Yoopies, le « Facebook du baby-sitting », a fait entrer Babilou à son capital. C’était au Business Club (podcast inédit)

Publié le Mis à jour le

BFM-BU-RADIOC’est la rentrée !

INÉDIT : Dans le prochain Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

Diffusion samedi 29/8/2015 à 7h | dimanche 30/8/2015 à 15h

« Notre formidable jeunesse » était le thème central de l’Université d’été du MEDEF, dont BFM Business était partenaire. L’occasion pour le Business Club de France d’aller à la rencontre de cette « formidable jeunesse » qui entreprend, se bouge, agit et gagne ! Nous sommes allés directement des locaux de ces startups, d’ailleurs certaines d’entre elles sont sur le point de quitter (ou l’ont déjà fait) ce « statut » pour devenir des PME prometteuses.

Talk 1 : BONNE GUEULE  pour tous les hommes !

Talk 2 : À la rencontre de JULIE DESK, la première assistante virtuelle

Talk 3 : YOOPIES : les parents sont contents ! (ils ont enfin trouvé la bonne nounou)

Talk 4 : BIG MOUSTACHE : une stratégie pile-poil !

⇒TALK 3 | YOOPIES avec : Benjamin Suchar – Président

Pour écouter, réécouter ou télécharger cette interview: 

logoYOOPIES est un service de recherche pour une garde d’enfant basée sur la géolocalisation ou la publication d’annonce. Yoopies compte aujourd’hui: 

  • plus de 500 000 utilisateurs à travers l’Europe
  • 150 000 baby sitters disponibles sur le site
  • abonnement 5,90€ par mois
  • présence en Italie, en Allemagne, en Suisse et en Belgique

JUIN 2015 – YOOPIES fait entrer BABILOU dans son capital (voir article ci-dessous)

Le saviez-vous? Le site a été créé par B. Suchar, mais aussi Jessica Cymerman, la fameuse Serial Mother, blogueuse très connue des parents, 56 000 fans Facebook.

« Passer par Yoopies pour trouver une nounou est avantageux pour les parents. Nous proposons des baby-sitters dont le profil est certifié et dont le coût pour les parents est largement inférieur à ce qu’ils auraient à payer s’ils passaient pas une agence », explique à FranceSoir Chloé Chevrier, directrice de la communication de Yoopies.

Le profil des baby-sitters sur le site fonctionne comme une mini-page Facebook: photo, caractéristiques, langues étrangères parlées, permis de conduire, tout est fait pour coller au mieux aux attentes des parents de la génération internet. « Yoopies recrée l’expérience traditionnelle du bouche-à-oreille, mais sur Internet », explique Jessica Cymerman.

En ce qui concerne le prix, le service est entièrement gratuit pour les baby-sitters et les parents peuvent prendre contact avec la première baby-sitter gratuitement. S’ils décident par la suite de s’abonner (pour un mois, trois mois ou un an), le service est alors facturé à partir de 5,90 euros par mois, pour un nombre de prestations illimité. Et Yoopies n’intervient pas dans la rémunération de la baby-sitter, qui fixe elle-même avec la famille sa tarification horaire.

Le processus de recrutement des « perles rares » de Yoopies se fait par candidature spontanée mais aussi par recrutement dans des écoles de commerce, des universités, des mairies ou encore des services liés à la petite enfance. S’en suit un entretien téléphonique –réalisé par un des salariés de l’entreprise- afin de vérifier les informations transmises et poser quelques questions de mise en situation. « Le processus de recrutement prend une vingtaine de minutes, ce qui nous assure de la motivation des candidates », précise Chloé Chevrier. Beaucoup d’étudiantes postulent sur le site, mais pas seulement. En effet, le site compte aussi parmi ses membres quelques garçons.

Les candidatures fleurissent à Paris mais aussi dans toute la France. Le concept a également séduit hors de France et la TPE s’est implantée en Italie, en Allemagne, en Suisse et en Belgique, faisant de Yoopies le leader européen du marché. « L’objectif est de devenir la principale plate-forme de services à domicile en Europe », explique Benjamin Suchar.

YoopiesDANS LE FIGARO – JUIN 2015

Le Facebook du baby-sitting fait entrer Babilou dans son capital

Yoopies, le « Facebook du baby-­sitting » fait entrer le Groupe Babilou dans son capital et annonce le lancement d’une plateforme innovante auprès de cinq grands groupes : SNCF (branche Transilien), Société Générale, Groupe Casino, France Télévisions et Amundi CE.

Yoopies a levé des fonds auprès de Babilou lors d’un tour de table, pour un montant non communiqué. Avec plus de 500,000 utilisateurs à travers l’Europe, Yoopies est aujourd’hui la première plateforme à destination des particuliers permettant de trouver une baby-­‐sitter, nounou ou assistante maternelle en toute confiance.

« Depuis sa création, Babilou est à l’écoute des entreprises et de leurs salariés parents pour proposer des solutions et des services qui favorisent l’équilibre vie familiale et vie professionnelle. Le soutien au développement de Yoopies s’inscrit dans cette ambition et nous permet d’enrichir notre offre de garde d’enfants à domicile », explique Rodolphe Carle, le Président de Babilou dont l’entreprise réalise actuellement un chiffre d’affaire de 200 millions d’euros.

Pour Yoopies, la levée de fond permet d’accélérer son développement sur le segment des entreprises en créant une plateforme dédiée et de bénéficier de l’expertise de Babilou sur ce marché. L’équilibre « vie privée / vie professionnelle », un enjeu majeur pour les entreprises

Sujet de préoccupation « important » pour 93 % des salariés, l’équilibre des temps de vie et la parentalité est un sujet majeur pour 99% des employeurs. En France, 82 % des femmes de 25 à 49 ans travaillent, tandis que le taux de natalité est un des plus fort d’Europe. Les entreprises sont ainsi invitées à faire évoluer leurs habitudes.

Face à ce constat, Yoopies propose aux entreprises une plateforme innovante.

En s’inscrivant sur la plateforme dédiée à leur entreprise, les salariés peuvent non seulement trouver une baby-­‐sitter près de chez eux selon de nombreux critères : géo-­‐localisation, disponibilité, distance, expériences, diplômes, etc. mais ils peuvent également savoir si leurs collègues ont déjà évalué une baby-­‐sitter.

Le principe ? Chaque salarié décerne à la baby-­‐sitter qu’il a employée entre une à cinq étoiles, en fonction de la ponctualité, du sens du contact avec les enfants et du dynamisme. Il peut alors être contacté par ses collègues pour plus de précisions. « Les interactions qui découlent de cette solution renforcent les liens sociaux ; les actions en faveur de la parentalité peuvent alors devenir des éléments favorisant l’engagement au sein de l’entreprise » explique Marie Elodie Laurent, responsable de la restauration et des services RH à la Société Générale, première entreprise à avoir fait confiance à Yoopies dès 2013.

Pour aller plus loin, un système de garde partagée est mis en place sur la plateforme : un salarié peut identifier une autre famille avec des besoins de garde similaires au sein de l’entreprise. Les parents qui le souhaitent peuvent payer leur intervenant en ligne, et bénéficier de l’automatisation de toutes les démarches administratives pour un budget de garde après aides et déductions d’impôts commençant à 0,97 euro par heure.

« Le fait que Yoopies rende accessible la garde à domicile au plus grand nombre grâce à l’automatisation des aides de garde d’enfants a séduit Transilien, dans un contexte en Ile de France où tous les aléas qui interviennent dans l’organisation de la garde d’enfants deviennent tout de suite extrêmement complexes à gérer» explique Christian Déjean, directeur des ressources humaines SNCF Transilien.

Avec sa solution actuellement déployée dans cinq grandes entreprises, Yoopies a pour objectif de séduire une quinzaine de groupes d’ici la fin 2015. (article complet)

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Benjamin Suchar, président de Yoopies

Extraits de la Tribune de Benjamin Suchar publiée par Le Nouvel Observateur, à l’occasion de l’Université d’été du Medef (26 & 27 août)

Les mots même de « patron » et de « patronat » semblent aujourd’hui dépassés pour notre jeune génération d’entrepreneurs. (…) Nous nous sentons ainsi aujourd’hui davantage représentés par Xavier Niel que par Pierre Gattaz. Quelle autre grande figure que le créateur de Free finance autant de start-ups ? Crée des écoles ? S’engage pour la jeunesse ? Le corporatisme des syndicats que dénonce bien souvent le Medef semble ne pas avoir de meilleur égal que celui du patronat : mêmes grandes écoles, mêmes parcours, « consanguinité » dans les conseils d’administrations.

(…) Avant de demander un « small business act » pour ouvrir des parts de marché publics aux PME, il reviendrait aux grandes entreprises de faire plus confiance aux start-ups qui les entourent.

Pour être crédibles et écoutés, il me semble important de rentrer dans une logique qui soit non partisane. Il est temps de donner la parole aux jeunes entrepreneurs. Ce sont eux qui sont les mieux placés pour susciter des vocations et faire aimer l’entreprise. (article complet)

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