/2015 à 6h | dimanche 6/9/2015 à 15h

Talk 1 : Les moulins PEUGEOT, une marque bicentenaire qui n’a jamais cessé d’innover!

Talk 2 : PATATAM séduit de prestigieux investisseurs!

Talk 3 : SOLUTIONS 30: comment le petit installateur informatique est devenu leader européen 

Talk 4 : LANCEMENT de la SAISON 2 du RENDEZ-VOUS du MÉDIATEUR! Avec Pierre Pelouzet, médiateur interentreprises

Talk 2 : PATATAM, avec Marieve Bidart, cofondatrice

Pour écouter, réécouter ou télécharger  (clic droit) cet entretien :

logo-patatamDepuis 2013, PATATAM offre une nouvelle vie aux vêtements d’enfants en proposant aux parents de les revendre sur sa plateforme en ligne. Un concept qui séduit de plus en plus d’acheteurs, et des investisseurs de renom puisque l’entreprise, basée à Bayonne dans les Pyrénées-Atlantique, vient de lever 700 000 € auprès, entre autres de Pierre Kosciusko-Morizet et Frédéric Mazzella (président de BlaBlaCar). La levée de fonds va permettre entre autres de lancer une offre destinée aux 7-14 ans.

PATATAM en CHIFFRES CLÉS

CA: 1 million en 2014, prévisionnel 2 millions en 2015

Effectif: une quinzaine

En 2014, sur les 135.000 vêtements rachetés, 125.000 ont trouvé une nouvelle famille.

Depuis la création, 300 000 vêtements écoulés

Nombres d’usagers/clients : 180 000

Depuis la création: 49 tonnes de dons à des associations caritatives

3 trophées : « Rookie of the year » du salon Ecommerce Paris, « Espoir de bronze » de la FEVAD, « Meilleur site e-commerce » du salon E-PY.

Pierre Kosciusko-Morizet et Frédéric Mazzella investissent dans Patatam

C’est un nouveau tour de table marqué par l’arrivée au capital de plusieurs personnalités du Web français. Patatam, un site de revente de vêtements d’occasion pour les enfants, vient de lever 700 000 euros auprès de Frédéric Mazzella, Francis Nappez, Damien Grulier, les cofondateurs de BlaBlaCar, Pierre Kosciusko-Morizet et Pierre Krings, cofondateurs de PriceMinister (qui étaient déjà tous deux actionnaires), aux côtés d’Aquitaine Création Investissement, PG Développement, Herrikoa et le réseau Adour Business Angels. La start-up avait déjà bouclé un premier tour de table en amorçage de 150 000 euros il y a deux ans.

Le marché

Lancée en septembre 2013 par Mariève Bidart, Mathieu Bidart et Eric Gagnaire, la société se positionne sur le marché de la vente de vêtements d’occasion en s’adressant plus particulièrement aux parents soucieux de donner une seconde vie aux vêtements devenus trop petits pour leurs enfants. La plateforme n’est cependant pas une marketplace. Patatam agit plutôt comme un revendeur qui réceptionne les vêtements, en contrôle la qualité puis les revend.

Pour les utilisateurs, le parcours client s’en retrouve simplifié. Nul besoin de rédiger et publier les annonces, de réaliser les photographies ou d’expédier les colis aux clients. Avec ce concept, la société affirme proposer des tarifs inférieurs, en moyenne, de 70% par rapport aux prix du neuf. Deux ans après son lancement, elle revendique 300 000 vêtements vendus auprès d’une communauté de 180 000 membres.

L’entreprise n’est cependant pas seule à se positionner sur ce marché. La start-up espagnole Percentil adresse également le marché hexagonal. Pour se renforcer, elle a levé 1 million d’euros auprès de fonds d’investissement et de business angels l’an passé. Et, plus largement, d’autres start-up éditent des places de marché de revente de vêtements d’occasion en tous genres.

Les objectifs

«Cette levée de fonds va nous permettre d’accélérer le développement de notre activité en élargissant notre gamme afin un de proposer un catalogue conséquent à nos clients. L’apport de nos investisseurs va également permettre de gagner en notoriété et visibilité tant en France qu’à l’étranger», déclare Mariève Bidart, cofondatrice de Patatam. (article complet sur Frenchweb)

L’HISTOIRE

Les idées les plus simples naissent souvent de ce que chacun vit au quotidien. C’est de l’un de ces vécus qu’est née l’aventure de Patatam (patatam.com). Mariève Bidart a deux enfants de 2 et 5 ans, un garçon et une fille, et impossible de réutiliser les vêtements de l’un sur l’autre… Ils grandissaient tous les deux et leur acheter des habits adaptés à leur âge est vite devenu onéreux. La jeune mère a commencé à écumer le site du Bon Coin et les vide-greniers dédiés aux enfants dans la région de Biarritz. Elle se rend bien vite compte qu’il existe une véritable économie souterraine qui répond à un vrai besoin. « D’un côté, il y a les parents qui veulent se débarrasser de vêtements trop petits et qui encombrent inutilement les armoires, et de l’autre il y a ceux qui recherchent à habiller leur progéniture avec des articles de bonne qualité et pas chers », explique la créatrice.

LE FONCTIONNEMENT

Patatam est donc parti de cette idée que chacun doit pouvoir y trouver son intérêt. Les parents déposent à un point relais ou un commerce de proximité – et ceci gratuitement – un “Patabag” avec des vêtements d’enfants de zéro à 6 ans dont ils ne veulent plus. À la réception, l’équipe de Patatam vérifie la qualité des articles, les évalue, les photographie et les met en vente sur le site avec une réduction de 70 % par rapport aux prix du neuf. Les parents sont payés sans délai. « Nous vendons presque autant d’habits qu’il en arrive, soit 800 par jour environ !  Pour ceux que nous ne retenons pas, nous proposons aux parents d’en faire don à des associations caritatives », souligne Mariève Bidart.

Les usagers de Patatam ont la possibilité d’estimer le prix de vente d’un vêtement grâce à un simulateur intégré au site. Les compétences de Mathieu Bidart, le mari de Mariève, et d’Éric Gagnaire, un ami, tous les deux issus du monde du Web, ont permis au projet de voir le jour. À eux trois, ils ont mis 25.000 euros au pot. « Nous nous sommes autofinancés pour être libres de nos choix. Cette flexibilité nous était nécessaire pour essayer des idées », poursuit-elle. Pour se lancer, ils ont testé le concept auprès de blogueuses et le bouche-à-oreille à fait le reste. (article complet sur Les Echos)

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